à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
a Le Zimmer kávéházban
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"Népszabadság (« Liberté du peuple »), un grand quotidien hongrois de gauche fermé il y a dix ans, portant un coup à la diversité médiatique sous l’ancien Premier ministre Viktor Orban, a relancé jeudi son site d’information en ligne ainsi qu’un magazine hebdomadaire.
Le quotidien, fondé pendant l’insurrection populaire avortée de 1956 contre la domination soviétique en Hongrie, avait été brutalement fermé en 2016 par son ancien propriétaire Mediaworks.
À l’époque, les salariés avaient déclaré penser que cette décision était motivée par leur couverture de l’action d’Orban, soulignant que leur publication était le quotidien le plus vendu de Hongrie. Mediaworks avait invoqué des pertes financières." La suite sur ch.zonebourse.com
"Quatre ans de fouilles n'avaient livré que des maisons, des outils et des monnaies. Une statuette de Vénus en plomb documente enfin la vie religieuse romaine de ce village hongrois.
Les archéologues de l'université Eötvös Loránd ont rapporté fin septembre 2026 la mise au jour d'une statuette de Vénus en plomb en Hongrie. Le village romain de Pilisszentiván, fouillé depuis quatre ans par cette équipe, n'avait rien livré de comparable. Les campagnes passées avaient sorti des maisons, des outils et des pièces de monnaie. L'objet tient pourtant dans une main. Cette figurine donne enfin un aperçu de la vie religieuse romaine loin des grandes villes de l'Empire.
Une statuette de Vénus a surgi sous le détecteur de métauxLa figurine de plomb est sortie du sol pendant une prospection au détecteur. Elle représente une Vénus pudique, ou Venus Pudica. Dans ce type statuaire, la déesse se couvre d'une main la poitrine et de l'autre le bas-ventre. Le modèle circulait aussi dans tout l'Empire, en marbre comme en métal bon marché. La fouille, dirigée par l'archéologue Bence Simon, s'est achevée le 23 septembre." La suite sur science-et-vie.com
"Depuis mai dernier, la Hongrie d’Orban a laissé la place à celle de Magyar, désormais premier ministre. Entre continuité d’une politique peu portée sur la défense des droits et des libertés publiques, et tentative de rupture avec les pratiques de corruption massive dont Orban et ses réseaux ont largement profité, Budapest tente de se frayer un chemin. Lors d’un séjour dans la capitale hongroise cet été, Vivian Petit a rencontré le représentant d’Amnesty International et une dirigeante de la gauche radicale hongroise ; il livre ici un reportage fleuve qui examine la situation politique et les possibilités ouvertes dans la Hongrie post-Orbán.
Au bord des routes qui séparent l’aéroport Ferenc Liszt du centre de Budapest, les derniers morceaux d’affiches électorales qui n’ont pas été arrachés rappellent la tension qui a accompagné la dernière campagne législative, à l’issue de laquelle l’extrême droite de Viktor Orbán a perdu sa majorité au Parlement. Sur l’un des visuels de soutien au Premier ministre sortant, un montage fait figurer Péter Magyar, le futur vainqueur, aux côtés de Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien était considéré par Orbán et ses partisans comme une figure repoussoir, le symbole de la guerre dans laquelle la Hongrie risquait d’être embarquée si son mouvement, le Fidesz, s’inclinait. En bas des affiches, il est précisé qu’elles ont été éditées par le gouvernement, signe de la confusion entre les moyens de l’État et ceux du clan Orbán qui a caractérisé son exercice du pouvoir." La suite sur hors-serie.net
"Zaid Altayeb, réfugié en France, est accusé d’avoir attaqué des néonazis à coups de matraque à Budapest en 2023.
Zaid Altayeb sera-t-il remis à la Hongrie ? La cour d’appel de Paris tranchera le 25 novembre le sort du militant antifasciste syrien, réfugié en France et réclamé par Budapest pour l’agression présumée de néonazis, attaqués à coups de matraque télescopique en février 2023 dans la capitale hongroise. À 23 ans, il encourt une peine allant jusqu’à 24 ans de prison dans ce pays.
« Il y a suffisamment de garanties pour que nos réquisitions tendent à une remise immédiate de Zaid Altayeb à la Hongrie », a indiqué l’avocat général, ce mercredi, lors de la dernière audience de ce dossier à la chambre de l’instruction de la cour d’appel, compétente en mandat d’arrêt européen.
« Je ne dis pas que tout est parfait, mais il y a des évolutions en Hongrie », a poursuivi la voix du ministère public, en référence à la victoire aux législatives d’avril du parti conservateur pro-européen Tisza, qui a mis fin à seize ans de pouvoir du nationaliste Viktor Orbán. Le représentant du parquet général a notamment souligné « le renforcement de l’indépendance de la magistrature » en Hongrie." La suite sur leparisien.fr
"L’Union européenne dévoile un dispositif inédit de garde-fous pour encadrer l’adhésion de quatre nouveaux membres. Au cœur du mécanisme : une clause permettant de suspendre pendant quinze ans les droits de vote des États violant les valeurs démocratiques. Bruxelles tire les leçons du traumatisme hongrois pour éviter qu’un futur gouvernement autoritaire ne paralyse l’institution.
Après trois ans marqués par les blocages de la Hongrie, l'Union européenne modifie profondément son approche. La Commission européenne a présenté le lundi 7 octobre 2026 de nouvelles mesures pour encadrer l'adhésion de l'Ukraine, de la Moldavie, de l'Albanie et du Monténégro. Au cœur de ces mesures, une clause permettant de suspendre durant quinze ans les droits de vote des nouveaux membres qui enfreindraient les valeurs démocratiques. Bruxelles espère ainsi éviter qu'un futur État ne paralyse l'institution, comme ce fut le cas avec Viktor Orbán.
Les blocages hongrois : un traumatisme pour l'UEDe 2023 à avril 2026, la Hongrie, dirigée par Viktor Orbán, a fréquemment bloqué les décisions européennes favorables à l'Ukraine, que ce soit pour l'aide financière, les sanctions contre Moscou ou les mesures d'urgence. Budapest a instrumentalisé son droit de veto, paralysant l'Union européenne sur des dossiers cruciaux. « L'Union doit éviter d'accueillir des 'chevaux de Troie' », avait averti Marta Kos, commissaire européenne à l'Élargissement, en août 2026, en référence à cette expérience hongroise." La suite sur politiquematin.fr
"Le défenseur de Liverpool Milos Kerkez a été contraint de répondre à une controverse politique aussi étrange que grandissante après avoir été inscrit dans une base de données des « ennemis de l'Ukraine ». L'international hongrois, ainsi que son père, a été inclus sur cette liste après un échange houleux sur le terrain lors d'un récent match de Ligue des nations.
Un affrontement sur le terrain déclenche une querelle diplomatiqueLes retombées diplomatiques découlent de la défaite 1-0 de la Hongrie à domicile contre l’Ukraine lors de la première journée de la Ligue des nations. Les tensions ont éclaté pendant la rencontre du groupe B2 lorsque le milieu de terrain ukrainien Victor Tsygankov s’est retrouvé impliqué dans une altercation avec le capitaine hongrois Dominik Szoboszlai.
En réaction à cet accrochage, Kerkez s’est précipité pour défendre son coéquipier de Liverpool et a attrapé Tsygankov par le col. La situation a pris une tout autre ampleur en dehors du terrain lorsque le père de Kerkez, Sebastijan, a publié une photo de l’altercation dans sa story Instagram, accompagnée d’une chanson intitulée Russian Paradise du rappeur AK-47, faisant apparemment référence à la guerre en cours entre la Russie et l’Ukraine." La suite sur goal.com
"Fidèle à sa promesse de campagne, le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, souhaite taxer les plus riches à partir du 1er janvier 2027. Le débat fait rage chez les observateurs locaux entre défenseurs de la justice sociale et détracteurs d’un dispositif jugé contreproductif.
Le 6 octobre, le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, confirmait sa volonté d’un impôt sur la fortune, promise durant sa campagne. La taxe, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2027, sera de “1 % pour les actifs dépassant 1 milliard de forints” (2,7 millions d’euros) et de “1,5 % au-delà de 100 milliards de forints” (270 millions d’euros), relate Telex. Elle “s’appliquera de l’immobilier et des placements aux participations”, mais aussi “aux actifs détenus à l’étranger et à ceux gérés par des gestionnaires de patrimoine”, précise le dirigeant hongrois cité par le portail.
Le gouvernement “attend 800 milliards de forints [2,1 milliards d’euros] de recettes en quatre ans”, évoque “15 000 personnes privées concernées” et prévoit “2 000 contribuables soumis à l’impôt sur la gestion de patrimoine”, rapporte EconomX. Cette mesure “contribue à la création d’un système fiscal plus équitable” en Hongrie mais “pourrait, dans certains cas, influencer les décisions des contribuables en matière d’investissement, de financement, de gestion de patrimoine et de résidence fiscale”, reconnaît le ministère des Finances repris par le site.
“Fuite des capitaux”
L’instauration prévue d’un impôt sur la fortune de 1 % pourrait poser un défi majeur, en raison non pas tant du taux d’imposition, mais..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
La Hongrie a ouvert la voie pour que l'UE lance deux nouveaux groupes de négociation avec l'Ukraine, ce qui montre que Budapest est prêt à lever son veto si Kyiv adopte la semaine prochaine une loi sur les droits des minorités.
Cette décision supprime un obstacle majeur avant le sommet du Conseil européen de la semaine prochaine. Elle permettrait aussi de faire avancer les négociations d'adhésion de la Moldavie, les deux pays candidats étant étroitement liés dans le processus.
Budapest bloquait toute avancée tant que l'Ukraine n'avait pas adopté une législation renforçant les droits éducatifs et culturels de la minorité hongroise ethnique en Transcarpathie." La suite sur euronews.com
"La Hongrie pourrait être en mesure d’adopter l’euro dès le 1er janvier 2032, a estimé mardi le vice-gouverneur de la Banque nationale de Hongrie (MNB), Zoltán Kurali, évoquant une accélération du processus à condition que le gouvernement présente un programme crédible de passage à la monnaie unique.
S’exprimant lors de la conférence économique « Back to Europe » à Budapest, le responsable a indiqué que le processus d’harmonisation juridique nécessaire à l’adoption de l’euro pourrait commencer dès 2027. Il a estimé que la Hongrie ne devrait pas retarder son entrée dans le mécanisme de change européen ERM II si un calendrier gouvernemental crédible était présenté." La suite sur maroc-diplomatique.net
"Le secrétaire permanent adjoint du Comité du Parti du ministère des Affaires étrangères et vice-ministre vietnamien des Affaires étrangères, Nguyên Manh Cuong, s’est entretenu avec Gyula Thürmer, président du Parti ouvrier hongrois, en visite au Vietnam du 4 au 10 octobre.
Nguyên Manh Cuong a souligné que cette cinquième visite de Gyula Thürmer au Vietnam témoignait les sentiments d’attachement et de l’importance accordée aux relations entre le Parti communiste du Vietnam et le Parti ouvrier hongrois, et était une occasion d’échanger sur les mesures visant à renforcer la coopération, l’amitié et la confiance mutuelles.
Il a exprimé sa reconnaissance pour la solidarité et le soutien précieux du peuple hongrois envers le Vietnam, tant durant la lutte pour l’indépendance et la réunification nationale que lors du processus d’édification et de développement du pays.
Appréciant le développement des relations entre les deux pays, marqué par l’établissement du partenariat global en 2018, il a affirmé que le Vietnam attachait une grande importance à ses relations d’amitié traditionnelles avec la Hongrie ainsi qu’aux échanges avec les partis politiques, y compris le Parti ouvrier hongrois." La suite sur lecourrier.vn
Kerkez traverse une période internationale très turbulente avec la Hongrie. Le latéral gauche a disputé le premier match le 25 septembre contre l’Ukraine et s’est retrouvé impliqué dans une altercation.
Ensuite, le père de Kerkez, Sebastijan, a publié une photo sur Instagram avec en musique le morceau Russian Paradise du groupe de rap russe AK-47.
En Ukraine, cela a été perçu comme un soutien à la Russie dans la guerre. Le site Myrotvorets a alors inscrit Milos et son père sur la liste des ennemis de l’Ukraine, en les accusant de soutenir l’agression russe et le meurtre de civils ukrainiens." La suite sur goal.com
"Le gouvernement hongrois a proposé un impôt sur la fortune visant les personnes dont les actifs dépassent 1 milliard de forints (3,08 millions de dollars), a déclaré mardi le Premier ministre Peter Magyar, tenant ainsi une promesse de campagne de son parti au pouvoir, Tisza.
Le parti de centre droit Tisza a battu le parti nationaliste Fidesz de l’expérimenté Premier ministre Viktor Orban lors des élections d’avril, mettant fin à ses 16 années au pouvoir. Il doit désormais s’attaquer à un déficit budgétaire qui devrait de nouveau atteindre 7,5 % de la production nationale cette année.
* Pour les personnes dont la fortune dépasse 1 milliard de forints, le gouvernement propose un impôt annuel sur la fortune de 1 % appliqué à la part dépassant ce seuil, à compter de janvier 2027." La suite sur ch.zonebourse.com
"Deux ans après son lancement, le système de consigne est une “réussite écologique”, relève la presse hongroise. Mais le dispositif est entaché de défaillances, se traduit par un amas de déchets et est à l’origine d’une économie souterraine, symptôme d’une profonde misère chez les plus démunis.
Depuis 2024, les Hongrois peuvent récupérer 50 forints (0,14 euro) par bouteille consignée déposée dans un des milliers d’automates de retour. La machine propose ensuite un bon d’achat du montant accumulé, un virement ou un don caritatif. Ce système est une “réussite écologique” car “le taux de collecte atteint 90 % en deux ans”, mais “une économie informelle faisant vivre des milliers de personnes s’est développée à Budapest” autour de ce phénomène qui “met en lumière une crise sociale et des drogues plus ancienne”, rapporte Valasz Online.
“La plupart des ramasseurs ne sont pas des sans-abri : habitants démunis de la capitale, travailleurs venus des zones rurales, retraités modestes, nombreux toxicomanes”, précise le site. Mais pour Valasz Online, “la solidarité qu’ils réclament doit aussi s’appliquer aux citadins des classes populaires et moyennes désireux de vivre dans des espaces publics propres et sûrs alors qu’ils voient, chaque soir, les ‘chasseurs de bouteilles’ renverser toutes les poubelles”.
Brigade de nettoyage nocturneCes bouteilles “rapportent plus qu’un poste de nuit en restauration rapide”, indique Blikk. Le tabloïd évoque une “mafia des bouteilles” dont les collecteurs “vont à Budapest en train, se partagent les territoires et gagnent plus que s’ils travaillaient..." La suite sur courrierinternational.com
Cinéma Le Champo 51 rue des Écoles, 75005 Paris
Après les rétrospectives des films de Márta Mészáros, Zoltán Fábri et István Szabó, les Archives de l’Institut National Cinématographique de Hongrie, l’Institut Liszt Paris et le cinéma Le Champo s’associent pour présenter, durant l’année 2026-2027, une sélection de 9 films de l’un des maîtres du cinéma hongrois, Károly Makk.
Né en 1925 et décédé en 2017, il fut l’un des premiers artisans du cinéma hongrois. C’est son premier long-métrage en 1955, Liliomfi, en compétition au Festival de Cannes, qui lance sa carrière internationale. Après de difficiles années 1960, il tourne, dans les années 1970 et 1980, des films que louent les critiques pour sa parfaite direction d’acteurs et son analyse des moments de l’histoire récente de la Hongrie. Malgré 6 sélections au Festival de Cannes, 2 au Festival de Venise, 1 au Festival de Berlin, ainsi qu’une multitude de films et de téléfilms et les prix remportés, Károly Makk est aujourd’hui un peu oublié. La restauration de ses films qu’ont entreprise les Archives du film permettent de revoir des œuvres longtemps invisibles.
La maison au pied du rock, le deuxième film de la rétrospective Károly Makk sera projeté le 9 novembre au Champo.
Ferenc Kós rentre chez lui en 1945, prisonnier de guerre soviétique brisé. Sa femme est décédée et Tera, sa belle-sœur, s'occupe de lui. Selon les rumeurs, elle chercherait à le séduire car elle est secrètement amoureuse. La situation bascule lorsque Ferenc guérit et ramène une jolie mariée à la maison. La tension entre eux trois atteint son paroxysme. Le film, construit sur des silences et des éléments visuels sombres, aborde de profonds drames existentiels et les profondeurs de l'âme dans une période de ré-idéologisation.
Présentation du film par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d’Europe de l’Est, chercheur associé de l’université d’Avignon.
La maison au pied du rock / Ház a sziklák alatt
Hongrie / 1958 / 101 min / VOST
Un film de Károly Makk
Scénaristes : Károly Makk, Sándor Tatay
Directeur de la photographie : György Illés
Avec János Görbe, Irén Psota, Margit Bara, József Bihari, Viola Orbán, Sándor Deák
Producteur : Hunnia Filmstúdió
Section informative Venise 1958 – Meilleur film San Francisco 1958
À l’occasion du 70ᵉ anniversaire de la révolution hongroise de 1956, l’Institut Liszt Paris organise une exposition de façade consacrée à la mémoire des événements et des héros de 1956, avec une attention particulière portée à la réception de la révolution en France.
L’exposition est conçue et présentée par Jérémy Floutier
Mot du commissaire de l’exposition
Chères et chers visiteurs,
L’exposition que vous parcourez est organisée par l’Institut Liszt – Centre Culturel Hongrois Paris sur la façade extérieure de son édifice, à l’occasion du 70e anniversaire de la révolution hongroise de 1956, événement majeur de l’histoire européenne contemporaine.
En tant qu’historien spécialiste de l’Europe centrale – et tout particulièrement de la Hongrie –, faire découvrir la riche histoire de ma patrie d’adoption est une mission qui m’est particulièrement chère et à laquelle je prends un plaisir toujours renouvelé. Avec le précieux concours du personnel de l’Institut, que je tiens à remercier chaleureusement pour son aide et sa disponibilité, j’espère pouvoir vous faire découvrir quelques aspects de l’insurrection, qu’il s’agisse de ses causes, de son déroulement ou de son impact, en Hongrie comme en France.
À travers cette exposition, nous avons souhaité présenter quelques-unes des images et des figures les plus emblématiques de la révolution. Elle entend également rendre hommage à l’engagement de milliers d’anonymes, placés bien malgré eux au cœur de la grande histoire, allant même jusqu’au sacrifice ultime pour plus de 2 500 hommes et femmes. Animés par l’espoir de recouvrer leur indépendance et leur dignité, les Hongrois se soulevèrent contre la domination étrangère et la terreur d’un régime. Par leur combat pour la liberté, les insurgés suscitèrent une profonde sympathie à l’égard de la Hongrie et c’est également dans cet esprit que s’inscrit la présente exposition.
L’exposition commence – ou se termine – au premier étage, où cinq clichés retracent chronologiquement le déroulement des événements, depuis la création du syndicat étudiant MEFESZ jusqu’à la vague de réfugiés engendrée par l’intervention soviétique. Au deuxième étage, ce sont les portraits de plusieurs acteurs de la révolution qui sont mis à l’honneur.
Enfin, les deux panneaux du rez-de-chaussée sont consacrés à la réception de « 1956 » dans la presse française. Un poster rend hommage à la prise de position d’Albert Camus, tandis qu’un autre est consacré au célèbre poème de l’écrivain hongrois Sándor Márai.
Jérémy Floutier
Vernissage de l'exposition : le 22 octobre à 18 heures, rue Bonaparte, devant l'Institut Liszt Paris.
Le vernissage se déroulera en extérieur. Merci de nous indiquer votre présence en vous inscrivant à l’avance.
Réservation : Cliquez ICI
Le 7 octobre, nous aurons le plaisir d’accueillir au Consulat de Hongrie à Paris les participants au concours de dessin « Si j’étais grand » / « Ha én felnőtt volnék… » pour une cérémonie de remise des prix aux jeunes lauréats.
Nous avons lancé ce concours de dessin à l’occasion du centenaire de la naissance d’Éva Janikovszky, et c’est avec grand plaisir que nous avons découvert la diversité, la couleur et la fantaisie des dessins représentant la vision qu’ont les enfants du monde des adultes.
Dans le cadre de la remise des prix, nous organiserons une lecture collective tirée des livres d’Éva Janikovszky lors d’un atelier pour enfants, auquel petits et grands sont cordialement invités.
Cet événement ne s’adresse bien sûr pas uniquement aux participants au concours de dessin : nous accueillons avec plaisir tous ceux qui souhaitent écouter les histoires d’Éva Janikovszky et se plonger, le temps d’un après-midi, dans cet univers singulier et ludique où l’on peut observer la vie des adultes un peu à travers les yeux d’un enfant.
Entrée libre
Réservation : Cliquez ICI
Œuvre culte, à la fois percutante et d'une qualité irréprochable, ce film d'adolescents nous plonge dans les années 1960, une époque où la jeunesse hongroise s'extasiait devant Elvis Presley, s'échangeait des photos pornographiques et se droguait au Coca-Cola. Mais il y a bien plus que cela : le film aborde le traumatisme de l'insurrection de 1956, le sentiment de culpabilité qui l'accompagne et la nostalgie éternelle et vaine de ceux qui sont restés au pays. Il dégage une douce amertume, un sentiment de rébellion vaine et d'échec permanent.
Hongrie / 1981 / 96 min / VOST
Réalisateur : Péter Gothár
Scénaristes : Géza Bereményi, Péter Gothár
Directeur de la photographie : Lajos Koltai
Compositeur : György Selmeczi
Avec István Znamenák, Henrik Pauer, Sándor Sőth, Anikó Iván, Péter Gálfi, Lajos Őze, Ági Kakassy, Ádám Rajhona, Pál Hetényi et Mária Ronyecz
Quinzaine des réalisateurs Cannes 1982
La projection sera suivie d’un débat sur l’insurrection de 1956 avec plusieurs intervenants.
La cultivatrice Rozsa Benyi pose avec deux sachets de paprika devant son domicile à Homokmegy, dans le sud de la Hongrie, le 19 septembre 2026 © Attila KISBENEDEK / AFP/Archives
"J'étais persuadée que nous allions devoir prendre des petits boulots parce qu'ils allaient brûler", raconte, soulagée, la cultivatrice de 44 ans derrière son étal de piments rouges séchés et d'épices à la foire annuelle de Kalocsa, en septembre. Avec Szeged, cette ville du sud du pays est l'une des deux régions historiques de production bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée (AOP).
Dans l'impossibilité d'irriguer une grande partie de leurs deux hectares et demi de terres en raison de la présence de lignes électriques, le couple a affronté l'été le plus sec jamais enregistré en Hongrie en ameublissant sans relâche la terre autour des plants, raconte-t-elle, se remémorant les journées de 20 heures passées dans les champs." La suite sur france24.com