jeudi 14 mai 2020

« Un Divan sur le Danube 2020 »

Programme online
Utilisation de l’outil ZOOM pour la conférence.

Lien pour accéder à l’inscription et aux instructions d’accès au Colloque

https://piotr-tchaadaev.org

Mardi 19 mai 2020

Matin : Echange en ligne avec l’Hôpital de jour de l’Hôpital Szent-Janos à Budapest avec le Dr Gabor Kapocs (sous réserve)

Après-midi : 14.30 – 17.30
as if « Institut français de Budapest »
Afternoon “at” the French Institute in Budapest

https://www.franciaintezet.hu/

Accueil et présentation en ligne.
Introduction de M. Julien EYMARD, Directeur du CH de Pierrefeu-du-Var
Atelier de l’Equipe d’addictologie des HUG (Genève, Suisse) : Gérard Calzada, Daniele Zullino

Mercredi 20 mai 2020

as if Programme de Kalvaria ter (Bp VIII°) Centre de Psychiatrie communautaire de l’Université Semmelweis
http://ebredesek.hu/rolunk/
ebredesekalapitvany@gmail.com

11.30 - 12.30 Atelier de littérature on line, conduit par Mme Kovács, professeur d'Université, avec les usagers de l'association et nos aimables amis du Divan.

12.30 - 14.00 Projection du film réalisé, entre autres, par nos usagers, sous-titré en anglais, et débat sur le film sur les entendeurs de voix avec le régisseur et les acteurs et les actrices. En ligne.

14.00 : Le fameux buffet de Kálvária tér avec ses spécialités locales et beaucoup de rencontres (NB : ne pourra pas être transformé en buffet virtuel).

Un grand merci à Robert Kristof pour ce programme prometteur, dont nous espérons tous qu’il pourra peut-être se dérouler à nouveau dans un second temps lors d’une période moins dramatique pour la santé dans le monde.

Mercredi 20 mai 2020 16.00

Rencontre au Café Aurora (Bp VIII°, proche de Kalvaria ter) : nous les inviterons à nous rejoindre en ligne
info@auroraonline.hu
1084 Budapest, Auróra utca 11.
AURÓRA – Alkotótér | Bázis | Klub
https://auroraonline.hu/

Giovedi 21 maggio 2020 Thursday May 21st 2020

Giornata on line as if “all”’Istituto italiano di cultura (IIC) di Budapest - Day on line “at” the Italian Institute for Culture in Budapest
https://iicbudapest.esteri.it/iic_budapest/it/istituto/chi_siamo/

Gli orari sono sotto riserva di modifica.

Mattina 9.45 – 12.30 & Pomeriggio 14.00 – 16.30

BUDAPEST
ore 9,45 Dott. Gian Luca BORGHESE, Direttore IIC di Budapest

Benvenuto e intervento di apertura della giornata ospitata solitamente dall'IIC

SESSIONE MATTUTINA
COPENHAGEN

ore 10,00 Gabriela TANASAN

Social inclusion and Access to rights - Youth Engagement, Empowerment and Participation / YEEP

TRIESTE

ore 10,10 Lorenzo TORESINI

Deistituzionalizzazione: “Torniamo a morire a casa”.

Ore 10,20 Cecilia RANDICH

"La forza delle parole di fronte all'angoscia".

Ore 10,30 DOMANDE E DISCUSSIONE

ROMA

ore 10,45 esperto ungherese invitato a Roma da Alessandra CARLOTTO

“Economia e salute mentale”

ore 10,55 esperto ungherese invitato a Roma da Alessandra CARLOTTO

“I diritti umani”

ore 11,05 Alessandra CARLOTTO

“L'esigenza del trattamento delle psicosi con la psicoterapia nel servizio pubblico in una prassi terapeutica”

Ore 11,15 DOMANDE E DISCUSSIONE

ASTI

Ore 11,30 Caterina CORBASCIO – Filippo GASTALDI

“La risposta all'emergenza del dopo coronavirus”

TORINO

Ore 11,40 Ugo ZAMBURRU

“Salute mentale e coronavirus: la psichiatria come aspetto riparativo e preventivo”

Ore 11,50 Mara GIACOMELLI – Ezio CRISTINA

“Distanziamento sociale, isolamento e contatti vir...”

Ore 12,00 DOMANDE E DISCUSSIONE

12,15 APERIZOOM SUL DIVANO 2020

12,30 PRANZO itinerante e visita online alla città della Mole Antonelliana e di “InGenio” (Torino)

SESSIONE POMERIDIANA

Ore 14,00 Tea TARAMINO – Torino –

“Talenti nascosti”

Domodossola

Ore 14,10 Ronnie BONOMELLI

“Un treno che si chiama Desiderio” (A train named Desire.)

CALTAGIRONE

Ore 14,20 Domenico AMOROSO

“Strappi creativi”

Ore 14,30 DOMANDE E DISCUSSIONE

Ore 14,45 Raffaele BARONE

“L'inclusione sociale e lavorativa per il benessere mentale di Comunità”

GRAMMICHELE

Ore 14,55 Pippo UMANA

“Giochiamo a capirci”

Ore 15,05 Saverio M. SILECI

“Ambiente e contesto di cura fra concentrazione, dispersione e Recovery”

Ore 15,15 DOMANDE E DISCUSSIONE

VERONA

Ore 15,30 Lorenzo BURTI

“Pour une écologie en santé mentale”

COLLEGNO

Ore 15,40 Gianfranco ALUFFI

“Il network europeo dello IESA e la rivista Dymphna's Family. Potenzialità e complessità dell'accoglienza eterofamiliare supportata”.

“The scientific magazine "Dymphna's Family" and the European Supported Shared Lives network. Potential and complexity of supported hospitality in voluntary families”.

IVREA

Ore 15,50 Paola PARINI

“Windhorse: uno 'stare accanto' che cura". (Windhorse: staying beside for healing)

SETTIMO

Ore 16,00 D. MENCHI, L. CERVINI, F. SANTARELLA, F. PARLACINO, A. CARINI, E. CRISTINA

in attesa del TITOLO ITALIANO

HOMELY FAMILIES: Settimo Torinese experience in Adults Foster Family Care

Relevance of Social Networks in building an integrated community care system for mental health.

Ore 16,10 DOMANDE E DISCUSSIONE

Ore 16,25 CoffeeZOOM

ore 16,30 CONCLUSIONE Giornata Italiana Divano 2020 e

Arrivederci a Novembre 2020

IIC - Budapest 26 novembre 2020 Giornata di Divano sulla Revovery -

IN CONNESSIONE ZOOM CON TORINO

Giornata internazionale sullo IESA 26 novembre 2020

e 27 novembre 2020 - Convegno nazionale équipes IESA italiane


Partecipanti alla giornata di Divano del 21 maggio 2020


Gianfranco ALUFFI - Dirigente e reponsabile Servizio IESA ASL TO3 - Centro Esperto Regione Piemonte. Direttore Scientifico della rivista scientifica europea sullo IESA "Dymphna's Family"

Domenico AMOROSO

Raffaele BARONE - Direttore DSM Caltagirone

Ronnie BONOMELLI

Gian Luca BORGHESE - Direttore IIC

Lorenzo BURTI

A. ...CARINI

Alessandra CARLOTTO - Psichiatra DSM Roma

Laura CERVINI

Caterina CORBASCIO - Direttore DSM Asti

Ezio CRISTINA

Filippo GASTALDI - Psichiatra DSM Asti

Mara GIACOMELLI

Diego MENCHI

Paola PARINI - Psicoterapeuta - Referente Windhorse per l'Italia – Ivrea

F. ….PARLACINO

Cecilia RANDICH

F. …...SANTARELLA

Saverio M. SILECI - Direttore Coop Alice nello Specchio di Torino

Gabriela TANASAN - Copenhagen

Tea TARAMINO – curatrice, Associazione Forme in bilico di Torino

Lorenzo TORESINI - Psichiatra già direttore DSM Merano

Pippo UMANA

Ugo ZAMBURRU

Vendredi 22 mai 2020 - Friday May 22nd 2020

as if Institut français de Budapest

https://www.franciaintezet.hu/

Exposés de 10 à 15 minutes par orateurs + temps de discussion en ligne avec les participants inscrits préalablement.

10.00 – 12.00 Matin :

Atelier de Camille Veit (Rennes) & coll.

Soigner (à) l'hôpital ? Camille Veit (Rennes)

L’expérience du temps de patients hospitalisés : sidération face à la disparition de l’être Yves Frote (Lausanne)

Soigner l’hôpital ou de l’art de repeindre des murs troués

Vassili Goux (Abbeville)

Penser un cadre réflexif pour les soignants Brigitte Karcher (Nice)

Se soigner sans l’hôpital: le groupe d’entraide mutuelle Passerelle, à l’île de la Réunion Juli Faloux (Paris)

14.00 – 16.00 Après-midi :

Atelier de Robert MAEBE (Binkom)


Geneviève STAHL-ROUSSEAU (Pierrefeu-du-Var)

Zoom sur une photo de Jean-François Lagrot : la sublimation « élève un objet à la dignité de la Chose » (Lacan)


Pascale HASSOUN (Paris)

La psychanalyse en Chine : Une ruée vers l’or ?

Atelier de Jean-Yves FEBEREY (Nice, Pierrefeu-du-Var)

Judit HARANGOZO, Community Psychiatry Centre of the Semmelweis University (Budapest)

Transgenerational trauma in general and its treatment,

Georges-Yoram FEDERMANN (Strasbourg)

Les différents visages et virages de l’horreur de la médecine nazie

Jean-Yves FEBEREY (Nice-Pierrefeu-du-Var)

Notre jugement mis à l’épreuve

*****
Deux vernissages virtuels on line d’œuvres réalisées dans les Ateliers d’Art-thérapie hongrois et français :

Two Art-therapy exhibitions (virtual)

Due mostre virtuali d’opere d’arte-terapia

BUDAPEST ART BRUT GALERIA Wednesday May 20th 18.00

https://artbrut.hu/budapest-art-brut-galeria/ https://www.facebook.com/babgaleria/

ÁTKELO GALERIA Thursday May 21st 18.30

https://atkelogaleria.com/

https://www.facebook.com/atkelogaleria/

Nous remercions très vivement Gérard CALZADA (Genève, Suisse) pour sa très précieuse aide à la mise en place de ce congrès en ligne.

Mise à jour/update 13.05.2020

La nuit où j’ai été déportée à Auschwitz

"Anna Ornstein est née en Hongrie, en 1927. En 1944, elle a été déportée à Auschwitz avec ses parents et sa grand-mère de 96 ans. Elle témoigne de son expérience et s'interroge sur ce que nous pouvons en penser alors que l'idéologie d'extrême-droite se répand de nouveau sur le monde. Par Alexandra Senfft.
Dans la continuité des billets précédents de cette édition sur Gaza, puis sur le nazisme et le déni de la mémoire familiale, nous partageons aujourd'hui un nouvel article paru le 11 mai 2020 dans le magazine allemand Freitag de la journaliste et essayiste Alexandra Senfft. Autrice de plusieurs livres non traduits en France, dont notamment "Schweigen tut weh" (littéralement "Taire fait mal"), sur son grand-père, le criminel de guerre nazi Hanns Ludin, elle a interviewé à l'occasion du 75e anniversaire de la victoire contre le nazisme, le 8 mai dernier, la survivante de l'holocauste Anna Orstein. Une démarche qui s'inscrit dans la démarche de son dernier essai, "Der lange schatten der Täter" ("L'ombre longue des coupables"), qui remet en perspective les destins croisés d'enfants de criminels de guerre nazis et de certaines de leurs victimes. 
Anna Ornstein est née en Hongrie, en 1927. En 1944, elle a été déportée à Auschwitz avec ses parents et sa grand-mère de 96 ans.Ses frères avaient déjà été déportés dans des camps de travail." La suite sur mediapart.fr

Béla Bartók et l’Algérie

"Lorsqu’on évoque le compositeur hongrois, on ne manque jamais de parler de son activité d’ethnomusicologue, qu’il a exercée en Hongrie, Roumanie et plus tard en Turquie, il collectait des mélodies populaires.
Il ne faut pas oublier, même s’il est moins connu, le séjour qu’il a effectué à Biskra en Algérie en 1913 et sur lequel revenait ces jours derniers un quotidien algérien. Le jeune compositeur était alors âgé de 32 ans et était accompagné de sa femme Marta Ziegler.
D’après son compatriote, le compositeur Zoltán Kodály, c’est à Biskra qu’il "rencontra l’Algérie". Dans des lettres à son ami musicien, Bartók parle de l’intensité de ce "choc artistique". Durant ce séjour, il a enregistré, puis transcrit, des musiques qu’il a recueillies à Biskra et Sidi Okba, Tolga et El Kantara, sur son phonographe à cylindres Edison, quelque 180 mélodies. Marta Ziegler notera "L’enregistrement des chansons se déroulait dans une atmosphère très joyeuse". Ces musiques lui inspirèrent à Bartók plusieurs éléments de ses compositions, le second mouvement "Allegro molto capriccioso" du Quatuor à cordes n°2 opus 17; la "danse arabe" 42e pièce du Livre IV des 44 duos pour deux violons; ainsi que la "Suite pour piano op.14". " La suite sur podcastjournal.net

Transphobie : la DILCRAH et l’ambassadeur de France chargé des droits de l’Homme interpellent l’ambassadeur hongrois

"Dans une lettre que publie TÊTU, Frédéric Potier, préfet à la DILCRAH et François Croquette, ambassadeur de France chargé des droits de l’Homme, interpellent l’ambassadeur de Hongrie sur le projet de loi « omnibus » portant sur l’identité de genre. Un texte dénoncé comme transphobe et hostile aux personnes intersexes par les associations LGBT+.
La mobilisation contre un projet de loi en Hongrie mettant en péril la reconnaissance des personnes trans et intersexes continue. Après des pétitions, une campagne virale sous le hashtag #Drop33, et une lettre d’eurodéputés adressée au gouvernement hongrois, c’est au tour du Préfet de la DILCRAH et de l’Ambassadeur de France chargés des droits de l’Homme de réagir." La suite sur tetu.com

Justice - La Cour suprême hongroise désavoue Orbán sur une affaire de ségrégation anti-Roms

"La plus haute juridiction magyare vient de confirmer l’indemnisation de soixante enfants roms séparés des autres élèves sur des bases ethniques entre 2003 et 2017 dans une école du nord-est de la Hongrie. Un camouflet pour le pouvoir.
La méthode était connue à Gyöngyöspata. Dans l’école de ce village, les enfants roms étaient isolés des non-Roms et n’avaient accès ni aux sorties ni au sport. Mardi 12 mai, la Cour suprême hongroise s’est rangée du côté des victimes en validant leur indemnisation, décidée en septembre par le tribunal de Debrecen. Après une longue bataille judiciaire entamée en 2011, l’État magyar doit verser 99 millions de forints (281 000 euros) répartis entre les soixante parties civiles." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 13 mai 2020

Le Danube a été raccourci de plus de 100 kilomètres en deux siècles

"Depuis le 19e siècle, le Danube a perdu plus de cent kilomètres de sa longueur et rétréci aussi en largeur, selon une récente étude . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : la Cour Suprême tranche en faveur des Roms de Gyöngyöspata

"Mardi 12 mai, la Cour Suprême a rejeté la proposition du gouvernement hongrois de verser des compensations aux élèves discriminés sous la forme d'un dispositif de rattrapage scolaire.
C'est l'épilogue d'une décennie de bataille juridique. Le 12 mai, la plus haute juridiction de Hongrie, la Kúria, a décidé que les élèves roms discriminés sur la base de leur origine ethnique à l'école élémentaire de Gyöngyöspata, un village du nord de la Hongrie, ne pouvaient pas être indemnisés en nature . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le Hongrois Viktor Orban refuse une invitation au Parlement européen

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a décliné mercredi l'invitation du président du Parlement européen à participer à un débat sur l'état d'urgence instauré dans son pays à la faveur de la pandémie de Covid-19 et ses répercussions sur les droits et libertés fondamentales.«À l’heure actuelle, la lutte contre l'épidémie consomme toute mon énergie et ma force», a déclaré le Premier ministre en réponse au président de l'assemblée européenne, l'Italien David Sassoli, selon l'agence de presse hongroise MTI.
La question de l'état d'urgence instauré en Hongrie et de ses conséquences sur l'Etat de droit donnera lieu jeudi à un débat lors d'une session plénière du Parlement. Selon la règle en vigueur pour de tels débats, «le niveau de participation est celui de chef d'Etat ou de gouvernement», avait indiqué David Sassoli dans une lettre à Viktor Orban, demandant au dirigeant de lui donner sa réponse. Budapest avait prévu d'être représenté par la ministre de la Justice Judit Varga." La suite sur lefigaro.fr

En Hongrie, Budapest fait déjà du pied aux touristes étrangers

"La « perle du Danube », capitale de la Hongrie, compte renouer au plus vite avec le tourisme international, après la pandémie de Covid-19.
Les Budapestois du 7e arrondissement vous le diront : des lustres qu’ils n’avaient pas passé des nuits aussi paisibles ! En tête des destinations de fête depuis plusieurs années, l’ancien quartier juif, au centre de la capitale, s’est peu à peu vidé au début du mois de mars 2020. L’effet de la Covid-19. Le même calme inhabituel règne sur le Danube, où plus un bateau de croisière ne se risque, et dans les bains thermaux qui gardent porte close.
Mais le gouvernement hongrois compte bien continuer à tirer profit de « l’âge d’or » qu’a connu le tourisme ces dernières années et qu’il ambitionne de faire passer de 10 % à 16 % du PIB d’ici à 2022. L’office de tourisme de Budapest guette donc le retour des touristes étrangers avec impatience et leur fait du pied dans une vidéo intitulée Budapest se languit, montrant un danseur dans ses lieux emblématiques… mais déserts." La suite sur ouest-france.fr

mardi 12 mai 2020

La médiatrice européenne dénonce la nomination d'un régulateur bancaire à la tête d'un lobby

"La médiatrice de l'Union européenne a dénoncé lundi dans un communiqué la nomination de l'ancien directeur exécutif de l'Agence bancaire européenne (ABE) à la tête d'un lobby financier.L'ABE "n'aurait pas dû autoriser son ancien directeur exécutif à devenir PDG d'une association de marchés financiers", conclut Emily O'Reilly à l'issue de son enquête, après le dépôt d'une plainte auprès de ses services, chargés des cas de mauvaise administration dans les institutions et agences de l'UE.
Le Hongrois Adam Farkas, alors directeur exécutif de l'Autorité bancaire européenne, a été nommé en septembre 2019 à la tête de l'Association des marchés financiers en Europe (Afme)." La suite sur lalibre.be

Budapest et Varsovie se réjouissent du jugement de la Cour constitutionnelle allemande

"Les gouvernements hongrois et polonais mettent en avant la prépondérance des Etats sur la justice européenne, qui les a condamnés plusieurs fois.
« Un des jugements les plus importants de l’histoire de l’Union européenne » pour le premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki. « Un jugement extrêmement important » pour la ministre hongroise de la justice, Judit Varga. Ce n’est pas un hasard : les deux capitales d’Europe centrale, qui se sont illustrées ces dernières années pour leur multiplication des atteintes à l’Etat de droit, ont salué dans les mêmes termes le jugement de la Cour de Karlsruhe. A Varsovie comme à Budapest, les gouvernements ont dû essuyer ces dernières années de nombreux jugements défavorables de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) censurant par exemple leurs réformes contestées en matière de justice ou de politique d’immigration.
Jusqu’ici, la Hongrie et la Pologne ont été forcées de respecter ces décisions de crainte de lourdes sanctions et surtout de la menace implicite de sortie de l’UE en cas de non-respect des verdicts, ce qu’on a été jusqu’à nommer le risque d’un « Polexit juridique » à Varsovie ces derniers mois. Le gouvernement ultra-conservateur du parti Droit et justice a en effet menacé plusieurs fois de ne pas respecter les jugements de la Cour de Luxembourg contre plusieurs de ses réformes prévoyant la mise en retraite d’office de magistrats ou l’introduction d’un corps disciplinaire aux ordres du gouvernement.
Le jugement allemand montre « que les traités ont été rédigés par les Etats et qu’ils déterminent les limites de compétences des institutions de l’UE », estime M. Morawiecki dans un texte envoyé à la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le risque a été immédiatement identifié par Vera Jourova, la vice-présidente de la Commission européenne chargée de l’Etat de droit. « Les jugements de la CJUE sont contraignants pour tous les tribunaux nationaux. On m’a reproché cette semaine en Pologne de ne le dire que pour la Pologne, mais je le dis clairement : ce principe est valable pour tous les Etats membres », a-t-elle répondu au même quotidien qui l’interrogeait sur l’arrêt allemand.

Coup dur pour les opposants
La décision de la Cour allemande constitue un coup dur pour les opposants aux réformes judiciaires en Pologne. « C’est pour nous un signal très inquiétant en provenance d’Allemagne, souligne Krystian Markiewicz, président de l’association des juges polonais Iustitia, qui a été en première ligne de la lutte contre les réformes gouvernementales. Nous continuerons à défendre la position que le droit de l’UE est bafoué en Pologne, ce que la Cour de Luxembourg a plusieurs fois confirmé. » Pour M. Markiewicz, il existe un risque que le Tribunal constitutionnel polonais, qui est actuellement « sous contrôle total et aux ordres de la majorité », puisse vouloir s’opposer à la CJUE au sujet des normes en matière d’Etat de droit." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Éva Magyarósi : Brièvement sur nous Exposition virtuelle 8-14 mai 2020

Brièvement sur nous d’Éva Magyarósi fait partie de la série Eden réalisée en 2017. Ces contes pour adultes abordent des situations dans la vie de chacun, autant ordinaires que décisives, avec une approche personnelle des sentiments éprouvés, dans laquelle beaucoup d’entre nous peuvent se reconnaître.
https://vimeo.com/416284703


Le parlement hongrois condamne des propos chauvins du président roumain

"Le parlement hongrois a adopté une résolution qui condamne de récentes déclarations magyarophobes du président roumain Klaus Iohannis.
La Commission des affaires étrangères du Parlement hongrois a adopté à l'unanimité une résolution condamnant des déclarations du président roumain Klaus Iohannis stigmatisant la communauté magyarophone de Roumanie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Migrants au pays d’Orbán: ces «prisons maternelles» remplies d’enfants

"Dans les « zones de transit » hongroises où sont enfermés les demandeurs d’asile, les enfants sont majoritaires. Avant 2017, les autorités pouvaient les garder un mois, elles n’ont plus de limites aujourd’hui. Troisième volet de notre série sur les mineurs étrangers aux portes de l’UE.
«Désolé de ne pas vous avoir rappelé plus tôt… J’étais malade, j’ai dû être emmené chez le médecin hier. » À l’autre bout du fil en Hongrie, Reza, 17 ans, la voix grave encore adolescente, répond dans un anglais balbutiant : « Depuis que ma dernière demande d’asile a été rejetée il y a trois jours, je ne dors plus… Le médecin m’a donné des comprimés en me disant de ne pas stresser, mais c’est dur. »" La suite sur mediapart.fr (article payant)

«Qu'ils s'occupent de leurs affaires» : la Hongrie dénonce les remontrances de pays nordiques

"L'Islande, la Suède, le Danemark, le Norvège et la Finlande ont exprimé leur inquiétude quant à une loi hongroise, qui permet au Premier ministre de gouverner jusqu'à nouvel ordre par décret. Budapest les a invités à s'«occupe[r] de leurs affaires».
Budapest a convoqué ce 11 mai les ambassadeurs de cinq pays nordiques, accusés de diffuser de fausses informations sur la Hongrie après qu'ils se sont dit inquiets pour la démocratie dans ce pays, où les pouvoirs du gouvernement de Viktor Orban ont été renforcés pour affronter l'épidémie de coronavirus." La suite sur rt.com

Georges Karolyi: «La Hongrie n’est en rien devenue une dictature»

"TRIBUNE - Selon l’ambassadeur de Hongrie en France, «l’état d’urgence sanitaire» adopté à Budapest, qui suscite de vives critiques, est comparable aux mesures d’exception décidées par la plupart des gouvernements européens pour endiguer le virus.
Selon l’ambassadeur de Hongrie en France, «l’état d’urgence sanitaire» adopté à Budapest, qui suscite de vives critiques, est comparable aux mesures d’exception décidées par la plupart des gouvernements européens pour endiguer le virus.
Il y a quelque chose à la fois d’incompréhensible et d’indécent dans le traitement réservé à la Hongrie dans le discours public - honneur aux trop rares exceptions - depuis l’apparition de la crise du coronavirus.
Incompréhensible, parce qu’il semble impossible d’enrayer la progression de la conviction selon laquelle les mesures d’exception adoptées par la Hongrie - à l’instar de pratiquement tous les États membres de l’Union européenne - pour lutter contre la pandémie constitueraient la pire menace de l’heure non seulement pour la démocratie, mais aussi pour l’Europe et le monde entier. On croit rêver.
Le gouvernement hongrois et ses représentants ont beau s’époumoner à expliquer qu’il n’en est rien, que ces mesures ne donnent pas de «pleins pouvoirs illimités»" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

lundi 11 mai 2020

Prix Hungarica - Publication du mémoire de Thomas Laffitte chez l'Harmattan

Le comité de lecture de l'éditeur l'Harmattan a accepté de publier le mémoire de master 2 de Thomas Laffitte, spécialité sciences humaines et sociales, soutenu à Paris 1 et intitulé « Les relations franco-hongroises 1981-1990: les limites d’un rapprochement inédit ».
Le jury du Prix Hungarica 2019 lui a décerné l'accessit pour son travail qui paraitra dans la collection  Historiques série Travaux.

Jésus au Cachemire et Budapest au Pakistan

"Le 12 février 1938 peu avant 9h30, une foule de personnes extravagantes s’est réunie dans la villa. Parmi celles-ci, on peut apercevoir le célèbre orientaliste Gyula Germanus la tête ornée d’un fez… Découvrez la suite de cette histoire racontée par Vincent Baumgartner sur ce nouveau blog hébergé par Le Courrier d’Europe centrale.
Je passe quasiment tous les jours devant la villa qui se trouvent au 71 de la route Thököly. Celle-ci ne paye pas de mine à côté des somptueux édifices du quartier de Zugló ; pourtant, son passé nous fera voyager de Budapest au Pakistan à la découverte d’un mystérieux courant réformiste de l’Islam qui professe, entre autre, que Jésus serait en réalité mort de causes naturelles à Srinagar au Cachemire."
La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Inscrivez-vous à la newsletter (en anglais) du site « Buildings Tell Tales ». Vous pouvez suivre le travail de Vincent Baumgartner également sur les pages Building Tell Tales et Budapest téglái.

Feel-good - En Hongrie, une boisson pour célébrer la culture rom et la solidarité

"Grâce à Gypsy Feeling, le breuvage qu’il a imaginé, Janos Hosszu espère briser les clichés sur les Roms et financer des projets sociaux dans sa ville, Dunaujvaros, au sud de Budapest, sur le Danube.
D’ordinaire, le conseil de la minorité rom de Dunaujvaros supervise des formations qualifiantes, distribue de la nourriture ou propose des services d’aménagement paysager. Mais depuis l’étrange rêve devenu réalité de son président, Janos Hosszu, l’institution a investi le créneau des boissons énergétiques avec Gypsy Feeling, décoction imaginée pour aider les plus démunis au niveau local et porter les valeurs des 800 000 Roms de Hongrie." La suite sur courrierinternational.com

Judit Varga (Hongrie) : « La loi d'urgence cessera de s'appliquer quand le danger sera passé »

"La ministre hongroise de la Justice, Judit Varga, l'une des personnalités clés du gouvernement Orban justifie l'octroi des pouvoirs spéciaux au premier ministre qui a déclenché fin mars une large controverse en Europe. Elle détaille les mesures prises par décret ces dernières semaines et affirme que l'état d'urgence sera levé dès que la crise sanitaire le permettra.
La Hongrie figure, avec d'autres pays d'Europe centrale et orientale, parmi les pays les moins touchés par le coronavirus. Quelle a été votre stratégie ?
Nous avons été touchés après nos voisins autrichiens et nous avons donc suivi de près leur propre stratégie. Le 11 mars, nous avons déclaré l'état d'urgence, l'état de danger en Hongrois. En organisant le confinement de la population, nous avons évité que notre système de santé soit débordé. La population s'est montrée disciplinée, elle est restée à la maison et les gens portent des masques quand ils font leurs courses. Nous avons maintenu jusqu'à aujourd'hui un taux très faible de propagation de l'épidémie et c'est pourquoi nous avons commencé la semaine dernière à lever les restrictions en province. A Budapest, nous restons vigilants car nous avons encore des cas de maladies et il se pourrait que nous devions affronter une nouvelle vague à l'automne." La suite sur lesechos.fr

François Kollar : La France travaille

"La France travaille." Mineurs. François Kollar en mineur au fond de la mine. Merlebach et Carling (Moselle), Société houillère de Sarre et Moselle. Photographie de François Kollar (1904-1979). Paris, Bibliothèque Forney.
François Kollar naît en Hongrie en 1904 et s'installe à Paris dès 1924. Très tôt passionné de photographie, il apprend le métier à l'imprimerie Draeger Frères, puis au studio Chevojon et à l'agence Lecram. Il monte son propre studio en 1930. C'est en 1931 qu'il débute sa collaboration avec les éditions Horizons de France, pour une série de reportages sur le monde du travail, dans un ouvrage à paraître sous le titre "la France Travaille". Cette enquête, riche de plus de 2.000 clichés et qui durera près de 4 ans, entraîne François Kollar aux quatre coins du pays, où il photographie tous les secteurs de l'industrie et de l'agriculture. "La France Travaille" paraîtra sous forme de fascicules à partir de 1932 et rencontrera un grand succès public et critique qui lance la carrière du jeune photographe. Photographie publicitaire, photo de mode, reportages industriels, décors des pavillons de l'exposition internationale de 1937, sa production est abondamment exposée et publiée, dans le cadre de ses collaborations avec le Figaro Illustré, la revue Plaisirs de France, les magazines Vu et Harper's Bazar, mais aussi avec de nombreuses revues professionnelles, jusqu'au milieu des années 60. Il décède en 1979. La bibliothèque Forney conserve l'intégralité des clichés de "la France Travaille", donnés par la maison d'édition Horizons de France à la bibliothèque en 1975.Source et photos voir sur roger-viollet.fr

dimanche 10 mai 2020

Le coronavirus, une bénédiction pour les dictateurs

"Sur tous les continents, les régimes autoritaires profitent de la pandémie pour supprimer des libertés publiques en invoquant des raisons sanitaires.
"Pour l’instant, la santé prime sur la liberté", a déclaré le Premier ministre de Thaïlande Prayuth Chan-ocha le mois dernier. Une formule qu’applaudissent secrètement tous les dictateurs de la planète. Alors que l’attention du monde entier est accaparée par le combat contre le Covid-19, certains gouvernants en profitent pour resserrer leur emprise sur le pouvoir. Est-ce une coïncidence si Pékin a choisi ce moment particulier pour renforcer son contrôle sur plusieurs îlots contestés en mer de Chine méridionale et arrêter les principaux leaders du mouvement pro-démocratique à Hong-Kong?
Mais les autorités chinoises ne sont pas les seules à profiter de la situation. Invoquant l’impératif sanitaire, le Premier ministre hongrois Viktor Orban s’est arrogé les pleins pouvoirs et espère bien les garder par-delà l’épidémie. Ainsi, un membre de l’Union européenne se comporte-t-il..." La suite sur challenges.fr (article payant)

La Hongrie fait un pas en arrière dans la protection des femmes

"Alors que les violences domestiques augmentent considérablement en période de crise sanitaire, le gouvernement hongrois a refusé de signer une convention clé pour la protection des femmes.
Les violences conjugales ne cessent d’augmenter partout dans le monde suite au confinement instauré dans de nombreux pays pour endiguer la pandémie de Covid-19. Face à cette hausse inquiétante, l’ONU a appelé à protéger les femmes et jeunes filles "à la maison". Cependant, la Hongrie semble prendre le chemin inverse en les mettant encore plus en danger. En effet, le 5 mai dernier, le Parlement hongrois a adopté une déclaration rejetant la ratification de la Convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes." La suite sur aufeminin.com

No Comment : à Budapest, ils dansent masqués pour commémorer la journée de l'Europe

"Comme l'ensemble du monde de l'art, les danseurs de ballet hongrois s'entraînent chez eux depuis plusieurs semaine en raison de la pandémie de coronavirus. Mais pour commémorer la journée de l'Europe, ce samedi 9 mai, les danseurs ont organisé un flash mob à Budapest en s'efforçant de garder leurs distances.
La Journée de l'Europe est une fête célébrée le 9 mai dans les États membres de l'Union européenne pour commémorer la Déclaration Schuman du 9 mai 1950. Ce discours, prononcé avant la naissance de la Communauté économique européenne, est considéré comme le texte fondateur de l’Union européenne." Source : euronews.com

Judit Varga, ministre hongroise de la justice : Pouvez-vous accepter non pour une réponse?

"Les attaques politiques contre la réponse du gouvernement hongrois au coronavirus travaillent contre une Europe forte et unifiée, fait valoir Judit Varga.
Judit Varga est la ministre hongroise de la justice
Le 29 avril, la vice-présidente de la Commission, Věra Jourová, a confirmé – et pas pour la première fois – qu’il n’y avait aucune raison d’engager une procédure d’infraction contre la Hongrie en raison de notre loi sur l’endiguement de la pandémie de COVID-19. Pour être exacte, elle a dit qu’il n’y avait pas encore de raison de le faire. Bien sûr, on pourrait faire valoir que le mot «encore» se moque du principe de l’égalité de traitement des États membres. Soit la Commission engage une procédure d’infraction, soit elle ne le fait pas. Il n’existe pas de troisième voie – à l’exception de la Hongrie où la «présomption de culpabilité» continue d’être appliquée. Mais il faut aussi admettre qu’après des semaines d’attaques politiques coordonnées sans précédent contre le gouvernement hongrois pendant la crise la plus grave de l’histoire de l’intégration européenne, il a fallu du courage au vice-président Jourová pour dire non. Les petits moments de vérité doivent également être chéris. Même un timide – presque apologétique – aucun compte pour un non." La suite sur africadaily.news

samedi 9 mai 2020

Mon livre hongrois préféré - Appel à participation 12 avril - 30 mai 2020

Par temps de confinement, la lecture est un moyen efficace d’évasion. Mais quel livre choisir ? Pour aider à résoudre ce dilemme, nous invitons des amateurs de la littérature hongroise à présenter leur livre hongrois préféré dans une brève vidéo de deux minutes et à nous l’envoyer à l’adresse e.bornai@instituthongrois.fr
Les présentations seront disponibles sur la chaîne YouTube de l’Institut hongrois. Pour des raisons pratiques évidentes, il serait préférable de proposer des œuvres littéraires disponibles en français mais si l’amour est trop fort, nous n’allons pas vous forcer la main. N’oubliez pas de vous présenter et communiquer les références du livre choisi. N’hésitez pas à en lire un petit extrait pour mieux nous plonger dans son univers.
Merci d’avance pour vos contributions !

Vie après le confinement Concours de bande dessinée pour enfants 1er mai - 1er juin 2020

L’institut hongrois de Paris lance un concours de bande dessinée intitulé Vie après le confinement. Les jeunes auteurs sont priés de puiser dans leurs expériences accumulées pendant le confinement et d’exprimer comment ils imaginent la vie d’après.
Le concours est ouvert à des enfants hongrois et français en deux catégories :
9 à 13 ans, 5 pages au maximum
14 à 18 ans, 10 pages au maximum
La bande dessinée peut être dessinée à la main ou réalisée à l’aide d’une application. En bas, vous trouverez des liens vers des applications disponibles en français mais vous êtes libres d’en utiliser d’autres. Les bandes dessinées peuvent être en langue hongroise ou française. Si vous écrivez en hongrois, veuillez, dans la mesure du possible, accompagner votre version hongroise d’une traduction en français.
Les œuvres seront exposées à l’Institut hongrois de Paris et les lauréats seront sélectionnés par les visiteurs de l’exposition. Récompensés par des cadeaux et des surprises, les lauréats pourront également assister à une séance privée cinéma à l’Institut avec leurs familles et les invités de leur choix.
Veuillez adresser vos candidatures à o.rebay@instituthongrois.fr ou à l’adresse de l’Institut hongrois : 92, rue Bonaparte, 75006 Paris. (Avant de poster votre œuvre, n’oubliez pas de vous en faire une photocopie.)
Date limite : 1er juin 2020
Applications recommandées :
Pixton

Coronavirus: en Pologne et Hongrie, la tentation autoritaire

"Comme une partie de l’Europe, la Pologne et la Hongrie ont amorcé, cette semaine, une timide sortie de confinement, après plusieurs semaines de vie économique et sociale ralenties pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. Dans ces deux pays, régulièrement rappelés à l’ordre par les instances européennes pour non-respect de l’État de droit, les dirigeants mettent à profit la situation de crise sanitaire pour promouvoir leurs objectifs, consolider leur pouvoir et affaiblir l’opposition.
Le suspense aura duré jusqu’aux derniers jours d’une campagne qui n’en était plus vraiment une. Le premier tour de l’élection présidentielle en Pologne ne se déroulera pas dimanche 10 mai, comme le souhaitait le président sortant. Elle aura lieu plus tard, sans doute au mois de juillet." La suite sur rfi.fr

Droits et libertés : la Hongrie, une anomalie en Europe

"Membre de l’Union européenne, la Hongrie n’est plus une démocratie, selon le constat implacable d’une ONG américaine influente. Depuis des années, les Européens semblent pourtant incapables de faire revenir Budapest dans le droit chemin.
Il a fallu qu'une ONG américaine mette les pieds dans le plat. « La Hongrie ne peut plus être considérée comme une démocratie », écrit Freedom House, qui passe au crible les libertés dans les ex-pays communistes. En dix années de pouvoir, Viktor Orban a « déséquilibré en sa faveur le système électoral, pris le contrôle de la plupart des médias et harcelé la société civile », dénonce le rapport annuel de l'organisation. C'est la première fois qu'un pays de l'Union européenne tombe dans la catégorie « régime hybride », entre démocratie et régime autoritaire.
À Bruxelles, un porte-parole de la Commission a réagi, réaffirmant que « l'UE demeurera le défenseur des valeurs européennes ». Mais comme souvent, dans les déclarations officielles, il est resté général, se gardant bien de prononcer le mot « Hongrie »." La suite sur leparisien.fr (article payant)

Pourquoi l'épidémie de coronavirus fait-elle moins de ravages dans les pays d'Europe de l'Est?

"Ce week-end encore, le village de Visegrád, situé dans le nord de la Hongrie à quarante kilomètres de Budapest, s’est barricadé. "Barricader" est un grand mot, car en fait un simple cordon a été déroulé aux trois entrées du village où une poignée de locaux font le guet pour empêcher les intrusions.
Est-ce parce que, comme à Visegrád, les populations d’Europe centrale se sont protégées et que les frontières nationales ont été fermées dès la mi-mars, avant même que les premiers malades ne soient enregistrés, que l’épidémie y fait moins de ravages qu’à l’Ouest ?" La suite sur lalibre.be (article payant)

Coronavirus: en Hongrie, Orban maintient les épreuves du Bac

"Ils sont 70.000 aspirants bacheliers à plancher jusqu’à la mi-mai sur les épreuves hongroises du baccalauréat.
C’est en costume et cravate que Kristof Pap s’est présenté lundi dernier à son épreuve de hongrois dans son lycée privé à Pécs, au sud de la Hongrie. Le jeune homme de 19 ans n’est pas près d’oublier le millésime 2020 du baccalauréat, qui ne se déroule qu’à l’écrit. Il s’est vu remettre un masque à l’arrivée et, après s’être désinfecté les mains au gel hydroalcoolique, il a pris place dans une salle aux fenêtres ouvertes avec six autres jeunes, à trois mètres de distance, soit plus que le minimum requis (10 élèves par classe et 1,5 m). Seuls les surveillants portaient des gants et tous exhibaient leur masque dans les couloirs. La température n’a en revanche pas été mesurée.

Comme Kristof, ils sont 70.000 aspirants bacheliers à plancher jusqu’à la mi-mai sur les épreuves hongroises du baccalauréat, sésame indispensable pour accéder à l’université. «Tout s’est bien passé côté logistique et sanitaire, et les épreuves ont été plutôt faciles jusque-là, sauf l’anglais!», affirme le lycéen..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Nemere, l'espion du Ferencváros

"Son nom de code était « Nemere » . Des années 1960 au début des eighties, Dezső Novák, membre de la grande équipe de Ferencváros, a été chargé d’espionner ses coéquipiers pour le compte des services secrets hongrois.
Flórián Albert a fêté ses 70 ans le 15 septembre 2011. Si l’on ne connaît rien de la tradition et très peu de la Hongrie, on pourrait dire : dans la plus pure tradition hongroise. Soit dans une salle de réception des célèbres thermes de l’hôtel Gellért, au son d’un orchestre de musique tzigane. Tous les invités sont venus embrasser le seul et unique Ballon d’or du football magyar, « France-footballisé » en 1967. Tous, sauf Dezső Novák. Les deux hommes étaient pourtant les meilleurs amis du monde lorsqu'ils évoluaient ensemble sous le maillot de Ferencváros dans les années 1960. Mais Dezső Novák n’était pas présent ce jour-là. Et pour cause : Albert n’a jamais pardonné à son ex-coéquipier d’avoir espionné, entre 1963 et 1983, le vestiaire de Ferencváros pour le compte de la police hongroise." La suite sur sofoot.com 

8 mai 45 : un chœur franco-allemand confiné pour porter l'espoir

A l'occasion du 8 mai 45, deux groupes vocaux, un allemand et un breton, "Couleur Jazz" de Binic, ont coopéré pour la diffusion d'un morceau chanté en commun, dans les conditions du confinement. Un message porteur d'espoir pour cette date marquant la fin de la 2nde Guerre Mondiale.
Les deux groupes vocaux, "Couleur Jazz" dans les Côtes-d'Armor et "Chit-Chat Company", en Allemagne, sont en lien depuis 2013 et se retrouvent physiquement chaque année pour des spectacles communs dans les deux pays. "Des liens se sont créés, c'est très fort et nous sommes très touchés par ce qui se passe même au-delà de la musique", relate Cécile Verdin, musicienne du groupe.
Malgré les distances en cette année un peu particulière, les deux groupes "ont imaginé de chanter ensemble pour témoigner de la fraternité entre les peuples européens", à l'occasion de la commémoration du 75ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Un chant hongrois, message d'amitié."
La suite sur francetvinfo.fr

vendredi 8 mai 2020

General Electric (GE) Belfort profiterait de la crise "pour accélérer une délocalisation"

"General Electric (GE) profiterait, selon la présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, de l'épidémie de coronavirus "pour accélérer une délocalisation" de l'activité du site de Belfort vers la Hongrie et l'Arabie saoudite. Elle presse Bruno Le Maire d'intervenir au plus vite...
Alors que la pandémie de coronavirus frappe de plein fouet l'emploi en Bourgogne France Comté, la présidente de la Région monte au créneau. Marie-Guite Dufay a exhorté le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à intervenir auprès de General Electric (GE), qui profite, selon elle, de l'épidémie de coronavirus "pour accélérer une délocalisation" de l'activité du site de Belfort, visé par un plan social, vers la Hongrie et l'Arabie saoudite." La suite sur capital.fr

L’icône anderlechtoise Attila Ladinszky a pu quitter les soins intensifs

"Le "Gitan" hongrois d’Anderlecht souffre du cœur : voilà plus de deux semaines qu’il est hospitalisé.
Attila Ladinszky (70 ans), joueur hongrois iconique d’Anderlecht entre 1973 et 1975, l’a échappé belle. Hospitalisé d’urgence dans l’hôpital Saint-Janos à Budapest avec des problèmes cardiaques le 20 avril, il a passé deux semaines aux soins intensifs. Selon nos informations, il a pu rejoindre une chambre normale. Ladinszky n’a pas été atteint par le coronavirus.
Ce n’est pas la première fois que le Hongrois a des problèmes de santé. En juin 2014, déjà, il a été transporté d’urgence à l’hôpital. "Je pensais que je déménageais au ciel", disait Ladinszky, dont le cœur ne fonctionnait plus qu’à 24 %. Depuis, il ne buvait plus, et avait arrêté de fumer, lui qui consommait trois paquets par jour." La suite sur dhnet.be

Les sombres prévisions de la Commission européenne pour les pays du « V4 »

"En raison de l'épidémie de Covid-19, « l'économie de l'UE subira cette année une récession d'une ampleur historique », estime la Commission européenne, et l'Europe centrale ne sera bien sûr pas épargnée. La Pologne pourrait s'en tirer avec un peu moins de dommages que les autres pays de la région.
L'économie de la zone euro devrait enregistrer une contraction record de 7,75 % et l'ensemble de l'Union européenne de 7,25% en 2020, selon les prévisions économiques du printemps 2020 de la Commission. La progression devrait être de 6% en 2021 sur l'ensemble de la zone euro et de l'UE..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

BMW reporte l’investissement du siècle en Hongrie

"Le constructeur automobile allemand BMW a décidé de remettre à plus tard la construction de son usine à Debrecen, dans l'est de la Hongrie. A quand ? Il ne l'a pas précisé.
La grande nouvelle était tombée au cœur de l'été 2018 : BMW avait finalement choisi Debrecen, la grande ville de la Hongrie orientale, pour y implanter une usine d'assemblage d'une capacité de 150 000 véhicules par an. Un investissement record d'un milliard d'euros qui promettait d'énormes retombées en termes d'emplois pour la région . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le gouvernement hongrois suspend les droits de l’UE en matière de protection des données

"Le gouvernement hongrois a annoncé son intention de suspendre son obligation à l’égard de certaines protections prévues par la législation de l’UE sur la protection des données jusqu’à ce que la période actuelle d ‘«état d’urgence» soit terminée.
Les nouvelles mesures, annoncées lundi 4 mai, comprennent la suspension des droits d’accès et d’effacement des informations personnelles, et ceux qui porteront plainte ou exerceront leur droit à un recours judiciaire devront également attendre le début de la procédure. qu’après que le gouvernement proclame la fin de l’état de danger.
Le décret assouplit également l’obligation des autorités de notifier les individus lors de la collecte de données à caractère personnel, lorsque certaines autorités agissent dans le but de «prévenir, reconnaître, explorer les cas de coronavirus, ainsi que la prévention de la propagation»." La suite sur africadaily.news

Roumanie. Le coronavirus au secours du Pays sicule

"En pleine épidémie, une proposition de loi vient d’accorder, par défaut, une large autonomie à cette région roumaine à forte majorité hongroise.
C’est un petit confetti sur la carte de la Roumanie : 12 000 kilomètres carrés de montagnes de la chaîne des Carpates, à l’est de la Transylvanie, aux confins de la Modalvie et de Valachie. Mais, c’est une nouvelle pomme de discorde au sein de l’Europe. Le 23 avril, la chambre des députés roumains, a adopté une proposition de loi accordant une autonomie (propre président, vote et exécution de lois) au Pays sicule, à cheval sur les départements de Covasna, Harghita et Mureş." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie. La décision de ne pas ratifier le traité sur la violence à l’égard des femmes les expose à des risques accrus pendant la crise de COVID-19

"Le Parlement hongrois a adopté le 5 mai 2020 une déclaration rejetant la ratification de la Convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes. En réaction, David Vig, directeur d’Amnesty International Hongrie, a déclaré :
« Cette décision est très dangereuse, à un moment où les faits signalés de violences domestiques en Hongrie ont doublé depuis le début du confinement lié au COVID-19. Elle met les femmes et les jeunes filles en danger et adresse aussi un message préjudiciable aux auteurs de ces violences, à savoir que leurs actes ne seront pas sanctionnés.
« Déjà avant la pandémie de COVID-19, le gouvernement ne menait pas une politique adéquate de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes et présentait un bilan déplorable en matière d’enquêtes et de poursuites." La suite sur amnesty.fr

jeudi 7 mai 2020

La Hongrie «n'est plus une démocratie», selon une influente ONG américaine

"La Hongrie «ne peut plus être considérée comme une démocratie» après dix ans d'exercice du pouvoir du Premier ministre Viktor Orban, selon un rapport de l'ONG américaine Freedom House qui dit n'avoir jamais observé de «déclin aussi précipité» en la matière.
Selon l'organisation, ce pays, membre de l'Union européenne depuis 2004, doit désormais être considéré comme «un régime hybride (...) dans une zone grise entre les démocraties et les autocraties complètes».
La Hongrie est le seul pays de l'UE dans cette catégorie, où figurent également l'Ukraine et la Géorgie." La suite sur la-croix.com

La Hongrie reçoit plus de 4 millions de masques en provenance de Chine (MAE)

"La Hongrie a reçu plus de 4 millions de masques en provenance de Chine au cours des deux derniers jours, a indiqué mercredi le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, Peter Szijjarto.
"Mardi et mercredi, un total de 595 respirateurs, 4,2 millions de masques et 2,9 millions de gants sont arrivés en Hongrie", a précisé M. Szijjarto sur sa page Facebook.
Le ministre a noté que certains gouvernements d'Europe occidentale assouplissaient les mesures de restriction qu'ils avaient imposées pour contenir le nouveau coronavirus, une démarche qui risque d'accélérer la propagation de celui-ci." La suite sur china.org.cn

Freedom House : la Hongrie n’est plus une démocratie mais un « régime hybride »

"Dans son rapport annuel, Freedom House fait le constat d'« une rupture démocratique dramatique en Europe centrale dans les Balkans et en Eurasie ». La Hongrie, la Serbie et le Monténégro ne sont même plus considérés comme des démocraties.
L'influente organisation non-gouvernementale états-unienne a publié le 6 mai son rapport annuel sur la gouvernance démocratique dans le monde, intitulé Nations in Transit 2020 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, un bac sous haute surveillance

"Enquête - Depuis hier, environ 80 000 lycéens hongrois passent leur baccalauréat malgré la pandémie de Covid-19, dont le pic dans le pays était intervenu le week-end dernier. Tout est fait pour minimiser les risques sanitaires, mais élèves et surveillants s’inquiètent des conditions de tenue de l’examen.
Hier, c’était épreuve de hongrois, aujourd’hui place aux maths, et demain à l’Histoire… Après près de deux mois de cours à distance, les élèves de terminale en Hongrie se sont rendus dans leurs établissements et centre d’examens. Katalin Törley, professeur de français dans un lycée bilingue, explique que la sécurité sanitaire est globalement assurée : « D’après mes collègues, les établissements fournissent des masques, des gants, du gel. Et les élèves étant au maximum dix par classe, la distanciation sociale est maintenue. »" La suite sur la-croix.com

mercredi 6 mai 2020

Les Aventuriers Magyars – Imre Hirschl, un précurseur en Amérique

"Tout au long du mois de mai, Footballski brosse le portrait d’entraîneurs hongrois qui, à différents moments du XXe siècle, sont partis exercer leur métier à l’étranger. Attirés par le goût de l’aventure ou fuyant un antisémitisme galopant, tous ont laissé une trace loin de chez eux. Une trace parfois indélébile et, surtout, souvent méconnue. Premier épisode de notre série avec Imre Hirschl, dont les idées originales pour l’époque ont détoné dans un championnat argentin qui découvrait tout juste le professionnalisme.
Parti pour une grande traversée de l’Atlantique en 1929, Imre Hirschl a été le premier entraîneur étranger à avoir officié dans le championnat argentin. Ses méthodes novatrices et sa vision du jeu ont fait le bonheur de « L’Expreso » de La Plata comme de « La Maquina » du Peñarol, sans oublier le River Plate de Bernabé Ferreyra. Retour sur un parcours hors des sentiers battus, entre passé mystérieux, tentative de corruption et rendez-vous manqué avec la Celeste." La suite sur footballski.fr

Hongrie: rejet de la convention d'Istanbul contre les violences domestiques

"Adopté en 2011 par le Conseil de l'Europe, ce texte supranational permet de mieux protéger les femmes de violences sexistes.
Le parlement hongrois a rejeté mardi la ratification d'un traité international visant à mieux protéger les femmes de la violence, mais perçu par le gouvernement de Viktor Orban comme promouvant «l'idéologie destructrice du genre» et «la migration illégale».
Adopté en 2011 par le Conseil de l'Europe, ce texte connu sous le nom de «convention d'Istanbul» est le premier outil supranational à fixer des normes juridiquement contraignantes en vue de prévenir la violence sexiste. Sept Etats membres de l'Union européenne (UE) l'ont signé mais pas encore ratifié: la Hongrie, la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie et la République tchèque." La suite sur lefigaro.fr

Slovénie : le Premier ministre Janez Janša marche-t-il dans les pas de Viktor Orbán ?


#Drop33 : un projet de loi hongrois s’attaque à la reconnaissance des personnes trans et mobilise Twitter

"En Hongrie, un projet de loi prévoit l’impossibilité de changer de sexe biologique et met ainsi en péril la reconnaissance des personnes trans et intersexes. Sur Twitter, le hashtag #Drop33 veut faire plier les autorités.

L’article a fait réagir le Parlement européen et mobilise désormais Twitter. Le projet de loi T/9934, déposé fin mars au Parlement hongrois par le gouvernement, vise à modifier des lois administratives. L’exécutif profite de ses pouvoirs, amplifiés par le législateur dans le cadre de la crise sanitaire, pour modifier certains éléments de l’État civil dans l’article 33 du texte. Il prévoit que le sexe de naissance soit mentionné sur les documents officiels (plutôt que le « nem », qui désigne à la fois « genre » et « sexe » en hongrois, explique TÊTU). « Les données (…) ne peuvent pas être modifiées », ajoute le document. « Cet amendement priverait les personnes transgenres et intersexes en Hongrie de l’accès aux procédures de reconnaissance légale du genre », ont répondu 63 eurodéputés dans une lettre ouverte, datée du 15 avril." La suite sur neonmag.fr

VCC Live propose gratuitement son logiciel de centre de contact basé dans le cloud aux organisations à but non lucratif luttant contre la pandémie de Covid-19

"BUDAPEST, Hongrie, 5 mai 2020 /PRNewswire/ -- Alors que la pandémie de coronavirus continue de progresser, de nombreuses organisations à but non lucratif éprouvent de plus en plus de difficultés à préserver le fonctionnement de leurs opérations. VCC Live rejoint le mouvement des sociétés proposant d'aider ces organisations à faire face à cette situation et annonce le lancement de son initiative « Love to Help », qui vise à proposer le logiciel de centre de contact basé dans le cloud de la société gratuitement à toute organisation à but non lucratif s'appuyant sur la téléphonie pour soutenir le grand public pendant cette pandémie." La suite sur lelezard.com

En Hongrie, des examens sous haute surveillance

"Les examens de fin d'année ont débuté en Hongrie, malgré les inquiétudes liées à la pandémie de Covid-19.
Des lycéens viennent passer les épreuves du baccalauréat au lycée Kőrösi Csoma Sándor de Budapest, mais pas seulement munis de leurs stylos. Cette année, il faudra porter un masque et des gants, une fois leurs mains désinfectées, et après s'être assurés à l'entrée de ne pas avoir de fièvre.
A l'intérieur, obligation aussi de garder ses distances ; les élèves doivent se tenir au moins à deux mètres les uns des autres. Et ils disposent chacun d'une place attribuée." La suite sur euronews.com

Feel-good - Le confinement incite Budapest à faire la part belle aux vélos

"Avec la diminution de la circulation automobile due au confinement partiel, la capitale magyare a décidé d’aménager des pistes cyclables sur plusieurs axes majeurs habituellement bondés de voitures. Une mesure temporaire que les adeptes de la petite reine espèrent définitive après la fin de la crise sanitaire.
Il aura fallu attendre le Covid-19 pour que les cyclistes n’aient plus à slalomer entre les voitures sur l’une des artères les plus bouchées de Budapest. Depuis le mardi 28 avril, les amoureux du guidon, qui attendaient désespérément un couloir réservé, peuvent évoluer en toute sécurité sur le fameux Nagykörút habituellement rempli du vrombissement des pots d’échappement aux heures de pointe." La suite sur courrierinternational.com

mardi 5 mai 2020

Wizz Air lance sa filiale à Abou Dhabi

"La compagnie aérienne low cost Wizz Air a dévoilé les premières routes de sa filiale basée aux Emirats Arabes Unis, qui relieront Abou Dhabi à cinq villes d’Europe de l’Est.
Alors qu’elle vient de relancer un certain nombre de lignes en Europe malgré la pandémie de Covid-19, la spécialiste hongroise du vol pas cher a dévoilé le 3 mai 2020 le programme de vols initial de sa nouvelle filiale Wizz Air Abu Dhabi – bien sûr sous réserve de réouverture des frontières. Basée dans la capitale émiratie avec a priori un Airbus A321neo de 239 sièges, elle proposera dès le 3 juin deux vols par semaine vers sa base historique de Budapest, et deux autres vers Bucarest en Roumanie." La suite sur air-journal.fr

Coronavirus : le foot va reprendre le 23 mai en Hongrie

"Les joueurs hongrois vont reprendre avec les demi-finales de Coupe, le 23 mai.
Le football hongrois est proche de reprendre, à huis clos, après l'épidémie de coronavirus. Les demi-finales de Coupe se joueront le 23 mai, avec notamment un derby de Budapest (MTK - Honved). Le 30 mai, la Première Division locale verra la 26e journée se dérouler." Source : lequipe.fr

La Commission blanchit la loi d’habilitation hongroise, Orbán réclame des excuses

"Le chef du gouvernement hongrois et la ministre de la Justice réclament des excuses auprès de ceux qui ont critiqué la loi sur l'état d'urgence, après que la vice-présidente de la Commission européenne a jugé inutile de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le président roumain provoque une querelle diplomatique avec la Hongrie

"BUCAREST
Tensions entre Budapest et Bucarest. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a reproché au président roumain, Klaus Iohannis, d’avoir tenu des propos « propres à inciter à la haine » et a demandé au chef de l’État de faire preuve de plus de respect envers les Hongrois vivant en Roumanie." La suite sur euractiv.fr

En Hongrie, les épreuves du bac et du brevet commencent en plein pic de l'épidémie de Covid-19

"Les épreuves du bac et du brevet commencent aujourd’hui en Hongrie. Malgré la pandémie, Le gouvernement n’a pas voulu reporter les examens.
Le bac et le brevet, dont les épreuves commencent aussi aujourd’hui, représentent au total 150 000 personnes qui vont circuler et entrer en contact. Au moment même, donc, où le pic de la pandémie est attendu en Hongrie : "Ce sera pour début mai", a annoncé le Premier ministre Viktor Orban il y a deux semaines.
Officiellement, les candidats sont libres de décider s’ils passent le bac ce lundi ou en octobre : il y aura une 2e session à l’automne. En réalité, ils n’ont pas vraiment le choix. Car en octobre, il sera trop tard pour s’inscrire à l’université. Plus de 80 % des lycéens pensent que c’est une mauvaise idée d’organiser le bac maintenant car cela risque de propager le virus. C’est ce que pense Roland, qui est en Terminale dans un lycée bilingue de Budapest : "Si on dit que le pic aura lieu le 3 mai, alors je n’arrive pas à comprendre comment ils veulent organiser le bac. Et en plus, ils osent rejeter la responsabilité sur les élèves ! Ca montre leur incompétence, vraiment"." La suite et à écouter sur francetvinfo.fr

lundi 4 mai 2020

« проверено мин » – Les inscriptions laissées par les démineurs soviétiques en 1945

"Le 13 février 1945 les armes se sont tues dans une Budapest meurtrie par des semaines de combats féroces. Pourtant, la guerre n’était pas terminée pour tous le monde ; les démineurs hongrois et soviétiques ont en effet dû nettoyer des milliers de bâtiments au péril de leur vie. Dans un premier temps, ce sont les démineurs soviétiques qui ont nettoyé les axes stratégiques ainsi que les bâtiments des mines ainsi que des munitions qui n’avaient pas explosé. Des unités de démineurs hongrois ont été mises en place dès septembre 1945 pour nettoyer le Danube ainsi que les champs de mines qui avait été installés pour freiner l’avancée de l’Armée Rouge. Des munitions datant de la Seconde Guerre mondiale continuent régulièrement a être découvertes lors de travaux de construction à Budapest." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

En Hongrie, le baccalauréat organisé en plein Covid

"L’exécutif hongrois maintient les épreuves ce lundi, comme un test de déconfinement à petite échelle. Une initiative qui terrifie les élèves après plusieurs semaines de communication officielle anxiogène.
Ce lundi en Hongrie, c’est le jour J pour environ 80 000 lycéens : les épreuves écrites du bac commencent en pleine pandémie. Alors que tous les établissements scolaires et universitaires restent fermés jusqu’à nouvel ordre, les autorités ont décidé de maintenir les examens. Après avoir hésité et refilé le bébé au secrétaire d’Etat à l’Education, Maruzsa Zoltán, qui a donné le feu vert. Et bien que Viktor Orbán ait indiqué, le 19 avril, que l’épidémie atteindrait son pic autour du 3 mai. Cette dernière a fait officiellement 340 morts et contaminé près de 3 000 personnes pour 9,8 millions d’habitants." La suite sur liberation.fr

Fil d’Actualités spécial Coronavirus – La tendance très favorable se confirme en Europe centrale

"Un fil d’actualités pour suivre la propagation de l’épidémie de Covid-19 dans les pays de l’Europe centrale et ses conséquences sanitaires, politiques, économiques et sociales. Faiblement touchées par le coronavirus, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, et leurs voisins doivent aujourd’hui gérer la levée progressive des restrictions et la relance de l’économie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La Hongrie n’est plus une démocratie. Tiens, la France non plus…

"Parti pris – La Hongrie n’est plus une démocratie depuis qu’un homme, Viktor Orbán, qui les avait déjà de facto depuis 2010, s’est arrogé les pleins pouvoirs et les conservera jusqu’à nouvel ordre (ordre qui ne pourra venir que de lui). Cela avec la complicité du parlement, ce qui, pour une démocratie fondée sur un système parlementaire, n’est pas rien. L’affaire est connue, la presse internationale l’a abondamment rapportée. De grands journaux à diffusion internationale ont même imprimé le mot « dictature ». Ça aussi, pour un pays de l’Union européenne, ce n’est pas rien.
En ces temps de coronavirus, la France elle non plus, n’est plus une démocratie. Mais cette fois ce n’est pas la presse internationale qui le dit. Les grands médias de référence – que l’on imagine suffisamment accaparés par l’épidémie et éventuellement les dérives de leur propre gouvernement – ne sont pas allés voir plus loin que ce qu’il se passe dans les « démocraties illibérales »…et y ont trouvé sans mal ce qu’ils cherchaient. Ce n’est donc pas ces grands médias du mainstream qui le disent, mais Jean Quatremer, journaliste à Libération, et même LE journaliste des questions européennes – qui soit dit en passant n’est pas un grand ami des « pays de l’est » et encore moins de la Hongrie, qu’il a parfois égratignée." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

dimanche 3 mai 2020

Le Premier ministre hongrois met en garde contre une éventuelle deuxième vague de coronavirus en octobre-novembre

"Une deuxième vague de cas de coronavirus est susceptible de se produire en Hongrie en octobre et novembre après une baisse attendue du taux d'infection de l'épidémie au cours de l'été, le Premier ministre du pays Viktor Orbán a déclaré la radio d'État vendredi.
Orbán a déclaré que la Hongrie, qui a jusqu'à présent signalé 2 863 infections à coronavirus et 323 décès, a remporté la première bataille contre la pandémie, mais « le virus n'est pas parti ».
« Nous sommes prêts à parer à la prochaine attaque du virus », a-t-il déclaré alors que les experts mettaient en garde contre une deuxième vague potentielle d’infections en octobre et novembre." La suite sur villagefse2016.fr

Coronavirus: allègement du confinement en Slovénie et en Hongrie, hors Budapest

"La Slovénie et la Hongrie ont annoncé jeudi un assouplissement, à partir de lundi, des restrictions prises pour ralentir la pandémie de coronavirus. Budapest fait toutefois exception à cause du nombre des infections enregistrées.
Le gouvernement hongrois autorise la réouverture des terrasses des restaurants, des thermes et des musées de plein air en province. Il rétablit aussi les entraînements des sportifs professionnels.
Les règles de distanciation physique et le port obligatoire d'un masque dans les transports en commun et dans les magasins devront être observés.
Ces libertés retrouvées ne concernent pas Budapest, la capitale où se concentrent 70% des 2.700 infections recensées dans le pays, ni les personnes âgées et les mineurs scolarisés qui devront toujours rester chez eux. La Hongrie (9,8 millions d'habitants) déplorait jeudi 312 décès dus au coronavirus. Les rassemblements de plus de 500 personnes restent prohibés jusqu'au 15 août au moins, les festivals Sziget et Balaton sont donc annulés, et le nombre des tests va augmenter, a précisé le gouvernement." La suite sur rtbf.be

«Vagabondages»: à l’Ouest, jeune homme!

"Parmi les phrases usées de la création, il y a celle-ci : il n’existe que deux intrigues dans toute la littérature : 1) quelqu’un part en voyage ; 2) un étranger arrive en ville. On en a souvent pipeauté l’auteur ; parfois un grand Russe, généralement John Gardner, qui, lui, victime d’un accident de moto en 1982, n’arriva nulle part.
En 1988, Marie Morris ajoutait dans le New York Times que, puisque l’écrasante majorité des femmes n’avaient jamais eu le choix entre l’une ou l’autre de ces options, elles avaient surtout été coincées pour attendre l’étranger. Elle n’avait pas tort.
Les récits d’errance et journaux dehobos, de Jack Black à Jack Kerouac, nous ont abondamment donné l’occasion de constater que les deux intrigues n’étaient pas mutuellement exclusives et qu’elles servaient habilement la construction de perdants magnifiques (se rendre intéressant n’est pas qu’un privilège d’écrivain en confinement). Le peintre, théoricien et écrivain hongrois Lajos Kassák a été de ces individus qui ont pris la route au péril de leur santé, abandonnant, dans son cas, le métier de serrurier pour passer de l’autre côté de la porte." La suite sur ledevoir.com
Photo: Séguier La rédaction de la revue «Ma», fondée en 1916 par Lajos Kassák (5e en partant de la gauche), en 1922

Quand les murs racontent des histoires…

"Il vous est probablement arrivé de longer un vieux mur, de passer devant un bâtiment ancien, ou éventuellement d’essayer de déchiffrer une vieille inscription à moitié effacée et de vous demander ce dont ils ont été les témoins. Le but de cette rubrique (ou de ce blog ?) est de vous faire découvrir les histoires insolites que les murs renferment et vous faire découvrir Budapest ainsi que d’autres villes d’Europe centrale sous un angle nouveau. Nous allons explorer le passé en adoptant une approche pluridisciplinaire : histoire locale, architecture et urbanisme saupoudré d’un soupçon de sociologie et de généalogie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Découvrez Julia Székely, une véritable Agatha Christie hongroise

"Une famille désunie. Une ambiance de huis-clos. Un meurtre que chacun aurait pu commettre. Un policier chargé de l’enquête lui-même auteur de romans policiers… C’est cette histoire narrée dans le roman hongrois de Julia Székely, Seul l’assassin est innocent, que nous vous invitons à découvrir. Par Bénédicte Williams.
Article publié le 11 mars 2019 sur le blog littéraire Passage à l’Est.
L’Angleterre a eu Agatha Christie, Dorothy Sayers ou encore Margery Allingham. La Hongrie, elle, avait Julia Székely qui, quoique n’étant pas aussi prolifique que ses contemporaines britanniques des années 1930 ou 1940, a tout de même été l’auteur d’une poignée de romans policiers, son premier – Rue de la Chimère – paraissant alors qu’elle avait 33 ans et déjà une carrière de pianiste. Deux ans plus tard, c’était au tour de Seul l’assassin est innocent, un livre qui a aujourd’hui plus de 75 ans et pourtant n’a pas pris une seule ride." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Confinement : une photographe immortalise cette période inédite - Monika Bordo-Moncsi

"Dans la ville de Winnezeele, dans le Nord, une photographe immortalise des familles en cette période de confinement.
Un petit mot d’une photographe pour redonner le sourire à un couple de coiffeurs de la ville de Winnezeele (Nord). Dans ce petit village des Flandres, Monica photographie les habitants derrière leurs fenêtres. C’est devant son objectif qu’ils oublient le confinement, l’espace d’un instant. “C’est profiter de ce moment pour voir les choses autrement, et c’est se rendre compte que la vie continue”, confie une mère de famille." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

On a retrouvé des crânes déformés dans un ancien cimetière de Hongrie

"Le 29 avril 2020, une étude publiée dans la revue PLOS ONE fait état d’une découverte fascinante dans un ancien cimetière de Hongrie. Cette étude réalisée par une équipe de scientifiques dirigée par Corina Knipper, de la Curt-Engelhorn-Center for Archaeometry, en Allemagne, a révélé la présence de crânes déformés dans le cimetière de Mӧzs-Icsei dülő, situé non loin de Szekszárd, dans la région de Pannonie.
Au Vème siècle, l’Europe centrale avait été prise d’assaut par les Huns. Face à cette invasion, les Romains ont dû abandonner la région de Pannonie. L’équipe dirigée par Corinna Knipper a voulu déterminer les impacts de ces changements sur la population locale." La suite sur fredzone.org

samedi 2 mai 2020

Avec Jean-François Boukobza : "György Ligeti. Études pour piano" > Éditions Contrechamps, Genève

"György Ligeti (1923-2006) est l’un des compositeurs majeurs de l’après-guerre, tout simplement l’un des plus grands compositeurs de l’histoire de la musique. Le livre de Jean-François Boukobza, est le premier consacré à cette œuvre majeure du compositeur hongrois.
Jean-François Boukobza, présente Les Études pour piano dans une triple perspective esthétique, analytique, prospective. Premier livre consacré à cette œuvre majeure du compositeur hongrois...
György Ligeti (1923-2006) l’un des compositeurs de l’après-guerre, a composé la dernière période de son activité créatrice, la série d'Études pour le piano, un monument de l’écriture moderne pour le piano.
S’y fondent des influences diverses, qui vont de la littérature pianistique au jazz, passant par les musiques africaines, asiatiques, caribéennes. L’approche de l’instrument est ainsi renouvelée. " La suite sur francemusique.fr

L’influenza aviaire est hors de contrôle en Hongrie

"Un sérotype H5N8 hautement pathogène de l’influenza aviaire a très largement diffusé dans le sud-ouest de la Hongrie, alors que les autres pays européens touchés semblent avoir contrôlé son extension.
Jusqu’au 25 mars, la Hongrie n’avait connu que quelques foyers d’influenza aviaire à H5N8 hautement pathogène au cours du mois de janvier. Depuis lors, elle s’est embrasée dans la grande plaine au sud-ouest de Budapest. Cela a commencé mi-mars dans le comté de Bács-Kiskun, puis le virus a été détecté fin mars dans le comté voisin de Csongrád. Il a été trouvé dans le comté contigu de Békés depuis le 26 avril et il semble se diriger vers la Roumanie. Selon un communiqué du Bureau national de la sécurité de la chaîne alimentaire (Nebih) en date du 30 avril, le virus a été détecté dans 241 exploitations depuis le 25 mars et ce sont 209 communes qui ont été mises sous surveillance dans quatre comtés (voir la carte du Nebih ci-dessus)." La suite sur reussir.fr

Hongrie : « L’opposition ne fait pas partie de la nation », déclare László Kövér

"Le président du parlement hongrois, László Kövér, a de nouveau créé la controverse en s'en prenant violemment à ses adversaires politiques . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Painting the Town Red Politics and the Arts During the 1919 Hungarian Soviet Republic - Bob Dent

Chercheur indépendant, résidant à Budapest depuis 1986, Bob Dent est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la Hongrie en général et sur Budapest en particulier. Le plus récent étudie les rapports entre art et politique pendant la courte République soviétique hongroise de 1919. L’auteur présente son travail dans cet entretien réalisé et traduit de l’anglais par Sophie Coudray.

"CT: Dans votre livre Painting the Town Red. Politics and the Arts During the 1919 Hungarian Soviet Republic (Pluto Press, 2018), vous revenez sur l’histoire peu connue du développement artistique et politique pendant la courte « Commune » de Hongrie. Est-ce seulement la dimension artistique de cette République soviétique qui est méconnue ou son histoire globale ? Comment expliquez-vous une telle méconnaissance — bien que cette période ait été marquée par une grande effervescence artistique ?
Bob Dent (BD) : Non, je ne dirais pas que l’histoire de la République soviétique hongroise de 1919 a été ignorée ou méconnue dans sa globalité, certainement pas en Hongrie, quoique davantage à certaines époques qu’à d’autres. Ceci étant dit, en dehors de la Hongrie, peu d’attention a été portée aux événements hongrois de 1919 — en dépit de leur caractère spectaculaire, comparable d’une certaine façon à ce qui est arrivé en Russie en 1917-2018 et au-delà. (Je me réfère ici au monde anglophone). Les raisons sont possiblement doubles. Tant de choses se produisaient ailleurs au lendemain de la Première Guerre mondiale, que la très courte « expérience bolchevique » hongroise de 1919 – qui n’a duré que 133 jours – a été négligée. Sans doute la difficulté linguistique a-t-elle aussi été un facteur. Le hongrois n’est pas une langue slave, pas plus qu’elle n’est construite à partir du latin ni qu’elle appartient à la famille linguistique indo-européenne. Combien d’historiens non hongrois connaissaient suffisamment le hongrois pour que des recherches soient rendues possibles ?
Lorsque la période révolutionnaire hongroise de 1919 est évoquée, la focale est presque systématiquement mise sur la situation internationale et la position instable du pays. La Hongrie se trouvait du côté des perdants de la Première Guerre mondiale et était soumise, en 1919, à des pressions – notamment militaires, particulièrement de la part des forces roumaines et tchécoslovaques – menaçant l’intégrité territoriale du pays. (La menace est devenue réalité et a été scellée par le Traité du Trianon de 1920, l’un des traités du processus de paix de Versailles après 1918.) À l’époque, c’était la position de la Hongrie dans la situation internationale qui semblait primer, et ce point de vue a perduré." La suite sur contretemps.eu

La low cost Wizz Air redécolle masquée (vidéo)

"La compagnie aérienne low cost Wizz Air compte relancer ce vendredi 36 liaisons européennes au départ de ses bases en Europe de l’Est, mais surtout depuis celle de Londres-Luton qui en accueille la moitié. Elle a renforcé ses mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19, en aéroport comme à bord où les PNC porteront gants et masques – qui sont aussi fortement recommandés aux passagers.
A compter de ce 1er mai 2020 et sous réserve de levée des restrictions de voyage, la spécialiste hongroise du vol pas cher offre depuis sa base à Budapest-Ferenc Liszt deux vols par semaine vers l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse (où tous les vols passagers sont affichés en rouge) sept vers Eindhoven, deux vers Dortmund et trois vers Stockholm-Skavsta selon Airlineroute. Cinq autres lignes seront relancées à Bucarest-Henri Coanda, avec au total 14 rotations hebdomadaires vers Londres-Gatwick, Lisbonne, Billund, Oslo, Stockholm-Skavsta et Malmö. A Sofia, Wizz Air propose désormais un total de 12 vols par semaine vers Lisbonne, Dortmund et Eindhoven ; Vienne-Schwechat doit être relié à Lisbonne, Dortmund, Eindhoven et Thessalonique." La suite sur air-journal.fr

F1 : Le Grand Prix de Hongrie à huis clos s’il peut se dérouler

"Les organisateurs du Grand Prix de Hongrie, prévu le 2 août prochain, ont annoncé que si l’événement peut avoir lieu, ce sera à huis clos.
Si tout va bien, la saison de Formule 1, qui devait commencer le 15 mars, débutera le 5 juillet en Autriche. Suivront ensuite, si la pandémie de coronavirus s’est considérablement réduite, les Grands Prix de Grande-Bretagne et de Hongrie, le 19 juillet le 2 août. Et tout comme les homologues britanniques lundi dernier, les organisateurs du Grand Prix de Hongrie ont annoncé ce vendredi que si l’événement pouvait se dérouler, il se ferait à huis clos. En effet, le gouvernement du pays (où le coronavirus a fait 323 morts) a interdit les rassemblements de plus de 500 personnes jusqu’au 15 août." La suite sur sport365.fr

vendredi 1 mai 2020

Iván Fischer et Stravinsky, rien de tel pour nous remonter en ces temps difficiles. (Le Sacre du Printemps)

"Depuis près d´un mois, les membres de l´Orchestre du Festival de Budapest nous offrent chaque soir un petit récital en formation de chambre, retransmis sur le site de l´Orchestre. Ce que leur chef Iván Fischer appelle ses „concerts de quarantaine”. Ceci pour nous offrir un moment de détente en ces temps difficiles de confinement.
Soirées intimes de temps à autre relayées par la rediffusion de véritables concerts. Tel est le cas du concert rediffusé en ce 1er mai. Au programme, une oeuvre majeure précisément de saison: Le Sacre du Printemps d´Igor Stravinsky. Reprise d´un concert donné en 2015 à l´occasion d´un Marathon Stravinsky. Concert rediffusé simultanément sur les sites de l´Orchestre (BFZ) et du Palais des Arts (Müpa).
Véritable coup de tonnerre qui secoua le Théâtre des Champs Elysées lors de sa création en 1913 , le Sacre de Stravinsky constitue un retour aux vraies racines de la musique : vibration et pulsations qui traduisent les battements du cœur. Je citerai Pierre Boulez, son grand interprète: « C’est le principe même [de la musique occidentale] qui est remis en cause : d’abord la prééminence du rythme sur les autres composants du langage musical ; ensuite par la conception même du temps de la pulsation. La prééminence du rythme se traduit par la réduction d’autres catégories comme polyphonie, harmonie, à une fonction subordonnée». Ecrite sur commande pour un ballet, l’œuvre (divisée en deux parties « L’adoration de la Terre » et « Le Sacrifice ») ne dépend pas de l’argument et est aujourd´hui généralement donnée en version de concert. Véritable hymne à la nature dans son essence la plus pure, la plus primitive, de son retour à l’état sauvage." La suite sur francianyelv.hu

Evacués des hôpitaux hongrois, des malades souffrent à domicile

"Atteinte d'une pneumonie chronique et d'une tumeur au rein, la mère de Lilla Ilona Szeleczki a dû quitter sa chambre d'un hôpital de Budapest, réquisitionnée pour combattre le nouveau coronavirus. Une semaine plus tard, elle était morte. "Ma mère a souffert pendant six jours à la maison, sans soins médicaux appropriés. Elle n'aurait jamais dû quitter l'hôpital", s'émeut auprès de l'AFP Mme Szeleczki, 58 ans.
Cette famille hongroise est l'une des nombreuses placées ces dernières semaines devant un défi humain et logistique : prendre en charge, sans aucune préparation, un proche malade qui a dû libérer son lit d'hôpital au profit d'éventuels malades du Covid-19." La suite sur boursorama.com

Le Sziget Festival est annulé cette année !

"Suite aux nouvelles décisions du gouvernement hongrois, l'événement n'aura pas lieu pour l'édition 2020.
Cette annonce risque de faire de nombreux déçus ! En effet, les organisateurs du festival du Sziget en Hongrie viennent d'officialiser l'annulation de l'édition 2020. Suite à la prolongation de l'interdiction des grands événements jusqu'au 15 août 2020 prise par le gouvernement, le célèbre festival de musique ne pourra pas avoir lieu. Si la nouvelle n'est pas réellement une surprise (la majorité des festivals ont été annulés en France), les fans étaient tout de même nombreux à attendre le verdict concernant l'un des plus gros événements musicaux de l'année." La suite sur virginradio.fr

Un jour, une création: 30 avril 1870, joyeux anniversaire, Franz Lehár !

"C’est dans une petite ville située aujourd’hui au sud-est de la Slovaquie, Komárno (qui s’appelait alors Komárom et se situait plutôt dans le royaume de Hongrie) que vient au monde le petit Franz Lehár voici 150 ans. Dans le très cosmopolite empire austro-hongrois, il partage ses ascendances entre la Bohème tchèque, dont sa famille paternelle est originaire, et la Hongrie, d’où sa mère est native. Son père, Franz lui aussi, est le chef de la fanfare d’un régiment d’infanterie. C’est ainsi que Franz junior débutera d’ailleurs sa carrière après avoir été initié au violon, son instrument de prédilection, qu’il peaufine au Conservatoire de Prague." La suite sur forumopera.com

Augmentation des cas de grippe aviaire à virus A(H5N8) chez les volailles en Hongrie

"En Hongrie, le 1er avril 2020, des foyers de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N8) ont été découverts le 29 mars dans des élevages de canards dans le comitat de Csongrad (nouvelle n°15398 du 2 avril 2020).
Depuis des cas de grippe aviaire à virus A(H5N8) ont été confirmés dans 226 fermes dans les comtés du sud-Kiskun et Csongrad, ce qui conduit à l'abattage de 3,5 millions d'animaux selon une déclaration du 27 avril des services vétérinaires." La suite sur mesvaccins.net

Coronavirus: les championnats d’Europe de natation en Hongrie, déjà postposés en août, sont reportés à 2021

"Les championnats d’Europe de natation prévus à Budapest, déjà postposés au mois d’août, sont reportés à 2021, a annoncé la fédération hongroise de natation jeudi.
L’événement devait se tenir du 11 au 24 mai et avait été reporté au mois d’août en raison de la crise du coronavirus. « Il est pratiquement certain que nous ne pourrons organiser les championnats d’Europe cette année », a expliqué le président de la fédération hongroise de natation, Sandor Wladar jeudi à la télévision nationale M1. « En le reportant à l’année prochaine, la Ligue européenne pourra gérer le dossier lors de son congrès en novembre et trouver une nouvelle date ».
Le gouvernement hongrois a décidé dans la journée de n’autoriser les événements publics que devant maximum 500 personnes jusqu’au 15 août." La suite sur lesoir.be (article payant)

Annulation des festivals hongrois : Sziget et Balaton Sound

"Les organisateurs des festivals hongrois Sziget et Balaton Sound ont annoncé que les deux événements n’auront pas lieu cet été en raison de la pandémie. Le gouvernement hongrois a prolongé l’interdiction des événements de grande envergure jusqu’au 15 août. Sziget est le plus grand festival de musique d’Europe, avec plus de 500 représentations par semaine. Le festival se déroulerait du 5 au 11 août dans la capitale hongroise, à Budapest. L’affiche comprenait Calvin Harris, Dua Lipa, Kings Of Leon, Major Lazer et The Strokes." La suite sur bx1.be

Frappée de plein fouet, l'industrie touristique hongroise espère sortir plus forte de la pandémie de COVID-19

"Le tourisme est l'un des secteurs les plus durement touchés par l'épidémie de nouveau coronavirus en Hongrie, mais l'assouplissement imminent des restrictions à l'extérieur de la capitale Budapest fait poindre une lueur d'espoir.
Le gouvernement hongrois a en effet annoncé jeudi qu'il allait autoriser la réouverture des restaurants en plein air, des plages et des hôtels la semaine prochaine, et que la compagnie aérienne hongroise low-cost Wizz Air reprendra ses activités en mai.
Lundi, Hunguest Hotels, l'une des plus grandes chaînes hôtelières du pays, a annoncé qu'elle allait licencier plus de la moitié de ses employés." La suite sur china.org.cn