"Selon un récent sondage réalisé par Publicus Intézet (institut de sondage hongrois), plus de 10% de la société hongroise compteraient parmi les sympathisants de la Magyar Gárda.
La Magyar Gárda est une milice hongroise vêtue de
noir, ayant des visions politiques et sociales proches du parti
d’extrême droite, le Jobbik. Selon les résulats de ce sondage, cette
frange de la société hongroise pense que la Magyar Gárda incarne la
solution idéale pour résoudre les problèmes sociaux et ethniques
actuels. Selon l’enquête d’un autre institut de sondage, Progressív
Intézet, 9% de la population magyare voteraient sans hésiter pour la
Magyar Gárda, si celle-ci était constituée en parti politique." La suite sur le Journal francophone de Budapest
mercredi 11 avril 2012
Mémoire courte et politique symbolique ! Rencontre avec le philosophe G. M. Tamás
"Homme de gauche, Gáspár Miklós Tamás fait partie des
intellectuels hongrois qui ne craignent pas de faire entendre leur voix
critique à l’égard des politiques tortueuses de leur pays. Il en fait
les frais dans les années 70, sous le régime de Ceaucescu, en devant
quitter sa Transylvanie natale pour Budapest ; en 78 il est renvoyé de
son poste à l’université pour avoir publié des samizdats. Et en 2011, il
doit prendre sa retraite anticipée de directeur de l’Institut de
recherche philosophique de l’Académie hongroise des sciences suite à des
attaques subies par son successeur." La suite sur le Journal francophone de Budapest
Le secteur financier au pied du mur !
"Avec le gouvernement Fidesz, les mesures à destination du secteur financier (banques, assurances,...), détenu à 80% par des établissements étrangers, se succèdent sans se ressembler, ne leur offrant aucune trêve : instauration d’une taxe de crise, nationalisation des fonds de pension, adoption d’un dispositif de remboursement des crédits en devises étrangères. Le groupe AXA Hongrie a annoncé dernièrement qu’il cessait d'accorder de nouveaux prêts hypothécaires dans ce pays, mettant ainsi un coup d'arrêt brutal à sa principale activité bancaire sur ce marché. Jacques Maire, Directeur général d’AXA groupe Hongrie, revient sur les événements qui ont généré ce repli et évoque l’avenir d’AXA Hongrie dans ce contexte de crise." La suite sur le Journal francophone de Budapest
mardi 10 avril 2012
La réaction nationaliste des Hongrois
"Bousculés par l'histoire, ils exaltent à l'extrême le sentiment patriotique, pour retrouver une unité.
La «Révolution nationale» de Viktor Orban frappe jusque sur la place du Parlement. La statue du comte Mihaly Karolyi, premier ministre puis président en 1918-1919, vient d'être déboulonnée. Pendant ce temps, au château de Budapest se poursuit la grandiose exposition sur les «Héros» de la Hongrie, où figure - discrètement - le premier ministre. Volonté de réécrire l'histoire, comme le clame l'opposition, et de s'inscrire lui-même dans une longue tradition de héros nationaux?" La suite sur lefigaro.fr
La «Révolution nationale» de Viktor Orban frappe jusque sur la place du Parlement. La statue du comte Mihaly Karolyi, premier ministre puis président en 1918-1919, vient d'être déboulonnée. Pendant ce temps, au château de Budapest se poursuit la grandiose exposition sur les «Héros» de la Hongrie, où figure - discrètement - le premier ministre. Volonté de réécrire l'histoire, comme le clame l'opposition, et de s'inscrire lui-même dans une longue tradition de héros nationaux?" La suite sur lefigaro.fr
Libellés :
nationalisme,
Politique,
Union européenne
Tiszavasvari, «capitale» de l'extrême droite hongroise
"Tiszavasvari, un petit bourg de 13.000 habitants, perdue aux confins orientaux de la Hongrie, est jumelé avec… Ardabil, en Iran.
C'est une «ville européenne», annonce le panneau bleu étoilé au bord de la route. Mais la grande fierté de son maire s'étale en hongrois et en perse juste devant l'hôtel de ville: Tiszavasvari, un petit bourg de 13.000 habitants, perdue aux confins orientaux de la Hongrie, est jumelé avec… Ardabil, en Iran. L'Iran, mais aussi le Kazakhstan ou encore la Chine, dont il revient enthousiaste, voilà de bien curieux modèles pour Erik Fülöp! À tout juste 30 ans, élu avec plus de 53 % des voix en 2010, il est le seul maire d'extrême droite d'une ville hongroise. Son parti, le Jobbik («le plus à droite», ou «le meilleur» en magyar), en a fait sa «capitale», son laboratoire expérimental." La suite sur lefigaro.fr
C'est une «ville européenne», annonce le panneau bleu étoilé au bord de la route. Mais la grande fierté de son maire s'étale en hongrois et en perse juste devant l'hôtel de ville: Tiszavasvari, un petit bourg de 13.000 habitants, perdue aux confins orientaux de la Hongrie, est jumelé avec… Ardabil, en Iran. L'Iran, mais aussi le Kazakhstan ou encore la Chine, dont il revient enthousiaste, voilà de bien curieux modèles pour Erik Fülöp! À tout juste 30 ans, élu avec plus de 53 % des voix en 2010, il est le seul maire d'extrême droite d'une ville hongroise. Son parti, le Jobbik («le plus à droite», ou «le meilleur» en magyar), en a fait sa «capitale», son laboratoire expérimental." La suite sur lefigaro.fr
lundi 9 avril 2012
La Hongrie et l'Europe : Robert Badinter inquiet des évolutions institutionnelles du pays
"Lors de la conférence de l'Ifri consacrée à la Hongrie et l'Europe le 4
avril 2012, Robert Badinter a exprimé ses inquiétudes quant aux
évolutions institutionnelles dans le pays.
Dans la même vidéo, retrouvez la réponse de László Trócsány, Ambassadeur de Hongrie en France." Voir la Vidéo
Dans la même vidéo, retrouvez la réponse de László Trócsány, Ambassadeur de Hongrie en France." Voir la Vidéo
Smartwings lance son Paris – Budapest
"La compagnie aérienne low cost Smartwings a inauguré sa nouvelle route entre Budapest et Paris, première de ses deux liaisons entre les capitales française et hongroise.
Depuis le 6 avril 2012, la spécialiste tchèque du vol pas cher propose six rotations hebdomadaires entre l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle et Budapest, à bord de Boeing 737-700 ou -800. Les départs depuis CDG sont programmés les mardi, jeudi et samedi à 9h05 (arrivée 11h15) et les lundi, vendredi et dimanche à 20h50 (arrivée 23h00). Depuis Budapest, les avions décollent respectivement à 6h00 (arrivée 8h20) et 17h45 (arrivée 20h05). Air France et easyJet proposent cette même route, tandis que Ryanair l’opère depuis Beauvais." La suite sur air-journal.fr
Depuis le 6 avril 2012, la spécialiste tchèque du vol pas cher propose six rotations hebdomadaires entre l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle et Budapest, à bord de Boeing 737-700 ou -800. Les départs depuis CDG sont programmés les mardi, jeudi et samedi à 9h05 (arrivée 11h15) et les lundi, vendredi et dimanche à 20h50 (arrivée 23h00). Depuis Budapest, les avions décollent respectivement à 6h00 (arrivée 8h20) et 17h45 (arrivée 20h05). Air France et easyJet proposent cette même route, tandis que Ryanair l’opère depuis Beauvais." La suite sur air-journal.fr
Métronome - L'histoire de France au rythme du métro parisien" Un livre de Loránt Deutsch et Emmanuel Haymann

A présent il y a un film diffusé en 4 épisodes dont le 1er est visible :
http://www.pluzz.fr/metronome.html
pour les dates des autres c'est précisé là:
http://documentaires.france5.fr/documentaires/metronome/2/4
page qui par ailleurs conduit à de la doc:
http://www.france5.fr/metronome/
"Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d'un immeuble moderne du Ve arrondissement ? Au fil de ses découvertes, Loránt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas.
Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, l'Université s'installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever - violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l'histoire de France."
Loránt Deutsch , Emmanuel Haymann
Broché
Paru le: 03/09/2009
Editeur : Michel Lafon
Nb. de pages : 380 pages
http://www.pluzz.fr/metronome.html
pour les dates des autres c'est précisé là:
http://documentaires.france5.fr/documentaires/metronome/2/4
page qui par ailleurs conduit à de la doc:
http://www.france5.fr/metronome/
"Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d'un immeuble moderne du Ve arrondissement ? Au fil de ses découvertes, Loránt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas.
Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, l'Université s'installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever - violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l'histoire de France."
Loránt Deutsch , Emmanuel Haymann
Broché
Paru le: 03/09/2009
Editeur : Michel Lafon
Nb. de pages : 380 pages
Une vidéo de l'interview de Loránt Deutsch sur top-news.fr
Hans Ulrich Obrist : Conversation avec Lucien Hervé
"Dans cet entretien, le photographe Lucien Hervé revient sur ses soixante années de travail. Sa carrière prend un véritable tournant décisif après sa rencontre avec Le Corbusier en 1949, dont il devient le photographe attitré. Il est alors reconnu comme l'un des plus grands photographes d'architecture.
Né en 1910 en Hongrie, Laszlo Elkan arrive à Paris en 1929. Attiré d'abord par la peinture, la musique et la mode, il commence à photographier en 1938 pour Marianne Magazine. Militant communiste, il rejoint dès 1941 les rangs de la Résistance sous le nom de Lucien Hervé. Proche de l'école française humaniste d'après-guerre, sa carrière prend un tournant décisif en 1949 lorsque, grâce au Père Couturier, ami de Matisse, il rencontre Le Corbusier. Photographe attitré de l'architecte jusqu'au décès de ce dernier en 1965, il collabore, entre autres, avec Alvar Aalto et Oscar Niemeyer, et est également reconnu pour ses images de l'abbaye du Thoronet et de l'Escorial.
Son œuvre a été exposée dans de nombreux musées et galeries à travers le monde. Dans cet entretien, réalisé avec l'aide de Federico Nicolao, il revisite avec sincérité et passion ses années de travail." Source : paris-art.com
Né en 1910 en Hongrie, Laszlo Elkan arrive à Paris en 1929. Attiré d'abord par la peinture, la musique et la mode, il commence à photographier en 1938 pour Marianne Magazine. Militant communiste, il rejoint dès 1941 les rangs de la Résistance sous le nom de Lucien Hervé. Proche de l'école française humaniste d'après-guerre, sa carrière prend un tournant décisif en 1949 lorsque, grâce au Père Couturier, ami de Matisse, il rencontre Le Corbusier. Photographe attitré de l'architecte jusqu'au décès de ce dernier en 1965, il collabore, entre autres, avec Alvar Aalto et Oscar Niemeyer, et est également reconnu pour ses images de l'abbaye du Thoronet et de l'Escorial.
Son œuvre a été exposée dans de nombreux musées et galeries à travers le monde. Dans cet entretien, réalisé avec l'aide de Federico Nicolao, il revisite avec sincérité et passion ses années de travail." Source : paris-art.com
Roms : L’horizon est encore bouché
"Malgré les efforts des ONG et les fonds de l’UE, la principale minorité européenne ne vit pas mieux qu’il y a 10 ans. Un manque de suivi à Bruxelles, la corruption des responsables locaux et le désintérêt des Etats en sont les raisons principales.
Le 8 avril est la journée internationale des Roms, mais une part importante des 12 millions d’entre eux qui vivent en Europe vit encore dans une pauvreté accablante. Les tensions ethniques s’accentuent, comme on a pu le constater avec les attaques des campements roms en Italie en 2008 ou les intimidations auxquelles se livrent des paramilitaires racistes en Hongrie." La suite sur presseurop.eu
Le 8 avril est la journée internationale des Roms, mais une part importante des 12 millions d’entre eux qui vivent en Europe vit encore dans une pauvreté accablante. Les tensions ethniques s’accentuent, comme on a pu le constater avec les attaques des campements roms en Italie en 2008 ou les intimidations auxquelles se livrent des paramilitaires racistes en Hongrie." La suite sur presseurop.eu
samedi 7 avril 2012
La Hongrie, un passé qui ne passe pas (1er volet)
"Au cœur de l’Europe, dans ce "mitteleuropa" des langues et des cultures,
aux frontières mouvantes, la Hongrie fait entendre sa voix et sa
différence.
Avec des orientations qui troublent l’Europe toute entière, un passé jamais résolu qui décide des tournants politiques, qui permet de mieux comprendre la complexité d’un pays.
Dirigée par un premier ministre
contesté Victor Orban, la Hongrie aspire à retrouver sa grandeur, dans
le cadre d’une démocratie à la hongroise, que certains jugent
autoritaire.
Avec :
Peter Esterhazy, l'un des plus grands écrivains hongrois, dont l'œuvre est traduite aux éditions Gallimard,
Balint Ablonczy, journaliste politique, écrit pour l'hebdomadaire de centre-droit «Heti Válasz»,
Anna Perczel, architecte, auteure d'un livre sur l'état du quartier juif de Budapest. Très engagée pour la sauvegarde du patrimoine ancien à Budapest,
Miklos Klaus Rozsa, suisso-hongrois, syndicaliste à Zürich, il est récemment revenu vivre en Hongrie, où il produit des films et
Jenö Farkas, professeur de littérature roumaine à Budapest. Plusieurs articles de J.Farkas sur le site des Editions Palamart.
Un documentaire de David Collin, dans une réalisation de Bruno Séribat et la participation et les traductions pour l'allemand, de Martin Heule (DRS2).
" A écouter sur rts.ch
Sur le même sujet:
Avec des orientations qui troublent l’Europe toute entière, un passé jamais résolu qui décide des tournants politiques, qui permet de mieux comprendre la complexité d’un pays.
La Hongrie, un passé qui ne passe pas (1er volet)
Au cœur de l’Europe, dans ce "mittleeuropa" des langues et
des cultures, aux frontières mouvantes, la Hongrie fait entendre sa voix
et sa différence.
Avec des orientations qui troublent l’Europe toute entière, un passé jamais résolu qui décide des tournants politiques, qui permet de mieux comprendre la complexité d’un pays.
Avec des orientations qui troublent l’Europe toute entière, un passé jamais résolu qui décide des tournants politiques, qui permet de mieux comprendre la complexité d’un pays.
Sur le même sujet
- Sur le site des éditions Gallimard: Peter Esterhazy, l'un des plus grands écrivains hongrois
- L'hebdomadaire de centre-droit «Heti Válasz»
- Anna Pezcel "Patrimoine sans protection" sur le blog des Mardis hongrois de Paris
- "Wien museum Karlplatz" avec les photos de Robert Newald (Wien) et Klaus Rózsa (Zürich) du 12 avril au 12 août 2012
- En savoir plus sur Farkas Jenö
- Béla Bartok, dans l'émission "D'un air entendu", à suivre du 2 au 6 avril 2012
Avec :
Peter Esterhazy, l'un des plus grands écrivains hongrois, dont l'œuvre est traduite aux éditions Gallimard,
Balint Ablonczy, journaliste politique, écrit pour l'hebdomadaire de centre-droit «Heti Válasz»,
Anna Perczel, architecte, auteure d'un livre sur l'état du quartier juif de Budapest. Très engagée pour la sauvegarde du patrimoine ancien à Budapest,
Miklos Klaus Rozsa, suisso-hongrois, syndicaliste à Zürich, il est récemment revenu vivre en Hongrie, où il produit des films et
Jenö Farkas, professeur de littérature roumaine à Budapest. Plusieurs articles de J.Farkas sur le site des Editions Palamart.
Un documentaire de David Collin, dans une réalisation de Bruno Séribat et la participation et les traductions pour l'allemand, de Martin Heule (DRS2).
" A écouter sur rts.ch
Sur le même sujet:
- Sur le site des éditions Gallimard: Peter Esterhazy, l'un des plus grands écrivains hongrois
- L'hebdomadaire de centre-droit «Heti Válasz»
- Anna Perczel "Patrimoine sans protection" sur le blog des Mardis hongrois de Paris
- "Wien museum Karlplatz" avec les photos de Robert Newald (Wien) et Klaus Rózsa (Zürich) du 12 avril au 12 août 2012
- En savoir plus sur Farkas Jenö
- Béla Bartok, dans l'émission "D'un air entendu", à suivre du 2 au 6 avril 2012
“Histoires parallèles”, un roman démentiel et hypersexuel
"Avec ce roman-monstre hypersexuel, le Hongrois Péter Nádas écrit une histoire souterraine et pulsionnelle du XXe siècle, de la barbarie nazie à la chute du mur de Berlin. Titanesque.
On pénètre dans ce livre noir et épais comme dans une forêt de cauchemar, sombre et labyrinthique. On avance à tâtons, on s’égare dans cet entrelacs de récits à la chronologie bousculée, incessant va-et-vient entre des époques différentes, des personnages apparemment sans rapport les uns avec les autres. Histoires parallèles s’ouvre sur la découverte d’un cadavre dans un parc de Berlin. Nous sommes en 1989, au lendemain de la chute du Mur. L’enquête commence à peine que l’histoire se téléporte en 1961 à Budapest, avant d’opérer un autre saut temporel pour atterrir au coeur de l’horreur de la Seconde Guerre mondiale : l’évacuation d’un camp de concentration, les fosses où sont jetés les derniers prisonniers, l’odeur de chair brûlée qui imprègne l’air." La suite sur lesinrocks.com
On pénètre dans ce livre noir et épais comme dans une forêt de cauchemar, sombre et labyrinthique. On avance à tâtons, on s’égare dans cet entrelacs de récits à la chronologie bousculée, incessant va-et-vient entre des époques différentes, des personnages apparemment sans rapport les uns avec les autres. Histoires parallèles s’ouvre sur la découverte d’un cadavre dans un parc de Berlin. Nous sommes en 1989, au lendemain de la chute du Mur. L’enquête commence à peine que l’histoire se téléporte en 1961 à Budapest, avant d’opérer un autre saut temporel pour atterrir au coeur de l’horreur de la Seconde Guerre mondiale : l’évacuation d’un camp de concentration, les fosses où sont jetés les derniers prisonniers, l’odeur de chair brûlée qui imprègne l’air." La suite sur lesinrocks.com
vendredi 6 avril 2012
Hongrie – relations économiques bilatérales : convocation de l’ambassadeur de Hongrie en France (6 avril 2012)
"L’ambassadeur de Hongrie à Paris a été
convoqué ce matin au ministère des Affaires étrangères et européennes,
afin de lui exprimer notre préoccupation sur les conditions de marché
faites par les autorités hongroises aux investisseurs étrangers, après
plusieurs modifications législatives qui affectent des entreprises
françaises, en particulier dans le secteur des titres-repas.
Il revient à la Commission européenne, gardienne des
traités, de se prononcer sur le respect effectif des règles du marché
intérieur. Nous appelons également les autorités hongroises à engager un
dialogue constructif avec les entreprises concernées, dans le respect
de ces règles et dans l’esprit d’amitié et de coopération européenne
qu’entretiennent la France et la Hongrie." Source : diplomatie.gouv.fr
Libellés :
Commission européenne,
Economie
Hongrie: un forcené tue quatre personnes au sabre dans un drame familial
"BUDAPEST - Un Hongrois a tué quatre personnes au sabre et en a blessé
grièvement trois autres avant d'être maîtrisé par une unité de la police
anti-terroriste dans ce qui serait un drame familial, vendredi matin
dans le village de Kulcs, à 60 km au sud de Budapest, a annoncé la
police sur place." La suite sur romandie.com
Les proxénètes croupissent en prison
"Ils ont nié, sans convaincre. Les Hongrois soupçonnés de tenir un réseau de proxénétisme à Metz ont été mis en examen et écroués, hier soir.
Le coup de pied porté, cette semaine, dans le milieu de la prostitution messine, éclaire sur des habitudes qui ont évolué ces derniers mois. Derrière les apparences, une guerre de trottoir s’est engagée entre les prostituées locales et des filles de l’Est, amenées en Moselle par des réseaux surfant sur la misère pour faire des affaires.
Les membres de la bande, observée depuis février par la police judiciaire de Metz, viennent tous, ou presque, d’un même village hongrois. Ils se sont installés dans de petits hôtels de l’agglomération mosellane, en janvier. Et ont pris possession, sans grande difficulté, de certaines rues du centre gare." La suite sur republicain-lorrain.fr
Le coup de pied porté, cette semaine, dans le milieu de la prostitution messine, éclaire sur des habitudes qui ont évolué ces derniers mois. Derrière les apparences, une guerre de trottoir s’est engagée entre les prostituées locales et des filles de l’Est, amenées en Moselle par des réseaux surfant sur la misère pour faire des affaires.
Les membres de la bande, observée depuis février par la police judiciaire de Metz, viennent tous, ou presque, d’un même village hongrois. Ils se sont installés dans de petits hôtels de l’agglomération mosellane, en janvier. Et ont pris possession, sans grande difficulté, de certaines rues du centre gare." La suite sur republicain-lorrain.fr
La démission de Pál Schmitt, une revanche pour la Bulgarie
"La démission du président plagiaire a été très commentée par la presse de Sofia qui y a vu une "victoire de la société civile sur les politiques". Mais surtout parce que se sont les travaux d'un chercheur bulgare méconnu, Nikolaï Guéorguiev, dans lesquels Pál Schmitt semble avoir largement pompé.
Il n'est jamais trop tard pour devenir ridicule." C'est avec ces mots que la présentatrice du journal télévisé sur la chaîne publique bulgare (BNT) lance le sujet sur la démission du président hongrois Pál Schmitt, accusé d'avoir plagié sa thèse de doctorat. Depuis Budapest, la correspondante régionale de la BNT relate cette histoire qui a tenu en haleine les médias hongrois en la présentant comme "une victoire de la presse, des universitaires et des libres penseurs" dans le pays. Bref, de la "société civile qui fait encore tant défaut en Bulgarie", conclut la présentatrice." La suite sur courrierinternational.com
Il n'est jamais trop tard pour devenir ridicule." C'est avec ces mots que la présentatrice du journal télévisé sur la chaîne publique bulgare (BNT) lance le sujet sur la démission du président hongrois Pál Schmitt, accusé d'avoir plagié sa thèse de doctorat. Depuis Budapest, la correspondante régionale de la BNT relate cette histoire qui a tenu en haleine les médias hongrois en la présentant comme "une victoire de la presse, des universitaires et des libres penseurs" dans le pays. Bref, de la "société civile qui fait encore tant défaut en Bulgarie", conclut la présentatrice." La suite sur courrierinternational.com
Péter Esterházy : Pas question d'art
Après le bouleversant diptyque romanesque composé de Harmonia Cælestis et Revu et corrigé, entièrement consacré à la figure du père, Péter Esterházy décline ici le thème de la mère. Se jouant subtilement des frontières entre fiction et réalité, le grand romancier hongrois la ressuscite en prenant plaisir à brouiller les pistes.
Si Pas question d’art foisonne d’anecdotes au sujet de la mère, comme sa prétendue passion pour la question du hors-jeu en football, ou sa ressemblance avec la reine d’Angleterre, Esterházy semble surtout suivre librement le ressac de sa pensée, en contournant pour notre plus grand bonheur les règles de la narration classique. Les réflexions de l’auteur sur l’amour, la filiation, Dieu, la maladie et le ballon rond s’enchaînent et nourrissent une narration impossible à circonscrire, tant ses embranchements et ses rebondissements sont multiples. Tout cela est ironique et drôle, même si l’obsession de la mort – le narrateur doit prononcer l’oraison funèbre du coach, mais aussi creuser la tombe de la mère – caresse avec gravité le texte.
Pas question d’art fouille et approfondit ainsi les thèmes chers à Esterházy, dans une écriture «thomas-bernhardienne» encore plus libre que celle des précédents ouvrages. Sa mythologie personnelle est constamment modifiée, revue et corrigée, et bon nombre d’épisodes contradictoires s’entrechoquent dans le texte, comme pour nous dire que la vérité n’est jamais là où nous croyions l’avoir trouvée. Insaisissable, en somme.
L'auteur
Péter Esterházy est né à Budapest en 1950. Il a reçu les plus importantes distinctions littéraires en Hongrie et dans toute l’Europe. Son œuvre comprend notamment une quinzaine de romans, traduits dans un grand nombre de pays. De lui, les Éditions Gallimard ont déjà publié Trois anges me surveillent (Du monde entier, 1989), Les verbes auxiliaires du cœur (Du monde entier, 1992), Le livre de Hrabal (Du monde entier, 1994), Une femme (Du monde entier, 1998), L’œillade de la comtesse Hahn-Hahn (Arcades n° 60), Harmonia Cælestis (Du monde entier, 2001), Revu et corrigé (Du monde entier, 2005).
**********
"Après deux grands livres autour de la figure de son père, l’écrivain hongrois Péter Esterházy, revient à la figure de sa mère qui traverse plusieurs de ses ouvrages. Elle est la figure centrale et fantasque de son nouveau livre : « Pas question d’art ».
L’écrivain hongrois Péter Esterházy fête sa mère,
jubilatoire !
L’ombre du père, les lumières de la mère
Pas question d’art ? On a envie de répondre qu’il n’est question que de ça, tant les livres d’Esterházy quand ils traitent de sa famille, sont loin de tout récit familial classique, de toute confession brute, ou de travail scrupuleusement documentaire." La suite sur rue89.com
Groupama n'exclut pas le maintien de la taxe de crise en Hongrie
"La filiale hongroise de l'assureur français Groupama n'exclut pas
totalement que la taxe de crise instaurée en Hongrie reste en place l'an
prochain, a déclaré jeudi son patron, Yann Armand Ménétrier, à Dow
Jones Newswires.
Le dirigeant a noté que l'entreprise partait néanmoins de l'hypothèse que la taxe de crise serait divisée par deux à partir de 2013, conformément aux projets du gouvernement." La suite sur zonebourse.com
Le dirigeant a noté que l'entreprise partait néanmoins de l'hypothèse que la taxe de crise serait divisée par deux à partir de 2013, conformément aux projets du gouvernement." La suite sur zonebourse.com
Libellés :
Assurances,
Economie,
Fiscalité
Le FMI attend toujours des "progrès tangibles" de la Hongrie
"Le Fonds monétaire international a affirmé jeudi qu'il attendait
toujours "des progrès tangibles" de la Hongrie vers une politique
économique plus conforme à ses recommandations avant de pouvoir prêter
de l'argent au pays.
"Nous n'avons pas de date pour éventuellement commencer des négociations", a affirmé le porte-parole du FMI, Gerry Rice, lors d'un point de presse à Washington.
"Avant que nous ne fassions cela, il nous faudra voir des progrès tangibles qui montrent l'engagement solide des autorités pour parler de toutes les questions de politique pertinentes pour la stabilité macro-économique", a-t-il ajouté." La suite sur lesechos.fr
"Nous n'avons pas de date pour éventuellement commencer des négociations", a affirmé le porte-parole du FMI, Gerry Rice, lors d'un point de presse à Washington.
"Avant que nous ne fassions cela, il nous faudra voir des progrès tangibles qui montrent l'engagement solide des autorités pour parler de toutes les questions de politique pertinentes pour la stabilité macro-économique", a-t-il ajouté." La suite sur lesechos.fr
jeudi 5 avril 2012
Les Juifs ont-ils peur dans la Hongrie de Viktor Orbán ? (3/3)
"Lorsqu'elle est devenue un pays libre et prétendument
démocratique, la Hongrie m'a enfermé dans la case « judéité ». […] Cela
m'a rendu incapable de développer le moindre
sentiment de solidarité nationale. C'est triste, parce que cela
corrobore le vieux préjugé qui veut que le « juif » ne s'intéresse pas
au « Hongrois »".
C'est ainsi que s'exprimait l’écrivain hongrois prix Nobel de littérature Imre Kertész, dans un récent entretien au « Monde ». En retour, l’écrivain suscite en Hongrie le mélange de fierté et de mépris réservé à ceux qui on quitté le pays, pour réussir qui plus est, et sans se montrer fier de ses racines hongroise, par-dessus le marché." La suite sur hu-lala.org
C'est ainsi que s'exprimait l’écrivain hongrois prix Nobel de littérature Imre Kertész, dans un récent entretien au « Monde ». En retour, l’écrivain suscite en Hongrie le mélange de fierté et de mépris réservé à ceux qui on quitté le pays, pour réussir qui plus est, et sans se montrer fier de ses racines hongroise, par-dessus le marché." La suite sur hu-lala.org
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