vendredi 6 décembre 2013

Hongrie - Salon International de l'Education les 16-17-18 janvier 2014 à Budapest

"Dans le cadre de la promotion de l’enseignement supérieur français et de la présence économique française en Hongrie auprès des étudiants et jeunes chercheurs hongrois, la Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Hongroise en coopération avec le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC) de l’Ambassade de France en Hongrie et l’Agence Campus France vous proposent d’être présent au salon international de l’éducation « EDUCATIO-2014 ».
Un espace dédié aux études en France, nommé « Pavillon France » regroupera une dizaine d’universités et écoles françaises ainsi que des entreprises souhaitant nouer des contacts avec les jeunes étudiants et diplômés hongrois.
Date : 16, 17 et 18 janvier 2014, 10h-17h
Lieu : Papp László Budapest Sportaréna (1143 Budapest, Stefánia út 2.)" Source et plus d'information sur francemondexpress.fr

jeudi 5 décembre 2013

Budapest, au fil du Danube - Des racines et des ailes

"Pour cette émission spéciale consacrée au Danube, Patrick de Carolis installe son plateau à Budapest, en Hongrie. Au sommaire : de la Forêt-Noire à Vienne - De la Forêt-Noire, où le Danube prend sa source, à Vienne, en Autriche, visite de quelques villes traversées par le fleuve, comme Ulm, Ratisbonne, ou encore Melk. Budapest sur Danube - Les trésors du delta. À Budapest, les rives du Danube sont inscrites au Patrimoine mondial de l'Unesco. Quant à la ville, dès le XIXe siècle, elle s'est parée de magnifiques édifices, tels que les Halles, le musée des Arts décoratifs et le palais Gresham. Le Danube achève son périple en se jetant dans la mer Noire par un delta qui sépare la Roumanie de l'Ukraine. Rencontres avec des hommes et des femmes qui préservent ces espaces naturels hors du commun." La vidéo sur france3.fr

Interview avec E. Rull, auteure du projet transmédia franco-hongrois « Les Mémoires Courtes »

"A la veille du colloque « Nouveaux médias, Nouveaux publics » à l’Institut français de Budapest, les 6 et 7 décembre 2013, nous nous sommes pris au jeu des questions réponses avec l'une des intervenantes de la table ronde « Nouveaux supports, narration transmédia », (samedi 7, 14h). Elisabeth Rull, photojournaliste française, s’est lancée dans la mise en œuvre d’un projet transmédia « Les Mémoires Courtes » /« Hiányos emlékirat », plongeant dans l’histoire de son père hongrois, dont elle ignorait le parcours épineux dans la Hongrie communiste. Une quête personnelle, devenue découverte d'un pays et d'une famille, qui se transforme vite en véritable jeu de piste journalistico-historique..." La suite sur hu-lala.org

Un ours affamé traverse la frontière entre la Hongrie et la Serbie

"Un ours sauvage repéré par les douaniers hongrois a probablement parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour trouver de la nourriture, franchissant la frontière entre la Serbie et la Hongrie, a annoncé mercredi un site internet hongrois.

La plaine hongroise n'est pas connue pour être un habitat naturel pour les ours, mais l'animal peut parcourir de longues distances s'il "n'a pas constitué suffisamment de réserves pour survivre lors de l'hibernation", a expliqué un expert en flore sauvage, Balint Kuli, au site d'information index.hu." La suite sur tele-animaux.com

Délicatessen traditionnel hongrois au cœur de Paris !

Venez nous rendre visite au Marché de Noël du Trocadéro du 12/12/2013 au 05/01/2014 et dégustez nos merveilleuses spécialités hongroises faites maison. Rendez-vous en bas de la place du Trocadéro, à droite si on descend depuis la patinoire, où on vous accueillera sur notre double chalet.
Au menu: Saucisses aux épices grillées maison
Jarret de porc à la boulangère
Cuisses de canard et d’oie braisées à la palinka hongroise à la prune
Beigli – gateau roulé de Noël traditionnel hongrois farcie au pavot
…ainsi que des vins hongrois de prix.
Au plaisir de vous y retrouver tous pour une dégustation!





mercredi 4 décembre 2013

A Home for the Brave: 
Bela Tarr’s Film Factory

"Huw Nesbitt talks to the iconic Hungarian filmmaker about his laboratory of new ideas.
Taken from the December issue of Dazed & Confused:
Born under Soviet rule in 1955, Béla Tarr began making amateur films about ordinary Hungarian people when he was 16. His early movies, like his 1977 feature debut, Family Nest, are conventional, social-realist domestic narratives. However, by 1988’s Damnation, a bleak romance about unrequited love, Tarr had developed his trademark style of long black-and-white shots with little if no dialogue, and gained a reputation as a difficult storyteller. His self-declared swansong to cinema, The Turin Horse, nonetheless received the Jury Grand Prix at the 2011 Berlin International Film Festival, and his admirers have included Gus Van Sant and the late Susan Sontag." La suite en anglais sur dazeddigital.com

La Hongrie utiliserait, elle aussi, le logiciel d’espionnage gouvernemental « Finfisher »

"La Hongrie compterait parmi les nouveaux États utilisateurs de « Finfisher », un logiciel de surveillance généralement utilisé par les régimes oppresseurs contre leurs dissidents mais de plus en plus utilisé par les États occidentaux, selon Citizenlab, une unité de recherche de l'Université de Toronto, ainsi qu'un document de « Wikileaks ». Ces informations ont été diffusées en Hongrie au début du mois de septembre par le site d'investigation Atlatszo." La suite sur hu-lala.org

UniCredit dément des informations de presse sur son intention de quitter la Hongrie

"Le groupe bancaire italien UniCredit (UCG.MI) a déclaré mardi qu'il n'avait pas l'intention de quitter la Hongrie et qu'il ne souhaitait pas non plus acquérir la branche hongroise de la banque autrichienne Raiffeisen International AG (RBI.VI).
"UniCredit compte clairement rester en Hongrie", a déclaré le groupe dans un communiqué, citant Gianni Franco Papa, le dirigeant de sa division Europe centrale et orientale." La suite sur lesechos.fr

mardi 3 décembre 2013

Le Gouvernement hongrois a signé hier un partenariat stratégique avec la société pharmaceutique Egis (filiale hongroise de Servier)

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie
L'accord a été signé lundi 2 décembre par le secrétaire d'État hongrois aux Affaires étrangères et aux Relations économiques extérieures Péter SZIJJARTO et le Président-Directeur général d’Egis Stephen HODASZ. Ce fut également l’occasion pour Egis d’inaugurer à Budapest son nouveau centre de Recherche et Développement.
Le PDG d’Egis a considéré que ce partenariat stratégique était fondé sur une coopération avantageuse pour les deux parties. Le Gouvernement hongrois encourage naturellement les activités d’innovation et de R&D menées par Egis en Hongrie – laquelle pourra ainsi renforcer et promouvoir ses exportations.
Egis est détenue à hauteur de 50, 9 % par le laboratoire pharmaceutique français Servier. Elle est spécialisée dans le développement, la fabrication et la distribution de médicaments génériques et de leurs principes actifs en Hongrie ainsi que dans les pays de la Communauté des Etats indépendants (CEI).

Budapest, au fil du Danube sur France 3 Mercredi 04 décembre 2013 à 20:45

"Voyage le long du Danube, second plus grand fleuve d'Europe. Il prend sa source dans la Forêt-Noire. Le Danube parcourt plus de 3 000 kilomètres avant de se jeter dans la mer Noire. Il traverse des villes au patrimoine exceptionnel, comme Ulm et Ratisbonne en Allemagne, ou encore Melk en Autriche. A Budapest, ses rives sont inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco. La capitale hongroise est composée de bâtiments aux styles hétéroclites, où se mêlent influences européennes et orientales. Le delta du Danube, qui sépare la Roumanie de l'Ukraine, est aujourd'hui un grand espace naturel fait de marais, de canaux et de lacs." Source programme-tv.net

Photographie : le centre Robert Capa a ouvert à Budapest

"Le centre de photographie contemporaine Robert Capa a ouvert lundi soir dans le centre de la capitale hongroise avec l'exposition "Capa Project - Projected contemporary images".
Les amateurs d'art en général et de photographie en particulier ont de quoi se réjouir. Le "Robert Capa Contemporary Photo Centre" (Robert Capa Kortárs Fotográfiai Központ) sera à la fois un espace d'exposition et un centre de recherche et de formation, comme l'a présenté le secrétaire d'État à la Culture, Janos Halasz.
Le gouvernement a accordé 155 millions de forints (515 000 euros) pour lancer le centre et lui a alloué 198 millions de forints pour l'année à venir." La suite sur hu-lala.org

László Krasznahorkai Grand entretien Par Oriane Jeancourt Galignani dans Transfuge

"László Krasznahorkai est un des écrivains les plus mésestimés en France. En quelques livres, ce Hongrois a construit une immense oeuvre réflexive et mélancolique sur le monde contemporain, largement saluée outre-Atlantique. Qu'il place ses romans au Japon, en Hongrie ou à New York, on y retrouve une constante quête de sens. À l'occasion de la parution de l'exceptionnel Guerre et Guerre, rencontre avec un écrivain à l'écoute du temps.  
 Dans un petit appartement de New York, une femme cuisine en silence. Elle est portoricaine et porte au visage les stigmates de coups qu'elle a reçus au cours de la nuit. Un homme la rejoint, s'assoit près d'elle et commence à lui parler. En hongrois, il lui raconte une histoire de voyageurs dans le temps, qui traversent la Grèce antique et l'Allemagne de la Renaissance jusqu'à la Suisse d'aujourd'hui. La femme ne comprend pas un mot de ce que dit cet Européen mais reste à l'écouter plusieurs heures. C'est un moment fort de littérature : y coexistent la violence muette du visage de la femme et l'espoir lumineux charrié par le récit de l'homme." La suite sur transfuge.fr

L'Europe des écrivains (5/5) La Hongrie de Péter Esterházy et Péter Nádas mercredi 04 décembre à 22h35

"Un éclairant voyage dans la mémoire hongroise en compagnie de deux passionnants auteurs, Péter Nádas et Péter Esterházy, dont les livres relient les destinées individuelles à l'histoire tourmentée de leur pays.

Écrivains de premier plan, Péter Nádas et Péter Esterházy ont en commun la place centrale que tient l'histoire dans leur œuvre. "Il n'y a pas de grande histoire et d'histoire personnelle l'une sans l'autre", estime Péter Nádas (Le livre des mémoires, Histoires, parallèles). Ancien footballeur, issu d'une grande famille magyare, dont il revisite le passé fantasque et accablant dans Harmonia cælestis, Péter Esterházy a incarné, à la fin des années 1970, le renouveau de la littérature hongroise. Son œil pétillant glisse volontiers de la gravité à la malice. Chez Peter Nadas, c'est une sensibilité exacerbée qui s'exprime et qui se traduit dans ses livres par une narration déréglée, hantée par l'idée du chaos.
"Porno soft"
Tous deux ont vécu l'insurrection de 1956, la chape de plomb soviétique maintenue de 1956 à 1988 par János Kádár ("une dictature molle", du "porno soft", ironise Péter Esterházy), puis la chute du bloc de l'est, l'arrivée de la démocratie et l'avènement de la droite nationaliste dans une société où "une foule énorme ne s'est pas enrichie", rappelle Péter Nádas. Ils donnent un éclairage subtil sur ces épisodes et racontent leurs répercussions sur leur propre vie. Péter Esterházy nous entraîne dans les allées tapissées d'archives de l'Institut historique et confie les sentiments mêlés qu'il éprouva quand il découvrit les rapports que son père, agent de l'AVO (police politique hongroise), rédigeait sur lui, une expérience qu'il décrira dans Revu et corrigé. Ce voyage dans la mémoire hongroise s'appuie sur des images d'archives, des reportages, et sur les superbes photos noir et blanc de Péter Nádas, qui fut photoreporter et porta un regard compatissant et incisif sur une société hongroise déboussolée des années 1960, ce qui lui valut quelques déconvenues professionnelles à l'époque." A voir sur ARTE mercredi 4 décembre 2013 à 22 h 35 ou en VOD DVD sur arte.tv

La Hongrie, le pays où la stratégie à la Buisson fonctionne

"Euroscepticisme, anticapitalisme, anti-égalitarisme, chauvinisme, le Premier ministre hongrois, ex-centriste, a fait de ces thèmes radicaux ses chevaux de bataille. De quoi vider l’extrême droite de sa substance en vue des législatives d’avril 2014. Et le siphonnage semble faire ses preuves. Mais à quel prix...
Budapest, 1987. Viktor Orbán, 24 ans, vient d’obtenir sa licence de droit. Brillant et persuasif, le jeune avocat séduit ses camarades et ses enseignants. L’année suivante, il fonde l’Union civique hongroise (Fidesz) et prononce des discours enflammés contre l’URSS qui feront de lui une icône. 1990: le Mur tombe et Orbán entre au Parlement lors des premières élections libres depuis l’instauration du communisme, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale." La suite sur slate.fr

lundi 2 décembre 2013

Trilogie Verdi-Schiller au théâtre Erkel de Budapest

Par Pierre Waline
"Question: qu’y a-t’il de commun entre le compositeur hongrois Ferenc Erkel et Giuseppe Verdi ? Quasiment contemporains, ils composèrent tous deux des opéras (bof...rien d’original) et furent profondément attachés à leur patrie et épris de liberté (même remarque)... Tout cela pour en venir à dire que Verdi est actuellement à l’honneur au théâtre Erkel de Budapest, avec non moins de six opéras en un mois. Dont une „Trilogie” des opéras du maître italien inspirés de Schiller : Jeanne d’Arc, I Masnadieri (Les Brigands) et Luisa Miller (Intrigue et amour), donnés d’affilée trois soirs de suite. Déjà en soi, l’idée, courageuse, est à saluer, car voilà des opéras rarement joués et réputés peu „sexy” auprès du grand public. Autre bon point: ces oeuvres furent données, non par l’orchestre, choeur et troupe de Budapest, mais par ceux de l’opéra de Kolozsvár (Cluj), venus de Transylvanie." La suite sur francianyelv.hu

Colloque « Nouveaux Médias, Nouveaux Publics » Vendredi 6 et Samedi 7 décembre Institut Français de Budapest

L’Institut Français de Budapest vous invite à un colloque sur les nouveaux médias et leurs enjeux, les vendredi 6 et Samedi 7 décembre 2013.
Alors que les médias traditionnels rencontrent des difficultés économiques et une désaffection du public toujours plus grande, on assiste à l’émergence de nouveaux médias. Plus interactifs, plus participatifs, ils prennent des formes diverses et trouvent de nouveaux publics.
Ce colloque proposera plusieurs tables rondes avec des personnalités des médias français et hongrois impliquées dans ce renouveau. Les thèmes débattus en priorité seront les suivants : nouveaux médias et objectivité journalistique, journalisme d’investigation, critique des médias en France et en Hongrie ? Quels nouveaux supports et quels modèles économiques viables pour ces nouveaux médias ?
En conclusion de la première journée, projection à 20h de Brussels Business, film documentaire et enquête sur les coulisses de Bruxelles et le rôle des lobbies. La projection sera suivie d’un débat avec l’un des co-réalisateurs, Matthieu Lietaert, qui présentera la plateforme participative mise en place avec Arte autour du film.
Avec : Daniel Schneidermann (Arrêt Sur Image), Stefánia Kapronczay (TASZ), Gábor Polyák (Mérték), Attila Mong (journaliste et chercheur), Francois Bonnet (Mediapart), Tamas Bodoky (Átlátszó), Sándor Léderer (K-Monitor), Agnès Rousseau (BastaMag.net), Gérald Holubowicz et Nadia Berg (Story code Paris), Elisabeth Rull (Web doc Mémoires Courtes), Hélène Bienvenu (journaliste et co-auteure du web doc Detroit je t’aime), Matthieu Lietaert (co-réalisateur de Brussels Business), Corentin Léotard (Hu-lala.org), Jean-Arnault Dérens (Courrier des Balkans), Marc Mentre (The Media Trend).
Organisé en partenariat avec hu-lala.org, l’actualité hongroise en français.
Programme sur inst-france.hu
Source : inst-france.hu

Imre Kertész : '' Mon humour est celui de l'échafaud ''

"Rescapé d'Auschwitz, le Prix Nobel hongrois s'est ensuite consacré à la traduction de l'allemand. Il a surtout écrit ce que les camps nazis avaient irrémédiablement transformé en lui et dans le monde, avec une légèreté aussi simulée que déconcertante : il se dit lui-même « clown de l'Holocauste ».

Survivant d'Auschwitz, « point zéro » de notre civilisation occidentale, où il est déporté à l'âge de 15 ans, Imre Kertész a tenté d'en écrire l'expérience en refusant à tout prix de s'enfermer dans une industrialisation mémorielle de la Shoah. Dans Être sans destin, l'écrivain hongrois invente une forme de récit autobiographique distancié, empreint d'un troublant mélange d'analyse lucide et d'ironie, qui le rendra célèbre en 1985, dix ans après sa première parution, et lui vaudra le prix Nobel de littérature en 2002. Après la chute du régime communiste hongrois, qui censura son [...]" La suite sur magazine-litteraire.com (statut payant ou payant)

dimanche 1 décembre 2013

LES MERVEILLEUX NUAGES par Adam Biro

Mesdames, montez chez moi pour voir

mes photos d’ailleurs. (Les messieurs

peuvent les regarder sur internet.)

Budapest, Hongrie


Cluj, Roumanie


Genève, Suisse 

Belgrade, Serbie


Paris, France


New York, États-Unis
« - Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
 - J'aime les nuages... les nuages qui passent...
là-bas... là-bas... les merveilleux nuages ! »

adam biro
décembre 2013
biroadam4(AT)gmail.com

samedi 30 novembre 2013

En Hongrie, le joug sans fin

"La Hongrie du nationaliste conservateur Viktor Orban est en train d'inventer la "démocratie affective" : une façon inédite – en tout cas au sein de l'Union européenne – de forcer la main au Parlement au gré des besoins du pouvoir et en jouant sur les passions populaires.

Adoptée à Budapest dans la nuit du 11 au 12 novembre, la nouvelle loi instaurant la détention provisoire illimitée, pour des personnes qui encourent quinze ans de réclusion ou plus, est un bon exemple de cette méthode à la hussarde. L'opinion hongroise s'était émue de l'évasion de deux membres d'un gang, soupçonnés de meurtres et de vols. La durée de l'instruction de leur affaire ayant dépassé la limite de la détention provisoire, alors fixée à quatre ans, ils avaient été placés, au mois d'avril, en résidence surveillée en Hongrie, mais avaient réussi à s'échapper, avant d'être repris en Suisse, début octobre." La suite sur lemonde.fr

Théâtre: Brochen tire sa révérence au TNS avec la "Liquidation" de Kertesz

"La directrice du Théâtre national de Strasbourg (TNS) Julie Brochen tire sa révérence sur la scène strasbourgeoise avec la création de sa dernière mise en scène avant son départ en 2014, adaptée du roman Liquidation du Hongrois Imre Kertesz, à l'affiche depuis vendredi.
A travers l'éditeur Keseru et son enquête pour retrouver un manuscrit écrit peu avant son suicide par B., un écrivain né à Auschwitz, Kertesz s'interroge sur le rapport au passé et le traumatisme des camps qu'il a lui-même vécu, adolescent." La suite sur leparisien.fr