mardi 30 octobre 2018

Peter Eötvös, la voie de la sagesse

"CHRONIQUE - Le compositeur et chef d'orchestre hongrois, qui a fêté ses 75 ans à la Philharmonie de Paris, apparaît moins radical qu'autrefois.
Le concert que l'Orchestre de Paris a consacré la semaine dernière à Peter Eötvös, pour fêter avec un peu d'avance ses 75 ans, était l'occasion de retrouvailles émouvantes avec un des musiciens les plus attachants de notre époque. Suivant l'exemple de Pierre Boulez, qui lui avait confié voici quarante ans le concert inaugural et de l'Ircam, avant de faire de lui le directeur musical de l'Ensemble intercontemporain entre 1978 et 1992, il est un des rares à mener avec autant de succès un parcours de compositeur et une carrière de chef d'orchestre. Tout comme il est un des rares compositeurs de notre temps à s'être imposé continuellement à l'opéra, depuis le triomphe de Trois Sœurs en 1998, avec ce sens du théâtre qui fait défaut à tant de ses congénères.
L'autre soir, c'était le versant orchestral de sa production qui était à l'honneur, avec deux œuvres très différentes. Sa dernière en date, Alle vittime senza nome (Aux victimes anonymes), est un poème symphonique ..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

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