jeudi 22 janvier 2009

Exposition Zoltán Zsakó - Sculpsit ridens 31/01 - 14/03/2009 Galerie Alain Blondel


Vernissage : Samedi 31 janvier 2009 à 15h00


« Exemplaire par sa technique, exemplaire par sa science de la composition, par l'intelligence de ses propos, par la finesse de son exécution, par l'extraordinaire richesse de son vocabulaire plastique, grand connaisseur de toutes anatomies en bon état, sachant les interpréter par des dessins superbes, Zoltán Zsakó réussit à humaniser, à actualiser les situations les plus absurdes, celles des dieux grecs, des saints chrétiens, des zoos en liberté avec un humour charmant et léger, non exempt de profondeur ».

L'art de Zoltán Zsakó, défini ici par Claude Chabot, est bien tout cela à la fois. Et plus encore… Bien qu'habilement et minutieusement ciselés, ses bas-reliefs dégagent une spontanéité, une malice presque enfantine. Comme un manège humain et animalier, raccourci métaphorique de la création. Zoltán Zsakó puise ses sujets dans les récits bibliques et la mythologie pour en épuiser le sens. Par un jeu d'élégantes arabesques, il altère notre vision et réinvente ces récits anciens. Adam se comporte par exemple en véritable séducteur comme si Eve n'était qu'une femme parmi d'autres ! Le palindrome humoristique prononcé par Adam (« Madam, I'm Adam ») apporte un dynamisme qui détonne avec une iconographie trop souvent convenue…

Il y a un élan ravageur de fantaisie dans l'oeuvre de Zsakó, d'érotisme latent, de pulsions de vie et de pulsions de mort. On croirait assister à une fête sans limites et sans fin. Sans queue ni tête, comme nombre de créatures qu'il sculpte. Est-ce une allégorie d'un monde qui a perdu la raison ? En poursuivant une exploration des contrées de Jérôme Bosch et du surréalisme, Zsakó se place du côté des observateurs d'une humanité en délire, insaisissable de monstruosité et de beauté, dont la nature et le dessein demeurent impénétrables.

Recouverts pour certains de feuilles de palladium, ses bas-reliefs brillent d'un éclat argenté. Cette densité de matière confère un aspect sentencieux, voire hermétique, aux assertions latines calligraphiées par Zsakó. Sous ses commentaires se cache peut-être un fabuliste qui s'ignore…

Biographie

Sculpteur français d'origine hongroise, né le 3 février 1954 à Kolozsvár (Cluj) en Transylvanie. Après son diplôme de l'Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Kolozsvár, il devient conservateur de la collection d'« ex-libris » du Musée des Beaux-Arts de Nagyvárad (Oradea). Installé depuis 1982 à Paris, il expose régulièrement ses oeuvres et a également réalisé plusieurs commandes publiques à Paris, notamment un bas-relief pour l'obélisque de la place des Fêtes et une création monumentale dans le hall de la Maison de la Chimie.

L'art de Zoltán Zsakó est inclassable.

Sculpture donc puisque ses oeuvres sont en relief, dessin aussi par la finesse du trait mais c'est surtout une écriture. Écriture qui aurait oublié les mots pour céder directement la place des images reliées entre elles par des paraphes exubérants, ultimes vestiges d'une langue à jamais disparue.

Son oeuvre est une fantaisie totale puisqu'elle est un répertoire dévoilé de fantasmes. Jérôme Bosch revisité par Dali mais, à l'inverse de ceux-là, Zoltán ne croit pas à un Dieu vengeur. Il n'admet ni l'enfer, ni la faute originelle. Tout est Paradis. Même lorsqu'il représente le Mal ou la violence, ses élégantes créatures s'étripent et se décapitent allègrement, certaines de bénéficier d'une inaltérable rédemption.

De ce fait il émane de ses créations un extraordinaire sentiment de liberté. Liberté du style appliqué à un monde imaginaire d'où toute contrainte est abolie. L'humour constant de cette représentation, parfois soulignée par un titre incongru, accentue sa vision édénique. On se prend à penser que cette vie d'éternelle jouvence et de symbiose avec les bêtes existe quelque part dans une sorte de liquide amniotique universel, un girond cosmique et généreux où, seul, Zoltán a su pénétrer.

Gérard Landrot

Contacts Presse - Galerie Alain Blondel

Jean-Marie Oger

T. +33 1 42 78 66 67 – F. +33 1 42 78 47 90 - galerie.blondel@wanadoo.fr

GALERIE ALAIN BLONDEL
128 rue Vieille du Temple 75003 Paris
Phone: (33-1) 42 78 66 67 Fax: (33-1) 42 78 47 90
e-mail: galerie.blondel@wanadoo.fr
website: www.galerie-blondel.com

Table ronde Arthur Koestler et la France jeudi 29 janvier 2009 à 19 h à l'Institut hongrois de Paris


Avec la participation de Michel Laval, auteur de L'homme sans concessions. Arthur Koestler et son siècle (Calmann-Lévy, 2005), de Márton László, biographe hongrois d'Arthur Koestler et de Mihály Szívós, chercheur à l'Académie des sciences de Hongrie.

Auteur, avec Le Zéro et l'Infini, d'un des plus grands livres de la littérature politique du XXe siècle, exilé perpétuel, « cosmopolite déraciné », calomnié et persécuté de son vivant, voué à une sorte d'oubli depuis sa mort, Arthur Koestler (1905-1983) fut de tous les grands combats de son temps.

Entrée libre
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

Jazz hongrois - K.L.B. Trio Mercredi 28 janvier 2009 à 20h00 à l'Institut hongrois de Paris


Diplômé du département piano-jazz de l’Académie de musique de Budapest, Zsolt Kaltenecker a amélioré sa formation auprès de Jaki Byard à New York. Son album Songs From The 20th Century a été récompensé par le prix du meilleur disque de jazz en Hongrie, en 1999. Ses albums sortis au Japon (six au total) ont rencontré un succès considérable.
Composé de Zsolt Kaltenecker (piano), Peta Lukács (guitare) et de Gergõ Borlai (percussions), le Trio Kaltenecker revendique plusieurs influences musicales : blues, nu-jazz, jazz-rock. Ils jouent principalement leurs propres créations mais leur répertoire compte également des reprises de Pink Floyd, de Radiohead ou de Depeche Mode.
Entrée : 3/5 € (Une boisson est incluse dans le prix.)
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Concert au Musée Matisse le Cateau-Cambrésis le 25 janvier 2009



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CONCERT

Dimanche 25 janvier 2009

16h00


Gautier DOOGHE, violon

Alain RAES, piano


Concert donné dans le cadre de l’exposition « Fauves hongrois, 1904-1914 »

Exposition présentée jusqu’au 22 février 2009


Alain RAES effectue ses études au CNSM de Paris (1er prix de piano et de musique de chambre et admission en 3ème cycle). Il obtient ensuite le Grand Prix et le Prix spécial Suisse au concours international d’exécution musicale de Genève.

Il se produit avec de nombreux orchestres symphoniques sous la direction de chefs renommés tels que Armin Jordan, Oscar Danon ou Jean-Claude Casadesus. Ses tournées de concerts et récitals le mènent à travers l’Europe, l’Amérique centrale et du sud et aux Etats-Unis où il est invité dans diverses émissions radiodiffusées et télévisées.

Alain Raes est directeur artistique de l’orchestre de Douai et enseigne.

Gautier DOOGHE

débute le violon à l’âge de 6 ans. Après de brillantes études au CNR de Lille, il intègre en 1997 la classe de Boris GARLITZKY puis de Jean-Jacques KANTOROW au CNSM de Paris. Il y obtient un premier prix à l'unanimité de violon en 2000. Il poursuit sa formation avec Jean-Jacques KANTOROW au Conservatoire de Musique de Rotterdam et bénéficie de master-class avec Tibor VARGA et Olivier CHARLIER. En parallèle, il suit la formation supérieure de musique de chambre au CNSM de Paris dans la classe de Christian IVALDI et Ami FLAMMER.
Membre du quatuor Fagane, il profite également de l'enseignement du quatuor YSAYE au Conservatoire Supérieur de Paris et se produit dans de nombreux festivals. En 1997, il remporte en formation sonate le 1er prix Supérieur au concours de Radio-France (Les Tournois du Royaume de la Musique). Depuis 2002, il est violon-solo de l'Orchestre Symphonique de Douai avec lequel il se produit régulièrement en soliste ainsi qu'avec d'autres formations.

Il est appelé en tant que violon-solo à l'Orchestre de chambre d'Auvergne.
Passionné de pédagogie, il est nommé en 2000 professeur au CRD de Cambrai.

En 2006, il fonde avec Hubert Deflandre l'Ensemble Accord 21, formation de chambre dont il est également le violon-solo et l'un des conseillers artistiques.




P R O G R A M M E


Béla BARTOK (1881 – 1945)

Danses populaires roumaines arrangement pour violon et piano

Compositeur hongrois. Il donne son premier concert à l’âge de 11ans. A 17 ans il entre au conservatoire de Budapest où il fait la connaissance de Dohnanyi et de Zoltan Kodaly.

C’est avec Kodaly que Bartok va recueillir la musique folklorique hongroise. Auparavant, son idée de musique hongroise se fondait sur les mélodies tziganes interprétées par Franz Liszt.

En 1905, il prend conscience de la nécessité de sauvegarder la mémoire musicale traditionnelle. Commence pour lui une véritable carrière d’ethnomusicologue.

Il recueille des centaines de mélodies et chants populaires dans les villages hongrois et roumains, les transcrivant et les enregistrant.

Il compose les danses populaires roumaines en 1915.

Franz LISZT (1811 – 1886)

Méphisto valse pour piano

Franz Liszt est un enfant prodige. Il est remarqué par Czerny et dès l’âge de 10 ans, il commence une carrière de concertiste à travers l’Europe.

A Paris, il rencontre dans les années 1830 tous les auteurs romantiques.

Pianiste virtuose, Liszt mettra son art au service de ses contemporains. Toute sa vie il aidera d’autres compositeurs notamment Berlioz et bien sûr Richard Wagner qui épousera sa fille Cosima.

Compositeur, il va utiliser la transcription pour faire connaître la musique de son temps. Il écrit pour le piano comme on compose pour l’orchestre, développant les capacités expressives de l’instrument. « Mon piano, c’est ma parole, c’est ma vie » écrit-il.

Aves les Méphisto valses, Liszt clôt l’écriture virtuose.

Johannes BRAHMS (1833 – 1897)

Danses hongroises n° 1 – 2 – 4 – 5 arrangement pour violon et piano

Compositeur, chef d’orchestre et interprète. Brahms donne son premier concert à l’âge de 13 ans.

Plus tard, il rencontrera Robert Schumann qui l’aide à trouver un éditeur pour faire publier ses œuvres.

C’est dans les années 1860 qu’il compose les danses hongroises. La publication des danses hongroises pour lesquelles Brahms s’est inspiré d’airs tziganes connus, a presque causé un scandale. Brahms ayant touché un public beaucoup plus large qu’avec ses œuvres précédentes, d’autres musiciens ont tenté de se faire passer pour les auteurs de ces danses. C’est à la même époque qu’il compose le Requiem allemand.

A partir de 1886, il compose essentiellement de la musique de chambre.

Erno DOHNANYI

Sonate pour violon et piano opus 21

Erno DOHNANYI compositeur, chef d’orchestre et pianiste hongrois né en 1877 à Bratislava et mort à New York en 1960. Il étudie à l’Académie de musique Franz Liszt à Budapest. Il y fera la connaissance de Bela Bartok. Ses premières œuvres sont diffusées à Vienne grâce à Johannes Brahms. Dans les années 1900, considéré comme le successeur de Liszt, il mène une carrière de concertiste à travers le monde.

De 1905 à 1915, il enseigne à Berlin.

En 1919, il devient directeur musical du Philharmonique de Budapest. Il fait connaître la musique de Bartok et de Kodaly. Il a pour élève Annie Fischer ou encore Georg Solti. Il quitte l’Europe pour les Etats-Unis après la seconde guerre mondiale au cours de laquelle ses deux fils sont tués.

Sa sonate pour violon et piano est composée en 1912.


Toute l'information sur le site du Musée Matisse de Cateau-Cambrésis

Regardez-moi - I’m back ! Photographie contemporaine hongroise


« Regardez-moi - I’m back ! » est une exposition qui interroge la création photographique contemporaine hongroise. Si la période moderne a produit de grands noms tels que Brassaï, Kertész, Capa ou Moholy-Nagy, qu’en est-il de la jeune génération ? C’est de ce constat qu’est partie Sara Stenczer, jeune commissaire d’exposition indépendante, lorsqu’elle a lancé au Studio des Jeunes Photographes de Budapest à la fin de l’année 2008 cet appel à projet : la représentation humaine sans visage."
La suite de l'article sur Photosapiens.com

Regardez-moi - I’m back !
Photographie contemporaine hongroise
Du 6 au 28 mars 2009
Immanence - 21 avenue du Maine (Paris 15ème)
Du jeudi au vendredi de 14h à 18h, le samedi de 11h à 18h et sur RV
Renseignements : 01 42 22 05 68
Vernissage le jeudi 5 mars 2009 à partir de 18h

La Hongrie se félicite d'avoir bien surmonté la crise gazière

"Le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany s'est félicité mercredi que son pays ait bien surmonté la crise gazière, grâce aux importantes réserves qu'il s'était constituées.

"La leçon principale de la crise de gaz est que la Hongrie a très bien fait de construire de nombreux réservoirs de gaz au cours des cinq-six dernières années", a-t-il déclaré à l'agence de presse nationale MTI au lendemain de la reprise des livraisons de gaz russe via l'Ukraine." Suite de l'article sur Romandie.com

Littérature - "La Hongrie et moi"

"Le concours littéraire «La Hongrie et moi», lancé par l'association Alcyon en janvier 2008, a ainsi amené de nombreux écrivains amateurs ou confirmés à faire partager leur vision et leur amour de la Hongrie."Lire la suite sur le Podcastjournal.net

Josef Nadj et Akosh Szelevényi : Entracte au Toboggan le 22 janvier 2009 à Lyon

"Par l'imbrication de la danse, de la musique et du Yi King, le chorégraphe Josef Nadj nous propose d'expérimenter la profondeur de nos liens avec l'univers.
L'univers de Josef Nadj ne ressemble à aucun autre. Loin du réel, c'est dans un monde bordé d'images poétiques et fantasmatiques que l'on pénètre souvent, là où le rêve côtoie le dramatique et l'absurde." Lire l'article sur Lyoncapitale.fr
Entracte, de Josef Nadj. Au Toboggan de Décines, du 21 au 23 janvier. Tél.: 04 72 78 18 00.

mercredi 21 janvier 2009

Les Hongrois n'aiment ni l'Union europénne ni leur propre vie

Se az uniót, se saját életüket nem szeretik a magyarok

Les Hongrois n'aiment ni l'Union européenne, ni leur propre vie, selon un récent sondage pratiqué dans l'Union européenne.

Lire l'article en hongrois sur HVG.HU
Et les données et analyses de l'Eurobaromètre

Disparition d'Ophélie Bretnacher : la police recherche des suspects

La police hongroise a fait connaître les prises de vue vidéo sur lesquelles on aperçoit un taxi et des passants suspects au moment de la disparition de la jeune étudiante française le 4 décembre 2008. Les personnes susceptibles d'être présentes sur ces images sont priées de se faire connaître aux autorités de police.
Les vidéos sont visibles sur HVG.HU

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 20 janvier : quelques images





D'autres images sur le site des Mardis hongrois de Paris

Hongrie: le forint au plus bas face à l'euro

"La devise nationale hongroise, le forint, a atteint son plus bas niveau face à l'euro mardi matin à l'ouverture des marchés des changes, avec un euro valant 287,50 forints.
Le record précédent remonte à la fin du mois d'octobre où le forint avait atteint 286,40 pour un euro...
Le gouvernement a convoqué pour le 29 janvier une session extraordinaire du Parlement pour étudier la possibilité d'une coopération avec tous les partis représentés sur l'introduction de réformes structurelles, que le FMI estime inévitable." Source Lalibre.be

Au sujet de ces "réformes" structurelles lire aussi l'article au sujet de la visite de DSK à Budapest sur le Blog des Mardis hongrois

mardi 20 janvier 2009

Hongrie: reprise de la grève suspendue à Noël à l'aéroport de Budapest

"La grève suspendue à Noël par deux syndicats de l'aéroport international de Budapest (Ferihegy) a repris lundi à 16H00 (15H00 GMT), ont annoncé les syndicats dans un communiqué.

"Nous poursuivons notre grève qui concernera les deux terminaux de l'aéroport Ferihegy", ont annoncé le Syndicat des employés de l'aéroport et des prestataires de services (RDSZSZ) et le Syndicat associé des transports ariens (LESZ)." Source Agefi.com

lundi 19 janvier 2009

Après le passage de DSK, président du FMI l'un des participants de la réunion s'exprime

Jamais un pays n'a reçu une aide internationale d'une telle ampleur. Le patron du FMI était à Budapest mardi pour vérifier l'efficacité de son plan de défense des économies émergentes. Lire l'article sur Le Figaro du 15 janvier 2009

Un article paru dans HVG.HU donne quelques indications intéressantes bien que rien ne semble filtrer précisément.

"Nous avons harcelé György Szapáry de questions : que venait faire ici la tête du Fonds Monétaire International (FMI) ?
Les discussions à Budapest de Dominique Strauss-Kahn, président du FMI, sont invariablement couvertes d'un épais mystère. A-t-il posé un ultimatum ? A-t-il tapoté l'épaule des dirigeants en leur disant "continuez comme ça" ? Nous avons essayé de tirer les vers du nez de l'un des participants György Szapáry. Un fait symptomatique : depuis la rencontre il n'est pas d'autre discours sinon que le gouvernement sera contraint de
prendre des dispositions plus sévères, plus restrictives que jusqu'à présent..."

György Szapáry explique notamment que les gouvernants auraient dû depuis longtemps réaliser ce qu'il appelle des "réformes structurelles". Terminologie bien connue partout en UE qui recouvre la diminution du montant des retraites, l'obligation d'un départ à la retraite plus tardif, la chasse aux "faux chômeurs", la diminution du nombre des fonctionnaires..., bref une réduction des dépenses publiques, un refrain bien connu.

Mais, dans cette interview, je note un passage assez intéressant.

"Il faut se dresser de manière résolue contre la corruption. De nos jours les coûts des investissements d'Etat sont supérieurs de 15 à 25 % de ce qu'ils devraient être à cause de la corruption. En prenant de telles dispositions, on pourrait faire des économies substantielles en deux ou trois ans."

L'interview se conclut dans ces termes :

Pour en revenir à la visite du patron du FMI devons nous rire ou pleurer, qu'a dit exactement l'invité de Washington ?

György Szapáry : Strauss Kahn a pressé les représentants du gouvernement hongrois pour qu'ils modifient le budget et qu'ils fassent de nouveaux pas. Selon moi, il faut se mettre dès maintenant aux réformes à long terme. Par ailleurs, le FMI évalue chaque trimestre les réalisations de l'économie hongroise. Les experts de l'institution vont contrôler sur place comment nous réalisons nos engagements. Sur cette base, ils rédigeront un rapport qui sera également lisible sur le site du FMI. La visite de Strauss-Kahn ne s'est pas inscrite dans cette démarche de routine. En même temps son avis laisse une empreinte sur l'avis de l'équipe du FMI qui s'intègrera aussi à l'évaluation officielle de l'économie hongroise en préparation. Je ne peux pas en dire plus là-dessus".

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Szapáry Györgyöt faggattuk: mit akart itt az IMF feje?

Dominique Strauss-Kahn IMF-vezérigazgató budapesti tárgyalásait változatlanul sűrű homály fedi. Ultimátumot adott át? Megveregette a magyar vezetők vállát, mondván, „csak így tovább!”? Az egyik résztvevőtől Szapáry Györgytől próbáltunk valamit kihúzni. Ám jelzésértékű: a találkozó óta másról sincs szó, mint hogy a kormány az eddiginél szigorúbb megszorító intézkedésekre kényszerül...

Határozottan fel kell lépni a korrupció ellen. Manapság az állami beruházások költségei 15-25 százalékkal magasabbak a kelleténél a korrupció miatt. Ilyen intézkedésekkel két-három év alatt jelentős összegeket lehetne megspórolni...

Visszatérve az IMF vezérigazgató látogatására, sírjunk vagy nevessünk, mit mondott pontosan a washingtoni vendég?

Sz.Gy: Strauss-Kahn sürgette a magyar kormány képviselőit, módosítsák a költségvetést és tegyenek további lépéseket. Szerintem már most bele kell fogni a hosszabb távú reformokba. Egyébként az IMF negyedévente értékeli a magyar gazdaság teljesítményét. A szervezet szakértői a helyszínen fogják ellenőrizni, mennyiben teljesítettük vállal kötelezettségeinket. Ennek alapján jelentést készítenek, mely az IMF honlapján is olvasható lesz. Strauss-Kahn látogatása nem illeszkedett ebbe a rutin-menetrendbe. Ugyanakkor az ő véleménye nyomatékot ad az IMF stáb véleményének, ami majd beépül a magyar gazdaságról készülő hivatalos értékelésébe is. Többet erről nem mondhatok."

Source HVG.HU

samedi 17 janvier 2009

Concert : présentation de l’album Kodály d’Adrienne Krausz à l'Institut hongrois de Paris Jeudi 22 janvier 2009 à 20h00


Journée de la culture hongroise

Adrienne Krausz interprète son nouvel album de pièces pour piano de Zoltán Kodály. Ancienne élève de Kurtág et de Lívia Rév, découverte par Solti, la pianiste hongroise qui vit désormais entre la France et la Suisse a travaillé avec Youri Bashmet, Michael Gielen, Sergej Krylov, Boris Pergamenshikov, les quatuors Keller et Bartók ou bien encore Shlomo Mintz. Lauréate du premier prix du concours de la Fondation Chimay en 1997, elle se produit dans les salles les plus prestigieuses du monde (Carnegie Hall, Lincoln Center, Concertgebow d'Amsterdam, Théâtre de la Ville etc.).
Entrée libre

Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

"Entracte" - Josef Nadj et Akosh Szelevényi au Théâtre de la ville du 10 au 14 février 2009

4 danseurs et 4 musiciens
Deux blocs de glaces cernent un important dispositif centré sur le plateau. En fond de scène, il est délimité par des panneaux ombrés. Là, naissent et se réfléchissent des images troubles, évanescentes. En contrebas, tout se dédouble. Boîtes, échelles ou platesformes en espalier cernent deux formations musicales accolées comprenant chacune contrebasse et percussions. La scénographie semble absorber ceux qui s’y aventurent soit le compositeur, Akosh Szelevényi, et le chorégraphe Josef Nadj ainsi que les musiciens et les danseurs. Entre ces deux espaces, une
simple ligne, sinueuse et mobile, où l’artiste rend visible le dessin d’un autre dialogue, celui de la musique live et du mouvement. Entracte, sa dernière création, s’inspire de la sagesse chinoise. En se référant au livre des transformations, le Yi King, elle décline un propos dont l’écriture emprunte à la photographie ou au cinéma pour jouer entre champ et contrechamp. En bordure, sur le seuil, de façon décadrée, apparaissent des images, symboliques et abstraites, éminemment poétiques. À l’avant-scène et sur les bords de ce tableau vivant, se développent des tracés, avec des ombres, des lignes peintes, par ou avec les corps. La danse s’immisce peu à peu dans cet espace qu’elle parcourt à la façon d’un bas-relief. Solos, duos, mouvements d’ensemble ornent le dispositif. Où l’on retrouve ici cette façon singulière de composer qui caractérise le chorégraphe. Passant d’un medium à l’autre, Josef Nadj tisse avec jubilation des liens entre musique et danse mais aussi entre arts plastiques, littérature, théâtre et mouvement." Source Théâtre de la Ville
I.F.

Réservations et renseignements au Théâtre de la Ville

vendredi 16 janvier 2009

UE: L'auteur de l'"Entropa" prêt à retirer ses parties controversées

"L'artiste conceptuel tchèque David Cerny, l'auteur de la sculpture controversée "Entropa" installée par son pays au siège de l'UE à Bruxelles, est prêt à retirer certaines de ses parties dans le cas de nouvelles protestations, rapporte jeudi l'agence de presse CTK...
La Bulgarie, qui voit son territoire présenté comme des toilettes à la turque, avait déjà émis une protestation diplomatique et demandé que la partie la concernant soit retirée.
A Bratislava, le parti nationaliste gouvernemental a de son côté protesté mercredi contre la présentation de la Slovaquie comme un saucisson emballé dans un drapeau tricolore de la Hongrie voisine." Extraits d'un article paru dans Le Monde du 15 janvier 2009

jeudi 15 janvier 2009

Yochk'o Seffer à l'Elysée Montmartre le 19 janvier 2009



Le génie de l'innovation
Né en Hongrie en 1939 et réfugié en France en 1956, Yochk'o Seffer s'est imposé comme un élément essentiel de tout un pan de la musique française des quarante dernières années; au titre de fondateur de groupes tels que Perception, Zao ou encore Yog, mais aussi membre de Magma.
Persuadé qu'une innovation permanente est nécessaire à l'évolution du langage musical mais qu'elle n'a de sens que si elle s'inscrit dans un cheminement personnel, Yochk'o Seffer monte le projet "Neffesh-Music" en associant un percussionnist-Dj, un quatuor de violoncelles et le tàrogato, instrument à vent importé par les Turcs en Europe centrale au XVIe siècle qu'il est le seul à pratiquer en France aujourd'hui.
Avec leur dernier album "Ezzthetics Travel", sorti au printemps 2008, le retour de Yochk'o & Co va faire de l'effet!
Interrogé sur ses influences, il a coûtume de dire : "Mon grand-père est Bela Bartok et mon père est John Coltrane". Yochk’o Seffer souhaite désormais réhabiliter le tarogato, saxophone traditionnel hongrois en bois, dont il est l'un des rares musiciens à jouer en France.

En concert le 19 janvier à l'Elysée Montmartre
L'écouter sur Youtube et aussi toujours sur Youtube

Strauss-Kahn au chevet de la Hongrie, pays test du FMI

"Jamais un pays n'a reçu une aide internationale d'une telle ampleur. Le patron du FMI était à Budapest mardi pour vérifier l'efficacité de son plan de défense des économies émergentes." Lire l'article dans Le Figaro du 15 janvier 2009

Article du Figaro cité par l'agence MTI et HVG.HU

mercredi 14 janvier 2009

"La passion à l’œuvre, Rodin et Freud collectionneurs" - une visite commentée par Michelle Moreau Ricaud le samedi 31 janvier 2009 à 11 h 30

"Un autre regard sur ….
une visite de l'exposition "La passion à l’œuvre, Rodin et Freud collectionneurs " menée par des personnalités d’horizons différents,

Le samedi 31 janvier à 11h30 avec Michelle Moreau Ricaud, psychanalyste

Michelle Moreau Ricaud*, psychanalyste, est membre du « IVème groupe OPLF » (Organisation Psychanalytique de Langue française), secrétaire scientifique de l’AIHP (Association Internationale d’Histoire de la Psychanalyse), Maître de Conférences et chercheuse associée au CRPM, (Centre de Recherche Psychanalyse et Médecine) de l’Université Paris - Diderot. Elle a publié notamment : Cure d’ennui. Ecrivains hongrois autour de Sandor Ferenczi, éd. Gallimard, 1992 ; Michael Balint. Le renouveau de l’école de Budapest, éd. érès, 2000, rééd. 2007 ; et, touchant à la thématique de l’exposition : « Freud griego ? L’addiction de Freud para los objetos mythologicos », Clinicà y analysis grupal, n°97 juil /dec 2006, vol. 28 (2). À paraître en 2009 : La collection de Freud : un Cabinet de curiosités ? aux éditions Campagne - Première.

Argumentaire de la visite :
Si l’on connaît l’intérêt de Freud pour l’esthétique et les objets d’art, on ignore souvent qu’il était également un collectionneur passionné d’antiques. Sa collection d’amateur, exposée aujourd’hui en regard de celle de Rodin, intriguera, et touchera à la fois le grand public et les psychanalystes. On verra l’avantage qu’il tirait de cette passion, pour lui-même, sa théorie et ses patients.

Musée Rodin - 79, rue de Varenne - 75007 Paris
Téléphone : 01 44 18 61 10
Métro (ligne 13) : Varenne ou Invalides
R.E.R (ligne C) : Invalides
Bus : 69, 82, 87, 92
Stationnement : Bd des Invalides

Visiter le site du Musée Rodin

Il faut prendre un billet pour le musée et s’inscrire pour réserver une place avec “audiophone” pour la visite commentée qui est gratuite.

*Michelle Moreau Ricaud est également présidente de l'association Maison Sándor Ferenczi

Sur les traces de Bartók à Villebon (91) mardi 27 janvier 2009 à 19 heures


"Sur les Traces de Bartók" par le Quatuor 44 à la MJC Boby Lapointe à Villebon (RER B) le 27 janvier à 19 heures.

“Sur les traces de Bartók”

est une savante alliance entre

musique classique et musique traditionnelle hongroise

à l’image des travaux de Béla Bartók

CONCERT-CONTÉ

Ballade pour deux violons, une vielle à roue et chant, entre tradition orale et musique savante, partant des « 44 duos pour deux violons » de Béla Bartók, voilà ce que proposent les musiciens du Quatuor 44 . Un passionnant travail allait unir ces 4 instrumentistes pour remonter à la source même des travaux qu’effectua Bartók pour composer ses 44 duos : rechercher les mélodies traditionnelles qui furent l’inspiration du compositeur.

Cela donne un spectacle haut en couleurs, où l’univers paysan côtoie la musique savante. Où commence la musique savante ? Où se termine la musique traditionnelle ? Ce qui est sûr, c’est que ce spectacle fait entendre avec la même allégresse la richesse de la culture hongroise.


Avec András Vigh (vielle à roue), Katalin Gyenis

(chant traditionnel), Benoît Josse (violon)
et Simon Thiérrée (bratsch).
L'itinéraire du grand compositeur ethnomusicologue hongrois est retracé de façon originale : les oeuvres de Bartók s'entremêlent avec des textes retraçant sa démarche, contés par un comédien. Il s'agit de mettre en lumière les liens ténus entre les compositions de Bartók et les airs traditionnels qui les ont inspirées.

À l'issue de la représentation, les interprètes auront le plaisir d’échanger et de communiquer avec le public autour d'une collation. Ils livreront à cette occasion quelques clefs pour une meilleure compréhension des oeuvres jouées.

Tarif avec buffet : 12 €. Étudiants et chômeurs : 10 €.
Adhérents MJC ou élève du Conservatoire Érik-Satie : 9 €.
Conservatoire Érik-Satie - Tél. 01 60 14 72 00.
Courriel : erik.satie@villebon-sur-yvette.fr
Réservations du lundi au vendredi de 14 h à 19 h
à la MJC Boby-Lapointe - Tél. 01 60 10 59 37.
Courriel : info@mjcvillebon.org

mardi 13 janvier 2009

Alexandre Trauner - Hôtel du Nord - Photographies à l'Institut hongrois de Paris - Vernissage le 20 janvier 2009 à 18 h 30

ALEXANDRE TRAUNER
Hôtel du Nord

EXPOSITION - photographique
15 janvier - 28 février 2009

INVITATION

Monsieur Patrick Sonnet,
commissaire des expositions Alexandre Trauner

Monsieur András Bán
, critique d’art et professeur d’université

Monsieur Attila Pőcze
, galeriste

et

Monsieur András Ecsedi-Derdák,
conseiller culturel et directeur de l’Institut Hongrois de Paris

vous prient de leur faire l’honneur d’assister au vernissage de l’exposition

le mardi 20 janvier 2009 de 18h30 à 21h à l’Institut hongrois de Paris

l’exposition est ouverte du 13 janvier au 28 février 2009 tous les jours sauf dimanche

92, rue Bonaparte 75006 Paris | www.instituthongrois.fr

Júlia Vajda - Paysages intérieurs à l'Institut hongrois de Paris - Vernissage le 20 janvier à 18 h 30


JÚLIA VAJDA
Paysages interieurs

EXPOSITION
- peintures, collages, dessins
15 janvier - 28 février 2009

Monsieur László Erdész
, galeriste

Monsieur András Ecsedi-Derdák, conseiller culturel et directeur de l’Institut hongrois de Paris

vous prient de leur faire l’honneur d’assister au vernissage de l’exposition

le mardi 20 janvier 2009 de 18h 30 à 21h à l’Institut hongrois de Paris

Le discours inaugural sera prononcé par

Monsieur Jean-Pierre Changeux
, neurobiologiste, Professeur au Collège de France et à l’Institut Pasteur, Membre de l’Institut

L’exposition est ouverte du 15 janvier au 28 février 2009 tous les jours sauf dimanche

92, rue Bonaparte 75006 Paris www.instituthongrois.fr

En collaboration avec l'Institut culturel hongrois, Bruxelles

Les Hongrois sont-ils sportifs?

"Le sport n’est pas seulement l’éducation du corps, mais aussi le moyen le plus noble et le plus efficace pour éduquer l’esprit», a dit Albert Szentgyörgyi, ce médecin hongrois qui a reçu le prix Nobel de médecine en 1937 pour la découverte de la vitamine C et de l’oxydation biologique. Considération qui reste à l’ordre du jour aujourd’hui encore dans les sciences du sport comme pour les sportifs amateurs." La suite de l'article sur Le Journal francophone de Budapest

La musique classique, un fleuron hongrois

"Prenez un instant pour écouter la Campanella de Franz Liszt, ou bien devrais-je dire de Ferenc Liszt car ce compositeur et virtuose était bel et bien hongrois, et vous aurez une furieuse envie de musique classique...
...L’excellence des musiciens hongrois se vérifie par leur présence dans les meilleurs orchestres du monde, et tels les sportifs de haut niveau sollicités par les meilleurs clubs, le premier violoncelle de l’orchestre philharmonique de Vienne et le trompettiste soliste de l’orchestre philharmonique de Berlin sont tous deux hongrois. Les longues traditions musicales du pays et la formation offerte aux musiciens en herbe sont certainement à l’origine de ce succès..."
Extraits d'un article paru dans Le journal francophone de Budapest

lundi 12 janvier 2009

Kata Varga : une comédienne et sa compagnie du Double Miroir

Kata Varga a créé en 1993 la Compagnie Double Miroir (Association 1901), dont elle est auteur, metteur en scène et comédienne principale, et présente des spectacles autour de sa culture d'origine hongroise, avec la participation d'artistes et de comédiens français.

Parmi ses créations théâtrales :

"Poésie Hongroise - Là, sur mon front"

Création: Centre Georges Pompidou, Paris
Enregistrement public sur France Culture au Festival d'Avignon In

"Femmes, où vas-tu?"

à partir de contes, ballades chants, musique, danses populaires hongroises et de leurs adaptations contemporaines
Création: Théâtre du Renard, Paris
Enregistrement
d'un CD à Budapest


à partir des mémoires de Roza Déry, comédienne hongroise du XIXe siècle
Création: Maison Hongroise, Paris et au Festival d'Avignon Off

"Flèche de cœur"

à partir de l'œuvre d'Attila József, un des plus grands poètes hongrois du XXe siècle
Création: Théâtre Molière - Maison de la Poésie, Paris, "Mois de la Poésie Hongroise"
Réalisation radiophonique sur France Culture

de Sándor Petőfi, grand poète hongrois du XIXe siècle, adaptation pour les enfants, avec des jeux, des chansons et des danses populaires hongroises, spectacle musical
Création: Centre Culturel / Ablon, Institut Hongrois / Paris

"La voix humaine"

de Jean Cocteau, lecture-spectacle á la Bibliothèque Internationale de Budapest

"Un ouvrage de dames"

de Jean-Claude Danaud, spectacle
Création: Nouveau Studio du Théâtre Thália, Budapest

Des spectacles à vendre :

Jeannot du Maïs

Femme, où vas-tu?

Flèche de coeur

Un ouvrage de dames

Scènes de vie

Extraits du site de Kata Varga

http://vargakatalina.uw.hu/

samedi 10 janvier 2009

Milky Way (Tejút) de Benedek Fliegauf le 15 janvier 2009 à 20h Institut hongrois de Paris

Milky Way (Tejút) de Benedek Fliegauf
75 minutes, sans paroles
Léopard d’or à Locarno en 2007, Milky Way est un film expérimental unique. Il est aussi difficile de le décrire que de conter un rêve. Une dizaine de séquences s’enchaînent : une prairie la nuit, un bord de route, une cour d’immeubles ou un bain public. Elles sont habitées par des humains que le réalisateur aborde comme d’étranges créatures. Grâce à une photographie soignée, le film nous fait découvrir une nouvelle architecture de la nature et de la ville. D’une grande beauté plastique et bercé par la musique du collectif Raptors’ Kollektíva, Milky Way est une expérience hypnotique.
Entrée: 3/5 €

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Voir aussi Blog des Mardis hongrois de Paris
Et l'interview de Benedek Fliegauf

vendredi 9 janvier 2009

Le Hongrois moyen dispose de 320 € mensuels pour vivre

L'administration des impôts a publié de nouveau en octobre les revenus déclarés l'an dernier. Les données sont instructives, d'une certaine façon elles sont stupéfiantes. La moyenne des revenus salariés a été de 1 783 000 forints (7 100 € environ), ce qui signifie un revenu brut mensuel de 149 mille forints (596 € environ). Si on en retire les impôts et cotisations diverses, il reste pour vivre à peine 80 mille forints (320 €).

"Az adóhivatal októberben újból közzétette az előző év bevallási adatait. Az adatok tanulságosak, bizonyos értelemben megdöbbentőek. A bérjövedelem átlaga évi 1783 ezer forint volt, ami 149 ezer forintos havi bruttó jövedelmet jelent. Ha levonjuk az adót és a járulékokat, megélhetésre alig 80 ezer forint marad." Source adozona.hu

La Hongrie va fournir à la Serbie du gaz puisé dans ses réserves

"La Hongrie va puiser dans ses réserves pour fournir jusqu'à 2 millions de mètres cubes de gaz par jour à la Serbie, très touchée par l'arrêt des livraisons de gaz russe, a annoncé le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany jeudi à Budapest.

"La Hongrie vendra quelque deux millions de mètres cubes de gaz naturel à la Serbie, ce qui couvrira un quart de sa demande", a annoncé M. Gyurcsany en ajoutant que cette offre tiendrait tant qu'elle ne compromettrait pas la consommation de gaz dans son pays.

"Nous vendrons le gaz à peu près au même prix que nous l'achetons", a-t-il ajouté en soulignant qu'il avait déjà informé le président serbe Boris Tadic de la décision hongroise." Lire l'article complet sur Romandie.com

Hongrie : les salariés qui fabriquent les Vélib' sont très "flexibles"

"C'est en 2002 qu' Accell a décidé de construire à Toszeg un site de production pour neuf de ses marques de vélos. Neuf, ou plutôt dix. Car c'est dans ce bourg perdu qu'ont été produits plus de 15 000 Vélib'. Les voici en pièces détachées, prêts à être assemblés. Pourquoi avoir choisi la Hongrie pour fabriquer les Vélib' ?...
Un contrat est passé avec le français Lapierre, propriété d'Accell. Le néerlandais, qui possède des usines en Allemagne, en France, aux Pays-Bas et en Hongrie, choisit l'Europe de l'Est : «Nous avions des capacités disponibles, et nos salariés sont très flexibles, explique Zsolt Steurer, le patron de l'usine de Toszeg, qui produit plus de 200 000 vélos par an, et dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 40 millions d'euros...
Il est en effet difficile de trouver des conditions de travail aussi flexibles que celles proposées à Toszeg. L'usine emploie 400 salariés - la moyenne d'âge est inférieure à 30 ans - de janvier à juin. Mais 130 seulement ont des contrats à durée indéterminée...
Concernant les rémunérations, si la direction se fait discrète, les ouvriers avouent qu'ils sont payés 530 forints l'heure, à peine 2 euros. En travaillant cinq jours par semaine, de 6 heures du matin à 14 h 30, avec deux pauses de dix minutes et un rapide déjeuner, ils peuvent espérer gagner 352 euros par mois. Nettement moins que le salaire moyen du pays - 743 euros, selon l'office hongrois des statistiques." Extraits d'un article paru dans Challenges.fr

jeudi 8 janvier 2009

Klara Csordas chante Brecht au Théâtre Mouffetard le lundi 12 janvier 2009 à 21 heures




Lundi 12 janvier à 21h00 - Théâtre Mouffetard, Paris
Poèmes et Mélodies de Bertolt Brecht, spectacle musical
Avec Pierre Santini, comédien, et Jeff Cohen, piano.

Théâtre Mouffetard
73, rue Mouffetard 75005 Paris
Métro Censier-Daubenton ou Place Monge (ligne 7)Bus Censier-Daubenton ou Monge (ligne 47)

http://www.klaracsordas.com/





REPARTIR A ZERO comme si la peinture n’avait jamais existé - Endre Rozsda

1945-1949

REPARTIR A ZERO

comme si la peinture n’avait jamais existé

sous la direction de

Eric de Chassey et Sylvie Ramond

Musée des Beaux-Arts

Lyon

24 octobre 2008 - 2 février 2009

C’est une exposition centrée sur les cinq années d’après-guerre où «l’Europe se réveille après le cauchemar». La vie reprend…

Endre Rozsda a été choisi avec d’autres peintres tels que Pollock, Rothko, Fautrier, Fontana,
Poliakoff, Soulages, Michaux, Hartung pour représenter ce nouveau départ de l’art.
Les œuvres exposées ont été prêtées par de grands musées d’Europe : la Pologne, le
Danemark, l’Allemagne, le Portugal, l’Espagne et la côte Ouest des Etats-Unis.
Parmi les soixante quinze œuvres présentées et les nombreux commentaires, le tableau de Rozsda «Amour sacré, amour profane», prêté par le Musée des Beaux-Arts de Dijon est la seule œuvre d’un peintre hongrois. Malheureusement, les commissaires de l’exposition ont fait l’impasse sur le mouvement de l’Európai Iskola né à Budapest dans l’atelier de Rozsda en 1945 et dissout en 1948, justement pendant la période traitée par l’exposition.
Nous avons rencontré Pataki Gábor, spécialiste de l’Európai Iskola et Krisztina Passuth, spécialiste de la première période de l’œuvre de Rozsda. Nous avons évoqué l’importance de faire connaître l’exposition « Repartir à zéro » en Hongrie et de présenter aux spécialistes français l’histoire et les différentes composantes de l’Európai Iskola.
Dans ce but, nous aimerions proposer soit une rencontre, autour de l’Európai Iskola à l’Université de Lyon, par exemple, (la faculté de Langues et civilisations compte une section hongroise) en invitant des spécialistes du mouvement hongrois, soit l’organisation d’une vidéoconférence sur ce sujet, dans la même université ou au Musée des Beaux-Arts de Lyon, pour établir un dialogue entre Lyon et Budapest. Nous pourrions demander l’appui du Consulat et de la Délégation commerciale hongroise de Lyon.
L’expérience de l’Európai Iskola mérite d’être connue dans toute l’Europe, car elle montre comment les artistes ont pu faire face à la crise de l’après-guerre.

Il a fallu un état stalinien pour l’anéantir.




Endre Rozsda
Amour sacré, amour profane, 1945
Musée des Beaux- Arts, Dijon
(Ce tableau, choisi par André Breton pour illustrer
Le surréalisme et la peinture,
a été repris dans l’édition de La Pléiade)

Hungaro #3... Egy Kettö Há! Budapest! - Rendez-vous à Bruxelles en janvier et février

"Le Nova est une salle de cinéma ouverte à la fin de janvier 1997 en plein centre de Bruxelles, et dont la programmation est dédiée aux films et vidéos de productions indépendantes. Le cinéma Nova n'est donc pas un écran commercial, c'est une association sans but lucratif gérée par un collectif d'individus travaillant de manière bénévole. En dix ans d'existence, le Nova est sans doute devenu le point de référence, en Belgique, des approches alternatives, non conventionnelles ou simplement différentes dans le domaine audiovisuel, sa notoriété ayant dépassé les frontières du pays." Nova-cinema.org

"Passer les frontières, aller voir ce qui se passe ailleurs, le cinéma nous offre un ticket pour Budapest, on embarque dans le cargo Nova pour un voyage déjanté au coeur de l'Europe centrale. Avant d'en dire plus, signalons que nos amis et voisins de l'Institut culturel Hongrois, situé à quelques centaines de mètres du Nova et qui offre (au sens propre) au public bruxellois une programmation foisonnante, nous préparent quelques surprises en lien avec ce troisième volet Hungaro." Nova-cinema.org

Ce festival Hungaro #3 nous offre une programmation foisonnante, passionnante et on y découvre un sujet qui est cher aux Mardis hongrois de Paris.

Série urbaine + Rencontre urbaine
15 février 2009
(extraits)

Les derniers habitants (Utolsó lakók)
Péter Réti, HU, 2007, video, vo st fr / ov fr ond, 13'

Un immeuble de trois étages situé en plein centre du vieux quartier juif de Pest, qui, malgré le fait de son classement au patrimoine culturel, a été vendu par les autorités locales. Le film montre une partie de la démolition du bâtiment et le témoignage de son dernier habitant.

Rencontre Urbaine
Certains disent qu'au lieu de devenir une métropole d'Europe de l'Est, un centre culturel et scientifique de premier plan, Budapest s'abime, se détruit. Qu'un plan d'urbanisme global manque à la ville. En effet, l'organisation politico-administrative de Budapest compte vingt et un arrondissement, autant de féodalités qui rivalisent au sein d'un conseil municipal déchiré laissant peu de pouvoir à un maire qui doit gagner pied à pied sa légitimité. Voyons ça de plus prêt avec ce "débat urbain". Après les changements politiques de 90, qu'en est-il des planifications, démolitions, reconstructions urbaines de la belle baroque? Nous en discuterons, entre autres, avec Anna Perczel, urbaniste engagée dans la sauvegarde du patrimoine de certains quartiers sensibles et auteure du livre "Héritage non-protégé", Catherine Szántó paysagiste et collaboratrice d'Anna Perczel, Levente Polyák, urbaniste chercheur, Miklós Erhadt plasticien, cinéaste débat modéré par Béla Kali, ami de Bruxelles, puisqu'il y a fait des études d'architecture. On attend aussi des intervenants bruxellois qui pourront apporter leur point de vue à nos amis hongrois."
Lire la programmation complète sur nova-cinema.org

mercredi 7 janvier 2009

Le gaz russe ne passe plus par l'Ukraine

"La Russie s'est montrée intransigeante, mercredi 7 janvier, dans le conflit qui l'oppose à l'Ukraine sur la question du gaz. Le premier ministre russe, Vladimir Poutine, a suivi l'avis de la direction de Gazprom en demandant la suspension des approvisionnements transitant par l'Ukraine. En milieu d'après-midi, la salle de contrôle du gazier russe a officiellement donné l'ordre d'arrêter totalement le transit vers l'Europe via l'Ukraine...
...Mardi, plusieurs pays avaient déjà vu leur approvisionnement se réduire ou chuter de façon spectaculaire. Dans les Balkans, la Croatie, la Bosnie, la Serbie et la Macédoine n'ont très vite plus rien reçu, mercredi. Au sein de l'Union européenne (UE), la Hongrie et la Bulgarie non plus. La France et l'Allemagne, principal client européen de Gazprom, commencent à en sentir les premières conséquences." Article complet sur Lemonde.fr

Les livraisons de gaz russe totalement interrompues en Hongrie

"Les livraisons de gaz russe à la Hongrie via l'Ukraine "ont été interrompues à 14H30 GMT", a annoncé mardi-après midi le ministre hongrois de l'Energie Csaba Molnar au cours d'une conférence de presse.
"La pression a diminué toute la journée et à 14H30 GMT, les livraisons ont été interrompues", a déclaré M. Molnar.
Il a ajouté avoir informé la Serbie et la Bosnie, approvisionnées via la Hongrie, que les livraisons ne pourraient avoir lieu.
M. Molnar a qualifié la situation de critique et a déjà demandé aux usines qui pouvaient utiliser des combustibles alternatifs de le faire." Suite de l'article sur Romandie.com

mardi 6 janvier 2009

Les fêtes de Hanouccah troublées par les antisémites en Hongrie

Un groupe de manifestants néonazis a violemment interrompu, lundi 22 décembre, les célébrations de Hanouccah à Budapest.
L'association Polyphonos a adressé le mardi 6 janvier 2009, un courrier à M. László Nikicser, ambassadeur de Hongrie en France, lui demandant d'intervenir dans la limite de ses moyens pour que de tels faits ne se reproduisent plus. Lire le message en hongrois ci-dessous.
**********************
Tisztelt Nagykövet ùr,
Itt küldök Önnek egy cikket, amely az Actualité Juive december 31-i szàmàban jelent meg. Ami most történik, nem jàrul hozzà Magyarorszàg jô hirnevéhez az Europai Unioban.
Ezt a cikket mi elküdjük az összes kapcsolatunknak, hogy informàljuk az embereket ezekrôl az eseményekrôl, amelyek az orszàg legsötétebb
korszakàt elevenitik fel. Ami elfogadhatalan, hogy ezeknek a csoportoknak europai képviselôje is lesz !!!
Kérjük, hogy tegyen meg minden telhetôt, ami az ön hatàskörébe tartozik, hogy ilyen események ne történjenek többé Magyarorszàgon.
Tisztelettel

Association POLYPHONOS

Peter GOSZTONYI, Président

E-mail polyphonos@orange.fr

La Hongrie va recevoir d'Ukraine 8 millions de m3 de gaz en moins

"Le ministre hongrois de l'Energie Csaba Molnar a annoncé en début d'après-midi que l'Ukraine allait baisser ses livraisons de gaz de 8 millions de m3 à partir de ce lundi.

"Selon l'annonce ukrainienne, les livraisons de gaz russe seront réduites de 8 millions de m3 ce lundi", a déclaré le ministre, ajoutant que jusqu'à présent aucune baisse des quantités livrées n'avait été constatée. D'ordinaire, la Hongrie reçoit en moyenne 37 millions de m3 de gaz russe.

M. Molnar a ajouté que cette baisse ne causerait pas de coupure des approvisionnements, garantis grâce à des réserves." Suite de l'article sur Romandie.com

lundi 5 janvier 2009

Lettres hongroises à Dijon

Lettres hongroises

Sébastien Foutoyet et la Cie SF, en résidence au Théâtre Dijon Bourgogne pour la saison 2008/09, mettent en scène L'Ecole des Génies de Miklós Hubay. Suite à ce travail de création, le metteur en scène et ses comédiens interprèteront des textes d'auteurs hongrois au coeur de l'exposition.

Vendredi 24 avril

L'école des génies (1977), Miklós Hubay

Deux hommes sont en réclusion absolue dans une cellule. Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils là et depuis quand ? Une seule évidence : leurs réactions face à leur condition de prisonniers sont radicalement différentes...

THÉÂTRE DIJON BOURGOGNE








Né en 1918, Miklós Hubay est l'un des auteurs dramatiques hongrois les plus prolifiques et les plus importants de sa génération.

Représentations

du 13 au 17 janvier et du 3 au 7 mars (salle Jacques Fornier)

Rencontre avec Miklós Hubay

mercredi 14 janvier à 21h (hall salle Jacques Fornier)

Renseignements et réservations

03 80 30 12 12

www.tdb-cdn.com

En partenariat avec la Cie SF et le Théâtre Dijon Bourgogne


Depuis 2004, la VOix des MOts invite trois poètes venus d’ailleurs ; après l'Allemagne , la Pologne, l'Italie, l'Espagne et le Portugal, la Hongrie est à l'honneur avec trois invités : Krisztina Tóth - János Lackfi - András Imreh. Des lectures faites par chacun des poètes dans la langue d’origine, et en français par les lecteurs de la VOix des MOts, seront présentées au cœur de l’exposition.

Vendredi 13 mars :

18h : Lecture de textes du grand poète hongrois Endre Ady le jour du vernissage de l’exposition

Samedi 14 mars :

14h30 Lecture Krisztina Tóth

18h00 Lecture János Lackfi

Dimanche 15 mars :

10h30 : Lecture András Imreh


Une anthologie bilingue, intitulée Trois poètes hongrois, sera publiée à cette occasion par les éditions du Murmure.

En partenariat avec La Voix des Mots et le festival Salut Poètes ! Üdv. a Költoknek ! dans le cadre du Printemps des Poètes

La Bibliothèque Municipale de Dijon propose des animations gratuites autour de la culture hongroise : lectures, projections vidéos, sélection thématique de documents.

Renseignements et réservations au 03 80 48 42 30

En partenariat avec la Bibliothèque municipale de Dijon

Le Centre Régional du Livre de Bourgogne rend hommage à la littérature hongroise des XXe et XXIe siècles en proposant une sélection d’auteurs hongrois dont les œuvres ont été traduites en français.

Un document sera disponible à partir de mars 2009 en librairies, en bibliothèques, au Musée des Beaux-Arts et au Centre régional du Livre de Bourgogne.

En partenariat avec le Centre régional du Livre de Bourgogne, la Bibliothèque municipale de Dijon, la Maison de d'Europe et d'Orient et le Musée Petőfi- musée de la littérature à Budapest.

Passions magyares, une saison culturelle hongroise à Dijon

De janvier à juin 2009, Dijon vivra à l'heure hongroise. Evénement phare de cette saison culturelle, l''exposition Fauves hongrois 1904-1914. La leçon de Matisse, proposée par le musée des Beaux-Arts du 13 mars au 15 juin, a en effet entraîné dans son sillage une riche programmation culturelle fédérant un grand nombre d'institutions et d'associations locales. De la musique à la danse, en passant par la poésie, le théâtre, le cinéma, les arts plastiques et l'histoire, toutes les expressions artistiques qui ont fait la richesse et la renommée de la culture magyare seront autant de rendez-vous passionnants et passionnés à ne pas manquer cette année.


Reprenant en partie le propos de l'exposition Fauves hongrois. De Paris à Nagybánya, présentée à la Galerie nationale hongroise de Budapest en 2006, l'exposition Fauves hongrois 1904-1914 a été organisée en partenariat avec le musée d'art moderne de Céret et le musée Matisse du Cateau-Cambrésis où elle est présentée jusqu'au 22 février 2009.

Par l'intérêt scientifique et la nouveauté de son sujet, fruit d'un ambitieux programme de recherche universitaire hongrois, cette exposition a reçu le prestigieux label d'intérêt national. C'est en effet la première fois que ces oeuvres, dont la plupart ont été récemment découvertes dans les réserves des musées nationaux et régionaux hongrois ainsi que dans des collections privées, sont présentées et publiées en France.

Ce projet se place par ailleurs au coeur de la relation privilégiée qu'entretiennent depuis plusieurs années Dijon et la Bourgogne avec l'Europe centrale et orientale. Il est aussi l'occasion pour le musée des Beaux-Arts, figure de proue du rapprochement culturel est-ouest, de renouer avec ses grandes expositions temporaires dans la lignée de Budapest 1869-1914. Modernité et tradition européenne (1995) et Rembrandt et son école. Collections du musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg (2004).

L'exposition commune aux trois musées a pour but de faire connaître au public français le travail de ces jeunes artistes, pour la plupart méconnus en France, qui révolutionnèrent la peinture hongroise au contact des nouveaux courants picturaux du XXe siècle, en particulier le Fauvisme, et qui ouvrirent la voie aux différentes avant-gardes européennes.

Sous-titrée La leçon de Matisse, l'ultime étape dijonnaise présentera une sélection d'une quarantaine d'oeuvres des plus grands maîtres du fauvisme français, en particulier son chef de file Matisse, mais aussi Derain, Marquet, Manguin, Vlaminck, Dufy ou encore van Dongen. Cette confrontation inédite apportera un éclairage supplémentaire sur les sources du fauvisme magyar qui, loin d'être une pâle transcription de son modèle français, est une synthèse originale et réussie de l'expressivité de la couleur matissienne et de la rigueur de la plasticité cézanienne.

Répartie entre les salles d'exposition temporaire du rez-de-chaussée et trois salles du premier étage, selon un parcours thématique déclinant les différents genres abordés par les Fauves (paysage, scènes de la vie urbaine, nus en plein air, nature morte, nus à l'atelier, portrait et folklore), l'exposition de Dijon présentera une riche sélection de peintures, de sculptures, de céramiques et de dessins provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées de Hongrie et d'Europe (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Suisse, Russie).

Pour visiter l'exposition

Horaires d'ouverture
du 13 mars au 15 juin 2009
tous les jours sauf les mardis, 1er et 8 mai
du 2 novembre au 30 avril de 10h à 17h
du 2 mai ou 31 octobre de 9h30 à 18h

Un audioguide en français ou en anglais est mis à votre disposition pour découvrir l'exposition à votre rythme. Tarif : ?

L'exposition en jouant

Deux livrets-jeux permettent aux enfants (5-7 ans et 8-10 ans) de découvrir l'exposition de manière ludique.

Visites commentées

du 14 mars au 14 juin 2009
tous les vendredis à 12h30

tous les samedis et dimanches à 15h
droit entrée + tarif visite
durée : 1h15
Renseignements et réservations
contact : accueil / billetterie
03 80 74 52 09 – museedesbeauxarts@ville-dijon.fr

Pour les groupes

Visites commentées sur réservation
du 13 mars au 15 juin 2009
tous les jours sauf les mardis, 1er et 8 mai
droit entrée + tarif visite
Renseignements et réservations
contact : service culturel / Jacqueline Barnabé
03 80 74 53 59 - jbarnabe@ville-dijon.fr

Et aussi...
Journal d'exposition (gratuit)
Catalogue et album de l'exposition en vente à la librairie du musée

Hôtel du Nord - Photos d'Alexandre Trauner du 13 janvier au 28 février 2009 à l'Institut hongrois de Paris


Vernissage : Mardi 20 janvier 2009 à 18h30 Institut hongrois de Paris / Salon André Kertész
Visite guidée gratuite le 21 janvier et le 19 février à 18h30

Nous connaissons le travail de décorateur de Trauner puisqu'il a créé de nombreux décors de films pour les plus grands réalisateurs de cinéma. Ses dessins préparatoires (ses maquettes) ont été présentés en Hongrie dans les années 1980, révélant que Trauner ne se contentait pas d'imaginer et de construire des décors mais qu'il poursuivait un cheminement de peintre. Chacune de ses maquettes peut être débarrassée des références filmiques pour exister comme peinture à part entière. Ce cheminement de peintre n'est en rien étonnant puisque Trauner sortait de l'École des beaux-arts de Budapest et que sa venue à Paris avait pour objectif principal celui d'être peintre. Nous découvrons aujourd'hui une autre facette de son travail : la photographie. Là non plus il n'y pas d'étonnement, et ce pour plusieurs raisons. D'abord parce que les amis hongrois, français ou américains de Trauner étaient pour certains photographes, comme Brassaï au début de sa carrière, David Seymour, Inge Morath, Doisneau, Willis, Boubat et Izis, plus tard. Ensuite parce que la photographie était un outil permettant à Trauner de vérifier la qualité de ses projets en confrontant ses esquisses à la réalité des lieux, des détails architecturaux, des lumières, des perspectives, ou bien de travailler à partir des repérages faits sur place pour accentuer le réalisme de son imaginaire. Enfin parce que Trauner a pris des photos tout au long de sa vie personnelle ou professionnelle. Au cours des repérages techniques Trauner laisse libre cours à sa curiosité pour développer sa créativité et c'est là que naît et se confirme un œil de photographe. Cadrages, lumières, scènes de la vie courante deviennent des éléments qui dépassent l'aspect technique ou concret de ce qui existe, pour donner place à une vision personnelle de ce qui l'entoure, à son ressenti. La même démarche que pour ses maquettes s'impose alors à nous : découvrir au-delà d'une réalité concrète sa vision du monde scandée par de nombreux clichés qui sont le témoignage de son vécu, et de sa sensibilité.
Patrick Sonnet, commissaire des expositions Alexandre Trauner

Entrée libre

Avec la collaboration de Galerie Vintage, Budapest
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon
Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

« Paysages intérieurs » Peintures, dessins et collages de JÚLIA VAJDA du 15 janvier au 28 février 2009 à l'Institut hongrois de Paris


Vernissage : Mardi 20 janvier 2009 à 18h30 Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely
Visite guidée gratuite le 21 janvier et le 19 février à 18h30

Júlia Vajda (1913-1982) fait partie des artistes hongrois les plus fascinants et les plus importants du XX° siècle. Elle a su s'approprier et entretenir mieux que quiconque l'héritage artistique de son premier mari Lajos Vajda (décédé en 1941), des années de l'École européenne de Budapest après guerre jusqu'à sa mort en 1982. Plus encore que ses illustres contemporains, Endre Bálint, Dezsõ Korniss et Lili Ország, le travail de Júlia Vajda se caractérise par une interrogation, des expérimentations sans relâche sur les possibilités de la peinture, par une exploration continuelle des styles les plus variés. La méconnaissance relative de son œuvre s'explique ainsi par le fait qu'elle n'entre dans aucune des catégories auxquelles a d'habitude recours l'histoire de l'art. Bien qu'elle vécût dans une société fermée, confinée dans son appartement de la rue Rottenbiller, souvent interdite d'exposer, Júlia Vajda a perçu et fait écho aux tendances européennes avec une sensibilité surprenante. Ce renouvellement perpétuel, cette recherche incessante est probablement le trait le plus marquant de sa peinture. L'exposition présentée aujourd'hui rassemble principalement des œuvres réalisées à Paris au début des années 1960 ou inspirées par ce séjour d'un an dans la capitale française.
Visite guidée des expositions Alexandre Trauner et Júlia Vajda Mercredi 21 janvier 2009 à 18h30
La visite sera dirigée par Sára Stenczer, historienne et critique d'art. Participation gratuite. Inscription recommandée au 01 43 26 06 44.
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89