lundi 15 juin 2015

Un village hongrois vu par un enfant et raconté par l’éblouissant Szilárd Borbély

Par Jean-Pierre Thibaudat
"Il est des livres dont on dit, qu’une fois ouverts, on ne les « lâche plus » jusqu’à la dernière ligne. C’est le cas de « La miséricorde des cœurs » de l’auteur hongrois Szilárd  Borbély. Habituellement c’est l’intrigue qui nous tient en haleine. Rien de tel ici. Ce qui nous tient en haleine, ce qui nous enveloppe dans ses rets magnifiques, nous entraîne sans retour, c’est le mouvement de la phrase portant la voix et le regard du narrateur -un enfant qui, vers la fin du livre, aura tout juste l’âge d’aller à l’école. Ce qui ne nous attire jusque dans sa noirceur et son fatalisme, c’est la description sensible, imagée que l’enfant fait de tout ce qui l’entoure à commencer par la vie des siens, une famille pauvre dans un pauvre village hongrois perdu là où la Hongrie, l’Ukraine et la Roumanie se touchent. Nous sommes  au carrefour des années 60 et 70 alors que le pays vit sous la botte de Moscou et du collectivisme mais où, cependant, l’ancien temps, les vieux préjugés perdurent tout comme le bistrot, haut lieu des hommes." La suite sur mediapart.fr

Traduit du hongrois par Agnès Járfás
ISBN : 978-2-267-02746-4
336 pages, 20€
parution 2015
christianbourgois-editeur.fr

Voir aussi l'interview de Szilárd Borbély sur litteraturehongroise.fr

samedi 13 juin 2015

Football : la Hongrie prend ses distances avec la Finlande

Par Grégory Sabadel
Pour participer à l'Euro en France, la Hongrie devra finir au moins troisième de son groupe. La qualification est en effet directe pour les deux premiers du groupe ainsi que pour le meilleur troisième sur l'ensemble des groupes. Les autres équipes qui finissent troisièmes s'affrontent ensuite lors des barrages.
Or, avant le match du samedi 13 juin, la Hongrie était troisième, devant la Finlande, et le match en question opposait justement ces deux nations.
Certains se souviendront peut-être qu'en 2010, la Hongrie l'avait emporté 2 à 1 en Finlande avec une réalisation à la 94ème minute de Balázs Dzsudzsák, peut-être actuellement le meilleur joueur hongrois.
Cette fois-ci, de nouveau à Helsinki, c'est sur le score de 1 à 0 que la Hongrie s'est imposée avec un but tardif (83ème minute) de Zoltán Stieber, le milieu offensif gauche de Hambourg. Il a réalisé une superbe demi-volée du droit.
Dans le groupe F dominé par la Roumanie et l'Irlande du Nord, la Hongrie consolide sa troisième place. Tout reste ainsi possible pour une qualification hongroise à une phase finale. Ceci n'est hélas plus arrivé depuis 1986 et le Mondial au Mexique.

Plus de 100.000 migrants en Europe depuis le 1er janvier

"L'afflux de migrants et de réfugiés vers l'Europe commence à créer des difficultés d'hébergement dans certains pays européens. En Hongrie, le gouvernement de Viktor Orban lance un questionnaire sur l'immigration dans son pays. Une actualité commentée par Daniele ZAPPALA, correspondant du journal italien "Avvenire" et Danièle RENON de "Courrier International"." La suite sur franceinfo.fr

Quand la guerre des affiches fait rage sur les bords du Danube...

Par Pierre Waline
"Résidant à l’étranger, il m’est difficile d’apprécier pleinement l’actualité de l’Hexagone. Malgré tout, si mouvementée que puisse être la vie politique en France, je doute fort qu’elle atteigne en saveur ce qu’elle nous offre en Hongrie. Car, le moins que l’on puisse dire est que l’on ne s’ennuie pas sur les bords du Danube. Telle cette guerre des affiches qui vient d’éclater à la grande joie de ses observateurs.
Tout est parti d’une série d’affiches commandées par le gouvernement en appui à sa campagne contre l’immigration. Couvrant les murs de la capitale ou bordant les routes, ces immenses panneaux accueillent les visiteurs indésirables par un slogan particulièrement chaleureux: „SI TU VIENS EN HONGRIE, SACHE QUE TU NE POURRAS PRENDRE AUX HONGROIS LEUR TRAVAIL”." La suite sur francianyelv.hu

László Krasznahorkai - Sous le coup de la grâce - Critique de Télérama

"Le Hongrois László Krasznahorkai réussit huit nouvelles obsédantes. Et nous happe dans un entre-deux politique flirtant avec le fantastique.
On sait peu de chose des personnages, si ce n'est qu'ils sont employés du fisc, fonctionnaires de quelque administration civile, ou officiers. De même leur environnement est-il indécis : des villes, à coup sûr, qu'ils fuient pour des périphéries industrielles lépreuses ou des bourgades de campagne rejointes après d'interminables heures de train. Dans les huit nouvelles qui composent Sous le coup de la grâce, l'écrivain hongrois László Krasznahorkai est fidèle aux atmosphères étranges qu'il affectionne. On sent le danger qui guette bien qu'on ne puisse l'identifier, on perçoit la méfiance que les hommes entretiennent les uns vis-à-vis des autres, et le temps semble suspendu, comme après l'effondrement d'un régime, ou l'avènement d'un autre, guère plus recommandable." La suite sur telerama.fr

Du sexe de la femme comme champ de bataille au Théâtre Pandora à Avignon du 4 au 26 juillet 2015

Résumé du spectacle
Dorra, jeune bosniaque victime d'un viol sordide et Kate, psychologue américaine venue là pour soutenir les équipes qui ouvrent les charniers affrontent chacune l'horreur. Le sexe de la femme, celui de Dorra et de milliers de ses sœurs est le sillon dans lequel les hommes ont inscrit les marques de l'horreur et du ressentiment de peuples que l'Histoire n'a pas épargnés. A l'empathie dangereuse de Kate, répond le déchaînement d'une parole bafouée où résonne l'écho d'un conflit inter-ethnique et la rancœur d'une ancienne partition Est-Ouest encore vivace. Cette pièce peut aussi être vue comme la recherche de l'identité féminine à travers l'usage criminel que l'on peut faire de son corps.

Interprètes / Intervenants
Interprète(s) : Vasiliki Georgikopoulou, Krisztina Goztola, Anett Slarku
Metteur en scène : Bea Gerzsenyi
Régisseur : Péter Fazekas
Chargé de diffusion : Philippe Boyaire
Assistante : Ingrid Keresztes

Plus d'informations sur : avignonleoff.com

Les peintures célèbres renaissent à Budapest

"Avez-vous déjà songé à quoi La Joconde ressemblerait si elle prenait le métro parisien ? Ou bien si Napoléon Bonaparte faisait la queue à la caisse d’un magasin? Marton Neményi, un photo-journaliste hongrois s’est posé, lui, ces questions. Pour y répondre, il a incrusté numériquement des personnages de célèbres peintures hongroises de ces 200 dernières années dans des situations quotidiennes à Budapest." La suite sur euronews.com

La campagne anti-immigration d'Orban fait un flop

"Face au grand stade de Budapest, trois affiches posées dimanche dernier n'auront pas fait long feu: des petites mains en ont effacé des bribes pour en ridiculiser la portée. "Si tu viens en Hongrie, tu ne peux pas prendre le travail des Hongrois/tu dois respecter notre culture/tu dois respecter nos lois", voilà les messages que le gouvernement de Viktor Orban adresse à ses citoyens par voie d'affiche comme pour leur rappeler qu'ils ont jusqu'au 1er juillet pour remplir le questionnaire intitulé "immigration et terrorisme" envoyé fin mai dans leur boîte aux lettres.
Laszlo, 85 ans, habite à deux mètres d'une de ces affiches. Il se serait bien passé d'une telle campagne financée par ses impôts. "Depuis quand les Hongrois doivent-ils craindre les terroristes? Le risque terroriste est quasi nul en Hongrie. Quant à l'immigration, parlons plutôt de ces centaines de milliers de Hongrois qui ont quitté le pays pour aller travailler à l'ouest. Mes deux petits fils sont déjà partis pour Gibraltar et l'Australie, ils n'ont pas l'intention de revenir. Pendant que nos politiciens continuent de se remplir les poches, on n'investit pas dans les secteurs de la santé comme de l'éducation, qui sont dans des états lamentables", conclut-il." La suite sur lecho.be

Robert Capa : de rares clichés en couleurs exposés à Budapest

"C’est une première en Europe. Les photos en couleur de Robert Capa sont exposées à Budapest jusqu’au 20 septembre.
Le célèbre photographe de guerre hongrois, photo-journaliste, co-fondateur de l’agence Magnum a régulièrement utilisé la couleur dans ses clichés de 1940 à sa mort. Pourtant la majorité de ces photos n’ont jamais été ni vus, ni imprimés, ni même étudiés, et au fil des années, cet aspect de la carrière de Capa a été oublié." La suite sur euronews.com

vendredi 12 juin 2015

Weiner-Szász Kamaraszimfonikusok, János Bali Carl Philipp Emanuel Bach | Die Israeliten in der Wüste

"C’est principalement par le disque qu’on connaît cette œuvre de Carl Philipp Emanuel Bach, Die Israeliten in der Wüste, qui n’a pas la chance d’être régulièrement programmé par les salles de concert, alors qu’il y aurait certainement toute sa place, à plus d’un titre. D’abord parce qu’il constitue, comme toute la musique de ce Bach-là, un bel exemple du répertoire intermédiaire qui déjà quittait l’enclave baroque pour inventer le classicisme ; ensuite parce que, par-delà une écriture vocale exigeante, il ne nécessite pas forcément de grands moyens, avec son effectif instrumental modeste et son chœur dont les forces peuvent être variables ; enfin parce que, tout simplement, voilà une musique remarquablement pensée, habile et bien construite, qui ne saurait laisser l’auditeur indifférent." La suite sur anaclase.com

La Hongrie envisage de fermer sa frontière

"La Hongrie pourrait décider de fermer sa frontière complètement avec la Serbie pour endiguer l'afflux de réfugiés sur son sol, a menacé aujourd'hui Viktor Orban, le dirigeant conservateur de ce pays d'Europe centrale. "Il n'est pas juste qu'ils nous envoient les réfugiés, ceux-ci doivent être stoppés en territoire serbe", a déclaré M. Orban à la radio publique Kossuth, en précisant qu'une rencontre aurait lieu début juillet avec les autorités de Belgrade." La suite sur lefigaro.fr

Blessure de soleil par Flora

Qu'est-ce qui fait que votre paysage interne, soudain, se métamorphose, du noir et blanc en deux dimensions, terne et déprimant en multicolore chatoyant, avec saillies et profondeurs, modelées par un grand soleil ? Pourtant, en apparence, rien n'a changé. Pas même la couleur du ciel, ni la température de l'air. Seulement votre vision du monde.
Par acquit de conscience, vous jetez un coup d'œil sur votre horoscope : ne serait-ce pas un bouleversement planétaire qui aurait balayé les influences néfastes qui pesaient sur votre ciel astral depuis des lustres, sans interruption ? Vous n'y croyez pas vraiment, votre esprit cartésien et rassuré par les lumières de la science s'en amuse... Cependant, vous n'avez pas besoin d'aller chez les voisins pour chercher une pincée d'esprit de contradiction...
Les messages de sympathie affluent : le monde entier vous fait des sourires. Effacés le vide austère, le silence pesant, les paralysies insondables : votre charme flétri reprend de la vigueur et redevient irrésistible ! Vous êtes capable de mettre les plus grincheux dans votre poche et les sceptiques d'hier viennent manger dans votre main ! Des personnes depuis longtemps disparues refont surface et vous disent à quel point elles sont heureuses de vous retrouver et vous avouent l'empreinte ineffaçable et déterminante que vous avez laissée dans leur vie, dans leur parcours et que l'enchantement se prolonge, intact, avec les retrouvailles... Incrédule, vous en avez le tournis. Cependant, votre amour-propre en convalescence avance avec prudence. Derrière vous, tout près, le long intervalle à la pesanteur de plomb où rien ne bouge, où vos efforts se cognent contre un mur de béton et tentent de vous “consoler” par un désespoir tout stoïque pour rester philosophe quand-même, malgré tout... Cette confiance à peine frémissante reste sur ses gardes : l'expérience prouve que les embellies trompeuses augurent des tempêtes dévastatrices... 
Alors, Mercure, Jupiter, Mars ?... Ou, tout bêtement, Espoir ?... Prudence. Ne vous emballez pas.
“La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil” - dixit René Char. 

Rozsa Millet
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Les mécaniciens hongrois spécialistes des turbines se préparent à faire grève pour un salaire équitable

"10 Juin 2015 - Critiquant la direction de Granite qui a renié sa parole et continue à moins bien traiter les travailleurs hongrois que leurs collègues partout ailleurs dans le monde, les membres de la VDSZ se préparent à des actions de grève au sein de cette filiale de General Electric.
La Fédération des Travailleurs de la Chimie de Hongrie, VDSZ appelle à la solidarité internationale en faveur de ses membres de Granite Hongrie. Alors que Granite déploie des activités dans 100 pays, sur 2.500 sites avec 6.000 salariés, les conditions imposées aux travailleuses et travailleurs en Hongrie sont bien inférieures à ce qui se pratique ailleurs." La suite sur industriall-union.org

Quand les groupes hongrois se produisent à Londres !

"Il faut aller à Londres pour trouver de nombreux groupes de rock… hongrois.
On commence la découverte de cette diaspora avec Vad Fruttik qui donne son premier concert dans la capitale londonienne.
Mais que va dire le chanteur sur scène ?
Marcell Likó : “Je pourrais dire que nous venons de Hongrie, je pourrais parler de la situation là bas, et de toute la sympathie que nous avons pour les gens ici. Je pourrais dire ce genre de choses, parfois ça vient tout seul avec un peu trop d’alcool…” La suite sur euronews.com

jeudi 11 juin 2015

La Hongrie a les dents longues

"Soins dentaires — Une entreprise genevoise lancée en juin propose de faire le lien entre patients suisses et dentistes hongrois. Ceux-ci pratiquent des tarifs très avantageux.
Des prix multipliés par cinq d’un dentiste à l’autre et des praticiens qui poussent inutilement à la consommation. La semaine passée dans «Le Matin», la FRC dénonçait «la jungle des dentistes» en Suisse. Face à cette situation, et pour bénéficier des prix plus attractifs, de plus en plus de Romands décident de confier leur dentition à des médecins étrangers. A tel point que, début juin, deux Genevois ont lancé SwissMedFlight. L’entreprise sert notamment de passerelle entre les patients helvétiques et les dentistes hongrois. Ces derniers pratiquent des tarifs jusqu’à 80% moins chers qu’en Suisse, selon les fondateurs." La suite sur lematin.ch

Nous étions les étudiants de 1956 à Paris - Table ronde à l'Institut hongrois le mardi 16 juin 2015 à 19 h

Bientôt 59 ans nous séparent de la révolution de 1956. La France a accueilli plus de douze mille des deux cent mille réfugiés hongrois qui ont choisi la liberté. Le jour symbolique du 16 juin, date de l'exécution d'Imre Nagy, premier ministre hongrois, des intellectuels, des artistes des étudiants de jadis commémorent cet événement. Comme le souligne Anna Stein, sculptrice et artiste peintre, vivant en France, l'une des organisatrices de cette soirée :
« On commémore cet événement tous les ans, mais jamais on ne parle de nous, qui avons créé et subi la Révolution et sa destruction, nous qui avons choisi la liberté dans un contexte dramatique. Il est temps que l'on puisse dire cette histoire, nous, les étudiants, artistes et intellectuels de 56. »

Avec la participation entre autres d'Anna Stein (sculpteur, peintre), Viktor Karády (sociologue), Pál Wiener (psychiatre), Miklós Vetö (philosophe), Tibor Papp (écrivain).
Soirée animée par Catherine Horel, historienne (CNRS).

En partenariat avec les Mardis Hongrois de Paris

Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Entrée libre

Humour et paranoïa

Huit tableaux composent cette nouvelle fiction de l’écrivain hongrois, qui interroge la nature humaine, les illusions, la perfidie, la trahison…

SOUS LE COUP DE LA GRÂCE de László Krasznahorkai, traduit du hongrois par Marc Martin Éditions Vagabonde, 186 p., 17,50 €
Londres et New York ont les yeux fixés sur lui. Le Guardian le chouchoute dans ses pages littéraires. Il vient d’obtenir, avec le Man Booker, un prix international prestigieux aux allures d’antichambre du Nobel. Il est enfant de Hongrie, pays qui produit à foison musiciens ou écrivains. Il y vit le jour en 1954 et s’appelle László Krasznahorkai. Son premier grand roman, Tango de Satan (Gallimard, 1990), a été adapté au cinéma par Béla Tarr, étonnant prophète du 7e art, qui en fit un long métrage digne de ce nom (7 h 30 !)." La suite sur la-croix.com

La Hongrie et la Russie dans le collimateur du parlement européen

"Le parlement européen durcit le ton contre la Russie. Les eurodéputés ont demandé, mercredi 10 juin, à l’Union européenne (UE) de « réévaluer de manière critique » ses relations avec Moscou, en réaction à « l’agression contre l’Ukraine » et aux ingérences du Kremlin dans les politiques européennes." La suite sur lemonde.fr

Sziget Festival : Le plus grand festival d’Europe fait escale à Toulouse le 11 juin avec la Sziget Party

Sous l’égide des organisateurs du Sziget Festival de Budapest les Toulousains de l’association Sonosmose ont été choisis comme ambassadeur du Sziget pour donner un avant-goût de l’événement aux futurs festivaliers.
Avec le Sonar à Barcelone et Tomorrowland en Belgique le Sziget Festival fait partie du top ten mondial des festivals prisés par les jeunes amateurs de musique sur la planète. Andrei Galindo président de l’association Sonosmose et ambassadeur du Swiget nous explique la démarche du festival Hongrois. «  Cette année les organisateurs cherchaient sur Toulouse des relais auprès du public étudiant et nous avons été choisis pour devenir ambassadeur auprès du public toulousain en organisant la Sziget Party ». La suite sur toulouseinfos.fr

La ville de Budapest, en Hongrie, en lice pour l'obtention des JO 2024

BUDAPEST, Hongrie - Le Comité olympique hongrois a donné son appui à la rédaction d'une lettre d'intention afin que Budapest se porte candidate à l'obtention des Jeux olympiques d'été de 2024.
Selon une étude de faisabilité présentée avant le vote unanime de mercredi, les Jeux seraient disputés du 19 juillet au 4 août 2024 et le Village olympique serait construite sur l'île de Csepel, dans le Danube." La suite sur rds.ca