lundi 18 février 2008
SkyEurope: de nouveau en Hongrie - SkyEurope: újra Magyarországon
Néhány hónappal azután, hogy 2007 októberében véglegesnek tűnő búcsút vett Magyarországtól, a SkyEurope fapados légitársaság hamarosan visszatér Ferihegyre. A szlovákok a januártól megváltozott, a korábbinál sokkal kedvezőbb tarifák miatt döntöttek a nagy comeback mellett, ami valószínűleg nem fog ártani a piaci versenynek.
Source travelline.hu
dimanche 17 février 2008
Exposition de la galerie Octogonart Vernissage : Mardi 19 février 2008 à 19h00 à l'Institut hongrois


Institut hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/
samedi 16 février 2008
Le cinéma hongrois - Un reportage de Florence Labruyère
Ecouter le reportage de Florence Labruyère (2'32") sur Le site de France Info
Hongrie : 2e producteur mondial de foie gras
Un reportage de Florence Labruyère sur France Info
DJ Bootsie The Silent Partner
Mon excellente camarade de Le klariscope nous recommande ce musicien et son CD The Silent Partner.
DJ Bootsie is a musician from Hungary. His CD The Silent Partner presents edgy electronica where trip hop beats are combined with Hungarian folk melodies and ambient atmospheres. DJ Bootsie is not a studio phenomenon. He takes his remarkable music live, using turntables and programming, accompanied by cellist Albert Markos, guitarist Gergely Kovacs and drummer Tibor Lazar.
In addition to his solo work, DJ Bootsie also composes film scores and provides the basic structure for several Hungarian rap performers.
If you enjoy adventurous global electronica, check out this excellent Hungarian twist on the genre.
Buy the CD:
In North America: The Silent Partner
In Europe: The Silent Partner
Source World Music Central
vendredi 15 février 2008
Exposition Nib'Art à la Cité des Sciences du 5 février au 29 mars 2008

Marine Bureau Kohn
Exposition Nib’Art
http://www.nibart-expo.fr/ Par Jean-Pierre Klein (directeur de l’école d’arthérapie de Paris et de Barcelone)Une tumeur au sein ! C’est un crabe ! Comment l’annoncer à ses parents ?
Question, questionnement, quête : D’abord, s’enregistrer sur un magnétophone puis peu à peu de façon centrifuge passer de l’adresse aux proches à la mise en scène plastique de seins sculptés, ou détournés de tableaux classiques dépoitraillés, au filmage par Bob Kohn, son mari vidéaste, du happening du rasage de son crâne dont les cheveux s’en allaient, puis à l’offrande de son crâne chauve comme toile ronde et vivante à ses amis artistes… « J’ai trouvé mon crâne beau, c’est la première partie qui apparaît au monde et qui se cache immédiatement derrière des cheveux… »
Le corps de Marine a hébergé l’ennemi ? Elle l’élira comme prétexte à réalisations artistiques, en en fournissant le sujet et le support. Revanche : tu te nourris de moi, j’en nourris une œuvre. Le réel a fait irruption dans ma vie mais je peux relever le défi de tenter de symboliser mon expérience, lui injecter de la vie, la transcendant en nique à la destruction, comme le héros grec accablé par les dieux se dresse au centre de la tragédie antique.
Humaine, ironique, Marine Bureau Kohn, plasticienne, fait offrande de son crabe à sa lutte vitale, à ce qui nous concerne tous quand notre sort de mortel se rappelle à notre oubli. Elle évite tous les pièges : celui du message édifiant, de la plainte larmoyante et misérabiliste, de l’expression libératrice qui se moque de la qualité de son résultat.
Elle joue des bouchons plastiques de bouteilles d’eau qu’on l’oblige à boire après sa chimio pour en faire le sablier du temps qui « s’écoule », elle tisse les cheveux des autres pour en composer une tapisserie, elle compare sa tête à une coloquinte, elle place la photo plongeante de son crâne dans un nid comme un œuf à couver,
La Ligue contre le Cancer l’a exposée mais son travail mériterait d’être connu aussi dans le monde de l’art dont il retrouve une des fonctions primordiales de protestation de vie.
Association Nib’Art, Marville 24130 Prigorieux 05 53 61 39 83 ;
L'exposition dans les médias
Vendredi 22 février, France 5, Journal de la santé , entre 13h40 et 14h30 et entre 19h et 19h50
Mardi 26 février, France 3 Ile-de-France, au journal de 12h et au 19/20
Jeudi 28 février, vers 19h30, France 2 chronique Art de Daniel Schick dans "On a pas tout dit"
Mardi 4 mars Sur la nouvelle chaîne de Vivolta de Gildas.
L'expo est à la médiathèque de la cité des sciences à la Villette Paris jusqu'à fin mars.
C'est de l'arthérapie mais aussi de l'art plastique.
mercredi 13 février 2008
Alexandre Trauner exposition à la Galerie Berthet-Aittouarès du 13 mars au 19 avril 2008
exposition sur les oeuvres peintes du décorateur hongrois Alexandre Trauner. Seront présentées une cinquantaine de pièces réalisées dans le cadre des décors pour des films cultes tels que: Les enfants du paradis, Le jour se lève, l'Hôtel du Nord, Subway, Coup de Torchon.
Les enfants du paradis, le boulevard du crime, 1945, film de Marcel Carné et Jacques Prévert, Huile sur carton, 65X99 cm
Alexandre Trauner dans le décor d'Irma la douce, Billy Wilder, 1962/1963, Collection Trauner
Quai des brumes, La rue du Havre, 1938, Marcel Carné et Jacques Prévert, gouache, 56 X 77 cmPénétrer dans l’univers de Trauner demande un peu d’humilité, comme si l’approche de son œuvre devait se faire à la façon d’une démarche initiatique faite de degrés différents, trois marches à franchir, trois pas en direction d’un ailleurs vaste et multiple empli de poésie, de tendresse, d’invention.
Un premier pas nous projette dans le monde cinématographique : décors de film, maquettes illustrant des titres célèbres, réalisation d’une architecture éphémère qui sert l’histoire, qui l’habille dans le respect d’une ambiance, perfection du travail, souci du détail, trace du chemin parcouru pendant plus de cinquante ans avec les plus grands réalisateurs qui font partie de l’histoire du cinéma.
Faire un second pas, regarder de plus près, sortir des références filmiques, oublier un instant les acteurs, les metteurs en scène, se débarrasser du souvenir des histoires racontées sur pellicule : c’est découvrir la peinture de Trauner, forte et éclatante, servie par techniques diverses alliant l’aquarelle, la plume, l’huile, l’acrylique, la gouache…
Trauner est peintre, il l’a toujours été, chaque maquette vit comme une œuvre d’art à part entière sans besoin d’explication particulière, sa capacité à traiter le clair et l’obscur, l’incroyable dextérité qui lui permet de suggérer une situation par quelques taches de couleurs, sont le reflet du talent d’un homme qui n’a jamais abandonné sa vocation.
Trauner ne peint pas ce qu’il voit, il donne à voir une petite partie de son univers intérieur.
Il faut écouter Alexandre Trauner parler de son métier et de ses amis pour franchir la dernière marche, pour rencontrer l’homme, drôle, vif, curieux de tout, fidèle en amitié, posant un regard pétillant sur ce qui l’entoure, regard amusé qui semble souligner la relativité des choses sans pour autant manquer de respect ou d’humanisme.
Trau nous emmène en voyage, il nous escorte dans un chemin entre ombre et lumière, promenade exemplaire dans la créativité et l’imaginaire, promenade dans le temps entre le jour qui se lève et autour de minuit.
Patrick Sonnet.
Hôtel du Nord, 1938, Marcel Carné et henri Jeanson, 65 X 100 cm, gouache
Hôtel du Nord, Construction du canal, photographie d'A. Trauner
C’est pour peindre qu’Alexandre Trauner (1906-1993) arrive à Paris de sa Hongrie natale, en 1925.
Il va très vite rencontrer le monde du cinéma qu’il ne quittera plus. Hôtel du Nord , Quai des Brumes, les enfants du Paradis, les visiteurs du soir... jusqu’à Don Giovanni, Monsieur Klein, Coup de torchon, Tchao Pantin, Subway… 50 ans de décor et de rencontres avec Jacques Prévert, Marcel Carné, Jean-Paul Rappeneau, Bertrand Tavernier, Luc Besson, Claude Berri, Orson Welles, Billy Wilder, Howard Hawks, Joseph Losey, Anatole Litvak… Plus de 100 films, de 1934 à 1988 pour lesquels il obtient de nombreuses récompenses :
En 1960 Oscar du meilleur décor pour « the appartment » de Billy Wilder (1ère attribution à Hollywood d’un oscar pour un décorateur de cinéma)
En 1975, César pour « Monsieur Klein » de Joseph Losey
En 1978, César pour « Don Giovanni » de Joseph Losey
En 1983, grand prix national du cinéma.
En 1984, César pour « Subway » de Luc Besson
C’est encore en peintre qu’il conçoit ses décors à partir d’une composition structurée par juxtaposition de plans et répartition de la couleur, ceci avec un sens aigu du détail et une précision méticuleuse. De la fusion de ces deux éléments nait une poésie qui parcourt son oeuvre et lui donne un style unique. Les gouaches présentées ici ne sont pas des croquis ou des esquisses mais des oeuvres à part entière. Que les films soient en noir et blanc ou en couleur, ce que cherche Alexandre Trauner, c’est la lumière.
Est associée à cette présentation, une sélection de photographies de plateau.
Toutes ces oeuvres sont d’autant plus précieuses qu’elles sont le témoin d’un processus de création aujourd’hui révolu.
Vous pouvez consulter le site d’Alexandre Trauner :
www.lpce.com/trauner
Galerie Berthet-Aittouarès - 29 rue de Seine 75006 Paris
Tél : 01 43 26 53 09 - Fax : 01 43 26 96 66
http://www.galerie-ba.com/
Ouverture du mardi au samedi 11h-13h / 14h30-19h
Contact Michèle et Odile Aittouarès :
01 43 26 53 09 - 06 12 06 23 04
Far-right band in Hungary a symptom
Formed last year, the Hungarian Guard is the latest specimen of right-wing nationalism to make a comeback in Eastern Europe. Its appearance has alarmed the government, minority advocates and even a California congressman with Hungarian ties.
Lire l'article sur Los Angeles Times
Dans le même esprit pour les hungarophones voir cette vidéo sur le site HVG
Symptôme ? Gangrène ? Je ne sais comment appeler cela. Espérons que ce ne soit qu'un phénomène très marginal.
mardi 12 février 2008
Référendum en Hongrie sur fond de malaise économique
L'idée pourrait faire des émules ailleurs en Europe. Les Hongrois se prononceront le 9 mars par référendum sur deux réformes gouvernementales adoptées l'an dernier. Selon le projet soumis par l'opposition conservatrice (Fidesz, droite) et validé par le président de la République Laszlo Solyom, après avis favorable de la Cour constitutionnelle, les électeurs sont consultés sur deux grands thèmes populaires, les dépenses de santé et les frais d'inscription à l'université." Suite de l'article dans Le Figaro du 12 février 2008
Michel le Hongrois - Un poème de Sebastian Hayes en hommage à Michel Indali
Au prochain.. . Monsieur ? — Bonjour. — Bonjour à vous. Enfin, quel bruit !
Vous ne pouvez pas baissez le volume un peu derrière ? Merci.
Ces gens-là font presqu’ autant de vacarme maintenant qu’ils sont morts
Que lorsqu’ils vivaient. Á nous. C’est à propos de qui ? Michel.
Mais, monsieur, vous comprenez, il y a des milliers de Michels ici ;
Vous ne vous rappelez pas son nom de famille ? Indali.
Et sa provenance, son pays d’origine ? L’utopie.
Je regrette, il n’y a point de pays de ce nom inscrit
Parmi les états qui appartiennent aux Nations-Unis.
Elle n’y est pas encore. — Dans ce cas… — Essayez plutôt la Hongrie.
Ça au moins c’est un pays qu’on connaît… Mais non,
Je regrette, je vois personne du nom de Michel Indali inscrit
Dans les archives officiels de ce pays ni d’ailleurs
D’aucun des autres pays de l’Est — si vous voulez mon avis
Votre bonhomme n’a jamais existé. — Mais si,
Je l’ai connu moi-même. Mais comment ça se fait … ? Il s’est réfugié.
Ça s’explique. Dans quel pays? La France, vous dites? C’est vrai,
J’ai bien une mention d’un nommé Michel Indali :
Il a exposé au Salon de la Jeune Peinture à Paris
D’après ce qu’on dit, en mille neuf cents soixante- six — C’est lui ! —
Il s’est associé avec, parmi d’autres, un certain Olivier. O. Olivier
Qu’on connaît un peu mieux — C’était son meilleur ami.
Mais il n’y a pas eu tellement de suite… — C’est parce qu’il s’en est fi
De ce qu’il voyait à la longue comme tracasserie —
La peinture, vous voulez dire ? Pas tant ça, plutôt l’effort inouï
Qu’il fallait pour percer… D’accord, mais avec une telle philosophie,
On arrive à rien de nos jours, vous savez… Michel vous aurait dit
Que ce n’est pas le but de la vie d’arriver mais de vivre —
Laissons ces questions de côté. L’essentiel c’est que je retrouve la piste
De ce personnage quelque peu mystérieux, mystificateur aussi … Né à Budapest Sous le signe astrologique du bélier… père médecin généraliste… Il a dû
Être dans sa dix-septième année en cinquante-six et comme on sait
« On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans »
La citation est de Rimbaud. — Je le savais — Il n’a pu donc s’empêcher
De se mêler des évènements — Naturellement ! — C’était en quelque sorte
La grande aventure… Drôle d’aventure ! — Mais si,
Dans les rues on jouait au cache-cache avec des blindés,
Et les barmans faisaient des cocktails fantastiques, car
« Sous les ponts de Budapest coule le Danube » —
Emportant des cadavres,
Tous ceux qui les ont vu s’en souviennent — Soit.
En tout cas pour notre protagoniste c’était la fin subite
De la vie peinarde, le repas du soir tout prêt, le lycée, la situation…
Mais Michel s’en foutait de tout ça— Est-ce bien vrai ?
En tout cas il a éprouvé le besoin impérieux
d‘un peu d’air frais donc il a échangé son pays natal devenu prison
pour l’ancienne prison devenu pays
où règnent à tout jamais la Liberté l’Égalité et la Fraternité
le voici à La Cimade où il se lie d’amitié avec un certain Toni
et fait le rencontre d’une physio Janine Maume destinée à être en quelque sorte
sa bonne fée et Mécène pendant plus de quarante ans qui doit être un record
le voici encore dans un grenier rue de Bruxelles
où il faisait du fromage en entourant du lait caillé (volé d’ailleurs)
dans du linge et avec la consigne achetait du pain
« Mais comment vous vivez alors ? » qu’on lui demande, et la réplique
« D’expédients » ensuite aux Beaux-Arts où il aurait utilisé sa bourse
pour inviter ses amis à aller écouter Brassens
et pendant tout ce temps-là il a su gagner
une certaine réputation comme peintre de promesse quelque peu surréaliste
Passons jusqu’à l’année mille neuf cents soixante-huit
un grand type maigre avec un nez proéminent monte à la télévision et déclare
« La réforme, oui, non à la chienlit » à quoi Michel :
« Non à la réforme, non à la demi-vie, vive la chienlit »
des manifs, des pavés, des matraquages, du gaz lacrymogène,
ça rappelait cinquante-six sauf que les chars y faisaient défaut….
puisque c’était encore une révolution manquée fallait changer de pays
une fois de plus, donc il s’est taillé dans la Libye on ne sait trop pourquoi
en compagnie de son épouse intrépide Catherine Mérier
un peu plus tard on retrouve sa trace dans le Midi
où il a vécu longtemps dans une borie préhistorique
près de Menerbes village enchanté et enchanteur du Lubéron
retenons comme amis de cette période Francisco, Pierre le Berger,
Pierre Souris, Thomas, Bob l’Anglais (l’auteur de ce récit) et comme amie
principale Marie-Jo… ensuite il s’est lié définitivement à l’aristocratie
en la personne de Geneviève de Brabant, pardon, de Baruelles
châteleine de Pernes-les-Fontaines…
Et la peinture pendant tout ce temps-là? Finie,
Il ne pouvait plus en être question, ça sentait le moisi
il se donnait un peu dans la bijouterie d’occasion avec comme joyaux
des cailloux ramassés sur la route et comme encadrement du fil de fer…
mais surtout pendant toute cette période il s’est taillé
une sacrée renommée comme gourou sans même s’être donné la peine
d’être allé en Inde la devise de son école étant « Pourquoi faire aujourd’hui
Ce qu’on pourrait aussi bien faire demain ? »
« T’es pas gourou, t’es plutôt kangaroo » qu’on lui dit et la réplique
« Quand le gourou te parle, il te met dans sa poche »
vint enfin Caromb et le théâtre de marionnettes
Le célèbre Cirque de Monsieur Rinaldi avec comme personnages
Nina, Rizotto, Yacinthe, Théo le Lion, Luigi et Buster,
l’homme qui faisait rire mais qui ne riait jamais…
Enfin comme épilogue inattendu le grand mur séparant l’est de l’ouest
tombe en miettes et c’est le retour au pays natal, même
à la maison de vacances idyllique de son enfance au bord du Danube
où il fait quelques excellentes aquarelles…
Tenez il se trouve que j’ai sous la main un enregistrement de lui
fait vers la fin de sa vie, vous voulez l’entendre ? — Bien sûr que oui !
« Les ans passent…. et
à la longue
tout se brouille
on confond
un fleuve avec un autre
une ville avec une autre
une personne avec une autre personne
qu’on a connu il y a une trentaine d’années
le mieux à faire c’est de passer ce qui reste de la vie à rêver
et tout ce qui aide
à cette fin honorable est le bienvenu
pourtant ce qui est difficile pour un rêveur assidu
et expérimenté comme je suis
n’est pas de se réveiller mais
de continuer à rêver
car c’est fatiguant le rêve
plus fatiguant que la vie
il y a dans l’univers du rêve tout autant
d’évènements que dans le vie de tous les jours
il y a des attentes des espoirs des rapprochements des extases
des trahisons des meurtrissures des défaillances parfois même des révolutions
seulement
il y a tout de même une grande différence, car
lorsqu’on rêve on ne peut pas s’endormir
quand on a fait du trapèze mental pendant si longtemps
quand on a sauté autant de fois qu’a sauté la belle Nina
le moment vient où on ne veut plus sauter
d’une corde à une autre
d’une ville à une autre
d’un rêve à un autre
et tout se confond
tout se brouille
le bien et le mal
le beau et le laid
le vrai et le faux
dans l’hyper-rêve continu qui ne s’arrêtera jamais
mais dans le Grand Rêve tout est un
Catherine — Marie-Jo — Inger — Vava — Annick
Budapest — Paris — Avignon — Menerbes — Saint Pons— Les Bas Oliviers Rustrel Caromb —Avignon encore
sous les ponts de Budapest coule la Seine
et sous le pont Mirabeau on y danse
et on finit par bien s’apercevoir qu’on est tous des marionnettes
au Grand Cirque de Monsieur Rinaldi dit Grosso Modo
c’est-à-dire qu’on est tous
issus de la tête d’un personnage qui n’a jamais existé
parce que
je l’ai inventé moi-même….. »
lundi 11 février 2008
Retour sur la semaine du film hongrois
...L'intérêt du public a été vif ; plus de 28.000 billets ont été vendus à l'avance et de nombreuses projections ont été reprises. Dans les cinémas de Budapest et dans cinq villes de province le choix était possible entre plusieurs genres : du dessin animé au documentaire créatif.L'atout de ce festival est la spontanéité dont il ne s'est pas départi, il arrive souvent que le spectateur prenne son café à côté de Miklós Jancsó par exemple, ou en compagnie d'autres "géants" du cinéma hongrois. C'est dommage que l'événement ne soit qu'annuel…"
Extrait d'un article paru sur Lepetitjournal.com
Pour un vrai « Collegium Hungaricum » à Paris
En 1998, un certain nombre d’associations hongroises se sont inquiétées du sort du « Magyar Ház » (Maison hongroise). Aujourd’hui cette maison fait l’objet de nouvelles évolutions. Ceux qui lisent les communications des « Mardis hongrois de Paris», souvent des jeunes étudiants en recherche d’un logement, se doivent d’être informés de ces évolutions.
Pour un vrai « Collegium Hungaricum » à Paris
Selon un article de Népszabadság daté du 7 janvier 2008, les bureaux de l’ambassade hongroise quittent enfin, après dix ans d’occupation « provisoire », les locaux de l’ancienne « Maison Hongroise » située dans le 15ème arrondissement de Paris.
Cette « Maison Hongroise » a une histoire prestigieuse. Fondée il y a presque 80 ans pendant le ministère de Klebesberg, avec l’aide financière de l’émigration hongroise, son objectif était de servir la culture hongroise auprès des ressortissants hongrois vivant à Paris mais aussi d’accueillir des écrivains, artistes et scientifiques hongrois de passage en France.
En 1998 le ministère des affaires étrangères et le ministère de la culture ont décidé d’investir 180 millions de forints pour rénover l’immeuble et le convertir en «Collegium Hungaricum». Dix chambres doubles ont été aménagées, avec salle de bains, dotées de terminaux internet, pour pourvoir héberger 20 boursiers venant de Hongrie pour perfectionner en France leurs connaissances acquises dans des universités hongroises.
Les travaux terminés, le projet n’a pas pu se concrétiser, car l’ambassadeur de l’époque avait décidé d’occuper les locaux autrement, privant ainsi dix ans durant 200 jeunes d’une expérience unique.
Le soulagement ressenti en apprenant qu’enfin, après 10 ans d’occupation « provisoire » l’ambassade quitte les lieux ouvrant ainsi la possibilité de restituer ce lieu à sa vocation initiale fut de courte durée. Selon une information parue dans le numéro du 10 février du même Népszabadság, de nouveaux travaux sont en perspective : afin de faire des économies de loyer, le futur « Collegium Hungaricum » serait transformé en quatre appartements de fonction pour le personnel de l’ambassade. Ainsi on privera encore une fois une partie importante de la jeunesse hongroise de la possibilité de séjourner à Paris, d’avoir une perspective d’épanouissement et d’apprentissage qui à long terme apporterait bien plus à la nation hongroise que les loyers épargnés.
Des réponses évasives sont avancées : d’autres solutions existent pour les boursiers, telles que des hébergements possibles à la Cité Universitaire, logements supplémentaires dans le cadre de l’échange d’étudiants Pécs-Paris, etc. Ces solutions sont théoriques et risquent de ne pas se concrétiser. En revanche, les locaux du 15ème arrondissement sont prêts à accueillir dès la prochaine rentrée universitaire les étudiants venus de Hongrie.
Les réactions des lecteurs de ce blog nous intéressent! Ecrivez-nous à mardishongrois@gmail.com
samedi 9 février 2008
Héritage en travaux : le sort du quartier juif de Budapest
Les événements ont pris cette tournure inattendue après que le maire de l’arrondissement, György Hunvald, a signalé en 2007 au quotidien Magyar Hírlap qu’il n’envisageait pas l’interdiction de transformations architecturales dans le quartier. Pourquoi Hunvald a-t-il soudain découvert les valeurs des rues de l’arrondissement, se demande-t-on aujourd’hui ?
Extrait d'un article paru le 8 février 2008 dans le Journal Français de Budapest
On a retrouvé les négatifs de Robert Capa
Néanmoins, elles ont été retrouvées récemment et viennent d’arriver à l’International Center of Photography à Manhattan, créé par le frère de Robert Capa, Cornell.
On peut maintenant espérer les voir dans un futur proche. Comme certaines de photos de Capa ont été parmi les plus influentes du 20e siècle, voilà un véritable bonheur de la préservation de notre culture. Source Roumazeilles.net
vendredi 8 février 2008
«Souvenirs curieux d'une espèce de Hongrois», par Georges Walter
...
Né à Budapest en 1921, ayant grandi à Nice, cette «espèce de Hongrois», comme l'appela un jour un cacique du «Figaro», a tout fait - y compris l'horloger, comme son père. Il a travaillé pour les services d'information de l'armée américaine, été politologue sur RTL, chroniqueur judiciaire sur France-Inter, grand reporter pour «l'Express», critique littéraire au «Figaro», et il a même présenté le journal télévisé de la première chaîne au début des années 1970. Il a connu la guerre du Vietnam, l'indépendance de l'Algérie, la dictature des colonels grecs, l'entrée des chars russes dans Budapest, l'Amérique de Nixon et la Chine de Mao...
Mais la seule et unique passion de Georges Walter, c'est la littérature. Des «Enfants d'Attila» à «Sous le règne de Magog», des «Vols de Vanessa» a «Wingapoh! Captain Smith», d'«Enquête sur Edgar Allan Poe» aux «Pleurs de Babel», Walter est un formidable romancier d'aventures, un infatigable chasseur de trésors, un rêveur d'Amérique qui peint à fresque."
Jérôme Garcin
Extraits d'un article paru dans BiblioObs.com
«Souvenirs curieux d'une espèce de Hongrois», par Georges Walter, Tallandier, 690 p., 29 euros (en librairie le 14 février).
Le Kultiplex, un centre dédié à la culture alternative situé au centre de Budapest, devrait devenir un complexe hôtelier.
Le Kultiplex, un centre dédié à la culture alternative situé au centre de Budapest, devrait devenir un complexe hôtelier. En dépit du succès de cette forme de culture, le quotidien considère qu'elle fait l'objet d'un certain mépris. "Sous certains aspects, sa situation s'est aggravée depuis les années 1980. Ses centres d'exposition ont dû fermer leurs portes ou sont au plus mal. Mais le plus regrettable, c'est que ce lieu ne semble intéresser personne aujourd'hui. Même l'ancien activiste 'underground' Gábor Demszky, l'actuel maire de Budapest, ne semble pas s'occuper du mouvement 'underground'. Seul 'l'overground', c'est-à-dire les terrains constructibles, semble trouver grâce à ses yeux. L'existence d'une culture dite 'libre', vierge de toute influence politique, ne soulève pas l'enthousiasme des politiciens. C'est pourquoi cette lutte contre la cupidité des élites politiques ne laisse entrevoir guère plus d'espoir que celle que nous avons menée contre le Parti [communiste]. Toutefois, rien n'est encore interdit, au moins en théorie." Magyar Hirlap
Source Courrier International du 8 février 2008
Lors d'une conférence de presse donnée le 7 février après-midi, Tibor Bakács a déclaré qu'une vague de protestation allait démarrer de la part des associations contre la fermeture du Kultiplex de Budapest, si d'ici la fin du mois ils n'obtenaient pas une nouvelle implantation pour les participants de cette structure...
L'association ÓVÁS! a pris aussi cet immeuble sous sa protection. Selon eux, "il s'agit vraisemblablement de l'un des derniers immeubles de style Bauhaus des années 30, qui remplit un rôle culturel important depuis plusieurs décades, sa sauvegarde du point de vue de la société est vraiment important. Le Kultiplex représente un lieu de rencontre et de convivialité important de la culture alternative, ou si on veut un lieu culte", écrivent-ils."
Ma délutáni sajtótájékoztatóján Bakács Tibor Settenkedő bejelentette, hogy a budapesti Kultiplex bezárása ellen civil tiltakozási hullám veszi kezdetét, ha a hónap végégig nem kap új helyet az itt működő közösség...
A házat védelmébe vette az ÓVÁS! Egyesület is. Szerintük az épület „valószínűleg az egyik utolsó, 30-as évekbeli Bauhaus épület, amely évtizedek óta fontos kulturális szerepet tölt be, megőrzése közösségi szempontból fontos igazán. A Kultiplex egy szubkultúra fontos találkozási, közösségi tere, ha úgy tetszik, kultikus hely", írják.
Voir l'article complet en hongrois paru dans Népszabadság du 7 février 2008
jeudi 7 février 2008
Le film hongrois au seuil de la résistance
Pour développer la production, la Hongrie - disposait depuis un an d’une loi d’aide relativement complexe, qu’on résumera en disant que 20 % de l’argent étranger investi sur place pouvait être récupéré par le biais d’une fiscalité favorable. Il s’agissait d’attirer les tournages des grosses productions, promptes à comparer les devis venant des différentes capitales de l’est de l’Europe. Cette loi vient d’être retoquée par l’Union européenne, qui accuse la Hongrie de fausser la libre concurrence du marché...
Aujourd’hui, le cinéma hongrois est encore riche. Il l’est d’abord par la variété des modes opératoires de sa création. Parmi les trois cent quatre vingt-sept titres présentés lors de cette 39e Semaine, on trouve des longs métrages de fiction (dix-huit pour la seule compétition), des longs métrages documentaires, des courts, de l’animation, de l’expérimental, des films pédagogiques, des essais, de tout, quoi. Mais ce cinéma est aussi riche de propositions esthétiques qui, qu’on les trouve ou pas abouties - ce qui est secondaire (encore faut-il d’abord qu’elles existent) -, ne se rencontrent pas ailleurs." Extrait d'un article de l'Humanité du 6 février 2008 signé Jean Roy
Kroum l'ectoplasme de Hanoukh Levin
C'est KROUM L'ECTOPLASME de Hanoukh Levin, une création de Théâtre du Frêne.
On joue deux dates pas loin de Paris:
Le samedi 9 Février à 20h au Pôle Culturel d'Alfortville
Parvis des Arts 94140 Alfortville
Métro ligne 8, Ecole Vétérinaire de Maison Alfort , bus 103 direction Rungis-Marché, descendre à Mairie d'Alforville, descendre la rue Franceschi
Le vendredi 22 Février à 20h 30 au Théâtre de Bergeries
5 , rue Jean Jaurès 93130 Noisy le Sec
RER E, dir Chelles ou Villiers sur Marne, 12 min de la Gare Saint Lazare
ou bus 105 à partir de la Porte des Lilas
prendre la rue Jean Jaurès jusqu'au théâtre.
mercredi 6 février 2008
3ème jour de grève dans les chemins de fer en Hongrie
Harmadik napja tart a vasúti dolgozók sztrájkja, miután kedden sem született megállapodás a MÁV-társaságok és a Vasúti Dolgozók Szabad Szakszervezete között.
Source HVG.HU
Référendum le 9 mars 2008 en Hongrie
M. KAVAI (www.lepetitjournal.com - Budapest) mercredi 6 février 2008
Soirée des Mardis hongrois de Paris du 5 février 2008 - Les photos



Le calendrier des prochaines soirées et les photos sont visibles sur le site http://monsite.orange.fr/mardishongrois/Budapest se fait des films
Le film "Le Sablier" nous emmène sur les traces du grand écrivain yougoslave Danilo Kis, né d’un père juif hongrois et d’une mère monténégrine orthodoxe, en Voïvodine (Serbie). Adaptation du roman de Kis, "Le Sablier" est largement autobiographique. On y voit un jeune écrivain (Kis) à la recherche de l’histoire de son père, déporté de Voïvodine et disparu dans les camps de la mort. Tourné en noir et blanc, avec les images pures et sobres de Gergely Poharnok, le film transmet avec talent le souffle de l’écriture de Kis. Entre souvenirs de famille et fragments d’une époque, Kis a créé le personnage d’un enfant. Ballotté par la guerre et la nécessité de survivre, l’enfant rêveur refait le monde à sa manière, un monde instable et éphémère qui peut s’écouler en un instant, comme un sablier..." La suite de l'article de Katia Dorian sur Rue89.com
mardi 5 février 2008
SUPER TUESDAY : Mardis hongrois de Paris le 5 février 2008




Les Mardis hongrois de Paris, c'est hongrois et parisien et c'est toutes les deux semaines. Et ça se traduit par Párizsi magyar Keddek dans la langue de Petöfi.
La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris (super tuesday) aura lieu le 5 février 2008 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.
Hongrie/trains : la grève va continuer pour une durée illimitée
Les cheminots exigent une augmentation de 10% des salaires ainsi qu'une prime de 250.000 forints (1.000 euros), équivalant à deux mois et demi de salaire, ce que refuse de leur accorder la compagnie nationale des Chemins de fer MAV.
Le syndicat VDSzSZ est à l'origine de plusieurs grèves depuis octobre pour protester notamment contre des fermetures de lignes ou encore la privatisation partielle du système de santé."
Source Romandie.com
lundi 4 février 2008
Sauver le quartier juif de Budapest - Un article de Courrier International
Associations et experts internationaux tentent de freiner la fièvre immobilière qui menace désormais l'ancien quartier juif de Budapest, étendu sur les VIe et VIIe arrondissements de la capitale. Mais sur le terrain, les habitants ont les plus grandes difficultés à convaincre les autorités locales, qu'ils suspectent de collusion avec les promoteurs immobiliers, de la justesse de ce combat.
Article complet sur Courrier International du 4 février 2008
L'accession d'un Hongrois formé au KGB à un poste sensible suscite le trouble à l'OTAN
No comment. Pourtant... ce monsieur doit avoir de solides compétences.
Cinetrip Sparty, Le trip des siècles à Budapest !
Le divertissement est lié aux bains thermaux et il est habituellement associé à la relaxation avec un petit cercle d'amis. Pour les fêtes aquatiques il y a naturellement des parcs appropriés… Mais transformer des bains traditionnels en dance-floors où le son et le v-jing se conjuguent avec l'ivresse de centaines de personnes, c'est l'idée originale du Hongrois "Laki". Ce DJ créatif de Tilos, la station de radio du Kultiplex, a eu l'audace - il y a déjà dix ans - d'inviter ses auditeurs aux bains turcs Rudas, au pied du Mont Gellert et sur les rives du Danube, en plein Budapest."
Suite de l'article sur Lepetitjournal.com
Création d'un rallye en Europe centrale pour pallier la suppression du Dakar
De Budapest au Lac Balaton, en passant par les Carpates roumaines, ce nouveau rallye tout terrain de près de 3000 km (2972 km exactement), dont la moitié (1542 km) en spéciales "très techniques" de 110 à 290 km par jour, permettra notamment aux concurrents du Dakar annulé de pas perdre leur investissement." Source et suite de l'article AFP
Concours littéraire « La Hongrie et moi »
Pour plus d'information rendez-vous sur le site d'Alcyon
Promoteurs à l'affût, le quartier juif de Budapest promis aux pioches
La protestation internationale se poursuit.
La pétition en français, hongrois et anglais et la liste des signataires : http://patrimoinebudapest.blogspot.com/
Comment signer la pétition pour la défense du quartier juif de Budapest ?
Il suffit d'envoyer un mail à petitionbudapest@gmail.com en précisant vos nom, prénom et éventuellement profession ou qualité. Veuillez préciser également si vous acceptez que votre nom soit publié sur les différents médias internet ou presse écrite aux côtés des autres signataires.
samedi 2 février 2008
Erika Serre en concert au New-Morning le 7 février 2008
Musiciens : Constantin Lacatus
Cette très jeune artiste d'origine hongroise a créé le groupe « Emigrante » en 2003 avec 7 musiciens de nationalités différentes. Sur scène, Erika affiche force et fragilité pour une musique libre et festive, à la gloire du voyage. Jeune prodige de la chanson tzigane, elle a la voix profonde et affirmée, chante des chansons traditionnelles de l'Europe de l'Est et des compositions personnelles.
Martina A. Catella, professeur de chant et ethnomusicologue, dirige depuis plusieurs années les Glotte-Trotters, ensemble vocal à l’écoute des musiques des autres cultures. Convaincue avec Annie Couture que cet échange ne doit pas se limiter à l’imitation d’enregistrements, mais se développer grâce à une pratique commune, elles ont fusionné en créant une compagnie de jeunes chanteurs, porteurs de ces valeurs éthiques, techniques et esthétiques venues du monde entier. Ce concert qui s’inscrit dans un projet plus général, intitulé « le tour du monde en 80 chants » résulte à la fois d’une collaboration avec Esma Redzepova, la grande chanteuse rom de Macédoine et d’une résidence autour de « l’esprit de la musique tzigane » dirigée par le virtuose du cymbalum et chanteur, Constantin Lacatus et « la nouvelle voix tzigane »Erika Serre. De leur côté, les musiciens de l’Ensemble Gypsy Project participent d’une culture ouverte à de multiples influences. Constantin Lacatus, s’il a longtemps joué dans un groupe aussi prestigieux que Urs Karpatz, est également un maître de la musique classique occidentale, à l’instar de ses compagnons, le contrebassiste Mihai Robertino, ou le violoniste Vasile Darnea. Constantin a également composé plusieurs musiques de films dont celle de la dernière oeuvre de Jean-Jacques Annaud, « Sa Majesté Minor ».
Avec La Compagnie des Glotte-Trotters, Erika Serre, l’Ensemble Gipsy Project, Dion Constantin Lacatus, Mihai Robertino, Vasile Darnea et invités
New Morning
7-9, Rue des Petites Ecuries
75010 Paris
Tel. : 01 45 23 51 41
Le jeudi 7 février 2008 à 20 h
Prix d'entrée : 15 €
jeudi 31 janvier 2008
"Tribulations de poumons magyars" - Un article de Courrier International
"Faute de médecins spécialisés, certaines transplantations ne peuvent se faire en Hongrie. L’Autriche voisine, qui accueille des patients hongrois, en profite pour se faire payer en organes...
...Selon les informations obtenues par notre journal, les trois quarts des organes envoyés en Autriche sont greffés à des malades hongrois. En effet, en Hongrie, on ne pratique pas de greffe du poumon."
mardi 29 janvier 2008
Un logiciel pour bien comprendre son chien
Csaba Molnar et ses collègues de l'université ELTE de Budapest ont testé une application qui distingue les réactions émotives de 14 mudis, des bergers hongrois, dans six situations: lorsque l'animal est seul, lorsqu'il voit un ballon, lorsqu'il se bat, lorsqu'il joue, lorsqu'il rencontre un étranger et lorsqu'il se promène.
"(Ces travaux) pourraient aboutir à la commercialisation d'un appareil facilitant la communication entre le chien et l'homme", a-t-il déclaré à Reuters.
L'ordinateur a reconnu les réactions émotionnelles des chiens grâce à leurs aboiements et leurs glapissements dans 43% des cas, quand les hommes les avaient correctement identifiées dans seulement 40% des cas.
Les chercheurs assurent que le logiciel peut être amélioré.
Sandor Peto, version française Catherine Mallebay-Vacqueur
Source Le Point.fr
lundi 28 janvier 2008
L'action de Carl Lutz, diplomate suisse à Budapest pendant la guerre
"...Lorsqu'il est nommé à Budapest en 1942, Carl Lutz est chargé d'y représenter les intérêts britanniques et américains. Il en profite pour favoriser le départ de juifs vers la Palestine, où il était posté jusque-là. Il parvient à y envoyer un millier d'enfants dont les parents ont été déportés. L'arrivée d'Eichmann signe la fin des possibilités d'émigration. Carl Lutz s'efforce d'obtenir des sauf-conduits pour 8000 puis pour 40000 personnes. En vain. Mais les candidats au départ possèdent des «lettres de protection», signées de sa main, que les Allemands respectent. Les lettres renvoient à des passeports collectifs établis par le consulat qui leur confèrent une apparence d'officialité. Quatre-vingt mille personnes en bénéficieront.
En été, les juifs sont regroupés à Pest dans des maisons marquées de l'étoile jaune en vue de la déportation. Carl Lutz obtient de garder ses protégés dans des «maisons de protection» cédées par des habitants de la capitale. L'initiative est reprise par des représentants d'autres pays: Raoul Wallenberg, les consuls d'Espagne et du Portugal, le nonce apostolique Angelo Rotta..."
L'article complet dans le Temps.ch
Türelem - Patience de László Nemes Jeles - Grand prix du jury et Prix Arte au Festival Premiers Plans d'Angers
Grand Prix du jury et Prix Arte - Premiers court-métrages européensPrix d'interprétation féminine pour Virág Márjai
László Nemes Jeles a trente ans, il a étudié le cinéma en Hongrie et en France, où il a participé à de petits tournages en tant qu’assistant. Puis il décide de retourner en Hongrie, où il assiste notamment Béla Tarr sur le tournage de son dernier film, L’Homme de Londres. Türelem est son premier court métrage ; il a figuré dans la sélection officielle de la Mostra de Venise 2007 dans la catégorie « Corto Cortissimo ». Source premiersplans.org
Interview de László Nemes Jeles en septembre 2007 sur origo.hu (en langue hongroise)
Hongrie : Référendum sur les réformes économiques
Le référendum, dont l'opposition conservatrice Fidesz est à l'origine, porte sur trois questions spécifiques concernant les frais de santé et sur la suppression des droits d'inscription à l'université publique.
Le Fidesz a immédiatement appelé à la démission du Premier ministre si ce dernier ne devait pas emporter le scrutin. Mais Ferenc Gyurcsanyi a écarté toute idée de démission s'il ne remportait pas ce référendum."
Source Fenêtre sur l'Europe
samedi 26 janvier 2008
Concert de l'orchestre de chambre de Hongrie Vendredi 01 février 2008 à 20h30 Église Saint Marcel

vendredi 25 janvier 2008
Ce qu'il en reste de Barbara Spitzer Mardi 5 février 2008 à 19 h 15
Séance suivie d'un débat en présence de la réalisatrice
Salle Jean Dame Centre sportif Jean Dame 17 rue Léopold Bellan 75002 Paris
Métro Sentier ou Les Halles Entrée libre
Ce film fait le portrait d'un retour aux sources. D'origine juive hongroise, née et grandie en France dans un univers familial laïque et engagé, à la mort de mon père, j'ai choisi de retourner en Hongrie découvrir le pays de mes ancêtres et me confronter à l'essence des fantômes qui hantaient ma vie. Le film raconte le trajet que j'ai parcouru dans cette Hongrie d'aujourd'hui héritée de siècles d'occupation étrangère, hoquetant depuis quinze ans sur son indépendance gâchée, elle-même durement confrontée à la nécessité de se redéfinir une identité. Le film se déroule sur quatre ans, depuis les premiers temps de ma vie à Budapest où je rencontre au hasard de l'annuaire et de mes imprécisions linguistiques la « famille » reconstituée des Spitzer de Hongrie qui me racontent leur Hongrie, pour qu'à travers eux je commence d'entrevoir la « mienne ». Et puis petit à petit au fil des ans, les bribes de mon histoire familiale ajoutées aux bribes de l'histoire nationale du pays que je rencontre, finissent par former un puzzle plausible, qui me permet de prendre le courage pour mettre en scène, provoquer le passé sur son terrain. C'est ainsi que j'emmène ma soeur et ses deux filles dans le village de mon grand-père, où Ce qu'il en reste est directement visible à qui peut l'entendre, ou que je me choisis un grand-père de substitution, François Fejtö, qui me fait le cadeau de revenir avec moi dans la ville de son enfance, miroir de ce que j'aurais pu vivre avec mon grand-père s'il avait vécu, de ce que maints et maints petits-enfants négligent ou n'ont pas la chance de vivre avec le leur. A la frange de la fiction, parce que récit, parce que parfois même un peu baroque dans son procédé, le film expérimente des formes de cinéma comme de réflexion ; j'ai voulu prendre à contre-pied le traditionnel documentaire sur les origines et restituer dans l'enveloppe filmique le caractère kaléidoscopique de cette quête identitaire qu'on s'évertue à mon sens trop souvent à vouloir faire rentrer dans une trajectoire de récit linéaire, proprement improbable. Tisser des liens dans toutes les directions, dans toutes les dimensions, dans le temps, la géographie, la pensée, le Sens : un puzzle à vivre.
Fiche technique
Écriture, Réalisation : Barbara Spitzer
Production : György Durst (Duna Muhely), András Dávid, Alex Szalat
Image : Francisco Gozon, György Boros, Barbara Spitzer
Son : Rudolf Várhegyi (prise de son mono et mixage)
Montage : Mária Rigó, Maureen Mazurek, Pierre Oscar Lévy, Sophie Dolivet, Barbara Spitzer
Musique : Zoltán Lantos
Assistants : Killa Köllö, Judit Elek
Avec : François et Charles Fejto, György Litvàn, Alexandra et Laura Spitzer-Godinho, Sylvie Spitzer, Gérard Spitzer, Anjo Levi, Imre Gráf, Árpád Spitzer, Brigitta Spitzer, Ferenc Spitzer, Margit Spitzer, Lászlo Szántó
Année de réalisation : 2005
Support de projection : DVCAM
Ecran Libre tous les 1er mardis du mois
L'Autre Ecran, les 2e et 4e jeudis du mois
Manifestation soutenue par la mairie du 2e
Contact : Marie-Sylvie Rivière - Tél. : 01 42 36 48 70
Pour être tenu au courant de la programmation
Inscrivez-vous sur la liste mail : lautre.ecran@noos.fr
Le faon - Roman de Magda Szabó

Seules contre tous, de Miriam Katin
Une BD
Miriam Katin aura attendu plus de soixante ans pour raconter comment, toute jeune enfant, elle fut amenée à fuir Budapest en compagnie de sa mère pour échapper aux persécutions nazies. Miriam n'a que trois ans en 1944. Elle vit seule avec sa mère. Son père a été enrôlé de force dans l'armée hongroise qui combat sur le front de l'Est aux côtés des troupes allemandes. En Hongrie comme ailleurs, les Juifs sont pourchassés. Dénoncées par un voisin qui « ne fait qu'obéir aux ordres », mais cache à peine qu'il convoite leurs biens, la fillette et sa mère seront contraintes à la clandestinité. Commence alors une longue errance au milieu du chaos de la fin de la guerre."
La suite sur Les Echos
"En se souvenant des jours heureux
Miriam Katin - De la Hongrie occupée par les nazis à l'invasion communiste, les souvenirs de guerre d'une survivante réfugiée aux États-Unis.
Il est presque aussi difficile d'imaginer son propre grand-père en barboteuse que Miriam Katin à 66 ans. C'est pourtant son âge, même si on gardera d'elle l'image d'une petite fille, robe bouffante et nœuds dans les cheveux. Après une carrière de dessinatrice pour les studios MTV et Disney, elle a rassemblé ses souvenirs de guerre, peut-être ses premiers, dans un émouvant roman graphique. En noir et blanc, elle dessine ses impressions d'enfance, Budapest, sa mère élégante bourgeoise ou fugitive aux traits tirés , les belles voitures et les belles maîtresses des nazis, les chars russes. De-ci de-là, quelques taches de couleur éclairent le récit, lorsque l'auteur évoque les États-Unis (où elle vit toujours), un automne roux, un hiver bleu, une bible arc-en-ciel."
La suite sur le Figaro.fr
Seules contre tous », de Miriam Katin, Seuil, 136 pages, 21 euros
mercredi 23 janvier 2008
Halte à la destruction du quartier juif de Budapest !
Cette photo a été volée !!!
L'Institut hongrois de Paris, l'Association pour une école hongroise, les Mardis hongrois de Paris sont ici réunis pour une soirée commune le mardi 22 janvier.Cette photo a été volée sur le site de l'Association pour une école hongroise. Les recherches pour identifier l'auteur des faits sont en cours. Forte récompense à qui ne fournira aucune indication aux enquêteurs ou qui les orientera sur une fausse piste.
Soirée commune des associations pour une Ecole hongroise et des Mardis hongrois de Paris du 22 janvier 2008 - Les photos


Belle soirée avec l'Association pour une Ecole hongroise qui milite pour l'ouverture d'une section hongroise au sein du prestigieux Lycée international de Saint-Germain en Laye. lundi 21 janvier 2008
FARSANG - CARNAVAL - BRIGANDS, FAITES LA FÉTE!
Tous les ans, le Carnaval revient pour notre plus grand bonheur. Défilés, déguisements, dégustations, bal masqué à la hongroise rempliront cette soirée avec la participation des étudiants des cours de hongrois. Nous serons tous invités, petits et grands, à danser, chanter et déguster toutes les bonnes choses de circonstances, beignets et crêpes, sans oublier le bon vin hongrois. Attention : les meilleurs déguisements de brigands célèbres (Rózsa Sándor, Robin des Bois, Arsène Lupin, etc.) seront récompensés !
Entrée : 10 euros/gratuite si vous êtes déguisé
Institut hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

