En présidant pour la première fois la cérémonie du 23 octobre, pour le 70e anniversaire de la révolution, M. Magyar entendait mettre en scène le début d’une nouvelle ère pour la Hongrie, après seize années d’un pouvoir autoritaire, marqué par un repli nationaliste, un rapprochement avec la Russie et une corruption endémique. Le bain de foule a été au rendez-vous, mais les invités étrangers que le premier ministre aurait souhaité voir affluer n’ont pas fait leur apparition sur le Danube – à l’exception de la présidente de la Moldavie, Maia Sandu, et d’Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, qui a tenu un discours au Parlement hongrois, se réjouissant de revenir dans une Hongrie « qui vient de renaître »." La suite sur lemonde.fr (article payant)