mercredi 27 septembre 2006

Les premières photos de la soirée des Mardis hongrois du 26 septembre 2006





Superbe soirée des Mardis hongrois de Paris consacrée à la présentation du livre de Eva Füzesséry, Le Tango de l'Archange. Un grand nombre de personnes se pressaient pour obtenir une dédicace de l'ouvrage et Benoit Enderlin, co-auteur a donné lecture de quelques très belles pages empreintes de poésie et d'émotion toute en retenue. Voir l'article sur Le Tango de l'Archange sur le présent blog

L'association ÓVÁS! de nouveau dans la rue Király! Az ÓVÁS! Egyesület újra a Király utcában! 2006 szeptember 27-én

Király utca 50 a Király utca 40-ért!
Az ÓVÁS! Egyesület újra a Király utcában!
Leleplezzük: az ÓVÁS! és az OCTOGON közös ötletpályázatának díjnyertes alkotásait
Van három levelünk: Felolvassa: Molnár Péter, Egri Orsolya és Ladányi János
Elénekeljük: Vigh Mihállyal az Ez a ház is ledőlhet című dalt

lundi 25 septembre 2006

Mercredi 27 septembre : France Culture évoquera les manifestations de la semaine passée à Budapest

Sous le titre "Révolte à Budapest : l’écho de 1956" l'émission Travaux Publics par Jean Lebrun de 18 h 30 à 19 h 30 évoquera les manifestations de la semaine écoulée en Hongrie. Toute l'information sur le site de Radio France

dimanche 24 septembre 2006

Rappel : soirée des Mardis hongrois du 26 septembre Eva Füzesséry sera l'invitée pour "Le Tango de l'Archange"


Les Mardis hongrois de Paris invitent Eva Füzesséry et Benoit Enderlin pour "Le Tango de l'Archange". La soirée aura lieu le 26 septembre 2006 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.
Voir aussi l'article sur le Blog des Mardis hongrois de Paris

Après trois nuits de manifestations et de violence à Budapest, Pierre Kende, politologue hongrois, décrypte ce mouvement

"Politologue et membre de l’académie hongroise des sciences, Pierre Kende répond aux questions de Libération concernant l'origine de ce mouvement et ses meneurs." Un article dans Libération du jeudi 21 septembre 2006

"Un visage rare et méconnu de Brassaï"

"Issues de la succession de son épouse Gilberte, 550 photos de Brassaï (1899-1984) vont être dispersées par la société Millon & Associés lundi 2 et mardi 3 octobre. C'est l'occasion de redécouvrir les multiples facettes d'un créateur complet.
Gyula Halász, alias Brassaï, est né en Hongrie, à Brasso, un nom qui lui inspira plus tard son pseudonyme de photographe. Après une formation à Budapest puis à Berlin, l'artiste s'installa à Paris en 1924. Correspondant de divers journaux étrangers, il ne s'adonna à la photographie qu'à l'âge de 30 ans, pour capter la nuit parisienne."
La suite de l'article dans le quotidien Le Monde du 23 septembre 2006

samedi 23 septembre 2006

Parution DVD : le coffret spécial «Révolution'R»

Le coffret spécial « Révolution'R » réunit trois documentaires.
Disponible sur le site de la société Clavis Films www.clavisfilms.com, et en vente lors du festival RévolutionR, du 11-17 à Bruxelles au Cinéma Aarenberg, du 21-24 à Paris au Cinéma Stuido 28 et du 30 octobre au 22 novembre à Bordeaux au Cinéma Utopia et dans le réseau de vente habituel du Clavis Films.
50 ans aujourd'hui qu'une nation a eu, pour la première fois, le courrage de se révolter contre la domination soviétique.
Tout d 'abord triomphante (l'armée russe se retire de la ville fin octobre), la révolution est bientôt écrasée dans le sang, par les chars soviétiques revenus le 4 novembre. Ces tragiques épisodes auront de profondes et durables répercussions sur le peuple hongrois bien sûr, marqueront une grande fracture dans le système communiste dont les conséquences sur l'opinion et les intellectuels occidentaux seront immenses.

Ce coffret réunit trois documentaires qui traitent du sujet de la révolution hongroise et donnent une image riche et complexe de se qui s'est passé dans les rues de Budapest en 1956.

Mutter un documentaire de Miklos Gimes.
C’est le récit de la vie mouvementée de l’octogénaire Alice Gimes, ma mère, que tout le monde appelle Lucy.
Une vie clivée : une moitié en Hongrie, l’autre en Suisse. Une moitié dans la réalité, l’autre dans le rêve pour pouvoir supporter la réalité. Au début,une belle jeunesse dans le sud de la Hongrie, puis la percée de l’histoire, une tempête qui va secouer sa vie toute entière. Lucy échappe à la déportation à Auschwitz, elle s’engage après la guerre dans le mouvement communiste, épouse Miklós Gimes, père de l‘auteur du film, un journaliste fidèle à la ligne du parti qui fait une carrière fulgurante. Après un tournant politique personnel, il sera exécuté en tant que leader de l’insurrection hongroise de 1956. Lucy Gimes s’enfuit et arrive en Suisse, menant avec son petit garçon la vie d‘une émigrée. Depuis la fin de la guerre froide, Lucy Gimes retourne régulièrement en Hongrie où son mari Miklos Gimes est aujourd’hui salué comme un martyr. Mais sa vie ne s’apaise pas pour autant. En Hongrie réapparaît une ancienne amante de son mari qui revendique le rôle de veuve. En même temps, Lucy est confrontée à des questions désagréables sur le rôle qu’elle a joué durant la sombre période staliniste dans sa patrie. Dans ses vieux jours, Lucy Gimes doit réécrire l’histoire de sa vie. Mais pour son fils qui raconte son histoire, c’est un monde nouveau qui s’ouvre, avec toute la magie et tout le poids du passé.

Le dernier discours de János Kádár.
Un documentaire de András Solyom. Le 12 avril 1989, à la surprise de tout le monde, János Kádár, président du MSZMP (Parti Socialiste Ouvrier Hongrois) âgé de 77 ans et malade depuis un an, est apparu à la réunion du Comité Central du parti. Revendiquant le droit au « dernier mot » et a insisté pour prendre la parole et faire une déclaration concernant l’entretien qu’il avait eu à Moscou en 1956 (dont il n’avait jamais parlé auparavant) au sujet de la condamnation et de l’exécution d’Imre Nagy. Il souhaitait s’exprimer pour se soulager de ce poids.
Malgré ses intentions, perturbé par les souvenirs de la période 1956 -1989 et les événements de 1989, il n’a pas pu être clair dans son discours. Ce film, riche en images d’archives, révèle les extraits déterminants du discours original. Pour comprendre ces phrases difficilement formulées, Mihály Kornis (écrivain) fait une présentation de l’homme János Kádár, et analyse le discours dans le contexte des événements de 1956 et 1989. Ce discours a été sa dernière apparition publique. Quelques jours après le second enterrement d’Imre Nagy et de ses camarades martyrs, le jour même où la Cour Suprême de Justice les a réhabilités, le 16 juillet 1989, János Kádár est mort.

La vie d'un espion, le film institutionnel avec lequel étaient formés les futurs espions. Réalisé par Zsigmond Gàbor Papp. Au Ministère de l'Intérieur hongrois, de nombreux films ont été réalisés dans le but de former les espions et les agents secrets au sein de la police secrète hongroise. Parmi les films thématiques, on trouve les méthodes de la perquisition, de l'écoute téléphonique, de la mise place des micros, de la filature des suspects, et de l'élargissement du réseau de dénonciation. Ce document nous présente un très beau montage de ces films institutionnels accompagné d'une narration.

Clavis Films, 122 rue Championnet 75018 PARIS, www.clavisfilms.com, Mlle Bogi PALOSI presse@clavisfilms.com, 01 42 54 32 67, 0680 06 70 60

"Párizsba kiszökött a rádiókabaré" les 2 et 3 octobre à l'Institut hongrois de Paris

-LUNDI 2-MARDI 3 OCTOBRE A 20 HEURES
spectacle-cabaret
PÁRIZSBA KISZÖKÖTT A RÁDIÓKABARÉ
Cabaret-spectacle satirique (en hongrois) avec deux programmes différents!
Figyelem, figyelem, óriási szenzáció! Kétszer – nem ugyanaz!
New York, Moszkva, Brüsszel, Bécs, Dublin, Kolozsvár, Drezda, Ungvár, Vác, és Márianosztra után a pesti Rádiókabaré először Párizsban! Az sem kizárt, hogy utoljára! Fővárosi művészek a porondon!
Az egy Bajor! Gálvölgyi János egyensúlyozó száma Hernádi Judittal!
Woody Allen magyar hangja: Kern András!
Éles István, aki bárkit utánoz, saját magán kívül!
Nádas, aki énekelni is tud!
Dolák-Saly, azaz Pandacsöki Boborján!
Farkasházy, akit beszédhibája miatt Bayreuthig üldöztek a kommunisták!
Megyesi, Trunkó, Majláth, három írófenomén a kupolában!
Kovács András Péter, aki úgy megnevettetett egy minisztert, hogy utána rögtön le is váltották.
Ha azt hiszi, bármit megtud Magyarországról, akkor előbb vegyen egy pesti újságot!
Helyette ismerje meg Párizst, ahogy egy vándorcirkusz 48 óra után látja!
12 kabarista Rákóczi, Batsányi, Benyovszky, Ady és Clémenceau nyomában.
Vigyázzon, ne üljön közel, mert bárkit felhívhatnak a színpadra!

Après New York, Moscou, Bruxelles, Vienne, Dublin, Cluj, Dresde les meilleurs humouristes hongrois feront un tabac à Paris! L’actrice Judit Hernádi, les acteurs András Kern, János Gálvölgyi, Imre Bajor et le gratin des humouristes hongrois, Gusztáv Megyesi, György Nádas, Barnabás Trunkó, László Majláth-Mikes, Róbert Dolák-Saly, István Éles, Péter András Kovács, et, naturellement le Grand Organisateur, Tivadar Farkasházy nous feront découvrir les facettes différentes de la réalité hongroise – toujours d’une manière satirique pour ne pas dire hilarante.
Participation aux frais: 10€
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Téléphone : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice, Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.org/

vendredi 22 septembre 2006

Ferenc Gyurcsany : Les Hongrois me soutiennent, je ne démissionne pas

Ferenc Gyurcsany, premier ministre hongrois
"Les Hongrois me soutiennent, je ne démissionne pas"
Une interview dans Le Monde du vendredi 22 septembre 2006

La radio hongroise en langue française

"La Radiodiffusion Hongroise diffuse des émissions vers l’étranger depuis 1934, le premier programme en langue française a été lancé dans les années soixante. Depuis 2002 –dans un contexte politico-historique radicalement nouveau – Radio Budapest a repris ses émissions en français en tant que rédaction en langue étrangere de la radio de service publique Kossuth. Actuellement Radio Budapest diffuse des émissions quotidiennement en six langues, à savoir en français, anglais, allemand, russe, espagnol et italien." La suite sur Magyar radio on line

Ando Drom Dimanche 24 septembre à la Java

Le collectif Balkanbeats à l’honneur de vous présenter Dimanche 24 Septembre 2006 de 20H30 à l’aubeANDO DROM (hongrois-tzigane) EMIGRANTE ( tzigane-experience) DJ TAGADA (musique de l’europe de l’est).
La Java105 rue Faubourg du temple 75010 Paris M° Belleville ou Goncourt 8 euros ANDO DROM, en exclusivité en France, est sûrement le groupe qui a composé la plus grande partie des morceaux classiques du répertoire hongrois tzigane. Dans leur musique, le chant a une teneur importante, les instruments (guitare, mandoline) ne font qu’accompagner... Leur répertoire alternent entre ballade mélancolique et complainte généreuse. Sur les traces de leur aîné, EMIGRENTE crée son univers. Jeune chanteuse tzigane hongroise interprète des traditionnels de son pays accompagnée d’un guitariste sicilien, violon roumain, accordéoniste moldave… Apportant chacun les traditions de leur pays, ils font évoluer la musique tzigane en apportant de nouvelles couleurs allant vers un son nouveau. Novateur à chacune de ses soirées, Dj TAGADA du collectif BalkanBeats établit son set comme un voyage à travers les terres de l’Europe de l’Est. On assiste à la découverte des Balkans avec les fanfares. La Roumanie avec le manélé, variété mélant instruments traditionnels et életroniques. La Turquie et l’importance des percussions… Dj Tagada apporte aussi un son nouveau au folklore. Vous pourrez alors danser toute la nuit sur du Gypsy punk, rap klezmer, électro-tzigane, tango yiddish.. Le collectif BalkanBeats http://www.balkanbeats.de

jeudi 21 septembre 2006

mercredi 20 septembre 2006

Une tribune dans le quotidien Métro à propos des évènements de Budapest

Sous la plume d'Izbéki Gábor, rédacteur en chef de Métro Hongrie, une intéressante tribune parue ce matin dans l'édition parisienne de Métro. En voici quelques extraits :

"Ce qui s’est passé à Budapest lundi soir devant la télévision d’Etat n’a rien à voir avec une révolution ou une insurrection. Ce n’est pas le retour à 1956, loin s’en faut. L’économie de marché fonctionne dans le pays, des élections démocratiques sont organisées régulièrement. La Hongrie était un îlot de paix à la fin des années quatre vingt, et elle le reste jusqu’à présent. Nous étions les premiers parmi les ex-Etats communistes à devenir membres de l’Otan, et le premier pays où la coalition social-libérale menée par Ferenc Gyurcsany s’est maintenue au pouvoir ce printemps après quatre ans de gouvernement...

La raison des manifestations et des émeutes est cet enregistrement d’une réunion interne du parti socialiste en mai. Lors de son discours, le Premier ministre a critiqué son parti, en des termes très crus, se traitant lui-même de menteur.

Ce discours n’a fait que jeter de l’huile sur le feu, d’autant que Gyurcsany ne s’est pas excusé, et a affirmé qu’il était grand temps de faire le ménage dans ce pays endetté et vivant au-dessus de ses moyens. Les manifestations ont commencé par la demande de démission du Premier ministre, avec le soutien du principal parti d’opposition Fidesz. Mais le mouvement de lundi soir était mené par des gens prêts à détruire, à incendier et à occuper les bâtiments de la télévision. La police hongroise, désorganisée et inapte à faire face à des manifestations violentes, n’a pas réussi à les contenir. Cet événement scandaleux n’a été relayé que par la télévision d’opposition, Hir TV, qui a présenté ces jeteurs de pierres et ces incendiaires comme des révolutionnaires et des représentants de la nation, alors que ce sont des hooligans, connus des services de police.
..."

IZBÉKI GÁBOR
Rédacteur en chef
de Metro Hongrie
courrier@publications-metro.fr
LA H

mardi 19 septembre 2006

SATANTANGO de Béla Tarr en DVD en France ! chez Clavis films

www.clavisfilms.com
Nouveautés chez clavis !
En reprenant l’activité d’édition des films hongrois en DVD, chez Clavis Films nous avons le plaisir de vous proposer les nouveautés de cet automne.
La nouveauté du mois : SATANTANGO de Béla Tarr en DVD en France !
Le film hypnotique de 7h30 fait à la base du roman de Laszlo Krasznahorkai est en vente sur notre site web : www.clavisfilms.com (39€)
Sous-titres : français, anglais
- L’age d’or du cinéma hongrois :
- Un petit carrousel de fête de Zoltan Fabri (25 €)
- Amour de Karoly Makk (25 €)
- Journal intime de Marta Meszaros (25€)
- Coffret de 3 DVD (49 €)
Langue des films : hongroise ; Sous-titrages : français, anglais
Découvrez également le DVD du mois à 9 € sans frais de port !
Septembre : Hanussen d’Istvan Szabo

RANDEVÚ… : le site

Nos amis Fekete Vali et Sébastien Péchenart, co-auteurs du beau livre RANDEVÚ…, ont ouvert le blog du livre randevu-lelivre à visiter sans tarder.
Sur le même sujet Randevu à la fête du livre à Budapest
Ce livre devrait bientôt être publié en français.

Emeutes de la nuit du 18 septembre 2006 à Budapest

Des galeries de plusieurs photographes sont publiées sur le site du quotidien Népszabadság

Hongrie: occupation du siège de la télévision publique

BUDAPEST - Des manifestants ont pénétré de force dans la nuit de lundi à mardi dans le siège de la télévision publique hongroise, a rapporté un journaliste de Reuters présent dans le bâtiment. Des émeutes avaient éclaté un peu plus tôt dans la soirée à Budapest...
Ces émeutes ont éclaté à l'issue de manifestations réclamant la démission du premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany. Ce dernier a reconnu avoir menti sur son bilan pour remporter les élections du mois d'avril." La suite de l'article sur Romandie news
Selon Cyberpresse "Le premier ministre socialiste hongrois Ferenc Gyurcsany a suscité un scandale inhabituel dimanche soir en reconnaissant avoir sciemment «menti» aux électeurs pour leur cacher un douloureux programme d'austérité en préparation... «Nous avons tout fait, a-t-il dit, pour garder secret en fin de campagne électorale ce dont le pays a vraiment besoin, ce que nous comptions faire après la victoire électorale : nous le savions tous, après la victoire, il faut se mettre au travail, car nous n'avons jamais eu de problème de cet envergure»...
Sous pression de Bruxelles, le gouvernement a annoncé cet été des mesures d'austérité très impopulaires - notamment hausses d'impôts et baisses des subventions - pour réduire le déficit public record du pays, dans la perspective d'une adoption de l'euro."

Sur le même sujet sur le présent blog un article préélectoral du 26 novembre 2005 "Nous ne sommes pas prêts à prendre des mesures d'austérité" a déclaré Ferenc Gyurcsány
et un autre postélectoral du 19 juin 2006
Les investisseurs espéraient un programme de restrictions budgétaires significatives

dimanche 17 septembre 2006

"Mansfeld" en mémoire de 1956

"A l’occasion du 50e anniversaire de l’insurrection de Budapest en octobre 1956 qui entraîna l’intervention des troupes soviétiques, HungariCom a lancé hier sur les écrans magyars Mansfeld d’Andor Szilágyi. Interprété notamment par Péter Fancsikai (héros de Fateless), Maia Morgenstern (La Passion du Christ), Gergo Bárdi, Bálint Egri, Zsolt Dér, Csaba Pindroch et Dani Szabó, le film retrace la destinée tragique de Peter Mansfeld (Péter Fancsikai), un adolescent charismatique âgé de 16 ans, leader d’un groupe de jeunes idéalistes exaltés par les événements de 1956 et révoltés par le règne de la terreur instaurée ensuite à Budapest." La suite de l'article sur Cineuropa

jeudi 14 septembre 2006

Le tango de l'archange de Eva Füzesséry - Prochaine rencontre des Mardis hongrois du 26 septembre soirée dédicace



Le Tango de l'Archange
de Budapest au 5 rue de Lille
Eva Füzesséry
Editions Erès

A visiter absolument : Le site du livre Le Tango de l'Archange

Un livre pour deux anniversaires…

2006 marque la double commémoration : du 150ème anniversaire de la naissance de Freud, et celui, le 50ème, du soulèvement hongrois contre le régime communiste.
Le Tango de l’Archange d’Eva Füzesséry a pour toile de fond ces deux événements : le récit d’une enfance déchirée en Hongrie sous l’occupation soviétique, puis sa rencontre, en France, avec la psychanalyse et Jacques Lacan.

Un témoignage personnel.

Avec l’évocation d’un régime totalitaire et de ses cortèges de détresses, le Tango de l’Archange aborde des thèmes universels : l’exclusion, le déracinement, le deuil, la relation au monde, la sublimation et la créativité. Profondément empreint de poésie, d’aller et retours subtils vers le passé, ce récit vagabond entraîne le lecteur sur le chemin de la reconstruction intérieure, à partir du travail avec Lacan, au 5 rue de Lille.

La psychanalyse.

Le livre d’Eva Füzesséry propose une métaphore de la traversée du pire, sous l’angle de fragments de sa propre psychanalyse. Dans le débat actuel entre les approches cognitivo-comportementales et la découverte freudienne, ce livre constitue un subtil plaidoyer en faveur de la psychanalyse. L’analyse est un recours pour sortir de la souffrance et traverser l’écran du traumatisme, même celui de l’histoire !

Les auteurs

Eva Füzesséry, diplômée de la Sorbonne en psychologie, est psychanalyste. Elle a été formée à l’Ecole Freudienne de Paris par Jacques Lacan et Françoise Dolto. Benoît Enderlin, co-auteur, est diplômé d’école supérieure de commerce. Ex cadre dirigeant international, formé à diverses approches comportementales, il a effectué un parcours universitaire en psychanalyse.

Soirée signature lors des Mardis hongrois de Paris le 26 septembre 2006. Eva Füzesséry viendra présenter son livre.

Paris : le 10 Octobre 2006, à l’Institut Hongrois, Conférence-lecture
A l’occasion de la sortie du livre d’Eva Füzesséry, avec la participation d’Alain DIDIER-WEILL, psychanalyste, et Henri-Christian GIRAUD, journaliste, auteur de « Le Printemps en Octobre » une histoire de la Révolution hongroise (Ed. Rocher), ainsi qu’Alain Kremski, compositeur et pianiste.

En librairie : 14.09.2006
Psychanalyse (Hors collection) - ISBN : 2-7492-0659-6 - 14 x 22 - 20.00 €

Source : Solange Collery Communication 29, Avenue du Roule, 92200 Neuilly-sur-Seine
Tél : 01 47 45 50 30 - Fax : 01 47 47 00 83 - info@solangecollery.com

Puskas hospitalisé en soins intensifs

Ferenc Puskas, légende du football hongrois, a été admis aux soins intensifs d'un hôpital de Budapest. Source Sport.be

mercredi 13 septembre 2006

"BUDAPEST 1956, la tragédie telle que je l’ai vue et vécue" par André Farkas

À PARAÎTRE LE 14 SEPTEMBRE aux éditions Tallandier
Soirée dédicace aux Mardis hongrois de Paris le 10 octobre 2006 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.

Le livre

Le 23 octobre 1956, le stalinien Gerö, premier secrétaire du parti communiste hongrois, donne l’ordre de tirer sur une puissante manifestation populaire, composée principalement de jeunes gens, à Budapest. Mais le mouvement, qui se transforme en insurrection pour la liberté, impose un changement démocratique. L’illusion dure quelques jours : le 4 novembre, les chars soviétiques passent à l’attaque et répriment sans pitié. La chape de plomb se referme, 25 000 Hongrois ont été tués, 200 000 réussissent à passer à l’Ouest.
Cet épisode dramatique eut dans le monde un immense retentissement : les opinions occidentales s’indignèrent, les Etats se bornèrent à des protestations. Restait ce fait massif : tout un peuple s’était soulevé contre le totalitarisme imposé par Moscou.
Dans un récit saisissant, André Farkas, qui était là, raconte et explique ce qui s’est réellement passé en ces heures qui ont ébranlé le monde, voilà 50 ans.
Ce livre conçu sur le modèle de Paris brûle-t-il a été notamment réalisé grâce aux archives inédites du Comité 56 qui recueille inlassablement en Hongrie et dans le monde, l’ensemble des témoignages écrits, oraux et photographiques de cet autre Octobre rouge.

L’auteur

Après une carrière dans la presse hongroise, chasse gardée du pouvoir, dont le droit d’entrée pour un jeune bourgeois se montait à un an d’apprentissage dans une usine métallurgique, André Farkas, rédacteur de politique étrangère au quotidien du soir de Budapest au moment des événements, a quitté la Hongrie les jours suivants. Son livre, témoignage personnel, est aussi une analyse alimentée aux meilleures sources, et complétée par une iconographie largement inédite.

Extrait

« J’ai entendu les premiers coups de feu près de la maison de la radio de Budapest. Ils ont claqué en début de soirée, vers huit heures, déchirant l’humidité froide de cette nuit précoce du 23 octobre 1956.
Comment pourrais-je oublier cette journée ? Les tireurs étaient en uniforme, et ce furent des civils qui ripostèrent. Une révolution naissait sous mes yeux. J’ai rejoint en courant mon bureau de rédacteur de politique étrangère à Budapest Soir, en plein centre-ville, croisant en chemin des groupes de jeunes gens, fusil en bandoulière. Pour qui avait été élevé au marxisme-léninisme, le constat s’imposait : c’était le peuple de Budapest, étudiants, ouvriers, employés, militaires, qui se soulevait contre la dictature hongroise sous tutelle soviétique. Et Budapest, à cet instant, devenait le centre du monde. Les chars russes qui, après douze jours d’espoir irréel, sont venus nous écraser, je les ai vus aussi. J’avais vingt-deux ans. C’était hier. Je me souviens de tout. »

Et ... toujours plus de photos d'une belle soirée anniversaire des Mardis hongrois







D'autres photos de la soirée anniversaire du 12 septembre sur le site des Mardis hongrois de Paris

Encore des photos de la soirée anniversaire des Mardis hongrois de Paris







Merci Anna pour ces photos !
D'autres photos de la soirée anniversaire du 12 septembre sur le site des Mardis hongrois de Paris

Les premières photos du 3ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris





D'autres photos de la soirée anniversaire du 12 septembre sur le site des Mardis hongrois de Paris

mardi 12 septembre 2006

Zsuzsanna Várkonyi jeudi 28 septembre au Studio de l'Ermitage















Chanson hongroise
Accompagnée par Bruno Arnal contrebasse, Fred Norel violon et Csaba Palotai guitare.
Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi et son élégante bohême.
A 21h00 // Tarif plein : 12 Euros / Tarif Réduit : 8 Euros
Studio de l’Ermitage
8, rue de l’ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr
Web : www.studio-ermitage.com

Josef Nadj : Asobu du 3 au 8 octobre 2006 au Théâtre de la Ville


Asobu (Jeu) 16 danseurs du 3 au 8 octobre 2006
Une traversée de l’œuvre d’Henri Michaux.
Il fallait bien que la rencontre advienne sur scène un jour. Depuis longtemps déjà, Josef Nadj, éternel voyageur aux confins de rêveries nichées dans les plis de l’inconscient, fréquentait l’œuvre d’Henri Michaux (1899-1984). Observateur funambule des mystères de l’existence, le chorégraphe d’origine hongroise partage avec ce poète et peintre qui n’eut de cesse d’explorer « l'espace du dedans », le goût des rythmes et de la musicalité, le passage fécond entre les arts et, surtout, l’irrépressible attrait pour l’« ailleurs ». Les années n’ont fait que resserrer les nœuds de cette fraternité, secrètement entretenue avec celui qui chercha à s’extirper de la gangue d’un moi en quête d’identité, en parcourant les contrées lointaines ou les territoires de l’imaginaire."
Gwénola David-Gibert - source Théâtre de la Ville

lundi 11 septembre 2006

Mardi 12 septembre : 3ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris - Cuki buli





La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 12 septembre 2006 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.
Ce sera le troisième anniversaire des Mardis hongrois de Paris et l'occasion d'une grande fête. La coutume veut désormais que chacun vienne avec ses pâtisseries et les partage avec tous. Kati proposera aussi pour l'occasion ses savoureux beiglis aux noix et au pavot.

Toute l'information et les photos des dernières soirées sont visibles sur le site http://monsite.wanadoo.fr/mardishongrois/

Airs d'opéra - Récital et duos d'opéra à Orléans - vendredi 29 septembre 2006

Notre ami Péter de l'association Polyphonos organise cette soirée de récital d'opéra dont les bénéfices seront reversés à Autisme Loiret

dimanche 10 septembre 2006

Master class de piano classique et musique de chambre par Livia Rév du 18 au 26 septembre 2006

15-ème année
MASTER CLASS DE PIANO CLASSIQUE
et Musique de chambre
Par
LIVIA RÉV
Du 18 au 26 septembre 2006
Institut Hongrois - 92 rue Bonaparte 75006 Paris
RECITAL LIVIA RÉV le 18 septembre à 20 heures
Mozart – Beethoven – Chopin – Bartók
BARTOK : ESTE A SZEKELYEKNEL MOZART : SONATE EN LA MAJEUR K.331
BEETHOVEN : SONATE OP.31 N° 2 « LA TEMPETE
CHOPIN NOCTURNES SIBEMOL MINEUR & MIBEMOL MAJEUR

CONCERT DE CLOTURE par les élèves
soirée exceptionnelle donnée en l’honneur de Belà Bartok
le 26 septembre à 20 heures
Le Master Class a lieu chaque jour de 10 h à 12 h30
et de 15 h à 17h30 - il est ouvert au public
Les cours et les concerts ont lieu à l’Institut Hongrois - 92 rue Bonaparte 75006 Paris. Tél : 00 33 (01) 43 26 06 44
Métro St Sulpice ou Mabillon
Et le week-end chez Livia Rév : 00 33 (0)1 39 69 70 12
Réservation aux concerts : Institut Hongrois par téléphone ou sur place 30 mn avant les concerts

vendredi 8 septembre 2006

Concert de LIVIA REV lundi 18 septembre 2006 à l'Institut hongrois de Paris

Photo: Ted Perry

A l’occasion de ses 15e Masters Class

CONCERT
de
LIVIA REV

LUNDI 18 SEPTEMBRE 2006
20 heures précises

A L’INSTITUT HONGROIS
92, rue Bonaparte – Paris 6e

Au programme : Beethoven - Mozart – Chopin - Bartók
Réservation conseillée : 01 43 26 06 44

jeudi 7 septembre 2006

Ha Párizsban sikerül... - Cserba Júlia: Magyar Képzőművészek Franciaországban, 1903-2005

A propos de l'ouvrage de Júlia Cserba cité sur ce blog (Magyar képzömüvészek Franciaorszàgban 1903-2005 - Artistes hongrois en France 1903-2005), lire la critique (en hongrois) dans Magyar Narancs

"Cserba Júlia könyvének ez az egyik legfőbb erénye: nem átírni, felstilizálni, esetleg és utólag vagy kortársként a jelenben megítélni akarja a magyar képzőművészet egy sajátos aspektusának históriáját, hanem rokonszenvező, együttérző módon, mégis objektivitást sugallva összefűz különböző dramaturgiájú, végkicsengésű és tanulságú, ismert és eddig a legkevésbé sem tudott történeteket, amelyek két (vagy több) kultúra, szellemi kondíció és mentalitás egymásra hatásáról szólnak. A láthatólag hosszú ideje készülő könyv forrásértékű: a szerző - akivel csak tehette, s nincsenek kevesen - hosszú beszélgetéseket folytatott, így a szöveg tárgyilagossága mögött folyamatosan érezhető a személyesség, a felfedezés és megismerés öröme, mely jelen van ugyan, de sohasem tolakodik az "alany" sorsa elé."
Vince Kiadó, 2006, 364 oldal, 6495 Ft

Les géométries intemporelles du mystérieux Anton Prinner

"Anton Prinner est né à Budapest le 31 décembre 1902 : l'affirmation ne devrait poser aucun problème. La date et le lieu sont justes. Mais Anton s'appelait-il Anton ? Ou Anna ? Ou Antonina ?...
...bien peu d'expositions se sont intéressées à Anton Prinner, et la rétrospective aux Sables-d'Olonne est la première dans un musée. Pour y parvenir, il a fallu l'acharnement de Benoît Decron, son auteur et le directeur du Musée de l'Abbaye : les travaux sont dispersés et les incertitudes plus nombreuses que les faits avérés. La seule partie de l'oeuvre qui soit relativement bien connue a été créée entre 1932 et 1937. On la nomme période "constructiviste" parce qu'elle relève d'esthétique abstraite, ainsi nommée dans les années 1920."
Anton Prinner, Musée de l'abbaye Sainte-Croix, rue de Verdun, Les Sables-d'Olonne. Tél. : 02-51-32-01-16. Du mardi au dimanche de 10 à 12 heures et de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée : 4,60 €. Jusqu'au 1er octobre.
La suite de l'article sur Le Monde du 6 septembre 2006

mercredi 6 septembre 2006

Kultur Buli - mercredi 8 novembre 2006 à l'Institut hongrois de Paris

L'Institut hongrois de Paris donne "carte blanche" aux Mardis hongrois de Paris pour organiser une soirée exceptionnelle le mercredi 8 novembre. Cette soirée s'annonce bouillonnante, festive et placée sous le signe du partage et de la transmission. Faire connaître autour de nous le meilleur de la culture hongroise en sera le fil conducteur. Musique, littérature, photos, cinéma, danse, gastronomie, et surtout la fête devraient être au rendez-vous.
Retenez dés maintenant cette date, prévenez et faites venir vos amis, familles, relations et collègues.

lundi 4 septembre 2006

Bazar magyar de Viviane Chocas

Bazar magyar de Viviane Chocas est paru aux éditions Héloïse d'Ormesson

« Parfois il suffit de manger pour que tout ou presque, puisse être dit ». Pour la narratrice, Klara Séli c’est une aubaine, car Zsuzsa et Péter, ses parents, ne lui ont rien dit. Ils ne lui ont rien transmis de leur histoire, restée cadenassée derrière le rideau de fer. Même leur langue maternelle, ils l’ont comme oubliée. Seule concession à leurs origines, la cuisine de Zsuzsa entre goulasch et tokaji. Klara va chérir ce lien. Son alphabet intime sera ces voyelles paprika, ces consonnes galuska, ces accents graves au goût âpre de noix, aigus à l’amertume du concombre. Pour le reste, elle devra tout imaginer : la fuite hors de Hongrie en 1956, ses oncles et tantes, les rives du Danube. Aidée par de brefs séjours (l’été de ses 24 ans puis en 1989), elle se construit en hongrois. Peu à peu, pièce par pièce, mot par mot, elle recompose son identité, son « bazar magyar », et s’approprie l’histoire familiale d’avant l’exil. Dernière étape de ce travail, lorsqu’elle est dépêchée comme reporter à Budapest pour suivre la chute du communisme, l’ouverture des frontières, la naissance de la République.Entre plaisir des papilles et plaisir du verbe, Klara dessine un monde sensuel et gourmand. Par petites touches, elle donne envie de ce monde plein de tristesses, de richesses, de ce monde abîmé. Elle nous dit comment la nourriture constitue le lien, si essentiel, avec le passé ; comment les frontières se franchissent grâce aux odeurs quand les mets composent la seule mémoire vive, cédée, concédée. Quête des origines, guidée par les saveurs qui font surgir les souvenirs, Bazar Magyar, manière de Festin de Babeth version hongroise, laisse dans son sillage tout un univers qu’une fois goûté, on garde en mémoire et en bouche.
Photo de la couverture © Getty Images

dimanche 3 septembre 2006

Décès du poète et traducteur hongrois György Faludy

"Le poète et traducteur Gyorgy Faludy, une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXème siècle, est mort vendredi à l'âge de 95 ans, ont annoncé ses proches cités par l'agence de presse MTI. Né dans une famille juive de Budapest en 1910, Faludy devint célèbre dans les années 30 pour ses traductions du poète français du XVème siècle François Villon, avant de fuir la Hongrie et l'antisémitisme en 1938. Revenu après la seconde guerre mondiale, il fut incarcéré en 1950 dans le sinistre camp de travail de Recsk par le régime communiste hongrois." Extrait d'un article paru dans Le Nouvel Observateur du 2 septembre 2006

mercredi 30 août 2006

Mardis hongrois de Paris : les photos de la dernière soirée du 29 août 2006

Les photos des dernières soirées sont visibles sur le site des Mardis hongrois de Paris

lundi 28 août 2006

Taxidermie de György Pálfi - sortie du film à Paris


"Trois histoires. Trois âges. Trois hommes. Le grand-père, le père et le fils. L'un est un officier, l'autre un sportif de premier plan et le dernier un maître dans l'art de la taxidermie. L'un court après le sexe, l'autre après le succès et le troisième après l'immortalité...

C’est gore, drôle et charnel. C’est hongrois, c’est à… voir !
On n’est pas obligé d’aimer Taxidermie. Car ce film vous agresse, il fait de vous, durant quatre-vingt-dix minutes, un punching-ball vivant et vous laisse, à la fin, groggy, pas loin du K.-O. Mais si on n’aime pas Taxidermie, on ne l’oublie pas de sitôt. György Pálfy (deuxième film après un premier long déjà étrange, Hic) semble un cinéaste hors norme et sans limites."
La suite de l'article sur Télérama
Le site officiel

Le chasseur de femmes de My One and Onlies

"Après 20 ans d’absence, le jeune cinéma magyar va faire son grand retour à la Semaine de la Critique de la Mostra de Venise (du 30 août au 9 septembre) avec la sélection de My One and Onlies (Egyetleneim), le premier long métrage de Gyula Nemes." La suite de l'article sur le site Cineuropa

Mitsou - Mónika Miczura, gitane sans filtre

L’une des plus belles voix Roms actuelles, Mónika Miczura, 37 ans, revendique sa liberté musicale, entre instinct et modernité. Et tord le cou aux clichés du folklore tzigane.
Un article à lire sur Cafébabel.com

És Ön mit gondol a zsidó negyed jövőjéről?*

Fotó: ostphoto/Martin Fejér

ÓVÁS! vita-est 2006. augusztus 29-én, kedden este 7 órakor a Spinoza házban a Zsidó Nyári Fesztivál keretében.
Cím: 1074 Budapest, Dob utca 15.

Az est háziasszonya: Váradi Júlia
Az est témái és előadói:

Mit tanulhatunk az európai városrehabilitációs példákból? Szegő Dóri szociológus

Mi segíthetné elő Pest régi zsidó negyedének értékőrző megújulását?
Bontás vagy rehabilitáció? Perczel Anna építész

A zsidó negyed rehabilitációjának társadalmi hatásai, Ladányi János közgazdász-szociológus

Megtörténhet-e jogállamban az, ami a zsidó negyedben történik? Földes Ádám jogász, TASZ és Molnár Péter szólásszabadság - jogász

Hozzászólások, vita

szünet

A 2005-ös nemzetközi EUROPAN pályázat egyik témája a régi pesti zsidó negyed rehabilitációja volt. Az első díjas terv és még néhány további pályamű bemutatása, Beleznay Éva építész

Az OCTOGON és az ÓVÁS! Király utca 40.-re meghirdetett tervpályázatának ismertetése, Bojár Iván András, az OCTOGON építészet és design magazin főszerkesztője

Kollégium a Hild-házban. A pályázat egyik első díjas tervének bemutatása a tervező által, Nagy Péter Sándor építész és Bőczén Árpád, a Bercsényi Szakkollégium igazgatója

A Sirály-projekt. Új kulturális helyszín és új kulturális program
a Király utca 50.-ben, Szalai Szabó István, a Városi Színház Kht. ügyvezető igazgatója

Hozzászólások, vita

http://www.spinozahaz.hu/

Mindenkit szeretettel várunk!

mardi 8 août 2006

15 et 29 août 2006 : prochaines soirées des Mardis hongrois de Paris


Pas de pause estivale pour les soirées des Mardis hongrois de Paris.
Les deux prochaines soirées des Mardis hongrois de Paris auront lieu les 15 et 29 août 2006 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.Toute l'information et les photos de la dernière soirée sont visibles sur le site http://monsite.wanadoo.fr/mardishongrois/

dimanche 6 août 2006

Poésie : Indigo, le blog de Mireille Disdero

Indigo est un joli blog de poésie de Mireille Disdero où il est question de Carnets de voyage à Budapest de Budapest en décembre et d'un poète cher à notre coeur, un certain Attila József. On y trouve aussi, au détour d'un commentaire, le texte d'une chanson de Dick Annegarn qui dit :
"Qu'est-ce que je sais de ce poète-là
Sauf qu'il avait le verbe bref
Et qu'il s'appelait Attila, Attila Joszef
En ancienne Transylvanie
Un pauvre jour il naquit
Son père était déjà parti, l'amour était bref

Pauvre magyar, t'aurais voulu valider ton histoire
Tu n'aurais pas mieux fait..."

Le Printemps en octobre - Une histoire de la révolution hongroise - Henri-Christian Giraud

Parution le 5 octobre 2006 d'Henri-Christian Giraud "Le Printemps en octobre - Une histoire de la révolution hongroise" Essai aux Editions du Rocher.
"Le 23 octobre prochain, il y aura cinquante ans cette année, la révolution hongroise contre le régime communiste imposé par Moscou éclatait à Budapest. Un anniversaire que la Hongrie s’apprête à fêter avec faste. L’Elysée devrait y être représenté, car mortellement blessé durant les combats, le Français, Jean-Pierre Pedrazzini, reporter-photographe à Paris-Match - à qui ce livre est dédié -, y sera à l’honneur. On inaugurera un buste de lui sur la place de la République, où il est tombé. La révolution hongroise a duré près de trois semaines et s’est poursuivie en résistance passive, faisant des milliers de morts et de blessés, et provoquant un exode massif." Source Gilles Paris

mercredi 2 août 2006

Sziget Festival du 9 au 16 août 2006

"En 2005, ils ont été près de 400 000 festivaliers à faire la route vers l'île d'Oduba, située à 30 minutes du centre de Budapest, pour assister au Sziget Festival. Attirés par ses 400 concerts, sa programmation prestigieuse et son ambiance unique, les fans du plus grand festival d'Europe devraient recommencer leur pèlerinage cette année, puisque la quatorzième édition du Sziget Festival s'annonce fameuse ! " Lire la suite de l'article sur RFI Musique

vendredi 28 juillet 2006

Budapest 1956 - Photographies d'Erich Lessing chez Biro éditeur

La place Felvonulási (place du Défilé) en été 1956. On y voit encore la statue de bronze de Staline. Elle sera déboulonnée le soir du 23 octobre. 1956.


Sur la place Felvonulási, les deux bottes en bronze sont tout ce qui reste de la statue de Staline. Après le 23 octobre 1956, cette place a été renommée « place des Bottes » par le peuple de Budapest.


Des insurgés guident un char au coin de la rue Práter et du Grand Boulevard. Sur le char, un drapeau noir.


Les insurgés brûlent des drapeaux rouges devant le siège budapestois du parti communiste.


Les premiers exemplaires du Népszabadság (Liberté du Peuple) sont jetés parmi la foule du haut de l’ancien siège du journal Szabad Nép, le 2 novembre 1956. Ce quotidien fut l’organe du nouveau parti communiste né de la Révolution (le Parti socialiste hongrois des travailleurs, MSZMP). A l’arrière-plan, le grand magasin Corvin.


Un garçonnet transporte du bois à brûler. L’hiver 1956 qui a suivi l’écrasement de la Révolution fut particulièrement rude.

jeudi 27 juillet 2006

Budapest 1956 - Photographies d'Erich Lessing chez Biro éditeur



Budapest 1956. La Révolution
Photographies d’Erich Lessing
Textes d’Erich Lessing, François Fejtö, György Konrád et Nicolas Bauquet
Format : 30 x 30 cm, 252 pages, 184 photographies en bichromie, cartonné
Prix : 49 €
En vente le 15 septembre 2006
Biro éditeur

La soirée des Mardis hongrois du 24 octobre 2006 sera consacrée à la présentation de ce livre en présence d'Adam Biro.

Le 23 octobre 1956, le peuple de Budapest se révolte contre la domination soviétique qui s’était installée depuis la Seconde Guerre mondiale. Tout d’abord triomphante (l’armée russe se retire de la ville fin octobre) la Révolution est bientôt écrasée dans le sang par les chars soviétiques, revenus le 4 novembre. Ces tragiques épisodes auront de profondes et durables répercussions sur les Hongrois bien sûr mais c’est une grande fracture dans le système communiste dont les conséquences sur l’opinion et les intellectuels occidentaux sont immenses.

Cet ouvrage, unique en son genre, paraît à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Révolution hongroise. Il présente presque 200 photographies prises notamment à Budapest entre juillet 1956 et janvier 1957 par Erich Lessing, « le photographe de la guerre froide », dont le nom est indissociable de cet épisode capital de l’histoire du vingtième siècle.
Les événements politiques et historiques sont commentés à travers quatre textes :

Erich Lessing lui-même relate le contexte dans lequel « le photographe de la guerre froide » a effectué son reportage pour Life, et été un témoin privilégié et actif de la Révolution hongroise ;

le grand romancier hongrois György Konrád revit dans une nouvelle autobiographique les journées de la Révolution auxquelles le jeune homme qu’il était a directement participé ;

le journaliste et politologue François Fejtö, spécialiste des ex-démocraties populaires, retrace les événements qui ont conduit à l’explosion populaire, en cette quinzaine de jours durant laquelle plus de 27 000 hongrois trouveront la mort et 200 000 quitteront leur pays ;

l’historien Nicolas Bauquet analyse les retombées des événements hongrois sur le monde occidental et sur le système communiste.

L’ouvrage est divisé en quatre parties :
La Hongrie communiste / La Révolution / L’Echec / La Mémoire

mercredi 26 juillet 2006

Hajrá Fradi !!

"Ferencváros dans l'impasse
Le lancement, samedi, de la nouvelle saison en Hongrie aura un visage inhabituel avec l'absence du Ferencvárosi TC, présent dans le championnat depuis 1901.
Pas de licence. Le club le plus titré de Hongrie, 28 trophées, n'a pas obtenu de licence auprès de l'Association hongroise de football (MLSZ) en raison de problèmes financiers." Lire la suite sur UEFA.com

mardi 25 juillet 2006

La folie Sziget

"Du 9 au 16 août, 400 000 spectateurs se rassembleront pour 400 concerts lors du festival de Sziget à Budapest. Depuis ses débuts en 1993, le festival est devenu un point de référence partout en Europe...
Andrea Vidó, l’un des organisateurs, explique : « Notre festival couvre quasiment tous les domaines de l’art. De la danse à l’art dramatique en passant par les formes de musique les plus diverses, des expositions artistiques aux spectacles de la rue – vous trouvez de tout ici ! Sziget, pour le public, c’est une multitude de festivals en un même lieu, doublé du terrain de camping de jeunes le plus grand de la région. » Lire l'article sur Cafébabel.com

vendredi 21 juillet 2006

Euro Visions Les nouveaux Européens vus par l’agence Magnum

"Cinquante ans après Les Européens de Henri Cartier-Bresson, dix photographes de l’agence Magnum nous livrent avec Les nouveaux européens leur vision des dix pays entrés dans l’Union européenne le 1er mai 2004. A voir jusqu'à fin août au musée Ludwig." Voir la suite sur Lepetitjournal.com
Cette exposition avait été présentée l'an dernier au Centre Pompidou à Paris. J'avais particulièrement aimé les photos d'un Budapest actuel par Patrick Zachman accompagnées d'un texte décalé d'Adam Biro. Les photos de Zachman réveillent chez Biro une mémoire parfois douloureuse. Il évoque l'histoire de la Hongrie et d'un Budapest plus ancien...
A voir absolument si vous êtes à Budapest.

Musée Ludwig 1095 Budapest Komor Marcell u.1 Jusqu’au 27 août 2006.
Du mardi au dimanche de 10 à 20h, jusqu’à 22h le dernier samedi du mois.

jeudi 20 juillet 2006

Avignon: quand Josef Nadj entre dans un tableau de Miquel Barcelo

"Le danseur et chorégraphe franco-serbe d'origine hongroise Josef Nadj, "artiste associé" du 60e Festival d'Avignon, y a présenté dimanche soir "Paso Doble", une performance qui lui permet de réaliser un rêve: entrer dans un tableau du plasticien espagnol Miquel Barcelo." Lire la suite de l'article sur linternaute.com

Erzsébetváros - Dob utca 27. Ismét egy régi ház bontására hívta fel a figyelmet az Óvás!

"Az ÓVÁS! Egyesület felszólít minden döntéshozót, hogy tegyen meg minden tőle telhetőt a történelmi zsidónegyed megóvása érdekében - hangzott el a félig lebontott Dob utca 27. előtt tartott kedd délutáni tiltakozó demonstráción.

Egri Orsolya, az Óvás! képviselője bemutatott egy régi magyar címert ábrázoló téglát, amely az épület romjai közül származik, így hívták fel a figyelmet rá, hogy építészeti értékek mennek ismét veszendőbe.
Egri közlése szerint a hetedik kerületi polgármester eljárást indított ellene, mert egy korábbi akciójukban festékszóróval megjelölték azokat a házakat, amelyeket bontás fenyeget. A vád: rongálás.
- Az általam festékkel "megrongált" házak némelyikét azóta lebontották. Érdekes, a bontás nem számít rongálásnak - mondta az aktivista.
"Hamarosan a Kertész utca 6-os és 8-as számú házat is elkezdik bontani" - mondta Egri.
A csendes tüntetéshez több civil szervezet is csatlakozott, például a Critical Mass, amelynek aktivistái biciklivel körbejárták a háztömböt, valamint az Élőlánc Magyarországért és a Zöld Fiatalok is képviseltette magát a megmozduláson. A rendőrség videokamerával felvételeket készített a tüntetés résztvevőiről." La suite sur Népszabadság du 19 juillet 2006

mercredi 19 juillet 2006

"Péter Esterházy à Budapest" un article dans Télérama

"L’histoire de ses ancêtres a épousé celle de la Hongrie. Pour le meilleur et pour le pire. Rejeton d’une vieille lignée aristocratique confrontée au régime communiste, l’écrivain, affable et malicieux, connaît mieux que personne la fragilité des empires.

Si l’on en croit Péter Esterházy, Budapest est une ville qui laisse entrer, « avec délectation, le serpent du Danube entre ses seins », Buda et Pest...

Du régime qui a étouffé la Hongrie de 1945 à 1989, il est beaucoup question dans les livres d’Esterházy. Une œuvre nourrie d’histoire familiale, autant dire d’Histoire tout court. Descendant d’une grande famille de l’aristocratie magyare dépossédée de ses biens et exilée à la campagne en 1951 par le régime communiste, petit-fils du dernier Premier ministre de l’Empire austro-hongrois, il est né trop tard, en 1950, pour jouir de tous ses privilèges..."

Lire la suite d'un important article de Gilles Heuré consacré à Esterházy dans Télérama n° 2949 du 22 juillet 2006

Le renouveau des Instituts hongrois à l’étranger

"De nouveaux directeurs, jeunes et dynamiques sont actuellement à la tête des Instituts culturels et s’attachent à la réalisation de nombreux projets. C’est ainsi qu’à Paris, Andràs Ecsedi-Derdàk en fonction depuis janvier 2006 a déjà fortement imprimé sa marque. Une collaboration étroite avec l’Institut Français de Budapest est désormais possible grâce à une fenêtre virtuelle entre les deux villes. Cette technique «see-through» (http://seethrough.c3.hu/) offre aux visiteurs des deux institutions l’occasion de communiquer entre eux en ligne, en temps réel." Lire la suite de l'article sur Lepetitjournal.com du 19 juillet 2006

Bravo et merci Hotmail !

Après plusieurs échanges de mails avec Hotmail (Microsoft) au sujet d'un problème technique, échanges au cours desquels j'ai dû réexpliquer mon problème technique à 3 interlocuteurs différents, voici la réponse de conclusion. A noter toutefois, l'extrême politesse des formulations qui m'ont donné chaud au coeur, mais là n'était pas vraiment la question...

Monsieur XXX,
Merci d'utiliser le service de Support de MSN Hotmail. Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à nos services.Nous sommes désolés mais nous ne pouvons pas répondre à votre question. Etant donné que notre équipe est spécialisée dans la résolution des problèmes concernant l'interface utilisateur, les fonctions et les services de MSN Hotmail, nous vous suggérons que vous recherchiez la réponse à votre question sur Internet en faisant appel à MSN Search (http://search.msn.fr) ou que vous consultiez de la documentation, des manuels ou des sites Web traitant du sujet. Nous vous présentons nos sincères excuses pour tout désagrément occasionné. Nous avons à cour de vous offrir un service rapide et fiable. N'oubliez pas que ce sera un plaisir pour nous de vous donner plus d'information si nécessaire. N'oubliez pas que MSN Hotmail dispose d'une aide en ligne exhaustive. Pour y accéder, il vous suffit de cliquer sur « Aide » dans l'angle supérieur droit de la page.
Sincères salutations,
Silvia
Support de MSN Hotmail

Mardis hongrois de Paris : les photos de la dernière soirée du 18 juillet 2006

Les photos de la dernière soirée sont visibles sur le site des Mardis hongrois de Paris

lundi 17 juillet 2006

18 juillet 2006 : prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris

La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 18 juillet 2006 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.
Toute l'information et les photos de la dernière soirée sont visibles sur le site http://monsite.wanadoo.fr/mardishongrois/

samedi 15 juillet 2006

Erzsébetváros : A BONTÁS MEGÁLLÍTHATATLAN? La démolition ne peut-elle être arrêtée ?

ÚJABB HÁZ, EZÚTTAL A DOB UTCA 27. KERÜLT CSÁKÁNY ALÁ A RÉGI PESTI ZSIDÓNEGYEDBEN.

MOST NEM A PÉNZÉHES BEFEKTETŐ, HANEM MAGA A 7. KERÜLETI ÖNKORMÁNYZAT AKARJALEROMBOLNI A TULAJDONÁT KÉPEZŐ 150 ÉVES, VALAHA KÓSER HÚSÜZEMKÉNT IS MŰKÖDŐ HÁZAT. AZ ÉPÍTÉSZETI, IPAR- ÉS KULTÚRTÖRTÉNETI SZEMPONTBÓL ÉRTÉKES ÉPÜLET HELYÉRE EGY ÖTEMELETES ÚJAT KÉSZÜLNEK ÉPÍTENI, A MELLETTE LEVŐ BÖLCSÖDE PARÁNYI ZÖLDJÉT IS MEGSZÜNTETVE. AZ ÓVÁS! TILTAKOZÓ DEMONSTRÁCIÓT SZERVEZ 2006. JÚLIUS 18-ÁN (KEDDEN) 16 ÓRAKOR A HELYSZÍNEN.

A BICIKLIVEL ÉRKEZŐK A TILTAKOZÁS IDEJE ALATT KÖRBEKEREKEZHETNÉK A HÁZTÖMBÖT. GYERE TE IS! ADD TOVÁBB! HA ELÉG HANGOSAK VAGYUNK, MÉG MEGÁLLÍTHATJUK!

Ne peut-on arrêter la démolition ?
Une nouvelle maison, cette fois-ci le 27 Dob utca se trouve sous la menace des pioches des démolisseurs.
Cette fois-ci ce n'est pas l'avidité des investisseurs qui est en cause, c'est l'exécutif du 7 ème arrondissement lui-même qui veut démolir sa propriété, une maison de 150 ans, autrefois une entreprise de viande cachère. A la place de cette maison qui représente un patrimoine de valeur du point de vue de l'histoire architecturale, industrielle et culturelle, on s'apprête à construire une maison neuve de 5 étages en supprimant le minuscule espace vert de la crèche voisine.
L'association Ovás! organise une démonstration de protestation, mardi 18 juillet 2006 à 16 heures sur place.
Ceux qui viendront en vélo, pourront tourner autour de l'immeuble durant la manifestation.
Viens toi aussi. Et passe l'information.
Si nous sommes suffisamment à faire entendre notre voix, nous pouvons encore faire arrêter la démolition.

vendredi 14 juillet 2006

Zsuzsanna Várkonyi en concert au Cabaret Sauvage le 19 Juillet à 20h30



Zsuzsanna en concert au Cabaret Sauvage dans le cadre du festival "Couleur Divas" le 19 Juillet à 20h30, soirée partagée avec la chanteuse brésilienne, Cybelle. Parc de la Vilette. Accès pieton par le 59 Bd Mac Donald M° Porte de la Villette Res.: Fnac et Virgin cabaret@cabaretsauvage.com

Voir aussi l'article consacré à ce festival sur le Blog des Mardis hongrois de Paris

L'évènement Zidane vu sur le site hongrois index.hu


Sous le titre "Chuck Norris végez a homoszexuális Zidane-nal" le site Index.hu propose plusieurs vidéos humoristiques consacrées AU coup de tête historique.

jeudi 13 juillet 2006

Cinéma : "Johanna" de Kornél Mundrucz

"Le cinéma hongrois est décidément à la fête depuis quelque temps. A l'heure où «Fresh Air» d'Agnes Kocsis et «Taxidermia» de György Pálfi se partagent le Prix Iris du Festival du film de Bruxelles qui s'est clôturé samedi (cf.LLB du 10/7), débarque sur nos écrans le singulier «Johanna»...
Sur une partition de la compositrice Zsófia Tallér, le jeune réalisateur hongrois s'essaye en effet à un opéra cinématographique époustouflant." Lire la suite sur La libre Belgique

mardi 11 juillet 2006

“Oncle Vania” de Tchekhov au Théâtre de la Faisanderie - Chantilly (Oise)


Zsuzsanna Várkonyi joue la comédie en tant que chanteuse-comédienne avec :

La Compagnie Air de Lune qui présente “Oncle Vania” de Tchekhov.
Mise en scène : Jean Bellorini
Du 12 juillet au 6 août – les 12, 14, 15, 20, 21, 22, 26, 27, 28, 29, 30 juillet & 2, 3, 4, 5, 6 août à 21h00.
UNE PLACE ACHETEE = UNE PLACE OFFERTE les 12, 14 & 15 juillet 2006
Réservations 03 44 57 39 66
17, rue de la Faisanderie Chantilly (Oise)
Toute l'information pratique sur Potager des Princes

Le vieux professeur Sérébriakov est venu se retirer à la campagne, dans la maison de sa première épouse. Cette arrivée perturbe la vie paisible de Sonia, la fille du professeur, et d'oncle Vania, qui, à eux deux, exploitent tant bien que mal le domaine. L'attention des proches et de Vania, se cristallise bientôt sur Eléna, la seconde et très désirable épouse.Huit comédiens et une chanteuse interprètent ce drame sur la scène de la Faisanderie, au bord de l'eau, dans un décor naturel et totalement tchekhovien. Avec Oncle Vania, Tchekhov propose avec drôlerie une vision à la fois lucide et tragi-comique de la condition humaine : la vacuité du quotidien, la pesanteur du temps qui passe, l'effondrement des rêves…

Erzsébetváros - Király utca 40 - Les résultats du concours d'idées

2006. július 5-én került sor az Octogon és az Óvás! által a Király u. 40-re kiírt ötletpályázat eredményhirdetésére.

La publication des résultats du concours d'idées lancé par la revue Octogon et l'association Óvás! pour la réhabilitation du 40 Király utca a eu lieu 5 juillet 2006.

Un extrait des idées lauréates est visible sur le site de Óvás! en langue hongroise.

lundi 10 juillet 2006

Le Vengeur - A la poursuite des criminels nazis - Imre Kovacs

Durant un bon quart de siècle, les clients de la brasserie Lipp, haut lieu de l’intelligentsia parisienne, n’ont pu se douter que l’un des serveurs connu sous le nom de Monsieur Serge avait participé à l’Histoire. Le vengeur est l’étonnant récit d’un Juif hongrois qui a passé sa jeunesse à traquer les nazis.
Le Vengeur - A la poursuite des criminels nazis, Imre Kovacs, Fayard, 254 pages, 19€.

Lire la suite de l'article sur Lepetitjournal.com

Les 10 meilleurs restaurants de Budapest en 2006

Le guide Ínyenc DINING GUIDE a décerné le prix 2006 des 10 meilleurs restaurants de Budapest.

Dans la compétition de cette année, des cuisines modernes internationales ou éventuellement fusion tiennent un rôle déterminant. Parmi ceux-ci le Páva (Four Seasons), le Mokka, l'Arcade et le Barakka. Les saveurs françaises ont été remarquées avec Le Bourbon et le Lou Lou et la cuisine à base italienne joue un rôle de premier plan (le Fausto’s et le Ristorante Krizia). Dans le même temps, les restaurants travaillant avec des saveurs traditionnelles hongroises ont reculé de façon significative (le Vadrózsa et le Rosenstein).

"Az idei versenyben meghatározó szerepet tölt be a leginkább talán modern nemzetközi illetve esetenként fúziósként leírható konyha, amelyet a Páva (Four Seasons), a Mokka, az Arcade és a Baraka képvisel. Figyelemreméltó a franciás ízvilág (Le Bourbon és Lou Lou) és az olasz alapú konyha (Fausto’s és Ristorante Krizia) kiemelkedő szereplése is, miközben a tradicionális hazai ízekkel operáló éttermek jelentősen visszaszorultak (Vadrózsa és Rosenstein)." Source Esemenymenedzser.hu

dimanche 9 juillet 2006

Joseph Nadj ensorcelle Avignon

"Vendredi 7 juillet, Asobu ("jeu" en japonais), de Josef Nadj, artiste associé de l'édition 2006 du Festival, a ramassé dans un mouvement ample, une respiration dilatée, les fragments d'un rêve surréaliste tissé des textes d'Henri Michaux (1899-1984), auquel la pièce rend hommage. Dans une montée gestuelle et sonore, seize interprètes et quatre musiciens, tous habillés en noir et gris, ont donné au mot "sortilège" une saveur inédite où l'obscurité et la beauté de l'humain s'équilibrent dans un furieux tiraillement.
...Josef Nadj est un être partagé, morcelé. Sa danse part en éclats, cassant l'interprète sans le démantibuler. Son théâtre d'images aussi. Sa structure en abyme, imbriquant des scènes les unes dans les autres comme des poupées gigognes dont l'air de famille n'empêche pas d'infimes différences, entrechoque les associations poétiques que seul un rêveur effréné doublé d'un insomniaque peut imaginer..." Lire la suite de l'article sur Le Monde.fr du 9 juillet 2006

Des milliers de manifestants devant le parlement hongrois

"A l'appel des syndicats du pays, des milliers de manifestants ont défilé à Budapest devant le parlement hongrois. Ils veulent faire pression sur le gouvernement avant l'adoption lundi d'une série de mesures draconiennes pour lutter contre le déficit public. Il devrait atteindre cette année 8% et pour une intégration à la zone Euro avant 2010, il doit être ramené sous la barre de 3%."
La suite sur Euronews.net

Lire aussi les articles en langue hongroise sur le quotidien Népszabadság du 9 juillet 2006.

"Rendszerkritikus mondatok a szakszervezeti demonstráción

A szombati demonstráción, ahol hat szakszervezeti szövetség tiltakozott az államháztartási egyensúly helyreállítását célzó intézkedések ellen, a kormány komoly bírálatot kapott. Ahogy a szakszervezeti vezetők mondták, sárga lapot. De némelyik szónok magának a politikai és gazdasági rendszernek a működését is kritizálta, azt, ami az országot minden eddigi kormány alatt jellemezte, illetve jellemzi ma. Ebből emelek ki néhány állítást."

A szakszervezetek a megszorítások ellen tüntettek source Népszabadság

Több ezer fő vett részt a hat országos szakszervezeti szövetség szombaton rendezett demonstrációján, ahol a mérsékeltebb tiltakozók csak sárgalapos figyelmeztetést mutattak fel, a radikálisabbak azonban már kormányváltást követeltek.

Les films "Fresh Air", d'Agnes Kocsis, et "Taxidermia", de György Palfi, meilleurs films du Festival du film européen de Bruxelles

"Les films "Fresh Air", de la Hongroise Agnes Kocsis, et "Taxidermia", de son compatriote György Palfi, ont été désignés ex aequo meilleurs films du Festival du film européen de Bruxelles, lors de la soirée de clôture ce samedi soir à Flagey. Les deux films ont remporté le prix Iris, rehaussé de 10.000 euros, dans ce festival consacré exclusivement aux premières et deuxièmes oeuvres européennes et qui se veut un tremplin aux auteurs de demain."
Lire la suite sur 7sur7.be

vendredi 7 juillet 2006

Deux spectacles, des expos, un film : Nadj libre

"Avignon a choisi comme artiste associé Josef Nadj, un chorégraphe qui est aussi danseur, homme de théâtre, peintre et photographe. Portrait d'un homme multipriseAvec ses épaules qu'on dirait suspendues sur un cintre, cette présence rêveuse, un peu hors du monde, un peu cocasse, Josef Nadj évoque irrésistiblement un personnage de Kafka. Chorégraphe et artiste associé de cette 60e édition du Festival, il est aussi mime, acteur, danseur, peintre et photographe. A ses heures perdues, s'il lui en reste, il dévore des livres."
Lire la suite sur le Nouvel Observateur du 6 juillet 2006

Portrait de Josef Nadj

"On l’imagine aussi sombre et torturé que ses créations. En répétition, on découvre un maître à danser léger comme un papillon, qui travaille au plus près de ses interprètes...
Josef Nadj, donc. Chorégraphe français d’origine hongroise, né à Kanjiza, en Voïvodine (dans l’actuelle Serbie), joueur d’échecs invétéré, lecteur forcené, artiste protéiforme, mondialement connu, réputé lointain et silencieux, complexe et clanique. Pour le reste, c’est-à-dire le travail de l’atelier, le « commerce » avec les interprètes ou les techniciens, Josef Nadj allait dévoiler durant l’après-midi un tout autre personnage, bonhomme, simple, patient, poli, souriant, parfois même franchement rieur. En studio, Nadj s’amuse comme un enfant avec une caisse de jouets."
Lire l'article complet dans Télérama du 7 juillet 2006.

mercredi 5 juillet 2006

La Hongrie souhaite séduire les parisiens

Les 6 et 7 juillet 2006, l'Office du Tourisme de Hongrie à Paris lance une opération combinée "Street-marketing" et de "Buzz Internet" pour séduire les parisiens. Voir le site Tourmag.com
Voir aussi www.chaleureusehongrie.fr

Festival d'Avignon : concerts de jazz et musique improvisée de Hongrie et d'ailleurs

Akosh S. et Gildas Etevenard
Akosh S. et Joëlle Léandre, avec Szilárd Mezei
Archie Shepp, Tom McClung et Mihály Dresch Quartet
György Szabados
Phil Minton et Sophie Agnel
Vladimir Tarasov, György Szabados

Toute l'information sur le site du Festival d'Avignon

Cabaret sauvage : Du 13 au 27 juillet, les femmes sont à l'honneur avec le festival Couleurs Divas.

mercredi 19 juillet - Cibelle, Zsuzsanna (Brésil, Hongrie)

Cibelle

Cibelle est un vrai caméléon qui déborde d'idées et de charme : elle chante en anglais, en portugais, lâche quelques mots de français et susurre des mélodies envoûtantes. On l’avait découverte en 2004 avec un album éponyme. Aujourd'hui elle revient avec "The Shine of Dried Electric Leaves" qui mêle habilement instrumentation acoustique et orchestration électronique.

Zsuzsanna

Chanteuse, comédienne et accordéoniste, Zsuzsanna Varkonyi, née en Hongrie, rend immédiatement vivante l’Europe centrale des tsiganes... Musiques hongroises, yiddish, tsiganes, de sa voix pure, elle chante les pays traversés, les peuples nomades, les peuples exilés. Elle a appris ses chansons de sa mère ou de musiciens rencontrés aux quatre coins du monde avec ce souvenir des fêtes, des chants et danses tsiganes.

concert à 20h30 entrée: 22€ / 19.80€ TR location Fnac, Virgin et par CB au 01 42 09 01 09 du lundi au vendredi (14h/18h)

jeudi 20 juillet - Femmes tziganes avec Mitsou et Norig

Mitsou

est la voix inoubliable de « Nora Luca » qui incite le jeune Romain Duris à partir à sa recherche, dans « Gadjo Dilo », le film de Toni Gatlif. Elle est devenue avec sa voix aigüe, puissante et légèrement éraillée, typique des traditions tsiganes de Hongrie et de Roumanie, une des chanteuses les plus connues de la culture des Roms.

Norig

Cette chanteuse française d'origine espagnole interprète des chants traditionnels tziganes d’une voix empreinte de douleur, d’amour et de résistance. Le répertoire de Norig, sensible, passionné et intense, est nourri de traditionnels balkaniques et roms, de jazz manouche et des compositions originales du groupe.
Concert à 20h30 entrée : 22€ / 19.80€ TR location Fnac, Virgin et par CB au 01 42 09 01 09 du lundi au vendredi (14h/18h)

jeudi 27 juillet - Maya Barsony, Erika, Princess K'shu soirée "Découvertes"

Erika - Emigrante

Cette très jeune artiste d'origine hongroise a créé le groupe « Emigrante » en 2003 avec 7 musiciens de nationalités différentes. Des guitares andalouses, des violons tziganes et tablas indiens accompagnent la magnifique voix d’Erika. La musique d’Emigrante est un étourdissant voyage qui part de Jaipur et finit à Paris, en passant par les Balkans, les îles grecques et la Sicile. Sur scène, Erika affiche force et fragilité pour une musique libre et festive, à la gloire du voyage.

Maya Barsony

Un esprit rock dans un son groove, mélange judicieux d’électro et d’acoustique. Si Maya Barsony fait de la chanson, elle en dynamite les protocoles, crée son genre et délivre une preuve irréfutable de son talent. Sur scène, avec une équipe en forme, Maya Barsony se donne sans compter, sautant de la guitare au synthé, et s’emparant même d’un mélodica sur quelques morceaux. On la sent regonflée à bloc, brûlante d’une énergie rare et contagieuse.

Princess K’shu

Auteur, compositeur, interprète d’origine colombienne, Princess K’Shu a fondé le Collectif Kayason Posse en 2001. Cette jeune artiste issue d’une famille métissée de sangs et d’alliances a, depuis, fondé un nouveau groupe au sein duquel elle défend une fusion reggae rap soul a lo latino’ en espagnol, en anglais et en français, dans le pur esprit de la fiesta, accompagnée d'I Love Sound avec Sister Kati aux platines.

Concert à 20h30 entrée: 16, 60 € location Fnac,Virgin et par CB au 01 42 09 01 09 du lundi au vendredi (14h/18h)

Toute l'information sur le site du Cabaret sauvage

mardi 4 juillet 2006

3 films de Béla TARR en DVD chez Clavis films

Nouveautés chez clavis ! www.clavisfilms.com
A partir de cette semaine et pour la première fois, 3 films de Béla TARR en DVD sont disponibles en France sur le site Internet : www.clavisfilms.com ainsi qu’à la Fnac et au Virgin Megastore. Langue des films : hongroise. Sous-titrages : français, anglais, espagnol, allemand.

Le Nid familial (1977) : son premier film, le plus radical, nous montre un réalisme rigoureux…*
Almanach d’Automne (1985) : son film inédit jusqu’à présent. L'usage remarquable de la couleur qui répartit l’espace...*
Damnation (1987) : extraordinaire voyage mélancolique à travers l’histoire du Karrer…*
*Les informations plus détaillées sont sur le site web : www.clavisfilms.com

la trilogie d’Istvan SZABO à prix reduit !
Maintenant : Le coffret de 3 DVD 43 € En dvd individuels 20 € / DVD
Mephisto
Colonel redl
Hanussen

Boï, le Patchivalo – 19 € : Un magnifique film musical qui suit la trame d’un conte gitan. Les
personnages du film sont les membres d’une famille gitane du sud de la France.
« Le chef des Tsiganes, Patchivalo, traverse un futur mis en danger par la cupidité des hommes. Il est l’un des derniers survivants du peuple tsigane. Sur son dos, il porte un théâtre de marionnettes magique qui contient tous ses souvenirs. Tchiken (la Mort chez les gitans) le guette. Il se met en travers de sa route et exige que Patchivalo le nourrisse de ses souvenirs. Pour pouvoir continuer sa route et que Tchiken le laisse tranquille, Patchivalo est obligé
d’ouvrir son théâtre et de faire revivre ses souvenirs : l’histoire de sa vie se déroule devant nos yeux. »

lundi 3 juillet 2006

Erzsébetváros - Király utca 40, az épitészeti ötletpályázat eredményhirdetése

Voir les sites de la revue Octogon http://www.octogon.hu/ et de l'association Ovás! http://www.ovas.hu/ où seront publiés les résultats du concours d'idées.
Voir aussi les deux derniers articles paru ici-même parmi plusieurs consacrés à ce sujet :
Défendons le patrimoine architectural d'Erzsébetváros
Erzsébetváros - Király utca 40

A győztes terveket meg lehet majd nézni az OKTOGON és az ÓVÁS! honlapján.

Pour agrandir l'image cliquer dessus, puis sur l'icône qui apparaîtra en bas à droite en passant le pointeur de la souris.

La donation Zoltán Kemény au Centre Pompidou

Une exposition est en cours actuellement au Centre Pompidou à Paris. Elle durera jusqu'au 5 novembre 2006. Son titre :
Choix d'oeuvres du Musée national d'art moderne 1905-1960

"L'exposition d'Hommage aux donateurs rassemble un choix des plus belles oeuvres de Robert et Sonia Delaunay, Georges Rouault, Antoine Pevsner, Georges Braque et Henri Laurens, Zoltan Kemeny, Bernard Réquichot et Öyvind Fahlström, issues des grandes donations faites au Musée national d'art moderne."...

"Cent sept œuvres constituent le fonds de Zoltan Kemeny (1907-1965) au Musée, constitué grâce aux donations de la veuve de l'artiste, Madeleine Kemeny. En 1966, une première donation de cinq reliefs en métal réalisés entre 1961 et 1963, est complétée par un don de peintures, reliefs et dessins, après l'exposition consacrée à l'artiste par le Musée national d'art moderne, en octobre-décembre 1966. Après l'inauguration du Centre Pompidou, en 1977, Madeleine Kemeny complète cet ensemble par une dizaine de sculptures et des dessins qui représentent mieux les années 1940-1950. Cette donation s'accompagnera d'une obligation de présentation d'au moins quatre œuvres de l'artiste d'origine hongroise, qui vécut à Paris entre 1930 et 1942."
Source : Site du Centre Pompidou

samedi 1 juillet 2006

Istvan Szabo présente "Rokonok" au Festival de Moscou

"Le réalisateur hongrois Istvan Szabo a choisi le 28e Festival international du film de Moscou pour la première projection de son nouveau film, "Rokonok" (La Famille)...
"Ce film est une adaptation du roman du même nom de l'écrivain hongrois Zsigmond Moricz"...
Aujourd'hui comme par le passé, il y a une lutte pour le pouvoir, la corruption est présente. Le personnage principal du roman et du film est honnête et un peu naïf. Devenant procureur de la ville, il cherche à la fois à être en bons termes avec tout le monde et à rester au pouvoir, et il finit par se suicider." Lire l'article sur le site de l'agence de presse RIA Novosti