samedi 19 septembre 2026

Début des enquêtes anti-corruption : un enregistrement montre un Orbán bravache

"Le dirigeant du Fidesz a imputé sa défaite à des forces extérieures, plutôt qu'à ses propres échecs politiques.

Un enregistrement divulgué révèle que Viktor Orbán défend ses seize années passées à la tête de la politique hongroise, alors que le nouveau gouvernement intensifie son contrôle sur les entreprises financées par l’État et tente de démanteler ses anciens réseaux de pouvoir.

Cinq mois après sa défaite électorale, Orbán a livré son premier compte rendu détaillé de la défaite et de l’effondrement de son parti, le Fidesz, lors du pique-nique annuel de Kötcse, un événement traditionnel marquant le début de la saison pour la droite hongroise.

Dans un enregistrement audio publié par le média d’extrême droite Vadhajtások, il a imputé ce résultat à un contexte géopolitique et économique hostile plutôt qu’à un rejet de son mandat et de sa politique.

Orbán a rappelé à ses partisans que le Fidesz avait déjà remporté des victoires malgré des années d’allégations de corruption et d’attaques contre sa direction." La suite sur euractiv.com

vendredi 18 septembre 2026

BYD et CATL face à un sérieux coup de frein en Hongrie

"En Hongrie, l’arrivée au pouvoir de Péter Magyar bouleverse le pari géant fait sur BYD et CATL à Szeged et Debrecen. Entre contrôles renforcés, polémiques sociales et menaces sur les usines, le jeu vient de changer.

Pendant des années, la Hongrie a déroulé le tapis rouge aux géants chinois des batteries et de l’électrique. Usines géantes, aides publiques, procédures accélérées : tout avait été pensé pour attirer BYD et CATL à Budapest. Depuis le printemps 2026, le ton a changé avec l’arrivée du gouvernement de Péter Magyar. Et les deux champions chinois se heurtent désormais à un sérieux coup de frein réglementaire en Hongrie.

Élu le 12 avril 2026, Péter Magyar a pris ses fonctions en mai avec une promesse claire. Faire respecter plus strictement les normes environnementales et le droit du travail. Même pour les investisseurs dits stratégiques. Les accords de subventions, d’autorisations et d’engagements d’État conclus sous Viktor Orbán sont en train d’être passés au crible. Au centre de cette révision, les usines BYD de Szeged et CATL de Debrecen, devenues symboles du pari chinois." La suite sur autoplus.fr

Décryptage - En Hongrie, la « dés-orbanisation » est-elle un leurre ?

"Arrivé au pouvoir en avril, le premier ministre Péter Magyar, qui avait promis une rupture avec son prédécesseur, Viktor Orban, communique sur la démocratisation progressive du pays. Certaines méthodes inquiètent à gauche quant au rétablissement réel de l’État de droit, la poursuite d’un régime de sécurité permanent pour les migrants et de discrimination pour les Roms.

Il y a une forme d’impatience en Hongrie. La gauche, qui espérait plus que tout le départ de Viktor Orban, après seize années au pouvoir sans discontinuer, aurait dû se réjouir de voir le peuple tourner la page. Sur tout le continent, les libéraux ont tôt fait de gloser sur le retour de la Hongrie en Europe et le rétablissement des normes démocratiques à la faveur de la victoire de Péter Magyar aux législatives d’avril.

« Nous avons libéré la Hongrie ! » se targuait le nouveau premier ministre. Parmi les progressistes, qui ne peuvent s’empêcher de noter que le Parlement est entièrement à droite, l’enthousiasme est plus modéré. « L’essentiel de son rôle a été de mettre Orban dehors », juge la militante pacifiste Vera Zalka, que nous avons pu joindre ainsi que plusieurs autres activistes. Cinq mois après, même réduite à peau de chagrin, la gauche mesure déjà que le chemin sera long. « C’est le même one-man-show que sous Orban », lance un brin dépité l’économiste et militant écologiste György Droppa. « La Hongrie s’est toujours cherché un grand leader », poursuit-il.

La parole a ceci de fascinant qu’elle semble performative. L’ancien eurodéputé et fondateur du parti Oui solidarité pour un mouvement hongrois, Tibor Szanyi, qui..." La suite sur humanite.fr (article payant)

Prédire les arrêts cardiaques 3 jours à l’avance grâce à la météo

"Selon des chercheurs hongrois, les données météorologiques pourraient permettre de prédire jusqu'à trois jours à l'avance les périodes où le nombre d'arrêts cardiaques risque de dépasser la moyenne.

Pourrait-on prédire le risque d’accident cardiaque ? C’est en tout cas ce que promettent des équipes de l’Université Semmelweis (Budapest), de l’Université de technologie et d’économie de Budapest et du Service national d’ambulance hongrois. Dans une étude publiée le 15 septembre dans la revue Public Health, les chercheurs ont croisé, entre novembre 2018 et décembre 2023, les données de 114 000 arrêts cardiaques survenus hors de l’hôpital avec des indicateurs météo quotidiens : température, vitesse du vent, pression atmosphérique, humidité et qualité de l’air. L’analyse a révélé que la baisse des températures figurait parmi les principaux facteurs de risque météorologiques d’arrêt cardiaque : […]" La suite sur destinationsante.com (article payant)

« La Hongrie n’est plus le paradis conservateur qu’elle était » : Valentin Behr décrypte les conséquences du démantèlement des think tanks nés sous Viktor Orban

"Directeur adjoint du Centre européen de sociologie et de sciences politique, Valentin Behr décrypte les conséquences du démantèlement des groupes de réflexion et universités nés sous l’ancien premier ministre Viktor Orban. Loin de se limiter à la Hongrie, la décision devrait avoir des répercussions sur toute l’extrême droite mondiale contrainte au redéploiement.

Les think tanks et les établissements d’enseignement montés sous Viktor Orban sont-ils aujourd’hui dépouillés de tous leurs moyens ?

Cette infrastructure de think tank avait été pensée pour servir à la fois de vitrine au gouvernement hongrois, nouer des alliances notamment en direction des États-Unis et rompre l’insularité de la position hongroise dans l’Union européenne mais aussi pour servir de base arrière en cas de défaite électorale. L’écosystème Orban en parlait et le voyait comme une espèce d’« État profond ». Un environnement qui permet de maintenir des financements et des activités de lutte idéologique qui servirait de base arrière pour un retour au pouvoir.

Tout s’est écroulé comme un château de cartes avec l’arrivée de Péter Magyar car les financements étaient certes très généreux..." La suite sur humanite.fr

THY CATAFALQUE "Búcsú a piros madártól", un nouveau single du projet Hongrois

"THY CATAFALQUE, le projet metal d'avant-garde hongrois de Tamás Kátai, sort aujourd'hui un nouveau single et un nouveau clip "Búcsú a piros madártól" ("A Farewell To The Red Bird"), ouvrant « XIII: Sárga erdő », le 13e album du groupe attendu pour le 20 novembre chez Season of Mist.

Écrit et produit par Tamás Kátai, « Búcsú a piros madártól » ouvre l'album sur une note de départ et de résignation : une voix interpellant quelque chose de déjà disparu, dont le son se perd dans le brouillard et la distance. La batterie acoustique - une première pour le projet - soutient des superpositions de voix, un kamânche et une guitare solo, conférant au morceau une dimension plus lourde et plus physique que ne le suggère son titre.

Ce single donne le ton de « Sárga erdő » (« Forêt Jaune »), un album de douze titres que Kátai décrit comme étant dépourvu de trame narrative unique ; il évoque plutôt un sentiment diffus d'errance à travers un passé lointain, aux souvenirs estompés. Il s'agit du premier disque de THY CATAFALQUE construit autour d'un batteur plutôt que de rythmes programmés, mobilisant 34 musiciens et un chœur d'hommes de vingt voix. L'instrumentation folk et classique - piano, cordes, cuivres, sitar, kamânche, cithare - y est traitée avec plus de retenue que sur l'album maximaliste « XII »." La suite sur hardforce.com

Hongrie : la 44e Exposition de photo de presse ouvre à Budapest

"Bien que l’année écoulée ait été marquée par un contexte politique agité, ce sont finalement les récits personnels qui ont dominé le palmarès du concours.

Un climat politique propice au changement de gouvernement, le quotidien de parents qui élèvent des enfants atteints de maladies graves ou encore l’univers des danseurs de ballet : en 2025, ces sujets ont particulièrement inspiré les photoreporters hongrois. Ces regards portés sur une société en pleine évolution sont aujourd’hui réunis à Budapest, où s’est ouverte la 44e édition de l’Exposition hongroise de photographie de presse au Centre Robert Capa de photographie contemporaine.

Lors du vernissage, Orsolya Kőrösi, directrice exécutive du Centre, a souligné l’importance croissante du travail des photoreporters. "Le photoreporter ne se contente pas de réaliser des images, il est présent, il témoigne, il choisit et il interprète, tout en engageant sa responsabilité personnelle sur la fidélité de ce qu’il montre à la réalité", a-t-elle déclaré." La suite sur euronews.com 

jeudi 17 septembre 2026

Liverpool : Szoboszlai, joueur total


"Dominik Szoboszlai a inscrit un but génial contre Tottenham.

Indispensable à Liverpool depuis plusieurs saisons, Dominik Szoboszlai reste pourtant loin de bénéficier de la lumière réservée aux plus grandes stars européennes. Créateur, récupérateur, buteur, spécialiste des coups de pied arrêtés et capable de rendre des services quasiment partout, le Hongrois présente un profil devenu très rare au plus haut niveau.

Et si Dominik Szoboszlai faisait tout simplement partie des joueurs les plus sous cotés du football mondial ? Mardi encore, le milieu de Liverpool a conclu la victoire contre Tottenham (3-1) avec une frappe monumentale de loin. Le genre de but qui fait le tour des réseaux sociaux. Mais aussi un résumé assez trompeur de son influence chez les Reds, tant son registre dépasse désormais largement les missiles envoyés à 25 mètres.

Des chiffres... spéciaux

Selon les données d'Opta, Szoboszlai a terminé la saison 2025-2026 avec 78 occasions créées en Premier League, deuxième total derrière Bruno Fernandes, mais aussi 660 passes réussies dans le dernier tiers et 69 centres réussis, meilleur total du championnat. À cela s'ajoutent quatre coups francs directs, du jamais-vu pour un joueur de Liverpool sur une saison de Premier League. Toutes compétitions confondues, le Magyar a compilé 13 buts et 12 passes décisives en 53 titularisations. Une production qui lui a permis de recueillir plus des deux tiers des suffrages pour le titre de joueur de la saison des Reds." La suite sur maxifoot.fr

Militants antifascistes menacés d’extradition : « En Hongrie, je ne peux pas m’attendre à un procès devant un tribunal indépendant »

"La justice française étudie mercredi 16 septembre le cas du Syrien Zaid A., réfugié en France et accusé de violences en marge d’un défilé néonazi à Budapest en février 2023. Il est menacé d’extradition vers la Hongrie où il risque, comme d’autres militants et militantes antifascistes avant lui, un procès inéquitable.

C’est un des plus grands rassemblements néonazis d’Europe. Le « Jour de l’honneur », défilé annuel à Budapest en Hongrie, accueille des nostalgiques du IIIe Reich débarqué·es de tout le continent, pour certains armés et vêtus d’uniformes de la Waffen-SS. Il vise à rendre hommage aux soldats allemands et hongrois qui s’opposèrent à l’Armée rouge en 1945." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Hongrie. La Maison de la terreur, symbole du “combat culturel” d’Orban, fermée temporairement

"Mardi 15 septembre, le ministre de la Culture a limogé la directrice de la Maison de la terreur, proche conseillère de l’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orban, et annoncé la fermeture de ce musée controversé des totalitarismes, pour le remodeler. Mais certaines voix critiques du nouveau pouvoir redoutent une réécriture de l’histoire, à l’approche du 70e anniversaire de l’insurrection antisoviétique de 1956.

Le 24 février 2002, Viktor Orban, alors Premier ministre, inaugurait à Budapest la Maison de la terreur, un musée retraçant l’histoire des régimes fasciste et communiste en Hongrie. Installé dans l’ancien siège du parti pronazi des Croix fléchées, devenu le quartier général de la police politique communiste, ce lieu de mémoire confié à l’historienne Maria Schmidt, proche conseillère d’Orban, a été critiqué en raison du traitement minimaliste des exactions des Croix fléchées.

Le 15 septembre, deux semaines après la dissolution et la nationalisation de la fondation gérant le musée, le ministre de la Culture, Zoltan Tarr, limogeait Maria Schmidt et fermait la Maison de la terreur “jusqu’à la fin de l’examen du contenu”, selon les propos de Tarr cités par 24.hu. Le lieu, qui doit “présenter une image authentique des moments les plus sombres de notre histoire moderne”, rouvrira le 22 septembre “gratuitement pendant une semaine et sera visitable en l’état jusqu’au terme de l’examen”, ajoute le ministre repris dans un autre article.

Le polémiste Zsolt Bayer et plusieurs voix pro-Orbán préparent une manifestation sur place le 20 septembre afin de soutenir cette “part selon eux importante du passé hongrois et de l’identité nationale”, relate Blikk. Les organisateurs “refusent que la Maison de la terreur..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)


En Hongrie, la chasse à la corruption sous le régime Orban se heurte à la réalité

"Des motos en plastique pour enfants achetés trois fois leur prix, un accord ferroviaire controversé avec l'Egypte ou encore des contrats publics jugés douteux: le nouveau gouvernement hongrois passe au crible les dépenses suspectes engagées durant les 16 ans de règne du nationaliste Viktor Orban.

Mais le processus s'annonce long et son issue judiciaire reste incertaine, a averti Anna Unger, la directrice de la fraîchement créée agence anti-corruption du pays, la NVVH, suscitant la colère d'une partie de l'opinion.

"Seize ans d'orbanisme ont tellement frustré les électeurs qu'ils attendent des résultats immédiats", au mépris parfois des contraintes d'un Etat de droit, explique à l'AFP le consultant politique Gergo Papp.

D'autant que les attentes sont grandes.

Vainqueur des législatives en avril, le Premier ministre conservateur et pro-européen Peter Magyar a promis de récupérer l'argent public "volé" et de traduire en justice les responsables politiques corrompus.

La Hongrie est, avec la Bulgarie, le pays le plus mal classé de l'Union européenne dans l'Indice de perception de la corruption de l'ONG Transparency International. Entre le retour au pouvoir de Viktor Orban en 2010 et 2025, elle est passée de la 50ème à la 84ème place." La suite sur tv5monde.com

Orbán accusé de « violences à l’encontre de fonctionnaires »

"L'ancien Premier ministre hongrois a comparé l'organisme de lutte contre la corruption à la police secrète de l'époque communiste.

La nouvelle responsable de la lutte contre la corruption en Hongrie, Anna Unger, s’est engagée à protéger le personnel de son agence contre toute intimidation, après les menaces de poursuites judiciaires proférées par l’ancien Premier ministre Viktor Orbán à l’encontre des employés.

Unger, récemment élue à la tête de l’Office national de recouvrement et de protection des biens (NVVH), chargé de retrouver et de récupérer les biens publics détournés, a déclaré que l’organisme utiliserait tous les moyens légaux pour protéger ses employés contre toute intimidation politique.

« L’Office protégera non seulement les biens publics, mais aussi ses employés », a déclaré Unger à la chaîne RTL. Elle a ajouté que « personne n’a le droit de menacer ou d’intimider le personnel de l’Office » et a précisé que le NVVH engagerait des poursuites pénales en réponse à des menaces concrètes." La suite sur euractiv.com

mercredi 16 septembre 2026

Exposition Endre Rozsda du 18 septembre au 24 octobre 2026 à la Galerie Les Yeux Fertiles


En prologue à l'exposition rétrospective
du Musée des Beaux-Arts de Quimper
de juin à novembre 2027

La Galerie les Yeux Fertiles est heureuse
de vous retrouver avec

ENDRE ROZSDA
(1913-1999)

Vernissage jeudi 17 sept de 17h à 21h

Exposition
du 18 sept au 24 oct 2026

Galerie Les Yeux Fertiles  
27 rue de Seine
  75006 Paris

01 43 26 27 91  ou  06 07 44 58 78 

Soirée des mardis hongrois de Paris du 15 janvier 2026 - 23ème anniversaire ! Les Images



















Hongrie : le gouvernement présente un projet de loi pour amender la législation anti-LGBT+ introduite par Viktor Orban

"Le gouvernement de Péter Magyar propose d’aligner la législation hongroise sur le droit de l’UE en supprimant l’interdiction de la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le nouveau gouvernement hongrois a présenté lundi 14 septembre un projet de loi visant à supprimer des dispositions introduites sous le gouvernement de l’ancien premier ministre, Viktor Orban, qui interdisaient la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le projet de loi présenté par le gouvernement du premier ministre, conservateur et pro-européen, Péter Magyar, modifie une loi introduite en 2021 par Viktor Orban, et constitue le premier signe clair d’un changement de politique concernant les droits LGBT+. Se présentant comme un complément aux lois existantes sur la protection de l’enfance, cette loi a été ensuite utilisée pour interdire les Marches des fiertés.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (UE) a estimé que cette loi contrevenait au droit de l’UE. Ce texte avait suscité une vague d’indignation en Europe, militants et responsables politiques estimant qu’elle stigmatisait les personnes LGBT+ et qu’elle assimilait les relations homosexuelles à la pédophilie." La suite sur lemonde.fr

mardi 15 septembre 2026

Voicingers Réunion avec le batteur hongrois, Attila Gyárfás 16 octobre 2026 à 19h30 - Sunset/Sunside


Sunset/Sunside 60 Rue des Lombards, 75001 Paris

Cocktail explosif ! Le Voicingers Reunion est un groupe d’artistes de différentes nationalités rassemblés autour de vocalistes d’exception. Cette formation à géométrie variable fait sonner des langues et des improvisateurs de haut vol pour un voyage singulier et inédit qui fait tomber les frontières.
Le projet réunit également le batteur hongrois Attila Gyárfás, dont la participation est accompagnée par l’Institut Liszt.


Voix : Natalia Kordiak (Pologne), Manu Domergue (France)
Piano : Sandrine Marchetti(France)
Contrebasse : Mateusz Szewczik (Pologne)
Batterie : Attila Gyárfás (Hongrie)


Le batteur hongrois, Attila Gyárfás, se produira également lors de concerts suivants :

  • Samedi 17 octobre à 15h (Médiathèque de Montrouge)

    La chanteuse/improvisatrice, Natalia repousse les frontières de l’expression vocale, en créant un langage unique basé sur l’exploration musicale. Avec deux albums sous son nom et des collaborations internationales multiples, cette artiste parmi les plus innovantes de la musique vocale contemporaine polonaise jouera avec un groupe inédit aux trois nationalités.

    Voix : Natalia Kordiak (Pologne)
    Guitare : Hugo Corbin (France)
    Contrebasse : Mateusz Szewczyk (Pologne)
    Batterie : Attila Gyárfás (Hongrie)

  • Samedi 17 octobre à 19h30 (Mairie de Montrouge)

    L’équipe du Voicingers Festival en France et la Mairie de Montrouge ouvre ses portes pour une soirée d’échange et de performances musicales internationales autour d’un verre. L’occasion de découvrir l’énergie du réseau Voicingers : un vivier d’artistes globe-trotters qui œuvrent pour travailler ensemble, avec la musique comme langage universel.

    Avec : Natalia Kordiak, Mateusz Szewczyk, Manu Domergue, Marion Ruault, Hugo Corbin, Attila Gyárfás, Grzegorz Masłowski, Doris Bula, Valentin Martel

  • Mardi 20 octobre à 20h (Jazz Club Didier Lockwood, Evry)

    Trois artistes singuliers viennent à la rencontre des jeunes talents du CMDL et du public d’Evry : Natalia Kordiak, représentante de l’avant-garde du Jazz Vocal polonais, le polyvalent batteur Grzegorz Masłowski de la région de Cracovie, et Attila Gyárfás, magicien bruitiste venu tout droit de Hongrie. Les artistes viendront partager leurs répertoires respectifs par le biais de Voicingers un réseau d’artistes et de festivals itinérants qui s’étend sur une douzaine de pays d’Europe et d’Asie avec le jazz comme langue universelle.

    Voix : Natalia Kordiak
    Batterie : Grzegorz Masłowski
    Batterie/percussion : Attila Gyárfás

Attila Gyárfás animera également des ateliers de pratique auprès de stagiaires du Festival Voicingers 2026.

Programmation du festival : https://voicingers.com/fr/programme-2/ 
Les inscriptions sont ouvertes pour le stage : https://voicingers.com/fr/stage/

Quand la Hongrie s'est tournée vers l'Ouest. Les impacts du XIIIe siècle : société, politique, idéologies, arts Conférence de Péter Molnár 30 septembre 2026 à 18h30 - Inalco

Eglise collégiale de l’Ordre de Prémontré, à Zsámbék (près de Budapest), deuxième tiers du XIIIe siècle © Wikipedia

Inalco - Pôle des langues et civilisations
65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris - salle 3.11

Autour de l’an mil, lorsque la Hongrie s’est unie à la Chrétienté latine, la transformation de la société hongroise et du pays naissant commençaient à peine. Pour les observateurs occidentaux, même au XIIe siècle, la Hongrie gardait encore ses aspects « orientaux ». Or, pendant le XIIIe siècle, toute une série de changements profonds se sont opérés à l’issue desquels la Hongrie s’est occidentalisée.

Conférence de Péter Molnár, Maître de Conférence habilité à l’Université de Budapest (ELTE), organisée par la section hongroise de l’Inalco.

Entrée libre

Contact : kati.jutteau@gmail.com

Le Rouge & Le Blanc. Vin hongrois et littérature hongroise. Dans le cadre du Festival 4 octobre 2026 à 16h00 - Château du Val Fleury


Château du Val Fleury - 1er étage - 5 Allée du Val Fleury, 91190 Gif-sur-Yvette

Boire ou lire, faut-il choisir ? Pour clôturer le festival VO-VF, l’Institut Liszt Paris vous invite à une soirée placée sous le signe de la littérature hongroise et du vin.

La rencontre s’ouvrira par une présentation de textes de la littérature hongroise par Guillaume Métayer, qui guidera le public à travers quelques œuvres et auteurs majeurs. Cette introduction sera suivie d’une lecture d’extraits choisis, interprétés par le comédien Sébastien Dutrieux, avant de laisser place à une dégustation de vins hongrois. Entre découverte littéraire et plaisir des sens, cette soirée propose un dialogue original entre les mots et les saveurs. Les vins seront accompagnés de quelques amuse-bouches, invitant à prolonger les échanges dans une ambiance conviviale. Une occasion de parcourir la richesse de la littérature hongroise tout en découvrant quelques grands crus du pays, lors d’un moment de partage où culture et gourmandise se rencontrent. 

La Hongrie, terre de littérature Joëlle Dufeuilly, traductrice à l’honneur du Festival VO-VF 2026 - 3 octobre 2026 à 14h15 Château du Val Fleury


Château du Val Fleury - 1er étage
5 allée du Val Fleury, 91190 Gif-sur-Yvette

Joëlle Dufeuilly traduit depuis plus de vingt ans les plus grandes voix de la littérature hongroise, notamment László Krasznahorkai, prix Nobel 2025. C’est un travail de funambule : restituer en français une littérature exigeante, sombre, parfois drôle, musicale, rythmée par des phrases sans fin. Traductrice passionnée d’une langue réputée difficile, Joëlle Dufeuilly nous ouvre les portes d’une scène littéraire encore trop méconnue.

Rencontre avec Joëlle Dufeuilly

  • animation littéraire : Francesca Isidori
  • lecture : Claude Motchidlover
  • dédicace à 15h15, à la librairie éphémère

Cette rencontre est soutenue par l’Institut Liszt Paris

Le festival VO-VF est un rendez-vous unique dédié à la traduction littéraire. Tout au long d'un week-end, traducteur·ices, auteur·ices et lecteur·ices se réunissent pour explorer les défis et les joies de cette discipline de l'ombre qui fait passer les mots et les idées d'une langue à l'autre, d'un pays à l'autre.

Rencontre en direct sur YouTube et Instagram

lundi 14 septembre 2026

Récital exceptionnel de Soma Balázs-Piri en hommage à 1956 - 22 octobre 2026 à 19h00 Mairie du 6e arrondissement de Paris

Mairie du 6e arrondissement de Paris 78 rue Bonaparte, Paris

Le 22 octobre, l’Institut Liszt Paris vous invite à un récital exceptionnel de piano dans le cadre prestigieux du grand salon de la Mairie du 6ᵉ arrondissement de Paris. Cette soirée réunira deux anniversaires symboliques : les 215 ans de la naissance de Ferenc Liszt, né le 22 octobre 1811, et le 70ᵉ anniversaire de la Révolution hongroise de 1956.

À cette occasion, Soma Balázs-Piri, jeune talent de la nouvelle génération de pianistes hongrois, rendra hommage, à travers la musique de Liszt, aux héros de la Révolution de 1956 et à celles et ceux qui se sont battus pour la liberté et l’indépendance de la Hongrie.

Ce récital s’inscrit dans le projet « Budapest-Paris Z Connection » de l’Institut Liszt, qui met à l’honneur les jeunes talents de la scène artistique hongroise auprès du public français. 

SOMA BALÁZS-PIRI

Soma Balázs-Piri © István Gergely

Âgé de 20 ans, Soma Balázs-Piri s’est assis pour la première fois devant un piano il y a onze ans. Depuis, il a remporté seize premiers prix dans des concours nationaux et internationaux de piano.

En 2018, il a remporté le concours télévisé hongrois de musique classique Virtuózok. Soma est Ambassadeur de la musique classique de Hongrie et a reçu le Prix Junior Prima en 2021. En 2025, il a également été distingué par le Prix de la Culture de Szeged.

Il s’est produit pour la première fois en tant que soliste à l’âge de neuf ans avec l’Orchestre symphonique de Szeged. Depuis, il a eu l’occasion de collaborer à de nombreuses reprises avec des orchestres hongrois et internationaux. Il a notamment été dirigé par des chefs renommés tels que Maestro Plácido Domingo, Ádám Medveczky, Gábor Hollerung, Eugene Kohn, Howard Shelley, András Keller ainsi que Yoon Kuk Lee, directeur artistique du Festival Saint-Gellért.

Régulièrement invité dans les grandes salles de concert hongroises, il s’est produit notamment au Palais des Arts de Budapest (Müpa), au Pesti Vigadó et dans la Grande Salle de l’Académie de musique Ferenc Liszt, ainsi qu’au Dôme de Szeged dans le cadre du Festival Saint-Gellért. Il s’est également produit à l’étranger, notamment à New York, à Londres en tant que soliste avec le prestigieux London Mozart Players, ainsi qu’à l’O2 Arena aux côtés de Hauser, à Doha, Strasbourg, Dubaï sur la scène principale de l’EXPO, Washington, Forte dei Marmi dans la villa d’Andrea Bocelli, Düsseldorf, Singapour, Zagreb, et à Leipzig dans le cadre de l’émission télévisée caritative Live Show with José Carreras.

En 2020, il a enregistré le Concerto pour piano en la mineur de Grieg avec l’Orchestre de l’Opéra d’État hongrois, sous la direction de Plácido Domingo. En 2023, le magazine Forbes lui a consacré une grande interview.

Il est actuellement étudiant en deuxième année à l’Université de musique Mozarteum de Salzbourg, où il étudie auprès de la pianiste canadienne de renom Connie Shih.

Ses professeurs soulignent unanimement que sa plus grande force réside dans sa musicalité exceptionnelle, associée à une personnalité humble et naturelle.

Entrée libre
Réservation : Cliquez ICI