mercredi 17 septembre 2008

5ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris : quelques photos de la soirée du 16 septembre 2008





Merci à Emile et Alain d'avoir bien voulu nous livrer leurs photos

5ème année d'existence : les Mardis hongrois de Paris ont dignement fêté cet évènement







Nos reporters officiels étaient sur place. Alain et Emile nous ont mitraillé. Voici quelques-uns de leurs exploits photographiques. D'autres suivront.

mardi 16 septembre 2008

Peter Gabor a été nommé Directeur d’e-artsup

"Pour la rentrée scolaire 2008, Peter Gabor a été nommé Directeur d’e-artsup.
Fort de son expérience dans le domaine de la typographie grâce à une double formation de sociologue et de graphiste-typographe, peter gabor représente une référence dans le monde des graphic designers.

Né à Budapest mais parisien depuis 1957, peter gabor est le fondateur et manager de typogabor de 1973 à fin 1994, un des plus célèbres ateliers de photocomposition dans les années 70-90. En 1984, il reçoit un premier prix du Club des AD catégorie édition hors média, et en 1988, un Golden Award de la Typographer International Association pour l’excellence des outils de communication de typogabor."
La suite de l'article sur Categorynet.com
Voir aussi le blog de Péter Gábor

lundi 15 septembre 2008

L'opéra paysan au Théâtre de la Cité Internationale du 16 au 21 octobre 2008 - A ne pas manquer!!!


Du 16 au 21 Octobre - Tous les jours à 20h30 - relâche dimanche - La Galerie - durée 1h10

spectacle en hongrois, surtitré en français
écrit et mis en scène par Béla Pintér
musique Benedek Darvas


Béla Pintér est une des personnalités les plus intéressantes de la scène hongroise d'aujourd'hui. Danseur puis performer, il fut engagé dans les principales productions du Théâtre Skéné de Budapest. Dans ses propres spectacles, il sait mêler la tradition hongroise aux tendances les plus actuelles du théâtre. En 1998 il a créé la troupe "Pintér Béla es Tarsulata" qui associe acteurs professionnels et non professionnels. The Peasant Opera, leur grand succès, a tourné dans le monde entier.

The Peasant Opera est un spectacle placé sous le signe du mélange des genres ; une histoire qui mêle légendes villageoises intemporelles et réalité d'aujourd'hui, une partition qui mixe chansons folkloriques hongroises, musique baroque et pop-rock.

Un mariage de campagne est troublé par de sombres révélations venues du passé, des événements cachés - passion, meurtre, inceste - bousculent le présent, comédie et tragédie se superposent.

Du théâtre musical extravagant, qui fait se croiser les histoires et les musiques les plus contemporaines avec celles qui nous viennent du passé, l'humour faisant exploser les drames les plus sombres. Des comédiens / chanteurs époustouflants entraînent les spectateurs dans ce délire.

En partenariat avec le Festival d'Automne à Paris www.festival-automne.com

http://www.theatredelacite.com/

samedi 13 septembre 2008

George Soros, le philanthrope qui aime se faire détester

"Généreux bienfaiteur, il est accusé de déstabiliser en sous-main les régimes autoritaires d'ex-URSS. Milliardaire spéculateur, il prend un malin plaisir à défendre dans son dernier essai sur la crise financière un contrôle accru des marchés. A 78 ans, Soros reprend sa croisade iconoclaste contre l'ultralibéralisme. Son but : sauver le capitalisme et entrer dans la légende...

George Soros est né György Schwartz en 1930 à Budapest dans une famille juive bourgeoise. Son père, Tivadar, avocat, avait épousé une femme issue d'une influente famille et décidé de ne travailler que deux heures par jour. Il put ainsi se consacrer à l'éducation de ces deux fils, dont György était le cadet, et à la réflexion. Internationaliste convaincu, il se passionna pour l'espéranto, la langue universelle inventée au XIXe siècle, que son fils comprend toujours. Celui-ci vit une enfance heureuse jusqu'à l'invasion nazie en 1944. Grâce à l'entregent de Tivadar, la famille Soros obtient de faux papiers et échappe à la déportation massive des juifs de Hongrie."
Extrait d'un article paru dans le Monde du 12/09/2008

vendredi 12 septembre 2008

Eva Tomosváry à la Galerie du Montparnasse du 16 au 30 septembre 2008


Technoparade : DJ Palotai le 20 septembre à Paris

Cortèges dans le centre de Paris Entrée libre
"Le cortège de chars qui a fait vibrer les pavés parisiens, attirant 500 000 personnes l'année dernière est de retour, cette fois avec la participation du hongrois DJ Palotai ! « Cela fait quinze ans que Zsolt Palotai officie sur la radio interdite (Tilos Rádió), enthousiasmante fréquence alternative de Budapest, jadis pirate, vissée au-dessus d'un bar et recouverte de graffs, autocollants et autres tags, qui décline les tendances musicales qui traversent la Hongrie. Punk, techno, garage, hip hop, dub : Palotaï est de toutes ces mini-révolutions. Zsolt Palotai a grandi à "l'âge de pierre", une époque où il était difficile de se procurer des vinyles en Hongrie. La mixette et Internet n'existaient pas, et les cassettes psychédéliques s'échangeaient sous le manteau. Aujourd'hui, il fait danser des milliers de personnes sur du breakbeat, de la drum'n'bass ou du hip hop. » d'après Vibrations Magazine"

"Danube rouge" d'Edle Hubay



"Les Editions Soliflor de Bruxelles ont eu l'excellente idée de publier les souvenirs d'Edle Hubay, parus à Oslo en 1980 et que sa petite-fille Alexia Schmidburg-Gerhardus vient de traduire du norvégien. Danube rouge est une chronique fort vivante de la Hongrie à partir des années trente." La suite de l'article sur lepetitjournal.com


Danube rouge, Editions Soliflor - 29, avenue de l'Armée, B-1040 Bruxelles - info@soliflor.be

jeudi 11 septembre 2008

Jeunesse hongroise et maturité bulgare

"De l'est de l'Europe nous viennent, en cet automne, une découverte et de belles retrouvailles. La découverte, c'est Béla Pintér, un Hongrois de 38 ans qui présente son Opéra paysan au Théâtre de la Cité internationale du 16 au 21 octobre. Avec Arpad Schilling, que l'on connaît déjà en France, il est un des représentants les plus brillants de la jeune génération théâtrale hongroise. L'Opéra paysan s'inspire très librement de L'Opéra des gueux de John Gay, dont était déjà tiré le Brecht de L'Opéra de Quat'sous. Mais il est surtout l'occasion pour Béla Pintér de mener une recherche contemporaine qui intègre les apports de la musique et de la danse folkloriques hongroises."
Extrait d'un article du quotidien Le Monde du 10 septembre 2008

Soirée lecture "La Hongrie et moi" à l'Institut hongrois le 30 septembre 2008

CLUB DES HONGROIS A L’ETRANGER
16, rue des Sablons -75116 PARIS
tel : 01 45 25 48 85
courriel :
lilla.fourrier@wanadoo.fr


Mardi 30 Septembre à 20 heures


A l’INSTITUT HONGROIS

92 rue BONAPARTE Paris 6°

( Métro: St Sulpice – Bus 58, 84 ou 89 – Parking place St Sulpice)

Devant le succès rencontré par notre “Concours Littéraire” , et à la demande de nombreuses personnes qui n’ont pas pu assister à la remise des prix, nous donnerons une lecture plus extensive des textes des lauréats, par le truchement des voix de nos deux amis acteurs professionnels : Stéphanie TESSON et José VALVERDE.

Nos lauréats ont heureusement surpris un Jury de haut niveau par la qualité des textes proposés, sur des thèmes variés, parfois comiques, souvent très émouvants, toujours emprunts d’une réelle sensibilité littéraire et poétique. C’est une promenade dans la Hongrie du cœur que vous proposent ces écrivains « amateurs » pour notre plus grand bonheur.

L’un des objectifs de ce concours était de célébrer la magie d’une rencontre entre l’amour de la Hongrie et la beauté de la langue française. Il a été pleinement satisfait. Nous aimerions que vous puissiez amener avec vous famille et amis, car c’est une occasion unique de découvrir la Hongrie à travers des expériences vécues authentiques. Les voix chaudes et émouvantes de nos acteurs apportent à ces lectures des accents inoubliables.

Je compte sur vous tous pour faire de cette soirée un grand moment d’amitié et de fidélité à notre chère Hongrie, L’entrée est libre et gratuite.

Bien cordialement :

La Présidente : Lilla Fourrier

Miklos a vu L'homme de Londres de Béla Tarr

Le film de Béla Tarr était projeté en avant-première au cinéma La Pagode.
Miklos l'a vu et nous livre son sentiment sur son beau blog aux qualités littéraires indéniables.

"La caméra de Béla Tarr est-elle l’œil d’un vieil homme fatigué qui parcourt lentement, très lentement, comme épuisé de l’effort nécessaire à tout saisir et à donner sens à ce qui s’offre à son regard et qui ne peut se détacher de la scène même après que les protagonistes l’aient quittée ? Ou est-ce un regard particulièrement attentif à l’imperceptible, au mouvement le plus infime, à ce qui reste longtemps suspendu dans l’air après qu’un événement ait troublé l’espace ?"
Lire le texte intégral sur le Blog de Miklos

L'homme de Londres devrait arriver dans les salles parisiennes dans les prochaines semaines.

mercredi 10 septembre 2008

Conférence-débat avec Michelle Moreau Ricaud le 4 octobre 2008 Schola Cantorum

Quatrième

Groupe


0rganisation psychanalytique de langue française


La passion de Freud pour les traces mythologiques.

Sa collection.


CONFÉRENCE-DÉBAT

AVEC MICHELLE MOREAU RICAUD



Discutants : Themelis Diamentis (Lausanne),

Francis Drossart


Samedi 4 Octobre 2008

de 14h à 18h

Schola Cantorum, 269, rue Saint-Jacques, 75005 Paris

L’intérêt que Freud portait à l’esthétique et aux objets d’art a toutes les raisons d’intéresser à la fois un public cultivé et les psychanalystes. Beaucoup d’entre eux ont publié sur cette question.

Un aspect moins connu de sa personne, celle de collectionneur d’antiques, m’a rendue curieuse et m’a engagée dans un travail* qui essaie de suivre le déroulement de cette passion (dont on verra qu’elle a parcouru toute sa vie) et du profit qu’il en tirait, pour lui, sa théorie et ses patients.


Michelle Moreau Ricaud

_________________

* Freud collectionneur : un cabinet de curiosités ? (Livre à paraître aux Éditions Compagne-Première).


Bibliographie :

Anzieu, D. Auto-analyse de Freud et la découverte de la psychanalyse, PUF, 1975.

Freud, S. Correspondance, Paris, Gallimard, 1966.

Freud, S. The Complete Psychological Works, S.E. London, Hogarth Press Ltd, 1974.

Gamwell, L. & Wells, R. (1989) Sigmund Freud and Art, London, Thames and Hudson, 1989.

Pomian, Krysztof, Collectionneurs, amateurs et curieux, Paris, Gallimard, 2004.


Secrétariat Scientifique

Francis Drossart, 64, rue Saint-Louis-en-l’Ile, 75004 Paris.
Tél. : 06 85 21 25 57 E.mail : fdrossart@ch-perrens.fr
Pascal Herlem, 80, avenue de France, 74000 Annecy.

Tél. : 04 50 23 78 24 E.mail : HerlemPascal@aol.com








mardi 9 septembre 2008

Rencontre avec Paul Nagy, écrivain, à l'Institut hongrois le mardi 23 septembre

Institut hongrois de Paris le 23 septembre, à 19h
Paul NAGY écrivain, traducteur, typographe est né en Hongrie, en 1934. Vit à Paris depuis décembre 1956. Etudes à la Sorbonne. Co-fondateur de la revue littéraire et artistique Magyar Műhely (Atelier Hongrois) en 1962 ainsi que de la revue d’atelier et de la maison d’édition du même nom (1972). Co-fondateur de la revue littéraire et artistique p’ART sur cassette vidéo (1987). Afin de soutenir ses activités, apprend le métier de typographe et travaille, durant vingt ans, dans une imprimerie de la région parisienne. Lauréat de la Bourse de Création du Centre National du Livre (à deux reprises). Prix A. József à Budapest, en 2000.
– Le Journal in-time – él(e)tem, autobiographie de Paul NAGY a d’abord été édité en hongrois, en trois volumes, entre 2001 et 2004 à Budapest. Aujourd’hui nous présentons la traduction française de ce livre, faite par l’auteur lui-même, et publiée par les Editions L’Harmattan.


En présence de l'auteur Paul Nagy écrivain
Livre présenté par Georges Kassai traducteur,
Éva Füzesséry psychanalyste,
Jérôme Martin des éditions de l'Harmattan .
Avec l'intervention musicale de Marie Kawamura, pianiste.
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

Enikö Szilágyi - Prochains concerts


mercredi 24 septembre 2008 : Théâtre de la Vieille Grille - Un kaddish pour Barbara - 21h - piano Roger Pouly
Théâtre de la Vieille Grille 1 rue du Puits de l'Ermite 75005 Paris
Réservations : 01-47-07-22-11

jeudi 2 octobre 2008 : Eniko Szilagyi chante Kurt Weill, Boris Vian - piano Roger Pouly à L'Archipel cinema-theatre - 17 boulevard de Strasbourg - 75010 PARIS - 20h

Le site officiel d'Enikö Szilágyi http://enikoszilagyi.chez-alice.fr/
"Comédienne d'exception, Enikö Szilagyi découvre Barbara au moment de sa disparition. Elle trouve en l'artiste française une âme à sa démesure et bouleverse aussitôt le cours de sa brillantissime carrière pour la chanter. Heureux ceux qui recevront ce cadeau et se laisseront emporter par ce tsunami d'émotion car Enikö Szilagyi est irrésistible. Dès que sa voix jaillit, que son souffle s'élève pour envelopper l'espace, elle vous prend par l'âme. Enikö ne pleure pas, elle coule de douleur. Elle n'est pas lumineuse, elle irradie de lumière. Sa voix n'est pas juste, elle est criante de vérité. Elle n'est pas ample, elle sculpte l'espace. Enikö ne bouleverse pas, elle foudroie en plein coeur. Elle n'est pas femme, elle est l'humanité." Colline Gori.

lundi 8 septembre 2008

DJ Palotai, pionnier de la movida hongroise

DJ Palotai est un des DJ les plus reconnus et les plus actifs de Budapest, et ce depuis les premiers pas de la musique électronique en Hongrie. Cette année, dans le cadre de Sziget , il a été programmé à trois reprises dont le dernier soir, en apothéose du festival.
La suite de l'article sur lepetitjournal.com

dimanche 7 septembre 2008

Csacsogás - Babil - Texte d'Anne Fénié

Hétfö, augustus 8.

Csacsogàs. Babil.

Les mois, les jours, les secondes écoulés comme marches élégantes et sentiers détournés, tu te souviens ?

Tu écoutais jadis, comme un babil d’enfant, cette langue chérie, cette langue enfantée, enchantée. A corps perdu, c’est bien le cas : un de perdu, dix de r’trouvés, un d’pendu, dix éplorées… à corps perdu donc, tu te lançais dans ce bain de syllabes et de clochetons jolis, tintinnabulants, envolés de mille clochers en forme de hochet : langue croche, langue à cloche-pied, langue accrochée au fond de mes poches.

Ah oui, tu croyais ça, tu croyais que ces sons babillés, susurrés, gloussés, aux consonances assurées, étaient un jeu d’enfant, assurément. Mais pauvre cloche, le couvercle a sauté, le chapeau-cloche s’est envolé ! Te voilà maintenant lancée dedans le jeu, l’immense jeu d’enfant, au début du chemin, au pied de l’arbre enchanté, en chantier : un pas, deux pas et tu trébuches, tu pleures et tu pleurniches car les clochers s’effacent de ton paysage rêvé, tout là-bas, au-dessus de tes bras. Tu ânonnes et hésites au b-a BA des âges. Comme un bébé béta tu entonnes une phrase, et, plaf !... ça ne va pas.

Tu glousses de plaisir quand un mot rondelet pousse, comme trolle, au jardin d’un échange, quand on te tend un fil, un petit trait d’union cueilli au rebord d’un chapeau. Au jardin du Magyar il est des fleurs subtiles, des vergers de tendresse dans les phrases qui dansent. Quand le retour des mots descend des collines et coule en ton âme, tu es là et respires la senteur d’une rose ouverte en un sourire, un petit mot-bonjour échappé de la nacre.

Et puis tu risques un pas, un pas du quart du plus petit orteil, tu oses une question à la pointe de l’aile d’un oiseau inconnu : « varjù », mot-statue fredonné au côté d’un hôte bleu au creuset de quatre murs-magie *et puis d’autres questions, des questions qui émergent d’un immense océan, horizon de questions, océan de questions, notes jetées en vrac sur la portée des astres de Babel. Et là déferle tout un flot, des histoires et des stances pour le nom de cet arbre glané au gré du vent, recueilli tendrement au verbe d’une dame. L’acacia du Japon est le miel de l’histoire dans la lumière ambrée dans le soir, le tramway. Elle en donne et redonne des gestes et puis des rires, des averses et des plaines, des collines et puis des pics, des cascades de mots, de moultes phrases belles comme gerbe d’été, épi de miel donné … et… je ne comprends goutte ! Et se dépose en moi une goutte de mot, l’ombre claire du sens qui sait t’attendre, hongrois que je ne comprends pas.

Je bois tes paroles-papillons aux marches des gares et des palais, ton lait et tes miracles, ma Hongrie, mon drôle d’amour, je recueille et distille en mes rêves les milliers d’étincelles de tes torrents de verbes. Là où palpitent les mots au volant d’un taxi, j’entends s’ouvrir un rideau, léger frissonnement à l’épaule, au dire, au revoir, au dire, au soupir, à l’impossible dire du partir.

Le babil s’est éteint au clair de ma chair et c’est ton cœur qui s’en vient, c’est mon cœur qui s’échoue et qui n’en finit pas de chercher l’écho, le babil de Ta voix.

Anne Fénié

Merci Anne pour ta jolie prose poétique d'inspiration hongroise.

Hirek Párizsbol - Nouvelles de Paris

Tamara et Guillaume, un jeune couple franco-hongrois ou magyaro-français (au choix) nous livre ses impressions à 2 voix sur la Hongrie et la France, sur leur blog Hirek Párizsbol - Nouvelles de Paris

Magunkról
Guillaume öt éve érkezett Budapestre egy röpke másfél évre. Én hat és fél éve kezdtem dolgozni Budapesten, hogy jogi diplomámat hasznosítsam.Három és fél éve találkoztunk egy házibuliban és most közös életünket Párizsban folytatjuk!

Sur nous
Tamara a commencé à travailler à Budapest il y a 6 ans et demi afin de mettre à profit son diplôme de droit. Je suis arrivé à Budapest il y a 5 ans pour une courte mission d'un an et demi. Après notre rencontre il y a 3 ans et demi dans une soirée, nous continuons maintenant notre aventure commune sur Paris !

Tamara et Guillaume livrent leurs impressions sur leur première soirée Mardis hongrois le 2 septembre

"Még Magyarországon voltunk, amikor Guillaume már kezdett felkészíteni a párizsi életre. Az interneten rátalált egy társaságra: Párizsban élő magyarok, akik keddenként találkoznak mindig más-más bisztróban. Később megtudtam, hogy nem csak magyarokat, hanem mindenkit szívesen várnak, akik a magyar nyelv, kultúra, történelem iránt érdeklődnek. Van egy blogja a társaságnak, ahol hírekről, eseményekről lehet olvasni és ahol megtudhatod a következő találkozó helyszínét. A fő szervező Jean-Pierre - egy idősebb úr -, aki már Franciaországban született, de a szülei magyarok voltak. Izgatottan vártam szeptember másodikát! Guillaume is velem tartott, ő is kíváncsi volt!
Az biztos, hogy feltöltődtem egy időre és ha tudok, eleinte elmegyek a találkozókra! A kb. 15 fős társaság vegyes volt: volt olyan, aki 15 éve itt él, de most volt először, volt, aki 12 éve él itt és most volt másodjára, de voltak teljesen új emberek, mint én is, valamint Jean-Pierre idősebb barátai. Nagyon jól telt az este, sokat beszélgettünk arról, hogy ki mit csinál itt, mit szeretne csinálni, miért nem tér haza, hogy került ide. Megtudtam, hogy Jean-Pierre rendszeresen tájékoztat kör-emailben azokról a magyar érintettségű eseményekről, amelyekről legalábbis tudomása van!A következő alkalommal, szeptember 16-án ünnepli a társaság 5. születésnapját!"

vendredi 5 septembre 2008

"Prolongations", d'Alain Fleischer : le rêve européen

"Il est relativement facile de romancer des faits historiques ou une expérience personnelle. Autrement plus ardue est la création, de toutes pièces, d'un univers dans lequel le lecteur se trouve attiré, embarqué, presque enfermé. Ici, nous sommes dans une ville bien réelle - Kaliningrad, l'ex-Königsberg, qui fut la capitale de la Prusse orientale -, mais que la plume d'Alain Fleischer transforme en cité fantastique. On y entre peu à peu, on se laisse prendre par cette ambiance crépusculaire, où rôdent tous les fantômes de la vieille Europe...

Hongrois par son père, ébloui par Kafka à l'âge de 15 ans, Alain Fleischer a trouvé ses racines en Europe centrale. D'un livre à l'autre, il ne cesse aussi d'interroger la sexualité, en se servant de ses talents de photographe. Le narrateur de Prolongations explore inlassablement les corps de trois jeunes femmes, Asther, Stasya et Judit : la première lui rappelle le passé, les deux autres ne se souviennent de rien, pas même de leurs étreintes. Corps pénétrés, femmes impénétrables..."
Article complet sur lemonde.fr

"Le personnage de Prolongations, Tibor Schwarz, est confronté à des lieux et des situations improbables, un peu comme l'arpenteur K dans Le Château de Kafka, auteur fétiche d'Alain Fleischer. Une atmosphère étrange et fantastique, où le lecteur lui-même, happé par une histoire et des personnages insolites, devra faire l'effort de trouver ses repères. Tibor Schwarz, donc, interprète du hongrois vers le français, se retrouve de nos jours dans la ville de Königsberg, naguère ravagée par les bombardements alliés de 1944, saccagée par les troupes soviétiques l'année suivante." Source et suite de l'article : Telerama.fr

"Prolongations" d'Alain Fleischer. Gallimard, "L'Infini", 516 p., 22,50 €.

Les six degrés de séparation de Frigyes Karinthy seraient réduits à trois...

"Selon une théorie basée sur les travaux de Stanley Milgram et Jeffrey Travers, et établie en 1969, il existerait six degrés de séparation entre toute personne. En 1929, le Hongrois Frigyes Karinthy avait déjà montré que sur le globe, la chaîne des relations entre deux personnes se limitait à cinq maillons, ce qu'une étude de Microsoft s'appuyant sur Live Messenger avait également confirmé.
Le groupe O2, après une étude basée sur les nouveaux réseaux sociaux, annonce que ces six degrés sont passés à trois, selon les travaux de Jeff Rodrigues."
La suite sur pcinpact.com

"Les six degrés de séparation est une théorie établie par le hongrois Frigyes Karinthy en 1929. Elle évoque la possibilité que toute personne sur le globe peut être reliée à n'importe quelle autre, au travers d'une chaîne de relations individuelles comprenant au plus cinq autres maillons.
Cette théorie fut reprise en 1967 par Stanley Milgram à travers l'étude du petit monde.
Elle trouve une application en ergonomie dans la règle des trois clics.
Elle a été démontrée expérimentalement en 2008 par Eric Horvitz et Jure Leskovec, chercheurs chez Microsoft, en analysant des discussions de Windows Live Messenger."
Source Wikipédia

jeudi 4 septembre 2008

mercredi 3 septembre 2008

Alouette au Théâtre Daniel Sorano à Vincennes du 25/09 au 25/10/2008



d’après le roman de Dezsö KOSZTOLANYI

Mise en scène de Sylvia FOLGOAS

Avec : Danièle DOUET, Alphonse CEMIN au piano.

Dezsö Kosztolànyi (1885-1936) est un auteur majeur de la littérature Hongroise. Il a écrit 4 romans, dont Alouette, en 1924, une quarantaine de nouvelles et beaucoup d’essais, de critiques, et d’articles en sa qualité de journaliste. Il était également traducteur et polyglotte.

Alouette part une semaine à la campagne ! Ses vieux parents achèvent amoureusement la valise. Comment survivre à une telle absence ? Quand Alouette paraît, le sourire se fige. Cette semaine banale mais extraordinaire sera celle où la crise éclate.

Pourquoi ce texte ? L’humour dévastateur, qui sous-tend en permanence cette histoire poignante, ajoute encore à la cruauté de ce roman, car il rend risible le désarroi des trois personnages principaux, Alouette et ses parents, pourtant douloureusement pathétiques. Cette plongée microscopique dans un « trou hongrois » des derniers jours du XIXème siècle, a priori très loin de nous, atteint l’universel. Parce que ces petits bourgeois là ressemblent comme des frères aux héros de Maupassant et de Flaubert, et que nous reconnaissons en eux aujourd’hui nos proches, nos parents, nos voisins. Alors que nous les pensions médiocres, ridicules et peu aimables, Kosztolànyi nous les révèle attachants, malheureux et profonds. Il les rend beaux alors qu’ils semblaient laids.

du 25 septembre au 25 octobre 2008

jeudi, vendredi, samedi à 20h45

Prix des places :
PLEIN TARIF : 22 €

TARIF RÉDUIT : 18 €

(-16 ans, Vincennois, Etudiants, Chômeurs, Famille nombreuse, Carte Améthyste)
TARIF ADHÉRENT : 15 €
(Adhérents à l’Espace Daniel-Sorano, Collectivités, Groupes d’un minimum de 10 personnes)

GROUPES SCOLAIRES : 12 €

RÉSERVATIONS THÉÂTRE :

01 43 74 73 74  theatre@espacesorano.com

Elections - Obama ou McCain ?-

"Voter lors des prochaines élections américaines vous intéresse? Ce sera possible lors de l'élection du 4 novembre prochain grâce à Gabor Rosta. Ce communicant hongrois âgé d'une bonne trentaine d'année, ancien étudiant en sciences politiques et habitué aux campagnes présidentielles américaines, vient de créer un site, www.iwanttovotetoo.com, en anglais, français, allemand, espagnol, chinois, russe, arabe et hongrois, qui permettra d'exprimer son opinion. Les votants resteront anonymes mais devront préciser leur sexe, leur date de naissance, leur pays d'origine, leur religion et leur adresse mail qui sera effacée dès que le vote aura été exprimé. Les résultats seront immédiatement mis en ligne et très vite analysés. Pour expliquer son initiative, Gabor Rosta rappelle que les présidents américains sont amenés à prendre des décisions qui concernent le monde entier. Actuellement il y a 722 électeurs inscrits, originaires de Hongrie, Suisse et France." C.D. (www.lepetitjournal.com - Budapest) mercredi 3 septembre 2008
Source : lepetitjournal.com

Cérémonie à la mémoire de Lajos-Louis NYEKI

La cérémonie à la mémoire de Lajos-Louis NYEKI décédé le 3 Juillet 2008 aura lieu le
Samedi 6 Septembre 2008 à 14h30
au Cimetière Montparnasse (Division 6 - Av du Nord près de l'entrée principale)
3 Boulevard Edgar-Quinet 75014 Paris
Nous vous invitons à une collation amicale à 16h30 dans les Salons de la Résidence Arcadie, 27 rue Thiboumery 75015 Paris (Métro Convention, autobus 89 ou 95 arrêt Brancion-Vouillé)

lundi 1 septembre 2008

Espérances de vie comparées

"Depuis 1970, un Polonais a gagné quatre ans d'espérance de vie, un Hongrois trois et un Lituanien en a perdu deux, tandis qu'un Français en a gagné neuf. Les systèmes de santé qui, pour partie, sont toujours aux mains de l'Etat, s'essoufflent. Les structures médicales sont souvent obsolètes et l'accès aux soins très inégal. "Les mauvaises conditions de travail (pénibilité, pollution...), l'alcoolisme, les taux d'homicide et de suicide participent de ce phénomène de mortalité précoce", ajoute M. Sardon.
Les pays baltes et la Hongrie détiennent les plus faibles taux d'espérance de vie à la naissance au sein de l'UE, à moins de 70 ans pour les hommes. Le pays le mieux loti à l'Est est la Slovénie (74,7 ans), qui bénéficie d'un niveau de vie élevé. En Roumanie, Bulgarie et Lettonie notamment, la mortalité infantile est importante."
Source Lemonde.fr

Des élections anticipées en Hongrie ?

"Rien ne va plus à nouveau dans la majorité en Hongrie. Les libéraux, habituel soutien des socialistes hongrois, et à leur tête Gabor Fodor leur nouveau président élu en juin dernier, n'ont pas mis longtemps à donner leur réponse au Premier ministre concernant son projet de baisse d'impôts." La suite dans lepetitjournal.com

dimanche 31 août 2008

Master class de piano classique et Musique de chambre par Livia Rév

17-ème année
Master class de piano classique et Musique de chambre par Livia Rév
Du 8 au 15 septembre 2008
Institut Hongrois - 92 rue Bonaparte 75006 Paris

RECITAL LIVIA RÉV : le 8 septembre à 20 heures

Mozart - Beethoven - Chopin - Bartók

Bartok : Este a Székelyeknél
Mozart : Sonate en la majeur K.331
Beethoven : Sonate OP.31 N° 2 " La tempête
Chopin : Nocturnes si bémol mineur & mi bémol majeur

Concert de clôture par les élèves le 15 septembre à 20 heures

Le Master Class a lieu chaque jour de 10 h à 12 h30 et de 15 h à 17h30 - il est ouvert au public Les cours et les concerts ont lieu à l'Institut Hongrois - 92 rue Bonaparte 75006 Paris.
Tél : 00 33 (01) 43 26 06 44 Métro St Sulpice ou Mabillon
Et le week-end chez Livia Rév : 00 33 (0)1 39 69 70 12
Réservation aux concerts : Institut Hongrois par téléphone ou sur place 30 mn avant les concerts


BULLETIN D’INSCRIPTION
A retourner avant le 4 septembre 2008 à Livia Rev* accompagné du règlement.
To be returned completed by the 1 st of September 2008 to Livia Rev* together with the settlement
Ou par (or by) e mail à b.lanson@free.fr
Nom – Name : ………………………………………
Prénom – Surname : ……………………………
Nationalité – Nationality : ………………………….
Date de naissance – Date of birth : ………………………..
Adresse – Address : ……………………………..
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email address: ……………………………………………………
numéro de Tél. – Tél. number : …………………………….
Etudes musicales – musical studies : ……………………………………….
Nom du professeur – teacher’s name : …………………………………………….
Diplômes obtenus – diplomas : …………………………………………………………
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Titres – status : …………………………………………….
Sélection proposée pour le master class – pieces chosen for the master class : 2 maximum: 1 for the class and 1 for the concert
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Observations particulières – special requirements : ……………………………
Avez vous déjà participé à un master class de Livia Rev ou autre? Have you already joined one of Livia Rev’s master classes or any other classes?
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Date et signature – date and signature : ……………………………………

Rénovation urbaine au bulldozer - Conférence de presse le 2 septembre à 11 heures à Budapest

Városrehabilitáció helyett
buldózeres városrekonstrukció
nagykoalícióban
az UNESCO által is védett, műemléki jelentőségű területen,
a pesti zsidó negyedben!!!
AZ ÓVÁS!
A NAGYDIÓFA ÉS A SZINDIKÁTUS EGYESÜLET
MEGHÍVJA ÖNT
2008. SZEPTEMBER 2-ÁN
KEDD DÉLELŐTT 11 - ÓRAKOR TARTANDÓ
KÖZÖS
SAJTÓTÁJÉKOZTATÓJÁRA
Helyszín: Spinoza kávéház, VII. Dob utca 15.
A sajtótájékoztatón - a híres Spinoza tejeskávé és croissant mellett - szó esik a zsidó negyeddel kapcsolatos 2008. május 29-i és az augusztus 28-i fővárosi közgyűlési döntések építészeti örökséget érintő súlyos és szégyenteljes hatásáról, nemzetközi következményeiről, de a konkrét veszélyben lévő házakról is: többek között a Nagydiófa utca 8. veszélyeztetettségéről és az Akácfa utcai műemlék - rombolásról.

Le choeur d'hommes Saint-Ephraïm - 25, 26 et 27 septembre 2008


LE CHOEUR D'HOMMES SAINT-EPHRAÏM (Hongrie), pour la première fois en France !
Jeudi 25 septembre 2008 à 20h30
PARIS, église Saint-Séverin (rue des Prêtres St Séverin, 5e arr. Métro Saint-Michel ou Maubert-Mutualité)
Byzantine Spirit

Vendredi 26 septembre à 20h45
SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, église Saint-Germain (4, place Charles de Gaulle, à la sortie du RER)

Byzantine Spirit

Samedi 27 septembre à 15h30
ROYAUMONT (Saison Musicale), cloître de l’abbaye (à quelques km de Chantilly et de Viarmes)

Musique sacrée d’Europe centrale et d’Europe de l’Est au XIXe siècle

En 2002, alors qu’il effectue des recherches sur les origines et variantes des mélodies grecques-catholiques de Hongrie et des Carpathes, Tamás Bubnó tombe sur une partition inconnue : une liturgie de Saint Jean Chrysostome du prêtre-compositeur János Boksay. Tamás Bubnó est chanteur, chef de choeur, codirecteur de la Schola Cantorum Budapestiensis et directeur artistique du Festival International de Musique Sacrée Notre-Dame des Hongrois. Désireux de faire vivre l’oeuvre qu’il a mise au jour, il réunit des amis choristes professionnels, membres des choeurs hongrois les plus prestigieux (Choeur National, Choeur de l’Armée, Choeur de la Radio…) et l’aventure commence. L’ensemble de 15 membres ainsi formé choisit comme patron le Syrien Saint Ephraïm (306-373), l’un des premiers grands poètes d’hymnes, celui qu’on appelait déjà de son vivant « la harpe du Saint-Esprit ». Le choeur est d’abord invité à participer aux services religieux grecs-catholiques, puis il donne ses premiers concerts, enregistre en 2005 la liturgie de Boksay, et enrichit vite son répertoire. Le choeur a aujourd’hui pour vocation principale d’interpréter les trésors de la musique sacrée européenne de rite bizantin au sens le plus riche du terme. À côté d’hymnes grecs byzantins du Moyen Âge, et de chants slaves-orthodoxes bien connus du XIXe siècle et du début du XXe (de Bortnianski, Rachmaninov, Tchesnokov…), il nous fait découvrir des chants liturgiques et paraliturgiques de Hongrie inconnus à ce jour en Europe Occidentale (chants du rite grec-catholique hongrois ; unique morceau que Liszt ait composé en slavon…), ainsi que des oeuvres de compositeurs contemporains slaves ou hongrois : il crée notamment le chant bouleversant composé sur le psaume 137 par le jeune pétersbourgeois Ekimov. Il enregistre en 2006 son deuxième disque : Byzantine Spirit. Le Choeur d’Hommes Saint-Ephraïm intègre parfois à ses concerts des chants appartenant à d’autres traditions religieuses (chants grégoriens, chants protestants, gospels…), ou des chants profanes. Son interprétation de Liszt et de Bartók est unanimement saluée au Festival de Schleswig-Holstein (Allemagne) 2007. Après s’être déjà produit en Russie, Serbie, Slovaquie, Pologne, Italie et Allemagne, le choeur donnera les 25, 26 et 27 septembre prochains ses premiers concerts en France.
À ne pas manquer !
http://www.saintephraim.orpheia.hu/

Un voyage musical en Europe centrale à l'Abbaye royale du Moncel le 18 octobre 2008


Entrée 12€, incluant la visite de l'abbaye à 17h 30, le concert et un buffet à la fin du spectacle
Réservations à l'Abbaye : 03 44 72 33 98
POLYPHONOS : polyphonos@orange.fr - Tél. : 06 60 07 39 78
Accès : Autoroute A1 sortie n°8 puis prendre la N17 Direction Pont Ste Maxence
SNCF : Gare du Nord direction Pont Ste Maxence

Danièle Georget : Une passion hongroise


"1956, un monde tremble, vacille et sa peau épaisse de vieux dinosaure se fendille douloureusement. Quelque part en Europe Centrale, un désir fou de vivre vient d'exploser, imprévu et magnifique. Un soleil radieux et sanglant déferle soudain sur les plaines hongroises défigurées par les miradors, et les rues se remplissent d'enfants armés, heureux. Partout, des trous sont découpés dans le drapeau national et sa silhouette mutilée flotte avec le parfum de la victoire, au milieu des volutes de poussières qui s'élèvent des décombres de l'étoile rouge, systématiquement effacée à coup de mitraillette de tous les bâtiments qu'elle surplombait.

«Ruszkik haza!», «Les Russes, dehors!», ce sont les premiers mots de la langue locale qu'apprennent les reporters envoyés par Paris-Match afin de couvrir l'évènement. En effet, c'est ce qui interpelle les observateurs extérieurs : comment un peuple minuscule, ancré à un territoire exigu et dépourvu de tout appui extérieur, peut-il faire plier la deuxième puissance mondiale, l'immense Union Soviétique, le vainqueur de cette Deuxième Guerre Mondiale dont l'ombre de souffrance revient hanter les consciences tout au long du roman?

Malgré tout, pour François comme Anna, deux reporters-photographes que le hasard d'une panne automobile a poussés à échanger les premiers mots, le regard géopolitique n'est pas le plus parlant. Ils ont choisi ce métier par goût de la beauté et de l'aventure, et finalement qu'importe si l'intervention française sur le canal de Suez augure mal de la publicité donnée à leur travail ; ils ne sont pas là pour ramener des images de cadavres, mais des instantanés de la joie, de l'énergie, même désespérée, qui coulent à si gros bouillons sur les pavés noyés de chaux par précaution sanitaire.

Cette vitalité, ils la trouvent sur le visage des combattants, épuisés, amoureux, emportés par le jeu à échelle géante de la guerre – échelle pourtant si étroite puisque, au-delà des frontières, l’indifférence est aussi violente que l’enthousiasme dans les rues de Budapest. Mais surtout, la rage d’être enfin vivants leur apparaît à l’endroit où ils l’attendaient le moins : au creux d’eux, dans leurs cœurs, leurs ventres, tout autant que dans leurs yeux. Après la jouissance extrême de la rébellion, extase et héroïsme dont ils veulent témoigner à tout prix, même la servitude n’aura plus jamais le même goût, entachée d’amertume et d’orgueil qu’elle est désormais. Et l’on n'imagine pas l’éclair de lucidité provoqué par l’embrasement, laisser indemnes ceux qu’il a, un temps, brûlés.

Avec ce remarquable roman richement documenté (qui a l’élégance de refuser d’enfermer l’évènement dans des problématiques purement stratégiques), Danièle Georget dresse le tableau saisissant de dix jours qui portaient en eux le germe d’une révolution trop abasourdissante pour que le monde prête attention à ce qu’avec sa myopie habituelle il a pris pour un portrait sépia. Évidemment, à côté du beau spectacle offert par les soldats bronzés, propres et solidement armés qui prenaient position près du canal de Suez, sur fond de ciel bleu, «les héros de Budapest, avec leurs bérets, leurs mitaines, en avaient pris un sacré coup de vieux». Ils n’étaient pas photogéniques. Et pourtant, l’écriture souple, riche de comparaisons, visuelle et venant du cœur recrée pour nous leurs silhouettes et leurs rêves, tout cela à partir de l’histoire véridique de Jean-Pierre Pedrazzini dont la statue sur la place Köztarsasag rappelle aux Hongrois qu’il y a eu un étranger pour partager leur combat."
Aurore Lesage

Source : Parutions.com
Danièle Georget : Une passion hongroise
Plon 2008 / 21 € - 137.55 ffr. / 379 pages
ISBN : 9782259208321
FORMAT : 13.5 x 20.5 cm
Date de parution : 21/08/2008.

Búsuló Juhász restaurant

"Durant l'été et jusqu'à la fin de l'automne, le restaurant Búsuló Juhász est presque une institution à Budapest. Les clients affluent dans ce lieu qui jouit d'une vue absolument exceptionnelle que l'on ne se lasse pas d'admirer, qu'on soit à l'intérieur ou sur les terrasses"
La suite de l'article sur lepetitjournal.com
Búsuló Juhász restaurant
1118 Budapest Kelenhegyi u. 58
Tél : 209-1649
www.busulojuhasz.hu

samedi 30 août 2008

Béla Osztojkán : Jóska Átyin n'aura personne pour le lui rendre

"Inspiré de faits réels qui touchèrent dans les années 1950 la communauté tsigane d'un village de Hongrie, le récit s'ouvre sur les prémonitions d'une vieille centenaire: la fin du monde est proche, "un fléau digne du Jugement dernier" guette les habitants du quartier et s'abattra sur eux "comme la résultante de banals agissements". Mais nul n'écoute cette vieille femmee excentrique qui, quelques heures plus tard, mettra fin volontairement à ses jours, laissant orphelin son petit protégé Mojna, âgé d'une dizaine d'années.A la fois roman historique, fable, comédie humaine, épopée visionnaire où se mêlent souvenirs, légendes et récits connexes, Jóska Átyin n'aura personne pour le lui rendre introduit le lecteur dans l'univers d'une petite communauté tsigane pleine de contradictions, où des hommes et des femmes en marge de la société, faute de comprendre ce qui leur arrive, réinventent un monde. C'est aussi une réflexion sur le pouvoir, la société, la vulnérabilité des hommes et leurs limites, la délicate coexistence entre tradition et monde moderne, pragmatisme et irrationalisme.
Ecrivain hongrois tsigane, Béla Osztojkán (1948-2008) est né à Csenger, dans le nord-est de la Hongrie, près de la frontière roumaine. Très marqué par ses origines, il a situé tous ses récits dans cette région pauvre où vivent de nombreux Tsiganes. Egalement auteur de recueils de poèmes, du roman Le bon Dieu n'est pas chez lui (Fayard, 2008) et d'un conte théâtral, il est considéré comme une figure majeure de l'élite culturelle et politique rrom."

Date de Parution : 27/08/2008
Collection : Littérature Etrangère
Prix public TTC : 23,00 €
Code ISBN / EAN : 9782213632315 / hachette : 3534716
Format (153 x 235)
Nombre de pages : 399
Copyright de l'œuvre : Librairie Arthème Fayard, 2008, pour toutes les langues sauf le hongrois.

L'homme de Londres de Béla Tarr

"Il aura fallu près d'un an et demi depuis sa projection cannoise pour qu'arrive sur les écrans l'adaptation de L'homme de Londres par Béla Tarr. Cinéaste peu prolifique, le Hongrois a donc tenté de transposer l'univers poisseux de Georges Simenon dans ses expérimentations formelles. La trame pourrait être résumée en quelques mots: un aiguilleur dans une gare maritime, Maloin, est témoin d'un meurtre. Cet événement va bouleverser sa profonde solitude et les fondements de sa morale. Ce qui compte, ici, c'est un climat singulier, aussi oppressant que fascinant, et un art exceptionnel du plan-séquence. Si l'on peut être décontenancé par le rythme très lent et un noir et blanc quasi expressionniste (et une bande-son décalée), la puissance visuelle de L'homme de Londres en fait l'un des films les plus impressionnants et radicaux qu'on puisse voir ces temps-ci. A découvrir absolument. (En salle le 24 septembre.)"


Source Lire.fr

Sauvegarde du quartier juif, Acte II, scène 1

"En février dernier, nous consacrions un article sur la tentative de sauvegarde du quartier juif par l’association hongroise ÓVÁS!, épaulée par l’association française Les Mardis Hongrois de Paris et les signataires d’une pétition lancée par cette dernière. En juillet dernier, le Comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO a inscrit le problème du Quartier juif de Budapest à son ordre du jour. Il exprime son inquiétude et cherche à mettre les autorités hongroises devant leurs responsabilités."
La suite de l'article du 25 août 2008 dans le Journal français de Budapest

Parno Graszt à la Java samedi 6 septembre 2008 à 21 heures


Ailleurs t’es à l’Ouest présente
Samedi 6 Septembre 2008
De 21H à l’aube
LA JAVA – 105 rue du Faubourg du Temple – 75010 PARIS – M° Belleville
Soirée BALKANBEATS


Le RDV entre mélange traditionnel et musique électro.
Depuis septembre 2006, Balkanbeats devient la soirée mensuelle incontournable consacrée à la musique de l’Est…
Mis en place par l’association Ailleurs t’es à l’Ouest, chaque mois un groupe de la scène tzigane européenne est invité à se produire et la soirée se poursuit avec les sélections bien connues de Dj TAGADA qui à l’occasion en profite pour inviter des compères Dj européen.

PARNO GRASZT - Musique traditionnelle tzigane Hongrois

Originaire de Paszab, un petit village hongrois boudé par le développement économique, Parno Graszt est l’exemple même de la convivialité, de la fête et des traditions. Parno graszt « cheval noir » « cheval blanc » (voir commentaire ci-dessous) évolue depuis des années avec ses huit musiciens, ses chansons de cérémonies et ses danseurs issus de trois générations : ce groupe perpétue le folk tzigane. Leur chant scaté et leur humeur imperturbable vous rendront joyeux et en prime prenez la main de votre voisin, en ronde s’il vous plait !
On s’imprègne et on fait aller ses pieds !!
Un plongeon jubilatoire dans la musicalité quotidienne de la campagne magyare.
www.myspace.com/parnograszt
DJ ROBERT SOKO
D'Origine Bosniaque, Robert SOKO fonde le collectif BalkanBeats en 2001. Il est l'un des premiers Dj en Europe à jouer la musique des Balkans. Il organise, depuis 7 ans, ses soirées BalkanBeats au Mudd Club de Berlin.
Depuis 2 ans, il se lie avec Dj Tagada et se produit régulièrement dans les salles parisiennes notamment la Java.
Robert Soko cherche l’émotion. Spécialiste des fanfares des Balkans, Gypsy Punk, électro Tzigane, son set s’étend entre musique traditionnelle et son nouveau. La révolution du Dance Floor sur une musique riche qui vacille entre la joie et la mélancolie, un vrai moment de bonheur et de paix entre les cultures et les peuples.
www.myspace.com/balkan_beats
Contact Presse : margo.ailleurs@yahoo.fr – 06 68 42 60 82

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 19 août 2008 - Quelques images





D'autres photos sont visibles sur le site photos des Mardis hongrois de Paris

mercredi 6 août 2008

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 5 août 2008 - Quelques images

Un toast en l'honneur de Julie, dont la maman est très fière et qui vient de réussir son concours d'entrée dans une grande et prestigieuse école d'ingénieurs.
(petite précision : le breuvage dans les verres est du Chinon bien frais)


D'autres images de cette soirée sur le site photos des Mardis hongrois de Paris

Hongrie: dédommagement de 12,3 M EUR pour des survivants de l'Holocauste

"Quelques 6.500 survivants hongrois de l'Holocauste recevront 12,3 millions d'euros de l'Etat allemand, soit environ 1.900 euros par personne, a annoncé mercredi une organisation juive à Budapest.

"Suite aux négociations avec le gouvernement allemand, le +Claims Conference+ -- une ONG qui s'occupe du dédommagement des Juifs depuis 1951 -- payera un dédommagement aux personnes juives qui ont survécu à l'Holocauste à Budapest en guise de reconnaissance pour leur souffrance", indique le communiqué de l'organisation envoyé à l'AFP, précisant que ces fonds sont destinés aux personnes qui n'ont encore à ce jour pas reçu de dédommagement."

Extrait du quotidien Le Monde du 6 août 2008

vendredi 1 août 2008

C'est aujourd'hui l'anniversaire du forint

"Moyen de paiement actuel, le forint a remplacé le pengő, le 1er août 1946 après l'hyper-inflation ayant suivi la seconde guerre mondiale. Depuis, il s'est transformé en vraie monnaie, il est devenu convertible, et son successeur est même déjà connu, mais la date de "son départ à la retraite" ne l'est pas."

"Ma van a forint születésnapja

Jelenlegi fizetőeszközünk, a forint, 1946. augusztus elsején, a második világháború utáni hiperinflációt követően váltotta a pengőt. Azóta igazi pénzzé vált, konvertibilis lett, és már az utódja is ismert, csak a "nyugdíjba vonulásának" dátuma nem."

La suite de l'article en hongrois sur hvg.hu

Hyperinflation. Les prix doublaient toutes les quinze heures
© Wikipedia

jeudi 31 juillet 2008

Vu des U.S.A. : Budapest ou Belgrade, quelle différence ?

CNN illustre les émeutes de Belgrade avec des images de Budapest
CNN a partiellement illustré son sujet sur la manifestation nationaliste de mardi soir à Belgrade avec des images de Budapest, la capitale hongroise.
La suite sur Levif.be

Le festival de Sziget 2008 accueillera plus de 600 concerts sur l'île d'Óbuda


"L'édition 2008 du plus grand festival européen de musiques actuelles offrira du 12 au 18 août à Budapest (Hongrie) une programmation exceptionnelle à un public issu d’une vingtaine de pays.
Les groupes et solistes viendront d'une cinquantaine de pays pour se produire sur l'Ile Óbuda, en plein centre de la capitale hongroise. Jamiroquai, Iron Maiden, R.E.M., Alanis Morrissette, Roisin Murphy, spécialiste britannique de la musique électronique, les Babyshambles de Pete Doherty, ou encore Maceo Parker figurent parmi les têtes d’affiches qui auront la lourde tache d'animer les 120 hectares de l'Ile d'Óbuda. Le rock anglo-saxon du moment sera très bien représenté sur les rives du Danube avec The Wombats, Kaiser Chiefs, Adam Green, Danko Jones, etc.Tandis que Justice, Missill, Vitalic et Jack de Marseille auront la charge d'incarner la scène électro française à Sziget."
Article complet sur Nouvelobs.com

mardi 29 juillet 2008

Inondations: éviter le risque d'un "désastre écologique" (Traian Basescu)

"Le président roumain Traian Basescu a mis en garde lundi contre le risque d'un "désastre écologique" dans le nord du pays, où les inondations menacent de provoquer le déversement de plusieurs lacs de décantation contenant des déchets miniers et "probablement du cyanure"...

Selon le président du conseil départemental de Maramures (nord), Mircea Man, plus de 8 millions de tonnes de déchets miniers contenant des métaux lourds sont stockés dans les deux lacs de décantation.

"Si ces résidus s'écoulaient dans les rivières de la région, ils provoqueraient une pollution grave des eaux intérieures mais aussi transfrontalières, dont la Tisza", a souligné M. Man."
Source AFP-Le Monde
Voir aussi en langue hongroise
lmv.hu et Népszabadság

samedi 26 juillet 2008

Destructions de monuments classés dans la rue Akácfa

C'est au nom d'un soi-disant débarras de gravats qu'on a endommagé des parties importantes de l'immeuble classé du 47-49 rue Akácfa, en attente de transformations. Selon toute vraisemblance ce sont les gens d'une entreprise de débarras mandatée par le propriétaire. Ils ont, par exemple, fait disparaître des barres d'appui en fonte du XIXème siècle, les gouttières en tôle, ils ont détaché tout le système de fermeture au -dessus de la cour.

Műemlékrombolás az Akácfa utcában
Úgymond lomtalanítás címén tették tönkre az átalakításra váró Akácfa utca 47-49. szám alatti műemlék házak néhány fontos részletét ismeretlenek. Nagy valószínűséggel a tulajdonos által megbízott "lomtalanító" cég emberei. Eltakarították például a XIX. századi öntöttvas korlátokat, a bádogcsatornákat, az udvar felől kiverték az összes nyílászárót.
La suite de l'article dans Népszabadság du 26 juillet 2008
Voir aussi la photo

A qui profitent les gains spéculatifs découlant des destructions du patrimoine budapestois ?

Nous sommes stupéfaits par ce que nous lisons dans la presse hongroise : Blog des Mardis hongrois
La grande "innovation" de Tamás Mezős, le président de l'Office de protection du patrimoine culturel (KÖH) concernant la protection du patrimoine, consiste à réinventer le façadisme. Cette méthode qui consiste à conserver les anciennes façades et à faire n'importe quoi derrière a été depuis longtemps réprouvée, dénoncée par tous les urbanistes, architectes, défenseurs du patrimoine sérieux. C'est un total non-sens. Technique compréhensible à Hollywood pour des décors de cinéma, elle n'a aucun sens du point de vue architectural. Le parfait mauvais exemple de cette technique de façadisme est la ville de Bruxelles qui a été défigurée par les "Mezős belges".

"L'originalité" de l'idée de Mezős est de conserver par exemple, outre la façade d'un immeuble classé de deux étages, la première structure sur rue, en la surélevant de trois niveaux supplémentaires et en construisant des immeubles de 7 à 8 niveaux dans la cour et en remplacement des ailes intérieures. D'où destruction en réalité du patrimoine, densification et gains spéculatifs sur des terrains de centre ville dont les prix commencent à flamber.
La question qu'on peut légitimement se poser est : à qui profitent ces gains spéculatifs ?

vendredi 25 juillet 2008

Démolitions sans autorisation des immeubles classés

Selon nos informations, on a commencé, sans permis de démolir, à extraire des rampes d'escalier, des fenêtres et on a même commencé à démolir la toiture tout récemment dans le VIIème arrondissement, aux 19 et 47 rue Akácfa, dans des bâtiments protégés par classement. Notre information a été confirmée par l'Office de protection du patrimoine culturel (KÖH). Le collaborateur de l'Office s'est rendu hier sur place et a obligé les personnes présentes à arrêter immédiatement les démolitions" a déclaré Katalin Róna, la chargée de communication de l'Office. Elle a révélé : dans un tel cas le maître d'ouvrage peut compter sur une sanction. A notre connaissance, les démolisseurs illégaux ont prétexté la vétusté.

Entre temps nous avons appris aussi qu'une dénonciation était arrivée à la police pour cette affaire. Les appartements maudits se situent derrière la Halle du marché. Le projet consiste à démolir les ailes intérieures des deux immeubles en forme de U, mais les maîtres d'ouvrage ne disposent encore ni de permis de démolir ni de permis de construire. La curiosité de cette affaire, c'est que les plans nécessaires à cette reconstruction ont été élaborés par Tamás Mezős qui est actuellement le président de l'Office de protection du patrimoine culturel (KÖH).

Extrait d'un article de HVG.HU (trad. JPF)

Engedély nélkül bontanak védelem alatt álló házakat

Lépcsőkorlátot, ablakokat szedtek ki, de még a tetőt is bontani kezdték a minap a VII. kerületi Akácfa utca 19- 47. számú, műemlékvédelem alatt álló házakban, bontási engedély nélkül – értesültünk. Információnkat a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal is megerősítette. „A hivatal munkatársa tegnap a helyszínen járt és kötelezte az ott tartózkodókat a bontás azonnali leállítására” – mondta a hvg.hu-nak Róna Katalin, a hivatal sajtófőnöke. Elárulta: ilyen esetben az építtető számíthat büntetésre. Úgy tudjuk, az illegális bontók lomtalanításra hivatkoztak.

Megtudtuk azt is, hogy időközben a rendőrségre is érkezett egy feljelentés az ügyben. Az ominózus ingatlanok a Vásárcsarnok mögött találhatók. A két, U alakú ház belső szárnyait tervezik majd kibontani, de az építtetőknek még sem bontási, sem építési engedélyük nincs még. Az ügy érdekessége, hogy az átépítéshez szükséges terveket az a Mezős Tamás készítette, aki jelenleg a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal elnöke.

Source HVG.HU

mercredi 23 juillet 2008

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 22 juillet 2008 - D'autres images






Photos réalisées par Emile

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 22 juillet 2008 - Quelques images





Photos réalisées par Emile

Les dirigeants hongrois dénoncent la violence contre le défilé de la fierté

Les plus hauts responsables politiques hongrois ont dénoncé la violence subie par les homosexuels au main extrémistes homophobes lors de la récente parade de la fierté gaie à Budapest.
«Nous sommes tous d'accord sur l'obligation de prendre des mesures contre la violence et contre la discrimination», a déclaré le Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany à l'issue d'une rencontre qu'il a organisée avec le président de la République Laszlo Solyom, le président de la Cour constitutionnelle, la présidente de l'Assemblée nationale ainsi que le président par intérim de la Cour suprême.
Source fugues.com