Par Jean-Pierre Thibaudat
"Il est des livres dont on dit, qu’une fois ouverts, on ne les « lâche
plus » jusqu’à la dernière ligne. C’est le cas de « La miséricorde des
cœurs » de l’auteur hongrois Szilárd Borbély. Habituellement c’est
l’intrigue qui nous tient en haleine. Rien de tel ici. Ce qui nous tient
en haleine, ce qui nous enveloppe dans ses rets magnifiques, nous
entraîne sans retour, c’est le mouvement de la phrase portant la voix et
le regard du narrateur -un enfant qui, vers la fin du livre, aura tout
juste l’âge d’aller à l’école. Ce qui ne nous attire jusque dans sa
noirceur et son fatalisme, c’est la description sensible, imagée que
l’enfant fait de tout ce qui l’entoure à commencer par la vie des siens,
une famille pauvre dans un pauvre village hongrois perdu là où la
Hongrie, l’Ukraine et la Roumanie se touchent. Nous sommes au carrefour
des années 60 et 70 alors que le pays vit sous la botte de Moscou et du
collectivisme mais où, cependant, l’ancien temps, les vieux préjugés
perdurent tout comme le bistrot, haut lieu des hommes." La suite sur mediapart.fr
Traduit du hongrois par Agnès Járfás
ISBN : 978-2-267-02746-4
336 pages, 20€
parution 2015
christianbourgois-editeur.fr
Voir aussi l'interview de Szilárd Borbély sur litteraturehongroise.fr
lundi 15 juin 2015
samedi 13 juin 2015
Football : la Hongrie prend ses distances avec la Finlande
Par Grégory Sabadel
Pour
participer à l'Euro en France, la Hongrie devra finir au moins
troisième de son groupe. La qualification est en effet directe pour les
deux premiers du groupe ainsi que pour le meilleur troisième sur
l'ensemble des groupes. Les autres équipes qui finissent troisièmes
s'affrontent ensuite lors des barrages.
Or,
avant le match du samedi 13 juin, la Hongrie était troisième, devant la
Finlande, et le match en question opposait justement ces deux nations.
Certains
se souviendront peut-être qu'en 2010, la Hongrie l'avait emporté 2 à 1
en Finlande avec une réalisation à la 94ème minute de Balázs Dzsudzsák, peut-être actuellement le meilleur joueur hongrois.
Cette fois-ci, de nouveau à Helsinki, c'est sur le score de 1 à 0 que
la Hongrie s'est imposée avec un but tardif (83ème minute) de Zoltán Stieber, le milieu offensif gauche de Hambourg. Il a réalisé une superbe demi-volée du droit.
Dans le groupe F dominé par la Roumanie et l'Irlande du Nord, la
Hongrie consolide sa troisième place. Tout reste ainsi possible pour une
qualification hongroise à une phase finale. Ceci n'est hélas plus
arrivé depuis 1986 et le Mondial au Mexique.
Plus de 100.000 migrants en Europe depuis le 1er janvier
"L'afflux de migrants et de réfugiés vers l'Europe commence à créer des difficultés d'hébergement dans certains pays européens. En Hongrie, le gouvernement de Viktor Orban lance un questionnaire sur l'immigration dans son pays. Une actualité commentée par Daniele ZAPPALA, correspondant du journal italien "Avvenire" et Danièle RENON de "Courrier International"." La suite sur franceinfo.fr
Quand la guerre des affiches fait rage sur les bords du Danube...
Par Pierre Waline
"Résidant à l’étranger, il m’est difficile d’apprécier pleinement l’actualité de l’Hexagone. Malgré tout, si mouvementée que puisse être la vie politique en France, je doute fort qu’elle atteigne en saveur ce qu’elle nous offre en Hongrie. Car, le moins que l’on puisse dire est que l’on ne s’ennuie pas sur les bords du Danube. Telle cette guerre des affiches qui vient d’éclater à la grande joie de ses observateurs.
Tout est parti d’une série d’affiches commandées par le gouvernement en appui à sa campagne contre l’immigration. Couvrant les murs de la capitale ou bordant les routes, ces immenses panneaux accueillent les visiteurs indésirables par un slogan particulièrement chaleureux: „SI TU VIENS EN HONGRIE, SACHE QUE TU NE POURRAS PRENDRE AUX HONGROIS LEUR TRAVAIL”." La suite sur francianyelv.hu
"Résidant à l’étranger, il m’est difficile d’apprécier pleinement l’actualité de l’Hexagone. Malgré tout, si mouvementée que puisse être la vie politique en France, je doute fort qu’elle atteigne en saveur ce qu’elle nous offre en Hongrie. Car, le moins que l’on puisse dire est que l’on ne s’ennuie pas sur les bords du Danube. Telle cette guerre des affiches qui vient d’éclater à la grande joie de ses observateurs.
Tout est parti d’une série d’affiches commandées par le gouvernement en appui à sa campagne contre l’immigration. Couvrant les murs de la capitale ou bordant les routes, ces immenses panneaux accueillent les visiteurs indésirables par un slogan particulièrement chaleureux: „SI TU VIENS EN HONGRIE, SACHE QUE TU NE POURRAS PRENDRE AUX HONGROIS LEUR TRAVAIL”." La suite sur francianyelv.hu
László Krasznahorkai - Sous le coup de la grâce - Critique de Télérama
"Le Hongrois László Krasznahorkai réussit huit nouvelles obsédantes. Et nous happe dans un entre-deux politique flirtant avec le fantastique.
On sait peu de chose des personnages, si ce n'est qu'ils sont employés du fisc, fonctionnaires de quelque administration civile, ou officiers. De même leur environnement est-il indécis : des villes, à coup sûr, qu'ils fuient pour des périphéries industrielles lépreuses ou des bourgades de campagne rejointes après d'interminables heures de train. Dans les huit nouvelles qui composent Sous le coup de la grâce, l'écrivain hongrois László Krasznahorkai est fidèle aux atmosphères étranges qu'il affectionne. On sent le danger qui guette bien qu'on ne puisse l'identifier, on perçoit la méfiance que les hommes entretiennent les uns vis-à-vis des autres, et le temps semble suspendu, comme après l'effondrement d'un régime, ou l'avènement d'un autre, guère plus recommandable." La suite sur telerama.fr
On sait peu de chose des personnages, si ce n'est qu'ils sont employés du fisc, fonctionnaires de quelque administration civile, ou officiers. De même leur environnement est-il indécis : des villes, à coup sûr, qu'ils fuient pour des périphéries industrielles lépreuses ou des bourgades de campagne rejointes après d'interminables heures de train. Dans les huit nouvelles qui composent Sous le coup de la grâce, l'écrivain hongrois László Krasznahorkai est fidèle aux atmosphères étranges qu'il affectionne. On sent le danger qui guette bien qu'on ne puisse l'identifier, on perçoit la méfiance que les hommes entretiennent les uns vis-à-vis des autres, et le temps semble suspendu, comme après l'effondrement d'un régime, ou l'avènement d'un autre, guère plus recommandable." La suite sur telerama.fr
Du sexe de la femme comme champ de bataille au Théâtre Pandora à Avignon du 4 au 26 juillet 2015
Résumé du spectacle
Dorra, jeune bosniaque victime d'un viol sordide et Kate, psychologue américaine venue là pour soutenir les équipes qui ouvrent les charniers affrontent chacune l'horreur. Le sexe de la femme, celui de Dorra et de milliers de ses sœurs est le sillon dans lequel les hommes ont inscrit les marques de l'horreur et du ressentiment de peuples que l'Histoire n'a pas épargnés. A l'empathie dangereuse de Kate, répond le déchaînement d'une parole bafouée où résonne l'écho d'un conflit inter-ethnique et la rancœur d'une ancienne partition Est-Ouest encore vivace. Cette pièce peut aussi être vue comme la recherche de l'identité féminine à travers l'usage criminel que l'on peut faire de son corps.
Interprètes / Intervenants
Interprète(s) : Vasiliki Georgikopoulou, Krisztina Goztola, Anett Slarku
Metteur en scène : Bea Gerzsenyi
Régisseur : Péter Fazekas
Chargé de diffusion : Philippe Boyaire
Assistante : Ingrid Keresztes
Plus d'informations sur : avignonleoff.com
Dorra, jeune bosniaque victime d'un viol sordide et Kate, psychologue américaine venue là pour soutenir les équipes qui ouvrent les charniers affrontent chacune l'horreur. Le sexe de la femme, celui de Dorra et de milliers de ses sœurs est le sillon dans lequel les hommes ont inscrit les marques de l'horreur et du ressentiment de peuples que l'Histoire n'a pas épargnés. A l'empathie dangereuse de Kate, répond le déchaînement d'une parole bafouée où résonne l'écho d'un conflit inter-ethnique et la rancœur d'une ancienne partition Est-Ouest encore vivace. Cette pièce peut aussi être vue comme la recherche de l'identité féminine à travers l'usage criminel que l'on peut faire de son corps.
Interprètes / Intervenants
Interprète(s) : Vasiliki Georgikopoulou, Krisztina Goztola, Anett Slarku
Metteur en scène : Bea Gerzsenyi
Régisseur : Péter Fazekas
Chargé de diffusion : Philippe Boyaire
Assistante : Ingrid Keresztes
Plus d'informations sur : avignonleoff.com
Les peintures célèbres renaissent à Budapest
"Avez-vous déjà songé à quoi La Joconde ressemblerait si elle prenait le
métro parisien ? Ou bien si Napoléon Bonaparte faisait la queue à la
caisse d’un magasin? Marton Neményi, un photo-journaliste hongrois s’est
posé, lui, ces questions. Pour y répondre, il a incrusté numériquement
des personnages de célèbres peintures hongroises de ces 200 dernières
années dans des situations quotidiennes à Budapest." La suite sur euronews.com
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Insolite,
Peinture,
Photographie
La campagne anti-immigration d'Orban fait un flop
"Face au grand stade de Budapest, trois affiches posées dimanche dernier n'auront pas fait long feu: des petites mains en ont effacé des bribes pour en ridiculiser la portée. "Si tu viens en Hongrie, tu ne peux pas prendre le travail des Hongrois/tu dois respecter notre culture/tu dois respecter nos lois", voilà les messages que le gouvernement de Viktor Orban adresse à ses citoyens par voie d'affiche comme pour leur rappeler qu'ils ont jusqu'au 1er juillet pour remplir le questionnaire intitulé "immigration et terrorisme" envoyé fin mai dans leur boîte aux lettres.
Laszlo, 85 ans, habite à deux mètres d'une de ces affiches. Il se serait bien passé d'une telle campagne financée par ses impôts. "Depuis quand les Hongrois doivent-ils craindre les terroristes? Le risque terroriste est quasi nul en Hongrie. Quant à l'immigration, parlons plutôt de ces centaines de milliers de Hongrois qui ont quitté le pays pour aller travailler à l'ouest. Mes deux petits fils sont déjà partis pour Gibraltar et l'Australie, ils n'ont pas l'intention de revenir. Pendant que nos politiciens continuent de se remplir les poches, on n'investit pas dans les secteurs de la santé comme de l'éducation, qui sont dans des états lamentables", conclut-il." La suite sur lecho.be
Laszlo, 85 ans, habite à deux mètres d'une de ces affiches. Il se serait bien passé d'une telle campagne financée par ses impôts. "Depuis quand les Hongrois doivent-ils craindre les terroristes? Le risque terroriste est quasi nul en Hongrie. Quant à l'immigration, parlons plutôt de ces centaines de milliers de Hongrois qui ont quitté le pays pour aller travailler à l'ouest. Mes deux petits fils sont déjà partis pour Gibraltar et l'Australie, ils n'ont pas l'intention de revenir. Pendant que nos politiciens continuent de se remplir les poches, on n'investit pas dans les secteurs de la santé comme de l'éducation, qui sont dans des états lamentables", conclut-il." La suite sur lecho.be
Robert Capa : de rares clichés en couleurs exposés à Budapest
"C’est une première en Europe. Les photos en couleur de Robert Capa sont exposées à Budapest jusqu’au 20 septembre.
Le célèbre photographe de guerre hongrois, photo-journaliste, co-fondateur de l’agence Magnum a régulièrement utilisé la couleur dans ses clichés de 1940 à sa mort. Pourtant la majorité de ces photos n’ont jamais été ni vus, ni imprimés, ni même étudiés, et au fil des années, cet aspect de la carrière de Capa a été oublié." La suite sur euronews.com
Le célèbre photographe de guerre hongrois, photo-journaliste, co-fondateur de l’agence Magnum a régulièrement utilisé la couleur dans ses clichés de 1940 à sa mort. Pourtant la majorité de ces photos n’ont jamais été ni vus, ni imprimés, ni même étudiés, et au fil des années, cet aspect de la carrière de Capa a été oublié." La suite sur euronews.com
vendredi 12 juin 2015
Weiner-Szász Kamaraszimfonikusok, János Bali Carl Philipp Emanuel Bach | Die Israeliten in der Wüste
"C’est principalement par le disque qu’on connaît cette œuvre de Carl Philipp Emanuel Bach, Die Israeliten in der Wüste,
qui n’a pas la chance d’être régulièrement programmé par les salles de
concert, alors qu’il y aurait certainement toute sa place, à plus d’un
titre. D’abord parce qu’il constitue, comme toute la musique de ce
Bach-là, un bel exemple du répertoire intermédiaire qui déjà quittait
l’enclave baroque pour inventer le classicisme ; ensuite parce que,
par-delà une écriture vocale exigeante, il ne nécessite pas forcément de
grands moyens, avec son effectif instrumental modeste et son chœur dont
les forces peuvent être variables ; enfin parce que, tout simplement,
voilà une musique remarquablement pensée, habile et bien construite, qui
ne saurait laisser l’auditeur indifférent." La suite sur anaclase.com
La Hongrie envisage de fermer sa frontière
"La Hongrie pourrait
décider de fermer sa frontière complètement avec la Serbie pour endiguer l'afflux de réfugiés
sur son sol, a menacé aujourd'hui Viktor Orban,
le dirigeant conservateur de ce pays d'Europe centrale. "Il n'est pas
juste qu'ils nous envoient les réfugiés, ceux-ci doivent être stoppés en
territoire serbe", a déclaré M. Orban à la radio publique Kossuth, en
précisant qu'une rencontre aurait lieu début juillet avec les autorités
de Belgrade." La suite sur lefigaro.fr
Libellés :
Immigration,
Politique étrangère
Blessure de soleil par Flora
Qu'est-ce
qui fait que votre paysage interne, soudain, se métamorphose, du noir
et blanc en deux dimensions, terne et déprimant en multicolore
chatoyant, avec saillies et profondeurs, modelées par un grand soleil ?
Pourtant, en apparence, rien n'a changé. Pas même la couleur du ciel, ni
la température de l'air. Seulement votre vision du monde.
Par
acquit de conscience, vous jetez un coup d'œil sur votre horoscope : ne
serait-ce pas un bouleversement planétaire qui aurait balayé les
influences néfastes qui pesaient sur votre ciel astral depuis des
lustres, sans interruption ? Vous n'y croyez pas vraiment, votre esprit
cartésien et rassuré par les lumières de la science s'en amuse...
Cependant, vous n'avez pas besoin d'aller chez les voisins pour chercher
une pincée d'esprit de contradiction...
Les
messages de sympathie affluent : le monde entier vous fait des sourires.
Effacés le vide austère, le silence pesant, les paralysies insondables :
votre charme flétri reprend de la vigueur et redevient irrésistible !
Vous êtes capable de mettre les plus grincheux dans votre poche et les
sceptiques d'hier viennent manger dans votre main ! Des personnes depuis
longtemps disparues refont surface et vous disent à quel point elles
sont heureuses de vous retrouver et vous avouent l'empreinte ineffaçable
et déterminante que vous avez laissée dans leur vie, dans leur parcours
et que l'enchantement se prolonge, intact, avec les retrouvailles...
Incrédule, vous en avez le tournis. Cependant, votre amour-propre en
convalescence avance avec prudence. Derrière vous, tout près, le long
intervalle à la pesanteur de plomb où rien ne bouge, où vos efforts se
cognent contre un mur de béton et tentent de vous “consoler” par un
désespoir tout stoïque pour rester philosophe quand-même, malgré tout...
Cette confiance à peine frémissante reste sur ses gardes : l'expérience
prouve que les embellies trompeuses augurent des tempêtes
dévastatrices...
Alors, Mercure, Jupiter, Mars ?... Ou, tout bêtement, Espoir ?... Prudence. Ne vous emballez pas.
“La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil” - dixit René Char.
Rozsa Millet
mes blogs (cliquer):
nouveau blog: http://rozsaflo.blogspot.fr
en français: http://flora.over-blog.org
en hongrois : http://floramagyarblogja. blogspot.com
Les mécaniciens hongrois spécialistes des turbines se préparent à faire grève pour un salaire équitable
"10 Juin 2015 - Critiquant la direction de Granite qui a renié sa parole et continue à moins bien traiter les travailleurs hongrois que leurs collègues partout ailleurs dans le monde, les membres de la VDSZ se préparent à des actions de grève au sein de cette filiale de General Electric.
La Fédération des Travailleurs de la Chimie de Hongrie, VDSZ appelle à la solidarité internationale en faveur de ses membres de Granite Hongrie. Alors que Granite déploie des activités dans 100 pays, sur 2.500 sites avec 6.000 salariés, les conditions imposées aux travailleuses et travailleurs en Hongrie sont bien inférieures à ce qui se pratique ailleurs." La suite sur industriall-union.org
La Fédération des Travailleurs de la Chimie de Hongrie, VDSZ appelle à la solidarité internationale en faveur de ses membres de Granite Hongrie. Alors que Granite déploie des activités dans 100 pays, sur 2.500 sites avec 6.000 salariés, les conditions imposées aux travailleuses et travailleurs en Hongrie sont bien inférieures à ce qui se pratique ailleurs." La suite sur industriall-union.org
Quand les groupes hongrois se produisent à Londres !
"Il faut aller à Londres pour trouver de nombreux groupes de rock… hongrois.
On commence la découverte de cette diaspora avec Vad Fruttik qui donne son premier concert dans la capitale londonienne.
Mais que va dire le chanteur sur scène ?
Marcell Likó : “Je pourrais dire que nous venons de Hongrie, je pourrais parler de la situation là bas, et de toute la sympathie que nous avons pour les gens ici. Je pourrais dire ce genre de choses, parfois ça vient tout seul avec un peu trop d’alcool…” La suite sur euronews.com
On commence la découverte de cette diaspora avec Vad Fruttik qui donne son premier concert dans la capitale londonienne.
Mais que va dire le chanteur sur scène ?
Marcell Likó : “Je pourrais dire que nous venons de Hongrie, je pourrais parler de la situation là bas, et de toute la sympathie que nous avons pour les gens ici. Je pourrais dire ce genre de choses, parfois ça vient tout seul avec un peu trop d’alcool…” La suite sur euronews.com
jeudi 11 juin 2015
La Hongrie a les dents longues
"Soins dentaires —
Une entreprise genevoise lancée en juin propose de faire le lien entre patients suisses et dentistes hongrois. Ceux-ci pratiquent des tarifs très avantageux.
Des prix multipliés par cinq d’un dentiste à l’autre et des praticiens qui poussent inutilement à la consommation. La semaine passée dans «Le Matin», la FRC dénonçait «la jungle des dentistes» en Suisse. Face à cette situation, et pour bénéficier des prix plus attractifs, de plus en plus de Romands décident de confier leur dentition à des médecins étrangers. A tel point que, début juin, deux Genevois ont lancé SwissMedFlight. L’entreprise sert notamment de passerelle entre les patients helvétiques et les dentistes hongrois. Ces derniers pratiquent des tarifs jusqu’à 80% moins chers qu’en Suisse, selon les fondateurs." La suite sur lematin.ch
Des prix multipliés par cinq d’un dentiste à l’autre et des praticiens qui poussent inutilement à la consommation. La semaine passée dans «Le Matin», la FRC dénonçait «la jungle des dentistes» en Suisse. Face à cette situation, et pour bénéficier des prix plus attractifs, de plus en plus de Romands décident de confier leur dentition à des médecins étrangers. A tel point que, début juin, deux Genevois ont lancé SwissMedFlight. L’entreprise sert notamment de passerelle entre les patients helvétiques et les dentistes hongrois. Ces derniers pratiquent des tarifs jusqu’à 80% moins chers qu’en Suisse, selon les fondateurs." La suite sur lematin.ch
Nous étions les étudiants de 1956 à Paris - Table ronde à l'Institut hongrois le mardi 16 juin 2015 à 19 h
Bientôt 59 ans nous séparent de la révolution de 1956.
La France a accueilli plus de douze mille des deux cent mille réfugiés
hongrois qui ont choisi la liberté. Le jour symbolique du 16 juin, date
de l'exécution d'Imre Nagy, premier ministre hongrois, des
intellectuels, des artistes des étudiants de jadis commémorent cet
événement. Comme le souligne Anna Stein, sculptrice et artiste peintre,
vivant en France, l'une des organisatrices de cette soirée :
« On commémore cet événement tous les ans, mais jamais on ne parle de nous, qui avons créé et subi la Révolution et sa destruction, nous qui avons choisi la liberté dans un contexte dramatique. Il est temps que l'on puisse dire cette histoire, nous, les étudiants, artistes et intellectuels de 56. »
Avec la participation entre autres d'Anna Stein (sculpteur, peintre), Viktor Karády (sociologue), Pál Wiener (psychiatre), Miklós Vetö (philosophe), Tibor Papp (écrivain).
Soirée animée par Catherine Horel, historienne (CNRS).
En partenariat avec les Mardis Hongrois de Paris
Informations : accueil@instituthongrois.f r | +33 1 43 26 06 44
Entrée libre
« On commémore cet événement tous les ans, mais jamais on ne parle de nous, qui avons créé et subi la Révolution et sa destruction, nous qui avons choisi la liberté dans un contexte dramatique. Il est temps que l'on puisse dire cette histoire, nous, les étudiants, artistes et intellectuels de 56. »
Avec la participation entre autres d'Anna Stein (sculpteur, peintre), Viktor Karády (sociologue), Pál Wiener (psychiatre), Miklós Vetö (philosophe), Tibor Papp (écrivain).
Soirée animée par Catherine Horel, historienne (CNRS).
En partenariat avec les Mardis Hongrois de Paris
Informations : accueil@instituthongrois.f
Entrée libre
Libellés :
Conférence,
Institut hongrois,
Révolution de 1956
Humour et paranoïa
Huit tableaux composent cette nouvelle fiction de l’écrivain hongrois,
qui interroge la nature humaine, les illusions, la perfidie, la
trahison…
SOUS LE COUP DE LA GRÂCE de László Krasznahorkai, traduit du hongrois par Marc Martin Éditions Vagabonde, 186 p., 17,50 €
Londres et New York ont les yeux fixés sur lui. Le Guardian le chouchoute dans ses pages littéraires. Il vient d’obtenir, avec le Man Booker, un prix international prestigieux aux allures d’antichambre du Nobel. Il est enfant de Hongrie, pays qui produit à foison musiciens ou écrivains. Il y vit le jour en 1954 et s’appelle László Krasznahorkai. Son premier grand roman, Tango de Satan (Gallimard, 1990), a été adapté au cinéma par Béla Tarr, étonnant prophète du 7e art, qui en fit un long métrage digne de ce nom (7 h 30 !)." La suite sur la-croix.com
SOUS LE COUP DE LA GRÂCE de László Krasznahorkai, traduit du hongrois par Marc Martin Éditions Vagabonde, 186 p., 17,50 €
Londres et New York ont les yeux fixés sur lui. Le Guardian le chouchoute dans ses pages littéraires. Il vient d’obtenir, avec le Man Booker, un prix international prestigieux aux allures d’antichambre du Nobel. Il est enfant de Hongrie, pays qui produit à foison musiciens ou écrivains. Il y vit le jour en 1954 et s’appelle László Krasznahorkai. Son premier grand roman, Tango de Satan (Gallimard, 1990), a été adapté au cinéma par Béla Tarr, étonnant prophète du 7e art, qui en fit un long métrage digne de ce nom (7 h 30 !)." La suite sur la-croix.com
La Hongrie et la Russie dans le collimateur du parlement européen
"Le parlement européen durcit le ton contre la Russie. Les eurodéputés
ont demandé, mercredi 10 juin, à l’Union européenne (UE) de « réévaluer de manière critique » ses relations avec Moscou, en réaction à « l’agression contre l’Ukraine » et aux ingérences du Kremlin dans les politiques européennes." La suite sur lemonde.fr
Libellés :
Immigration,
Parlement européen,
Peine de mort
Sziget Festival : Le plus grand festival d’Europe fait escale à Toulouse le 11 juin avec la Sziget Party
Sous l’égide des organisateurs du Sziget
Festival de Budapest les Toulousains de l’association Sonosmose ont été
choisis comme ambassadeur du Sziget pour donner un avant-goût de
l’événement aux futurs festivaliers.
Avec le Sonar à Barcelone et Tomorrowland
en Belgique le Sziget Festival fait partie du top ten mondial des
festivals prisés par les jeunes amateurs de musique sur la planète.
Andrei Galindo président de l’association Sonosmose et ambassadeur du
Swiget nous explique la démarche du festival Hongrois. « Cette année
les organisateurs cherchaient sur Toulouse des relais auprès du public
étudiant et nous avons été choisis pour devenir ambassadeur auprès du
public toulousain en organisant la Sziget Party ». La suite sur toulouseinfos.fr
La ville de Budapest, en Hongrie, en lice pour l'obtention des JO 2024
Selon une étude de faisabilité présentée avant le vote unanime de mercredi, les Jeux seraient disputés du 19 juillet au 4 août 2024 et le Village olympique serait construite sur l'île de Csepel, dans le Danube." La suite sur rds.ca
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