mercredi 14 octobre 2020

Open féminin 50. Tout juste titrée à Roland-Garros, Tímea Babos débarque à Équeurdreville

"Dimanche, la Hongroise Tímea Babos remportait son deuxième Roland-Garros d’affilée, en double, avec la Française Kristina Mladenovic. Ce mercredi 14 octobre, la tête de série n°2 (111e mondiale) entrera en lice à l’Open féminin 50 d’Équeurdreville-Hainneville (Manche), contre la Chilienne Daniela Seguel (208e).

Être ici avec toi et avec ce trophée, c’est quelque chose de très fort. Physiquement, émotionnellement, j’étais absolument épuisée. Tu m’as portée de bout en bout, et je suis fière de t’avoir comme partenaire. Dimanche 11 octobre, les mots de Kristina Mladenovic, en larmes, vont droit au cœur de Tímea Babos, qui la serre dans ses bras. Kiki est bien plus qu’une partenaire, c’est ma meilleure amie, nous confiait l’intéressée ce mardi. Je suis tellement fière qu’on soit au sommet, après ce qu’on a traversé ces dernières semaines." La suite sur ouest-france.fr (article payant)

Plan de relance européen : la Hongrie et la Pologne menacent de tout faire capoter

 "Les deux pays menacent d’opposer un veto au plan massif de l’UE, laquelle exige que chacun des 27 pays bénéficiaires respecte l’Etat de droit. A l’avant-veille du sommet européen, vont-ils tout bloquer ?

Le massif plan de relance européen conclu à l'arraché lors d'un sommet marathon en juillet à Bruxelles va-t-il vraiment voir le jour? Si la question se pose, c'est qu'avant de débourser les 400 milliards d'euros de subventions et d'engager les 390 milliards de prêts - des emprunts quasi indolores, puisque la dette sera pour la première fois partagée à 27 -, l'UE doit valider chaque plan de relance national.

La France, qui attend ainsi 40 milliards de l'Europe pour alimenter son propre plan de 100 milliards, se prêtera comme ses partenaires à l'exercice, à partir de ce jeudi 15 octobre. Mais avant même que les discussions ne démarrent, les bisbilles et menaces de blocage apparaissent. Au point que le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a mis en garde les pays menaçant d'enrayer la machine alors que le regain de la pandémie plombe la relance économique." La suite sur leparisien.fr

 

mardi 13 octobre 2020

Les fantastiques danses danubiennes d’Alexandre Kantorow


"Aux frontières extrêmes du romantisme, ce programme d’une veine magyare et d’une virtuosité « romanesque », associant Brahms, Bartók et Liszt, apparaît comme l’un des grands disques de l’année. 

Dès les premières mesures de la Rhapsodie en si mineur de Johannes Brahms, la liberté de ton, l’appropriation du temps musical s’imposent avec évidence. Les changements de registres captivent par leur perfection, entre l’évocation d’un choral – un choral d’orgue transfiguré dans les cimes -, avant que la puissance ne redevienne terrienne, comme si l’auditeur se trouvait projeté dans un gouffre. Cette Rhapsodie est une musique qu’Alexandre Kantorow ressent instinctivement et avec une maturité saisissante.

Il maîtrise tout autant les paramètres de la version “longue” de la Rhapsodie de , qui allait être, par la suite, orchestrée. Le son est plein jusque dans la décantation du matériau qui paraît étrangement contemporain (1905). Passionnante approche qui éloigne l’œuvre des interprètes hongrois dont, souvent, la conception plus « sèche » de la partition exalte avec rudesse, le souvenir terrien du Verbunkos et celui de la Csárdás lisztienne. Dans la seconde partie de la Rhapsodie, s’engage au risque de perdre le contrôle, offrant ainsi le frisson d’une narration proprement démoniaque. Peut-être est-il encore plus difficile de préserver la tension en studio, lorsque le public ne porte pas cette ivresse…" La suite sur resmusica.com

Célébration du 64e anniversaire de la Révolution de 1956 Fête nationale 23 octobre 2020 à 18 h Institut culturel hongrois

Institut culturel hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Son Excellence Monsieur Georges Károlyi, ambassadeur de Hongrie en France et Madame Zita Bodnár, directrice de l’Institut culturel hongrois, conseillère culturelle de l’Ambassade de Hongrie, vous prient de leur faire l’honneur d’assister à la commémoration de la Révolution de 1956.

Pour célébrer cet évènement historique, une lecture sera donnée par l’actrice Maria Sombrin et Oscar Karinthi, suivi d’un concert donné par Marcell Pető, pianiste .

Programme en langue hongroise | Tenue correcte exigée

Hongrie : un recueil de contes revisités à la sauce LGBT devient un symbole d’opposition à Orbán

"Le recueil de contes pour enfants « Meseország mindenkié » se vend comme des petits pains, mais ce ne sont pas les sympathisants de droite qui achètent ce qu'ils dénoncent comme de la « propagande homosexuelle . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 12 octobre 2020

Cinéma - Météo realisé par András Monory Mész 29 octobre 2020 à 18 h Institut culturel hongroi

Institut culturel hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

  Météo, (Meteo) réal. András Monory Mész, 1990, 98 min, VOSTFR

András Monory Mész commence sa carrière de réalisateur dès la fin des années 1970, tout en travaillant comme chef opérateur pour d’autres cinéastes au cours des années 1980. En dépit des nombreux prix décernés par les festivals internationaux, la série documentaire qu’il tourne dans une prison hongroise pour mineurs en 1984, intitulée « Bebukottak », est victime de la censure. András Monory Mész réalise Météo en 1990, un film de fiction d’une rare noirceur racontant la crise économique, sociale et surtout existentielle que traverse la société civile dans ses recoins les plus marginalisés. Il s’agit de l’œuvre troublante d’un enfant terrible du cinéma hongrois, portée par une musicalité profondément désespérée.

Présenté par Mathieu Lericq

Le temps remonté : écritures et usages de l’histoire par le cinéma en Hongrie

Ce cycle propose d’explorer les représentations de l’histoire et de la mémoire dans le cinéma hongrois. À partir d’une programmation de films réalisés entre les années 1940 et les années 1980, il s’agit d’interroger les différents tours, détours et retours par lesquels le temps historique devient l’objet d’une poétisation filmique. Comment les films hongrois élaborent-ils des visions complexes du passé à travers ses permanences, ses ruptures, voire ses bouleversements ? Dans quelle mesure l’invocation d’événements historiques, connus ou moins connus, et la fabrication de récits alternatifs permettent-elles aux cinéastes d’interroger le présent et de préparer l’avenir ? Cycle conçu et animé par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.

Entrée libre

Viktor Orban se soumet à l'arrêt de la Cour européenne

"Le Premier ministre accepte l'arrêt de la Cour de justice de l'UE, qui a condamné la Hongrie dans l'affaire de l'université de George Soros. Explications

« Nous mettons toujours en œuvre les arrêts de la Cour européenne – que nous les considérions comme justes ou faux, professionnellement valables ou malsains, intelligents ou peut-être absurdes. » Viktor Orban n'a pas envenimé ses relations avec l'Union européenne à la suite de la condamnation de la Hongrie dans l'affaire de l'Université d'Europe centrale, promue par son ennemi politique, le milliardaire George Soros.

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a jugé, dans un arrêt du 6 octobre, que la loi hongroise soumettant l'installation des universités étrangères à des exigences nouvelles contrevenait aux engagements internationaux de la Hongrie visant à garantir la liberté académique et la libre entreprise. Comme la Pologne lorsqu'elle fut condamnée par la CJUE sur l'indépendance de son système judiciaire, Viktor Orban ne va pas au conflit. « Cela ne posera pas beaucoup de difficultés, estime-t-il, car il existe un certain nombre de solutions juridiques qui satisferont la décision de la Cour européenne – même si nous avons besoin de réponses à certaines questions qui n'ont pas encore été clarifiées. Cela signifie que le dialogue se poursuivra. »" La suite sur lepoint.fr

 

Passionné de trains, il a passé 5 ans à photographier les plus beaux d'entre eux aux quatre coins du monde

"Tamás Rizsavi est un photographe hongrois basé à Budapest et depuis son plus jeune âge il développe une passion immense pour les trains.

Tout petit déjà, il les observait avec de grands yeux émerveillés, et c’est peut-être ce qui lui a permis de réaliser son rêve de devenir conducteur de train. Vous l’aurez donc compris, les sujets qu’il aime par-dessus tout immortaliser sont les trains. Ainsi, depuis plus de 5 ans, il profite de son temps libre pour parcourir le monde à la recherche des plus beaux trains et des spots qui vont avec. Résultat, il en rapporte des photographies extraordinaires qui prouvent bien que les trains ont une véritable âme et sont bien plus que de grandes carcasses métalliques." La suite et photos sur demotivateur.fr

Toujours en lutte, l’École de théâtre de Budapest cherche à « inscrire le mouvement dans la durée »

"Voilà maintenant plus d’un mois que les étudiants de la plus prestigieuse université d’art dramatique et cinématographique de Hongrie occupent leur établissement, dont l’autonomie est menacée par un nouveau directoire fidèle à Viktor Orbán. Ce mouvement d’autogestion semble s’inscrire dans la durée, aussi longtemps en tout cas que ses revendications ne seront satisfaites. Reportage auprès de ceux qui tiennent tête à Viktor Orbán, au risque d’hypothéquer leurs études . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Plan de relance : les critères liés à l'Etat de droit créent le malaise à l'est de l'Europe

 "La question de l’État de droit comme sésame du versement des aides européennes bloque le plan de relance de 750 milliards d'euros. La Hongrie et la Pologne refusent ces nouvelles règles qui les menacent directement, le Parlement refuse de transiger.

Cela fait deux ans que la Commission a mis ce sujet brûlant sur la table. Face aux atteintes répétées de certains États membres aux valeurs européennes, en particulier la démocratie et l'indépendance de la justice, elle avait proposé pour la première fois en mai 2018, dans le cadre du projet de budget européen, un mécanisme liant étroitement le versement des fonds au respect de l’État de droit. L'espoir était né sur les bancs du Parlement européen également favorable à cet instrument de dissuasion lorsqu' en juillet dernier, les dirigeants européens s'étaient mis d'accord sur la mise en place d'un « régime de conditionnalité » sans en préciser les modalités. Mais depuis, la Hongrie et la Pologne, qui se sentent particulièrement visées par ce mécanisme, se sont rétractées et menacent de bloquer le plan de relance à 750 milliards d'euros et le budget pluriannuel qui lui est intimement lié. Les deux gouvernements ont même refusé d'entériner à la fin du mois de septembre le compromis proposé par l'Allemagne , considéré comme très édulcoré par rapport à la proposition initiale de la Commission européenne." La suite sur lesechos.fr (article payant)

Le marathon de Budapest en Hongrie se poursuit malgré les craintes de coronavirus

"Le coronavirus n’a pas réussi à arrêter le 35e marathon Spar Budapest qui se déroulait en Hongrie ce week-end, bien que seul un tiers des 35000 personnes habituelles y aient participé.

Les organisateurs pensent que de nombreuses personnes ont changé d’avis à la dernière minute. Cependant, 9 000 personnes ont décidé d’aller de l’avant avec la course.

Les coureurs et les organisateurs devaient suivre des directives strictes sur les coronavirus pour minimiser le risque de propagation du virus, bien que les participants n’étaient pas tenus de porter un masque pendant la course." La suite sur news-24.fr

Face à l'absence des touristes, les guides de Budapest sont obligés de se reconvertir

"A Budapest, les guides touristiques sont de plus en plus nombreux à chercher à se reconvertir. Leur profession est particulièrement impactée par l'épidémie de coronavirus. La plupart d'entre eux n'ont plus perçu de salaire depuis le mois de mars, alors que les touristes ont déserté la capitale hongroise.

Si les guides des régions rurales ont eu droit à une aide gouvernementale, ce n'est pas le cas des 4000 professionnels travaillant à Budapest.

Barbara Szuhai est l'une d'entre eux. Elle travaille comme guide touristique depuis 28 ans, mais face à la situation très compliquée de ces derniers mois, elle a dû faire des ajustements : elle organise désormais des excursions individuelles : "J'essaie de mettre en place des promenades à Budapest. Nous n'obtenons aucun avantage fiscal, alors j'économise pratiquement tout l'argent que je gagne pour pouvoir payer mes impôts", explique-t-elle." La suite et vidéo sur euronews.com

Hongrie : le Fidesz conserve sa « super-majorité » à l’issue d’une élection partielle

"Le front d'opposition uni contre Viktor Orbán a échoué, dimanche lors d'une élection partielle, à faire tomber la majorité des deux-tiers du Fidesz . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: Orbán, une décennie de croisade national-populiste

"Comment le dirigeant magyar entend mettre son pays au pas. Une révolution conservatrice qui prend aussi les allures d’une révolution culturelle.
Revenu au pouvoir en 2010 après deux mandats d’opposition, le dirigeant magyar, Premier ministre centriste entre 1998 et 2002, décréta une « révolution conservatrice » afin de refaçonner la Hongrie. En trois termes à la tête du pays agrémentés d’une radicalisation post-crise des migrants, culture, médias, société civile et état de droit ont été les principaux cobayes de l’expérience concoctée par l’un des enfants terribles de l’Union, aussi inflexible sur ses terres qu’admiré de Salvini, Trump et Bolsonaro."La suite sur lesoir.be (article payant)

dimanche 11 octobre 2020

Roland-Garros : Kristina Mladenovic et Timea Babos conservent leur titre en double féminin

"Les tenantes du titre, la Française Kristina Mladenovic et la Hongroise Timea Babos, décrochent une nouvelle fois la victoire en finale du double féminin Porte d’Auteuil, dimanche. Elles triomphent de la paire chilo-américaine Guarachi/Krawczyk en deux sets : 6-4, 7-5. Ensemble, c’est leur quatrième titre en Grand Chelem.

Alexa Guarachi et Desirae Krawczyk, novices en finale de Grand Chelem, ne sont pas parvenues à créer la surprise face à Kristina Mladenovic et Timea Babos, doubles vainqueurs de l’Open d’Australie (2018 et 2020) et tenantes du titre à Roland-Garros. Elles les ont pourtant fait douter dans le premier set, en se procurant cinq balles de break, mais une seule a été convertie. La paire franco-hongroise a eu quatre balles de set au bout de la raquette, mais il a fallu en attendre une cinquième pour qu’elle soit concrétisée." La suite sur francetvinfo.fr

Congrès national de l’Association d’amitié Vietnam-Hongrie

 "Le 5e Congrès national de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie pour le mandat 2020-2025 a eu lieu le 10 octobre à Hanoï.

Hanoï (VNA) – Le 5e Congrès national de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie pour le mandat 2020-2025 a eu lieu le 10 octobre à Hanoï.

Les participants ont élu un nouveau comité exécutif de 41 membres. Le vice-ministre des Sciences et des Technologies Pham Cong Tac a été élu président de l'Association pour le mandat 2020-2025." La suite sur vietnamplus.vn 

WTCR Kismarty-Lechner se concentre sur un retour en piste lors des EL2

"Gábor Kismarty-Lechner espère être de retour en piste lors de la WTCR Race of Slovakia quand les essais libres 2 se disputeront à partir de 13h45 heure locale.

Le champion hongrois de voitures de tourisme en 2019, et nouveau venu en WTCR – FIA World Touring Car Cup en 2020, a provoqué le drapeau rouge de la première séance d'essais libres lorsqu'il est sorti de la route au virage 2 au volant de sa CUPRA Leon Competición du Zengő Motorsport." La suite sur eurosport.fr

Le poème du dimanche: ‘‘Connaissance de la Lumière’’ de Lorand Gaspar

"Une année s’est écoulée depuis le décès le 9 octobre 2019 du poète hongrois d’origine, français de nationalité et tunisien de cœur Lorand Gaspar. Médecin, poète, historien, photographe et traducteur, Lorand Gaspar a vécu et exercé à Tunis de 1970 à 1995, et habitait une petite maison accolée au flanc du village de Sidi Bou Saïd."
Né à Târgu Mures en Transylvanie orientale, le 28 février 1925, il a été déporté durant la Seconde Guerre mondiale, et se réfugie en France où il fait des études de médecine. Chirurgien de l’hôpital français de Jérusalem de 1954 à 1970, il pratique ensuite au CHU Charles-Nicolle à Tunis de 1970 à 1995." La suite sur kapitalis.com

Magda Hollander-Lafon - À Vern-sur-Seiche, une place pour ces femmes d’exception

"Une place portera le nom de Magda Hollander-Lafon, dans le futur lotissement des Hautes-Perrières. Une façon de rendre hommage à cette grande femme, rescapées et témoin de la Shoah. Un devoir de mémoire.

Le maire, Stéphane Labbé, et Stéphane Chabot, conseiller municipal délégué au devoir de mémoire ont remis à Magda Hollander-Lafon, la plaque de la place qui portera son nom.

C’est en janvier que les premiers noms de rues de la ZAC des Pierrières ont été attribués en conseil municipal. La ZAC des Perrières en construction, les élus d’alors avaient souhaité mettre à l’honneur des femmes en donnant leurs noms aux rues de ce nouveau lieu de vie." La suite sur redon.maville.com

Arsenal : une offensive pour Szoboszlai ?

"Arsenal prépare l'après Mesut Özil. Alors que le milieu offensif allemand est persona non grata chez les Gunners, les dirigeants londoniens pistent Dominik Szoboszlai (19 ans). D'après ESPN, la formation britannique pourrait passer à l'action pour le meneur de jeu hongrois, très performant avec le Red Bull Salzbourg. Sous contrat jusqu'en juin 2022, le natif de Budapest, qui est déjà dans le viseur du Milan AC, est estimé à 25 millions d'euros." Source : maxifoot.fr