"Le constructeur allemand annonce que son site hongrois de Győr vient de franchir la barre symbolique des 25 millions de moteurs produits depuis 1993.
Quelques jours seulement après le lancement de la production de la seconde génération de l'A3 Cabriolet
dans l'usine de Győr, Audi remet son site hongrois à l'honneur en
annonçant que celui-ci vient de produire son 25 millionième moteur. Le
bloc en question est un 2,0 litres quatre cylindres TFSI de 272 chevaux
et 350 Nm de couple. Il sera installé dans l'un des 500 exemplaires de
la TTS Competition, une édition limitée célébrant le 500.000ème coupé aux quatre anneaux produit." La suite sur autojournal.fr
samedi 9 novembre 2013
Paris : 1000 jours pour un baiser
"CULTURE ? "La Kiss Room", la chambre éphémère entièrement recouverte de miroirs par l'artiste Mathias Kiss ouvre ses murs aux amoureux à partir du 13 novembre pour 1000 jours.
Comment conserver un peu d'intimité dans une pièce sans fin? La question a guidé l'artiste franco-hongrois Mathias Kiss pour cette chambre éphémère, installée dans le quartier du Marais derrière le Café de la Perle, dont il a recouvert les murs et le plafond avec 1000 miroirs. Tous de tailles différentes, ils offrent au regard des perspectives infinies. Une chambre pas comme les autres donc, plus proche de l'art contemporain que de l'hôtellerie classique, dont les prestations sont réduites au plus strict minimum (sans fenêtre ni salle de bains, lit double Hästens, minibar avec champagne Ruinart, quand même). Une nuit à vivre comme une véritable expérience selon l'artiste." La suite sur easyvoyage.com
Comment conserver un peu d'intimité dans une pièce sans fin? La question a guidé l'artiste franco-hongrois Mathias Kiss pour cette chambre éphémère, installée dans le quartier du Marais derrière le Café de la Perle, dont il a recouvert les murs et le plafond avec 1000 miroirs. Tous de tailles différentes, ils offrent au regard des perspectives infinies. Une chambre pas comme les autres donc, plus proche de l'art contemporain que de l'hôtellerie classique, dont les prestations sont réduites au plus strict minimum (sans fenêtre ni salle de bains, lit double Hästens, minibar avec champagne Ruinart, quand même). Une nuit à vivre comme une véritable expérience selon l'artiste." La suite sur easyvoyage.com
vendredi 8 novembre 2013
Sur la toile, un blog "Passage à l'est" Littérature Hongrie-Europe de l'Est
Bienvenue sur Passage à l’Est, blog né d’un désir de découvrir et chroniquer la littérature des pays d’Europe de l’Est, un monde très riche d’auteurs, de titres et de paysages souvent trop peu connus en dehors de chez eux.
Ici, vous trouverez beaucoup de Hongrie – puisque j’y vis – mais aussi de Pologne, de Croatie, d’Albanie et compagnie, avec une grosse part de fiction et un soupçon d’histoire, de mémoires et de récits de voyages. Bref, de tout ce qui me tombe sous la main, publié en général en français, quelquefois en anglais.
N’hésitez pas à diriger commentaires et recommandations vers :
passagealest (suivi de) gmail (point) com
Bon voyage, et bonnes découvertes !"
Cordialement,
http://passagealest.wordpress.com/
passagealest (suivi de) gmail (point) com
Bon voyage, et bonnes découvertes !"
Cordialement,
http://passagealest.wordpress.com/
Un petit bout de Finlande en Hongrie
"Nous sommes à Geresdlak, au sud-ouest de la Hongrie : parmi les 900 habitants, 70 sont Finlandais. Des retraités, pour la plupart, venus ici pour la qualité de vie.
Alors, les autochtones ont décidé d’apprendre le finnois, pour mieux les accueillir. 24 maisons ont déjà été vendues à ces cousins du nord, et d’autres pourraient s’installer encore." La suite sur euronews.com
Alors, les autochtones ont décidé d’apprendre le finnois, pour mieux les accueillir. 24 maisons ont déjà été vendues à ces cousins du nord, et d’autres pourraient s’installer encore." La suite sur euronews.com
En Hongrie, la législation durcit les peines
"Depuis juillet 2013, la Hongrie a un nouveau Code pénal appelé BTK.
Ce dernier durci considérablement les peines pour les crimes liés à la
drogue. Alors que plusieurs organisations civiles et professionnelles
ont soutenu la dépénalisation de l’usage de drogues pendant de
nombreuses années (ils ne veulent pas punir les consommateurs, mais les
fournisseurs), le nouveau code penche dans la direction opposée." La suite sur euronews.com
Libellés :
Code pénal,
Drogues,
Stupéfiants
Hongrie : punitions sévères et nouveaux produits de synthèse
"Drogues les plus consommées :
La drogue la plus consommée aujourd’hui en Hongrie chez les adultes comme chez les adolescents est le cannabis, principalement importé de République Tchèque et des Balkans, même si la production hongroise est à la hausse.
Chez les adolescents mineurs, les mélanges d’alcool et de médicaments arrivent en seconde place, l’inhalation de produits en troisième position et les tranquillisants/sédatifs en quatrième. La méphédrone et les amphétamines arrivent respectivement cinquième et sixième du classement.
La principale raison de la popularité des drogues alternatives (comme les produits qui s’inhalent ou les mélanges alcool/médicaments) est peut être la conséquence de la facilité avec laquelle les jeunes générations achètent quotidiennement des drogues vendues légalement (alcool, médicaments), qui sont par ailleurs moins chères que la plupart des autres drogues consommées dans les pays occidentaux.
La marijuana est la drogue la plus consommée chez les adultes, devant l’ecstasy, les amphétamines et les hallucinogènes, respectivement à la deuxième, troisième et quatrième place. La nouveauté est que la consommation d’héroïne a pratiquement disparu en 2011." La suite sur euronews.com
La drogue la plus consommée aujourd’hui en Hongrie chez les adultes comme chez les adolescents est le cannabis, principalement importé de République Tchèque et des Balkans, même si la production hongroise est à la hausse.
Chez les adolescents mineurs, les mélanges d’alcool et de médicaments arrivent en seconde place, l’inhalation de produits en troisième position et les tranquillisants/sédatifs en quatrième. La méphédrone et les amphétamines arrivent respectivement cinquième et sixième du classement.
La principale raison de la popularité des drogues alternatives (comme les produits qui s’inhalent ou les mélanges alcool/médicaments) est peut être la conséquence de la facilité avec laquelle les jeunes générations achètent quotidiennement des drogues vendues légalement (alcool, médicaments), qui sont par ailleurs moins chères que la plupart des autres drogues consommées dans les pays occidentaux.
La marijuana est la drogue la plus consommée chez les adultes, devant l’ecstasy, les amphétamines et les hallucinogènes, respectivement à la deuxième, troisième et quatrième place. La nouveauté est que la consommation d’héroïne a pratiquement disparu en 2011." La suite sur euronews.com
8 attractions côtières à Budapest
"Dès leur arrivée à Budapest, les visiteurs réalisent rapidement que les
rives du Danube donnent tout leur sens à la richesse historique et
architecturale de la ville. L’endroit, qui date de l’Empire romain,
figure d’ailleurs sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO. L’une
des meilleures façons de découvrir Budapest, souvent appelée la « perle
du Danube », est d’effectuer une croisière sur son fameux fleuve. Un
point de vue superbe, qui permet aux touristes de voir plusieurs des
grandes attractions de la région, qui sont situées sur ses rives. Le
Danube sépare Budapest en deux villes homonymes : Buda, à l’ouest, et
Pest, à l’est." La suite sur huffingtonpost.ca
Lever de rideau pour l’Académie Liszt à Budapest
"L’Académie Liszt à Budapest
a récemment rouvert ses portes après d’importants travaux de
rénovation. Tout en cultivant son prestigieux passé musical, cette
institution hongroise, à la fois université de musique et salle de
concert, se projette avec ambition vers l’avenir en réinventant son
image.
Imre Szabó Stein, Académie de Liszt
Il est difficile de définir ce bâtiment, l’abondance de motifs ornementaux le rend unique, et la portée de leurs signification est loin d’avoir été entièrement révélée. A travers ces trésors du passé nous avons néanmoins essayé de créer un style très moderne”.
L’Académie, fondée par Liszt en 1875, a déménagé dans ce bâtiment style Art Nouveau en 1907. Certains des plus grands musiciens hongrois ont été formés ici, et les plus grands artistes du 20è siècle se sont produits dans cette salle de concert époustouflante." La suite sur euronews.com
Imre Szabó Stein, Académie de Liszt
Il est difficile de définir ce bâtiment, l’abondance de motifs ornementaux le rend unique, et la portée de leurs signification est loin d’avoir été entièrement révélée. A travers ces trésors du passé nous avons néanmoins essayé de créer un style très moderne”.
L’Académie, fondée par Liszt en 1875, a déménagé dans ce bâtiment style Art Nouveau en 1907. Certains des plus grands musiciens hongrois ont été formés ici, et les plus grands artistes du 20è siècle se sont produits dans cette salle de concert époustouflante." La suite sur euronews.com
Bien-être : la France dans la moyenne de l'OCDE
"Mieux vaut être Suisse, Norvégien ou Islandais plutôt que Hongrois,
Portugais ou Grec. Si l'on en croit les intéressés eux-mêmes lorsqu'ils
jugent leur satisfaction dans la vie, tel est le classement diffusé dans
le rapport de l'Organisation de coopération et de développement
économiques (OCDE) consacré au bien-être des ménages des pays membres de
l'Organisation." La suite sur lesechos.fr
Un Hongrois inculpé pour homicide après avoir mis de l'antigel dans son vin
"Un viticulteur hongrois a été inculpé jeudi 7 novembre
pour homicide, après le décès d'un homme de 30 ans soupçonné de lui
avoir volé plusieurs bouteilles de vin qu'il avait coupé à l'antigel, a
annoncé la police.
Le producteur âgé de 37 ans, qui travaille à Vacszentlaszlo, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Budapest, a reconnu qu'il souhaitait "donner une leçon" aux personnes qui lui volaient régulièrement du vin d'un tonneau dans sa cave. Il a en revanche nié toute intention de vouloir tuer quelqu'un." La suite sur paris-normandie.fr
Le producteur âgé de 37 ans, qui travaille à Vacszentlaszlo, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Budapest, a reconnu qu'il souhaitait "donner une leçon" aux personnes qui lui volaient régulièrement du vin d'un tonneau dans sa cave. Il a en revanche nié toute intention de vouloir tuer quelqu'un." La suite sur paris-normandie.fr
Brassaï: un amour inaltérable pour Paris, exposé à l'Hotel de Ville
"Il y avait passé une douce année dans sa petite enfance. Il y est revenu
à l'âge de 24 ans et ne l'a quasiment plus quittée. Le photographe
Brassaï a éprouvé un amour inaltérable pour Paris, qui lui offre une grande exposition.
C'est dans la Ville Lumière que l'artiste d'origine hongroise, né en 1899 à Brasso en Transylvanie et décédé en 1984 dans le sud de la France, a choisi de faire oeuvre.
L'Hôtel de Ville invite à partir de vendredi le public à engager une promenade savoureuse dans le Paris des années 1930 de Brassaï, peuplé de grandes bourgeoises et de prostituées, de saltimbanques et de mauvais garçons, de travailleurs et d'enfants joueurs. Une capitale qui devient mystérieuse, voire surréaliste, la nuit, sous la pluie ou lorsque monte le brouillard." La suite sur leparisien.fr
C'est dans la Ville Lumière que l'artiste d'origine hongroise, né en 1899 à Brasso en Transylvanie et décédé en 1984 dans le sud de la France, a choisi de faire oeuvre.
L'Hôtel de Ville invite à partir de vendredi le public à engager une promenade savoureuse dans le Paris des années 1930 de Brassaï, peuplé de grandes bourgeoises et de prostituées, de saltimbanques et de mauvais garçons, de travailleurs et d'enfants joueurs. Une capitale qui devient mystérieuse, voire surréaliste, la nuit, sous la pluie ou lorsque monte le brouillard." La suite sur leparisien.fr
jeudi 7 novembre 2013
Concert du Groupe Triola 17 novembre 2013 à Croissy-sur-Seine
Antonín Dvořák :
Trio nº 4 «Dumky» opus 90 B. 166
Le Trio pour piano et cordes nº 4 «Dumky» opus 90 B. 166, composé entre novembre 1890 et février 1891, il est créé le 11 avril 1891 à Prague par Ferdinand Lachner au violon, Hanus Wihan au violoncelle et le compositeur au piano.
Bien des années avant Béla Bartók, Leoš Janáček a méthodiquement étudié et recueilli des musiques et chants populaires d'Europe Centrale. C'est ainsi qu'il remarqua le caractère particulier d'une chanson ukrainienne, nommée « duma » ou « dumka ». Il décrivit dans une lettre à son ami Antonín Dvořák la rêverie nostalgique qui émane de ces chants. Dvořák, intéressé, utilisa cette description pour composer ses premières dumky (en tchèque comme en ukrainien, dumky est le pluriel de dumka). Mais, pour une raison inconnue, elles ne sont pas le reflet des musiques populaires décrites par Janáček : Dvořák a-t-il mal compris les explications de son ami, ou bien s'en est-il inspiré pour créer sa propre forme musicale ?
La dumka Dvořákienne reprend le thème de la mélodie nostalgique et y ajoute d'inattendues transitions vers une joie exubérante. À l'image des rêveries du promeneur solitaire, elle alterne la tristesse et l'exaltation, joue avec les modes mineur et majeur, mêle étroitement l'insondable profondeur des méditations Dvořákiennes et les danses endiablées.
Dvořák utilise la dumka dans de nombreuses compositions : les Danses Slaves, le second Quatuor avec piano, le Quintette op. 81, et surtout le trio op. 90 : chacun de ses six mouvements est, en effet, une dumka.
La dumka inspira d'autres compositeurs : Frédéric Chopin dans ses Chants polonais, Piotr Illich Tchaikovksi, auteur d'une pièce pour piano ayant ce titre (opus 59).
À ceux qui s'étonnent du nombre inhabituel de mouvements de ce trio, on fera remarquer que la délicate quatrième dumka, à l'intimité troublante, se trouve à la place de l'habituel mouvement lent. Quant à la cinquième et avant-dernière - la place du scherzo habituel - c'est la seule de la série à avoir un éclatant début au piano, suivi d'une véritable invitation à la danse ! Ce trio peut donc être écouté avec les repères habituels de la sonate. Ce n'est certes pas le fruit du hasard : à son habitude, Dvořák, qui n'a jamais oublié ses origines simples, parvient à concilier une forme libre, "populaire", et le cadre savant, formel, hérité des maîtres viennois.
Une analyse détaillée de l'oeuvre ne serait pas d'une grande utilité. Le trio Dumky offre le rare privilège d'être l'un de ces chefs d'oeuvre accessible à tous. Là plus qu'ailleurs, il faut savoir s'abandonner à cette musique d'une beauté indicible, se laisser emporter par le chant spontané des instruments, aux intonations parfois proches de la voix humaine et dont se souviendra, plus tard, Leoš Janáček.
Joseph Haydn :
Trio no 39, Hob. XV.25
Le Trio pour piano nº 39 Hob.XV.25 en sol majeur, composé en 1795 à l'intention de Rebecca Schroeter, pianiste amateur et amie du compositeur.
Il fait partie des trios ″londoniens″, devenus célèbres pour avoir donné à cette formation une ambition nouvelle : celle du concert plus que du salon. C'est un des rares opus de Haydn à ne pas utiliser la forme sonate.
Comprend :
1- andante
2- poco adagio
3- presto (rondo à la ″hongroise″)
Dmitri Chostakovitch :
Trio nº1 en ut mineur, op. 8.
Il s'agit du premier des deux trios avec piano composés par l'auteur, le second étant écrit vingt ans plus tard.
Ce premier trio de Chostakovitch, écrit en 1923 est une oeuvre de jeunesse de Chostakovitch écrite lors d'un séjour en Crimée et dédiée à Tatiana Glivienko. Il est créé le 20 mars 1925.
Le trio ne comporte qu'un seul mouvement dont la durée est d'environ un quart d'heure.
Trio nº 4 «Dumky» opus 90 B. 166
Le Trio pour piano et cordes nº 4 «Dumky» opus 90 B. 166, composé entre novembre 1890 et février 1891, il est créé le 11 avril 1891 à Prague par Ferdinand Lachner au violon, Hanus Wihan au violoncelle et le compositeur au piano.
Bien des années avant Béla Bartók, Leoš Janáček a méthodiquement étudié et recueilli des musiques et chants populaires d'Europe Centrale. C'est ainsi qu'il remarqua le caractère particulier d'une chanson ukrainienne, nommée « duma » ou « dumka ». Il décrivit dans une lettre à son ami Antonín Dvořák la rêverie nostalgique qui émane de ces chants. Dvořák, intéressé, utilisa cette description pour composer ses premières dumky (en tchèque comme en ukrainien, dumky est le pluriel de dumka). Mais, pour une raison inconnue, elles ne sont pas le reflet des musiques populaires décrites par Janáček : Dvořák a-t-il mal compris les explications de son ami, ou bien s'en est-il inspiré pour créer sa propre forme musicale ?
La dumka Dvořákienne reprend le thème de la mélodie nostalgique et y ajoute d'inattendues transitions vers une joie exubérante. À l'image des rêveries du promeneur solitaire, elle alterne la tristesse et l'exaltation, joue avec les modes mineur et majeur, mêle étroitement l'insondable profondeur des méditations Dvořákiennes et les danses endiablées.
Dvořák utilise la dumka dans de nombreuses compositions : les Danses Slaves, le second Quatuor avec piano, le Quintette op. 81, et surtout le trio op. 90 : chacun de ses six mouvements est, en effet, une dumka.
La dumka inspira d'autres compositeurs : Frédéric Chopin dans ses Chants polonais, Piotr Illich Tchaikovksi, auteur d'une pièce pour piano ayant ce titre (opus 59).
À ceux qui s'étonnent du nombre inhabituel de mouvements de ce trio, on fera remarquer que la délicate quatrième dumka, à l'intimité troublante, se trouve à la place de l'habituel mouvement lent. Quant à la cinquième et avant-dernière - la place du scherzo habituel - c'est la seule de la série à avoir un éclatant début au piano, suivi d'une véritable invitation à la danse ! Ce trio peut donc être écouté avec les repères habituels de la sonate. Ce n'est certes pas le fruit du hasard : à son habitude, Dvořák, qui n'a jamais oublié ses origines simples, parvient à concilier une forme libre, "populaire", et le cadre savant, formel, hérité des maîtres viennois.
Une analyse détaillée de l'oeuvre ne serait pas d'une grande utilité. Le trio Dumky offre le rare privilège d'être l'un de ces chefs d'oeuvre accessible à tous. Là plus qu'ailleurs, il faut savoir s'abandonner à cette musique d'une beauté indicible, se laisser emporter par le chant spontané des instruments, aux intonations parfois proches de la voix humaine et dont se souviendra, plus tard, Leoš Janáček.
Joseph Haydn :
Trio no 39, Hob. XV.25
Le Trio pour piano nº 39 Hob.XV.25 en sol majeur, composé en 1795 à l'intention de Rebecca Schroeter, pianiste amateur et amie du compositeur.
Il fait partie des trios ″londoniens″, devenus célèbres pour avoir donné à cette formation une ambition nouvelle : celle du concert plus que du salon. C'est un des rares opus de Haydn à ne pas utiliser la forme sonate.
Comprend :
1- andante
2- poco adagio
3- presto (rondo à la ″hongroise″)
Dmitri Chostakovitch :
Trio nº1 en ut mineur, op. 8.
Il s'agit du premier des deux trios avec piano composés par l'auteur, le second étant écrit vingt ans plus tard.
Ce premier trio de Chostakovitch, écrit en 1923 est une oeuvre de jeunesse de Chostakovitch écrite lors d'un séjour en Crimée et dédiée à Tatiana Glivienko. Il est créé le 20 mars 1925.
Le trio ne comporte qu'un seul mouvement dont la durée est d'environ un quart d'heure.
mercredi 6 novembre 2013
Nouvelle plainte dans l'affaire Kristina Rady-Cantat
"Les parents de Kristina Rady, l'ex-épouse du chanteur Bertrand Cantat,
ont déposé plainte avec constitution de partie civile pour «diffamation»
contre le producteur François Saubadu, l'ex-compagnon de leur fille.
Ces derniers, qui vivent à Budapest (Hongrie), s'estiment diffamés par les propos tenus par cet agent d'artistes dans l'hebdomadaire VSD du 21 août dernier. Ils s'étaient d'emblée désolidarisés de la démarche engagée alors par François Saubadu pour faire rouvrir l'enquête sur le suicide de leur fille, en 2010." La suite sur leparisien.fr
Ces derniers, qui vivent à Budapest (Hongrie), s'estiment diffamés par les propos tenus par cet agent d'artistes dans l'hebdomadaire VSD du 21 août dernier. Ils s'étaient d'emblée désolidarisés de la démarche engagée alors par François Saubadu pour faire rouvrir l'enquête sur le suicide de leur fille, en 2010." La suite sur leparisien.fr
[HONGRIE] Nouvelles mesures pour soulager les ménages endettés en devises étrangères
"(AFP) - Le Parlement hongrois a adopté mardi un nouveau plan visant
à aider les ménages étouffés par les remboursements de leurs crédits en
devises étrangères, essentiellement en francs suisses, autrefois très
populaires avant que la devise nationale ne s'effondre.
Le texte apporte des modifications à une loi mise en place en 2011, permettant aux particuliers de rembourser leurs crédits libellés en devises étrangères à un taux fixe préférentiel." La suite sur businessimmo.com
Le texte apporte des modifications à une loi mise en place en 2011, permettant aux particuliers de rembourser leurs crédits libellés en devises étrangères à un taux fixe préférentiel." La suite sur businessimmo.com
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En Hongrie, le théâtre dénonce la corruption endémique
"À Budapest, une pièce de théâtre dénonce la corruption en Hongrie. Son succès ne va pas arranger les rapports déjà tendus entre le régime de Viktor Orbán et la troupe Kretakör, la compagnie théâtrale indépendante d’Árpád Schilling.
Il fait nuit noire dans les faubourgs de Budapest. Seuls les phares de vélos trouent l’obscurité automnale. Dans un fond de cour, Kretakör se donne en spectacle avec "Korrupció" ("corruption").
La pièce évoque les plus gros scandales de corruption depuis la chute du régime communiste hongrois. Blanchiment d’argent, privatisations juteuses, off shore et nébuleuses financières… ce soir, on lave son linge sale en famille, à coup de rap et de hits d'un orchestre, sous les rires de l’assemblée, venue vivre deux heures durant le quotidien d’une famille mafieuse. Dans la pièce, celle-ci parvient à siphonner l’argent public avec le concours intéressé d'hommes politiques. Un grand classique en Hongrie." La suite sur myeurop.info
Il fait nuit noire dans les faubourgs de Budapest. Seuls les phares de vélos trouent l’obscurité automnale. Dans un fond de cour, Kretakör se donne en spectacle avec "Korrupció" ("corruption").
La pièce évoque les plus gros scandales de corruption depuis la chute du régime communiste hongrois. Blanchiment d’argent, privatisations juteuses, off shore et nébuleuses financières… ce soir, on lave son linge sale en famille, à coup de rap et de hits d'un orchestre, sous les rires de l’assemblée, venue vivre deux heures durant le quotidien d’une famille mafieuse. Dans la pièce, celle-ci parvient à siphonner l’argent public avec le concours intéressé d'hommes politiques. Un grand classique en Hongrie." La suite sur myeurop.info
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mardi 5 novembre 2013
Prix d'Art Contemporain OplinePrize
L'installation vidéo "MIMETIKA" poursuit son chemin, elle vient
d'être sélectionnée pour concourir pour le Grand Prix d'Art Contemporain
online OplinePrize, les votes sont ouverts en ligne voici le lien si
vous souhaitez participer pour soutenir cette oeuvre http://www.oplineprize. com/editions-2013/liste-des- artistes/catherine-nyeki/
FACEBOOK :
11ème Salon international des Editeurs indépendants
Vendredi 15 (14h-21h), samedi 16 (11h00-21h00) et dimanche 17 novembre (11h-19h)
Espace des Blancs manteaux
(48, rue Vieille du temple - 75004 Paris - Métro Hôtel de ville)
Stand de livres tenu par les Syrtes
Aux éditions des Syrtes :
La Fortune littéraire de Sándor Márai Ouvrage sous la direction de András KányádiEva Heyman - J'ai vécu si peu
Informations concernant l’inauguration d’un buste du Régent Miklós Horthy
Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Hier, des députés du parti Jobbik ont inauguré
un buste de Miklós Horthy, Régent du Royaume de Hongrie de 1920 à 1944,
dans le jardin appartenant au Temple du Retour, à Budapest. Le temple,
qui appartient à l'Église réformée en Hongrie et qui est dirigé par le
pasteur Lóránt Hegedűs Jr (ancien chef adjoint du Parti hongrois de la
justice et de la vie ou MIÉP) est un lieu de pèlerinage bien connu des
militants de droite.
Le
buste a été dévoilé par les députés Jobbik Enikő Hegedus et Márton
Gyöngyösi en présence d’environ 400 personnes, tandis qu'environ 1 000
personnes se sont rassemblées en tant que contre-manifestants sur la
place.
Le parti
du gouvernement, le Fidesz, a fermement condamné l'événement. Antal
Rogán, chef du groupe parlementaire du Fidesz et également maire de cet
arrondissement de Budapest, a qualifié l'action du Jobbik de provocation
ayant un impact négatif sur la Hongrie. Il a toutefois déclaré que le
Fidesz n’avait pas participé à la contre-manifestation dans la mesure
où, il y a un mois, les organisateurs de cette dernière ont effectué une
proposition parlementaire conjointe avec le Jobbik.
Libellés :
Ambassade,
Extrême-droite,
Horthy
Frissons fantasques de la mémoire... par Flora
L'an dernier, Françoise Héritier a publié un petit best-seller: Le sel de la vie ( http://flora.over-blog.org/article-fran-oise-heritier-le-sel-de-la-vie-108199531.html ). Je n'étais pas la seule à être tombée sous le charme de ces 90 pages très subjectives, évocations informelles de souvenirs en rafale d'une vie longue et riche. J'ai offert l'opuscule plusieurs fois et j'ai constaté avec un certain étonnement que l'article demeure parmi les plus lus de mon blog.
Ces souvenirs sont une invitation à identifier les nôtres, à réveiller ces petites saveurs en apparence insignifiantes dont l'ensemble donne le sel de notre vie, ingrédient précieux grâce auquel la vie vaut la peine d'être vécue. Avec ses joies intenses ou fugaces, avec ses drames aussi...
Et si l'on essayait de remémorer, dans le désordre, ces empreintes laissées dans nos mémoires, par des "premières fois" ou des événements ordinaires dans leur rassurante récidive? Sur le mode de: "Je me souviens…" ou bien "J'aimerais revivre l'instant…", procéder à une séance de spiritisme...
… le goût du "cicfara", première saveur ressentie après plusieurs jours d'un état grave, proche du coma, à cinq ans; sentir la pluie tiède sur mes joues; l'invitation à danser par mon amoureux très secret, tellement secret qu'il ne devait rien soupçonner de mes tourments; tenir le bébé de "mon bébé" dans les bras et ressentir ce fil invisible de transmission de la vie; le premier vrai baiser dont la tendre sensualité dépourvue d'hésitation m'a évité toute déception future; l'odeur un peu poussiéreuse du premier livre que j'ai ramené de la bibliothèque, lectrice fière désormais; à trois ans, m'installer dans le porte-bagage fixé sur le cadre de la bicyclette de mon père et sentir son souffle rassurant sur mes cheveux: la certitude qu'avec lui, rien de grave ne pourrait m'arriver; prendre le volant et conduire une voiture et constater que c'est la même sensation agréable qu'en rêve; l'odeur fraîche des draps gelés sur le fil à linge; surprendre mes parents à décorer le sapin de Noël en grand secret et faire semblant de n'avoir rien vu; dire « oui » en hongrois, puis en français devant l'officier d'état civil de la mairie de ma petite ville; goûter les escargots dans un dîner français et les avaler précipitamment, pour qu'il n'en reste que le goût délicieux et familier du persil à l'ail ; les premiers pas de mon fils, suivis d'un ouragan d'émotions; la fraîcheur matinale au soleil d'été qui sèche avec douceur la rosée sur la pelouse... etc., etc... à l'infini.
rozsatatar(AT)wanadoo.fr
mes blogs (cliquer):
nouveau blog: http://rozsaflo.blogspot.fr
en français: http://flora.over-blog.org
en hongrois : http://floramagyarblogja.blogspot.com
Ces souvenirs sont une invitation à identifier les nôtres, à réveiller ces petites saveurs en apparence insignifiantes dont l'ensemble donne le sel de notre vie, ingrédient précieux grâce auquel la vie vaut la peine d'être vécue. Avec ses joies intenses ou fugaces, avec ses drames aussi...
Et si l'on essayait de remémorer, dans le désordre, ces empreintes laissées dans nos mémoires, par des "premières fois" ou des événements ordinaires dans leur rassurante récidive? Sur le mode de: "Je me souviens…" ou bien "J'aimerais revivre l'instant…", procéder à une séance de spiritisme...
… le goût du "cicfara", première saveur ressentie après plusieurs jours d'un état grave, proche du coma, à cinq ans; sentir la pluie tiède sur mes joues; l'invitation à danser par mon amoureux très secret, tellement secret qu'il ne devait rien soupçonner de mes tourments; tenir le bébé de "mon bébé" dans les bras et ressentir ce fil invisible de transmission de la vie; le premier vrai baiser dont la tendre sensualité dépourvue d'hésitation m'a évité toute déception future; l'odeur un peu poussiéreuse du premier livre que j'ai ramené de la bibliothèque, lectrice fière désormais; à trois ans, m'installer dans le porte-bagage fixé sur le cadre de la bicyclette de mon père et sentir son souffle rassurant sur mes cheveux: la certitude qu'avec lui, rien de grave ne pourrait m'arriver; prendre le volant et conduire une voiture et constater que c'est la même sensation agréable qu'en rêve; l'odeur fraîche des draps gelés sur le fil à linge; surprendre mes parents à décorer le sapin de Noël en grand secret et faire semblant de n'avoir rien vu; dire « oui » en hongrois, puis en français devant l'officier d'état civil de la mairie de ma petite ville; goûter les escargots dans un dîner français et les avaler précipitamment, pour qu'il n'en reste que le goût délicieux et familier du persil à l'ail ; les premiers pas de mon fils, suivis d'un ouragan d'émotions; la fraîcheur matinale au soleil d'été qui sèche avec douceur la rosée sur la pelouse... etc., etc... à l'infini.
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