samedi 15 mars 2014

Une vie, une oeuvre Sandor Marai sur France Culture le samedi 29 mars 2014 de 16h à 17h

par Laetitia Le Guay
réalisation : Ghislaine David
Sandor Marai s’est imposé comme l’auteur hongrois le plus lu en France, avec des romans construits comme des thrillers, autour de secrets de famille, d’événements mystérieux du passé (Premier Amour, Les Braises, L’héritage d’Esther, les Mouettes, La Sœur). L’ascendant d’un être sur un autre, les limites du langage, l’étrangeté de soi à soi-même et au monde sont des thématiques récurrentes d’un univers romanesque aux récits implacables ; univers à la violence sourde dont la psychanalyse n’est jamais très loin.
La vie de Sandor Marai fut itinérante : européenne et quasi-vagabonde dans la jeunesse, pour fuir la Terreur Blanche de 1919 ; hongroise pendant vingt ans ; américaine et italienne après le passage de la Hongrie dans la sphère soviétique et le choix par Marai de l’exil. Au-delà des circonstances politiques, le voyage est un mode d’être pour Sandor Marai, « une appréhension sensuelle du monde », écrit-il dans son Journal, « peut-etre la seule vraie passion de ma vie».». De plus en plus solitaire et difficile matériellement, mais fertile sur le plan littéraire, l’exil mènera Marai de New York à Salerne, en Italie, puis en Californie où il se donnera la mort à 89 ans, quelques mois avant la chute du mur de Berlin.
Témoin de la disparition du monde du 19e siècle, observateur du destin d’une Europe malmenée par le fascisme puis le stalinisme, Marai médite de livre en livre (Libération, Mémoire de Hongrie, Journal), sur les totalitarismes et l’humain, dans une écriture limpide qui, au fil des années, se condense, pour devenir de plus en personnelle, fragmentaire,  poétique.
Il reste l’une des grandes voix de la Mitteleuropa, aux côtés de Stefan Zweig ou Thomas Mann qu’il admirait.

Avec la participation de :
Balázs Ablonczy, historien, directeur de l’Institut hongrois de Paris
François Giraud, auteur du blog http://sandor-marai.blogspot.com
Catherine Faye et Georges Kassai, traducteurs de Sandor Marai en français
Gabrielle Napoli, collaboratrice à la Quinzaine littéraire
Andras Kanyadi, maître de conférences à l'Inalco, qui a publié sous sa direction La Fortune littéraire de Sandor Marai (collectif), Edition des Syrtes, 2012
Daniel Rondeau, écrivain, journaliste, diplomate
Ibolya Virag, éditrice, traductrice

Source : franceculture.fr

Quatre anciens pays communistes signent un pacte militaire commun

"Quatre anciens pays communistes d'Europe centrale ont signé vendredi un pacte visant à coordonner leur stratégie de défense et créer une unité de combat commune au sein de l'Otan et de l'Union européenne, en réponse à la crise ukrainienne.
"La situation actuelle en Europe illustre que malheureusement, un conflit militaire, impensable il y a peu, pourrait avoir lieu", a déclaré le ministre polonais de la Défense, Tomasz Siemoniak, lors d'une conférence de presse à Visegrad, une ville à 40 kilomètres au nord de Budapest." La suite sur rtbf.be

"Le grand cahier" ou l'enfance aux prises avec la cruauté humaine

"Le grand cahier", en salles mercredi, est l'adaptation sur grand écran du célèbre roman éponyme de l'écrivaine suisse d'origine hongroise Agota Kristof, sur des enfants livrés à eux-mêmes pendant la Seconde guerre mondiale et confrontés à la cruauté des hommes.
Pour protéger ses jumeaux de 13 ans de la guerre qui fait rage en ville, une femme les dépose chez sa mère à la campagne, une vieille femme qu'elle n'a pas vue depuis une vingtaine d'années.
La grand mère, que tout le monde soupçonne d'avoir tué son mari, se révèle aussi méchante que sale. Pour manger et dormir à l'abri, les enfants devront travailler dur à la ferme." La suite sur tv5.org

Le loubard et le cœur tendre

« Liliom » du hongrois Ferenc Molnar, mis en scène par le bulgare Galin Stoev, au Théâtre de la Colline, où une histoire de gens ordinaires pris dans l’engrenage d’une vie qui ne l’est pas.
De « Liliom », Ferenc Molnar (1878-1952) disait : « c’est une histoire de banlieue de Budapest aussi naïve et primitive que celles qu’ont coutume de raconter les vieilles femmes de Josefstadt».  
Dans toutes les banlieues du monde, il y a des aventures de loubard et de cœur tendre. Ici le loubard, c’est Liliom (Christophe Grégoire), grande gueule et beau gosse. Il travaille dans une foire, bon à tout faire d’une maquerelle qui tient un manège (Marie-Christine Orry)." La suite sur marianne.net 

Ocsa, un «ghetto» pour Hongrois surendettés

"Au milieu de la plaine hongroise se dressent des rangées de maisons identiques construites pour des familles surendettées ayant perdu leur logement. Un projet voulu par le gouvernement conservateur de Viktor Orban qui a tourné au fiasco.
Dans le «village fantôme» ou «ghetto» d’Ocsa comme l’a qualifié la presse, il n’y a ni poste, ni école, aucune boutique. Pas un seul arbre.
«Nous avons perdu notre maison à cause de notre dette. Venir ici était notre dernière chance», témoigne Aniko Cserna, la cinquantaine." La suite sur liberation.fr

Budapest rend hommage au lieutenant Columbo

"Le Lieutenant Columbo est immortalisé à Budapest. La capitale hongroise a érigé une statue de bronze à l’effigie de l’acteur américain Peter Falk devenu célèbre pour son rôle mythique dans cette série télévisée des années 70. Le chien du lieutenant a eu droit, lui aussi, à sa statue. Peter Falk, qui est décédé en 2011, avait des origines hongroises entre autres." Source et photo sur : euronews.com

vendredi 14 mars 2014

Qui veut la peau de N'daramba? - Centre Culturel Madeleine Rebérioux à Créteil

Un procès marionnettique  joué par la Compagnie des Inachevés, dans la mise en scène de Monika Rusz  le 18 mars à 10h et le 21 mars à 14h au Centre Culturel Madeleine Rebérioux ( 27 av. F. Mitterrand M° Créteil Pointe du Lac)
Tarif unique: 10E. 
Réservation au compagniedesinacheves@orange.fr


"Je voudrais faire le procès d'un voyou-poète,d'un bon vivant rusé, d'un opportuniste, d'un ambitieux hors normes, quelqu'un  en dehors des cadres. N'Daramba comme un funambule pitoyable, mais glorieux. A la marge de la société, mais encore dedans, parce qu'il veut la changer, la dénoncer, l'améliorer. Enfin, un grand rêveur." ( extrait du journal de travail de Monika Rusz)

http://www.youtube.com/watch?v=dUhdT6Tz_9I

A bábjáték, az élö zene, a video és a szinház találkozásábol született ez az uj, afrikai ihletésü fabula, amely az itélkezésröl, a jogrol  szol  felnötteknek  és gyerekeknek egyaránt. A cél mentesiti az eszközt?
A nézök az esküdtek szerepét játszák a tárgyalás során.
rendezte: Rusz Monika

Réception diplomatique annuelle de la Hongrie à l’occasion de la Fête nationale – jeudi 13 mars 2014 au siège de l’OCDE

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Hier soir, S.E.M. László Trócsányi, Ambassadeur de Hongrie en France, S.E.Mme Katalin Bogyay, Délégué permanent de la Hongrie auprès de l’UNESCO, et S.E.M. István Mikola, Représentant permanent de la Hongrie auprès de l’OCDE, organisaient une réception au Château de la Muette, siège de l’OCDE, à l’occasion de la Fête nationale hongroise du 15 mars.
Comme le veut la tradition de cette réception diplomatique qui se déroule chaque année à Paris, les quelques 250 convives ont eu l’occasion de découvrir les particularités et les saveurs d’une région hongroise : en l’occurrence, celles de la Grande Plaine du Nord.
Dans son discours, S.E.M. László Trócsányi a insisté sur le rôle particulièrement important de cette région au cours de la Révolution et de la Guerre d’indépendance hongroise (1848-1849), mentionnant que Debrecen était provisoirement devenue la capitale de la Hongrie lorsque le gouvernement révolutionnaire y avait établi son siège. « Ce samedi, le 15 mars, nous commémorerons le 166ème anniversaire de ces événements. Un tournant majeur de notre histoire, précédé d’une révolution constitutionnelle et qui a abouti à la formation de la Nation hongroise dans le sens moderne du terme », a-t-il déclaré.
Faisant référence aux différentes échéances électorales de 2014 en Hongrie – les élections législatives auront lieu le 6 avril, s’ensuivront celles du Parlement européen puis, en automne prochain, les municipales – M. l’Ambassadeur a rappelé que celles-ci survenaient après une période d’intenses réformes constitutionnelles, législatives et administratives. Des réformes « largement discutées en Hongrie et à travers l’Europe » mais qui commencent à porter leurs fruits, en particulier dans le domaine économique. « Au bord de la faillite financière en 2009, la Hongrie se trouve aujourd’hui économiquement stabilisée, avec des indicateurs macroéconomiques encourageants que les différentes instances de Bruxelles reconnaissent. Nous en sommes fiers, mais loin d’être satisfaits. Ils nous reste beaucoup à faire, et en particulier sur le plan social », a-t-il expliqué.
Selon lui, ces défis auxquels la Hongrie se trouve aujourd’hui confrontée « sont communément expérimentés dans plusieurs pays de l’Union ». Ceux-ci « auront un impact sur l’avenir de l’intégration européenne » et « joueront assurément un rôle de premier plan dans les élections européennes du mois de mai ». 
M. l’Ambassadeur a conclu son discours par un appel à la solidarité: « En 1848, une solidarité se créait entre l’aristocratie et le peuple hongrois pour le futur d’une nation en laquelle chacun croyait. Aujourd’hui, cette solidarité doit être européenne, et même, pour l’avenir de notre Union, transgresser les frontières et s’étendre à nos voisins de l’Est et du Sud ».

Afin de commémorer la Révolution et la Guerre d’indépendance de 1848-1849, plusieurs événements se tiendront à Paris dans les prochains jours (informations pratiques accessibles ici : http://www.parizs.balassiintezet.hu/fr/programmes/commemoration-2014/). Ce soir, vendredi 14 mars, l’Institut hongrois organisera à 19h une réception en langue hongroise. Demain, samedi 15 mars à 9h, S.E.M. László Trócsányi déposera une gerbe devant la plaque commémorative de Lajos Kossuth. A 11h, une cérémonie aura également lieu à la mémoire de Blanka Teleki.

La véritable histoire du voleur au whisky

"Dans la Hongrie post-communiste du début des années 90, qui découvre balbutiante la liberté et le capitalisme, Attila Ambrus devient célèbre en quelques mois.
Non par ses «exploits » de gardien de but réserviste d’une équipe de hochey sur glace, mais parce qu’il est l’auteur de 29 braquages de banques et bureaux de poste. Plus proche d’un Arsène Lupin que d’un Mesrine, il n’aura de cesse de ridiculiser les services de police." La suite sur lavenir.net

Les exclus vont en enfer

"Retour vers le futur pour « Liliom ». La nouvelle ­traduction de la pièce du Hongrois Ferenc Molnár, créée en 1902, déménage : langage cru d’aujourd’hui, voire un non-langage fait d’argot et de rudesse. La mise en scène de Galin Stoev tord le cou au côté mélo-fan­tastique du texte et nous projette dans un « no mans land » contemporain ­cauchemardesque.
Sur le plateau du théâtre de la Colline, un espace mixte fermé, entre foire et salle des fêtes, délimité par des murs capitonnés. Liliom, l’antihéros montera au ciel (section purgatoire), mais, ici, c’est déjà l’enfer. Univers faux de masques criards, de peluches vulgaires… Pas d’étoiles au firmament, seul le sol scintille – jonché de bâtonnets de cocktail phosphorescents." La suite sur lesechos.fr

Hongrie : Greenpeace alerte sur la dangerosité d'un réservoir de boue rouge

"Le réservoir de boue rouge d'Almasfüzitö (nord-ouest de la Hongrie) est une grave menace pour l'environnement, alerte l'ONG écologiste Greenpeace trois ans après la catastrophe écologique de Kolontar, où un réservoir similaire avait cédé.
Situé au bord du Danube à une centaine de kilomètres en amont de Budapest, "ce réservoir est un des endroits les plus dangereux de la Hongrie", a indiqué à l'AFP Gergely Simon, expert en toxicologie de Greenpeace.
En 2010, un réservoir avait cédé à Kolontar (ouest), déversant des centaines de milliers de boue rouge toxique sur les villages voisins, causant la mort de dix personnes et une catastrophe écologique de grande ampleur." La suite sur boursorama.com

jeudi 13 mars 2014

Gotlib : cinq dates-clefs à retenir

"Le célèbre dessinateur de bande dessinée est exposé, jusqu'au 27 juillet, entre les murs du Musée d'art et d'histoire du judaïsme à Paris. L'occasion de revenir sur cinq moments phares de son parcours.
...
Le 14 juillet 1934: le jour où tout a commencé
Marcel Mordekhaï Gotlieb naît dans le 18e arrondissement de Paris le 14 juillet 1934, d'une famille d'immigrés juifs hongrois. Son père Ervin était peintre en bâtiment et sa mère Régine couturière. Le petit Marcel coule des jours heureux entre les rues Ramey et Ferdinand-Flocon dans le XVIIIe arrondissement, jusqu'en septembre 1942, date où a été arrêté et déporté son père. Il ne le verra plus jamais. Gotlib est alors âgé de huit ans. La disparition subite de son père et la persécution antisémite durant l'Occupation sous-tendent quelques narrations majeures de Gotlib, parmi lesquelles La Coulpe ou Chanson aigre-douce." Extrait de lefigaro.fr

Le néonazi Loránt Hegedüs, antisémite notoire, reste pasteur protestant.

"Le néonazi Loránt Hegedüs, antisémite notoire, reste pasteur protestant. Les juges de l’Église protestante de Hongrie se sont contentés de le réprimander pour son rôle dans le scandale autour de l’installation dans le temple protestant de la Place Szabadság de Budapest d’un buste du criminel de guerre Horthy, chef d’Etat collaborationniste avec Hitler pendant la seconde guerre mondiale. Pas un mot pour demander l’enlèvement du buste du temple. Ce jugement est une grand victoire pour nous, ont proclamé ses amis néonazis." Source : notre correspondant des MH.

Source en hongrois index.hu
Voir aussi en anglais : budapestbeacon.com

Festival L’Europe autour de l’Europe Cantate (Oldás és kötés) de Miklós Jancsó 28 mars à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44 
Fiction, Hongrie, 1963, 90’, NB, VOSTF
Avec Zoltán Latinovits, Béla Barsi, Miklós Szakáts, Andor Ajtay
Ambrus est un chirurgien confronté à une opération compliquée du cœur. Mais – entouré d’amis artistes et dans une impasse amoureuse – il est en crise et ne trouve plus d’objectifs à sa vie. Il décide alors d’aller se ressourcer dans son village natal auprès de la figure charismatique de son père.
Entrée : 5€

Tunisie-Hongrie : Faire de la Tunisie une plateforme et un portail pour l’Afrique

"L’ambassadeur de Hongrie en Tunisie, Gyorgy Pantos, a souligné, mardi, l’intérêt porté par son pays aux marchés émergents comme le Maghreb et l’Afrique, mettant en exergue l’importance qu’il y a d’établir une coopération triangulaire pour faire de la Tunisie une plateforme économique régionale.
Lors d’un entretien avec le ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, le diplomate Hongrois s’est réjoui de la nouvelle dynamique des relations bilatérales après la Révolution en Tunisie, avec, en particulier, le renforcement des liens économiques et l’amorce d’une coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur." La suite sur webmanagercenter.com

mercredi 12 mars 2014

Le restaurant Borkonyha de Budapest obtient une étoile au Guide Michelin !

Après le Costes et l'Onyx, le restaurant budapestois, Borkonyha lui aussi obtenu l'une des distinctions les plus fameuses du monde de la gastronomie.

"A Costes és az Onyx után a budapesti Borkonyha étterem is megkapta a gasztrovilág egyik legnagyobb elismerését." La suite en hongrois sur hvg.hu


http://www.borkonyha.hu/

L'Amérique de l'énergie veut tirer profit de la crise ukrainienne

"Les groupes pétroliers américains veulent exporter du gaz vers l'Europe.
Cela constituerait un formidable débouché pour le secteur.
La Russie est le premier exportateur de gaz au monde. Mais les Etats-Unis, portés par la révolution du gaz de schiste, viennent de lui ravir la place de premier producteur. La crise ukrainienne, qui a révélé la grande dépendance de l'Europe au gaz russe, constitue pour Washington une occasion inespérée de ravir des parts de marché à Moscou. Les ambassadeurs de la République tchèque, de Pologne, de Hongrie et de Slovaquie ont envoyé des courriers aux leaders du Congrès américain pour les exhorter à accélérer les exportations vers l'Europe de l'Est. Ces pays achètent de 70 % à 100 % de leur gaz à la Russie et ne seraient pas mécontents de réduire leur dépendance. A ce stade, les Etats-Unis n'exportent aucun gaz vers l'Europe. Le Congrès américain n'a d'ailleurs pas voix au chapitre : hautement stratégique, la question de savoir que faire de la production américaine est le domaine exclusif de l'administration Obama." La suite sur lesechos.fr 

Aides d’État: la Commission approuve la carte des aides à finalité régionale 2014-2020 pour la Hongrie

"Commission européenne
Communiqué de presse
Bruxelles, 11 mars 2014
Aides d'État: la Commission approuve la carte des aides à finalité régionale 2014-2020 pour la Hongrie
La Commission européenne a approuvé la carte de la Hongrie relative à l'octroi d'aides d'État à finalité régionale entre 2014 et 2020 dans le cadre des nouvelles lignes directrices concernant les aides d'État à finalité régionale (les «lignes directrices») adoptées par la Commission en juin 2013 (voir IP/13/569 ). Ces nouvelles lignes directrices établissent les conditions dans lesquelles les États membres peuvent accorder des aides d'État aux entreprises à des fins de développement régional. Elles visent à stimuler la croissance et à accroître la cohésion au sein du marché unique." La suite sur zonebourse.com

Réflexions visuelles hongroises à Poitiers jusqu'au 28 mars 2014

"Réflexions visuelles hongroises. L'artiste hongrois Miklos Fekete a élu domicile depuis quelques mois à Poitiers où il expose pour la première fois 28 de ses huiles sur toile et carton à la Galerie Rivaud.
Jusqu'au vendredi 28 mars, exposition « Réflexions visuelles hongroises » de Miklos Fekete à la Galerie Rivaud de Poitiers. Entrée libre du mardi au samedi de 14 h 15 à 18 h 15." Source : lanouvellerepublique.fr

Les Hongrois réclament l'autonomie du Pays sicule en Roumanie

"Des milliers de Hongrois s'étaient réunis lundi après-midi à la Place des Héros de Budapest pour demander l'autonomie du Pays sicule, région de Transylvanie se trouvant au centre de la Roumanie.
Arpad Gyorgy-Mozes, à la tête de l'association pour le Pays sicule, a lu une pétition et a appelé le gouvernement roumain à entamer des négociations avec les organisations prônant l'autonomie du Pays sicule et à respecter les droits humains.
Il a notamment rappelé la promesse faite par la Roumanie quant à assurer l'autonomie gouvernementale pour les minorités ethniques dans les zones où ces dernières constituent la majorité." La suite sur siwel.info

mardi 11 mars 2014

Pensées positives par Flora

Depuis quelques jours, je me sentais revivre, après de longs mois d'abattement, de deuils, des mois d'hiver où je me sens généralement en "hibernation". Je commençais à m'étirer au soleil, à m'émerveiller de la beauté des "petites choses" dont la vue est, paraît-il, capable de prolonger notre vie... de cinq ans! (question simple: comment peut-on calculer le nombre d'années qu'on aurait vécues sans, et celles que nous gagnerions ainsi?…) 
Danger! La fameuse petite voix qui m'avertit dès que je baisse la garde... Et cela n'a pas raté.
Chirac a laissé au moins une phrase célèbre contenant une vérité en béton née de l'expérience: "Les emm...des, ça vole toujours en escadrille!" Je l'ai maintes fois vérifiée.
Les mauvaises nouvelles commençaient à pleuvoir après 15 heures. La santé de plusieurs de mes amis me donne des inquiétudes. Une facture de gaz démesurée me tombe dessus comme un obus, me plongeant dans l'angoisse et le dégoût: combien de personnes, dans notre pays, n'ont même pas idée de ce genre de soucis et combien d'autres, très nombreux, ont des soucis encore plus grands?...
Pour couronner le tout, en gratouillant la terre au pied des rosiers, je tombe sur le cadavre d'une mésange... Petit corps bleu-jaune-vert chatoyant, étranglé probablement par les chats des voisins.
Il faut savoir que la vue des corps sans vie, animaux et humains, me plonge dans un effroi profond, incontrôlable: je tremble, je m'enferme et j'appelle à l'aide... Je suppose que cela vient de mon enfance. Vivants, je n'hésite pas à toucher araignée, crapaud, serpent  -  tout ce qui dégoûte le commun des mortels. Mais la vue des dépouilles me remue jusqu'au tréfonds de moi tel un cataclysme.
Ces derniers jours, je dispensais pas mal de bons conseils autour de moi sur la façon de saisir les petits bonheurs de l’existence. Histoire de pratiquer la pensée positive… Il est temps de me les appliquer.

Rozsa Millet

mes blogs (cliquer):


Psaume rouge / Még kér a nép de Miklós Jancsó au Studio des Ursulines dimanche 16 mars 2014 à 20 h 30

Psaume rouge / Még kér a nép
(Fiction, Hongrie, 1971, 88’, C, VOSTF)
avec Lajos Balázsovits, András Bálint, Gyöngyi Bürös
de Miklós Jancsó
Révolte paysanne au XIX ème siècle dans la campagne hongroise.

Prix de la mise en scène du Festival de Cannes en 1972

« Hymne à la joie plus forte que la douleur, poème de l’espérance, kermesse, légende, Psaume Rouge est tout cela…» Jean de Baroncelli, Le Monde

Au XIXème siècle, dans le sud-est de la Hongrie, des ouvriers agricoles, las de l’oppression, se révoltent contre leurs seigneurs et attendent le retour de leurs revendications.
Le régisseur du domaine essaie de les calmer avec de la nourriture, les gendarmes les menacent... en vain. Leurs représentants (le comte lui-même, l’armée, le clergé) vont intervenir successivement et échouer. Au moment où la tension est à son summum, la révolte prend un air de fête : les paysans dansent et chantent autour de l’arbre de mai, symbole de la fécondité et du printemps. De nouveaux chants naissent : les psaumes rouges.
10 rue des Ursulines, 75005 Paris
 

Sur les traces de l’identité nationale naissante : le cas de Kassa/Košice Conférence 18 mars à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Nationalisme et naissance de l'identité nationale moderne dans les villes multiculturelles de la Hongrie du 19ème siècle. Le cas de Kassa/Kaschau/Košice. La composition multiethnique de leur population caractérisait la plupart des villes de Hongrie. Quel était le visage du nationalisme hongrois dans ces communautés multiculturelles, comment a-t-il influencé leur représentation politique ? La conférence examinera ces questions au niveau de la nation, mais aussi au niveau local en prenant l’exemple d’une ville prestigieuse, Kassa, qui au milieu du 19ème siècle était habitée par des Allemands, des Hongrois, des Slovaques et des Juifs.
Intervenant : Gábor Czoch, professeur à l'Université ELTE de Budapest.
Soirée animée par Clara Royer, maître de conférences spécialiste des cultures d'Europe centrale à l'Université Paris-Sorbonne.
Entrée libre

La Hongrie, un État mafieux ?

"Les choix politiques de la Hongrie inquiètent, alors que le pays était considéré il y a dix ans comme un modèle de transition post-communiste. Un collectif d’économistes, sociologues, juristes et ex-opposants hongrois propose une analyse du système oligarchique émanant du parti de Victor Orbán.
Il y a dix ans, la Hongrie était considérée comme l’un des meilleurs exemples d’une transition démocratique réussie. Elle était passée à l’économie de marché, ses institutions et son système juridique étaient proches de ceux des démocraties occidentales, son système de partis était stable. En 2010, le parti conservateur du Fidesz, avec son allié chrétien-démocrate, remportait une majorité parlementaire de deux-tiers avec environ 53% des votes et lançait la « révolution de l’isoloir ». " La suite sur laviedesidees.fr

Le printemps arrive à Paris ; à l’honneur un apéro de « fröccs » avec saucisses parfumés au paprika

Jeudi, le 13 mars, à partir de 20h
Concert de jazz et jazz manouche de Mathias LEVY – 1er acte


------------------------------------------------------------

Samedi, le 15 mars, à partir de 18h
Vernissage d'exposition exceptionnel et très actuel
du peintre-journaliste hongrois, Gábor SZERÉNYI

 Voyage dans un monde chaotique et absurde, qui définit la réalité pour la majorité des « est européens ». Szerényi explose sur ses œuvres cet univers spécial ce qu’on appelle Europe Centrale, et sauvegarde que les éclats les plus significatifs. Sa détonation ne détruit rien, au contraire, elle construit des perspectives encore plus expressives.

------------------------------------------------------------

Jeudi, le 20 mars, à partir de 20h
Concert de jazz et jazz manouche de Mathias LEVY – 2ème acte
 


 ------------------------------------------------------------

Jeudi, le 27 mars, à partir de 20h
Concert de jazz de Karin Sever avec tonalités slovènes
 


 ------------------------------------------------------------

BEA'shKA
42, rue Chapon - 75003 Paris - 01 42 74 14 69
Accès : M3 et M11 - Arts et Métiers ; M11 - Rambuteau 

Hongrie: le paradoxe Viktor Orban

"Au pouvoir depuis 2010, le Premier ministre conservateur Viktor Orban brigue le 6 avril 2014 un nouveau mandat à la tête de son pays. A l’Ouest, il est souvent décrit comme un quasi-autocrate. Dans le même temps, il s’attaque aux ex-apparatchiks devenus milliardaires et aux multinationales. Tout en prenant pour conseillère une sociologue du CNRS français classée à gauche.
Un chef de gouvernement «pugnace et volontaire, selon ses partisans, autoritaire et démagogue d’après ses adversaires», qui «n’hésite pas à bousculer le consensus et à remettre en cause le dogme des vingt dernières années», écrivait en avril 2013 le journaliste du Monde Yves-Michel Riols, qui fréquente le pays depuis plus de 25 ans, dans un article au titre choc : «La posture gaullienne de Viktor Orban». La suite sur geopolis.francetvinfo.fr

Une montre intelligente ne doit pas forcément être futuriste

"Toujours plus de marques technologiques ont lancé ces derniers temps leur montre intelligente. Ces montres semblent toutes provenir en droite ligne de ‘Star Trek’. Tel ne doit pas nécessairement être le cas, selon le designer hongrois Gábor Balogh." La suite sur datanews.levif.be

Liliom Théâtre de la Colline (Paris) du 6 mars au 4 avril 2014

"Comédie dramatique de Ferenc Molnár, mise en scène de Galin Stoev, avec Yoann Blanc, Anna Cervinka, Romain Dierckx, Christophe Grégoire, Christophe Montenez, Céline Ohrel, Marie-Christine Orry, Marie-Ève Perron et François Prodhomme.
Quand il écrit "Liliom", en 1909, le dramaturge hongrois Ferenc Molnar conçoit un mélodrame qu'il situe dans les milieux forains. Mais il décide de ne pas s'en tenir au simple mélo puisque, Liliom s'étant suicidé après avoir raté un mauvais coup, il se retrouve devant des juges célestes qui le condamnent à revenir régler ses affaires sur Terre." La suite sur froggydelight.com

lundi 10 mars 2014

Pour relancer sa natalité, la Hongrie «s’inspire du modèle français»

"Racontez votre vie et celle de vos proches à travers un livre ou un album photo : à la clé, plusieurs prix dotés au total de 13 000 euros. C’est le thème d’un concours lancé par le gouvernement de droite populiste de Viktor Orbán, qui offre aussi des subventions aux médias, aux églises et aux associations qui font la promotion de l’institution familiale. «Familles, on vous aime !» Le message n’est pas nouveau. Le Premier ministre - lui-même père de cinq enfants - et son parti, l’Alliance des jeunes démocrates (Fidesz), célèbrent depuis longtemps les valeurs conservatrices." La suite sur liberation.fr

dimanche 9 mars 2014

Alexandre Hollan, oeuvres récentes à la Galerie Vieille du Temple du 6 mars au 23 mai 2014

Le Grand Chêne Dansant, acrylique sur papier, 57 x 76cm, 2013
Marie Hélène de la Forest Divonne
Galerie Vieille du Temple
23, rue Vieille du Temple 75004 Paris

01 40 29 97 52
06 84 33 98 88
www.galerievieilledutemple.com

contact@galerievieilledutemple.com

Brassaï : dépêchez-vous !

"Emotion garantie...
Un voyage à travers le XXe siècle. Cela commence en Hongrie. Pour partir à la conquête de la gloire -sans doute même sans le savoir lui-même- il avait choisi le nom de sa ville natale : "Brasso" comme un souvenir du pays perdu.
En fait très vite ses parents avaient choisi d'habiter Paris qui, à jamais, restera sa ville passion.
Dans les années 20, encore jeune homme, il  partage la folie de Montparnasse, il croise alors Henry Miller ou Jacques Prévert.
Son premier métier c'est journaliste, mais très vite aux mots, il préfère l'image et voilà comment jour et nuit, il arpente la capitale.
C'est un premier livre Paris Nuit qui le fera connaître des 1923, il capte alors la magie d'une Tour Eiffel ou d'un couple d'amoureux avec un noir et blanc majestueux, c'est d'ailleurs l'affiche de l'expo." La suite sur franceinfo.fr
Prolongation de l'exposition jusqu'au 29 mars 2014 !!

L'Europe centrale demande à avoir accès au gaz américain


"Quatre pays d'Europe centrale - Pologne, République tchèque, Hongrie et Slovaquie - ont demandé au Congrès des Etats-Unis de faciliter les exportations de gaz américain afin de réduire leur dépendance à l'égard de la Russie, a-t-on appris samedi.
Le groupe de Visegrad, qui réunit quatre anciens pays satellites de l'URSS, souhaite diversifier ses sources d'approvisionnement pour éviter que Moscou ne se serve de sa position à des fins politiques." La suite sur reuters.com

samedi 8 mars 2014

Le Real sur une perle hongroise de 15 ans !

"Toujours à la quête des grands joueurs, le Real Madrid n’en oublie pas moins d’étoffer son centre de formation. Un pari d’avenir qui a permis au club de la capitale de sortir des grands noms du footbal mondial tels que Raùl, Casillas, et peut être dans quelques années la confirmation du prometteur Jesé.
Dans cette optique, le Real fait aujourd’hui les yeux doux à un jeune hongrois de 15 ans : Tajti Mátyás. Le milieu de terrain évolue sous les couleurs de la Puskás Academy, au nom de l’ancienne gloire du… Real Madrid, Ferenc Puskás." La suite sur footmercato.net

La Hongrie organise des commémorations pour la 1e Guerre mondiale

"La Hongrie a prévu une série d'événements importants afin de commémorer la 1e Guerre mondiale, a annoncé le ministre hongrois de la Défense Csaba Hende lors d'une conférence de presse vendredi à Kormend, ville hongroise de l'ouest à proximité de la frontière autrichienne.
Les programmes comprendront une exposition permanente au musée d'histoire militaire, un musée flottant le long du Danube sur ce qui fut pendant un temps un navire de guerre, ainsi qu'un musée du rail à bord d'un train en mouvement, a-t-il révélé." La suite sur china.org.cn

Adjudication fourniture de 37 tramways pour Budapest

"CAF a signé aujourd'hui le contrat de fourniture de 37 trams à plancher surbaissé, avec option sur 87 véhicules supplémentaires, à la ville de Budapest, qui seront achetés par BKK, la société responsable des transports urbains. L'appel d'offres, lancé au début de l'année, portait sur deux types de tramways, 25 d'une longueur de 34 mètres et 12 véhicules supplémentaires de 56 mètres. Le montant de ce marché est d'environ 90 millions d'euros. Il s'agit d'un projet financé par l'Union Européenne dans le cadre des plans d'investissement et de développement actuellement engagés dans le pays." La suite sur zonebourse.com

vendredi 7 mars 2014

L’expérience hongroise présentée

"La rénovation du stade 5-Juillet (Alger) a été, dimanche soir, au centre de l'entretien entre le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohammed Tahmi, et le Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre hongrois, chargé des Affaires étrangères et des relations économiques extérieures, Peter Szijjarto.
Le ministère de la Jeunesse et des sports examinera la possibilité de mettre à profit l'expérience hongroise dans la rénovation et la restauration du stade 5-Juillet construit à la fin des années 60 par une entreprise hongroise et inauguré en 1972 à l'occasion d'un tournoi international de football entre une équipe maghrébine et des clubs brésiliens, italiens et hongrois." La suite sur francianyelv.hu

Retrouvez Zsuzsanna Várkonyi au Théâtre de Suresnes !

À la périphérie
Théâtre / Musique • Création
Du 3 au 27 mars Les lundis, mardis, mercredis, jeudis à 21h
Texte Sedef Ecer
Mise en scène Thomas Bellorini



Musiques, chansons tziganes, surgissements poétiques... Le metteur en scène Thomas Bellorini nous plonge dans l’univers onirique et coloré d’À la périphérie. Pourtant, tout n’est pas rose dans le conte oriental de Sedef Ecer. Car l’auteure turque nous raconte l’histoire de Dilcha et Bilo, un couple de jeunes gens ayant quitté leur campagne pour s’installer à la périphérie d’une métropole. Empoisonné par la pollution industrielle, leur quartier se transforme peu à peu en bidonville. Vingt ans plus tard, c’est au tour d’une nouvelle génération de vouloir échapper à son quotidien. Dans un environnement menacé de destruction, Tamar et Azad rêvent eux aussi d’un ailleurs plein de promesses..

« Puisque la musique rend l’émotion universelle et permet de dépasser les frontières, je souhaite qu’elle prenne le relais quand les mots ne suffisent plus », déclare Thomas Bellorini. À la tête d’une troupe pleine de vie, le jeune metteur en scène présente une création entremêlant humour et prises de conscience. Un spectacle grave et néanmoins enjoué dans lequel le mélange des bruits et sons de toutes natures devient le reflet de la vitalité qui habite les périphéries.



Bénéficiez d’un tarif préférentiel de 16€ au lieu de 22€ en tarif plein (dans la limite des contingents disponibles).Pour cela, contactez la billetterie du Théâtre au 01.46.97.98.10 (du mardi au samedi de 13h à 19h), en annonçant le mot de passe « 7806 ».


Durée 1h30 •
Théâtre Jean Vilar
Salle Aéroplane
16 place Stalingrad
92150 Suresnes

Une navette gratuite part de Paris Charles de Gaulle Etoile à 20h15 précises (à l’angle de l’avenue Hoche). 

 

Carnets de voyages
Concert / Chansons
Samedi 5 avril à 21h et Dimanche 6 avril à 17h

Chant, accordéon Zsuzsanna Vàrkonyi

Zsuzsanna Vàrkonyi n’a pas de frontières. Chanteuse, comédienne, accordéoniste, elle parcourt l’Europe et l’Afrique pour partager la culture de ses racines. Si sa langue natale – le hongrois – lui permet de perpétuer la tradition orale des chansons de son enfance, c’est aussi en rom, en français ou en anglais que Zsuzsanna nous envoûte de sa voix chaude et de sa présence sans artifice. Avec ces Carnets de voyage – croquis d’une Europe vagabonde –, entourée d’une guitare, d’un violon, d’une contrebasse et de percussions, Zsuzsanna Vàrkonyi nous entraîne vers les contrées blues de l’Europe de l’Est, renouant ensemble, par ses sonorités pop-rock, le passé et le présent des folklores européeens.


Bénéficiez d’un tarif préférentiel de 16€ au lieu de 22€ en tarif plein (dans la limite des contingents disponibles).Pour cela, contactez la billetterie du Théâtre au 01.46.97.98.10 (du mardi au samedi de 13h à 19h), en annonçant le mot de passe « 2276 ».

Durée 1h30 •
Théâtre Jean Vilar
Salle Aéroplane
16 place Stalingrad
92150 Suresnes

Une navette gratuite part de Paris Charles de Gaulle Etoile à 20h15 précises (à l’angle de l’avenue Hoche).

Chômage en Hongrie : Orban jette de la poudre aux yeux

"Les emplois créés par le gouvernement de Viktor Orban sont au rabais, le salaire aussi. Mais les statistiques ont fière allure, et permettent au Premier ministre sortant de vanter ses résultats contre le chômage à un mois des élections législatives. Viktor Orban avait promis de créer un million d’emplois. Il a donc mis en place un système de « travail général » en échange des allocations de chômage. La diminution du chômage n’est donc que relative, puisque le travail public compte pour 60 % dans la hausse totale du nombre d’emplois en 2013." Source : sudinfo.be

jeudi 6 mars 2014

Les Bains thermaux ottomans en Hongrie à Budapest : les 4èmes plus beaux du monde

"Les bains Rudas érigés à l’époque ottomane dans la capitale hongroise Budapest, ont été sélectionnés en étant le 4ème thermale du monde en 2013 par le site américain Thrillist.com, a annoncé le directeur des eaux thermales de Budapest Laszlo Szöke.
Les habitudes ottomanes sont perpétuées dans ce hammam qui est utilisé par les femmes et les hommes à des jours différents." La suite sur turquie-news.com

Hongrie : Les monstres du carnaval de Mohács font fuir l’hiver

"D‘étranges créatures velues et à la figure de bois, appelées busós, célèbrent six jours durant la fin de l’hiver en faisant le plus de bruit possible. Rires, chant, et vin chaud à consommer avec modération sont au menu des festivités de la minorité croate du pays. Une célébration qui s’achève, chaque année, la veille du mercredi des cendres. Enfermé dans un cercueil, l‘épouvantail de l’hiver est brûlé en plein centre ville pour laisser place au printemps." Vidéo sur euronews.com

Énergie: la Hongrie vise le rachat de quatre filiales locales d'EON

"BUDAPEST - La compagnie d'énergie publique hongroise MVM a annoncé mercredi la signature d'une lettre d'intention avec le géant allemand EON dont elle veut racheter quatre filiales locales, poursuivant la stratégie de reprise en main par le pays de sa distribution d'énergie.

La lettre non contraignante porte sur deux sociétés de distribution de gaz aux particuliers situées à l'ouest et au sud-ouest de la Hongrie, ainsi que deux filiales administrative et de service-clientèle, a précisé le président de MVM Péter Horvath dans un communiqué.

Un montant de la transaction sera dévoilée après un audit technique, financière et légale des sociétés, selon MVM, qui espère la signature d'un contrat définitif au plus tôt à la fin de cette année." La suite sur romandie.com

mercredi 5 mars 2014

Les Frères Bellorini: À la périphérie et Paroles gelées

"On connaissait Jean, et l'on retrouve son Rabelais. On découvre Thomas, musicien, qui crée la pièce d'une auteur turque écrite en français.
C'est à Suresnes que cela se passe. Sur le plateau de l'Aéroplane, tremplin de jeunes ­talents, Thomas Bellorini met en scène À la périphérie, pièce de Sedef Ecer. Écrivain, elle est aussi comédienne et incarne ici Sultane, une animatrice de télévision survoltée qui distribue en cadeaux divers un bonheur éphémère. Turque, elle écrit en français (Éditions de l'Amandier) et parle de pauvreté, d'exil, de royaumes imaginaires. L'action se situe sur deux temps, deux mondes, deux modes: narrations parallèles et dialogues se croisent en fils irisés de musique et de chansons. C'est une histoire de pauvreté, de travail et de dignité. Un conte coloré qui fleurit dans un bidonville de Turquie et nous mène jusqu'aux portes de Paris. Dilcha (Anahita Gohari), Bilo (Christian Pascale), Kybélé et la Gitane aux pouvoirs magiques (Zsuzsanna Varkonyi) et la génération d'aujourd'hui, Azad (Adrien Noblet) et Tamar (Lou de Laâge). Une musicienne les accompagne (Céline Ottria). L'hétérogène est très bien traduit par le metteur en scène qui travaille en plans larges et cadres serrés et imprime un rythme soutenu à la représentation, servie par une distribution de qualité." La suite sur lefigaro.fr

Le Premier ministre hongrois appelle à des négociations sur l'Ukraine

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a lancé mardi un appel pressant en faveur de négociations sur l'Ukraine en soulignant qu'il s'agissait de la seule alternative à la guerre, a rapporté l'agence de presse hongroise MTI.
"Nous voulons la paix, pas un bain de sang", a lancé le Premier ministre lors de son discours au parlement." La suite sur china.org.cn

Les voisins de l'Ukraine, "atterrés", se rappellent l'ère soviétique

"Les voisins européens de l'Ukraine se sont dits mardi "atterrés" du rôle de la Russie dans une crise qui, selon eux, rappelle la façon dont l'Union soviétique avait maté leurs propres contestations pendant la Guerre froide.
"La République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie sont atterrées d'être les témoins d'une intervention militaire, dans l'Europe du XXIe siècle, semblable à leurs propres expériences de 1956, 1968 et 1981", ont écrit les chefs de gouvernement de ces quatre pays dans un communiqué commun.
Le Tchèque Bohuslav Sobotka, le Hongrois Viktor Orban, le Polonais Donald Tusk et le Slovaque Robert Fico se sont exprimés sous l'égide du groupe de Visegrad, qui associe ces quatre pays de l'UE sur les questions énergétiques et de sécurité, ainsi que sur le partenariat avec les pays de l'Est comme l'Ukraine ou la Russie." La suite sur lesechos.fr

André Steiner – l’homme qui incarnait son époque

"Les années 30 du XXe siècle ont donné naissance à une pléiade de grands photographes soviétiques, hongrois, français, allemands... Parfois la vie même de ces maîtres était un art. Photographe d’origine hongroise, André Steiner, qui travaillait à cette époque-là, est connu non seulement pour son œuvre tout à fait remarquable : ingénieur de par sa profession et pilote pendant la Seconde Guerre mondiale, il était membre de la Résistance française et luttait contre les nazis. Rendre le monde meilleur – c’était le slogan de cet homme de talent. Une histoire de vie passionnante qui doit servir d’exemple et rappeler les conséquences de la propagation de l’idéologie nazie à tous ceux qui sont prêts aujourd’hui à la tolérer pour poursuivre leurs intérêts." La suite sur ruvr.ru

Hongrie : batailles électorales à coups d’affiches diffamatoires

"L'affichage électoral en Hongrie en surprendrait plus d'un en France... Les visages des hommes politiques sont utilisés sans leur autorisation sur des espaces publicitaires, dans le but de les diffamer. Décodage.
Ils sont trois, côte à côte sur l'affiche, arborant leurs noms tels des suspects venant d'être arrêtés. Ce sont les représentants de la gauche hongroise, organisée en coalition en vue des élections législatives du 6 avril. « Ils ne méritent pas d'autre chance ! Car ils ont eu huit ans pour faire leurs preuves », dit le texte." La suite sur mondeacinter.blog.lemonde.fr

Sophie Képès le 11 mars à partir de 19 h à la Librairie Palimpseste

http://www.enfantsdeboheme.com/

mardi 4 mars 2014

L'enseignement hongrois fait portes ouvertes à l'INALCO samedi 8 mars de 11 h 30 à 16 h 30


Szeretettel meghívjuk az Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) Nyílt napjára, melyen a Magyar Szekció külön is bemutatkozik. 
 

Időpont: 2014. 03. 08. 11.30–16.30

Helyszín: INALCO, 3.04 terem 
 

Cím: 65 rue des Grands Moulins – 75013 Paris

Információ: www.inalco.fr vagy csontosnora@gmail.com
  

Tisztelettel a Magyar Szekció nevében:

Thomas Szende
egyetemi tanár
INALCO

Csontos Nóra
lektor
INALCO
 
 

Dans l'Ouest ukrainien, une mosaïque de minorités craint la contagion

"Pas notre combat" : à 1.300 km à l'ouest de la Crimée, la minorité hongroise d'Ukraine craint un conflit dont elle se sent étrangère, et dans lequel elle redoute d'être aspirée.
En Transcarpathie, une région d'Ukraine située aux confins de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de la Slovaquie, ces Hongrois de souche sont, avec les Roumains, le groupe principal d'une mosaïque qui comprend aussi des Russes, des Ruthènes, des Roms et bien sûr des Ukrainiens." La suite sur boursorama.com

dimanche 2 mars 2014

Liliom de Molnár Ferenc Théâtre du 6 mars au 4 avril au Théâtre de la Colline

du mercredi au samedi à 20h30, le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30
La Colline – théâtre national | 15, rue Malte-Brun, 75020 Paris
Informations : www.colline.fr


photo : ©Elisabeth Carrechio

mise en scène Galin Stoev
avec Yoann Blanc, Anna Cervinka, Romain Dierckx, Christophe Grégoire, Christophe Montenez, Céline Ohrel, Marie-Christine Orry, Marie-Ève Perron, François Prodhomme
« Je voulais écrire ma pièce avec le mode de pensée d’un pauvre gars qui travaille sur un manège de bois, à la périphérie de la ville ». C’est ainsi que Molnár, dramaturge hongrois qui connut un grand succès entre les deux guerres, parle sa pièce la plus célèbre. Un vrai amour naît entre Liliom le forain et Julie la petite bonne, mais leur relation est violente. Le jour où elle lui annonce sa grossesse, Liliom participe à un braquage qui aboutit à son suicide. La pièce bascule alors… dans l'Au-delà : Liliom pourra redescendre un jour sur terre pour faire « quelque chose de beau ». Mais saura-t-il se racheter ? Galin Stoev qui a monté Corneille et Marivaux à la Comédie-Française, et à La Colline Danse Delhi de Viripaev, veut raconter la profondeur de ces personnages en chemin vers eux-mêmes.


samedi 1 mars 2014

DE LA DIFFICULTÉ D’ÊTRE par Adam Biro

Edvard Munch, Le Cri, 1893, tempera sur carton, Musée Munch, Oslo
Assis dans un café parisien, boulevard de Bonne Nouvelle, par une matinée froide, non pas vraiment froide mais glauque, par une matinée de petite pluie parisienne, typiquement parisienne, parce que nulle part, dans aucun pays au monde il ne pleuvine comme à Paris, aucune ville n’a cette qualité de pluie, aussi mouillée, aussi mouillante, aussi pénétrante-insinuante, aussi… comment dire, une pluie qui vous fout l’envie de vous balancer dans la Seine, pour être vraiment mouillé, une bonne et dernière fois, je regarde un vieil homme traverser la chaussée. Misérable, en loques, avec toutes les peines du monde, très lentement, en portant un sac en plastique trop lourd pour lui, il se traîne au milieu du boulevard, en dehors de tout passage protégé. Il va se faire écraser. Je me lève pour l’aider. Il m’envoie paître.
Et soudain je me souviens de ce garçon de sept-huit ans, vu un jour en Grèce. Il avait un pied malade énorme, effrayant, qu’il n’arrivait presque pas à soulever, et il essayait, désespérément et en vain, de courir dans la poussière et la chaleur, et de jouer avec les autres enfants, de rattraper la balle.
Et refait surface dans ma mémoire une des courtes nouvelles de l’écrivain hongrois Karinthy Frigyes qui parle d’un personnage typique des cafés de Budapest, un vigéc, un représentant de commerce toujours pressé, léger, nonchalant, tourbillonnant, enchaînant les sujets les uns après les autres, parlant un argot composé de syllabes, de raccourcis et d’interjections, d’éructations. Puis Karinthy l’a revu après la guerre, la première. L’homme avait reçu sur le front, lors d’une déflagration, un choc qui l’a rendu gravement bègue. Et au lieu des rapides demi-phrases d’avant guerre, son discours était devenu compliqué, circonstancié, châtié, avec des périphrases, des subordonnées, des formules alambiquées — qui, ajouté au bégaiement, lui interdisaient, évidemment, toute communication, car personne n’avait le temps ou la patience d’attendre la fin de sa phrase.
Et, tout en regardant le SDF boulevard de Bonne Nouvelle, je me rappelle aussi une histoire juive, où les étudiants talmudiques de Wolsviller demandent à leur rabbin érudit :
— Rabbi, avec ta science, pourquoi n’es-tu pas devenu un Rachi, un Maimonide, un Einstein ?
Le rabbin répond :
— Quand je me présenterai devant l’Éternel, que Son Nom soit loué, ce qu’Il me demandera, ce ne sera pas pourquoi je n’ai pas été Rachi, Maimonide ou Einstein. Il me demandera si j’ai bien été le rabbin de Wolsviller.
Et j’enchaîne : dans ses Carnets, Camus s’interroge devant sa glace. Il voudrait être différent, peut-être plus beau, le nez un peu comme ci, la bouche plus comme ça… Cependant, dit-il (avec d’autres mots, mieux que moi), il faut s’accepter. Je m’accepte. Je fais avec. Ça me coûte.
Et je continue : en exergue de son Cimetière marin, Valéry a inscrit, en grec, la troisième Pythique de Pindare :
Ô mon âme, n’aspire pas à l’immortel, mais épuise le champ du possible.
Et j’oppose à cela mon sujet de bac (on l’appelle « maturité » dans mon pays romand), une phrase de Chateaubriand : « Il n’y a rien de si grand, de si beau, de si noble que ce qui n’existe pas. » (J’hésite quant à l’auteur, et je cite la phrase de mémoire. C’est si vieux…)
Et là je m’arrête et je dis non.
À quoi tout cela sert-il ? Pourquoi ne pas laisser tout tomber ? Qu’attendons-nous de la vie, des autres, du hasard, qu’est-ce qui nous fait tout de même avancer, être ? Nous tous, le petit vieux parisien et l’enfant de Koroni souffrant d’éléphantiasis, l’invalide de guerre de Budapest, « (…) les gosses battus par l’ivrogne qui rentre, (…) la vierge vendue qu’on a déshabillée, (…) tous ceux dont la chair se déchire ou succombe, (…) ceux qui sont sans pieds, (…) ceux qui sont sans mains »… et moi et moi et moi ?
Le pays qui n’existe pas m’attire moi aussi, mais je résiste à l’idée ô combien tentante de m’y rendre, à la tentation d’en prendre le chemin par la drogue, l’alcool, le crime, le terrorisme, et je choisis contre le suicide et contre toute raison, malgré la pluie parisienne et le malheur qui rôde, et sans croire à celle qu’implore Francis Jammes, d’aller, d’essayer d’aller en titubant, avec mon nez comme ci, la bouche comme ça, le pied difforme et le verbe défaillant, ni Maimonide, ni Camus, ni Einstein, en traînant mon sac en plastique, souvent en dehors des passages cloutés, vers l’épuisement du champ du possible.
En attendant (en attendant quoi ?), je reste assis au café, boulevard de Bonne Nouvelle.
adam biro
mars 2014
biroadam4(AT)gmail.com
 

Les présidents des parlements du groupe de Visegrad se sont félicités de la nouvelle direction en Ukraine

"Les présidents des parlements des quatre pays du groupe de Visegrad (République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie) ont publié vendredi un communiqué conjoint, se félicitant de la nouvelle direction en Ukraine et insistant sur le fait qu'ils ont tous intérêt à la stabilité de l'Ukraine, à son intégrité territoriale et à sa transformation démocratique.
Les présidents des parlements ont participé à Budapest à une conférence de presse à l'issue de leur réunion, soulignant que trois des pays du groupe de Visegrad avaient des frontières communes avec l'Ukraine et que l'Ukraine était importante pour eux tous." La suite sur cri.cn

HISTOIRE Les villes de l'Est, terreau insurrectionnel

"De Varsovie en 1943 à Kiev aujourd'hui, en passant par Budapest, Prague et Bucarest, l'image de la cité insurgée d'Europe orientale est entrée dans la mémoire collective." La suite sur courrierinternational.com

Deux bébés pingouins présentés au public dans un zoo de Hongrie

"Insolite
Lila et Gelb, deux pingouins d'une espèce rare nés en janvier au zoo de Szeged (170 km au sud de Budapest) viennent d'être présentés au public.
Lila et Gelb, deux pingouins d'une espèce rare nés en janvier au zoo de Szeged (170 km au sud de Budapest) viennent d'être présentés au public. Ils appartiennent à la race des manchots du Cap, unique survivante des espèces de pingouins d'Afrique. Leur population actuelle est inférieure à 200.000, le dixième seulement de ce qu'elle était il y a un siècle. Mais les naissances en captivité ne sont pas rares." La suite sur lci.tf.fr1