vendredi 19 avril 2013

Le prix de la liberté ? par Flora

    Parfois, on se surprend à fouiller sa mémoire, avec ou sans photos à l'appui. C'est si réconfortant de se réfugier dans un monde révolu qui ne nous réserve plus de surprises désagréables, d'événements tragiques, puisque nous le connaissons. Nous avons toute liberté de trier parmi ces vestiges, en nous réservant ceux qui nous bercent de douces réminiscences !...
   L'avenir ? Les informations anxiogènes déversées sans interruption nous font miroiter un futur peu séduisant sur lequel nous n'avons, semble-t-il, aucune prise. Entre menaces de surpopulation, de catastrophes climatiques, d'intolérances intégristes de tout poil, de guerres larvées, d'épidémies planétaires, il reste peu de place à l'enthousiasme pour cultiver notre jardinet intime...
   Ce regard anxieux date de mon arrivée dans « le monde libre », à mes vingt-six ans. Comme si j'avais été jetée hors d'un nid douillet, même peu confortable. Cela peut surprendre ceux qui n'ont pas vécu dans un régime communiste, du moins, qui n'y ont pas vécu la même chose que moi.
   En 1956, j'étais une enfant ; un peu effrayée, je n'ai pas bien saisi les événements. Les années qui précédaient, se perdent sous un voile bienveillant que les adultes jetaient sur leurs difficultés, afin de nous en préserver. Durant les années 60-70, l'étau s'est considérablement desserré, une certaine liberté de parole, sous self-control aigu, planait sur mes années d'étudiante.
  Le sort de ma famille qui ne faisait pas partie des nantis, ne pouvait que s'améliorer avec le communisme. On ne pouvait pas nous confisquer nos terres, nos usines, nos immeubles : nous n'en possédions pas... Les choses aussi élémentaires que d'aller à l'école au lieu d'être « loué à l'année» au marché, à 6 ans, aux paysans aisés, de se faire soigner gratuitement par un docteur, à la place du morceau de sucre arrosé de pétrole en cas d'angine, c'était déjà énorme ! J'ai pris connaissance de ces temps-là par les récits, profondément ancrés en moi, de mes parents ou grands-parents. Je porte en moi, pour toujours, leurs humiliations séculaires.
   Je ne fais pas partie des nostalgiques du communisme. Ce régime a commis, entre autres, le crime impardonnable du lavage des cerveaux, maintenant les gens dans l'ignorance de leur destin, comme infantilisés, leur ôtant en même temps le poids de s'en soucier. Torpeur démobilisante, risque minime. En arrivant à l'Occident, j'ai découvert une sensation que Márai exprime ainsi dans les dernières phrases de son livre "Föld, föld !" ("Mémoires de Hongrie")  : "Ebben a pillanatban - életemben először - csakugyan félelmet éreztem. Megértettem, hogy szabad vagyok. Félni kezdtem."  ("Au même moment - pour la première fois de ma vie - j'ai ressenti de la peur. J'ai compris que j'étais libre. J'ai commencé à avoir peur."  trad. R.T.)...

Flora

rozsatatar(AT)wanadoo.fr
le blog de Rozsa Tatar: http://flora.over-blog.org

Cette femme saute comme personne !

"La corde à sauter ? C'est pour les petites filles dans la cour de récréation ! Bon, à la rigueur pour faire un peu d'exercice histoire de chauffer ses jambes avant un combat de boxe ou d'escrime. Vous êtes sûr ?
Adrienn Banhegyi est en train de nous faire mentir ! Cette pro de la corde à sauter réalise une sacrée performance dans cette vidéo réalisée à Budapest, en Hongrie. La championne du monde de la discipline transforme ce petit jouet d'enfant en véritable outil de street performance. On aurait presque envie de piquer la corde à sauter de la première fillette venue !" Vidéo sur lebuzz.eurosport.fr

Constitution: la Hongrie prête à faire quelques concessions

"La Hongrie est prête à faire quelques concessions concernant la récente modification controversée de sa Constitution afin de répondre aux inquiétudes de la Commission européenne, a déclaré vendredi le Premier ministre conservateur Viktor Orban.

Sur les trois éléments soulevés par José Manuel Barroso (président de la Commission, ndlr), nous pouvons faire des concessions sur deux points, a indiqué le chef de gouvernement dans son intervention hebdomadaire à la radio nationale MR1.

Le 12 avril, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait fait part des graves inquiétudes soulevées à Bruxelles par le récent amendement de la nouvelle Constitution hongroise, le quatrième en l'espace de quinze mois." La suite sur romandie.com

La Hongrie viole-t-elle les valeurs de l'Union européenne ?

"Le parlement européen est divisé sur la question. "Préoccupée", la Commission analyse les derniers amendements à la Constitution hongroise avant de prendre position.
Prévu pour durer une demi-heure, le débat sur la situation constitutionnelle en Hongrie a été un peu plus long sans pour autant donner l’impression d’être consistant. Si ardente à brandir le volet droits de l’homme des fameux "critères de Copenhague" lorsqu’il est question de s’élargir à un autre Etat, l’Union européenne semble réduite à la gesticulation désordonnée lorsque l’un de ses membres s’écarte de ces critères. Car dans les faits, elle est peu armée à gérer de potentielles dérives." La suite sur lalibre.be

Hongrie : linge sale en famille

"Après la famille politique conservatrice mardi soir, la famille européenne s’est penchée hier matin, sur le cas hongrois.
La réunion de famille convoquée mardi soir autour du turbulent Viktor Orban ne s’est visiblement pas terminée dans les éclats de rires et l’assurance de passer à l’avenir de joyeux repas de fête. À la table du PPE (groupe conservateur, où siègent les élus du Fidesz de Viktor Orban avec, entre autres, de ceux de l’UMP et de la CDU), certains étaient venus avec la liste des questions sur lesquelles cuisiner le Premier ministre hongrois. Traitement des Roms et des SDF, indépendance de la justice, relations avec l’extrême droite, situation de la communauté juive, disponibilité des viandes kasher et hallal… Toute la complexité du cas hongrois déballée sur la table." La suite sur dna.fr

jeudi 18 avril 2013

Hongrie: fusion en vue de la Banque centrale et de l'organe de contrôle financier

"Le nouveau président de la Banque centrale hongroise (MNB), un proche du Premier ministre Viktor Orban, a appelé de ses voeux une intégration rapide de l'organe de supervision des institutions financières (PSZAF) dans la MNB, dans un entretien jeudi à l'agence hongroise MTI.

La MNB estime que l'intégration est une bonne idée, que nous soutenons, a déclaré György Matolcsy dans cette interview, la première accordée depuis sa prise de fonction début mars à la tête de la Banque centrale.

Mais les délais dépendent de la décision du parlement et du gouvernement, a-t-il ajouté, notant que son institution était prête pour une intégration rapide ou très rapide. Le PSZAF serait intégré au sein de la MNB et non pas le contraire, a-t-il aussi précisé." La suite sur romandie.com

L’Arménie prête à normaliser ses relations avec la Hongrie sous conditions

"L’Arménie a de nouveau posé mercredi 17 avril 2013 ses conditions pour que les relations diplomatiques avec la Hongrie soient rétablies. Les relations entre les deux pays ont en effet été gelées l’an dernier suite à la libération de l’assassin azéri, Ramil Safarov, d’une prison hongroise.
« L’Arménie est prête à normaliser les relations avec la Hongrie si celle-ci prend des mesures appropriées » , a déclaré aux journalistes à Erevan le ministre des Affaires Etrangères Edouard Nalbandian." La suite sur armenews.com

Le premier ministre hongrois critiqué par ses "amis" conservateurs à Strasbourg

"La Commission européenne envisage de suspendre le versement de presque 500 millions d'euros au gouvernement de Viktor Orban.
Viktor Orban a quitté le Parlement européen comme il était arrivé : en toute discrétion, sans conférence de presse, ni discours chahuté. Le premier ministre hongrois était auditionné, mardi 16 avril à Strasbourg, par les eurodéputés conservateurs, ses alliés politiques. Une réunion dont le huis clos ne masque plus les divergences et les critiques de la droite européenne au sujet du chef du gouvernement hongrois, trois ans après son écrasante victoire électorale.
Certes, mardi, les élus de la droite italienne, roumaine, ou bulgare n'ont pas hésité à prendre la défense de M. Orban contre la "campagne" dont il serait victime dans la presse. En fin de séance, le Français Joseph Daul, président du Parti populaire européen, a même mis en cause "tous ces journalistes qui n'ont rien d'autre à faire que de ne nous embêter toute la journée"." La suite sur lemonde.fr

La Hongrie embarrasse l'Europe avec sa révision constitutionnelle

"Les européens sont décidément bien embarrassés face à la Hongrie. Le gouvernement de centre droit a lancé une 4ème révision de la constitution hongroise et certaines de ses mesures provoquent la polémique.
Elles seraient contraires aux valeurs de l'union européenne et à l'état de droit.
Ce matin, le parlement européen en a débattu, et une partie des députés ne digère toujours pas les changements constitutionnels hongrois: criminalisation des sans abri, définition très limitée de la famille, mais aussi rôle moins important pour la cour constitutionnelle, pour ne citer que quelques exemples." La suite sur rtbf.be

mercredi 17 avril 2013

Hongrie: Viktor Orbán, un nouveau de Gaulle? Vous voulez rire !

Par Pierre Waline
"Vu sa grande taille, je suppose que le général de Gaulle doit avoir bien du mal à se retourner dans sa tombe. Et pourtant, il y aurait de quoi. Un journaliste français vient de lui comparer Viktor Orbán, chef du gouvernement hongrois. Déjà, rien que par la taille,  la différence me semble énorme, mais je pense ici surtout à la taille „morale”. Un nain face à un géant....
Un parallèle que l’auteur dudit papier établit par exemple entre le parcours des deux hommes dans la résistance...  Comparaison démesurée, voire outrancière, pour ne pas dire ridicule... Pour de Gaulle, inutile de rappeler le contexte de juin 40, ni de retracer une histoire des mouvements de la Résistance. Pour le „résistant” Orbán, sachons juste que, s’il eut certes le courage de tenir en juin 1989 un discours enflammé contre l’occupant soviétique - il avait 26 ans – je doute fort, malgré tous ses mérites, que Gorbatchev en fût autrement intimidé. Mais une comparaison surtout choquante quand on sait que Viktor Orbán participe ouvertement à la réhabilitation de l’amiral Horthy alors que de Gaulle, lui, se vit condamné à mort par le régime de Pétain ... Horthy dont il serait superflu de rappeler ici les vertus. Sans compter la réhabilitation d’écrivains nazi, tel József Nyírő, par son fidèle ami László Kövér, pésident de l’Assembleé nationale..." La suite sur francianyelv.hu

La posture gaullienne de Viktor Orban

"Tout au long du XXe siècle, la Hongrie a été un laboratoire des bouleversements du continent européen ; du démantèlement de l'Empire austro-hongrois après la première guerre mondiale à la révolution de 1956 contre l'occupation soviétique, en passant par les premières élections libres dans le bloc de l'Est, en avril 1990, les Magyars ont souvent été les précurseurs des grands changements à venir.
Viktor Orban s'inscrit dans cette tradition de rupture. Encore étudiant, il avait été le premier à oser réclamer publiquement, en 1989, le départ de l'Armée rouge et l'organisation d'élections démocratiques. Depuis son retour au pouvoir, il y a trois ans, Viktor Orban incarne à nouveau la volonté d'un changement radical." La suite sur lemonde.fr

Pauvreté en Europe : "En Hongrie, on emprisonne les SDF"

"La criminalisation des sans-abri augmente partout en Europe, alertent les associations d’aide aux sans-abri qui lance une campagne "la pauvreté n’est pas un crime".
La seule main tendue aux 400 000 sans-domicile recensés en Europe est souvent celle d’un policier. Avec pour seule intention, souvent, de les chasser vers un autre trottoir, une autre parcelle de macadam, un autre porche ou une autre sortie de garage. N’importe où pourvu que l’on ne voit plus la misère de notre monde. Une triste réalité dévoilée par le clip de la campagne européenne « la Pauvreté n’est pas un crime », relayée depuis une semaine en France par le mouvement Emmaüs." La suite sur humanite.fr

Hongrie: le modèle économique européen "n'est pas tenable"

"Le modèle économique et social européen "n'est pas tenable" a estimé le Premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orban, dans un entretien diffusé mardi, où il défend la politique non conventionnelle menée par son gouvernement.
"Le modèle économique et social actuel n'est pas tenable. Chez nous en Hongrie, ce modèle n'a jamais réellement fonctionné. La crise nous a touchés alors que nous étions en train de mettre en place le modèle occidental de l'Etat-Providence", a-t-il expliqué dans cette interview au quotidien autrichien Kurier. "C'est pourquoi nous devons trouver nos propres réponses", a-t-il ajouté." La suite sur levif.be 

Un été de folie sur l’Île de la Liberté avec le plus grand DJ !


Nouveauté 2013 : Le Sziget devient plus que jamais l‘île de la Liberté !  « Une semaine non-stop de fun ensemble dans un endroit où tout est possible et rien n’est obligatoire. »
  • Une Plage sera à ta disposition avec une décoration rappelant les full-moon parties ; une grande roue te permettra d’admirer les concerts de la Grande Scène à 60 mètres de hauteur.
  • Le Colosseum sera le théâtre de la nouvelle Color Party où tu pourras te baigner dans une orgie de poudres colorées.
  • Envie de t’éclater dans une discothèque en plein milieu de la forêt? Le Disco Park et le Freak Park éclaireront la nature avec lumières d’ambiance, stroboscopes et machines à fumée.
  • Besoin de sensations fortes ? Le thème du Parc d’Attraction d’Europe de l’Est sera le monde hippie des années 60-70.
  • Amateur de haute voltige et d’acrobaties spectaculaires? Les membres hongrois du Cirque du Sziget se produiront avec la troupe du Cirque du Soleil.
  • Les troupes de Théâtre de Rue viendront jouer pour toi des contrées Maoris, de l’Inde à la Grande Muraille de Chine et de différents pays européens.
Le point d’orgue de l’édition à venir sera le Show Final. Viens assister au dernier concert de cette semaine de folie qui sera animé par un splendide feu d’artifice accompagné de lasers et d’effets spéciaux sur fond de musique électro mixée par le plus grand DJ-producteur, David Guetta.
La boutique en ligne offre ses derniers tickets à prix réduits ! Rends-toi vite sur www.szigetfestival.fr !


mardi 16 avril 2013

Eva HEYMAN J’ai vécu si peu, Journal du ghetto d’Oradea

Traduit du hongrois par Jean Léon Muller
LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE
En librairie le 15 mai 2013

Eva Heyman est née en 1931 à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque). Issue d’une famille juive bourgeoise où la langue hongroise est maintenue, ses parents divorcent lorsqu’elle est très jeune, elle est confiée à ses grands-parents maternels et à sa gouvernante autrichienne. Son père était architecte ; sa mère, Agi, personnage central du journal, s’est remariée avec l’écrivain hongrois Bela Zsolt et a déménagé à Budapest. C’est elle qui publiera en 1948 pour la première fois en Hongrie le Journal de sa fille juste avant de se suicider.
Eva Heyman est l’Anne Frank transylvaine : toutes deux adolescentes juives auxquelles a survécu un journal tenu sous l’occupation nazie, toutes deux mortes en camp d'extermination, Eva à Auschwitz et Anne à Bergen-Belsen.
Eva commence son journal le 13 février 1944, jour de ses treize ans et l’interrompt le 30 mai, déportée, elle arrive à Auschwitz le 6 juin, et y mourra gazée le 17 octobre de la même année. Son journal a été sorti en cachette du ghetto d’Oradea par Mariska, la cuisinière de la famille qui le remettra à la mère d’Eva.
Le « petit journal », comme Eva aimait l’appeler, est le récit d’une adolescente intelligente qui saisit avec justesse la réalité de son époque aussi bien que ses premiers émois. Et il relate surtout en un laps de temps très court les mesures antijuives prises sous l’administration hongroise jusqu’à l’instauration du ghetto d’Oradea, considéré comme le plus grand ghetto du nord-ouest de la Transylvanie dans lequel tous les juifs de la ville avaient été rassemblés dès le mois de mai 1944. C’est un témoignage poignant sur la vie des juifs d’Oradea mais également de Transylvanie du Nord qui étaient avant 1940 la troisième plus grande minorité de Roumanie.
Voilà ce que l’on trouve dans les dernières phrases du Journal :
« Mais je ne veux pas mourir mon petit Journal ! Je veux vivre, même si je dois être la seule à rester ici ! Je me cacherai dans une cave, un grenier ou n’importe quel trou jusqu’à la fin de la guerre. Je me laisserai même embrasser par le gendarme qui louche, celui qui nous a pris la farine, pourvu qu’il ne me tue pas, qu’il me laisse vivre ! »
Le Journal d’Eva Heyman est paru en hongrois en 1948, en hébreu en 1964, en anglais en 1974 et en roumain en 1991.
220 pages / 16€
Code Sodis : 71 11 110 ISBN : 978 2 94 05 23 009

L’homme qui a changé Shanghai de Ladislav Kaboš Cinéma 24 avril à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

2010, ’68 version anglaise, en présence du réalisateur
Le documentaire tourné pour la télévision publique slovaque retrace la vie et l’œuvre de Ladislav/László Hudec à travers un voyage extraordinaire. Les enfants de l’architecte retournent à Shanghai soixante-trois ans après avoir quitté les lieux. Ils replongent dans les turbulences du siècle et dans leur propre passé.
Entrée libre

Orban et la Hongrie : le re-re-re-retour

« Alkotmánymódosítások » : ce mot-là, les interprètes hongrois du Parlement européen ont tout intérêt à l’avoir bien en bouche cette semaine. « Alkotmánymódosítások », pour « amendements constitutionnels ». Car ceux adoptés par le Parlement hongrois le mois dernier vont être au cœur de la session du Parlement européen cette semaine à Strasbourg. Les précédents amendements du genre avaient déjà fait l’objet de pas moins de trois débats très houleux au Parlement." la suite sur bienpublic.com

Le premier ministre hongrois à Bilbao ce lundi soir

"Viktor Orban, qui défend le souverainisme, donne une conférence ce soir à 19 h 30
Viktor Orban donnera, ce lundi soir à 19 h 30 au Palacio Euskalduna de Bilbao, une conférence sur le thème « une politique basée sur des valeurs chrétiennes, fondement pour la régénération de l’Europe ».
Le premier ministre hongrois intervient dans le cadre des VIII Journées catholiques et de la vie publique. Économiquement à gauche mais culturellement à droite, Viktor Orban échappe aux clivages politiques traditionnels. Son vrai credo est le souverainisme. Sans doute fera-t-il des émules à Bilbao." Source : sudouest.fr

Budapest: un théâtre Erkel re-né de ses cendres...

Par Pierre Waline
"Invité par une amie chanteuse qui s’y produisait (*), je viens de „redécouvrir” le théâtre Erkel de Budapest. Théâtre dont, à vrai dire, je ne gardais pas un souvenir folichon, souvenir qui remonte au début des années 70... Pour le coup, je dois dire que j’ai été plutôt séduit.
A commencer par l’acoustique et la visibilité. Assis tout en haut, au fond de la salle, j’entendais parfaitement le moindre son et jouissais d’une excellente vue sur l’ensemble de la scène. Seul reproche: la taille limitée des sur-titres hongrois: écran bien trop petit qui en rend la lecture fatigante. Voyez le Palais des Arts où le problème a été résolu par la multiplication des écrans." La suite sur francianyelv.hu

Coopération sportive Vietnam-Hongrie

"Le Vietnam et la Hongrie ont signé des conventions de coopération importantes dans le sport, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes footballeurs et l'entraînement de l'équipe nationale de football." La suite sur vietnamplus.vn

Cette semaine au Parlement [européen]: réforme bancaire, permis CO2, BCE, Chypre et Hongrie

"Les députés voteront cette semaine en session plénière une proposition limitant les bonus des banquiers, ainsi que le mandat de la Banque centrale européenne. Ils examineront également la situation constitutionnelle en Hongrie et interrogeront la Commission européenne et la Présidence irlandaise sur la gestion du sauvetage de Chypre. Ils mettront un point final à la saga du système de quotas d'émissions de CO2 et voteront la décharge des budgets 2011 des organes de l'UE." La suite sur europarl.europa.eu

L’UE menace de poursuivre la Hongrie pour sa constitution

"La Commission européenne envisage d’entreprendre une action en justice contre la Hongrie pour les amendements apportés à la constitution hongroise, a déclaré l’exécutif européen. D’aucuns se demandent si les changements étaient compatibles avec la législation de l’UE." La suite en anglais sur euractiv.com

samedi 13 avril 2013

Alexandre Hollan - Grande exposition de Chambord

"Jusqu'au 1er septembre, le château de Chambord accueille sur 700 m2 une centaine d'oeuvres d'Alexandre Hollan. Cet artiste originaire de Hongrie ayant quitté Budapest en 1956 suite à la répression soviétique,  voit le XXIe siècle lui sourire. L'exposition de Chambord est la plus grande lui ayant été consacrée à ce jour." Voir la vidéo sur lanouvellerepublique.fr

Constitution hongroise : Bruxelles presse Budapest de répondre à ses inquiétudes

"BRUXELLES - Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a écrit vendredi au Premier ministre hongrois Viktor Orban pour souligner à nouveau les graves inquiétudes soulevées à Bruxelles par la dernière modification de la Constitution hongroise, le pressant d'y répondre sans ambiguïté.

Viktor Orban a réagi dans la foulée, en annonçant qu'il prêtera la plus grande attention aux critiques exprimées par Bruxelles, dans une lettre envoyée vendredi." La suite sur romandie.com

Les particularités de la fiction centre-européenne à la fin du XXe siècle ont-elles fait évoluer la forme du roman ? par Sophie Képès à Toulouse le 14 mai

Dans le cadre de la Semaine de l'Europe, l'Association Franco-Hongroise de Midi-Pyrénées avec la Mairie de Toulouse, organisent une conférence sur la littérature centre-européenne le Mardi 14 mai à 18h30, au Centre Culturel Bellegarde, à Toulouse.
Sophie Képès, écrivain, traductrice, chargée de cours à la Sorbonne Nouvelle, et spécialisée dans les littératures d'Europe centrale et balkanique, posera la question:
"Les particularités de la fiction centre-européenne à la fin du XXe siècle ont-elles fait évoluer la forme du roman ?"
 Pour y répondre, elle s'appuiera sur des auteurs polonais, tchèques, yougoslaves, estoniens, hongrois, comme Hanna Krall, Mariusz Szczygiel, Bohumil Hrabal, Milan Kundera, Danilo Kis, Arvo Valton, Péter Esterházy, Péter Nádas, etc.
L'année dernière, à partir de son expérience de traductrice d'écrivains hongrois, Sophie Képès avait captivé son auditoire sur le thème: "Ecrire/traduire, le même métier ?". Cette année, elle montrera l'apport des auteurs d'Europe Centrale à la création littéraire, avec leurs traits inventifs et innovants.

Yvette

Le Petit roi et autres contes

Programme de 5 courts-métrages dès 5/6 ans
(Hongrie)
Genre : Animation - Durée : 0H41 mn
Distributeur : Cinéma Public Films
Sortie en salles le 10 Avril 2013
Film à partir de 4/6 ans
 

Résumé du film Le Petit roi et autres contes

Laissez-vous guider par le plus petit des hommes devenu Roi !
Voici un petit tour d’horizon des contes et légendes de Hongrie, remplis de mystère, d’ensorcèlement, de ruse, de courage et de bien d’autres histoires magiques…

Le Château Maudit de Lajos Nagy
Il était une fois... un merveilleux château, aussi grand que beau ! Un jour, le roi décide de le vendre à une jeune femme. Dès la première nuit passée dans ce palais, celle-ci rencontre un mystérieux chat noir... mais qui est-il donc ?

Le Joueur de flûte de Lajos Nagy
Le royaume est inconsolable : la jeune princesse est malade, et aucun médecin n’arrive à trouver un remède pour la soigner ! Le Roi offrira la main de sa fille à la personne qui y parviendra.
Un jeune berger va tenter sa chance, à l’aide de sa flûte et de son agneau aux pouvoirs magiques.

Le Petit Roi de Lajos Nagy
Une princesse inconsolable, ne cesse de pleurer, car elle est boiteuse... Le Roi offre la moitié de son royaume à celui qui la guérira de son handicap.
Le petit Janko se présente alors pour accomplir cette merveilleuse.

Le Veau D'Or de Lajos Nagy
Un Roi bien décidé à marier ses enfants envoie sa fille et son fils sur les routes du royaume à la recherche de leurs bien-aimés.
Le chemin est long et semé d’embûches... réussiront-ils, l’un comme l’autre, à trouver l’amour ?

Les Trois Frères de Maria Horvath
Trois jeunes hommes se voient confier des tâches par leur père qui souhaite les voir devenir indépendants.
Martin, contrairement à ses deux aînés, va recevoir le soutien surprenant... d’une grenouille !

La Hongrie, terre de vignobles et d’histoire

"Grand pays historique d’Europe, la Hongrie attire de plus en plus pour la qualité de ses vins mais aussi pour le Saint-Georges, hôtel de luxe à Budapest construit dans une bâtisse du Moyen-âge.

La Hongrie, nouveau berceau de l’oenotourisme

Pour en savoir plus sur la Hongrie, rendez-vous sur le site de Peplum.com.
Bordeaux, Bourgogne, Saint-Émilion, Châblis, Médoc... Les Français ont parfois du mal à sortir de leurs terroirs viticoles. Et pourtant, la Hongrie est un territoire viticole à découvrir, notamment pour son fameux Tokaj, un blanc liquoreux de renommée internationale. Qui l'eût cru ? Les vignobles hongrois occupent près de 140 000 hectares du pays. En route pour Budapest ! C'est l'heure de trinquer." La suite sur atlantico.fr

La Chine d’hier par Ergy Landau du 18 avril au 8 juin 2013 à Institut hongrois

Vernissage le jeudi 18 avril à 19h à l'Institut hongrois
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
 
Discours inaugural prononcé par Virág Böröczfy, historienne de l'art.
Ergy Landau, photographe d’origine hongroise quitte la Hongrie en 1923 et s’installe à Paris où elle crée le « Studio Landau ». Elle est connue surtout pour ses nombreux portraits réalisés, entre autres, à Budapest, Berlin, Vienne et Paris ainsi que pour ses magnifiques nus qui témoignent d’une sensibilité particulière pour la représentation du corps féminin. Elle a photographié Bourdelle, Thomas Mann, Paul Valéry et c’est Marcel Aymé qui a préfacé son livre « Enfants ».
En 1954, à l’âge de 58 ans, Ergy Landau part en Chine, accompagnée entre autres de Pierre Gascar pour réaliser une série de photos illustrant la vie quotidienne de la Chine à cette époque. L’ouvrage intitulé Aujourd’hui la Chine contient les photos qu’elle a réalisées pendant ce voyage. Cette exposition s’attache à exprimer, à partir d’une sélection de clichés depuis lors jamais exposés, ce qu’elle a vu et ce qu’elle a pu voir de cette Chine lointaine, non seulement dans l’espace mais aussi dans le temps.
Commissaire de l’exposition : Éva Fisli (muséologue-historienne, commissaire du Musée National Hongrois de Budapest)
Entrée libre

La Hongrie sous l'ère Orbán

"La politique menée par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ne fait pas l'unanimité en Europe. Depuis sa victoire aux élections législatives d'avril 2010, le parti conservateur au pouvoir semble prendre le contrepied des valeurs européennes affirmées à l'article 2 du traité de Lisbonne. D'un discours populiste aux récentes réformes constitutionnelles controversées, gros plan sur un gouvernement qui suscite l'inquiétude de ses partenaires européens." La suite sur touteleurope.eu

vendredi 12 avril 2013

Un Roumain battu à mort par des policiers hongrois, Bucarest veut des explications

"Un ressortissant roumain a été tabassé à mort par des policiers hongrois. Cela s’est passé lundi dernier, dans ce commissariat situé à Izsak dans le sud-est de la Hongrie. Et depuis, l’affaire envenime les relations entre Budapest et Bucarest. Les autorités roumaines demandent en effet des explications sur ce qui s’est réellement passé et exigent que les coupables soient punis." La suite sur euronews.com

Viviane Reding : “Le bulldog de l’Europe”

"Heti Válasz
L'hebdomadaire proche du gouvernement de Viktor Orbán consacre sa une à Viviane Reding, la commissaire européenne à la Justice, aux Droits fondamentaux et à la Citoyenneté.
Le magazine assure que la vice-présidente de la Commission incarne "un nouveau type d’identité européenne", car elle vient du Luxembourg, "pays postmoderne", établi par la France et l’Allemagne et "peuplé à 38% d’étrangers, principalement d’Europe du Sud"." La suite sur presseurop.eu

jeudi 11 avril 2013

Football hongrois: Viktor Orban à la pêche aux supporteurs-électeurs

"Dans une Hongrie frappée par la crise économique et des coupes budgétaires importantes, le Premier ministre conservateur Viktor Orban redouble d'efforts à coups de millions d'euros pour que son pays renoue avec la gloire d'antan de son football, comptant s'attirer ainsi les faveurs de supporteurs-électeurs dans la perspective des élections législatives en 2014.
Ainsi, le vétuste stade Albert-Florian de Budapest, vieux de 39 ans, accueillait 16.000 spectateurs à la mi-mars pour le dernier derby de la capitale dans cette enceinte, le gouvernement ayant décidé de le raser et de construire un stade flambant neuf de 22.000 places. Livraison prévue pour fin 2014." La suite sur eurosport.fr

ATEM : une danse macabre de Josef Nadj

"En Allemand, le mot « souffle » se dit « Atem ». Deux petites syllabes aux sonorités antinomiques, à la fois ouvertes et fermées, puissantes et vulnérables, comme le personnage bipolaire magistralement interprété par la danseuse Anne-Sophie Lancelin dans la nouvelle création de Josef Nadj. La chorégraphie de Nadj se déroule à huis clos dans une pièce noire et sourde comme une tombe. Un pas de deux désarticulé vient y prendre place progressivement : une femme git au sol aux côtés d’un homme sans tête. Silence. Lenteur. Suffocation. Puis chacun se lance subtilement dans une variation glauque et singulière alternant des contorsions et des tremblements d’où émane une évidente douleur." La suite sur bscnews.fr

Voir aussi culturopoing.com

Bruxelles ne cède pas aux sirènes des anti-austérité

"Avis de tempête : drapeau rouge pour l'Espagne et la Slovénie. Drapeau orange pour la France, l'Italie et la Hongrie.
Devinette : sachant que quatre pays (Grèce, Irlande, Portugal, Chypre) sont sous assistance respiratoire, que deux autres sont en salle d'urgence (Espagne et Slovénie) et que onze autres présentent des déséquilibres macroéconomiques inquiétants, l'Europe a-t-elle des chances de renouer avec la croissance ? " La suite sur lesechos.fr

Volés à Condom dans le Gers, les 6 tracteurs ont été retrouvés... en Hongrie !

"C'est un vol particulièrement audacieux qui avait défrayé la chronique : 6 tracteurs neufs de marque John Deere avaient été dérobés en mars à la concession de Condom dans le Gers. Ils viennent d'être retrouvés en Hongrie. Il faut maintenant les rapatrier dans le Gers.
La police hongroise a mis la main sur une filière très organisée de trafic de... tracteurs. Et parmi les pièces recelées retrouvées par les enquêteurs, les 6 tracteurs John Deere volés en mars à Condom dans le Gers et d'une valeur de 60.000 euros pièce !" La suite sur france3.fr

mercredi 10 avril 2013

Hongrie: l'assassin présumé d'un créateur de mode en détention

"La police hongroise a annoncé mercredi avoir incarcéré le meurtrier présumé du créateur de mode Tamas Kiraly, retrouvé mort dimanche dans son appartement à Budapest.
"Le suspect (...) a été arrêté mercredi matin, à Ozd (180 km à l'est de Budapest)", a précisé la police de Budapest sur son site officiel." La suite sur tv5.org

Zsuzsanna Varkonyi - le vendredi 26 avril 2013 à 20 h 45 - Musique au comptoir

Zsuzsanna Varkonyi- chant, accordéon
Csaba Palotai-guitare
Fred Norel-violon
Arnault Cuisiner-contrebasse 


Musique au Comptoir
Halle Roublot
95, rue Roublot
94120 Fontenay-sous-Bois

01 48 75 64 31 // 06 71 26 00 95

CARNET DE VOYAGE

musique du monde

Zsuzsanna Vàrkonyi est une femme de scène, personnage emblématique, elle est de celles qui nous ravissent et nous captivent ! Sur le fil de son voyage, les chants traditionnels de ses origines se fondent à ses propres textes et compositions. Répertoire singulier qui mêle ses racines hongroises à la tradition yiddish et tzigane… Ecrites et interprétées en hongrois, rom, français ou anglais, ses chansons nous entraînent dans un univers de blues d'Europe de l'Est. À la mélancolie tzigane se mêlent des sonorités plus pop ou plus rock, d'où surgissent la fête et l'humour.

Entourée de ses compagnons de route, le contrebassiste Arnault Cuisinier, habitué et apprécié du Comptoir, le virtuose violoniste Fred Norel et le guitariste jazzman hongrois Csaba Palotaï, Zsuzsanna nous entraîne dans son univers totalement envoûtant.

page web: www.gabbiano.fr

L'homme qui a bâti Shanghai L. E. Hudec et son époque Exposition 18 avril - 8 juin 2013 Institut hongrois

Vernissage : 18 avril à 19h Institut hongrois
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Les premières tentatives de Shanghai pour devenir une métropole remontent aux années trente du siècle dernier. Les deux éléments clés de la ville datant de cette époque, l’hôtel Park (1931-1934), premier gratte-ciel d’Asie, et le Grand Théâtre, qui héberge un cinéma et une salle de concert climatisés d’une capacité d’accueil de 2500 personnes, ont été dessinés par un architecte originaire du Royaume de Hongrie, László (ou en slovaque, Ladislav) Hudec (1893, Besztercebánya/Banská Bystrica, aujourd’hui en Slovaquie – 1958, Berkeley, États-Unis). Hudec était l’un des architectes les plus renommés de Shanghai ; il est à l’origine d’une soixantaine d’édifices dont la plupart sont toujours en place. Le secret de son succès était sa capacité à satisfaire les exigences les plus diverses : il utilisait les styles historiques avec une grande ingéniosité tout en maîtrisant les tendances architecturales les plus modernes. Notre exposition montrera la clé de son succès, le sort de ses bâtiments à travers les photos d’un photographe hongrois, Ábel Szalontai. Grâce à des logiciels spécialement conçus pour cette exposition, le spectateur pourra plonger dans la vie de Hudec et visiter virtuellement les immeubles.
Commissaire de l’exposition : Virág Csejdy (historienne de l’art) Fondation culturelle Hudec
Entrée libre

mardi 9 avril 2013

Progression de l'Excédent hongrois

"L'excédent commercial de la Hongrie a atteint 672,6 millions d'euros en février, soit plus du double de la valeur de janvier, selon des chiffres provisoires publiés hier par le Bureau central des statistiques (KSH). En janvier, il s'était élevé à 316,2 millions d'euros. L'économie hongroise est en récession depuis le deuxième trimestre 2012." Source : lesechos.fr

Hongrie: Une responsable de la banque centrale démissionne

"Julia Kiraly, vice-gouverneur de la banque centrale hongroise, a annoncé lundi sa démission pour protester contre des changements mis en place par le nouveau gouverneur et susceptibles, selon elle, de nuire à l'institution et à l'économie hongroise. Dans sa lettre de démission remise au président hongrois, Julia Kiraly explique quitter ses fonctions «pour signaler la gravité de la situation» à la banque centrale depuis que Gyorgy Matolcsy, un proche du Premier ministre Viktor Orban, en a pris la tête le mois dernier." La suite sur 20minutes.fr

lundi 8 avril 2013

Hongrie: un créateur de mode assassiné à son domicile

"Le créateur de mode hongrois Tamas Kiraly, 60 ans, qui s'était fait un nom sur la scène internationale dans les années 80, a été assassiné dimanche dans son appartement, a indiqué lundi l'agence de presse nationale MTI à Budapest." La suite sur tv5.org

On a tué Tamás Király

L'une des dernières photos de Tamás Király (mars 2013) - source : Facebook
L'un des créateurs de mode hongrois les plus connus au plan international, Tamás Király, a été tué à son domicile dans la nuit de dimanche. Les services de police recherchent l'assassin inconnu.

Megölték Király Tamást

Magyarország egyik, nemzetközi viszonylatban is a legismertebbek közé tartozó divattervezőjét vasárnap hajnalban támadták meg a saját lakásában. A BRFK ismeretlen tettes ellen nyomoz.
La suite en hongrois sur hvg.hu

dimanche 7 avril 2013

Un nouveau centre culturel hongrois pour sauver la scène théâtrale indépendante

"La « Maison Juranyi » à Budapest s’est imposée comme un nouveau centre culturel de promotion de la scène théâtrale indépendante et alternative face à la politique culturelle ultra-conservatrice du Premier ministre, Viktor Orban.
Depuis son ouverture à la fin de l’an dernier, elle a attiré plus de 50 compagnies de théâtre, de danse et d’animation, et d’ateliers de designers, de peintres et de graphistes devenant un nouvel « incubateur » culturel et artistique." La suite sur 1001actus.com

Fragments de contre-culture - Arpad Ajtony (1944-2013) à l'Institut hongrois mardi 9 avril 2013 à 19 h


Cette soirée de commémoration est organisée autour du personnage et de l’oeuvre de Árpád Ajtony, décédé à Paris au début de cette année.
Ajtony était une figure emblématique de l’avant-garde budapestoise dans les années soixante–soixante dix. Étudiant d’histoire, jeune écrivain, cinéaste, après quelques années dans le milieu dissident des artistes avant-garde, en 1974 il a décidé d’émigrer en France.
En évoquant sa mémoire à travers quelques films qu’il a dirigé ou dans lesquels il a joué, en lisant quelques pages de ces écrits, et surtout avec une discussion autour d’une table-ronde peuplée par ses amis, cette soirée permettra aussi de donner une image de cette fraction de la contre-culture hongroise qui a émigré de la Hongrie socialiste des temps de Kádár et a choisi Paris pour réaliser ses rêves culturels et ses ambitions intellectuelles. Le destin de Árpád Ajtony est celui de toute une génération et son oeuvre en garde le souvenir.
Table-ronde animée par Gábor Klaniczay (CEU, Budapest), avec la participation d’Ágnes Horváth (ELTE, Budapest), Pierre Kende (EHESS, Paris), Zsuzsa Körösi (Paris), Gábor Rittersporn (EHESS-CNRS, Paris).
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

vendredi 5 avril 2013

Josef Nadj - ATEM, le souffle

"La critique de Pariscope ( Marie Plantin )
Dans la dernière création du chorégraphe Josef Nadj, présentée l’été dernier au Festival d’Avignon, l’espace scénique est une boite noire. Un cube opaque éclairé par les bougies d’un candélabre suspendu depuis son plafond. Première radicalité de ce spectacle obscur dans tous les sens du terme, s’adressant à une jauge réduite de spectateurs (une soixantaine de personnes) pour mieux nous concentrer dans son axe, nous rassembler autour, happer nos regards et notre attention en une convergence ramassée et partant, intensifiée par la proximité et l’intimité ainsi générée. « ATEM le souffle » est l’œuvre énigmatique et incandescente d’un artiste aguerri qui n’a plus rien à prouver et en jouit pleinement, éminemment libre dans sa démarche créatrice, maîtrisant sa discipline avec un savoir-faire doublé d’un talent indéniable, creusant inlassablement le sillon de ses obsessions. Josef Nadj a toujours été inspiré et il l’est encore." La suite sur premiere.fr

jeudi 4 avril 2013

Hongrie: la Banque centrale lance un plan de crédit pour les PME

"La Banque centrale hongroise (MNB) a annoncé jeudi le lancement d'un plan d'action de crédits préférentiels aux petites et moyennes entreprises (PME) pour relancer la croissance économique, au détriment de la réserve en devises étrangères de l'institution.

Un programme de relance économique fondé sur le modèle anglais +funding for lending+ a été élaboré, a annoncé le nouveau président de la MNB, György Matolcsy, en ajoutant que le programme abaissera le niveau de la réserve en devises étrangères de la MNB de 3 milliards d'euros." La suite sur romandie.com

Exposition des photographies d’Helmut Newton au Museum of Fine Arts de Budapest

"L’exposition placée sous le commissariat de Péter Baki, est prévue du 4 avril au 14 juillet 2013. elle propose 250 photographies réalisées par Helmut Newton, une des figures authentiques de la photographie du XXe siècle." La suite sur artmediaagency.com

Trop beau pour elle, le Château?

Par Pierre Waline
"La Galerie nationale hongroise va devoir dégager...
56 ans après sa fondation (octobre 1957), la Galerie nationale hongroise constitue aujourd’hui l’un des plus beaux musées de Hongrie et probablement de toute l’Europe centrale. Ceci, non tant par la qualité et la richesse de sa collection que par son cadre. „L’un des plus beaux”, je veux dire par là l’un des plus agréables à visiter. Initialement hebergée place Kossuth face au Parlement dans les locaux de l’actuel musée ethnographique, c’est en octobre 1975 que la collection trouva son cadre définitif: dans les murs du Château de Buda." La suite sur francianyelv.hu

"Final cut" de György Palfi, le film que vous ne verrez jamais

"Il aura fallu plus de 500 extraits de films au hongrois György Palfi pour réaliser "Final cut", un film-montage monstre qui nous fait redécouvrir la grande histoire du cinéma. Après Cannes et Lyon, le film à été présenté en ouverture du Festival d'Alès mais ne sortira jamais en salle en raison des questions de droits d'auteur. Heureusement, un petit veinard de Culturebox était dans la salle.
Pari réussi pour György Palfi, le hongrois provocateur qui avait fait sensation avec "Hic (de crimes en crimes)" et le brûlot "Taxidermie", invité du 31e Festival Itinérances d'Alès. Avec "Final cut", déjà présenté à Cannes et au Festival Lumière de Lyon, il réalise un film-montage monstre réunissant plus de 500 extraits de films et nous fait redécouvrir l'histoire du cinéma à la sauce Palfi." La suite sur francetv.fr

Hongrie : “L’enveloppe est plus mince”

"La crise touche même "l’enveloppe", c'est-à-dire le dessous-de-table payé aux médecins, une coutume très répandue en Hongrie.
Ces petites pratiques de corruption, devenues des faits de la vie quotidienne, semblent bien naturelles à la majorité des praticiens, qui les considèrent comme des “rémunérations complémentaires” à des salaires très faibles." La suite sur presseurop.eu

Hongrie. vers l’interdiction de « dormir dans les espaces publics »

"Deux expertes indépendantes des droits de l’homme de l’ONU ont dénoncé mercredi un récent amendement de la Loi fondamentale hongroise, qui interdit désormais le fait de dormir dans les espaces publics.
Elles ont exprimé leurs préoccupations devant un « amendement précipité mis au point en dehors de toutes consultations publiques » et exhorté le gouvernement à l’abroger, conformément à la décision de la Cour constitutionnelle de dépénaliser l’itinérance et les obligations internationales de la Hongrie." La suite sur toulouse7.com

BEAshKA : programmes avril 2013


Programmes chez BEAshKA pour adultes et enfants
Avril 2013

Atelier de conversation en hongrois : Le 3 et le 17 avril à partir de 19h30, mercredi

Vous ressentez des difficultés à exprimer votre point de vue lors d'une conversation dont vous comprenez pourtant le sens ? Les ateliers thématiques vous permettront d'appréhender la langue hongroise d'une façon originale, de mettre en pratique et d'approfondir vos connaissances en  privilégiant plus spécifiquement L'EXPRESSION ORALE et les mises en situation. Ces ateliers s’adressent plus particulièrement à des personnes ayant déjà de bonnes bases en hongrois.
L’atelier  de conversation aura sera animé par Mme Rita Gárdosi,  professeur de hongrois à Paris III Sorbonne Nouvelle.
Participation : 5 EUR

Vin et design : Le 5 avril à 20h30, vendredi


Sélection des œuvres du concours « Cégér » Le concours lancé par Hybridart Management (Budapest, Hongrie) en 2012 avait pour objectif de mettre en contact jeunes viticulteurs et jeunes designers hongrois. Les candidats devaient donner une nouvelle identité visuelle d’un vin ou d’une famille de vins. L’exposition itinérante propose une sélection des étiquettes de vin les plus intéressantes.
Le vernissage est jumelé avec une dégustation des vins.
 
Flamenco ! Le 6 avril, à partir de 16h30 – samedi

BEAshKA accueille pour la première fois la musique Flamenco, jouée par une dizaine de guitaristes, grands maîtres du genre.
 
Jeunes talents musicaux : Le 11 avril, 20h30 – Jeudi

Soirée de duo de jazz avec deux jeunes talents hongrois sur scène ; Marton FENYVESI (guitare) et Matyas SZANDAI (contrebasse). Une soirée exceptionnelle pour se laisser bercer par la musique en dégustant les vins du printemps hongrois.
 
Les Soirées littéraires : Le 19 avril, 20h00 – Vendredi

BEAshKA vous propose des soirées littéraires animées par Madame Ibolya Virág, traductrice et éditrice d’œuvres littéraires de l’Europe Centrale. En première elle présentera une rencontre insolite avec Guillaume Métayer, traducteur de poésie hongroise, autour de l'œuvre de Sándor Petőfi à l'occasion de la parution de "Nuages" aux éditions Sillage.


Soirée « Fröccs » Le 26 avril, 20h00 – Vendredi

Dégustation du « fröccs », un des boissons mythiques des beaux temps en Hongrie. Mélange de vin et d'eau gazeuse injectée sous pression, il porte différents noms selon les proportions de ses ingrédients. Le fröccs est proche du Gemischt, Weinschorle ou Sauergespritzterallemands. Le terme fröccs renvoie au bruit du jet d'eau gazeuse dans le jus de fruit. Il signifie « injection » en hongrois
Durant nos soirées vous pouvez déguster nos vins (la plus grande sélection de vin hongrois en France), nos assiettes de charcuteries et fromages de l’Europe Centrale, nos sandwiches chauds, et nos pâtisseries.
Un magnifique piano de style « Art déco » (1937), de la marque Morley est à la disposition de tous ceux, qui désirent en jouer, seul ou avec les amis !


BEAshKA

Le Bolt SAS
42, rue Chapon
75003 Paris
01 42 74 14 69
06 60 09 12 25
www.beashka.com

mercredi 3 avril 2013

Gyula Krúdy - L'affaire Eszter Solymosi

En avril 1882, à Tiszaeszlar, une petite bonne de 14 ans disparaît en revenant d’une course au village. Le même jour, une réunion à la synagogue rassemble des juifs venus de loin. Très vite, la rumeur enfle : les juifs ont enlevé et égorgé Eszter pour boire son sang. Soumis à des pressions, le fils adolescent du bedeau de la synagogue "avoue" : il aurait assisté au crime par le trou de la serrure.
Un corps est bientôt retrouvé dans la rivière, qui porte les habits d’Eszter mais n’a pas la gorge tranchée. Le procès qui va se dérouler un an plus tard soulèvera les passions jusqu’en Amérique. Se fondant sur les comptes rendus du principal avocat de la défense et d’un journaliste, Gyula Krudy reconstitue cinquante ans après toute l’histoire dans sa complexité. En romancier balzacien, il réinvente tous les personnages avec une puissance d’évocation qui rend encore plus passionnant ce roman policier vrai dont l’enjeu va bien au-delà de la quête d’une vérité introuvable.

Biographie de Gyula Krudy
Né en 1878 dans le nord-est de la Hongrie, mort en 1933 à Budapest, Gyula Krúdy est avec Sándor Márai l’un des grands de la littérature hongroise moderne. Romancier d’inspiration à la fois lyrique et réaliste, il fut aussi un homme engagé. Deux livres de lui figurent au catalogue Albin Michel : Le Compagnon de voyage (1991) et Le Prix des dames (1992). L’Affaire Eszter Solymosi parut en feuilleton dans un quotidien de Budapest en 1931 avant d’être édité la même année (et réédité en 1975 et en 2003).

Date de parution : 27 mars 2013
Editeur : Albin Michel éditions
Prix éditeur : 24 €

Avril mois du célèbre poisson par Alain Dodeler



Il y a quelques années j'avais rejoint des amis à Zanka
au bord du lac Balaton.
Et comme un petit peu partout autour du lac
il y a ces petits pontons de pêche.
Là un monsieur passait tranquillement sa matinée
à préparer son déjeuner .....
Nous nous avions opté pour le restaurant du coin,
c'est plus sûr comme technique pour avoir à manger.

le alain batchi

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr 

Orbán part en guerre contre les fournisseurs d’énergie en Hongrie

"La tension est vive entre les fournisseurs d’énergie étrangers et le gouvernement hongrois qui souhaite imposer une baisse des prix de l’énergie pour soulager les familles étranglées par les factures. Couplée à une politique de sécurité énergétique qui heurte les intérêts de grandes entreprises étrangères, ces initiatives sont aussi périlleuses qu’elles sont ambitieuses.
"Ces fournisseurs de services ont uni leurs forces contre les familles hongroises, se sont tourné vers la Cour et collaborent contre ceux dont ils gagnent leur vie. Ces fournisseurs de services gagnent leur vie chez nous. Depuis la privatisation, ils se sont octroyés des centaines de milliards de forints de bénéfices", a fustigé M. Orbán sur la radio MR1 Kossuth." La suite sur hu-lala.org

Banco Popolare cède sa filiale hongroise

"MILAN, 2 avril (Reuters) - Banco Popolare a annoncé mardi la cession de sa filiale hongroise, devenant la première banque italienne à quitter la Hongrie après que Premier ministre Viktor Orban a jugé excessif le contrôle du secteur bancaire par des établissements étrangers." La suite sur reuters.com

La Hongrie soutient les efforts de la Bulgarie pour rejoindre la zone Schengen

"Le président hongrois Janos Ader a déclaré mardi à Budapest que la Hongrie soutient sans réserve les efforts de la Bulgarie pour rejoindre la zone Schengen.
S'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue bulgare, Rosen Plevneliev, M. Ader a déclaré que, bien que quatre ou cinq pays aient opposé l'adhésion de la Bulgarie à l'espace Schengen, il a toujours exprimé son soutien pour la Bulgarie." La suite sur cri.cn

mardi 2 avril 2013

Une statue pour Puskás

"Ses anciens coéquipiers se sont souvenus de Ferenc Puskás lors de l'inauguration d'une statue à l'effigie du grand attaquant hongrois.
Aujourd'hui, cela fait 86 ans jour pour jour que Ferenc Puskás est né. Alors juste avant ce qui aurait été son anniversaire, une statue grandeur nature du légendaire joueur hongrois a été inaugurée sur la place Puskás Öcsi à Obuda.
Ce sont les sculpteurs Gyula Pauer et Dávid Tóth qui se sont chargés de réaliser cette œuvre après s'être inspirés d'une photo de Puskás émerveillant un groupe d'enfants par son contrôle de balle sur la place Toros de Las Ventas à Madrid. La statue a été érigée par la municipalité avec l'aide d'entreprises et de fonds privés." La suite sur uefa.com

Concert du groupe Quimby 26 avril à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation : accueil@instituthongrois.fr
www.quimby.hu
+33 1 43 26 06 44
L’un des groupes les plus populaires en Hongrie, Quimby a fêté ses vingt ans en 2011. A cette occasion, il a donné un concert devant une salle comble au Palais Omnisports de Budapest (un exploit qu’aucun autre groupe n’a jamais réussi avant lui).
Quimby est un invité régulier des festivals, ses concerts dans les clubs et les théâtres représentent de véritables événements. Ses disques, sa musique et ses textes ne laissent personne indifférent. Au cours de ses vingt années d’existence, le groupe a publié dix albums dont deux (Ékszerelmére, Kilégzés) ont été élus « album de l’année ». Ses disques sont comme de faux jumeaux : les parents sont les mêmes mais les rejetons ne se ressemblent que partiellement. Les ambiances et les accents changent de disque en disque, mais la sensibilité et l’énergie restent toujours les mêmes. Le groupe s’aventure volontiers aux frontières d’autres disciplines artistiques : ses compositions figurent sur la BO de plusieurs films hongrois et il signe la musique de deux représentations théâtrales (Comme il vous plaira et La Nuit des rois de William Shakespeare). Il se produit régulièrement en compagnie de poètes contemporains tandis que l’aventure théâtrale se prolonge dans ses concerts « Teátrum ». En 2009, Quimby sort deux disques, un « maxi plus » contenant cinq chansons (dont le tube Ajjajjaj) ainsi qu’un double album double Lármagyűjtögető (comprenant un CD et un DVD). En 2010, c’est le tour de Kicsi ország et le premier album live du groupe, Instant Szeánsz, cadeau d’anniversaire pour ses vingt ans de carrière.
Tibor Kiss, chant, guitare
Livius Varga, chant, percussions
Szilárd Balanyi, claviers, percussions, chœurs
József Kárpáti, trompette, claviers, chœurs
Ferenc Mikuli, basse
Ferenc Gerdesits, batterie, mandoline
Entrée : 15€

Journée internationale des Roms Concert du trio Oláh–Lukács–Szandai 8 avril à 21h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Kálmán Oláh
Né en 1970, diplômé de l’Académie de musique Franz Liszt, Kálmán Oláh est un pianiste de réputation internationale qui allie avec brio des éléments de la musique classique et du jazz. Membre fondateur des groupes Trio Midnight et Sextet Kálmán Oláh, il s’est produit dans des festivals internationaux comme le festival de jazz de Getxo (Espagne), le festival Ciney Jazz Nights (Belgique) ou le festival Jazz in Marciac (France). Il a joué aux côtés de Lee Konitz, Randy Brecker, Steve Grossman, Jack DeJohnette, John Patitucci, Tommy Campbell, Ron McClure, André Ceccarelli, Paolo Fresu, Kenny Wheeler, Palle Danielson, Ravi Coltrane, Gerard Presencer et Philippe Chatrene.
Miklós Lukács
Né en 1977, dans une famille de musiciens, Miklós Lukács commence à se consacrer au jazz après avoir terminé ses études à l’Académie de musique Franz Liszt tout en gardant un lien étroit avec la musique classique : il interprète notamment les œuvres pour cymbalum de Péter Eötvös. Il a joué avec des jazzmen de réputation internationale comme Uri Caine, Steve Colman, Archie Shepp, Chico Freeman, Gerard Presencer, Herbie Mann, Tony Lakatos, Roby Lakatos, Chris Potter, Charles Lloyd ainsi qu’avec des orchestres philharmoniques prestigieux (BBC Philharmonic, Orchestre de l’ORF, etc.).
Mátyás Szandai
Né en 1977, Mátyás Szandai a été l’élève de Gergely Járdányi à l’Académie de musique Franz Liszt. L’un des contrebassistes les plus recherchés de Hongrie, il a joué avec la plupart des formations hongroises (Quatuor Csaba Czirják, Septuor Csaba Tűzkő, Balázs Elemér Group, Quatuor Mihály Dresch, Trio Dániel Szabó) et avec de nombreux musiciens étrangers : Archie Shepp, David Murray, Herbie Mann, Chico Freeman, Rosario Giuliani, Charlie Mariano, Hamid Drake, William Parker, Rob Brown. Il s’est produit dans des festivals internationaux (festival de jazz de Londres, festival Jazz Brugge, Festival de jazz d’Amiens).
Entrée libre | Réservation souhaitée

lundi 1 avril 2013

DE LA HONGRIE par Adam Biro

Budapest. © de ma grande amie photographe américaine Sharon Stepman
Il y a quelques jours, je croisai dans la rue à Paris un vieux copain franco-hongrois. Voici le discours qu’il me tint, ou plutôt qu’il déversa sur moi, sans que je puisse ni l’interrompre, ni lui répondre :

Szervusz. Je viens de suivre une cure dans une ville d’eau hongroise. Sans raison. En vérité, c’étaient des vacances, car de l’avis des deux médecins consultés, je n’ai rien, ou si peu. Ils disent que je suis dans une forme éblouissante. Fadaises. Évidemment, par rapport aux Hongrois de mon âge, je me porte bien. Regarde — et il tira un journal hongrois de sa poche, l’Élet és Irodalom, Vie et Littérature — ce que dit cet article du 7 décembre 2012. Je te le traduis, si jamais tu en avais besoin…  (Rire sardonique.) ’’Il est de notoriété publique, que depuis un siècle et demi, la Hongrie occupe, quant au nombre de suicides, la première place au monde ou l’une des premières. Mais on sait moins qu’elle occupe une place dans le dernier rang quant à l’espérance de vie, le nombre de naissances, et parmi les premières places pour l’alcoolisme, les mauvaises habitudes alimentaires, le stress, l’avortement, le nombre de divorces…’’ C’est écrit par un certain Ladányi János, et l’article s’intitule Autodestruction systématique et détérioration volontaire de l’existence.

Et il poursuivit.

— J’ai mal au dos. Qui, dans ce monde d’assis, n’a pas mal quelque part, de préférence au dos ? Tu n’as pas mal au dos, toi ?

J’essayai de répondre — peine perdue.
—Bref, après vingt ans d’absence, j’avais envie de retourner dans mon pays natal pour assister au moment historique, quand ce pays, qui n’a jamais ou si peu connu la démocratie, était en train de basculer, à nouveau, dans le populisme. On dirait que nous, Hongrois, nous aimons les dictatures, le malheur. Et réciproquement. L’hymne hongrois, écrit il y a près de deux siècles, ne dit pas autre chose :
‘’Malheur, toi qui l’assailles depuis si longtemps, apporte lui une année joyeuse’’. Il n’y a pas de hasard. Cent cinquante ans d’occupation turque, quatre cents ans de mainmise autrichienne, trente ans de dictature d’extrême droite molle du contre-amiral Horthy dont dix de soumission à Hitler, quarante ans de dictature communiste soviétique, puis quelques années de liberté et de démocratie, et vlan, le premier ministre, un certain Orbán Viktor,un obsédé pathologique du pouvoir, soutenu par la majorité des votants, bricole et rebricole à sa guise quotidiennement et sans contrôle la Constitution qu’il vide lentement de sa substance pour la rendre anti-démocratique. Il muselle les médias, redécouvre un passé hongrois mythique, une homogénéité ethnique bidon et une hungarité fabriquée à partir d’éléments en plastique de mauvaise qualité, non-biodégradables. Il cherche à exclure les minorités, les juifs, les Roms, les homosexuels, les filles-mères, les chômeurs, les pauvres, les SDF, mais aussi les banquiers et les juges qui ne sont pas de son bord, les chiens qui ne sont pas de race hongroise et bientôt les cochons d’Inde. Il se méfie de l’Europe et il se rapproche des dictatures ex-soviétiques d’Asie centrale, de l’Iran et de la Chine. Qui dit mieux ?

Que je dise mieux ou non, peu lui importait.

—Et je voulais tâter de l’atmosphère tellement littéraire, tant de fois décrite des stations thermales, des sanatoriums, des villes d’eau. Mon séjour là-bas était donc plus littéraire que médical. Je voulais expérimenter La Montagne magique pour la cure, La Mort à Venise ou La Dame au petit chien pour les villes d’eau. Mais, au lieu de profiter du temps libre, j’ai discuté avec des gens de la situation idéologique désastreuse du pays. Je dis idéologique ; je me fous de la situation économique, qui, de toute façon, suit. Les démocraties s’en tirent mieux que les dictatures, les Danois avec un sous-sol vide vivent mieux que les Congolais avec l’un des sous-sols les plus riches de la Terre. Nous avons constaté que le gouvernement, le Parlement, le peuple, oui, le peuple hongrois s’étaient engagés sur un sentier, sur une pente pré-fascistes dont chacun sait pertinemment où ils mènent. Je sais, nous tous savons, prévoyons avec certitude les exclusions, la misère, la dictature suivies d’une révolution ou d’une guerre, non pas inévitables, car on peut encore les éviter en changeant de gouvernement. Le modèle est connu, le protocole est tracé. Quand un pays avec de graves problèmes économiques, financiers, industriels, ethniques, intellectuels, religieux, idéologiques, ne s’appuie que sur son passé, qui, à force de gratouillage, apparaît comme héroïque, quand il ne trouve rien de mieux pour s’en sortir que de se glorifier, en se disant le meilleur, quand il a besoin de se présenter comme un peuple exceptionnel injustement traité par l’Histoire, quand il dépense toute son énergie à reconquérir des territoires perdus il y a un siècle, la suite — sanglante — est inéluctable. Et le malheur qui l’assaille depuis longtemps ne lui apportera aucune année joyeuse.

Allez, à un de ces jours. Szia. 

Il enfourcha son Vélib et me planta là. Il s’est comporté comme ce gouvernement qu’il venait de vilipender : il ne voulait pas de discussion et encore moins de contradiction.



adam biro
avril 2013

biroadam(AT)gmail.com



Just the wind de Bence Fliegauf Cinéma 8 avril à 19h Institut hongrois

Festival « L’Europe autour de l’Europe » Journée internationale des Roms
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
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Chaque année, depuis 1971 que les Roms ont tenu leur premier congrès à Londres pour encourager/en vue de leur émancipation politique, le 8 avril est devenu la journée internationale des Roms.
A cette occasion, l’Institut hongrois de Paris organise une soirée dédiée à la culture rom, partie intégrante de la culture hongroise et européenne. La soirée débutera par la projection du film émouvant de Bence Fliegauf Just the wind (Ours d’argent au festival de Berlin 2012) et se poursuivra par un concert exceptionnel du trio jazz Kálmán Oláh – Miklós Lukács – Mátyás Szandai. C’est pour la première fois que les trois musiciens jazz de renommée internationale se produiront sur la scène parisienne.
Fiction, Hongrie/Allemagne/France, 2012, 91’, Couleur, VOSTF
avec Lajos Sárkány, Katalin Toldi, Gyöngyi Lendvai, György Toldi Vingt-quatre heures dans la campagne hongroise contemporaine, à suivre les Roms ordinaires…
Entrée : 5€ / Membre AAFEE : entrée libre