"Décidément, Viktor Orban, le Premier Ministre de Hongrie est un personnage peu reluisant et ne fait pas honneur à l’Europe.
Une attention toute spéciale a été récemment accordée aux réformes constitutionnelles qui font se diriger la Hongrie vers une forme de dirigisme profondément inquiétant pour un pays qui, en principe, adhère aux principes démocratiques de l’Europe.
Derrière ce débat important se profile une autre menace, celle de la dette hongroise (privée et publique). Elle a dépassé 140 milliards d’euros, dont 120 milliards d’euros sont détenus par les banques européennes. Parmi elles, les banques autrichiennes en détiennent 40 et les banques italiennes 25. C’est la moitié. De surcroit, une partie importante de la dette détenue par les banques autrichiennes est entre les mains de la Bank Austria, une filiale d’Unicredit, la plus grande banque italienne. Celle-ci se débat pour lever 7,5 milliards d’euros d’actions nouvelles avec une décote de 43% par rapport a son cours de bourse qui a chuté de 65% en cinq jours. Les agences de notation viennent de diminuer la note hongroise au niveau qui ne garantit pas son remboursement." La suite sur finance.blog.lemonde.fr
mardi 10 janvier 2012
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