mercredi 9 novembre 2016
Trio QYA au Chat Noir Composition Instantanée Mardi 13 décembre 20h30
Yoram Rosilio invite 2 ex. du Akosh S. Unit: Quentin Rollet et András Vigh76 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris. métro Couronnes/Goncourt paf min 5€
Quentin Rollet a commencé le saxophone alto à 11 ans et le saxophone sopranino à 37 ans. Après quelques années passées à désapprendre l’enseignement du conservatoire, il se consacre uniquement à l’improvisation libre. Ce qui l’amène à se retrouver sur disque ou sur scène avec des groupes aussi variés que Nurse With Wound, Prohibition, The Red Krayola, Mendelson, David Grubbs, Herman Dune, Akosh S. Unit... Après avoir produit des disques pendant dix ans pour le label Rectangle, en 2015, il monte, avec Isabelle Magnon, le label BISOU.
https://www.facebook.com/quentin.rollet
András Vígh – Musicien et comédien hongrois. Il a étudié le théâtre aux Pays-Bas et à Paris. Son instrument de prédilection est la vielle à roue, dont il perfectionne la maîtrise auprès de Pascal Lefeuvre et Dominique Regef. Sa démarche : découvrir et faire découvrir la vielle « dans tous ses états ». Il est musicien avec le Viellistic Orchestra, Adidgio, Akosh S. Unit, le Quatuor 44, Josef Nadj, Peter Brook,.... comédien avec François Rancillac, François Cervantes, Les Piétons,.... et comédien-musicien avec Pointure 23, Actuel Free Théâtre... . Pour lui, la vielle est un synthétiseur avant la lettre. L’instrument qui lui permet d’intégrer : mélodie, harmonie et rythme à parts égales. Il considère son parcours viellistique en perpétuelle découverte. Tous chantiers battus comme non-battus l’intéressent à condition qu’on puisse les approcher en tournant la manivelle.
https://myspace.com/alainandras/music/songs
Contrebassiste Yoram Rosilio écume les scènes parisiennes depuis 2000 et à participé à + de 250 concerts dans les salles parisiennes. Parallèlement, il enregistre plusieurs album dans des styles toujours très différents (Tiramisu, Ocho Soles, Damien Ossart trio, Zephyr Septet...). Il étudie parallèlement le oud et la musique orientale avec Michel Arkache et Riadh Ghdir. Depuis 2006, aux cotés de Soraya Djebbar, chorégraphe en danse contemporaine il expérimente l’alliance de la danse et de la musique dans l’improvisation. Ces deux principales sources d’inspiration, tant au niveau instrumental que conceptuel, sont Charles Mingus et William Parker. Il touche sans réserve à tous les styles ( Jazz, Blues, rock, chanson, trad, Free et improvisation libre...) En 2006, il fonde le Bar-Kochba Quintet qui allie free Jazz et de la musique orientale. Depuis, il est fondateur et/ou membre de AntiRubberBrainFactory, TikkuN, Le Bal Pourri...
http://yobabass.wixsite.com/
Quentin Rollet a commencé le saxophone alto à 11 ans et le saxophone sopranino à 37 ans. Après quelques années passées à désapprendre l’enseignement du conservatoire, il se consacre uniquement à l’improvisation libre. Ce qui l’amène à se retrouver sur disque ou sur scène avec des groupes aussi variés que Nurse With Wound, Prohibition, The Red Krayola, Mendelson, David Grubbs, Herman Dune, Akosh S. Unit... Après avoir produit des disques pendant dix ans pour le label Rectangle, en 2015, il monte, avec Isabelle Magnon, le label BISOU.
https://www.facebook.com/quentin.rollet
András Vígh – Musicien et comédien hongrois. Il a étudié le théâtre aux Pays-Bas et à Paris. Son instrument de prédilection est la vielle à roue, dont il perfectionne la maîtrise auprès de Pascal Lefeuvre et Dominique Regef. Sa démarche : découvrir et faire découvrir la vielle « dans tous ses états ». Il est musicien avec le Viellistic Orchestra, Adidgio, Akosh S. Unit, le Quatuor 44, Josef Nadj, Peter Brook,.... comédien avec François Rancillac, François Cervantes, Les Piétons,.... et comédien-musicien avec Pointure 23, Actuel Free Théâtre... . Pour lui, la vielle est un synthétiseur avant la lettre. L’instrument qui lui permet d’intégrer : mélodie, harmonie et rythme à parts égales. Il considère son parcours viellistique en perpétuelle découverte. Tous chantiers battus comme non-battus l’intéressent à condition qu’on puisse les approcher en tournant la manivelle.
https://myspace.com/alainandras/music/songs
Contrebassiste Yoram Rosilio écume les scènes parisiennes depuis 2000 et à participé à + de 250 concerts dans les salles parisiennes. Parallèlement, il enregistre plusieurs album dans des styles toujours très différents (Tiramisu, Ocho Soles, Damien Ossart trio, Zephyr Septet...). Il étudie parallèlement le oud et la musique orientale avec Michel Arkache et Riadh Ghdir. Depuis 2006, aux cotés de Soraya Djebbar, chorégraphe en danse contemporaine il expérimente l’alliance de la danse et de la musique dans l’improvisation. Ces deux principales sources d’inspiration, tant au niveau instrumental que conceptuel, sont Charles Mingus et William Parker. Il touche sans réserve à tous les styles ( Jazz, Blues, rock, chanson, trad, Free et improvisation libre...) En 2006, il fonde le Bar-Kochba Quintet qui allie free Jazz et de la musique orientale. Depuis, il est fondateur et/ou membre de AntiRubberBrainFactory, TikkuN, Le Bal Pourri...
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Une narration commune de l’histoire en Europe centrale qui reste à écrire
L’auteure, François Pons commence par l’évocation du premier séjour qu’elle y a fait, en 1980, et qui, malgré un concert agréable au lac Balaton, lui a laissé un souvenir mitigé, notamment lié au traumatisme ressenti lors de la traversée des barbelés du Rideau de Fer. L’auteure a néanmoins souhaité y retourner en 1999, en prenant, comment pourrait-il en être autrement, l’Orient express et en arrivant en gare de Budapest Keleti." La suite sur hu-lala.org
La coopération économique et commerciale se renforce entre la Chine et la Hongrie, selon l'ambassadeur chinois
"BUDAPEST, 8 novembre (Xinhua) -- La coopération économique et commerciale entre la Chine et la Hongrie ne cesse de se renforcer, et les deux pays sont à présent face à de nouvelles opportunités de coopération dans les domaines du commerce, des investissements et des infrastructures, a déclaré mardi l'ambassadeur de Chine en Hongrie, Duan Jielong.
L'ambassadeur a tenu ces propos au cours d'une réunion de professionnels sino-hongrois, organisée par le Bureau national des taxes et tarifs de Hongrie." La suite sur xinhuanet.com
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Hongrie: la production industrielle chute en septembre, plombée par l'automobile
"La production industrielle hongroise a chuté de 3% sur un mois en
septembre, après une hausse de 1,6% en août, en raison d'un
ralentissement de l'activité du secteur automobile, a annoncé mardi le
Bureau central des statistiques (KSH) à Budapest.
Sur un an, la production est en baisse de 3,7%, après une hausse de 3,5% en août.
Ce recul s'explique notamment par la transition entre deux modèles dans le site hongrois du fabricant japonais Suzuki, l'un des grands constructeurs établis dans le pays, selon l'analyste Gergely Suppan, cité par le KSH dans un communiqué." La suite sur lepoint.fr
Sur un an, la production est en baisse de 3,7%, après une hausse de 3,5% en août.
Ce recul s'explique notamment par la transition entre deux modèles dans le site hongrois du fabricant japonais Suzuki, l'un des grands constructeurs établis dans le pays, selon l'analyste Gergely Suppan, cité par le KSH dans un communiqué." La suite sur lepoint.fr
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Hongrie: le Comité olympique dépouillé de la majeure partie de ses attributions
"Le gouvernement hongrois va reprendre la majeure partie des
attributions du Comité olympique national, selon une loi adoptée mardi,
trois mois après des JO-2016 en demi-teinte pour les athlètes magyars.
Présenté par le gouvernement et adopté par le parlement mardi, le texte prévoit notamment que "la planification, l'allocation, la mise en oeuvre et la supervision" des fonds gouvernementaux pour le sport incomberont au secrétariat d'Etat aux Sports à compter du 1er janvier." La suite sur lepoint.fr
Présenté par le gouvernement et adopté par le parlement mardi, le texte prévoit notamment que "la planification, l'allocation, la mise en oeuvre et la supervision" des fonds gouvernementaux pour le sport incomberont au secrétariat d'Etat aux Sports à compter du 1er janvier." La suite sur lepoint.fr
Karlsruhe-Hegyeshalom-Budapest et premiers pas en Hongrie
"J’étais loin de m’imaginer quand j’ouvris la porte du compartiment de l’Orient express dans lequel nous venions de monter à Karlsruhe en ce samedi 21 mai 1988 à 4h du matin que ma vie allait basculer à ce point.
Trois semaines auparavant, j’avais reçu ma nomination par le ministère des Affaires étrangères à un poste de professeur de français langue étrangère à l’institut français de Budapest. J’avais postulé quelques mois plus tôt pour cette destination inconnue en me souvenant des descriptions que m’en avait faites une de mes meilleures amies elle-même fille de Hongrois ayant émigré en France en 1947." La suite sur hu-lala.org
Trois semaines auparavant, j’avais reçu ma nomination par le ministère des Affaires étrangères à un poste de professeur de français langue étrangère à l’institut français de Budapest. J’avais postulé quelques mois plus tôt pour cette destination inconnue en me souvenant des descriptions que m’en avait faites une de mes meilleures amies elle-même fille de Hongrois ayant émigré en France en 1947." La suite sur hu-lala.org
mardi 8 novembre 2016
Hongrie. Deuxième échec d’Orbán contre les migrants
"Après l’échec du référendum du 2 octobre dernier contre les quotas d’immigrés extracommunautaires, le Premier ministre a tenté mardi 8 novembre de modifier la Constitution via le Parlement. Sans succès.
Les 131 “oui” de la coalition Fidesz-KDNP au pouvoir depuis 2010 n’ont pas suffi. Ce matin, au Parlement, il en fallait deux de plus - une majorité des deux tiers - à Viktor Orbán pour qu’à la Loi Fondamentale s’ajoute un chapitre s’opposant noir sur blanc à l’installation des migrants hors-UE en terre magyare. Les députés d’opposition socialistes, libéraux et écologistes se sont abstenus. Tout comme les 43 parlementaires d’extrême-droite du Jobbik sur lequel le dirigeant conservateur comptait en partie pour que le texte soit approuvé." La suite sur courrierinternational.com
Les 131 “oui” de la coalition Fidesz-KDNP au pouvoir depuis 2010 n’ont pas suffi. Ce matin, au Parlement, il en fallait deux de plus - une majorité des deux tiers - à Viktor Orbán pour qu’à la Loi Fondamentale s’ajoute un chapitre s’opposant noir sur blanc à l’installation des migrants hors-UE en terre magyare. Les députés d’opposition socialistes, libéraux et écologistes se sont abstenus. Tout comme les 43 parlementaires d’extrême-droite du Jobbik sur lequel le dirigeant conservateur comptait en partie pour que le texte soit approuvé." La suite sur courrierinternational.com
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Viktor Orbán se prend les pieds dans la ratification du référendum
"En Hongrie, le gouvernement dirigé par Viktor Orbán n’est pas parvenu ce mardi à faire adopter la modification de la constitution promise suite au référendum d’octobre dernier sur les quotas de réfugiés. Pour la droite au pouvoir, ce désaveu parlementaire est une première depuis 2010.
Il s’en est fallu de peu – deux voix seulement – pour que l’amendement constitutionnel proposé par le gouvernement soit adopté par les deux tiers requis de l’Assemblée hongroise. L’objet du texte était de ratifier les résultats du référendum d’octobre dernier portant sur l’obligation de recueillir l’aval des députés concernant tout projet de répartition de réfugiés à l’échelle européenne. Malgré l’invalidation du scrutin en raison d’une participation inférieure à 50%, le Fidesz considérait le soir même avoir remporté une «victoire qui balaie tout sur son passage», en raison du score massif du «non» parmi les suffrages exprimés." La suite sur hu-lala.org
Il s’en est fallu de peu – deux voix seulement – pour que l’amendement constitutionnel proposé par le gouvernement soit adopté par les deux tiers requis de l’Assemblée hongroise. L’objet du texte était de ratifier les résultats du référendum d’octobre dernier portant sur l’obligation de recueillir l’aval des députés concernant tout projet de répartition de réfugiés à l’échelle européenne. Malgré l’invalidation du scrutin en raison d’une participation inférieure à 50%, le Fidesz considérait le soir même avoir remporté une «victoire qui balaie tout sur son passage», en raison du score massif du «non» parmi les suffrages exprimés." La suite sur hu-lala.org
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Référendum,
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Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 8 novembre 2016 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André
Prochaine soirée
le mardi 8 novembre 2016
à partir de 20 h
le mardi 8 novembre 2016
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel november 8. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Les Mardis hongrois sur Youtube
Migrants: le parlement hongrois rejette la révision constitutionnelle d'Orban
"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a échoué ce mardi à faire
inscrire sa politique hostile aux migrants dans la Constitution, dont la
révision en ce sens a été rejetée par le parlement." La suite sur rtbf.be
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Vu de Hongrie. Hillary Clinton séduit les compatriotes d’Orbán
"D’après le site d’information Index, plus de la moitié des Hongrois préfèrent la candidate démocrate à Donald Trump. Y compris parmi les fidèles du Premier ministre populiste.
Hillary Clinton : 53,85 %. Donald Trump : 10,91 %. Sans opinion : 35,24 %. C’est ce qu’indique le sondage réalisé pour le site d’information hongrois Index. Mardi 8 novembre, le verdict de la présidentielle américaine sera sans doute plus serré. Mais en Hongrie, on plébiscite l’ex-First Lady." La suite sur courrierinternational.com
Hillary Clinton : 53,85 %. Donald Trump : 10,91 %. Sans opinion : 35,24 %. C’est ce qu’indique le sondage réalisé pour le site d’information hongrois Index. Mardi 8 novembre, le verdict de la présidentielle américaine sera sans doute plus serré. Mais en Hongrie, on plébiscite l’ex-First Lady." La suite sur courrierinternational.com
Réfugiés - Échec de la réforme constitutionnelle mise au vote par le Fidesz de M. Orban
"Le premier ministre hongrois soumettait, mardi, au vote du Parlement
l'inscription de sa politique hostile aux demandeurs d’asile dans la
Constitution. Le Fidesz de M. Orban ne bénéficie plus de la majorité des
deux tiers requise pour ce type de réforme et il avait besoin de
l’appui d’autres groupes, essentiellement le Jobbik parti de l'extrême
droite. Il ne l'a pas obtenu et la réforme constitutionnelle vient donc
d'échouer." Source : 444.hu
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1966, les charmes discrets de l’Orient express
Par Pierre Waline
"Curieusement, c’est à Paris, non pas aux Langues’O, mais dans un train en quai à la Gare de l’Est que je reçus lors de l’été 1966 ma première leçon de hongrois.
Je ne me souviens plus de la date, mais de l’heure: 20 heures. Je prenais l’Orient express pour me rendre en Hongrie où m’avaient invité des amis reçus l’année précédente en France. Le trajet durait alors vingt-quatre heures.
L’Orient Express… Rien à voir, à l’époque avec ces luxueux paquebots roulants qui bercent aujourd’hui nos touristes en mal de nostalgie entre Paris et Venise. Non, il s’agissait alors du véritable Orient express, le vrai, qui reliait chaque jour Paris à Budapest, voire à Bucarest deux fois par semaine." La suite sur hu-lala.org
"Curieusement, c’est à Paris, non pas aux Langues’O, mais dans un train en quai à la Gare de l’Est que je reçus lors de l’été 1966 ma première leçon de hongrois.
Je ne me souviens plus de la date, mais de l’heure: 20 heures. Je prenais l’Orient express pour me rendre en Hongrie où m’avaient invité des amis reçus l’année précédente en France. Le trajet durait alors vingt-quatre heures.
L’Orient Express… Rien à voir, à l’époque avec ces luxueux paquebots roulants qui bercent aujourd’hui nos touristes en mal de nostalgie entre Paris et Venise. Non, il s’agissait alors du véritable Orient express, le vrai, qui reliait chaque jour Paris à Budapest, voire à Bucarest deux fois par semaine." La suite sur hu-lala.org
Harlem Désir rend hommage à Jean-Pierre Pedrazzini
"A l’occasion du 60e anniversaire de l’insurrection de Budapest, le
Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes Harlem Désir a rendu
hommage à Jean-Pierre Pedrazzini, photoreporter de Paris Match décédé
des balles des soldats hongrois pro-régime communiste.
Hongrie, 30 octobre 1956. Jean-Pierre Pedrazzini, jeune photoreporter de 29 ans, est touché par les balles d’une rafale de mitraillette alors qu’il couvrait pour «Paris Match» l’insurrection de Budapest. Rapatrié d’urgence, il succombera à ses blessures quelques jours après, le 7 novembre 1956." La suite sur parismatch.com
Hongrie, 30 octobre 1956. Jean-Pierre Pedrazzini, jeune photoreporter de 29 ans, est touché par les balles d’une rafale de mitraillette alors qu’il couvrait pour «Paris Match» l’insurrection de Budapest. Rapatrié d’urgence, il succombera à ses blessures quelques jours après, le 7 novembre 1956." La suite sur parismatch.com
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En Hongrie, l’extrême-droite menace la politique antimigrants d’Orban
"Le premier ministre soumet, mardi, au vote du Parlement l’inscription de sa politique hostile aux demandeurs d’asile dans la Constitution.
Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’abandonne pas sa bataille contre les institutions européennes. Mardi 8 novembre, il demande à son Parlement d’inscrire sa politique hostile aux demandeurs d’asile dans la Constitution.
Il pourrait toutefois être mis en difficulté dans ce vote qui exige une majorité renforcée. Le Fidesz de M. Orban ne bénéficie plus de la majorité des deux tiers requise pour ce type de requête et il a besoin de l’appui d’autres groupes.
Or, le puissant parti d’extrême droite Jobbik semble décidé à négocier chèrement son soutien à la révision de la loi fondamentale que le dirigeant souverainiste veut faire adopter pour rendre illégale, en droit hongrois, la relocalisation par l’UE de réfugiés dans le pays." La suite sur lemonde.fr
Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’abandonne pas sa bataille contre les institutions européennes. Mardi 8 novembre, il demande à son Parlement d’inscrire sa politique hostile aux demandeurs d’asile dans la Constitution.
Il pourrait toutefois être mis en difficulté dans ce vote qui exige une majorité renforcée. Le Fidesz de M. Orban ne bénéficie plus de la majorité des deux tiers requise pour ce type de requête et il a besoin de l’appui d’autres groupes.
Or, le puissant parti d’extrême droite Jobbik semble décidé à négocier chèrement son soutien à la révision de la loi fondamentale que le dirigeant souverainiste veut faire adopter pour rendre illégale, en droit hongrois, la relocalisation par l’UE de réfugiés dans le pays." La suite sur lemonde.fr
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Mort du pianiste et chef d’orchestre Zoltan Kocsis
"Interprète privilégié de Bartok, Rachmaninov et Debussy, le grand musicien hongrois disparaît brutalement à l’âge de 64 ans.
Le grand pianiste et chef d’orchestre
hongrois Zoltan Kocsis est mort, dimanche 6 novembre à Budapest, des
suites d’une grave pathologie cardiaque. Le musicien, âgé de 64 ans,
avait subi une importante opération en 2012, dont il ne s’était jamais
complètement remis. En octobre, il avait dû annuler
la plupart de ses concerts en raison de son mauvais état de santé. Son
visage rond aux traits restés curieusement enfantins, ses yeux clairs et
sa chevelure bouclée resteront autant que son jeu ardent, sa musicalité
sans concession, et sa virtuosité transcendante." La suite sur lemonde.fr
lundi 7 novembre 2016
Concert de l’orchestre Danubia d’Óbuda 15 novembre 2016 à 19h30 - Maison de la Radio, Salle 104
Maison de la Radio, Salle 104
116 Avenue du Président Kennedy, 75016 Paris
Réservation : danubia.orchestra@instituthongrois.fr
116 Avenue du Président Kennedy, 75016 Paris
Réservation : danubia.orchestra@instituthongrois.fr
László Lajtha, compositeur,
musicologue hongrois est né à Budapest en 1892. Après des études à
l’Académie de musique et à l’Université de Budapest, il se perfectionne à
Leipzig et à Paris. Dès 1910, à l’instar de Bartók et Kodály, il
collecte les chants traditionnels hongrois puis entre au département de
musicologie du Musée national hongrois et enseigne à l’Académie de
musique. Entre les deux guerres, il sillonne l’Europe, avec une
prédilection pour Paris, où il participe, avec Transman, Tchérepine et
Michalovski, à ce que l’on appelle l’Ecole de Paris. Il retrouve
l’Académie de musique de Budapest en 1952, comme professeur et directeur
des recherches ethno-musicographiques, publiant régulièrement des
transcriptions de musiques populaires. Abondante et variée, son œuvre de
compositeur est dominée par neuf symphonies et une part importante de
musique de chambre.
On
reconnaît généralement dans l’œuvre de Lajtha l’influence des
compositeurs français (Debussy, Ravel, Dukas), aux côtés d’une forte
empreinte nationale, prenant très profondément ses racines dans la
tradition populaire hongroise.
Envisagé comme un pendant de la 4e Symphonie (Printemps), la 7e Symphonie
(Automne), créée en 1957, a été rebaptisée par Lajtha (1892-1963)
Symphonie révolutionnaire. L’artiste évoquait ainsi les origines de son
œuvre :
« Après avoir terminé la 7e Symphonie,
je savais instinctivement ce dont je suis pleinement conscient
aujourd’hui : c’est une œuvre profondément tragique. Elle évoque
l’antagonisme entre la lumière et l’obscurité, la chute des anges
coupables de la lumière des cieux à l’obscurité des enfers »
«
Cette passion tragique, cette tristesse tantôt sombre tantôt
sentimentale dont mon œuvre est imprégnée, je les porte dans mon cœur
depuis des années comme le faisaient les poètes hongrois. Rien de plus
naturel, l’histoire de la Hongrie compte beaucoup d’événements tragiques
dont certains menaçaient l’existence même du pays. Comme le vent attise
les braises, les événements de 1956 ont ravivé ce projet en gestation
depuis de longues années. Je ne serais pas un artiste appartenant à la
communauté hongroise si je n’avais pas été touché par ce qui s’est
passé. C’est un événement historique dramatique quand un conflit oppose
des Hongrois à des Hongrois en mettant en danger l’avenir. Les
instruments se plaignent des tragédies hongroises, ils prient pour la
justice et un futur paisible en évoquant les mélodies de l’Hymne
national. Le public pourra en juger par lui-même lorsque la 7eSymphonie sera également présentée en Hongrie. »
En
effet, cette œuvre a été présentée pour la première fois à Paris en
1958, interprétée par l’orchestre symphonique de la Radio hongroise
dirigée par György Lehel. Le compositeur Henry Barraud, ami proche de
Lajtha, évoquait ainsi la première :
« …Je fus épouvanté par l’évidence que cette 7e Symphonie
était une évocation dramatique des journées où toute une population
désarmée luttait désespérément contre une armée cuirassée, décidée à ne
lui faire aucun quartier. Dans les couloirs du théâtre, avant et après
l’exécution, je fis l’impossible pour voir un à un les critiques
présents au concert et les supplier de ne faire dans leurs articles
aucune allusion à cet aspect de l’œuvre. Comme je le prévoyais, la
presse parvenue à Budapest provoqua de nouvelles convocations de Lajtha
dans les caves de la police où il eut à mener les plus durs combats. »
(Henry Barraud, Un compositeur aux commandes de la Radio, Fayard, 2010)
Au programme :
Beethoven : Ouverture Egmont, opus 84
Bartók : Concerto pour piano n° 2 – avec la participation de János Balázs (piano)
László Lajtha : Symphonie n°7 « Révolution » op. 63
Bartók : Concerto pour piano n° 2 – avec la participation de János Balázs (piano)
László Lajtha : Symphonie n°7 « Révolution » op. 63
Chef d’orchestre : Máté Hámori
Fondé
en 1993 par Domonkos Héja, l’orchestre Danubia d’Óbuda a travaillé avec
des chefs d’orchestre mondialement reconnus tels que Ken-Ichiro
Kobayashi, Iouri Simonov, José Cura, Rico Saccani ou Sir Neville
Marriner. Récompensé par le prestigieux titre « Orchestre National de
jeunesse » attribué par le Ministère de la culture (2001), l’ensemble
est dirigé, depuis 2013, par Máté Hámori.
Ce concert a été réalisé grâce au soutien du Comité commémoratif du 60e anniversaire de la révolution de 1956.
Entrée libre
Laura Elko dans Enfin vieille ! Théâtre BO Saint Martin, Paris du vendredi 11 novembre 2016 au vendredi 30 décembre 2016
Comédienne , chanteuse, musicienne et ventriloque, Laura Elko présente son spectacle drôle et époustouflant
La jeune Laura rêve de devenir chanteuse mais apparemment elle est déjà trop vieille!
De sa "gentille" conseillère d'orientation à sa prof de chant aigrie, sans oublier sa marionnette, tout le monde semble s'être donné le mot pour la décourager.
Faut-il obligatoirement attendre d'être une mamie pour réussir ?
Le Saviez-vous?
P'tit Molière du meilleur spectacle musical 2014 pour son duo"Cosmopolitan divas", Laura Elko récidive en solo avec le one woman show musical: "Enfin vieille"
Auteur : Laura Elko
Artiste : Laura Elko
Metteur en scène : Lauri Lupi, Isabelle Turschwell
Réservations sur billetreduc.com
La jeune Laura rêve de devenir chanteuse mais apparemment elle est déjà trop vieille!
De sa "gentille" conseillère d'orientation à sa prof de chant aigrie, sans oublier sa marionnette, tout le monde semble s'être donné le mot pour la décourager.
Faut-il obligatoirement attendre d'être une mamie pour réussir ?
Le Saviez-vous?
P'tit Molière du meilleur spectacle musical 2014 pour son duo"Cosmopolitan divas", Laura Elko récidive en solo avec le one woman show musical: "Enfin vieille"
Auteur : Laura Elko
Artiste : Laura Elko
Metteur en scène : Lauri Lupi, Isabelle Turschwell
Réservations sur billetreduc.com
Budapest – vue de l'intérieur
"Vous pensez avoir tout vu ? Réfléchissez encore. Il y a bien plus à découvrir à Budapest que ce que vous avez pu apercevoir depuis le premier étage d'un bus de tourisme. Participez à une visite guidée alternative pour découvrir les aspects inconnus de la ville !
Pour aller au-delà de l'expérience touristique habituelle, vous aurez bien sûr besoin de quelqu'un qui vous tienne la main. Les membres de l'équipe de Beyond Budapest Sightseeing peuvent vous aider. Pratiques et personnalisés : voilà les mots clés de ces circuits pédestres animés de 2 ou 3 heures qui se concentrent principalement sur le 8ème arrondissement. Des palais luxueux et un dédale de rues usées par le temps bordées d'immeubles vétustes : ce quartier est plein de contradictions, et chaque circuit s'intéresse à un aspect différent." La suite sur gotohungary.com
Pour aller au-delà de l'expérience touristique habituelle, vous aurez bien sûr besoin de quelqu'un qui vous tienne la main. Les membres de l'équipe de Beyond Budapest Sightseeing peuvent vous aider. Pratiques et personnalisés : voilà les mots clés de ces circuits pédestres animés de 2 ou 3 heures qui se concentrent principalement sur le 8ème arrondissement. Des palais luxueux et un dédale de rues usées par le temps bordées d'immeubles vétustes : ce quartier est plein de contradictions, et chaque circuit s'intéresse à un aspect différent." La suite sur gotohungary.com
Théâtre - La femme comme champ de bataille de Matéi Visniec 10 novembre - 29 décembre 2016 les jeudis à 21h30 Théâtre de la Contrescarpe
Texte édité chez Actes Sud-Papiers
Théâtre de la Contrescarpe | 5, rue Blainville 75005 Paris
Réservation +33 1 42 01 81 88 | www.billetreduc.com
Information : www.theatredelacontrescarpe.fr
Chant : Anett Slárku
Théâtre de la Contrescarpe | 5, rue Blainville 75005 Paris
Réservation +33 1 42 01 81 88 | www.billetreduc.com
Information : www.theatredelacontrescarpe.fr
Quelque part en Allemagne, dans une
clinique face au lac de Constance à la frontière helvétique. Dorra,
jeune bosniaque victime d’un viol pendant la guerre des Balkans qui a vu
l’éclatement de l’ex-Yougoslavie, et Kate, psychologue américaine venue
pour apporter son soutien aux équipes qui ouvrent les charniers,
affrontent chacune l’horreur.
Le sexe de la femme est le sillon que
trace la violence masculine archaïque et que toute guerre réactualise.
Au désarroi de Kate répond la colère de Dorra, victime d’un conflit
interethnique où résonnent encore les échos d’une ancienne partition
Est-Ouest.
Mise en scène : Bea Gerzsenyi
Assistante : Ingrid Keresztes
Avec : Cécile Durand et Dimitra Kontou Assistante : Ingrid Keresztes
Chant : Anett Slárku
dimanche 6 novembre 2016
Hongrie. Le pianiste virtuose Zoltan Kocsis est mort
"Le pianiste virtuose et chef d'orchestre hongrois Zoltan Kocsis est mort dimanche à l'âge de 64 ans, a annoncé son orchestre, le Philarmonique national, à l'agence de presse hongroise MTI.
« L'Orchestre philharmonique national annonce avec une profonde tristesse la mort de Zoltan Kocsis cet après-midi, après une longue maladie qu'il a affrontée avec dignité », a-t-il indiqué dans un communiqué.
Kocsis, directeur musical de cet orchestre depuis 1997, avait subi une opération cardiaque en 2012. Le mois dernier il avait annulé des concerts sur avis de ses médecins, a précisé l'orchestre." La suite sur ouest-france.fr
« L'Orchestre philharmonique national annonce avec une profonde tristesse la mort de Zoltan Kocsis cet après-midi, après une longue maladie qu'il a affrontée avec dignité », a-t-il indiqué dans un communiqué.
Kocsis, directeur musical de cet orchestre depuis 1997, avait subi une opération cardiaque en 2012. Le mois dernier il avait annulé des concerts sur avis de ses médecins, a précisé l'orchestre." La suite sur ouest-france.fr
De Nogent-le-Rotrou à la Hongrie : « L’amour fait traverser les frontières »
"Ève Vassard, 25 ans, est originaire de Nogent-le-Rotrou. En octobre 2014, elle a choisi de tout quitter pour suivre son compagnon dans la ville de Debrecen, en Hongrie, où elle travaille désormais dans la restauration.
C’est à 1.885 km de Nogent-le-Rotrou, sa ville d’origine, qu’Ève Vassard, 25 ans, vit depuis un peu plus de deux ans. Pour suivre son compagnon, Joachim, cuisinier, elle a choisi de tout quitter et de s’installer dans la ville de Debrecen, la seconde agglomération la plus peuplée de Hongrie, après la capitale, Budapest, située à l’est du pays." La suite sur lechorepublicain.fr
C’est à 1.885 km de Nogent-le-Rotrou, sa ville d’origine, qu’Ève Vassard, 25 ans, vit depuis un peu plus de deux ans. Pour suivre son compagnon, Joachim, cuisinier, elle a choisi de tout quitter et de s’installer dans la ville de Debrecen, la seconde agglomération la plus peuplée de Hongrie, après la capitale, Budapest, située à l’est du pays." La suite sur lechorepublicain.fr
La Chine et les PECO s'engagent à renforcer la coopération dans la capacité de production et les infrasructures (2/2)
"...
MENER UNE COOPERATION GAGNANT-GAGNANT PLUS EFFICACE AVEC LA HONGRIE
Lors de sa rencontre avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban, M. Li a affirmé que la Chine et la Hongrie bénéficient d'une forte confiance politique mutuelle, leur coopération étant en croissance constante et plutôt fructueuse.
En ce qui concerne le projet de chemin de fer Hongrie-Serbie, M. Li a fait savoir que la Chine est prête à travailler avec la Hongrie et les autres parties concernées pour poursuivre la construction de bonne qualité du chemin de fer, un projet phare, de manière à obtenir des avantages mutuels et de mener une coopération gagnant-gagnant plus efficace." La suite sur cri.cn
MENER UNE COOPERATION GAGNANT-GAGNANT PLUS EFFICACE AVEC LA HONGRIE
Lors de sa rencontre avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban, M. Li a affirmé que la Chine et la Hongrie bénéficient d'une forte confiance politique mutuelle, leur coopération étant en croissance constante et plutôt fructueuse.
En ce qui concerne le projet de chemin de fer Hongrie-Serbie, M. Li a fait savoir que la Chine est prête à travailler avec la Hongrie et les autres parties concernées pour poursuivre la construction de bonne qualité du chemin de fer, un projet phare, de manière à obtenir des avantages mutuels et de mener une coopération gagnant-gagnant plus efficace." La suite sur cri.cn
Grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N8) chez des oiseaux en Hongrie
"En Hongrie, le 4 novembre 2016, le Ministère de l'Agriculture a
notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale 2 foyers de grippe
aviaire hautement pathogène à virus A( H5N8) touchant des oiseaux.
- Un premier foyer a été débuté le 19 octobre 2016 à Fehér-to, dans le commitat de Csongrad au sud-est du pays, et a touché un cygne tuberculé (Cygnus olor, Anatidae) dans le parc naturel national de Kiskunság.
- Le deuxième foyer, découvert le 1 novembre a touché 3774 dindes d'engraissement dans une exploitation à Tutkomlus, dans le comitat de Bekes à l'est du pays." La suite sur mesvaccins.net
Katinka Hosszu privée de Grand Chelem national pour un faux départ contesté
"Disqualifiée lors de sa douzième course, Katinka Hosszu n'a pas réalisé le Grand Chelem lors des championnats nationaux en petit bassin, samedi près de Budapest.
Katinka Hosszu n'a pas réalisé le Grand Chelem aux Championnats de Hongrie en petit bassin, samedi, près de Budapest.. La reine de la natation hongroise et triple championne olympique aux Jeux de Rio a été disqualifiée dans sa 12e course. «Je suis déçue parce que je ne crois pas que ce soit une décision juste. Si je me souviens bien, je n'ai jamais été disqualifiée pour faux départ lors des dix dernières années», a commenté Hosszu, âgée de 27 ans, sur sa page Facebook." La suite sur lequipe.fr
Katinka Hosszu n'a pas réalisé le Grand Chelem aux Championnats de Hongrie en petit bassin, samedi, près de Budapest.. La reine de la natation hongroise et triple championne olympique aux Jeux de Rio a été disqualifiée dans sa 12e course. «Je suis déçue parce que je ne crois pas que ce soit une décision juste. Si je me souviens bien, je n'ai jamais été disqualifiée pour faux départ lors des dix dernières années», a commenté Hosszu, âgée de 27 ans, sur sa page Facebook." La suite sur lequipe.fr
Le principal titre d’opposition a été racheté par une société proche du Premier ministre - En Hongrie, la concentration des médias inquiète
"Face aux «attaques soutenues» de M. Orban sur l’Etat de droit depuis 2010 – qui ne concernent pas que la liberté d’informer –, la Fidh réclame donc une «réaction forte et immédiate de l’UE, allant au besoin jusqu’à la mise en œuvre de l’article 7 du traité ; ce qui pourrait conduire à la suspension de certains droits de la Hongrie au sein du Conseil de l’Union européenne»
Peter Petö est l’un des meilleurs journalistes du pays. Mais il est au chômage technique. Le prestigieux quotidien libéral de centre-gauche qui l’employait a fermé brutalement ses portes, le 8 octobre. Officiellement, sur décision de l’actionnaire autrichien : depuis plusieurs années, Nepszabadsag («Liberté du peuple») voyait ses ventes baisser régulièrement et cumulait les pertes." La suite sur latribunedz.com
Peter Petö est l’un des meilleurs journalistes du pays. Mais il est au chômage technique. Le prestigieux quotidien libéral de centre-gauche qui l’employait a fermé brutalement ses portes, le 8 octobre. Officiellement, sur décision de l’actionnaire autrichien : depuis plusieurs années, Nepszabadsag («Liberté du peuple») voyait ses ventes baisser régulièrement et cumulait les pertes." La suite sur latribunedz.com
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samedi 5 novembre 2016
In memoriam 1956... le Requiem de Verdi au théâtre Erkel de Budapest
Par Pierre Waline
"Ce 4 novembre, journée nationale de deuil, les Hongrois honoraient la mémoire de leurs compatriotes tombés lors de la révolution de 1956. C’est en effet le 4 novembre 1956 que les chars russes pénétraient à l’aube dans la capitale hongroise pour écraser le soulèvement.
A cette occasion était donné le Requiem de Verdi au théâtre Erkel. Certes, une salle qui, avec ses quelque 2 700 places, n’offre pas l’intimité ou du moins le recueillement qui sied à l’oeuvre. Mais, s’agissant de Verdi, le côté dramatique, pour ne pas dire spectaculaire, de son Requiem ne jurait en définitive pas tant avec l’environnement, voire s’y prêtait, d’autant que la scène, tapissée de noir, offrait un décor sobre et retenu.
Comme on sait, c’est pour honorer une commande passée auprès de plusieurs compositeurs pour l’écriture d’une messe à la mémoire de Rossini que Verdi entama la composition de son Requiem, écrivant pour l’occasion le Libera me qui ponctue aujourd’hui l’oeuvre. Mais ce ne sera que cinq années plus tard que le compositeur s’attellera vraiment à la tâche, cette fois à la mémoire de son ami, le poète Alessandro Manzoni, dont la disparition l’avait profondément bouleversé." La suite sur francianyelv.hu
"Ce 4 novembre, journée nationale de deuil, les Hongrois honoraient la mémoire de leurs compatriotes tombés lors de la révolution de 1956. C’est en effet le 4 novembre 1956 que les chars russes pénétraient à l’aube dans la capitale hongroise pour écraser le soulèvement.
A cette occasion était donné le Requiem de Verdi au théâtre Erkel. Certes, une salle qui, avec ses quelque 2 700 places, n’offre pas l’intimité ou du moins le recueillement qui sied à l’oeuvre. Mais, s’agissant de Verdi, le côté dramatique, pour ne pas dire spectaculaire, de son Requiem ne jurait en définitive pas tant avec l’environnement, voire s’y prêtait, d’autant que la scène, tapissée de noir, offrait un décor sobre et retenu.
Comme on sait, c’est pour honorer une commande passée auprès de plusieurs compositeurs pour l’écriture d’une messe à la mémoire de Rossini que Verdi entama la composition de son Requiem, écrivant pour l’occasion le Libera me qui ponctue aujourd’hui l’oeuvre. Mais ce ne sera que cinq années plus tard que le compositeur s’attellera vraiment à la tâche, cette fois à la mémoire de son ami, le poète Alessandro Manzoni, dont la disparition l’avait profondément bouleversé." La suite sur francianyelv.hu
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La Hongrie plus que jamais divisée après le référendum
"En Hongrie, le dimanche 2 octobre 2016 s’est déroulé le référendum sur le système européen de répartition des réfugiés. Le résultat a démontré une nouvelle fois un pays divisé, où semble apparaître deux réalités parallèles. Dans l’une le parti politique au pouvoir « Fidesz » est le grand perdant dû à l’invalidation du scrutin. Dans l’autre il est au contraire un succès pour le gouvernement Orban avec la victoire du « Non » à 98,3%.
« Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? », voici la question à laquelle les citoyens hongrois ont répondu le dimanche 2 octobre 2016. Le président hongrois Viktor Orban appartenant au parti politique conservateur Fidesz tablait sur un rejet massif des quotas de réfugié, dans le but d’adresser un message fort à Bruxelles." La suite sur radio-londres.fr
« Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ? », voici la question à laquelle les citoyens hongrois ont répondu le dimanche 2 octobre 2016. Le président hongrois Viktor Orban appartenant au parti politique conservateur Fidesz tablait sur un rejet massif des quotas de réfugié, dans le but d’adresser un message fort à Bruxelles." La suite sur radio-londres.fr
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La Hongrie veut inscrire sa politique antimigrants dans la Constitution
"Le Parlement devait voter mardi un amendement de la loi fondamentale proposé par le premier ministre, Viktor Orban.
Il ne s’agit que de cinq petits articles, mais ils sont taillés sur mesure pour irriter Bruxelles. Les députés hongrois doivent voter, mardi 8 novembre, un projet d’amendement qui remet en cause les décisions prises par les Etats membres de l’Union européenne et exige l’approbation du Parlement hongrois pour mettre en application le plan de réinstallations collectives de demandeurs d’asile.
Le premier ministre souverainiste de ce petit pays de moins de 10 millions d’habitants membre de l’UE depuis 2004, Viktor Orban, organise ce vote dans la foulée du référendum controversé du 2 octobre. Avec seulement 40 % de suffrages exprimés, la consultation avait été invalidée. Mais 98,3 % des personnes s’étant déplacées avaient exprimé leur rejet du plan de solidarité, mis en place en 2015, contre l’avis de Budapest, pour répartir équitablement dans toute l’UE 160 000 demandeurs d’asile Syriens et Irakiens arrivés dans le sud de l’Europe." La suite sur lemonde.fr (version payante)
Il ne s’agit que de cinq petits articles, mais ils sont taillés sur mesure pour irriter Bruxelles. Les députés hongrois doivent voter, mardi 8 novembre, un projet d’amendement qui remet en cause les décisions prises par les Etats membres de l’Union européenne et exige l’approbation du Parlement hongrois pour mettre en application le plan de réinstallations collectives de demandeurs d’asile.
Le premier ministre souverainiste de ce petit pays de moins de 10 millions d’habitants membre de l’UE depuis 2004, Viktor Orban, organise ce vote dans la foulée du référendum controversé du 2 octobre. Avec seulement 40 % de suffrages exprimés, la consultation avait été invalidée. Mais 98,3 % des personnes s’étant déplacées avaient exprimé leur rejet du plan de solidarité, mis en place en 2015, contre l’avis de Budapest, pour répartir équitablement dans toute l’UE 160 000 demandeurs d’asile Syriens et Irakiens arrivés dans le sud de l’Europe." La suite sur lemonde.fr (version payante)
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Aides d'État: la Commission constate que l'impôt hongrois sur la publicité est incompatible avec les règles de l'UE en matière d'aides d'État
"La Commission européenne a constaté que l'impôt hongrois sur la
publicité était incompatible avec les règles de l'UE en matière d'aides
d'État du fait que ses taux progressifs procurent un avantage sélectif à
certaines sociétés. Il favorise également indûment les sociétés qui
n'ont pas enregistré de bénéfices en 2013 en leur permettant de payer
moins d'impôts.
En vertu de la loi hongroise de 2014 relative à l'impôt sur la publicité, les sociétés étaient imposées à un taux déterminé en fonction de leur chiffre d'affaires lié à la publicité. Les sociétés ayant un chiffre d'affaires lié à la publicité élevé étaient soumises à des taux d'imposition progressifs sensiblement plus élevés, compris entre 0 % et 50 %." La suite sur zonebourse.com
En vertu de la loi hongroise de 2014 relative à l'impôt sur la publicité, les sociétés étaient imposées à un taux déterminé en fonction de leur chiffre d'affaires lié à la publicité. Les sociétés ayant un chiffre d'affaires lié à la publicité élevé étaient soumises à des taux d'imposition progressifs sensiblement plus élevés, compris entre 0 % et 50 %." La suite sur zonebourse.com
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Moody's relève d'un échelon la note de la Hongrie, à Baa3
"L'agence Moody's a annoncé vendredi relever d'un échelon la note souveraine de la Hongrie, à Baa3 contre Ba1, avec une perspective stable.
Ce relèvement s'appuie sur l'anticipation d'une amélioration progressive des ratios d'endettement de la Hongrie et d'une réduction des vulnérabilités extérieures, explique l'agence de notation dans un communiqué. (http://bit.ly/2fDKieS)" La suite sur zonebourse.com
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vendredi 4 novembre 2016
Vasarely, le père de l’art optique
"Nous poursuivons la série des Grands noms du Design Graphique, en nous consacrant cette fois-ci à une légende française de l'art des années Pompidou.
Victor Vasarely (1906-1997), de son vrai nom Gyozo Vasarhelyi, naît à Pecs en Hongrie en 1906. Tout petit, à 3 ans, il dessinait des rangées de fleurs, coquillages ou insectes, et numérotait les pages à l'aide d'un alphabet géométrique. Plus tard, il allait devenir le père de l'Op Art (l'art optique). Mais avant ses glorieuses années, il exercera le métier "lucratif" (à l'époque!) de graphiste publicitaire spécialisé en pharmacie. Un parcours peu connu de ce grand nom du design, que nous souhaitons ici mettre en lumière.
Affiches, gloire et santéAu début des années 30, Vasarely étudie à l'école Bauhaus de Hongrie, Muhely, où il se familiarise avec l'abstraction et la géométrie. Cette école de Beaux-Arts ne met pas seulement l'Art pur en avant, mais promeut l'art appliqué. L'Art se doit d'avoir un but et être porteur de message, en plus d'être adapté à une société en pleine modernisation et industrialisation.
"Si je compare la publicité à une langue, le trait, les formes et les couleurs en constitueraient l’alphabet."* " La suite sur grapheine.com
Victor Vasarely (1906-1997), de son vrai nom Gyozo Vasarhelyi, naît à Pecs en Hongrie en 1906. Tout petit, à 3 ans, il dessinait des rangées de fleurs, coquillages ou insectes, et numérotait les pages à l'aide d'un alphabet géométrique. Plus tard, il allait devenir le père de l'Op Art (l'art optique). Mais avant ses glorieuses années, il exercera le métier "lucratif" (à l'époque!) de graphiste publicitaire spécialisé en pharmacie. Un parcours peu connu de ce grand nom du design, que nous souhaitons ici mettre en lumière.
Affiches, gloire et santéAu début des années 30, Vasarely étudie à l'école Bauhaus de Hongrie, Muhely, où il se familiarise avec l'abstraction et la géométrie. Cette école de Beaux-Arts ne met pas seulement l'Art pur en avant, mais promeut l'art appliqué. L'Art se doit d'avoir un but et être porteur de message, en plus d'être adapté à une société en pleine modernisation et industrialisation.
"Si je compare la publicité à une langue, le trait, les formes et les couleurs en constitueraient l’alphabet."* " La suite sur grapheine.com
BRASSAÏ - GRAFFITI du 9 novembre au 30 janvier 2017 Galerie de photographies - Centre Pompidou, Paris
de 11h00 à 21h00 GRATUIT
Place Georges Pompidou, 75004 Paris
« C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art. » Brassaï
Les dessins et signes tracés ou grattés sur les murs de Paris ont fasciné Brassaï du début des années 1930 jusqu’à la fin de sa vie. Le photographe a constamment traqué ces expressions durant toute sa carrière, leur consacrant une importante série qui a pris forme dans un livre et à travers plusieurs expositions.
Grâce à la richesse de sa collection de photographies, le Centre Pompidou propose une présentation thématique de la célèbre série Graffiti du photographe français d’origine hongroise. L’exposition replace la série dans le contexte de la fascination pour l’art brut d’artistes et écrivains proches de Brassaï : Raymond Queneau, Jean Dubuffet, Pablo Ruiz Picasso, Jacques Prévert, notamment. Des documents enrichissent cette présentation inédite offrant au public d’en approfondir la compréhension et l’écho.
Commissaire : Mnam/Cci, C.Cheroux, K.Lewandovska
En savoir plus : centrepompidou.fr
Place Georges Pompidou, 75004 Paris
« C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art. » Brassaï
Les dessins et signes tracés ou grattés sur les murs de Paris ont fasciné Brassaï du début des années 1930 jusqu’à la fin de sa vie. Le photographe a constamment traqué ces expressions durant toute sa carrière, leur consacrant une importante série qui a pris forme dans un livre et à travers plusieurs expositions.
Grâce à la richesse de sa collection de photographies, le Centre Pompidou propose une présentation thématique de la célèbre série Graffiti du photographe français d’origine hongroise. L’exposition replace la série dans le contexte de la fascination pour l’art brut d’artistes et écrivains proches de Brassaï : Raymond Queneau, Jean Dubuffet, Pablo Ruiz Picasso, Jacques Prévert, notamment. Des documents enrichissent cette présentation inédite offrant au public d’en approfondir la compréhension et l’écho.
Commissaire : Mnam/Cci, C.Cheroux, K.Lewandovska
En savoir plus : centrepompidou.fr
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Décibels et extrême droite en Hongrie Le beau Danube noir
"Qu’est-ce que l’identité nationale hongroise ?
À partir de leur lecture de l’histoire, les deux grands partis classés à
droite la définissent chacun à sa façon. Leurs programmes politiques
et sociaux s’en inspirent pour proposer un ensemble de valeurs, qui
trouvent une expression dans une « contre-culture » — des concerts de rock aux démonstrations équestres.
Crâne rasé ou cheveux longs à la Conan le Barbare, tee-shirt aux motifs gothiques, cartouchières et grosses bagues à tête de mort, tatouages élaborés sur des biceps musclés, canette de bière à portée de main… le « métalleux » n’a pas de frontière. Il était massivement présent, en ce soir de la mi-août 2016, dans une petite ville au bord du lac Balaton, en Hongrie, pour un concert donné en plein air dans un vaste amphithéâtre adossé à une grande salle vitrée où l’on pouvait acheter des objets-souvenirs à l’effigie du groupe et… des bières. Comme partout. Sauf qu’il y avait plus de familles que d’ordinaire, et que les tee-shirts affichaient souvent des cartes géographiques quelque peu insolites au premier abord et de drôles de lettrages, que l’on identifiera plus tard comme des caractères runiques. Quelque huit cents personnes se trouvaient là pour voir se produire un groupe de « rock patriotique », selon l’appellation hongroise : Kárpátia. En fond de scène, l’image du squelette d’un oiseau, qui évoque une aigle héraldique mais renvoie en réalité au « turul », l’oiseau mythologique qui aurait accompagné les Magyars dans leur conquête des plaines danubiennes." La suite sur monde-diplomatique.fr (version payante)
Crâne rasé ou cheveux longs à la Conan le Barbare, tee-shirt aux motifs gothiques, cartouchières et grosses bagues à tête de mort, tatouages élaborés sur des biceps musclés, canette de bière à portée de main… le « métalleux » n’a pas de frontière. Il était massivement présent, en ce soir de la mi-août 2016, dans une petite ville au bord du lac Balaton, en Hongrie, pour un concert donné en plein air dans un vaste amphithéâtre adossé à une grande salle vitrée où l’on pouvait acheter des objets-souvenirs à l’effigie du groupe et… des bières. Comme partout. Sauf qu’il y avait plus de familles que d’ordinaire, et que les tee-shirts affichaient souvent des cartes géographiques quelque peu insolites au premier abord et de drôles de lettrages, que l’on identifiera plus tard comme des caractères runiques. Quelque huit cents personnes se trouvaient là pour voir se produire un groupe de « rock patriotique », selon l’appellation hongroise : Kárpátia. En fond de scène, l’image du squelette d’un oiseau, qui évoque une aigle héraldique mais renvoie en réalité au « turul », l’oiseau mythologique qui aurait accompagné les Magyars dans leur conquête des plaines danubiennes." La suite sur monde-diplomatique.fr (version payante)
Data : Brassaï, l’œil de Paris
"Alors que le Centre Pompidou expose ses célèbres Graffiti, retour sur
la carrière de Brassaï et sa cote sur le marché de l’art. Une courbe
stable. Un pic en 2006.
Paris, la nuit. Qui mieux que Brassaï a su capter la magie de la capitale une fois la nuit tombée ? Né Gyula Halász, le 9 septembre 1899, à Brașov (Autriche-Hongrie), d’un père hongrois et d’une mère arménienne, le jeune Gyula déménage très tôt à Paris avec ses parents – en 1903, son père étant appelé à enseigner la littérature à la Sorbonne. Gyula Halász s’envole ensuite pour Budapest où il étudie à l’École des Beaux-Arts puis est enrôlé dans la cavalerie austro-hongroise pendant la Première Guerre mondiale. C’est à Berlin qu’il pose ensuite ses valises, en 1921, où il poursuit ses études d’art – à l’académie des beaux-arts Berlin-Charlottenburg – tout en gagnant sa vie comme journaliste. Il y rencontre Kandinsky, puis forge son pseudonyme en 1923, tiré de son lieu de naissance. Brassaï signifie « de Brașov »." La suite sur artmediaagency.com
Paris, la nuit. Qui mieux que Brassaï a su capter la magie de la capitale une fois la nuit tombée ? Né Gyula Halász, le 9 septembre 1899, à Brașov (Autriche-Hongrie), d’un père hongrois et d’une mère arménienne, le jeune Gyula déménage très tôt à Paris avec ses parents – en 1903, son père étant appelé à enseigner la littérature à la Sorbonne. Gyula Halász s’envole ensuite pour Budapest où il étudie à l’École des Beaux-Arts puis est enrôlé dans la cavalerie austro-hongroise pendant la Première Guerre mondiale. C’est à Berlin qu’il pose ensuite ses valises, en 1921, où il poursuit ses études d’art – à l’académie des beaux-arts Berlin-Charlottenburg – tout en gagnant sa vie comme journaliste. Il y rencontre Kandinsky, puis forge son pseudonyme en 1923, tiré de son lieu de naissance. Brassaï signifie « de Brașov »." La suite sur artmediaagency.com
Budapest, capitale de la musique (conférence de presse )
Par Pierre Waline
" „Budapest, capitale de la musique”, telle est la formule retenue pour ouvrir la présentation à la presse par le chef hongrois Iván Fischer de ses contacts avec la municipalité de Budapest. Contacts visant à mettre en oeuvre un projet commun de promotion de la musique auprès des habitants de la capitale. Le contexte: confrontée à des difficultés financières, la municipalité de Budapest a voté voici quelques mois une réduction drastique (plus de 70%)du budget qu’elle alloue chaque année à l’orchestre, et ce en cours d’exercice et sans préavis. Il convenait donc de rectifier le tir en intéressant, en associant, davantage la municipalité à ses activités.
Une formation qui, ne serait-ce que parce qu’elle porte le nom de la ville dans son intitulé „Orchestre du Festival de Budapest” (en hongrois Budapesti Fesztiválzenekar – BFZ),contribue largement à promouvoir l’image de la capitale hongroise de par le monde. Qualifiée par le New-York Times d’un des dix meilleurs orchestre au monde, la formation fondée et conduite par Iván Fischer se produit régulièrement à l’étranger, non seulemement en Europe, mais sur le continent américain et en Asie, toujours avec le plus vif succès. Sans compter les nombreux enregistrements et passages sur les antennes un peu partout dans le monde. Et ce depuis bientôt 25 ans." La suite sur francianyelv.hu
" „Budapest, capitale de la musique”, telle est la formule retenue pour ouvrir la présentation à la presse par le chef hongrois Iván Fischer de ses contacts avec la municipalité de Budapest. Contacts visant à mettre en oeuvre un projet commun de promotion de la musique auprès des habitants de la capitale. Le contexte: confrontée à des difficultés financières, la municipalité de Budapest a voté voici quelques mois une réduction drastique (plus de 70%)du budget qu’elle alloue chaque année à l’orchestre, et ce en cours d’exercice et sans préavis. Il convenait donc de rectifier le tir en intéressant, en associant, davantage la municipalité à ses activités.
Une formation qui, ne serait-ce que parce qu’elle porte le nom de la ville dans son intitulé „Orchestre du Festival de Budapest” (en hongrois Budapesti Fesztiválzenekar – BFZ),contribue largement à promouvoir l’image de la capitale hongroise de par le monde. Qualifiée par le New-York Times d’un des dix meilleurs orchestre au monde, la formation fondée et conduite par Iván Fischer se produit régulièrement à l’étranger, non seulemement en Europe, mais sur le continent américain et en Asie, toujours avec le plus vif succès. Sans compter les nombreux enregistrements et passages sur les antennes un peu partout dans le monde. Et ce depuis bientôt 25 ans." La suite sur francianyelv.hu
Hongrie : Un nouveau rapport dénonce six années d’atteintes à l’Etat de droit et appelle une réaction de l’UE
"(Bruxelles) Les droits humains et l’État de droit en Hongrie ont fait
l’objet d’attaques soutenues depuis l’accession au pouvoir du Premier
Ministre Viktor Orbán, en 2010, révèle la FIDH dans un nouveau rapport publié aujourd’hui.
La FIDH exhorte le gouvernement hongrois à mettre fin à ces atteintes
répétées et demande une réaction forte et immédiate de l’Union
européenne, allant au besoin jusqu’à la mise en œuvre de l’Article 7 du
Traité sur l’Union européenne ; ce qui pourrait conduire à la suspension
de certains droits de la Hongrie au sein du Conseil de l’Union
européenne.
Le rapport de 84 pages explique comment la nouvelle Constitution - la Loi Fondamentale – et les quelque 600 lois et mesures adoptées depuis 2010 ont eu des répercussions négatives sur les droits humains dans tous les secteurs de la société et ont porté atteinte à la séparation des pouvoirs, rouage essentiel de la démocratie et de l’état de droit. Tous les contrepouvoirs, le judiciaire et le législatif, tout comme les médias et la société civile, ont été systématiquement affaiblis ou placés sous le contrôle de l’exécutif. Ils ne peuvent plus aujourd’hui assurer leur rôle de contrepouvoir et garantir le contrôle démocratique. La plupart des lois ont été adoptées avec des procédures accélérées qui contournent les règles du jeu démocratique et limitent le débat parlementaire et public ainsi que la participation des parties intéressées." La suite sur fidh.org
Le rapport de 84 pages explique comment la nouvelle Constitution - la Loi Fondamentale – et les quelque 600 lois et mesures adoptées depuis 2010 ont eu des répercussions négatives sur les droits humains dans tous les secteurs de la société et ont porté atteinte à la séparation des pouvoirs, rouage essentiel de la démocratie et de l’état de droit. Tous les contrepouvoirs, le judiciaire et le législatif, tout comme les médias et la société civile, ont été systématiquement affaiblis ou placés sous le contrôle de l’exécutif. Ils ne peuvent plus aujourd’hui assurer leur rôle de contrepouvoir et garantir le contrôle démocratique. La plupart des lois ont été adoptées avec des procédures accélérées qui contournent les règles du jeu démocratique et limitent le débat parlementaire et public ainsi que la participation des parties intéressées." La suite sur fidh.org
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Khemaïs Jhinaoui signe trois conventions de coopération à Budapest
"Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïs Jhinaoui, a signé, hier
mercredi 02 novembre, à Budapest avec le ministre du Commerce et des
affaires étrangères hongrois, Péter Szijjártó, trois conventions de
coopération bilatérale portant sur l’enseignement supérieur et la
recherche scientifique, le tourisme, ainsi que le sport et la jeunesse,
indique un communiqué de la Place Nord-Hilton.
Les deux parties ont évoqué lors d’une rencontre les ayant réunis, à l’occasion de la visite effectuée les 2 et 3 novembre par Jhinaoui en Hongrie, la réalité de coopération entre les deux pays et les perspectives de son développement, outre des questions régionales et internationales d’intérêt commun." La suite sur gnet.tn
Les deux parties ont évoqué lors d’une rencontre les ayant réunis, à l’occasion de la visite effectuée les 2 et 3 novembre par Jhinaoui en Hongrie, la réalité de coopération entre les deux pays et les perspectives de son développement, outre des questions régionales et internationales d’intérêt commun." La suite sur gnet.tn
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La chronique culturelle de Colette: L'Opéra de Budapest célèbre le 60e anniversaire de l'insurrection de 1956
"A cette occasion, l'illustre maison de l'avenue Andrássy a présenté deux créations. "The Mine", opéra en trois actes du compositeur finlandais Einojuhani Rautavaara et "Love", opéra en un acte de la jeune Hongroise Judit Varga. Les deux œuvres sont reprises les 27 et 29 octobre et le 3 novembre 2016.
"The Mine", "Kaivos" en finnois, "A bánya" en hongrois, sans entracte, est chanté en finnois avec des surtitres hongrois et anglais. C'est le premier opéra d'Einojuhani Rautavaara, mort à Helsinki le 27 juillet 2016 à l'âge de 87 ans, et considéré comme le plus grand compositeur finlandais depuis Jean Sibelius dont il avait reçu très tôt le soutien. Rautavaara lui-même n'hésitait pas à considérer "The Mine" comme son meilleur opéra. Il en avait aussi écrit le livret. L’œuvre fut composée en 1957-58, revue en 1963 et retransmise cette même année par la télévision finlandaise." La suite sur podcastjournal.net
"The Mine", "Kaivos" en finnois, "A bánya" en hongrois, sans entracte, est chanté en finnois avec des surtitres hongrois et anglais. C'est le premier opéra d'Einojuhani Rautavaara, mort à Helsinki le 27 juillet 2016 à l'âge de 87 ans, et considéré comme le plus grand compositeur finlandais depuis Jean Sibelius dont il avait reçu très tôt le soutien. Rautavaara lui-même n'hésitait pas à considérer "The Mine" comme son meilleur opéra. Il en avait aussi écrit le livret. L’œuvre fut composée en 1957-58, revue en 1963 et retransmise cette même année par la télévision finlandaise." La suite sur podcastjournal.net
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Le 4 novembre 1956 : les chars soviétiques déferlent sur Budapest
"LES ARCHIVES DU FIGARO - Il y a 60 ans les troupes russes envahissaient la Hongrie pour réprimer brutalement l'insurrection du pays, qui revendiquait sa liberté et son émancipation.
Des chars, du sang, la liberté confisquée. Le 4 novembre 1956 à l'aube, une vaste offensive soviétique est lancée pour écraser «la révolution hongroise» qui a débuté mi-octobre. L'artillerie pilonne Budapest, 1.500 chars russes entrent dans la capitale. C'est le début d'une répression terrible, sanglante, qui conduira à l'anéantissement des aspirations d'indépendance et de liberté du peuple hongrois.
Tout a commencé par une immense manifestation étudiante à Budapest le 23 octobre 1956. Les revendications de la jeunesse sont au départ simplement réformistes. Mais le mouvement, rejoint par les ouvriers et les intellectuels, devient une révolte nationaliste et anti-communiste: le peuple rejette la tutelle soviétique. En effet depuis 1955 et la signature du Pacte de Varsovie -une alliance militaire défensive entre l'U.R.S.S. et sept états communistes-, des troupes soviétiques stationnent en Hongrie. Et surtout les insurgés contestent l'intervention de Moscou dans la vie politique du pays. Comme ce fut le cas en avril 1955 lorsque le premier ministre, Imre Nagy, est démis de ses fonctions en raison d'une politique jugée trop libérale." La suite sur lefigaro.fr
Des chars, du sang, la liberté confisquée. Le 4 novembre 1956 à l'aube, une vaste offensive soviétique est lancée pour écraser «la révolution hongroise» qui a débuté mi-octobre. L'artillerie pilonne Budapest, 1.500 chars russes entrent dans la capitale. C'est le début d'une répression terrible, sanglante, qui conduira à l'anéantissement des aspirations d'indépendance et de liberté du peuple hongrois.
Tout a commencé par une immense manifestation étudiante à Budapest le 23 octobre 1956. Les revendications de la jeunesse sont au départ simplement réformistes. Mais le mouvement, rejoint par les ouvriers et les intellectuels, devient une révolte nationaliste et anti-communiste: le peuple rejette la tutelle soviétique. En effet depuis 1955 et la signature du Pacte de Varsovie -une alliance militaire défensive entre l'U.R.S.S. et sept états communistes-, des troupes soviétiques stationnent en Hongrie. Et surtout les insurgés contestent l'intervention de Moscou dans la vie politique du pays. Comme ce fut le cas en avril 1955 lorsque le premier ministre, Imre Nagy, est démis de ses fonctions en raison d'une politique jugée trop libérale." La suite sur lefigaro.fr
jeudi 3 novembre 2016
Söndörgő - Musique des Balkans Les Trois Baudets jeudi 1er décembre 2016 à 20 h
Söndörgö, nouvel ambassadeur de « l’autre »
musique des Balkans, celle des orchestres de Tambura, développés à
partir du 19ème siècle.
Cette musique est aujourd’hui réinterprété par de jeunes musiciens virtuoses et multi-instrumentistes, qui ont baigné dans cette culture depuis leur enfance!
Grâce à une musique intemporelle, leur virtuosité et leur énergie ces 3 frères, accompagnés de leur cousin et d’un ami d’enfance réjouissent un public très varié, des plus jeunes aux plus âgés, ils font l’unanimité!
Á propos de Söndörgő:
http://www.sondorgo.hu/
https://youtu.be/ YYAcvtGLRZ0
Cette musique est aujourd’hui réinterprété par de jeunes musiciens virtuoses et multi-instrumentistes, qui ont baigné dans cette culture depuis leur enfance!
Grâce à une musique intemporelle, leur virtuosité et leur énergie ces 3 frères, accompagnés de leur cousin et d’un ami d’enfance réjouissent un public très varié, des plus jeunes aux plus âgés, ils font l’unanimité!
Á propos de Söndörgő:
http://www.sondorgo.hu/
https://youtu.be/
Les Trois Baudets
64 boulevard de Clichy, 75018 Paris
Migrants: aucun mauvais traitement ne sera toléré
"Le comité de prévention de la torture du Conseil de l'Europe a rappelé la Hongrie à l'ordre dans un rapport publié jeudi.
Le comité de prévention de la torture du Conseil de l'Europe exhorte la Hongrie à rappeler aux policiers travaillant au contact des migrants qu'aucune forme de mauvais traitements ne doit être tolérée, dans un rapport rendu public jeudi. Le texte fait mention de gifles et de coups de poing. Le document, qui se fonde sur une visite effectuée dans le pays en octobre 2015, souligne que celle-ci s'est déroulée dans des «circonstances particulières»: au cours de l'été 2015, un flux «sans précédent» d'étrangers - 10'000 personnes certains jours - était arrivé en Hongrie." La suite sur tdg.ch
Le comité de prévention de la torture du Conseil de l'Europe exhorte la Hongrie à rappeler aux policiers travaillant au contact des migrants qu'aucune forme de mauvais traitements ne doit être tolérée, dans un rapport rendu public jeudi. Le texte fait mention de gifles et de coups de poing. Le document, qui se fonde sur une visite effectuée dans le pays en octobre 2015, souligne que celle-ci s'est déroulée dans des «circonstances particulières»: au cours de l'été 2015, un flux «sans précédent» d'étrangers - 10'000 personnes certains jours - était arrivé en Hongrie." La suite sur tdg.ch
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Nandor Fa, 63 ans, un vétéran du Vendée Globe
"La 8ème édition du Vendée Globe partira le 8 novembre prochain des Sables-d’Olonne en Vendée. En tout, 29 bateaux sont annoncés pour le départ. Et parmi les skippers, le Hongrois Nandor Fa qui, s’il boucle le tour, c’est en homme heureux qu’il mettra un terme à sa carrière de coureur, à près de 64 ans. C’est tout ce qu’on lui souhaite…
« Depuis cette édition (ndlr : 1993), j’ai eu une vie normale, comme tous les gens à terre. M’occuper de ma famille était plus important qu’une nouvelle participation au Vendée Globe », raconte Nador Fa. « Mais là, mes enfants ont grandi et sont partis. Je me retrouve avec du temps libre. J’ai donc pris la décision de revenir. Les meilleurs moments de ma vie datent de mes participations au Vendée Globe. C’est le summum de l’art. Je ne veux pas me calmer comme certains retraités. Je garde mes forces et je reste motivé. C’est l'une des épreuves les plus difficiles au monde. Tout sport confondu. Il y a un vrai challenge. » " La suite sur senioractu.com
« Depuis cette édition (ndlr : 1993), j’ai eu une vie normale, comme tous les gens à terre. M’occuper de ma famille était plus important qu’une nouvelle participation au Vendée Globe », raconte Nador Fa. « Mais là, mes enfants ont grandi et sont partis. Je me retrouve avec du temps libre. J’ai donc pris la décision de revenir. Les meilleurs moments de ma vie datent de mes participations au Vendée Globe. C’est le summum de l’art. Je ne veux pas me calmer comme certains retraités. Je garde mes forces et je reste motivé. C’est l'une des épreuves les plus difficiles au monde. Tout sport confondu. Il y a un vrai challenge. » " La suite sur senioractu.com
Ferenc Gyurcsány : «Je crois en ce que nous représentons»
Cette interview est la première d’une série qui conduira Hulala
à rencontrer les représentants des différents partis politiques d’ici
les élections législatives de 2018. Propos recueillis le jeudi 13
octobre par Corentin Léotard.
"Son cas n’en finit pas de déchirer la gauche. Nous avons rencontré l’ancien premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, considéré, c’est selon, comme le meilleur opposant à Viktor Orbán ou comme le dernier obstacle à l’union de l’opposition. L’actuel président de la Coalition démocratique (DK) estime pourtant qu’il a encore un rôle à jouer pour faire tomber le système Fidesz. Il nous explique ici lequel.
Hulala : Hier vous avez rencontré des ambassadeurs, donné une conférence de presse, puis vous étiez sur le plateau de Hír TV dans la soirée pour une longue interview. Vous sentez que l’on est à un moment spécial ?" La suite sur hu-lala.org
"Son cas n’en finit pas de déchirer la gauche. Nous avons rencontré l’ancien premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, considéré, c’est selon, comme le meilleur opposant à Viktor Orbán ou comme le dernier obstacle à l’union de l’opposition. L’actuel président de la Coalition démocratique (DK) estime pourtant qu’il a encore un rôle à jouer pour faire tomber le système Fidesz. Il nous explique ici lequel.
Hulala : Hier vous avez rencontré des ambassadeurs, donné une conférence de presse, puis vous étiez sur le plateau de Hír TV dans la soirée pour une longue interview. Vous sentez que l’on est à un moment spécial ?" La suite sur hu-lala.org
Axa boucle la vente de ses activités bancaires en Hongrie
"Paris (awp/afp) - L'assureur français Axa a finalisé la vente de ses
activités bancaires en Hongrie à l'établissement local OTP Bank, a-t-il
indiqué mercredi.
"Cette transaction est la dernière étape du repositionnement d'Axa Bank Europe en tant que banque de détail présente exclusivement sur le marché belge", précise-t-il dans un communiqué. Axa est par ailleurs présent dans la banque en France." La suite sur romandie.com
"Cette transaction est la dernière étape du repositionnement d'Axa Bank Europe en tant que banque de détail présente exclusivement sur le marché belge", précise-t-il dans un communiqué. Axa est par ailleurs présent dans la banque en France." La suite sur romandie.com
mercredi 2 novembre 2016
Hongrie L'angoisse de la disparition par Françoise Pons
Quand
un traité devient le bouc émissaire des maux politiques nationaux,
mieux vaut tenter de le comprendre. Tel est le sel de ce récit, taraudé
par cette question : où va donc la Hongrie, ce cœur baroque de la Mittel Europa,
baignée par le majestueux Danube et la musique de Liszt, mais hantée
par le dépeçage de son territoire à la suite du traité de Trianon, en
1921?
La réponse tient en une phrase : les Hongrois sont angoissés par leur disparition. Isolés du reste du continent par une langue hermétique, assommés par le rideau de fer qu’ils tentèrent en vain de soulever, ces bons vivants, heureux de se retrouver chaque été sur les rives du lac Balaton, sont minés par cette soif d’en finir avec ce passé si pesant.
Ce petit livre n’est pas un guide. C’est un décodeur. Il porte en lui cette fascinante déprime hongroise, mâtinée de moments de pur bonheur passés aux thermes de Buda ou au festival de Sziget. Avec une seule envie : nous faire comprendre et aimer ce pays trop caricaturé.
Un grand récit suivi d’entretiens avec Balázs Ablonczy (Le traité de Trianon, bouc émissaire de nos fautes et de nos insuffisances), János Lackfi (Nous cultivons notre pessimisme) et Soós Eszter Petronella (Viktor Orban n'est pas un mystère, c'est un stratège).
La réponse tient en une phrase : les Hongrois sont angoissés par leur disparition. Isolés du reste du continent par une langue hermétique, assommés par le rideau de fer qu’ils tentèrent en vain de soulever, ces bons vivants, heureux de se retrouver chaque été sur les rives du lac Balaton, sont minés par cette soif d’en finir avec ce passé si pesant.
Ce petit livre n’est pas un guide. C’est un décodeur. Il porte en lui cette fascinante déprime hongroise, mâtinée de moments de pur bonheur passés aux thermes de Buda ou au festival de Sziget. Avec une seule envie : nous faire comprendre et aimer ce pays trop caricaturé.
Un grand récit suivi d’entretiens avec Balázs Ablonczy (Le traité de Trianon, bouc émissaire de nos fautes et de nos insuffisances), János Lackfi (Nous cultivons notre pessimisme) et Soós Eszter Petronella (Viktor Orban n'est pas un mystère, c'est un stratège).
Françoise Pons
Journaliste, Françoise Pons
arpente depuis ses débuts l’Europe centrale et orientale. Fascinée par
l’ambivalence hongroise et soucieuse de restituer la vraie personnalité
de cette Hongrie si complexe, elle démèle ici l’écheveau nostalgique
d’un récit national tourmenté.
- 96 pages
- Format 11,5 x 16 cm
- 1 carte
- ISBN 978-2-87523-085-0
- Broché
- Prix : 9 €
1956, la Hongrie, la révolution socialiste
"Tribune publiée le 23 octobre 2016 dans Kettős Mérce. Traduit du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
Le prolétariat hongrois sut maintenir longtemps l’esprit de la propriété sociale et du socialisme libre face à l’URSS, la plus grande puissance militaire mondiale, et ce malgré l’indifférence et le consentement tacite de l’Occident « libéral ».
Nous avons souvent tendance à oublier l’importance des expériences vécues par les personnes prenant part aux événements historiques. La littérature politique mainstream présente ainsi l’année 1945 comme celle de l’occupation russe de l’Europe de l’Est, comme s’il s’était agi d’imposer un régime hors-sol à des nations opposées et rétives, lesquelles n’auraient obtempéré que sous l’effet de la peur. Mais personne n’a vraiment pris la peine d’expliquer pourquoi les conservateurs et les monarchistes considèrent encore 1945, non seulement comme une « libération », mais également comme une « révolution ». En Hongrie, le nouveau régime – initialement pluraliste et démocratique – avait ainsi rencontré le soutien de la dizaine de milliers de volontaires de l’Armée rouge de 1919, de la centaine de milliers de participants à la révolution de 1919 et à la République des Conseils, ainsi que celui de la centaine de milliers de travailleurs syndiqués, formés avec tiédeur, à travers la social-démocratie, à un marxisme rigide et suranné." La suite sur hu-lala.org
Le prolétariat hongrois sut maintenir longtemps l’esprit de la propriété sociale et du socialisme libre face à l’URSS, la plus grande puissance militaire mondiale, et ce malgré l’indifférence et le consentement tacite de l’Occident « libéral ».
Nous avons souvent tendance à oublier l’importance des expériences vécues par les personnes prenant part aux événements historiques. La littérature politique mainstream présente ainsi l’année 1945 comme celle de l’occupation russe de l’Europe de l’Est, comme s’il s’était agi d’imposer un régime hors-sol à des nations opposées et rétives, lesquelles n’auraient obtempéré que sous l’effet de la peur. Mais personne n’a vraiment pris la peine d’expliquer pourquoi les conservateurs et les monarchistes considèrent encore 1945, non seulement comme une « libération », mais également comme une « révolution ». En Hongrie, le nouveau régime – initialement pluraliste et démocratique – avait ainsi rencontré le soutien de la dizaine de milliers de volontaires de l’Armée rouge de 1919, de la centaine de milliers de participants à la révolution de 1919 et à la République des Conseils, ainsi que celui de la centaine de milliers de travailleurs syndiqués, formés avec tiédeur, à travers la social-démocratie, à un marxisme rigide et suranné." La suite sur hu-lala.org
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La Hongrie après le référendum sur les réfugiés
"Un mois après le référendum
sur la répartition des réfugiés dans l'UE, la question a quasiment
disparu du débat public en Hongrie. Le 2 octobre, 98 pour cent des
votants avaient rejeté la solution européenne de quotas. Le vote avait
toutefois été invalidé en raison d'une participation inférieure à 50
pour cent. Est-ce un échec pour Viktor Orbán ?" Revue de presse, la suite sur eurotopics.net
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« DOM DO DOM ! » De Ervin Lázár et « La Naissance du Carnaval » de Nicolas Ducron à l’Atelier de la Bonne Graine du 5 au 30 novembre 2016 - mercredi, samedi, dimanche -
DOM DO DOM !
De Ervin Lázár
Traduction Joëlle Dufeuilly (Éditions La Joie de Lire)
Conte moderne d’Europe de l’Est - Dessins, ombres et disques vinyles.
À partir de 5 ans
Mise en scène Isabelle Hazaël
Scénographie Karine Lémery
Musiques Csaba Palotaï
Bruitages Laure Arto
Chorégraphie Edith Christoph
Lumière Julien Bony
Avec Isabelle Hazaël et Karine Lémery
Extraits de DOM DO DOM ! from compagnie.auriculaire@gmail.com on Vimeo.
Ce jour-là, Micamaca, l’illustre chat, est parti en ville faire son boulot : sonner à la porte de celui qui est trop souvent visité par la tristesse, et lui proposer de le suivre dans la Forêt Maboule au Carré, car là-bas, au bout de quelques jours, tout ira mieux.
Tous sont venus vivre dans la Forêt Maboule au Carré pour échapper à la tristesse. Voilà un ours qu’on appelle Domdodom parce qu'il ne sait dire qu’une seule phrase « Dom do dom », rien d'autre. Mais on comprend parfaitement tout ce qu’il veut dire. Voilà aussi un cheval trop bleu, un lion, artiste de cirque, un peu vieux, un lapin au cerveau plus rapide que l’éclair, un monstre au cœur tendre, deux chats et un sapin qui sait marcher. Ils inventent ensemble un monde de liberté, un monde joyeux où l’on réfléchit dans le vacarme et la bonne humeur. Ils s’enflamment pour l’affaire du concours de poésie, la course de vitesse, ou encore la déclaration du droit de galipetter.
Ervin Lázár a écrit DOM DO DOM ! en 1985, en Hongrie. Pour que la censure ne puisse s’accrocher à rien, il use de métaphores et d’humour, ce qui donne une jubilation très spectaculaire à son écriture. S’embarquer avec DOM DO DOM !, c’est partager cette jubilation, échapper à la tristesse, regarder le monde autrement, y voir de la beauté, de l’élégance. C’est aussi inclure le nouvel arrivant, comme s’il était là depuis toujours.
Sur scène une conteuse et une scénographe, tout se fabrique à vue, pour embarquer le spectateur, créer une intimité, partager la "construction de la fiction". Nous racontons cette histoire avec des dessins, des ombres et des disques vinyles.
De Ervin Lázár
Traduction Joëlle Dufeuilly (Éditions La Joie de Lire)
Conte moderne d’Europe de l’Est - Dessins, ombres et disques vinyles.
À partir de 5 ans
Mise en scène Isabelle Hazaël
Scénographie Karine Lémery
Musiques Csaba Palotaï
Bruitages Laure Arto
Chorégraphie Edith Christoph
Lumière Julien Bony
Avec Isabelle Hazaël et Karine Lémery
Extraits de DOM DO DOM ! from compagnie.auriculaire@gmail.com on Vimeo.
Ce jour-là, Micamaca, l’illustre chat, est parti en ville faire son boulot : sonner à la porte de celui qui est trop souvent visité par la tristesse, et lui proposer de le suivre dans la Forêt Maboule au Carré, car là-bas, au bout de quelques jours, tout ira mieux.
Tous sont venus vivre dans la Forêt Maboule au Carré pour échapper à la tristesse. Voilà un ours qu’on appelle Domdodom parce qu'il ne sait dire qu’une seule phrase « Dom do dom », rien d'autre. Mais on comprend parfaitement tout ce qu’il veut dire. Voilà aussi un cheval trop bleu, un lion, artiste de cirque, un peu vieux, un lapin au cerveau plus rapide que l’éclair, un monstre au cœur tendre, deux chats et un sapin qui sait marcher. Ils inventent ensemble un monde de liberté, un monde joyeux où l’on réfléchit dans le vacarme et la bonne humeur. Ils s’enflamment pour l’affaire du concours de poésie, la course de vitesse, ou encore la déclaration du droit de galipetter.
Ervin Lázár a écrit DOM DO DOM ! en 1985, en Hongrie. Pour que la censure ne puisse s’accrocher à rien, il use de métaphores et d’humour, ce qui donne une jubilation très spectaculaire à son écriture. S’embarquer avec DOM DO DOM !, c’est partager cette jubilation, échapper à la tristesse, regarder le monde autrement, y voir de la beauté, de l’élégance. C’est aussi inclure le nouvel arrivant, comme s’il était là depuis toujours.
Sur scène une conteuse et une scénographe, tout se fabrique à vue, pour embarquer le spectateur, créer une intimité, partager la "construction de la fiction". Nous racontons cette histoire avec des dessins, des ombres et des disques vinyles.
La compagnie Auriculaire est à l’Atelier de la Bonne Graine du 5 au 30 novembre 2016
- mercredi, samedi, dimanche -
« DOM DO DOM ! » (nouvelle création) à 15h
« La Naissance du Carnaval » (reprise, création H3P) à 17h
La compagnie Auriculaire - www.compagnie-auriculaire.com
L’Atelier de la Bonne Graine, petite salle dédiée au jeune public et à la marionnette, Paris 11 - www.atelierbonnegraine.fr/agenda
N'hésitez pas à réserver, la jauge est petite.
- mercredi, samedi, dimanche -
« DOM DO DOM ! » (nouvelle création) à 15h
« La Naissance du Carnaval » (reprise, création H3P) à 17h
La compagnie Auriculaire - www.compagnie-auriculaire.com
L’Atelier de la Bonne Graine, petite salle dédiée au jeune public et à la marionnette, Paris 11 - www.atelierbonnegraine.fr/agenda
N'hésitez pas à réserver, la jauge est petite.
La Naissance du Carnaval
Fable pour valise et marionnettes
À partir de 5 ans
Texte, musique et mise en scène Nicolas Ducron
Marionnettes, valise et masque Martha Roméro
Lumières François Vallée
Régie Macha Iordanoff
Comédienne Isabelle Hazaël
Un soir de tempête, une vieille marchande de crevettes reçoit la visite de la faucheuse et négocie un délai avec elle. Cinq jours lui suffiront pour organiser une immense fête. On se déguisera, on portera des masques. Ainsi personne ne reconnaîtra personne. La faucheuse, déboussolée dans la cohue, repartira, furieuse de n'avoir pas retrouvé Philippine. La vieille dame, en trompant la mort, aura inventé le carnaval et permis, un jour durant, aux riches et aux pauvres de faire la fête ensemble.
Extraits de presse
Télérama - Françoise Sabatier-Morel - " T T T " - Et si le carnaval avait été inventé par une vieille marchande de crevettes de Boulogne-sur-Mer ? C'est en voulant échapper à la Grande Faucheuse que Philippine imagine et organise, avec ses amies et les femmes des marins, une grande fête costumée réunissant dans une même assemblée les riches et les pauvres… Cette « fable pour valise et marionnettes » réussit, dans un espace aussi réduit qu'une valise, à évoquer les bords de mer, l'iode, les embruns, le défilé chamarré, mais aussi l'effroi de Philippine face à la mort…
Le Point - Nedjma Van Egmond - De décors peints en figurines aux mille costumes (des merveilles créées par Martha Roméro), on passe du Bistrot de la marine à la mer grise et déchaînée du Grand Nord, de la modeste demeure de Philippine à l'intérieur cossu d'un bourgeois. C'est une fable magnifique, poétique et foisonnante que celle écrite et mise en scène par Nicolas Ducron. La scène du carnaval où Philippine échappe à la mort, dans une marée de masques colorés - qui rappellent Ensor - et une musique tourbillonnante, est de toute beauté.
Lamuse - Isabelle d'Erceville - Remarquable et captivant ! Sur scène, une simple valise, qui va se révéler être une vraie malle aux trésors, elle devient une table, un castelet, avec des décors à la manière d’un livre d’images.
Fable pour valise et marionnettes
À partir de 5 ans
Texte, musique et mise en scène Nicolas Ducron
Marionnettes, valise et masque Martha Roméro
Lumières François Vallée
Régie Macha Iordanoff
Comédienne Isabelle Hazaël
Un soir de tempête, une vieille marchande de crevettes reçoit la visite de la faucheuse et négocie un délai avec elle. Cinq jours lui suffiront pour organiser une immense fête. On se déguisera, on portera des masques. Ainsi personne ne reconnaîtra personne. La faucheuse, déboussolée dans la cohue, repartira, furieuse de n'avoir pas retrouvé Philippine. La vieille dame, en trompant la mort, aura inventé le carnaval et permis, un jour durant, aux riches et aux pauvres de faire la fête ensemble.
Extraits de presse
Télérama - Françoise Sabatier-Morel - " T T T " - Et si le carnaval avait été inventé par une vieille marchande de crevettes de Boulogne-sur-Mer ? C'est en voulant échapper à la Grande Faucheuse que Philippine imagine et organise, avec ses amies et les femmes des marins, une grande fête costumée réunissant dans une même assemblée les riches et les pauvres… Cette « fable pour valise et marionnettes » réussit, dans un espace aussi réduit qu'une valise, à évoquer les bords de mer, l'iode, les embruns, le défilé chamarré, mais aussi l'effroi de Philippine face à la mort…
Le Point - Nedjma Van Egmond - De décors peints en figurines aux mille costumes (des merveilles créées par Martha Roméro), on passe du Bistrot de la marine à la mer grise et déchaînée du Grand Nord, de la modeste demeure de Philippine à l'intérieur cossu d'un bourgeois. C'est une fable magnifique, poétique et foisonnante que celle écrite et mise en scène par Nicolas Ducron. La scène du carnaval où Philippine échappe à la mort, dans une marée de masques colorés - qui rappellent Ensor - et une musique tourbillonnante, est de toute beauté.
Lamuse - Isabelle d'Erceville - Remarquable et captivant ! Sur scène, une simple valise, qui va se révéler être une vraie malle aux trésors, elle devient une table, un castelet, avec des décors à la manière d’un livre d’images.
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A la recherche d'un travail et d'un toit pour dormir
"Châteauroux. Après une adolescence difficile en Hongrie, Norbert est venu tenter sa chance à l’Ouest. Un parcours qui le conduit à dormir sur un banc.
Regardez, j'ai trois pantalons et cinq épaisseurs de vêtements sur moi, sourit Norbert, 37 ans. Sur un banc de la place Renaud-Barrault, il vient de passer la nuit. Mais pas la première. « Je dors sur ce banc depuis une semaine, confie-t-il dans un anglais de bon niveau. C'est dur, surtout au petit matin, lorsque la température est au plus bas. » Le thermomètre flirte avec les 5 degrés et Norbert a les doigts boursouflés. Son parcours est celui d'un homme cassé par la vie. « Je suis né à côté de Budapest et j'ai grandi là-bas. »
Après des études contrariées dans l'agriculture et une famille à la dérive, Norbert s'est retrouvé en usine. Et puis, le travail s'est raréfié en Hongrie et « j'ai voulu tenter ma chance en Hollande ». C'était en 2008 « et je me suis retrouvé à ramasser des tomates sous des serres ». De petits boulots en petits boulots, Norbert décidait de franchir la Manche, afin de se rendre à Liverpool. Ferry, bus et la rue au bout du voyage." La suite sur lanouvellerepublique.fr
Regardez, j'ai trois pantalons et cinq épaisseurs de vêtements sur moi, sourit Norbert, 37 ans. Sur un banc de la place Renaud-Barrault, il vient de passer la nuit. Mais pas la première. « Je dors sur ce banc depuis une semaine, confie-t-il dans un anglais de bon niveau. C'est dur, surtout au petit matin, lorsque la température est au plus bas. » Le thermomètre flirte avec les 5 degrés et Norbert a les doigts boursouflés. Son parcours est celui d'un homme cassé par la vie. « Je suis né à côté de Budapest et j'ai grandi là-bas. »
Après des études contrariées dans l'agriculture et une famille à la dérive, Norbert s'est retrouvé en usine. Et puis, le travail s'est raréfié en Hongrie et « j'ai voulu tenter ma chance en Hollande ». C'était en 2008 « et je me suis retrouvé à ramasser des tomates sous des serres ». De petits boulots en petits boulots, Norbert décidait de franchir la Manche, afin de se rendre à Liverpool. Ferry, bus et la rue au bout du voyage." La suite sur lanouvellerepublique.fr
Le penseur de la réification - Qui veut la peau de Georg Lukács ?
"Certains morts n’ont pas bonne presse dans la Hongrie du Fidesz, comme
en témoigne le sort réservé aux Archives Lukács à Budapest. Philosophe
marxiste, parfois législateur, le penseur de la réification — ce
mouvement qui transforme l’action humaine en « chose » quantifiable et
monnayable —, mérite pourtant d’autres attentions.
« Objectivement, un monde de choses achevées et de relations entre choses (le monde des marchandises et de leur mouvement sur le marché) surgit, dont les lois sont, certes, peu à peu reconnues par les hommes, mais qui, même dans ce cas, leur sont opposées comme autant de puissances insurmontables produisant d’elles-mêmes tout leur effet. (…) Subjectivement, l’activité de l’homme — dans une économie marchande achevée — s’objective par rapport à lui, devient une marchandise qui est soumise à l’objectivité, étrangère aux hommes, des lois sociales naturelles, et doit accomplir ses mouvements tout aussi indépendamment des hommes que n’importe quel bien, destiné à la satisfaction des besoins, devenu chose marchande. » Georg Lukács, Histoire et conscience de classe, 1923" La suite sur blog.mondediplo.net
« Objectivement, un monde de choses achevées et de relations entre choses (le monde des marchandises et de leur mouvement sur le marché) surgit, dont les lois sont, certes, peu à peu reconnues par les hommes, mais qui, même dans ce cas, leur sont opposées comme autant de puissances insurmontables produisant d’elles-mêmes tout leur effet. (…) Subjectivement, l’activité de l’homme — dans une économie marchande achevée — s’objective par rapport à lui, devient une marchandise qui est soumise à l’objectivité, étrangère aux hommes, des lois sociales naturelles, et doit accomplir ses mouvements tout aussi indépendamment des hommes que n’importe quel bien, destiné à la satisfaction des besoins, devenu chose marchande. » Georg Lukács, Histoire et conscience de classe, 1923" La suite sur blog.mondediplo.net
mardi 1 novembre 2016
Budapest la Douce ouvrira ses portes bientôt
Bientôt nous allons ouvrir la porte de Budapest la Douce!
Hamarosan megnyitjuk az Édes kis Budapest kapuját!
Budapest la Douce - Une tranche de Hongrie
Édes kis Budapest - Egy szelet Magyarország
Budapest la Douce est une pâtisserie Hongroise pure et traditionnelle,
qui propose pour son aimable clientèle des gâteaux gourmands Hongrois,
des fameux vins, différentes variétés de délicieux thé et café et des vrais
Hungaricums. Budapest la Douce est un endroit où pendant le temps d'une
conversation agréable, en se régalant d'un délicieux gâteau on peut se sentir en Hongrie.
Az Édes kis Budapest egy hamísitatlan magyar cukrászda. Ínycsiklandó magyar süteményekkel, borokkal, finom teákkal, kávékkal, valamint igazi hungarikumokkal várjuk a kedves vendégeinket. Az Édes kis Budapest egy olyan hely, ahol egy süti és egy kellemes beszélgetés idejére Magyarországon érezhetjük magunkat.
Page Facebook de Budapest la Douce
Hamarosan megnyitjuk az Édes kis Budapest kapuját!
Budapest la Douce - Une tranche de Hongrie
Édes kis Budapest - Egy szelet Magyarország
Az Édes kis Budapest egy hamísitatlan magyar cukrászda. Ínycsiklandó magyar süteményekkel, borokkal, finom teákkal, kávékkal, valamint igazi hungarikumokkal várjuk a kedves vendégeinket. Az Édes kis Budapest egy olyan hely, ahol egy süti és egy kellemes beszélgetés idejére Magyarországon érezhetjük magunkat.
Page Facebook de Budapest la Douce
52 Rue Notre-Dame de Nazareth 75003 Paris
Tél. 06 19 17 74 47
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Produits hongrois,
Vins
BudaPart : un quartier d’affaire les pieds dans l’eau
" «BudaPart». C’est le nom du quartier d’affaire qui fera face à l’île de Csepel, à proximité du campus universitaire de Lágymányos au sud de la rive ouest de Budapest. Les premières constructions devraient sortir de terre en 2018 selon le promoteur du projet, Property Market Kft.
Budapest poursuit son développement à pas de géants, si l’on en croit le nombre des projets qui se sont multipliés depuis ces derniers mois. Parmi ces derniers, le quartier BudaPart («rives de Buda») devrait commencer à voir le jour d’ici deux ans. Le projet, promu par Property Market Kft., prévoit la construction de neuf immeubles de bureau, dont une tour de 120m de haut, ainsi que d’une quinzaine d’immeubles d’habitation, lesquels devraient pouvoir accueillir à terme entre 2500 et 3000 logements. L’une des originalités de ce programme immobilier, c’est son environnement urbain idéal, un écrin de verdure sur les rives de la baie de Lágymányos. Un bras mort du Danube, séparé du fleuve par la digue de Kopasz, laquelle est devenue en quelques années un espace récréatif massivement approprié par la nouvelle classe moyenne budapestoise." La suite sur hu-lala.org
Budapest poursuit son développement à pas de géants, si l’on en croit le nombre des projets qui se sont multipliés depuis ces derniers mois. Parmi ces derniers, le quartier BudaPart («rives de Buda») devrait commencer à voir le jour d’ici deux ans. Le projet, promu par Property Market Kft., prévoit la construction de neuf immeubles de bureau, dont une tour de 120m de haut, ainsi que d’une quinzaine d’immeubles d’habitation, lesquels devraient pouvoir accueillir à terme entre 2500 et 3000 logements. L’une des originalités de ce programme immobilier, c’est son environnement urbain idéal, un écrin de verdure sur les rives de la baie de Lágymányos. Un bras mort du Danube, séparé du fleuve par la digue de Kopasz, laquelle est devenue en quelques années un espace récréatif massivement approprié par la nouvelle classe moyenne budapestoise." La suite sur hu-lala.org
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Pour la Suède, Raoul Wallenberg est officiellement mort, 71 ans après sa disparition
"Il a sauvé des milliers de juifs hongrois entre juillet 1944 et janvier 1945. 71 ans après sa disparition, le diplomate suédois, Raoul Wallenberg,
a été déclaré mort, lundi, par son pays natal, à la demande de sa
famille. Les circonstances de sa mort et même de son arrestation, le 17
janvier 1945, par des soldats soviétiques à Budapest, restent toujours
mystérieuses. Les proches de Raoul Wallenberg, dont sa demi-soeur, Nina
Lagergren, 95 ans, se battent toujours pour savoir, même s'ils ont
demandé à la Suède d'établir un acte de décès." La suite sur leparisien.fr
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Holocauste,
Wallenberg
Khemaies Jhinaoui en visite officielle à Budapest les 2 et 3 novembre prochain
"Le ministre des Affaires étrangères,
Khemaies Jhinaoui, effectuera les 2 et 3 novembre prochain une visite
officielle à Budapest, à l’invitation de son homologue hongrois, Peter
Szijjarto.
Jhinaoui sera à la tête d’une importante délégation de responsables et d’hommes d’affaires tunisiens." La suite sur tunisienumerique.com
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Sport,
Tourisme
Renzi s’agace contre l’Europe centrale : « Si tu construis des murs…»
"Pas d’accueil de réfugiés, pas d’argent européen. Le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, s’est fait menaçant contre les pays d’Europe centrale opposés au mécanisme de répartition des migrants entre les pays membres de l’Union européenne.
L’Italie est prête à mettre son veto sur le budget communautaire de l’Union européenne. « Nous donnons 20 milliards (d’euros) à l’Europe qui nous en restitue 12 et si la Hongrie, la République Tchèque et la Slovaquie nous font la morale sur les immigrés, alors permettez que l’Italie dise : le mécanisme ne fonctionne plus », a menacé Matteo Renzi la semaine dernière sur la télévision publique RAI. « Si tu construis des murs contre les immigrés, tu peux oublier l’argent italien. Si les immigrés ne passent pas, l’argent ne passera pas non plus », a-t-il aussi affirmé." La suite sur hu-lala.org
L’Italie est prête à mettre son veto sur le budget communautaire de l’Union européenne. « Nous donnons 20 milliards (d’euros) à l’Europe qui nous en restitue 12 et si la Hongrie, la République Tchèque et la Slovaquie nous font la morale sur les immigrés, alors permettez que l’Italie dise : le mécanisme ne fonctionne plus », a menacé Matteo Renzi la semaine dernière sur la télévision publique RAI. « Si tu construis des murs contre les immigrés, tu peux oublier l’argent italien. Si les immigrés ne passent pas, l’argent ne passera pas non plus », a-t-il aussi affirmé." La suite sur hu-lala.org
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