dimanche 8 mars 2009

Festival "Interférences Hongroises" à Bordeaux du 30 mars au 4 avril 2009

En 2010, la ville de Pécs sera officiellement « Capitale européenne de la culture ». A cette occasion exceptionnelle, de nombreux événements sont prévus et ayant pour objectif le développement de la vie culturelle et sociale. La Hongrie se fait connaître au-delà de ses frontières afin que nous puissions découvrir son patrimoine et sa culture, qui valent la peine d’être découverts.
Flash-back ! En 2008, la première édition d’Interférences Hongroises a accueilli environ 320 personnes. Durant quelques jours, la ville de Bordeaux s’était ouverte au dialogue interculturel. L’intervention des artistes hongrois a permis au public français de découvrir une culture très souvent méconnue. Ces rencontres ont créé un tout nouvel univers, un mélange. Ces regards croisés : les discours, expositions, concerts, films... sont devenus des échanges, mieux encore des interférences !
C’est là, en 2009 que la deuxième édition d’Interférences Hongroises avec ses formes et ses couleurs propose au public aquitain de se rencontrer au cœur des ondes culturelles qui traversent la Hongrie comme la France.
Le festival Interférences Hongroises propose au public bordelais de découvrir toute la richesse et la diversité de la culture hongroise. Cette manifestation est l’occasion de réunir la diaspora hongroise (artistes, peintres, musiciens…), des connaisseurs de cette culture ainsi que le « grand » public bordelais. Cette manifestation est l’occasion d’échanges pour rendre compte de la richesse de la culture hongroise, produit d’un important brassage culturel (croisées des langues, disciplines…). Ce festival invite la population bordelaise à un voyage initiatique qui réserve de nombreuses surprises…

Contacts :
Nadine BELGER – Pôle presse : 06 85 98 69 30
Annick NGUESSAN ZOUKOU – Pôle presse : 06 34 64 57 86
Robert VARGA – Maître d’ouvrage : 06 25 51 49 27
Courriel : interferences.hongroises2009@gmail.com
Site web: www.interferences-hongroises.org

Face à la crise, plusieurs pays réduisent les salaires de leurs fonctionnaires

"C'est une mesure qui semble s'imposer dans les pays frappés de plein fouet par la crise : plusieurs gouvernements européens ont entrepris de réduire les salaires de leurs fonctionnaires, afin d'assainir leurs finances publiques, voire d'éviter un défaut de paiement.
En Irlande, le premier ministre Brian Cowen a décidé le 3 février, contre l'avis des syndicats, de réduire de plus de 7 % le traitement dans la fonction publique, par le biais d'un prélèvement destiné à financer les retraites.
La Lettonie a imposé de son côté en janvier une baisse de 15 % des revenus de ses fonctionnaires, dans le cadre du soutien apporté par le Fonds monétaire international (FMI), et l'Union européenne. Sous perfusion internationale elle aussi, la Hongrie a supprimé le treizième mois dans la fonction publique. La Roumanie pourrait être obligée de faire de même si le FMI et les Vingt-Sept volent à son secours dans les prochaines semaines."

Comme le souligne Philippe Ricard l'auteur de l'article "En accord avec les autorités européennes, la réduction des dépenses de la fonction publique figure parmi les principales demandes du FMI quand il prête de l'argent aux pays aux abois. Cette cure d'austérité promise aux agents du secteur public explique d'ailleurs en partie les réticences de certains gouvernements d'Europe centrale à frapper à la porte du FMI."
Source et article complet sur Le Monde du 7 mars 2009

A noter que la une du Monde dans sa version parue dans les kiosques titrait sur ce même sujet mais avec un titre plus accrocheur "Fonctionnaires : l'Europe brise le tabou des salaires".
Un titre auquel les fonctionnaires de tous les pays européens pourraient répondre "Les fonctionnaires ne tarderont pas à briser le tabou de l'Europe", tant il est vrai que Union Européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International apparaissent de plus en plus à nu, comme des machines de guerre contre les salariés.

samedi 7 mars 2009

Zsuzsanna Várkonyi au Studio de l'Ermitage le jeudi 12 mars 2009

Pour fêter le printemps et les fleurs et les femmes, Zsuzsanna sera en concert
au STUDIO de L'ERMITAGE,
le 12 MARS à 21h
en premier partie JEFF HALLAM - chant, guitare
avec
Csaba Palotai - guitare
Fred Norel - violon
Joan Eche-Puig - contrebasse
Jeff Hallam - guitare, contrebasse
et Zsuzsanna Várkonyi - chant, accordéon
entrée: 10 et 8 €
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’Ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
Soyez les bienvenues!

vendredi 6 mars 2009

Françoise Dolto - A l'écoute de l'inouï - Institut hongrois de Paris 31 mars 2009 à 19 h 45

Quand l’enfant a du mal à faire entendre sa voix, sa créativité peut se manifester dans la formation de symptômes inattendus, inouïs, incroyables. Révélés au psychanalyste, ils prennent sens dans le contexte familial.
Pionnière dans le domaine de la psychanalyse avec les enfants, Françoise Dolto ouvre de nouvelles perspectives dans le travail avec les enfants lors de ses séminaires de dessins d'enfant,de clinique psychanalytique et de ses consultations à l'hôpital Trousseau.

Trois psychanalystes de l'ex Ecole Freudienne de Paris fondée par Jacques Lacan, proches et témoins de l’enseignement de Dolto évoquent des aspects de leurs réflexions concernant cette pratique.
Eric DIDIER : " Les surprises de l'amour de transfert"
Eva FÜZESSERY : L'enfant "miroir" du désir inconscient des parents
Jean-Pierre WINTER : " Françoise Dolto : un désir de psychanalyste". - autour de la poupée-fleur
José VALVERDE, homme de théâtre, lira des extraits
Alain KREMSKI, compositeur et pianiste, oeuvres de Mozart, Bach et Debussy.

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • MabillonBus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

L'Europe centrale s'enfonce dans la crise

"« Les banques européennes ont sans doute été plus prudentes que les américaines dans la crise des subprimes ... Mais elles sont lessivées par quelque chose de pire : les "nations subprimes ", les pays de l'Est. » Dans sa dernière livraison, Business Week fait un procès en règle de l'économie du Vieux Continent." La suite de l'article sur lepoint.fr du 5 mars 2009

Hongrie : le forint continue de chuter à 316 pour un euro

"La devise hongroise a brièvement atteint dans la nuit de jeudi à vendredi un nouveau plus bas historique à 316,80 forints pour un euro et est restée pratiquement à ce niveau à 316,10 à l'ouverture des marchés financiers à Budapest." Boursorama.com

Atelier de danse hongroise à l'Institut hongrois de Paris le vendredi 13 mars 2009


A partir de 18h30 (atelier enfants) et à 20h (atelier adultes)
L‘orchestre Merkati et un couple de danseurs viennent tout spécialement de Budapest pour vous faire découvrir tout l’éventail des danses traditionnelles de Hongrie et de Transylvanie. Les danseurs professionnels, vêtus de leurs tenues traditionnelles, vous feront partager tout le plaisir simple et retrouvé de danser ensemble. Et pour accompagner la bonne humeur que procure cette danse, un buffet composé de spécialités hongroises vous attend!
Entrée : 5/3€
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon
Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Hypnos - Images et inconscients en Europe (1900 / 1949) 14/03 au 12/07/2009 Musée de l’Hospice Comtesse à Lille

À Vienne en 1900, Sigmund Freud publiait L’interprétation des rêves qui allait devenir, au-delà de sa portée psychanalytique, un texte de référence pour de nombreux artistes d’avant-garde. Ce sont les différents aspects de cette rencontre entre inconscient et modernité que l’exposition Hypnos propose d’explorer.
Près d’une centaine d’artistes d’Europe de l’Ouest, d’Europe Centrale et Orientale y seront présentés parmi lesquels Brassaï, Simon Hantaï, Laszlo Moholy-Nagy, Lajos Vajda, des écrivains et poètes tels que Géza Csáth, Frigyes Karinthy, Dezső Kosztolányi, ainsi que des théoriciens de la psychanalyse comme Sándor Ferenczi.
Musée de l’Hospice Comtesse
32 rue de la Monnaie, Lille

Fauves hongrois 1904-1914, La leçon de Matisse Musée des beaux-arts de Dijon du 13 mars au 15 juin 2009

Succédant aux musées de Céret et du Cateau-Cambrésis, c’est au tour du Musée des Beaux-Arts de Dijon de présenter l’exposition «Fauves Hongrois». Pour la première fois, sont exposés en France, 116 peintures et 44 dessins des artistes hongrois qui ont révolutionné l’art de leur pays au contact des nouveaux courants picturaux du début du XXe siècle, en particulier le Fauvisme. Les artistes conquièrent une liberté d’expression qu’ils associent à la tradition naturaliste hongroise. L’art hongrois, s’ouvre à une nouvelle créativité. Initiée par la Hongrie, cette exposition a pour but de présenter et de faire connaître au public français le travail de ces artistes, pour la plupart encore méconnus en France. L’exposition sera organisée selon des sections thématiques : paysages de Nagybanya ; nus en plein air ; Paris-Budapest : paysages urbains ; natures mortes ; autoport raits ; folklore national et exotisme...

Sous-titrée La leçon de Matisse, l'ultime étape dijonnaise présentera une sélection d'une quarantaine d'oeuvres des plus grands maîtres du fauvisme français, en particulier son chef de file Matisse, mais aussi Derain, Marquet, Manguin, Vlaminck, Dufy ou encore van Dongen. Cette confrontation inédite apportera un éclairage supplémentaire sur les sources du fauvisme magyar qui, loin d'être une pâle transcription de son modèle français, est une synthèse originale et réussie de l'expressivité de la couleur matissienne et de la rigueur de la plasticité cézanienne.
Répartie entre les salles d'exposition temporaire du rez-de-chaussée et trois salles du premier étage, selon un parcours thématique déclinant les différents genres abordés par les Fauves (paysage, scènes de la vie urbaine, nus en plein air, nature morte, nus à l'atelier, portrait et folklore), l'exposition de Dijon présentera une riche sélection de peintures, de sculptures, de céramiques et de dessins provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées de Hongrie et d'Europe (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Suisse, Russie).
Pour visiter l'exposition

Un audioguide en français ou en anglais est mis à votre disposition pour découvrir l'exposition à votre rythme.

L'exposition en jouant Deux livrets-jeux permettent aux enfants (5-7 ans et 8-10 ans) de découvrir l'exposition de manière ludique.
Visites commentées du 14 mars au 14 juin 2009 tous les vendredis à 12h30 tous les samedis et dimanches à 15h droit entrée + tarif visite durée : 1h15
Renseignements et réservations contact : accueil / billetterie 03 80 74 52 09 – museedesbeauxarts@ville-dijon.fr
Pour les groupes
Visites commentées sur réservation du 13 mars au 15 juin 2009 tous les jours sauf les mardis, 1er et 8 mai droit entrée + tarif visite
Renseignements et réservations
contact : service culturel / Jacqueline Barnabé 03 80 74 53 59 - jbarnabe@ville-dijon.fr
Et aussi... Journal d'exposition (gratuit) Catalogue et album de l'exposition en vente à la librairie du musée

Destin tragique - poésie vitale Hommage à Miklós Radnóti 11/03/2009 20h00 Institut Hongrois de Paris

Pour célébrer le centenaire de la naissance de Miklós Radnóti, grand poète hongrois mort tragiquement, l’Institut hongrois réunit à Paris l’excellent traducteur et professeur Jean-Luc Moreau et trois poètes hongrois de la jeune génération : Krisztina Tóth, András Imreh et János Lackfi. Tous fortement marqués par l’inimitable pureté, simplicité et musicalité de cet « ancêtre » spirituel. Le parcours poétique de Radnóti, fervent traducteur d’Apollinaire, est caractérisé par différentes influences lyriques et culturelles, allant du bucolique au moderne, du pathétique au quotidien, du néo-catholicisme à ses origines juives, à cause desquelles il est condamné au travail forcé à Lager Heidenau, en Serbie et exterminé plus tard avec une vingtaine de ses compagnons. Poignant témoignage des horreurs du XXe siècle et miroir d’un homme qui aimait la vie dans tous ses états, cette oeuvre majeure de la poésie hongroise est une source d’inspiration intarissable pour les lecteurs de tous les pays et de tous les temps. La soirée et les lectures se dérouleront en français.
Entrée libre
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Honvéd Ensemble dans "Black Pearls" - le 12 mars 2009 à Saint-Etienne


Le 12 mars, à 20h, l'ensemble national fort réputé Honvéd Ensemble, vous présentera son spectacle de danse à la générosité hongroise, sous la musique des deux anciens chanteurs de Kalyi Jag ! Ce spectacle "Black Pearls" est unique sur notre territoire français !
Des danseurs d’une générosité à couper le souffl e, le respect de la tradition, un travail acharné, un trio de voix magiques, une fanfare roumaine et deux orchestres tziganes, le folklore est bien présent sous la forme de l’excellence. Au total, les cinquante danseurs, chanteurs et musiciens de cette compagnie hongroise entraînent le spectateur non seulement dans un voyage inoubliable, mais aussi vers une véritable rencontre avec des cultures encore aujourd’hui méconnues.
Du grand spectacle !
GRAND THÉÂTRE MASSENET
Jeudi 12 20 h
TARIFS
PT : 26,00 € TR : 24,00 €
Opéra Théâtre de Saint-Étienne
Service Abonnements
B.P. 237
42013 Saint-Étienne cedex 2

Tél : 04 77 47 83 40
Fax : 04 77 47 83 69

Découvrez le nouveau souffle tsigane des anciens Kalyi Jag en image, sur YOU TUBE !

jeudi 5 mars 2009

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 3 mars 2009 - D'autres images






D'autres images sont visibles sur le site des Mardis hongrois de Paris

Béla Kondor - Inachevé

BÉLA KONDOR - Inachevé

10/03 - 25/04/2009
Vernissage : Mardi 10 mars 2009 à 18h30

Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely

Visite guidée gratuite le 11 mars et le 21 avril à 18h30

Béla Kondor (1931-1972)
En véritable « uomo universale », il a brillé en plusieurs disciplines. Artiste aux techniques multiples (gravures sur bois, eaux-fortes, pointes sèches, lithographies, monotypies, photos, peintures sur toile, sur bois, sur verre, fresques), il était également un poète réputé et un formidable joueur d’orgue. Etudiant de l’École de Beaux-Arts de Budapest, il s’est révélé déjà un artiste inclassable, un personnage peu enclin au compromis qui aurait été chassé de l’établissement sans l’intervention de ses maîtres, Jenõ Barcsay et Károly Koffán. Au cours de sa carrière, il n’a pas cessé de se révolter contre les dictats de la politique culturelle officielle. A l’écart des avant-gardes, son style narratif, inspiré par les grandes traditions du passé était peu conforme à l’esthétique des années 1960. Il prenait pour modèles Giotto, Dürer, Rembrandt, Goya, Blake et Picasso sans jamais tomber dans l’archaïsme ou l’éclectisme. Il a créé sa propre mythologie en réinterprétant des symboles, des motifs universels.

Visite guidée gratuite le 11 mars et le 21 avril à 18h30
La visite sera dirigée par Sári Stenczer, historienne et critique d’art. Participation gratuite.
Inscription recommandée : accueil@instituthongrois.fr, 01 43 26 06 44.

Institut Hongrois de Paris

92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

György Képes - "Discours à l'oeil" à l'Institut hongrois de Paris du 10 mars au 24 avril 2009


GYÖRGY KEPES - Discours à l’oeil
Institut hongrois de Paris / Salon André Kertész
Vernissage mardi 10 mars à partir de 18h30

Personnage marquant du Bauhaus de Chicago, artiste et scientifique mondialement connu, György Kepes a commencé sa carrière artistique à la fin des années 1920 à l’École des Beaux-Arts de Budapest sous la direction du peintre István Csók. Initié à l’art avant-gardiste dans l’entourage de Lajos Kassák, il a répondu à l’invitation de László Moholy-Nagy et s’est installé à Berlin, en 1930. Il a peu à peu abandonné la peinture au profit de la photo et du film. Ses recherches à la charnière de l’art et de la science l’ont amené à s’intéresser aux caractéristiques essentielles des processus naturels : symétrie, équilibre, rythme. Ces trois principes forment une unité harmonieuse dans ses peintures, photos et
photogrammes. Devenu professeur au Bauhaus de Chicago, il a donné des conférences importantes sur l’application artistique des technologies modernes. Selon ses propos largement cités « on doit avoir le cerveau du scientifique, l’oeil du peintre et le coeur du poète » pour comprendre le monde moderne. György Kepes a eu une influence considérable sur les tendances progressives de la culture visuelle du XXe siècle non seulement avec ses oeuvres d’art mais également avec ses livres.

Visite guidée gratuite le 11 mars et le 21 avril à 18h30
La visite sera dirigée par Sári Stenczer, historienne et critique d’art. Participation gratuite.
Inscription recommandée : accueil@instituthongrois.fr, 01 43 26 06 44.
Institut hongrois de Paris | Entrée libre


Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

Vélo géant sur le Danube

"Une fausse vidéo d'un vélo géant circulant sur le Danube, à Budapest, qui fait actuellement le tour du web, pourrait bien devenir un véritable monument, bien réel cette fois-ci, grâce à la mobilisation des internautes.
Ces derniers jours, de nombreux blogs et sites de partage de vidéos relaient une vidéo, postée le 19 février, et montrant une sculpture géante d'un vélo-cycliste faisant du surplace en plein milieu du Danube. La description explique simplement "Budapest, bicyclette géante sur le Danube. Le courant de la rivière fait tourner les roues. La bicyclette la plus grande du monde". Article complet et vidéo sur nouvelobs.com

De nouveaux soupçons dans l'affaire immobilière d'Erzsébetváros

Les personnes mises en examen dans l'affaire immobilière d'Erzsébetváros, (le quartier juif de Budapest menacé de destruction) sont soupçonnées de nouveaux faits délictueux par le parquet central. Les inculpés nient les faits délictueux qui leur sont imputés et se plaignent de la publication de ces incriminations.

Les personnes soupçonnées sont György Gál, élu SZDSZ et responsable financier de la mairie du VIIème, Péter Kardos qui était chargé d'évaluer les propriétés municipales et le maire MSZP du VIIème arrondissement, György Hunvald. Les faits qui leurs sont reprochés sont de l'ordre de l'abus de biens sociaux. Ils louaient les logements municipaux à des membres de leur famille, à des ami(e)s puis leur accordaient le droit d'acquérir ces biens à des prix dérisoires.

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Újabb gyanúsítások az erzsébetvárosi ingatlanügyben
Újabb bűncselekményekkel gyanúsította meg az erzsébetvárosi ingatlanpanama több gyanúsítottját a Központi Nyomozó Főügyészség. Az érintettek tagadták a terhükre rótt bűncselekmények elkövetését, és panasszal éltek a gyanúsításközlések ellen.

A Központi Nyomozó Főügyészség még tavaly októberben indított nyomozást több, az erzsébetvárosi önkormányzatnál történt ingatlanügylet miatt, különösen nagy kárt okozó, üzletszerűen, társtettesként elkövetett csalás és más bűncselekmények gyanújával. Az ügyben eddig 12 embert gyanúsítottak meg, köztük Hunvald György polgármestert és két bizottsági elnököt, akiket előzetes letartóztatásba is helyeztek. Közülük e hét kedden és szerdán ismételten kihallgatták a szocialista polgármestert, illetve a kerületi önkormányzat Gazdasági és Pénzügyi Bizottságának az elnökeit, Gál Györgyöt és Kardos Pétert, akiket újabb ügyekben gyanúsítottak meg.

A főügyészség által most közöltek szerint megalapozott gyanú merült fel arra, hogy - egyes lakásügyekkel összefüggésben - Gál és Hunvald 3 rendbeli, míg Kardos Péter 1 rendbeli hivatali visszaélést követett el. A gyanú szerint a három kerületi politikus 2006-ban és 2008-ban - abból a célból, hogy rokonuknak vagy ismerősüknek jogtalan előnyt szerezzenek - visszaéltek hivatali helyzetükkel, és bérlakás kiutalása útján azonnali kedvezményes vételi lehetőséget biztosítottak pártfogoltjaiknak. Ily módon 2006-ban Gál sógornője és Kardos Péter barátja, 2008-ban pedig Gál barátnője jutott bérlakáshoz - az úgynevezett polgármesteri keretből -, amiket aztán az érintettek igen rövid időn belül, kedvezményes áron megvásároltak.

Kardos Péter barátján keresztül - akinek még bérlakás kiutalás iránti kérelme sem volt, saját tulajdonú ingatlana viszont igen - a lakást Kardos lánya szerezte meg. Gál György pedig - a főügyészség gyanúja szerint - nemcsak megszerezte a szóban forgó lakást barátnője számára, hanem annak kedvezményes vételárát is ő fizette ki helyette. A gyanúsítottak tagadták a bűncselekmények elkövetését, és panasszal éltek a gyanúsításközlések ellen." Source Stop.hu

"Delta" plane dans les ténèbres


"Incandescent. L’amour incestueux face au consensus et la paranoïa. Le Hongrois Kornél Mondruczó signe un troisième long métrage à vif et en fureur.
Le jeune homme assis à la table du café est un admirateur de Bresson et de Fassbinder. A côté de lui, sa scénariste, Yvette Byro, qui est aussi une universitaire reconnue depuis les années 70. Tous deux sont hongrois. Ne pas appartenir à la même génération ne les empêche nullement de s’entendre pour accoucher d’un film à vif qui, sur le papier, pourrait porter tous les stigmates de ce que les mauvaises langues appellent les «films de festivals». Un surnom assassin pour recouvrir une somme de traits qui font sous-genre : mutisme des personnages, plans longs, maniérisme minimal, ennui volontaire.
Mythologie. Mais Delta vaut mieux que ces clichés. Il est porté dans sa dernière partie par une fureur qui confine à la mythologie. Et comme la pulsion est bien la dernière chose dont veut s’encombrer un film de festival…" Lire l'article dans Libération du 4 mars 2009

Dans les salles à partir du 4 mars 2009
A Paris et sa banlieue :
au MK2 Beaubourg 50, rue Rambuteau 75003 Paris
au MK2 Hautefeuille 7, rue Hautefeuille 75006 Paris
à l'Ecran - Salle Armand Badeyan, 14, passage de l'Aqueduc 93 Saint-Denis (métro Saint-Denis Université)
"Delta est un film fabuleux ; fabuleusement beau et fabuleusement sombre. Nous connaissions le cinéma hongrois d'abord et presque exclusivement à travers le cinéma de Bela Tarr. Kornel Mundruczo offre un cinéma tout aussi ambitieux mais qui ne correspond en rien aux obsessions formelles de son aîné. En revanche, la peinture que ces deux grands artistes font de la Hongrie est terrifiante. Les deux montrent un pays ravagé, une humanité meurtrie et presque à terre."Extrait d'une chronique parue sur orserie.fr

On a pu le voir dans le cadre de CineMAgyar - 3ème festival de cinéma hongrois au mois d'octobre 2008. Un film envoûtant, sombre, d'une grande beauté formelle, un film à découvrir, à redécouvrir. Des comédiens remarquables. Le troisième long métrage du talentueux cinéaste hongrois Kornél Mundruczó a reçu le Prix de la Critique Internationale du festival de Cannes 2008.


mercredi 4 mars 2009

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 3 mars 2009 - Les premières images






Hongrie : le forint plonge face à l'euro

"La devise hongroise a plongé mercredi matin à un nouveau niveau record de 312,20 forints pour un euro sur le marché des changes en Hongrie.

Lors des deux derniers jours le forint s'échangeait encore entre 306 et 308 HUF/EUR.

Ce nouveau plongeon, le second en quinze jours, est lié au fait que "les investisseurs commencent à isoler le forint des autres devises régionales", selon les analystes du site économique en ligne Portfolio.

En revanche le zloty polonais et la couronne tchèque s'apréciaient légèrement mercredi face à la monnaie unique.

La Hongrie est l'un des pays les plus gravement touchés par la crise économique mondiale et a obtenu dès octobre une bouée de sauvetage de 20 milliards d'euros de la part des instances financières internationales." Suite de l'article sur Boursorama.com

Silence après enterrement - Temetés utáni csend

Depuis l'assassinat brutal de Róbert Csorba, âgé d'à peine cinq ans, les Roms ont peur que la vie de leurs enfants aussi soit en jeu.

Après que les cérémonies d'enterrement de Róbert Csorba, assassiné avec son petit garçon il y a une bonne semaine aient pris fin, ceux qui portaient le deuil ont attendu, muets, une bonne demi-heure qu'ils puissent placer leurs fleurs blanches sur la tombe. De mémoire d'homme en Hongrie il n'y a pas eu d'exemple de réunion funéraire d'une telle nature.

Ce n'est pas la présence de la famille aux visages cassés et rougis par les larmes, des proches et des voisins, des politiciens roms et non-roms, des artistes, des intellectuels, des personnalités publiques, et des particuliers qui était surprenante. Ce qui était inhabituel, c'était l'apparition presque démonstrative, jamais vue à la télé ou dans les grandes occasions, des dirigeants tziganes locaux réunis ensemble venus de tous les coins du pays.

Parmi ces gens, il y avait aussi bien, tels ou tels voïvodes et de très fortunés entrepreneurs en complet veston et chapeau que des dirigeants de minorités au sein des mairies et communautés en vêtements usés. Renseignements pris auprès de plusieurs d'entre eux, il filtrait clairement qu'ils étaient venus à Tatárszentgyörgy non seulement pour manifester leur présence, mais pour une seule raison concrète.

Depuis l'assassinat brutal du petit garçon, âgé d'à peine cinq ans, les Roms ont peur que la vie de leurs enfants aussi soit en jeu. Le spectacle du défilé des élites auprès des familles fauchées de Tatárszentgyörgy et de Délegyház montrait sans équivoque: la collectivité tzigane se sent menacée dans son existence.

L'absence du Président de la République était ressentie par certains auprès du journal "index" comme une offense, plus tard plusieurs ont déclaré qu'ils auraient attendu de la part de László Solyom [Président de la République - NDT] un discours comme celui qui a été dit par Iványi [prêtre méthodiste qui avait tenu un discours - NDT]. D'autres déploraient qu'au lieu de mettre la main sur les auteurs des crimes, le préfet de police s'adressant à l'enterrement, sans aucun fondement, a déclaré que les agressions contre les Tziganes avaient été presque élucidées.

Pendant qu'Erika Horváth accompagnait douloureusement l'écoute magnifique de l'Orchestre des Cents violons tziganes, une moitié des participants endeuillés pleurait, l'autre moitié affligée écoutait. Debouts, à côté du correspondant de presse d'Index, des hommes, quinquagénaires corpulents de la région de Szabolcs, les mains serrées dans leurs poings, essuyaient leurs larmes.

Le pasteur Gábor Iványi à côté des cercueils du père et du fils a déclaré que ceux qui portaient le deuil devaient être différents des criminels, ils ne pouvaient rechercher la vengeance. Il a parlé aussi de la responsabilité commune du pays et de la majorité de la société: de l'exclusion des Tziganes comme un chemin qui mène au meurtre. Iványi a demandé pardon aux Tziganes pour le passé et à Dieu pour l'avenir."

Trad. JPF

Voir aussi la vidéo sur HVG.HU

A romák az alig ötéves Csorba Róbert brutális meggyilkolása óta attól félnek, hogy az ő gyerekeik élete is kockán forog.

Miután véget ért a bő egyhete meggyilkolt Csorba Róbert és kisfia temetési szertartása [1], a gyászolók még bő félórán át némán várták, hogy a sírhantra helyezhessék fehér virágaikat. Magyarországon ilyen összetételű gyászoló gyülekezetre emberemlékezet óta nem volt példa.

Nem a megtört és vörösre sírt arcú család, a rokonok és a szomszédok, a roma és nem roma politikusok, művészek, értelmiségiek, közéleti személyiségek és magánemberek jelenléte volt meglepő. A szokatlan a sem a tévében, sem a jeles alkalmakkor együtt nem látható, az ország minden részéből érkezett helyi cigány vezetők szinte demonstratív felbukkanása volt.

Ezek között az emberek között ilyen-olyan vajdák és nagyon vagyonos, fukszos vagy öltönyös-kalapos vállalkozók éppúgy voltak, mint busszal érkező, kopott ruhájú helyi kisebbségi önkormányzati és közösségi vezetők. A sokukkal folytatott pár mondatos tudakozódásból világosan leszűrhető volt, hogy a részvétnyilvánítás mellett egyetlen konkrét ok miatt jöttek el Tatárszentgyörgyre.

Az alig ötéves kisfiú brutális meggyilkolása óta attól félnek, hogy az ő gyerekeik élete is kockán forog. A csóró tatárszentgyörgyi és délegyházi cigánycsaládok mellett felsorakozó roma elit látványa félreérthetetlenül mutatta: a cigányság úgy érzi, létében van fenyegetve.

Az Indexnek néhányan a köztársasági elnök távollétét sérelmezték, utóbb pedig többen is azt mondták, hogy Sólyom Lászlótól [2] vártak volna olyan beszédet, mint amilyet Iványi mondott. Volt, aki azt fájlalta, hogy a tettesek kézre kerítése helyett az országos rendőrfőkapitány szerintük csak a temetésnek szólóan, minden alap nélkül jelentette be, hogy a cigányok elleni támadásokat már majdnem felgöngyölítették.

Miközben a száztagú cigányzenekar Horváth Erika fájdalmasan gyönyörű hallgatóját kísérte, a gyászolók egyik fele sírt, a másik lesújtottan hallgatott. Az Index tudósítója mellett álló testes, ötvenes szabolcsi férfiak ökölbe szorított kézzel törögették könnyeiket.

A lelkész Iványi Gábor apa és fia közös koporsója mellett kijelentette, hogy a gyászolóknak különbeknek kell lenniük a gyilkosoknál, nem lehetnek bosszúállók. Az ország és a többségi társadalom közös felelősségéről is beszélt: a cigányok kirekesztéséről mint útról, ami a gyilkossághoz vezetett. Iványi az előbbiért a cigányok, az utóbbiért Isten bocsánatát kérte.

Gábor Miklósi.
Article paru dans index.hu du 3 mars 2009

L'Europe de l'Est n'est pas un pays.

"L'Union aidera les pays de l'Europe de l'est au cas par cas.
L'Europe de l'Est n'est pas un pays. C'est la raison pour laquelle le sommet informel de l'Union européenne a eu raison de rejeter, dimanche 1er mars, une proposition hongroise de lancer un plan de sauvetage financier de 180 milliards d'euros destiné aux anciens membres du bloc communiste. Les chefs d'Etat et de gouvernement ont préféré rappeler, au contraire, les principes fondamentaux de solidarité de l'Union...
La certitude est que les pays d'Europe de l'Est qui en auront besoin seront aidés, parce qu'il n'y a pas d'autre choix. Mais il faut qu'en retour, ils en paient le prix."
Extraits d'un article paru dans Le Monde du 3 mars 2009

Vente au profit de la Fondation Vasarely


Monsieur Marc Ottavi, expert en art moderne et contemporain, ainsi que Maîtres Yves Wetterwald et Patrick Rannou-Cassegrain, commissaires priseurs, m’ont aidé à organiser une vente aux enchères le samedi 7 mars prochain à l’Hôtel Drouot au profit exclusif de la Fondation Vasarely.
Le produit de cette vente, composée de 150 multiples et de trois œuvres originales de Victor Vasarely, permettra à cette institution, reconnue d’utilité publique en 1971, de repartir sur des bases nouvelles avec un conseil d’administration remanié après tant d’années d’incertitudes.
Le catalogue est consultable en ligne sur le site http://www.expertise-ottavi.fr/
Je compte sur vous.
Pierre Vasarely

http://www.vasarely.net/
Association pour la défense et la promotion de l’œuvre de Vasarely
66, cours Sextius 13100 Aix-en-Provence France

La désintégration européenne

"Je pense que ce serait une immense tragédie si l'Europe était à nouveau divisée en deux. » Ce constat du président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, résume à lui seul ce qui se joue sur le Vieux Continent. La crise financière et économique menace toute une zone sortie du bloc communiste il y a tout juste vingt ans. La faillite du système soviétique et l'ouverture à l'Ouest des pays d'Europe de l'Est symbolisée par la chute du mur de Berlin avait pourtant consacré la réconciliation d'une Europe réunie. Une réunification qui a eu son point d'orgue lorsque l'Union européenne (UE) a accueilli en son sein 12 pays de l'Est en 2004 et 2007. L'intégration à la zone euro n'était plus alors qu'une question d'années. Las, la crise actuelle affecte durement ces nouveaux champions du capitalisme libéral. Elle pourrait conduire à une aggravation de la récession à l'Ouest, Autriche et Allemagne en tête. Si aucun plan d'aide n'est mis en oeuvre, l'Europe pourrait même renouer avec les vieux démons de la division. L'opinion publique et dans son sillage les leaders politiques des pays de l'Est ne comprendraient pas que les membres historiques de l'UE, voire la Commission européenne, ne viennent pas à leur secours. Un rejet des valeurs de l'Union pourrait s'ensuivre, sans compter une possible résurgence des extrémismes dans ces pays acquis à la cause de l'Ouest depuis deux décennies." La suite de l'article sur Lesechos.fr

Hongrie: 5.000 personnes aux funérailles de deux Roms assassinés

"Quelques 5.000 personnes ont participé mardi à Tatarszentgyorgy (centre) aux funérailles de deux Roms, assassinés la semaine dernière alors qu'ils fuyaient leur maison incendiée, un crime qui a suscité une grande émotion en Hongrie, a constaté l'AFP.
Première minorité du pays représentant, selon des estimations, environ 6% d'une population de 10 millions d'habitants, les Roms ont été la cible officiellement de 16 attaques violentes, avec des cocktails Molotov, des grenades ou d'autres armes, l'an dernier.
Le dernier exemple tragique en date a coûté la vie à un père tzigane et son fils de 5 ans tués à coups de fusils il y a une semaine dans le village de Tatarszentgyorgy alors qu'ils fuyaient leur maison incendiée par des cocktails Molotov." La suite de l'article sur Yahoo.com

mardi 3 mars 2009

Budapest remporte le prix de la Semaine européenne de la mobilité 2008

"Budapest a reçu le 23 février le prix de la Semaine européenne de la mobilité 2008. Un groupe d’experts indépendants a jugé que la capitale hongroise avait accompli les meilleurs efforts pour sensibiliser le public à la pollution atmosphérique due au trafic et promouvoir des solutions plus propres durant la Semaine européenne de la mobilité. Elle a devancé la ville d’Almada, au Portugal, et la capitale croate Zagreb. Les prix ont été remis par M. Janez Potočnik, commissaire chargé de la science et de la recherche.

La ville de Budapest et ses différents arrondissements, participants assidus depuis la première Semaine européenne de la mobilité en 2001, ont imaginé toute une série d’événements et d’activités de promotion des transports urbains durables, auxquels ont grandement contribué des organisations et des artistes locaux.

Parmi ces activités, deux journées sans voitures consécutives, une course entre personnalités vers leur lieu de travail visant à démontrer l’efficacité des transports publics, une exposition en plein air de véhicules propres et plus efficaces en matière énergétique, une conférence sur la qualité de l’air et la cartographie du bruit et une « journée des zones piétonnes » afin d’attirer l’attention sur les plaisirs de la marche dans le centre historique de la ville le long des berges du Danube." Article complet sur le site du Ministère de l'Ecologie

L'Europe de l'Est se déchire à Bruxelles

"Les dirigeants européens ont rejeté l'idée d'un grand plan d'aide en faveur des pays de l'ex-bloc soviétique. Ce plan défendu par la Hongrie n'a pas recueilli le soutien escompté, notamment de la part des principaux intéressés." Lire l'article sur Courrierinternational.com du 2 mars

lundi 2 mars 2009

La Compagnie Double Miroir jouera "Un ouvrage de dames" de Jean-Claude Danaud, en hongrois, à Bruxelles le vendredi 13 mars 2009 à 20 heures

Cliquez sur l'image ci-dessus pour l'agrandir
A "Női kézimunká"-t, Jean-Claude Danaud mai francia groteszk komédiáját, márc. 13-án pénteken 20 órakor játsszák Brüsszelben, Varga Szilvia, Erdeős Anna és Varga Kata-Lina, magyarul, a Magyar Köztársaság Belgiumi Nagykövetségének Kulturális Szekciója szervezésében, a Magyar Kultúra Brüsszel (HCB) színpadán.
Petőfi Sándor János vitéz-ét pedig, szintén Brüsszelben, márc. 15-én vasárnap 16 órakor, 55 perces zenés meseszínházi változatában játssza és énekli-táncolja Varga Kata-Lina, most magyarul. Würtz Ádám illusztrációi, valamint Weszely Ernő népi hangszerelésű zenéje kísérik a magyar népdalokat és a "verses mesét". Szintén a Magyar Köztársaság Belgiumi Nagykövetségének Kulturális Szekciója szervezésében, a Magyar Kultúra Brüsszel (HCB) színpadán.
A belépés minden kedves nézőnek ingyenes.

Service culturel de l'ambassade de la République de Hongrie
10 Treurenberg
1000 Bruxelles
02 209 0750
info@bmki.be
http://www.hungarianculture.be/

Kata Varga jouera János Vitéz (Jeannot du Maïs) de Sándor Petőfi en langue hongroise à Bruxelles dimanche 15 mars 2009 à 16 heures

Cliquer sur l'image ci-dessus pour l'agrandir


Service culturel de l'ambassade de la République de Hongrie
10 Treurenberg
1000 Bruxelles
02 209 0750
info@bmki.be
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UE: l'idée d'un grand plan d'aide pour l'Europe de l'Est s'éloigne

"La République tchèque, qui préside l'UE, et plusieurs autres pays européens se sont dits opposés dimanche à un plan spécial pour aider l'Europe de l'Est face à la crise économique, une idée défendue notamment par la Hongrie, particulièrement affectée...
Le Premier ministre hongrois - dont le pays est avec la Lettonie le plus touché à l'Est par le manque de liquidités - plaide lui pour un plan d'aide spécifique en faveur des banques de l'Est, compris entre 160 et 190 milliards, bien au-delà des 24,5 milliards annoncés vendredi par la BEI, la BERD et le FMI, et impliquant également la Banque centrale européenne.
M. Gyurcsany réclame aussi, comme la Pologne, une accélération de l'intégration des pays de l'Est dans la zone euro, à laquelle appartiennent seulement deux d'entre eux pour l'instant, la Slovénie et la Slovaquie..." Extraits d'une dépêche de l'AFP

dimanche 1 mars 2009

Prévert - Queneau - Trauner à la galerie Berthet-Aittouarès du 5 mars au 18 avril 2009

Vernissage jeudi 5 mars 2009 à partir de 18 heures
Galerie Berthet-Aittouarès 29 rue de Seine 75006 Paris
www.galerie-ba.com

Une photo du concert de Julia Mihály et d’András Vermesy à l'Institut hongrois de Paris

Photo István Csaba Sánta www.photo-santa.com
Le photographe hongrois, István Csaba Sánta a eu la gentillesse de m'autoriser à publier cette photo du beau concert donné par Julia Mihály et András Vermesy à l'Institut hongrois de Paris le jeudi 26 février 2009.
Nous avons déjà évoqué les travaux de István Csaba Sánta sur le Blog des Mardis hongrois de Paris. Je vous invite à découvrir sur son site ses photos très belles et émouvantes sur le thème des Tziganes.

Ferenczi après Lacan


Ferenczi après Lacan
dirigé par : Jean-Jacques Gorog
Hermann , Paris
collection Psychanalyse
Parution : Février 2009

Prix : 35 €

Dans le cadre des journées de Budapest qui se sont déroulées en mai 2006, des psychanalystes lacaniens ont rendu hommage à la pensée de Ferenczi, en expliquant les liens transférentiels qui l'unissent à Freud, ainsi que les thèmes et théories explorés dans son oeuvre : filiation, refoulement, résistance, séduction, télépathie.

La relation qui unissait Freud et Ferenczi est l'un des chapitres les plus passionnants de l'histoire de la psychanalyse. Une vraie réflexion sur le travail de Ferenczi s'impose donc. Taraudé par la question du désir à l'oeuvre dans chaque analyse, il a fait émerger des concepts cliniques majeurs : le trauma, la confusion des langues, l'enfant dans l'adulte, la thérapie active... Jamais satisfait de la technique analytique, il a toujours cherché à mieux pénétrer les mécanismes du transfert, y compris dans le travail avec les psychotiques.Ses recherches ont laissé de nombreux points aveugles mais aussi des avancées décisives que Lacan, par son travail clinique, a pu continuer à penser et remettre en jeu. C'est donc forts de l'apport lacanien, que les auteurs du présent ouvrage ont souhaité éclairer l'oeuvre fondamentale et actuelle de Ferenczi.
Avec les contributions de : Michèle Benhaim, Joël Birman, Claude Boukobza, Michel Bousseyroux, Barbara Cassin, Roland Chemama, Ferenc Erös, Jean-Richard Freymann, Françoise Gorog, Jean-Jacques Gorog, Christian Hoffman, Luis Izcovich, Max Kohn, Catherine Millot, Michelle Moreau-Ricaud, Jean-Jacques Moscovitz, Bernard Nominé, Frédéric Pellion, Françoise Samson, Jacques Sédat, Colette Soler, Marc Strauss, Annie Tardits, Radu Turcanu et Alain Vanier.

Nouvelle maison incendiée à Tatárszentgyörgy

Après l'incendie lundi dernier à Tatárszentgyörgy d'une maison occupée par une famille hongroise d'origine tzigane et le décès par balles du père de famille et d'un petit garçon, un nouvel incendie s'est déclaré samedi 28 février dans une maison toute proche. Cet incendie aurait pu être provoqué par un cocktail molotov. L'enquête est en cours. Source agence de presse hongroise MTI

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"Újabb ház gyulladt ki Tatárszentgyörgyön
2009. február 28. 21:53
Meg nem erősített hírek szerint Molotov-koktélt dobhattak arra a családi házra, amely szombat este gyulladt ki Tatárszentgyörgyön, nem mesze a hétfői tragédia helyszínétől; a hatóságok még a vizsgálat elején tartanak, ezért érdemi információkat egyelőre nem közölnek. Raffael Gyula, a Magyarországi Cigányszervezetek Fóruma (MCF) Pest megyei elnöke azt mondta, ismeretlenek Molotov-koktélt dobtak a házra, majd egy szürke terepjáróval elmenekültek. A támadást a virrasztásra érkező rokonok észlelték. Látták, ahogy kigyulladt a ház, majd két ember az erdő irányába menekült - mondta az MCF megyei elnöke." Suite de l'article agence MTI du 28 février 2009

Le président hongrois défend sa minorité Rom

"La Hongrie doit traiter différemment sa minorité Rom, cible d'agressions qui vont croissant, déclare le président Laszlo Solyom.
La Hongrie doit traiter différemment sa minorité Rom, cible d'agressions qui vont croissant, déclare le président Laszlo Solyom. "Les relations entre les Roms et le reste de la société sont un problème stratégique pour l'avenir, non seulement en Hongrie, mais aussi de la République Tchèque aux Balkans", a-t-il dit dans une interview au quotidien Nepszabadsag. (Reuters/Laszlo Balogh)" La suite de l'article sur Lexpress.fr
L'interview de László Solyom en hongrois dans Népszabadság du 28 février 2009

Faire de belles déclarations, c'est bien, mais agir c'est mieux. Jusqu'à présent, par exemple, les autorités hongroises, soucieuses de la "liberté d'expression", ne sanctionnent pas les propos racistes qu'on peut lire dans certaine presse (pour ne pas dire torchon) ou entendre dans des discours politiques tenus publiquement par des groupes d'extrême droite.
Des associations civiles hongroises se sont mobilisées au nom du respect de la dignité humaine. Elles ont adressé une lettre ouverte au Président de la République.
http://www.meltosag.net/nyilatkozat/

samedi 28 février 2009

Miklós Perényi et Dénes Várjon au Théâtre de la Ville le samedi 21 mars à 17 heures

Miklós Perényi violoncelle



Dénes Várjon piano

KODÁLY : Sonate pour violoncelle et piano, op. 4 BRAHMS : Sonate pour violoncelle et piano, en fa majeur, op. 99
MAGNARD : Sonate en la majeur, op. 20
MARTINU : Variations sur un thème de Rossini, H 290

"C'est au cœur de la musique que Miklós Perényi nous mène. Pensée, ligne de chant, équilibre du phrasé, beauté, homogénéité du son. Tout est là. Fin, profond, l’immense violoncelliste hongrois ne donne aucune prise à l’anecdotique, va à l’essentiel. Pour son 13e passage au Théâtre de la Ville, il offre un grand voyage. Dans quatre continents dont un encore inconnu, celui du compositeur français Albéric Magnard. Un programme hors normes pour un artiste hors classe. Et rare. Ne le manquons pas."
Anne Lombard

Source : Théâtre de la Ville
Renseignements et réservations : Théâtre de la Ville

Un effondrement des pays de l'est du continent menacerait l'UE...

"Un effondrement des pays de l'est du continent menacerait l'UE telle que nous la connaissons. A la veille du sommet européen du 1er mars consacré à la crise économique, The Economist appelle les Vingt-Sept à prendre les mesures qui s'imposent...
...Mais, si un pays comme la Hongrie ou l'un des trois Etats baltes devait s'effondrer, l'ouest de l'Europe serait l'une des principales victimes de l'onde de choc. Les banques autrichiennes, italiennes et suédoises, qui ont massivement investi et prêté aux nations d'Europe orientale, enregistreraient des pertes colossales si la valeur de leurs avoirs dégringolait subitement. La vague de défauts de paiement qui s'ensuivrait, ajoutée aux réflexes protectionnistes de chacun, pourrait facilement réduire à néant l'une des plus grandes réussites européennes, le marché unique." Extraits d'un article de The economist paru dans Courrier International du 27 février 2009

vendredi 27 février 2009

Politique d'austérité en Hongrie

"...Après que le Premier ministre hongrois, Ferenc Gyurcsany, a annoncé la semaine dernière un remaniement en profondeur des systèmes fiscaux et sociaux, assorti d'économies de 730 millions d'euros, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé mercredi que la Hongrie tenait ses engagements et avait adopté « les bonnes mesures face aux niveaux élevés de dettes extérieure et publique ». Bruxelles devrait donc verser sans problème fin mars la seconde tranche de son aide de 6,5 milliards de dollars. Un signal positif qui laisse augurer que le FMI ne rechignera pas non plus à poursuivre le versement de son aide à la Hongrie..." Extrait d'un article paru le 27 février 2009 dans lesechos.fr sous le titre "Négociations cruciales entre le FMI et les pays d'Europe centrale et orientale"

jeudi 26 février 2009

Magda Szabó - "Le Vieux puits" et "L'instant"

Magda Szabó, l'enfance magnifiée et l'Enéide revisité
Les éditions Viviane Hamy publient Le Vieux Puits, recueil de souvenir d’enfance de l’écrivain hongrois Magda Szabó, et L’Instant, « réécriture » de L’Énéide. Epitaphe d’une génération d’écrivains qui payèrent d’un lourd tribut leur refus de collaborer avec Staline.
À la lecture de ses six livres parus en France, difficile de ne pas éprouver un sentiment d’humilité : Magda Szabó est impressionnante. Auteur infatigable, romancière, dramaturge, poétesse, docteur en philologie, traductrice, résistante aux sirènes de la propagande communiste quel qu’en fût le prix, elle a signé sans doute les textes les plus marquants de la littérature hongroise du XXe siècle.
La suite sur le Magazine littéraire

Le Vieux Puits (Ókút, 1970) est un livre fascinant. Par de brefs chapitres thématiques — Mes parents, La ville, Autoportrait, La religion, Le théâtre, Le temps, Éveil, etc. —, Magda raconte l’éducation originale, marginale, extraordinaire qu’elle a reçue, et reconstitue le monde tel que le voyaient ses yeux de petite fille.
Le début de ce conte — car on peut parler de conte tant Magda nous fait toucher la puissance du Merveilleux dans lequel elle a baigné — nous propose une clé, celle du titre : le vieux puits abandonné se trouvait dans le jardin de l’enfant, et il est devenu le refuge de l’adulte, qui s’y laisse glisser, telle Alice, pour retrouver Debrecen, sa ville natale tant aimée, sa maison, ses amis, ses parents… Le temps n’a plus cours, les pierres ont conservé les rires, les voix, les silences…

Son talent fait de chaque chapitre un chant des sirènes qui nous attire dans le « Puits » :

« Ma mère posa sa main fine sur l’asphalte et resta longtemps ainsi, attentive, comme si elle sentait battre un cœur sous sa paume, dans le sol que ses pas d’enfant avaient jadis foulé.
Ses yeux magnifiques captèrent mon regard. Elle ne pleurait pas, elle avait plutôt l’air triomphant, victorieux. Je ne pleurais pas non plus, pourtant je savais que j’avais perdu, terrassée par le temps qui tenait tout dans ses mains, le passé indestructible avec le présent, et je compris enfin qu’il n’était pas divisé, il n’y avait rien d’autre que l’instant présent, immobile sur son axe éternel, enraciné dans la conscience humaine indépendamment du moindre signe extérieur, objet, chanson, maison, et que le passé, comme l’avenir sur son front tourné vers l’avant, ne pouvaient disparaître qu’en même temps que nous. »

La publication d’un tel recueil de souvenirs, aujourd’hui, est fondamentale. Il magnifie le rôle des parents et l’esprit d’enfance qui devrait toujours les animer, le goût et le sens du merveilleux qui ouvre les portes de l’imagination. Plus que les jouets, les possessions, ce sont les mises en scène de l’univers de l’enfant qui les font heureux et leur forgent la personnalité qui leur permettra d’affronter le difficile futur…

L’Instant – La Créüside est la « réécriture » de L’Énéide — récit des épreuves d’Énée, depuis la prise de Troie, jusqu’à son installation dans le Latium. Fils de la déesse Vénus et d’Anchise, il est le Père fondateur de Rome.
Dans un prologue étonnant, l’auteur évoque l’original : Troie est en flammes, il faut évacuer la ville. Lors de la fuite, Énée perd son épouse Créüse (dans tout mythe il y a la victime indispensable et propitiatoire), sauve son père, embarque avec son jeune fils et ce qui reste de son peuple vers une nouvelle contrée. Les vagues le jettent sur les rives de Carthage où il conquiert le cœur de la reine Didon. Mais les dieux l’appellent en Italie, où le roi Latinus lui donnera sa fille Lavinia en mariage, pour lui permettre de remplir sa destinée, devenir le père de l’Empire romain.
Mais Magda proteste : Créüse vivra ! Celle qui doit être sacrifiée prend son destin en main — à « l’instant » où il faut le prendre, car sinon il sera à jamais trop tard. Elle usurpe l’identité de son époux, aidée de sa nourrice Caieta et de quelques dieux et déesses créés pour la circonstance —Èchiès, la sœur jumelle de Vénus, notamment, est une invention extraordinaire, de même que la façon tout à fait « naturelle » dont Magda l’introduit dans le récit. C’est Créüse qui deviendra l’héroïne, qui accomplira et son propre destin, et celui d’Énée, son époux.

De tels livres sont rares, synthèse et analyse tout à la fois, testament, réflexion sur ce que sont les mythes, les « héros ». Mais aussi — et c’est un tour de force supplémentaire —, par l’humour et le retrait que l’auteur parvient à maintenir tout au long du livre, par la façon dont elle « exploite » la richesse de l’œuvre d’origine — qu’elle connaît dans ses moindres respirations —, sans se laisser dépasser ni par ses propres créatures ni par celles de Virgile.
L’Instant - La Créüside est un texte hors normes, un chef-d’œuvre, de quelque côté qu’on l’aborde. Projet d’une vie, construit de main de maître par son auteur qui accède à la pure magie de l’écriture et qui illustre à merveille le propos que Magda Szabó fait dire à la petite fille dans le Vieux Puits : « Quand le dénouement ne me plaisait pas, j’inventais une suite ou une autre fin. »

mercredi 25 février 2009

Le problème est polonais, hongrois, roumain ou balte.

"...Après avoir embrassé le capitalisme et l'Europe dans l'enthousiasme, les petits «dragons» de l'Est déchantent depuis l'automne. La crise vient priver ces champions de l'intégration des ressorts du succès. Leurs exportations vers le marché unique baissent aussi vite que les carnets de commandes, notamment dans l'automobile. L'investissement des grandes industries européennes est en chute libre. L'effet de ciseaux est implacable.

Résultat : les recettes en devises fondent, les comptes extérieurs virent au rouge, le zloty, le forint et le leu dégringolent. La Slovénie et la Slovaquie, qui ont su s'intégrer à l'euro, échappent à l'effet de change. Pour tous les autres, l'engre­nage des déficits et le poids accru de la dette en devises réveillent le spectre du défaut de paiement..." Extrait d'un article paru dans Le Figaro du 25 février 2009 sous le titre "Crise à l'Est : Bruxelles se repose sur le FMI"

26 février : demain "jeudi gourmand" en Hongrie

"Suivant une initiative engagée en 2006, le Magyar Turizmus Zrt. organise pour la quatrième fois cette année un rendez-vous culinaire nommé Jeudi gourmand. Cet événement, qui tient une place éminente dans le programme de l’Année du tourisme culturel, se déroulera le 26 février. Ce jour-là, les restaurants se joignant à l’appel, à Budapest et partout dans le pays, offriront leurs plats et boissons à moitié prix." La suite de l'article sur le Journal Francophone de Budapest

La Hongrie file un mauvais coton

"L’extrême droite se refait une santé
La Commission européenne contre le racisme et l’intolérance note un "développement alarmant". Les discours anti-Roms sont "de plus en plus violents et courants". Les nostalgiques des Croix fléchées paradent.

La Hongrie file un mauvais coton. En proie à une crise économique qui l’a poussée au bord de la faillite, elle glisse depuis quelque temps sur la pente du racisme et de la xénophobie. Un développement "récent" et "particulièrement alarmant", note la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (Ecri), dans un rapport publié mardi." La suite de l'article sur lalibre.be

Lire aussi le rapport de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance

Printemps magyar à Dijon

Organisé par l'association Fenêtres Ouvertes sur l'Europe,
à l'occasion de l'exposition du Musée des Beaux-arts de Dijon
"Fauvisme hongrois 1904-1914 : la leçon de Matisse",
il viendra accompagner et prolonger
la Saison Culturelle Hongroise
mise en place par le Musée des Beaux-Arts de Dijon
et ses nombreux partenaires.

Au programme de ce Printemps Magyar,
quelques conférences,
une programmation hongroise au cinéma d'art et d'essai Devosge,
un grand dîner hongrois,
un voyage à Budapest...

Retrouvez tout le détail de ces rendez-vous culturels
en utilisant le Sommaire du Blog du Printemps magyar

Passions magyares, une saison culturelle hongroise à Dijon

De janvier à juin 2009, Dijon vivra à l'heure hongroise. Evénement phare de cette saison culturelle, l''exposition Fauves hongrois 1904-1914. La leçon de Matisse, proposée par le musée des Beaux-Arts du 13 mars au 15 juin, a en effet entraîné dans son sillage une riche programmation culturelle fédérant un grand nombre d'institutions et d'associations locales. De la musique à la danse, en passant par la poésie, le théâtre, le cinéma, les arts plastiques et l'histoire, toutes les expressions artistiques qui ont fait la richesse et la renommée de la culture magyare seront autant de rendez-vous passionnants et passionnés à ne pas manquer cette année.

Reprenant en partie le propos de l'exposition Fauves hongrois. De Paris à Nagybánya, présentée à la Galerie nationale hongroise de Budapest en 2006, l'exposition Fauves hongrois 1904-1914 a été organisée en partenariat avec le musée d'art moderne de Céret et le musée Matisse du Cateau-Cambrésis où elle est présentée jusqu'au 22 février 2009.

Par l'intérêt scientifique et la nouveauté de son sujet, fruit d'un ambitieux programme de recherche universitaire hongrois, cette exposition a reçu le prestigieux label d'intérêt national. C'est en effet la première fois que ces oeuvres, dont la plupart ont été récemment découvertes dans les réserves des musées nationaux et régionaux hongrois ainsi que dans des collections privées, sont présentées et publiées en France.

Ce projet se place par ailleurs au coeur de la relation privilégiée qu'entretiennent depuis plusieurs années Dijon et la Bourgogne avec l'Europe centrale et orientale. Il est aussi l'occasion pour le musée des Beaux-Arts, figure de proue du rapprochement culturel est-ouest, de renouer avec ses grandes expositions temporaires dans la lignée de Budapest 1869-1914. Modernité et tradition européenne (1995) et Rembrandt et son école. Collections du musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg (2004).

L'exposition commune aux trois musées a pour but de faire connaître au public français le travail de ces jeunes artistes, pour la plupart méconnus en France, qui révolutionnèrent la peinture hongroise au contact des nouveaux courants picturaux du XXe siècle, en particulier le Fauvisme, et qui ouvrirent la voie aux différentes avant-gardes européennes.

Sous-titrée La leçon de Matisse, l'ultime étape dijonnaise présentera une sélection d'une quarantaine d'oeuvres des plus grands maîtres du fauvisme français, en particulier son chef de file Matisse, mais aussi Derain, Marquet, Manguin, Vlaminck, Dufy ou encore van Dongen. Cette confrontation inédite apportera un éclairage supplémentaire sur les sources du fauvisme magyar qui, loin d'être une pâle transcription de son modèle français, est une synthèse originale et réussie de l'expressivité de la couleur matissienne et de la rigueur de la plasticité cézanienne.

Répartie entre les salles d'exposition temporaire du rez-de-chaussée et trois salles du premier étage, selon un parcours thématique déclinant les différents genres abordés par les Fauves (paysage, scènes de la vie urbaine, nus en plein air, nature morte, nus à l'atelier, portrait et folklore), l'exposition de Dijon présentera une riche sélection de peintures, de sculptures, de céramiques et de dessins provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées de Hongrie et d'Europe (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Suisse, Russie).

mardi 24 février 2009

János Háy - vendredi, 13 mars à 18h30 au salon du livre de Paris

Readme.cc et MEET présentent avec le soutien de l’Institut hongrois de Paris :

János Háy
Le vendredi, 13 mars à 18h30 au salon du livre de Paris
stand D078 (au sein de la région de la Loire)

János Háy lira en hongrois des extraits de son roman A gyerek ( Budapest, Palatinus, 2007), ses traducteurs, Natalia et Charles Zaremba répondront avec des extraits en langue française. La lecture sera suivie d’une discussion avec l’auteur.
János Háy (écrivain, poète) est né le 1er avril 1960 à Vámosmikola. Après des études de russe à Szeged et d’esthétique à Budapest, il a travaillé comme enseignant jusqu’en 1989, puis comme éditeur de 1989 à 2004 (Éditions Holnap, Pesti Szalon, Palatinus). Il a débuté par des poèmes dans la première moitié des années 1980. Son premier recueil (Je marche vers toi sur la promenade) est paru en 1989. Depuis, il a publié dix-sept livres. Outre les poèmes, il écrit des nouvelles, des romans et des pièces de théâtre. Il est également l’auteur d’innombrables dessins et peintures. Il illustre lui-même ses livres dont il conçoit aussi les couvertures. En tant que romancier, il a gagné la reconnaissance de la critique et du public avec son premier roman intitulé Djigerdilen qui se déroule à l’époque de l’occupation ottomane. Depuis quelques années, il est également un auteur de pièce de théâtre à succès. Ses pièces intitulées Le petit Géza et Le paternel de Feri Herner ont été traduites dans de nombreuses langues et montées à l’étranger.
Il habite à Budapest. Il a deux enfants. Actuellement, il vit de sa plume.

János Háy : un portrait
János Háy est né en 1960 à Vámosmikola, un hameau perdu à l’écart de la civilisation. Il avait certes un père et une mère, mais ils étaient si pauvres, ils étaient si provinciaux que, pour simplifier, on peut qualifier Háy d’enfant du peuple. Ses premiers mots ne furent pas « auto » ou « porte-monnaie » comme dans les milieux bourgeois, mais semence.
Les racines de Háy plongent dans ce pur terreau populaire, néanmoins sa personnalité s’est épanouie dans la culture décadente de la capitale. En 1974, il était encore en seconde au lycée, mais on le voyait déjà dans les lieux où se développait la culture alternative. Il fréquentait assidûment les concerts de rock, mais assistait également aux manifestations de musique contemporaine, et naturellement aussi à celles de l’art d’avant-garde.
Ses professeurs voyaient ses activités d’un œil inquiet. Ils essayaient de le ramener dans le droit chemin à l’aide d’innombrables mauvaises notes, notamment son zéro pointé en littérature qui a définitivement éloigné notre auteur de toute approche académique de la littérature en lui interdisant l’accès à des études supérieures dans cette discipline. Voilà pourquoi, il a opté pour des études de russe et d’histoire, et si plusieurs de ses tentatives d’entrer à l’Université de Szeged ont été infructueuses, la dernière a porté ses fruits.
Que diable notre héros allait-il faire à Szeged ? Qu’allait faire un montagnard dans la plaine ? La réponse tient en quelques mots : retrouver son amie qui y faisait des études d’anglais. Et il l’a bel et bien trouvée. Et ils ne se quitteront plus. Mais n’anticipons pas.
Après ses années de lycée, Háy descend dans les cercles les plus obscurs de la vie budapestoise. Selon les normes de la société, ses copains étaient des individus louches (sa vie rangée ultérieure ne nous permet pas de nous étendre sur ce sujet). Il n’avait pas renoncé à la poésie, mais caressait l’idée d’une carrière de rocker. Il faisait de la musique et en 1981, alors qu’il était déjà étudiant à Szeged, il a fondé un groupe nommé Originál Láger (« Camp Original ») qui s’est séparé après quelques enregistrements de démonstration, parce que les membres du groupe qui savaient jouer étaient gênés par la quantité de cadavres qui parsemaient les textes. Cette déconvenue a définitivement brisé la carrière rock de Háy. Restait la poésie.
Il fonde avec ses copains, une revue littéraire intitulée Narancsszívszonett (« Sonnet du cœur de l’orange »), auto-éditée et diffusée par la poste. Huit numéros paraissent. Parallèlement, on observe des ouvertures dans la presse culturelle officielle. Son premier recueil renferme ses textes des années 1976-1985, mais compte tenu de la spécificité de l’époque, il ne paraît qu’en 1989 (Je marche vers toi sur la promenade).
La première phrase du recueil est la suivante : « La personne nommée János Háy n’existe pas. » Cette personne inexistante a publié par la suite dix-sept livres et recueils de poèmes (par ex. Une certaine pesanteur, Dieux, Je me casse, Clenche encore chaude), de nouvelles (Le fils du producteur de baies, De part et d’autre du mariage), des livres regroupant des textes de genres divers (Welcome in Africa, Marlon et Marion), ainsi que trois romans (Djigerdilen, le plaisir du cœur ; Xanadu, la terre, l’eau, l’air ; Le petit). Il a deux enfants (Péter, Blanka), il a obtenu un diplôme d’esthétique à l’Université Eötvös Lóránd de Budapest, travaille dans différentes maisons d’édition (Holnap, Pesti Szalon, Palatinus) où il édite principalement de la littérature hongroise contemporaine et des sciences humaines. En plus de ses textes, il publie également des dessins et il peint. Háy est un écrivain, un poète et un peintre amateur, mais dans ses rêves, il s’éclate toujours sur scène en jouant du rock sur sa guitare soviétique Saliout.

Les Fauves hongrois à Dijon

"Le musée des Beaux-Arts de Dijon, ouvrira au public, le 14 mars et jusqu'au 15 juin, les portes de l'exposition « Fauves hongrois 1904-1914. La leçon de Matisse ». En quelques chiffres, il s'agit de trois années de préparation, de onze salles - du rez-de-chaussée au premier étage - et de 140 tableaux dont une cinquantaine d'œuvres françaises. D'un point de vue artistique, le fauvisme est un mouvement pictural né autour de Matisse au tout début du XXe siècle. Il se remarque par la simplification des lignes et l'importance donnée aux couleurs.
Le « plus » dijonnais..." La suite sur Bienpublic.com

Un Rom hongrois et son fils abattus en fuyant leur maison incendiée

"Un Rom et son fils, découverts morts lundi matin après l'incendie de leur maison dans un village hongrois, ont été assassinés, a annoncé la police hongroise. Une récompense de quelque 43.000 dollars est offerte à toute personne qui donnera les renseignements qui permettront d'arrêter les criminels.
L'autopsie a, en effet, révélé qu'ils avaient été abattus et qu'ils n'étaient pas morts dans l'incendie de leur maison dans un village situé à 30 km de Budapest. La mère et ses deux filles, âgées de trois et six ans, ont été sauvées des flammes par les pompiers et hospitalisées. La mère se trouve en état de choc et ses deux filles souffrent de graves brûlures." La suite sur 7sur7.be

Voir aussi l'article en hongrois et les photos (en cliquant sur l'image) sur HVG.HU du 23 février 2009

lundi 23 février 2009

Festival l'Europe autour de l'Europe du 9 au 25 mars 2009

09/03 - 25/03/2009 Cinéma L’Entrepôt, Institut hongrois de Paris, Centre culturel de Serbie

Organisée par Europa Film Akt, cette quatrième édition, particulièrement dense, a le mérite de rassembler plus de 80 films rigoureusement sélectionnés pour leur puissance artistique, esthétique et politique. Les films projetés sont destinés à voyager dans toute l’Europe, en véritable porte-drapeaux de cinématographies nationales souvent méconnues.

Films hongrois au programme :

10/03 Cinéma L’Entrepôt
à 18h - Les rouges et les blancs (Csillagosok, katonák) de Miklós Jancsó
à 20h - Colonel Redl (Oberst Redl) d’István Szabó. En présence du réalisateur

12/03 Cinéma L’Entrepôt
à 22h Damnation (Kárhozat) de Béla Tarr. En présence du réalisateur (sous réserve)

14/03 Cinéma L’Entrepôt
à 22h Les Harmonies de Werckmeister (Werckmeister harmóniák) de Béla Tarr

15/03 Centre culturel de Serbie
à 17h40 Amour (Szerelem) de Károly Makk
à 20h Le sablier (Fövenyóra) de Szabolcs Tolnai. En présence du réalisateur.
à 22h Journal intime (Napló gyermekeimnek) de Márta Mészáros. En présence de la réalisatrice

16/3 Institut hongrois de Paris
19h30 Colonel Redl (Oberst Redl). En présence du réalisateur

16/3 Cinéma L’Entrepôt
à 15h Márta Mészáros participera à la table ronde « Ecole polonaise » en compagnie de Krzysztof Zanussi et bien d’autres

25/3 Centre culturel de Serbie
à 20h Le sablier (Fövenyóra) de Szabolcs Tolnai. En présence du réalisateur.

Informations : www.evropafilmakt.com
Source : www.instituthongrois.fr/

Pligatures

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PLIGATURES
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Ferenc Gróf et Jean-Baptiste Naudy nous invitent à une exposition de Société Réaliste à la galerie Martine Aboucaya, Paris.

Pligatures est le titre de la contribution apportée par Société Réaliste à la section Icônes du trente-cinquième et dernier numéro de la revue Multitudes*. A partir du matériel produit pour le support imprimé et de quelques pièces plus anciennes, la coopérative Société Réaliste exposera les premiers axes prospectifs de son nouveau projet, "Almanach de Thélème". A l'occasion du vernissage de l'exposition, à partir de 17h00, la galerie accueillera deux conférences
introductives.

Dans la continuité de ces recherches actuelles sur les correspondances entre topologie, linguistique, logique mathématique et antiphilosophie dans les enseignements tardifs de Jacques Lacan, le philosophe slovène Samo Tomšič répondra aux positions de l'exposition Pligatures en
s'entretenant des plis et de leur topologie, des nœuds et de leur écriture.

D'autre part, l'historienne de l'art Giovanna Zapperi, principale animatrice des projets de Multitudes-Icônes, présentera quelques unes des entreprises réalisées dans la revue, depuis les diverses invitations faites à des artistes (récemment, Renée Green, Ernesto Neto, Subbotniki, Antoni Muntadas, John Giorno…), jusqu'au contre-projet Multitudes réalisé à l'occasion de Documenta 12, en juin 2007.

Vernissage: Samedi 28 février 2009, de 19h00 à 23h00.

Exposition ouverte jusqu'au samedi 28 mars 2009.
Entrée libre.
Galerie Martine Aboucaya,
5 rue Sainte-Anastase, PARIS
http://www.martineaboucaya.com


* Multitudes n°35, hiver 2009, éditions Amsterdam, Paris, disponible
en librairie depuis le 10 février 2009 -
http://multitudes.samizdat.net

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SOCIETE REALISTE - http://www.societerealiste.net

Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris et Soliton

dimanche 22 février 2009

La tranquillité d'Attila Bartis primé pour sa meilleure traduction aux U.S.A.


Le roman d'Attila Bartis, paru en France sous le titre "La tranquillité" vient de recevoir le 1er prix ex-aequo de la meilleure traduction aux Etats-Unis. La traduction américaine est due à Imre Goldstein.

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"A Nyugalom kapta a legjobb fordítás díját Amerikában

Amerikai irodalmi elismerést kapott Bartis Attila A nyugalom című regénye: a könyv egy kísérleti japán versgyűjteménnyel együtt a legjobb könyvfordítás díját (Best Translated Book Awards) kapta meg; a győztesek nevét a Rochesteri Egyetemen hozták nyilvánosságra." La suite de l'article en hongrois sur HVG.HU

Le Rubik's cube s'arrondit

"Dans les cours de récréation, le bon vieux Rubik's Cube passe encore de main en main. Inventé en 1974 par le Hongrois Ernö Rubik et distribué à plus de 300 millions d'exemplaires de par le monde, le célèbre cube à faces multicolores pourrait bientôt être remplacé par son petit frère, le Rubik's 360. Le nouveau casse-tête inventé par le professeur d'art appliqué de Budapest consiste cette fois à faire passer des petites billes de différentes couleurs enfermées dans trois sphères en plastique transparentes imbriquées les unes dans les autres." La suite de l'article sur Le Monde du 21 février 2009