mercredi 19 juillet 2017
L’extrême droite hongroise, en quête de respectabilité
"Dédiabolisation, c’est le maître mot de tous ces partis populistes qui fleurissent ou se réinventent en Europe. Et en Hongrie, le Jobbik ne fait pas exception. Il y a quelques années, la formation crachait sur les mémoriaux de l’holocauste, voulait dresser une liste des dirigeants juifs et formait la garde hongroise, une milice paramilitaire destinée à intimider la population rom. Désormais, les dérapages sont beaucoup plus contrôlés. En témoignent ces jeunes militants. Jobbik séduit, selon les derniers sondages, 27% des 18-24 ans. A un an des élections générales, ce n’est pas le raz-de-marée annoncé, mais ces nouveaux visages veulent désormais présenter une image beaucoup plus lisse du parti. Reportage à Budapest signé Emilie Ginestou, Henrike Busch et Karina Kochan." A écouter sur rfi.fr
#3 Semaine spéciale Budapest Honvéd – Jozsef Bozsik, Rhapsodie hongroise
"Cet article est une traduction autorisée par Rob Fielder, qui l’a publié en anglais sur le blog Ademir to Zizinho, le 10 octobre 2012. Vous pouvez suivre Rob Fielder sur Twitter (@ademir2z) et nous le remercions vivement de nous avoir permis de traduire ce portrait.
Il est toujours difficile, sinon impossible d’établir des classements de joueurs en football, sport collectif par exemple. Les époques et les postes sont tellement différents. Pourtant j’affirme n’avoir jamais rencontré un footballeur plus brillant, ni plus complet que József BOZSIK : ses qualités physiques, techniques, tactiques, morales étaient sans égales. – Ferenc Puskás, dans Les Cahiers de l’Equipe, par Jean Cornu et J.-Ph. Rethacker, repris sur twb22.blogspot.com.
L’importance croissante du « meneur de jeu en retrait » fait partie des phénomènes tactiques les plus connus de ces dix dernières années. Du fait que les équipes s’alignaient avec des milieux encore plus défensifs, les milieux offensifs sont eux-mêmes descendus d’un cran à la recherche de précieux espaces. A bien des égards, ce n’est pas une nouvelle tendance, mais simplement un retour à la pratique des années 1950 et bien avant. Avant l’avènement du WM, le meneur de jeu en retrait (tel que le demi-centre offensif autrichien Ernst Ocwirk) était un élément de base du jeu.
L’extraordinaire milieu droit de l’équipe de Hongrie, József Bozsik, était sans doute le meilleur meneur de jeu en retrait de l’histoire du football. Lorsqu’on se souvient tendrement des Magic Magyars, c’est souvent pour les exploits de buteur de Sándor Kocsis, les innovations tactiques de Péter Palotás et Nándor Hidegkuti, et le génie total de Ferenc Puskás. Cela conduit à fréquemment négliger les qualités métronomiques de Bozsik." La suite sur footballski.fr
Il est toujours difficile, sinon impossible d’établir des classements de joueurs en football, sport collectif par exemple. Les époques et les postes sont tellement différents. Pourtant j’affirme n’avoir jamais rencontré un footballeur plus brillant, ni plus complet que József BOZSIK : ses qualités physiques, techniques, tactiques, morales étaient sans égales. – Ferenc Puskás, dans Les Cahiers de l’Equipe, par Jean Cornu et J.-Ph. Rethacker, repris sur twb22.blogspot.com.
L’importance croissante du « meneur de jeu en retrait » fait partie des phénomènes tactiques les plus connus de ces dix dernières années. Du fait que les équipes s’alignaient avec des milieux encore plus défensifs, les milieux offensifs sont eux-mêmes descendus d’un cran à la recherche de précieux espaces. A bien des égards, ce n’est pas une nouvelle tendance, mais simplement un retour à la pratique des années 1950 et bien avant. Avant l’avènement du WM, le meneur de jeu en retrait (tel que le demi-centre offensif autrichien Ernst Ocwirk) était un élément de base du jeu.
L’extraordinaire milieu droit de l’équipe de Hongrie, József Bozsik, était sans doute le meilleur meneur de jeu en retrait de l’histoire du football. Lorsqu’on se souvient tendrement des Magic Magyars, c’est souvent pour les exploits de buteur de Sándor Kocsis, les innovations tactiques de Péter Palotás et Nándor Hidegkuti, et le génie total de Ferenc Puskás. Cela conduit à fréquemment négliger les qualités métronomiques de Bozsik." La suite sur footballski.fr
Viktor Orbán : « La Hongrie a commis un crime en collaborant avec les Nazis »
"Lors d'une conférence de presse commune avec son homologue
israélien Benyamin Netanyahou, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán
s'est posé en garant de la défense de la nation mais aussi en opposant
farouche à l'antisémitisme.
"Il est de notoriété publique que nous avons une histoire difficile derrière nous. Le gouvernement de la Hongrie a fait une faute, a commis de nombreux crimes, lorsqu'elle n'a pas pris la défense de ses propres compatriotes", a déclaré Viktor Orbán lors de la conférence de presse tenue cet après-midi à Budapest en compagnie de son homologue israélien Benyamin Netanyahou. Une façon pour le Premier ministre hongrois de balayer d'entrée de jeu les accusations de négationnisme à son encontre, alors qu'il avait qualifié en juin dernier le régent Miklós Horthy - le "Pétain hongrois - "d'homme d'État exceptionnel". "Tous les gouvernements hongrois se doivent de défendre leurs compatriotes. La Hongrie a failli à satisfaire cette exigence morale et politique. Au lieu de . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)
"Il est de notoriété publique que nous avons une histoire difficile derrière nous. Le gouvernement de la Hongrie a fait une faute, a commis de nombreux crimes, lorsqu'elle n'a pas pris la défense de ses propres compatriotes", a déclaré Viktor Orbán lors de la conférence de presse tenue cet après-midi à Budapest en compagnie de son homologue israélien Benyamin Netanyahou. Une façon pour le Premier ministre hongrois de balayer d'entrée de jeu les accusations de négationnisme à son encontre, alors qu'il avait qualifié en juin dernier le régent Miklós Horthy - le "Pétain hongrois - "d'homme d'État exceptionnel". "Tous les gouvernements hongrois se doivent de défendre leurs compatriotes. La Hongrie a failli à satisfaire cette exigence morale et politique. Au lieu de . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)
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De la séparation des pouvoirs
Le Mot de l’Ambassadeur
Le Monde daté du 19 juillet consacre son éditorial à la Pologne. Je n’ai évidemment aucune qualité pour m’exprimer sur ce pays, mais je ne peux m’empêcher de ressentir une vraie gêne face aux logiques développées par l’auteur – ce n’est pas nouveau – sur l’organisation des pouvoirs publics dans un environnement démocratique.
Montesquieu est bien le père du principe de la séparation des pouvoirs. A son époque, où le pouvoir était entièrement incarné par un monarque de droit divin, éclater ce pouvoir en exécutif, législatif et judiciaire était effectivement une démarche révolutionnaire, qui n’a pas pris une ride aujourd’hui et qui est à la base de l’organisation démocratique de nos sociétés.
Mais il est bien clair que cette séparation des pouvoirs s’entend au sens institutionnel. Montesquieu n’a jamais souhaité que les différents pouvoirs s’opposent politiquement pour que leur « séparation » soit avérée. Si c’était le cas, le summum de la séparation des pouvoirs serait la cohabitation, ce qui est évidemment absurde.
C’est pourtant ce que l’éditorialiste du Monde semble suggérer, en s’en prenant aux pays – aujourd’hui la Pologne, demain peut-être la Hongrie, la France ou d’autres – où ces différents pouvoirs sont incarnés par une même force politique, en quoi il croit voir un grave danger. Cela n’a pourtant rien d’étonnant ni d’anormal. Si l’on excepte le pouvoir judiciaire, dont les représentants ne sont en général pas élus, les pouvoirs exécutif et législatif, qui procèdent directement ou indirectement du suffrage populaire, sont le plus souvent politiquement en phase. Cela est particulièrement vrai en France, où le système constitutionnel que nous avons vu à l’œuvre au cours des derniers mois le souhaite même expressément. Un tel régime serait « incompatible avec l’appartenance à l’Union européenne » ? Allons donc !
L’organisation démocratique des pouvoirs publics n’est rien d’autre que la légitimation du pouvoir de la majorité pour une période donnée, dans une perspective d’alternance. Dès lors, toute décision de la majorité du moment est légitime, y compris – bien évidemment – la désignation des représentants du pouvoir judiciaire. N’étant pas élus, il faut bien que quelqu’un les nomme. Et il faut bien pourvoir aussi à la désignation des responsables de la haute administration et des grands corps de l’Etat. N’en déplaise à l’auteur, un gouvernement démocratiquement élu est parfaitement légitime à nommer « ceux qui lui plaisent ». Le contraire serait absurde. L’opposition attendra, et elle fera la même chose lorsqu’elle deviendra majorité. C’est cela, la démocratie. La séparation des pouvoirs en est-elle menacée ? Bien sûr que non. Les pouvoirs sont toujours séparés, sauf qu’ils sont politiquement en phase. Ce n’est pas une tare. Les « contre-pouvoirs » ne cessent pas d’exister du fait qu’ils ne sont pas entre les mains de l’opposition politique. Ne faisons pas dire à Montesquieu ce qu’il n’a jamais voulu dire. Avouons-le, les inquiétudes de l’éditorialiste du Monde sont purement politiques – ce qui est son droit –, mais il ne faut pas cacher une prise de position politique derrière une indignation institutionnelle. L’on n’arrivera à faire croire à personne que la meilleure démocratie est celle où c’est l’opposition qui gouverne.
Avant Montesquieu, La Fontaine l’avait déjà bien vu : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.
Georges Károlyi
Source : Page Facebook de l'Ambassade de Hongrie en France
Le Monde daté du 19 juillet consacre son éditorial à la Pologne. Je n’ai évidemment aucune qualité pour m’exprimer sur ce pays, mais je ne peux m’empêcher de ressentir une vraie gêne face aux logiques développées par l’auteur – ce n’est pas nouveau – sur l’organisation des pouvoirs publics dans un environnement démocratique.
Montesquieu est bien le père du principe de la séparation des pouvoirs. A son époque, où le pouvoir était entièrement incarné par un monarque de droit divin, éclater ce pouvoir en exécutif, législatif et judiciaire était effectivement une démarche révolutionnaire, qui n’a pas pris une ride aujourd’hui et qui est à la base de l’organisation démocratique de nos sociétés.
Mais il est bien clair que cette séparation des pouvoirs s’entend au sens institutionnel. Montesquieu n’a jamais souhaité que les différents pouvoirs s’opposent politiquement pour que leur « séparation » soit avérée. Si c’était le cas, le summum de la séparation des pouvoirs serait la cohabitation, ce qui est évidemment absurde.
C’est pourtant ce que l’éditorialiste du Monde semble suggérer, en s’en prenant aux pays – aujourd’hui la Pologne, demain peut-être la Hongrie, la France ou d’autres – où ces différents pouvoirs sont incarnés par une même force politique, en quoi il croit voir un grave danger. Cela n’a pourtant rien d’étonnant ni d’anormal. Si l’on excepte le pouvoir judiciaire, dont les représentants ne sont en général pas élus, les pouvoirs exécutif et législatif, qui procèdent directement ou indirectement du suffrage populaire, sont le plus souvent politiquement en phase. Cela est particulièrement vrai en France, où le système constitutionnel que nous avons vu à l’œuvre au cours des derniers mois le souhaite même expressément. Un tel régime serait « incompatible avec l’appartenance à l’Union européenne » ? Allons donc !
L’organisation démocratique des pouvoirs publics n’est rien d’autre que la légitimation du pouvoir de la majorité pour une période donnée, dans une perspective d’alternance. Dès lors, toute décision de la majorité du moment est légitime, y compris – bien évidemment – la désignation des représentants du pouvoir judiciaire. N’étant pas élus, il faut bien que quelqu’un les nomme. Et il faut bien pourvoir aussi à la désignation des responsables de la haute administration et des grands corps de l’Etat. N’en déplaise à l’auteur, un gouvernement démocratiquement élu est parfaitement légitime à nommer « ceux qui lui plaisent ». Le contraire serait absurde. L’opposition attendra, et elle fera la même chose lorsqu’elle deviendra majorité. C’est cela, la démocratie. La séparation des pouvoirs en est-elle menacée ? Bien sûr que non. Les pouvoirs sont toujours séparés, sauf qu’ils sont politiquement en phase. Ce n’est pas une tare. Les « contre-pouvoirs » ne cessent pas d’exister du fait qu’ils ne sont pas entre les mains de l’opposition politique. Ne faisons pas dire à Montesquieu ce qu’il n’a jamais voulu dire. Avouons-le, les inquiétudes de l’éditorialiste du Monde sont purement politiques – ce qui est son droit –, mais il ne faut pas cacher une prise de position politique derrière une indignation institutionnelle. L’on n’arrivera à faire croire à personne que la meilleure démocratie est celle où c’est l’opposition qui gouverne.
Avant Montesquieu, La Fontaine l’avait déjà bien vu : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.
Georges Károlyi
Source : Page Facebook de l'Ambassade de Hongrie en France
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#2 Semaine spéciale Budapest Honvéd – Changement de nom et de renom
"L’Armée. L’Armée rouge qui « libère » Budapest. La même qui écrase la
révolution de 1956. L’Armée qui prend en main le club du Kispest et le
rebaptise Budapest Honvéd. Des joueurs devenus ainsi
officiers, et armes de propagande malgré eux du régime communiste
hongrois. Un mariage typique à l’époque, de l’autre côté du rideau de
fer. Pour le meilleur et pour le pire.
Le basculement de la Seconde Guerre mondialeDu côté des vaincus durant la Première Guerre mondiale, la Hongrie est en proie à l’anarchie en 1920 jusqu’à l’arrivée de Miklos Horthy, dont la terreur « blanche » vainc la terreur « rouge ». Horthy est un amiral qui devient alors régent et qui le reste jusqu’en 1944, faute de roi. Lors de la signature du traité de Trianon, le morcellement de l’ancien empire austro-hongrois est acté, entraînant le passage d’environ trois millions de Hongrois hors de la Hongrie – autrefois pays de multiples minorités nationales, la Hongrie dispose désormais des siennes dans les pays voisins. La superficie du pays diminue de deux-tiers et son accès à la mer fait désormais partie du passé. Encore vécu comme un désastre national de nos jours, ce Traité influence évidemment la balance politique intérieure lors du régendat d’Horthy." La suite sur footballski.fr
Le basculement de la Seconde Guerre mondialeDu côté des vaincus durant la Première Guerre mondiale, la Hongrie est en proie à l’anarchie en 1920 jusqu’à l’arrivée de Miklos Horthy, dont la terreur « blanche » vainc la terreur « rouge ». Horthy est un amiral qui devient alors régent et qui le reste jusqu’en 1944, faute de roi. Lors de la signature du traité de Trianon, le morcellement de l’ancien empire austro-hongrois est acté, entraînant le passage d’environ trois millions de Hongrois hors de la Hongrie – autrefois pays de multiples minorités nationales, la Hongrie dispose désormais des siennes dans les pays voisins. La superficie du pays diminue de deux-tiers et son accès à la mer fait désormais partie du passé. Encore vécu comme un désastre national de nos jours, ce Traité influence évidemment la balance politique intérieure lors du régendat d’Horthy." La suite sur footballski.fr
Hongrie. Polémique autour de la rencontre Orbán-Nétanyahou
"Arrivé le 17 juillet dans la capitale danubienne dont il repartira
jeudi 20, le Premier ministre israélien et patron du Likoud partage la
même aversion envers l’immigration illégale, George Soros et les ONG que son homologue magyar. Leur alliance fait débat dans les deux pays.
Pour la première visite officielle d’un dirigeant israélien en Hongrie depuis la chute du communisme, Budapest sort le grand jeu. Double rencontre avec Viktor Orbán et conférence de presse en duo ce mardi 18 juillet, entretien avec le président János Áder, forum économique israélo-hongrois dont Benyamin Nétanyahou est l’invité d’honneur, crédit de 50 millions d’euros accordé par la banque étatique d’investissement Eximbank afin d’encourager des partenariats, découverte de la Grande Synagogue… Autant de symboles destinés à rendre le séjour magyar de “Bibi” agréable malgré les récentes frictions autour de l’antisémitisme supposé de la campagne d’affichage anti-George Soros achevée le 15 juillet." La suite sur courrierinternational.com
Pour la première visite officielle d’un dirigeant israélien en Hongrie depuis la chute du communisme, Budapest sort le grand jeu. Double rencontre avec Viktor Orbán et conférence de presse en duo ce mardi 18 juillet, entretien avec le président János Áder, forum économique israélo-hongrois dont Benyamin Nétanyahou est l’invité d’honneur, crédit de 50 millions d’euros accordé par la banque étatique d’investissement Eximbank afin d’encourager des partenariats, découverte de la Grande Synagogue… Autant de symboles destinés à rendre le séjour magyar de “Bibi” agréable malgré les récentes frictions autour de l’antisémitisme supposé de la campagne d’affichage anti-George Soros achevée le 15 juillet." La suite sur courrierinternational.com
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mardi 18 juillet 2017
Avec George Soros, la Hongrie et Israël ont un ennemi commun
"Avant la visite, ce mardi, du premier ministre israélien Benyamin
Netanyahou à Budapest, l’Etat hébreu a mis en sourdine ses critiques
face à la campagne aux relents antisémites contre le philanthrope George
Soros.
Après sa rencontre avec Emmanuel Macron à Paris, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou poursuit sa tournée européenne de cinq jours à Budapest afin d’y rencontrer le premier ministre nationaliste et conservateur Viktor Orban. Une première puisque aucun chef de gouvernement israélien n’a visité la Hongrie depuis la chute du communisme en 1989.
A priori, le chef du gouvernement israélien ne devrait pas avoir grand-chose en commun avec son homologue hongrois mais le courant semble passer entre les deux hommes, qui se sont déjà entretenus au téléphone à plusieurs reprises. Parce qu’ils partagent les mêmes convictions anticommunistes et conservatrices mais également parce qu’ils ont la même aversion pour le milliardaire et philanthrope juif d’origine hongroise Georgy Schwartz, alias George Soros (88 ans)." La suite sur letemps.ch
Après sa rencontre avec Emmanuel Macron à Paris, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou poursuit sa tournée européenne de cinq jours à Budapest afin d’y rencontrer le premier ministre nationaliste et conservateur Viktor Orban. Une première puisque aucun chef de gouvernement israélien n’a visité la Hongrie depuis la chute du communisme en 1989.
A priori, le chef du gouvernement israélien ne devrait pas avoir grand-chose en commun avec son homologue hongrois mais le courant semble passer entre les deux hommes, qui se sont déjà entretenus au téléphone à plusieurs reprises. Parce qu’ils partagent les mêmes convictions anticommunistes et conservatrices mais également parce qu’ils ont la même aversion pour le milliardaire et philanthrope juif d’origine hongroise Georgy Schwartz, alias George Soros (88 ans)." La suite sur letemps.ch
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Ethnofil en concert ! mardi 18 juillet 2017 à 20 h 30 au Ma pomme en colimaçon
Ma pomme en colimaçon
107 rue de Ménilmontant, 75020 Paris
Des étudiants dotés d’un grand potentiel créatif, un peu de jazz, d’électronique, des éléments ethniques, le tout aromatisé d’une improvisation constante, voilà en quoi réside la composition chimique d’Ethnofil groupe Hongrois de Budapest.
Vainqueur de la plus grande compétition de talent de leur pays d’origine, le groupe est devenu en quelques années une des figures de la scène underground hongroise.
facebook.com
L'agenda culturel de l'Europe centrale c'est sur Hulala !
Hu-lala.org , le média de l'Europe excentrée a mis en place un agenda culturel des événements hongrois, polonais, slovaques et tchèques. N'hésitez pas à le consulter.
Et pour être complètement informés en soutenant hu-lala, le mieux c'est encore de s'abonner
sur https://hu-lala.org/mon-compte/
Et pourquoi ne pas rejoindre aussi le groupe Facebook des Amis de Hulala ?
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Les meilleurs bacheliers hongrois tentés de poursuivre leurs études à l’étranger
"Environ 10% des meilleurs bacheliers hongrois se sont inscrits ou
comptent s'inscrire dans un établissement étranger pour poursuivre leurs
études supérieures à la rentrée prochaine.
L'enquête menée auprès des départements de Budapest, Pest et Győr-Moson-Sopron permet de mesurer l'ampleur de la fuite des cerveaux. Selon l'Institut de recherche en économie et entrepreneuriat de la Chambre de commerce et d'industrie hongroise (MKIK GVI), 9,9% des meilleurs bacheliers de ces départements envisagent de s'inscrire ou se sont déjà inscrits auprès d'un établissement étranger pour la poursuite de leurs études.
Les chercheurs, cités par Világgazdaság, "ont constaté que le profil de ceux qui se sont inscrits dans un établissement étranger est dominé par les filles, par les enfants de parents diplômés de l'enseignement supérieur, par celles et ceux qui maîtrisent plusieurs langues étrangères et enfin par celles et ceux qui ont suivi un stage de langue à l'étranger". Les principaux pays concernés par ce départ de bacheliers hongrois sont le Royaume-Uni, l'Autriche et l'Allemagne." La suite sur hu-lala.org (article payant)
L'enquête menée auprès des départements de Budapest, Pest et Győr-Moson-Sopron permet de mesurer l'ampleur de la fuite des cerveaux. Selon l'Institut de recherche en économie et entrepreneuriat de la Chambre de commerce et d'industrie hongroise (MKIK GVI), 9,9% des meilleurs bacheliers de ces départements envisagent de s'inscrire ou se sont déjà inscrits auprès d'un établissement étranger pour la poursuite de leurs études.
Les chercheurs, cités par Világgazdaság, "ont constaté que le profil de ceux qui se sont inscrits dans un établissement étranger est dominé par les filles, par les enfants de parents diplômés de l'enseignement supérieur, par celles et ceux qui maîtrisent plusieurs langues étrangères et enfin par celles et ceux qui ont suivi un stage de langue à l'étranger". Les principaux pays concernés par ce départ de bacheliers hongrois sont le Royaume-Uni, l'Autriche et l'Allemagne." La suite sur hu-lala.org (article payant)
Hongrie: Orban reçoit Netanyahu, une visite gagnant-gagnant
"La Hongrie accueille ce mardi 18 juillet le
Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Il s’agit du premier
déplacement d’un dirigeant israélien à Budapest depuis la chute du
communisme en 1989. La Hongrie compte une communauté juive de 100 000
personnes, la plus importante d’Europe centrale. Le Premier ministre
hongrois Viktor Orban et son homologue israélien Benyamin Netanyahu
espèrent tous les deux tirer profit de cette visite.
Benyamin Netanyahu et Viktor
Orban ont en commun un ennemi, en la personne du milliardaire juif
américain d’origine hongroise George Soros, note notre correspondant à
Jérusalem, Guilhem Delteil. Il y a huit jours, le
Premier ministre israélien n'a pas hésité à apporter son soutien à une
campagne du gouvernement hongrois contre l'homme d'affaires, pourtant
jugée antisémite par son propre ambassadeur à Budapest ainsi que par la
Fédération des communautés juives de Hongrie." La suite sur rfi.fr
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Football - #1 - Semaine spéciale Budapest Honvéd – Les origines
"Ce 27 mai 2017 est une date qui restera à jamais gravée dans les mémoires des plus fidèles supporters du Budapest Honvéd.
Vingt-quatre ans après son dernier sacre, le mythique club de la
capitale hongroise revient sur le devant de la scène, deux ans seulement
après avoir frôlé la relégation. Un retour au paradis pour des fans qui
retrouvent également la Ligue des Champions puisque les Israéliens de
l’Hapoel Beer Sheva se déplacent à Budapest cette semaine pour le second
tour qualificatif retour (l’aller s’est soldé par une victoire 2-1 de
l’Hapoel). Un doux parfum d’Europe comme le Budapest Honvéd en a si
souvent savouré… Le club, qui fête cette année ses 108 ans, écrit une
nouvelle ligne à son beau palmarès. Retour sur les origines d’une
formation qui appartient à la légende du football hongrois, le Kispest." La suite sur footballski.fr
Football - Antal Nagy : « Wenger nous motivait comme jamais »
"Libéro du Honvéd pendant dix ans puis sentinelle de l’ASNL sous Wenger
en 1986-1987, l’ancien international magyar Antal Nagy a troqué ses
crampons contre des chemises impeccablement repassées de conseiller
financier haut de gamme. Entre deux coups de fil, il parle Mundial
mexicain caniculaire, bonhomie d’Arsène, OPA ratée sur son club de cœur
avec deux ex-coéquipiers, genoux fragiles, optimisation fiscale et
renforcement du français grâce à Lio et aux étiquettes de supermarché.
Tu es un gars du nord-est hongrois né non loin de l’Ukraine. Comment t’es-tu mis au foot ?
J’ai touché mes premiers ballons dans mon village natal de Nagyhalász avant d’atterrir à ma majorité en deuxième division à proximité de chez moi à Nyíregyháza. C’était en 1974. Ensuite, j’ai rejoint le SZEOL de Szeged au sud du pays tout près de la Serbie qui évoluait en D1 à l’époque. J’effectuais mon service militaire et j’appartenais de facto au Honvéd. Ils m’ont jaugé en regardant ma saison à Szeged et je me suis relativement bien démerdé. Du coup, j’ai été appelé dès la saison d’après dans l’équipe première. En onze années, j’ai dû jouer un truc comme 290 matchs dans l’élite dont une petite quinzaine au SZEOL. Je te garantis qu’avec une légende comme Lajos Tichy comme coach du Honvéd (ancien du onze mythique des 50’s incluant notamment Puskás, Kocsis, Hidegkúti, Czibor et Bozsik, ndlr), on filait droit." La suite sur sofoot.com
Tu es un gars du nord-est hongrois né non loin de l’Ukraine. Comment t’es-tu mis au foot ?
J’ai touché mes premiers ballons dans mon village natal de Nagyhalász avant d’atterrir à ma majorité en deuxième division à proximité de chez moi à Nyíregyháza. C’était en 1974. Ensuite, j’ai rejoint le SZEOL de Szeged au sud du pays tout près de la Serbie qui évoluait en D1 à l’époque. J’effectuais mon service militaire et j’appartenais de facto au Honvéd. Ils m’ont jaugé en regardant ma saison à Szeged et je me suis relativement bien démerdé. Du coup, j’ai été appelé dès la saison d’après dans l’équipe première. En onze années, j’ai dû jouer un truc comme 290 matchs dans l’élite dont une petite quinzaine au SZEOL. Je te garantis qu’avec une légende comme Lajos Tichy comme coach du Honvéd (ancien du onze mythique des 50’s incluant notamment Puskás, Kocsis, Hidegkúti, Czibor et Bozsik, ndlr), on filait droit." La suite sur sofoot.com
« Orbán et Netanyahou construisent ensemble les murs de la haine » (Amnesty International)
" « Orbán et Netanyahou construisent ensemble les murs de la haine ». Ce message mis en image par Amnesty International accompagne un communiqué de presse publié aujourd’hui par les sections hongroise et israélienne d’Amnesty International alors que le Premier ministre de l’État hébreux vient d’entamer son séjour de trois jours à Budapest.« Alors que Benyamin Netanyahou et Viktor Orbán, Premiers ministres
respectifs d’Israël et de Hongrie, renforcent leur alliance, les
sections hongroise et israélienne d’Amnesty International surveillent
avec beaucoup d’inquiétude la dégradation des conditions de travail des
organisations et militants des Droits des l’Homme dans les deux pays." La suite sur hu-lala.org
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Guinée-Hongrie : les chemins de traverses de Marcelo
"Marcelo Cake-Baly est l’acteur principal du film hongrois Le Citoyen, sorti en janvier 2017. Enfant-soldat en Guinée, conducteur de tramway en Hongrie, entre deux cultures, il raconte son combat pour devenir un Hongrois à part entière et trouver sa place.
Marcelo arbore un grand sourire. Élégant dans son costume de travail blanc et noir, il présente volontiers son bureau vétuste, niché au premier étage d’un immeuble face à la station Mester Útca. C’est ici qu’il passe ses journées depuis 15 ans, à surveiller le trafic des tramways lorsqu’il n’est pas en train d’en conduire un. Seul le bruit de la minuscule télé qu’il s’est offerte pour tromper l’ennui comble le silence.
Récemment, le réalisateur Vranik Roland a interpellé Marcelo à la sortie de son travail. « Il m’a dit qu’il me voulait pour le rôle principal de son prochain film, Le Citoyen (Az allampolgar) », indique Marcelo. L’histoire de la bataille d’un migrant africain pour devenir hongrois. Un scénario fait pour lui." La suite sur cafebabel.fr
Marcelo arbore un grand sourire. Élégant dans son costume de travail blanc et noir, il présente volontiers son bureau vétuste, niché au premier étage d’un immeuble face à la station Mester Útca. C’est ici qu’il passe ses journées depuis 15 ans, à surveiller le trafic des tramways lorsqu’il n’est pas en train d’en conduire un. Seul le bruit de la minuscule télé qu’il s’est offerte pour tromper l’ennui comble le silence.
Récemment, le réalisateur Vranik Roland a interpellé Marcelo à la sortie de son travail. « Il m’a dit qu’il me voulait pour le rôle principal de son prochain film, Le Citoyen (Az allampolgar) », indique Marcelo. L’histoire de la bataille d’un migrant africain pour devenir hongrois. Un scénario fait pour lui." La suite sur cafebabel.fr
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lundi 17 juillet 2017
Hongrie : le gouvernement annonce le retour de la seconde moitié du trésor de Seuso
"L’annonce faite par le Premier ministre Viktor Orbán et le directeur du musée des Beaux-Arts de Budapest László Baán de la réacquisition par la Hongrie de la seconde moitié du « Trésor de Seuso » constitue à la fois un succès de prestige pour le gouvernement hongrois et la fin d’un long feuilleton archéologique, politique et judiciaire.
A l’occasion d’une conférence de presse exceptionnelle qui s’est tenue mercredi 12 juillet dans le Parlement Hongrois, le premier ministre Viktor Orbán et le directeur du musée des Beaux-Arts de Budapest, László Baán, ont annoncé la réacquisition par la Hongrie de la seconde moitié du « Trésor de Seuso », qui a également été présenté à la presse à cette occasion." La suite sur hu-lala.org
A l’occasion d’une conférence de presse exceptionnelle qui s’est tenue mercredi 12 juillet dans le Parlement Hongrois, le premier ministre Viktor Orbán et le directeur du musée des Beaux-Arts de Budapest, László Baán, ont annoncé la réacquisition par la Hongrie de la seconde moitié du « Trésor de Seuso », qui a également été présenté à la presse à cette occasion." La suite sur hu-lala.org
Hongrie : Zsolt Bayer plaide pour une sortie de l’Union européenne
"Proche du pouvoir, le chroniqueur Zsolt Bayer a déclaré la semaine dernière que la Hongrie devait quitter l’Union européenne si celle-ci poursuivait sa politique migratoire. Pour le parti d’opposition DK, cette prise de position est révélatrice de la véritable ligne politique du Fidesz.« Si l’Union européenne poursuit sur la même route, il faut en
sortir, il faut quitter toute cette porcherie infernale, il faut
l’envoyer se faire voir, il faut fermer nos frontières, quant à ceux qui
y attendent pour entrer, qu’ils crèvent ! » C’est par son habituel
langage fleuri que le chroniqueur Zsolt Bayer, figure historique de
l’aile droite du Fidesz, s’est exprimé le 12 juillet dernier dans
l’émission « Helyzetkép » de la chaîne de télévision locale de Miskolc." La suite sur hu-lala.org
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Benyamin Netanyahou à Budapest pour une visite de trois jours
"Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est arrivé
aujourd'hui en fin d'après-midi à l'aéroport de Budapest. C'est la
première visite officielle d'un dirigeant de l'État hébreux en Hongrie
depuis 1989.
Benyamin Netanyahou vient d'arriver à Budapest après avoir assisté à la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv à Paris. Le Premier ministre israélien entame une visite de trois jours dans la capitale hongroise, où il devrait rencontre le Président de la République János Áder, le Premier ministre Viktor Orbán et participer à une réunion du groupe de Visegrád dont Budapest assure la présidence tournante.
C'est la première fois que la Hongrie accueille le chef d'un gouvernement israélien en visite officielle depuis le séjour de Yitzhak Shamir en 1989. Les relations bilatérales entre les deux pays ont toujours été très bonnes : la Hongrie compte comme un partenaire privilégié de Tel Aviv en Europe centrale, tandis qu'Israël soutient activement le développement de la communauté juive hongroise. En 2012, la reconnaissance, devant la Knesset, d'une responsabilité hongroise dans l'Holocauste . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)
Benyamin Netanyahou vient d'arriver à Budapest après avoir assisté à la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv à Paris. Le Premier ministre israélien entame une visite de trois jours dans la capitale hongroise, où il devrait rencontre le Président de la République János Áder, le Premier ministre Viktor Orbán et participer à une réunion du groupe de Visegrád dont Budapest assure la présidence tournante.
C'est la première fois que la Hongrie accueille le chef d'un gouvernement israélien en visite officielle depuis le séjour de Yitzhak Shamir en 1989. Les relations bilatérales entre les deux pays ont toujours été très bonnes : la Hongrie compte comme un partenaire privilégié de Tel Aviv en Europe centrale, tandis qu'Israël soutient activement le développement de la communauté juive hongroise. En 2012, la reconnaissance, devant la Knesset, d'une responsabilité hongroise dans l'Holocauste . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)
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Politique étrangère
Un nouveau modèle pour l’expansion de l’Univers
"Une équipe de chercheurs hongrois travaille sur un nouveau modèle
cosmologique compatible avec la relativité d’Einstein et raisonnablement
compatible avec les mesures d’expansion de l’Univers, tout en évitant
d’introduire l’« ennuyeuse » énergie noire (à ne pas confondre avec la
matière noire).
Le présent article donne au lecteur une vision intuitive de ces travaux, en décrivant succinctement la relativité d’Einstein, la découverte de l’expansion de l’Univers et de l’accélération de l’Univers, avant de revenir sur les récentes découvertes des Hongrois.
La relativité d’Einstein
Ça n’est un secret pour personne : les physiciens utilisent hardiment les mathématiques afin de construire des modèles permettant de décrire avec précision divers phénomènes observables.
Par exemple, la loi de la gravitation de Newton décrit parfaitement la chute d’un objet, et elle décrit somme toute relativement bien la gravitation entre les astres." La suite sur epochtimes.fr
Le présent article donne au lecteur une vision intuitive de ces travaux, en décrivant succinctement la relativité d’Einstein, la découverte de l’expansion de l’Univers et de l’accélération de l’Univers, avant de revenir sur les récentes découvertes des Hongrois.
La relativité d’Einstein
Ça n’est un secret pour personne : les physiciens utilisent hardiment les mathématiques afin de construire des modèles permettant de décrire avec précision divers phénomènes observables.
Par exemple, la loi de la gravitation de Newton décrit parfaitement la chute d’un objet, et elle décrit somme toute relativement bien la gravitation entre les astres." La suite sur epochtimes.fr
Libellés :
Astronomie,
Physique,
Sciences
Hongrie, va, vis et reviens Par Andi Gáldi Vinkó
"Tout l’été, «Libé» décline le thème du continent à travers le regard de 30 photographes émergents. Ce lundi, le travail de la Hongroise Andi Gáldi Vinkó. Après une longue absence, cette femme de 35 ans née à Budapest est retournée dans le pays. Avec sa série «Homesickland», elle dresse un portrait haut en couleur de sa ville natale et de ses habitants." La suite sur liberation.fr
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