mercredi 25 septembre 2013

mardi 24 septembre 2013

Mardis hongrois de Paris, 10 ans déjà ! le 24 septembre 2013 à 19 h 30 Institut hongrois

Les Mardis hongrois de Paris vous invitent à l’Institut hongrois pour fêter leur 10ème anniversaire avec de la musique vivante (Katalin Gyenis - Isabelle Caussanel, Olivier Marquez, Anett Slarku) et des invités surprise ; une musique d’ambiance sélectionnée par Erwan Le Touze ; des photographies projetées en boucle par Alain Dodeler et des stands vous proposant des livres en présence d'artistes, d’éditeurs, d’auteurs, traducteurs, libraires (sous réserve de leur disponibilité : Éva Almassy, Georges Baal Balassa, Viviane Chocas, Thomas Degré, Catherine Fay, Éva Füzessery, Judith et Pierre Karinthy, Sophie Képès, Zsuzsa Kosza, Guillaume Métayer, Michelle Moreau Ricaud, Anna Stein, Paul Wiener, l'INALCO, la librairie l’Oeil écoute, les éditions Syrtes, les éditions Cambourakis, ...) ; des DVD présentés par Clavis films et Georges Zsiga ; des vins et produits hongrois présentés par BEAshKA ; un buffet campagnard de spécialités hongroises concoctées par Kati et Marianna.

Eva Almassy et Guillaume Métayer nous feront goûter des saveurs littéraires
 Les hôtes: Bea Gerzsenyi et Jean-Pierre Frommer
Entrée libre (buffet campagnard et boissons payants)

ATTENTION AUTANT VOUS PRÉVENIR : POUR CETTE SOIRÉE IL FAUT CRAINDRE LE MEILLEUR ! 

Un 5e amendement de la Constitution pour tranquilliser Bruxelles

"Le Parlement hongrois a adopté lundi plusieurs amendements constitutionnels proposés par le gouvernement afin de répondre aux critiques de l'Union européenne. Un 4e amendement adopté au printemps dernier faisait craindre un affaiblissement de la démocratie en Hongrie." La suite sur hu-lala.org

Partir en Hongrie pour les soins dentaires

"Santé - Les Allemands viennent par cars entiers se faire soigner dans les cliniques
Les soins dentaires sont particulièrement chers. Il n’est pas rare que des personnes retardent, voire annulent de se faire soigner les dents. Pourtant, les conséquences sur la santé générale peuvent être particulièrement négatives. Certains décident alors de se faire soigner à l’étranger.
En effet, les prix pratiqués pour de gros travaux dentaires sont souvent attrayants. Si le Maghreb et la Turquie sont des destinations souvent choisies pour les soins esthétiques, la Hongrie est également une destination connue." La suite sur dhnet.be

Servier offre E358 mlns pour le solde du hongrois Egis

"Le groupe pharmaceutique français Servier a lancé mardi une offre publique d'achat de 107 milliards de forints (358 millions d'euros) sur les 49% du laboratoire hongrois Egis Pharmaceuticals qu'il ne détient pas encore, avec pour objectif de le retirer de la cote.
Arts et Techniques du Progrès, filiale de Servier, détient 51% du capital d'Egis depuis 1995." La suite sur lesechos.fr

lundi 23 septembre 2013

Automne 2006 : l’heure du règlement de compte a sonné

"Le procès de l'ancien chef de la police nationale László Bene, de l'ancien chef de la police de Budapest Péter Gergényi, ainsi que de 12 autres policiers a débuté mardi au tribunal de Budapest. Ils sont accusés d'avoir fait un usage disproportionné de la force à l'encontre de manifestants qui réclamaient le départ du 1er ministre socialiste Ferenc Gyurcsany à l'automne 2006." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: le gouvernement nuance ses propos sur les groupes d'énergie

"Budapest envisage une participation dans de grandes entreprises énergétiques, mais il n'est nullement question de renationalisation, a indiqué lundi matin le porte-parole du gouvernement, revenant sur des propos du Premier ministre Viktor Orban.

Il n'est pas question de renationaliser les entreprises énergétiques ou de les exproprier, l'Etat examine cas par cas les offres d'achat proposées par les fournisseurs, a expliqué à la télévision nationale M1 le porte-parole du gouvernement, Andras Giro-Szasz." La suite sur romandie.com

dimanche 22 septembre 2013

Guillaume Métayer, traducteur, sera l'invité de "Mardis hongrois de Paris, 10 ans déjà !" le 24 septembre 2013 à l'Institut hongrois

Parmi les livres qu'on pourra trouver et discuter avec Guillaume Métayer le 24 septembre 2013 à partir de 19 h 30 à l'Institut hongrois.

Un entretien avec Guillaume Métayer, à propos d'Attila József
 

VS par Zsuzsa RAKOVSZKY

Phénomène littéraire de l’année 2011 en Hongrie, ce grand roman raconte une histoire vraie. Celle de la comtesse hongroise Sarolta Vay (1859-1918) qui vécut, écrivit et aima sous l’identité d’un homme, en se faisant appeler Sándor Vay. Au tournant des XIXe et XXe siècles, dans le cadre haut en couleur de la monarchie austro-hongroise en déclin, voici le destin étonnant et romanesque d’un personnage d’une grande modernité.
Octobre, 2013 / 11,5 x 21,7 / 416 pages
traduit du hongrois par : Natalia ZAREMBA-HUZSVAI, Charles ZAREMBA
ISBN 978-2-330-02444-4
prix indicatif : 23,00€
Source : actes-sud.fr

Hongrie: des chercheurs découvrent les ruines d'une ville ottomane

"Des scientifiques hongrois ont annoncé vendredi avoir trouvé les ruines d'une ville de l'ère ottomane située dans le sud de la Hongrie, et où le coeur de Soliman le Magnifique aurait été enterré au 16e siècle.
Le sultan est décédé dans la ville de Szigetvar, en 1566, alors que ses troupes assiégeaient la forteresse, qui était défendue par des soldats dirigés par un noble de l'endroit, le Hongro-Croate Miklos Zrinyi. Sa mort a été tenue secrète pendant 48 jours." La suite sur 985fm.ca

samedi 21 septembre 2013

Le président hongrois invite François en 2016 en Hongrie

"CITE DU VATICAN - Le président hongrois Janos Ader a invité vendredi François à visiter son pays en 2016 pour les 1.700 ans de la naissance de Saint Martin, selon des journalistes présents au début de l'entretien au Vatican.

Selon M. Ader, François a accepté cette invitation. Après avoir consulté les évêques catholiques hongrois, j'ai invité le pape en Hongrie en 2016, et il a accepté, a-t-il affirmé, interrogé par l'agence nationale hongroise MTI." La suite sur romandie.com

Hongrie : “La jeunesse d’aujourd'hui ne fait pas la révolution”

"Absolument apolitique, très peu confiante dans les institutions démocratiques mais réceptive aux mœurs de leurs parents, qui ne veut pas changer le système social, et surtout très pessimiste" : tel est le portrait de la jeunesse hongroise dressé par une enquête menée en 2012 par l'Institut de recherche Kutatópont auprès de 8 000 jeunes de 15 à 29 ans." La suite sur presseurop.eu

Un article détaillé en langue hongroise sur origo.hu

Budapest songe à renationaliser 6 à 7 "utilities"


"La Hongrie discute de la nationalisation de six à sept sociétés de services collectifs, action entrant dans le cadre d'un programme de baisse des prix de l'énergie et de remise à niveau d'une économie en difficulté, a annoncé vendredi le Premier ministre Viktor Orban.
C'est la dernière initiative en date du gouvernement Orban, dont le parti Fidesz devra affronter des élections en 2014, en vue d'accroître la puissance étatique, à l'inverse de ce qui se passe dans la plus grande partie de l'Europe." La suite sur reuters.com

Derby de Budapest, police et petit peuple

"Direction la Hongrie ce week-end, où va se disputer le vieux derby de la capitale entre Ferencváros et Újpest. Chaque saison, la double confrontation entre les clubs les plus populaires du pays reste le temps fort du championnat local, même si les deux rivaux peinent aujourd’hui à assumer leur glorieux héritage." La suite sur sofoot.com

vendredi 20 septembre 2013

Le bac de la Tisza par Alain Dodeler


1986 , premier voyage en Hongrie pour l'expo de mon copain Pierrot
au restaurant Hungaria de Debrecen devenu depuis le mac -do ....(honte à eux )
Et le lendemain direction Tuzser, à la frontière ukrainiene.
La grand mère de Bela, notre copain local, habitait de l'autre coté de la rivière
mais le problème est, que le pont le plus proche se trouvait en Ukraine.
Et bien sûr Pierrot et moi n'avions pas de visa pour le pont.
Que faire alors, donc, 2 vélos , 3 personnes en route pour la rivière.
Car la solution la plus rapide et efficace c'était le passeur, mais comme en ce mois
de mars, la Tisza chariait encore de gros blocs de glace, pas question
de faire traverser le bac, le passeur est donc venu nous chercher en barque.
On charge les 2 vélos, les 3 voyageurs et direction le coté de mémé.
Là quelques palinkas et pogacsas, puis retour dans l'autre sens.
Mais à 3 pour 2 vélos, plus la palinka dans la neige, la route sembla
bien longue jusqu'à la palinka suivante à la maison...

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

ON PEUT PASSER LE Bac de HONGROIS en LV2 !!!

Confirmation officielle du Rectorat de Paris du 18 sept.:

ON PEUT PASSER LE  Bac de HONGROIS en LV2 A PARTIR DE CETTE ANNEE!

Inscription au Lycée Jacques Decour.

MÁR IDÉN IS LEHET MAGYAR
(LV2) ÉRETTSÉGIT TENNI!

Beíratkozás a Lycée Jacques Decour gimnáziumban.

Concours de jeunes chefs d'orchestre: il n'en reste que trois

"Le jury du 53e Concours international de jeunes chefs d'orchestre de Besançon a sélectionné les trois finalistes: il s'agit du Hongrois Huba Hollokoi (32 ans), de l'Allemand Kiril Stankow (30 ans), et du Taïwanais Yao-Yu Wu (24 ans). La finale aura lieu samedi soir." La suite sur france3.fr

jeudi 19 septembre 2013

La culture des Roms - Les Roms dans la culture - Dans le cadre de cadre de MP 2013 le vendredi 4 octobre 2013 à Aix-en-Provence

à l’initiative de l’Ambassade de Hongrie en France en partenariat avec Aix-Marseille Université, la Mairie d’Aix en Provence et la Fondation Vasarely

Pour l’année Capitale européenne de la culture, Marseille-Provence 2013 (http://www.mp2013.fr) a souhaité faire la part belle aux débats d’idées et aux échanges culturels autour des cultures roms en Europe. Portées par les acteurs du territoire, ces manifestations visent à mieux faire connaître les artistes roms mais également à initier une réflexion à l’échelle européenne sur les enjeux de la culture vis-à-vis des populations roms.
Séduite par l’ambition que se donne la Capitale et largement concernée par cette cause – notamment à travers l’adoption en 2011 du Cadre européen des stratégies nationales d'intégration des Roms –, la Hongrie a souhaité partager ses propres expériences et participer à l’éclosion d’un débat serein et constructif en la matière.
L’Ambassade de Hongrie en France organise donc, en partenariat avec Aix-Marseille Université, la Mairie d’Aix en Provence et la Fondation Vasarely, une journée sur le thème de « La culture des Roms – Les Roms dans la culture ».
Faisant intervenir des personnalités aux profils variés (artistes, intellectuels, responsables politiques), cet événement en trois temps forts – Projection / Conférence / Concert – entend mettre en évidence la contribution des Roms à la diversité culturelle européenne mais également démontrer l’importance de favoriser l’insertion des populations roms par le biais de la culture.

Programme

Matinée (10h) – Projection du film « Just the wind » de Benedek Fliegauf Grand prix du jury au 62ème Festival international du film de Berlin (2012)
Bande annonce : http://www.sddistribution.fr/fiche.php?id=70
La projection sera suivie d’un débat animé par M. Jean-Pierre Liégeois (sociologue).
Lieu : Fondation Vasarely, 1, avenue Marcel Pagnol
Après-midi (14h30) – Conférence
Table ronde 1 : La présence et l’apport de la culture rom en Europe
Parmi les intervenants : M. Ferenc Snétberger (musicien), M. Kálmán Káli-Horváth (peintre), M. Louis Fernandez dit « Tchoune » (musicien), Mme Irène Weidmann (chef de projet au Conseil de l’Europe)…
Table ronde 2 : Les conditions politiques du développement culturel rom
Intervenants politiques et institutionnels : M. Zoltán Balog (Ministre hongrois), Mme Krisztina Bódis (sociologue, écrivaine), M. Michel Vauzelle (Président du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur ; ou représentant)…
Lieu : Institut Management Public et Gouvernance Territoriale, 21 rue Gaston de Saporta
Soirée (21h) – Concert de Ferenc Snétberger et du groupe New Generation
Guitariste virtuose de tradition rom, Ferenc Snétberger est aussi inspiré par la musique brésilienne, le flamenco, le jazz et la guitare classique.
Site officiel de Ferenc Snétberger : http://www.snetberger.com
Concert : www.youtube.com/watch?v=Ky8pGHZ9tCU

Lieu : Conservatoire Darius Milhaud, 380, avenue Mozart

Renseignements/Réservations

Entrée libre (dans la limite des places disponibles)
tél. : 06 59 28 37 78

Non, la Hongrie n’est pas eurosceptique !

"La Hongrie n'est pas eurosceptique, mais euro-réaliste", c'est ce qu'a déclaré le Premier ministre Viktor Orban lors d'une conférence de consuls honoraires à Budapest ce mardi. En parallèle, une étude de l'institut Tarki montre une cote de popularité stable de l'UE depuis 2008.
Être eurosceptique serait aller à l'encontre des traditions millénaires du pays, a-t-il précisé. Cela dit, pas question de se voiler la face : la Hongrie n'a pas l'intention de se joindre aux États qui font comme si tout allait bien sur le continent, a-t-il dit, assurant que son pays fait preuve d'un engagement total en faveur des valeurs européennes.
En d'autres termes et pour extrapoler un peu les propos du 1er ministre : l'Union européenne oui, mais pas l'UE libérale actuelle." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : “L’étatisation totale”

"Le 11 septembre, le gouvernement hongrois a conclu un accord avec la société pétrolière et gazière privée MOL, pour racheter son réservoir de stockage de gaz à Algyő, dans le sud du pays, pour environ 150 milliards de forints (500 millions d'euros)." La suite sur presseurop.eu

mercredi 18 septembre 2013

Mardis hongrois de Paris, 10 ans déjà ! Le 24 septembre 2013 à 19 h 30 Institut hongrois

Les Mardis hongrois de Paris vous invitent à l’Institut hongrois pour fêter leur 10ème anniversaire avec musique vivante (Katalin Gyenis - Isabelle Caussanel, Olivier Marquez, Anett Slarku); une musique d’ambiance ; des photographies projetées en boucle et des stands vous proposant des livres en présence d’éditeurs, d’auteurs, traducteurs, libraires, enseignants universitaires (sous réserve de leur disponibilité : Eva Almassy, Georges Baal Balassa, Thomas Degré, Catherine Fay, Eva Füzessery, Judith et Pierre Karinthy, Sophie Képès, Zsuzsa Kosza, Guillaume Métayer, Michelle Moreau Ricaud, Anna Stein, Paul Wiener, la librairie l’Oeil écoute, les éditions Syrtes, les éditions Cambourakis, l'INALCO) ; des DVD présentés par Clavis films ; des vins hongrois présentés par BEAshKA ; un buffet campagnard de spécialités hongroises concoctées par Kati et Marianna.
 
Guillaume Métayer nous fera goûter des saveurs littéraires
 Les hôtes: Bea Gerzsenyi et Jean-Pierre Frommer
 
Entrée libre (buffet campagnard et boissons payants)

Coopération économique Vietnam-Hongrie

"La coopération économique est une force motrice importante pour consolider et resserrer davantage les bonnes relations entre le Vietnam et la Hongrie, a souligné le président du Vietnam Truong Tan Sang.

Lors du Forum d'entreprises Hongrie-Vietnam co-organisé mardi à Budapest par les Chambres de Commerce et d'Industrie des deux pays, le président Truong Tan Sang a émis le souhait que les entreprises vietnamiennes et hongroises promeuvent leur coopération afin d'augmenter le commerce bilatéral qui reste actuellement modeste avec seulement 120 millions de dollars en 2012." La suite sur vietnamplus.vn

La Hongrie fusionne sa banque centrale et son organe de contrôle financier

"Le Parlement hongrois, contrôlé par le parti conservateur du Premier ministre Viktor Orban, a donné son feu vert à la fusion de la banque centrale hongroise (MNB) avec l'organe de supervision des institutions financières (PSZAF).
La modification, qui entre en vigueur le 1er octobre, a été adoptée lundi soir par 249 voix pour, 59 contre et 8 abstentions, selon le Parlement sur son site internet." La suite sur lesechos.fr

mardi 17 septembre 2013

Constitution hongroise amendée en faveur des libertés publiques

"Le Parlement hongrois a adopté une série d'amendements constitutionnels proposés par le gouvernement en matière politique et économique pour répondre aux critiques de l'Union européenne.
L'UE, les Etats-Unis et des organisations de défense des droits de l'homme avaient accusé le Premier ministre, Viktor Orban, d'avoir fait modifier la Constitution pour limiter le pouvoir de la Cour suprême hongroise et affaiblir la démocratie." La suite sur lesechos.fr

Soirée dédiée à Margit Varró, ou l’enseignement vivant du piano - 27 septembre à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Les Amis de l’Institut hongrois vous convient à une « causerie » sur la méthode d’enseignement du piano de Margit Varró : Gabrielle Varró, la petite fille de Margit Varró, sociologue retraitée du CNRS, musicienne claveciniste, parlera de ses souvenirs d’enfance de sa grand-mère à Chicago, Milan, New York et Paris, en tant que professeur de piano et « guide » psychologique de ses élèves, et en tant que femme cultivée polyglotte dont l’excellent sens de l’humour est devenu proverbial. Gabrielle Varró présentera quelques documents et photos concernant Margit Varró.
Nathalie Contal, jeune pianiste, professeur de piano et accompagnatrice au conservatoire de Gagny, parlera de son expérience avec la méthode Varró dont elle a fait une étude appliquée pour son mémoire de maîtrise.
Pour terminer, nous aurons le plaisir d’entendre Nathalie Contal interpréter quelques morceaux de son choix.
Le livre de référence L’Enseignement vivant du piano. Sa méthode et sa psychologie qui a paru en 2008 dans la traduction française d’Édith Karinthi dans la collection Proximités – Savoirs musicaux, chez l’éditeur E.M.E. (Éditions Modulaires Européennes) & InterCommunications, Fernelmont (Belgique), pourra être consulté sur place ou acheté à la Librairie Monnier, 55 rue de Rome, 75009 Paris, T 0145221428.
Entrée libre

Vietnam et Hongrie renforcent leur amitié

"Le Vietnam attache toujours de l'importance à la consolidation et au renforcement de son amitié et de sa coopération multiforme avec ses amis traditionnels, dont la Hongrie, a affirmé lundi le président Truong Tan Sang, lors d'un entretien à Budapest avec son homologue hongrois, Ader Janos.
Le chef de l'Etat vietnamien, en visite du 15 au 17 septembre dans ce pays, a saisi cette occasion pour remercier la Hongrie pour son assistance accordée au Vietnam pendant la lutte d'hier pour l'indépendance nationale, ainsi que dans l'oeuvre de développement et de défense du pays d'aujourd'hui." La suite sur vietnamplus.vn

lundi 16 septembre 2013

Suicide : l’énigme de la grande plaine hongroise

"Pays du monde où l’on se suicide le plus pendant de longues décennies, la Hongrie a su diviser par deux le taux de suicide depuis le milieu des années 1980.
vec près de 5 000 suicides, l’année 1983 marque un pic en Hongrie. Dans la « baraque la plus gaie du camp », on se donne alors la mort plus que partout ailleurs dans le monde, et cela depuis de nombreuses décennies. Aujourd'hui encore, la Hongrie compte parmi les pays européens avec les plus forts taux de suicide, à la troisième place derrière la Lituanie et le Liechtenstein : 22 pour cent mille, contre 10 pour cent mille dans l’Union européenne et 15 pour cent mille en France." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie s'en sort mieux sans Bruxelles

"La Hongrie vient de battre le record de juin 1974, quant au taux d’inflation le plus bas, alors que Budapest et Bruxelles s’affrontent, l’UE accusant le gouvernement hongrois de ne pas lutter suffisamment contre la crise. Mais la conclusion qui s’impose ne profite pas à l’Union européenne. En effet, il semble que pour pouvoir contrôler la situation, il vaut mieux être le plus loin possible de Bruxelles…
 
En juillet dernier, le taux d’inflation hongrois était de 1,8% et les analystes s’attendaient à une baisse à 1,7% maximum. Mais surprise, en août, le taux d’inflation est de 1,3 % réparti sur les 12 derniers mois, ce qui n’est pas sans rappelé le record de l’année 1974, l’époque du système socialiste et du Conseil d'assistance économique mutuelle.
Alors, est-ce que cela signifie que les programmes de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI ont enfin porté leurs fruits, tout du moins en Hongrie ? Et bien non. Les fonctionnaires européens auraient tort de se féliciter parce que la politique d’austérité et de renforcement du contrôle par la BCE qu’ils proposent, n’y ait absolument pour rien. L’inflation a reculé non pas devant Bruxelles mais devant les mesures anticrise prises par le gouvernement hongrois." La suite sur prorussia.tv

Journée « porte ouverte » et d’inscription aux cours de langue

Enseignement 26 septembre à 16h-20h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
L’Institut hongrois vous invite à sa « journée porte ouverte » pour découvrir une langue rare mais fascinante, et pour s’y initier avec des professeurs experts et de langue maternelle hongroise. Vous pouvez vous inscrire sur place aux cours de hongrois du semestre d’automne et vous pouvez tester votre niveau de connaissance de la langue à l’aide de nos professeurs.
Entrée libre

Cours de hongrois au Lycée Jacques Decour à Paris pour l'année 2013-2014


samedi 14 septembre 2013

Imre Kertész : éthique du récit et forme d’existence - Colloque international, 4-5 octobre 2013 - Collège de France et ENS-Ulm

Entrée libre dans la limite des places disponibles

"Présentation
« Je suis le medium de l’esprit d’Auschwitz, Auschwitz parle par moi ».
« Mon rapport au monde est exclusivement subjectif et éthique. (…) Je ne veux pas regarder le monde rationnellement pour qu’il me regarde rationnellement à son tour ; je ne désire pas l’équilibre. Je veux l’existence, l’opposition ; je veux le destin, mais un destin qui soit le mien, que je ne partage avec rien ni personne ».
 « Qu’est-ce que la forme ? La brèche la plus étroite à travers laquelle nous devons faire passer notre vastitude tout entière pour la sauver ».
« Ecrire une œuvre, élaborer une construction organique et humaine ici, maintenant, dans cette situation, est une activité humoristique, pour ne pas dire comique ».
Ces réflexions sont tirées du Journal de galère d’Imre Kertész, aux années 1973 et 1979. Elles pourraient constituer le point de départ d’une réflexion collective sur les enjeux esthétiques, éthiques et politiques de cette œuvre considérable, où une philosophie de l’existence s’arrime à un morale créationniste malgré la pleine conscience de l’épreuve radicale que les régimes totalitaires et l’expérience d’Auschwitz font subir aux valeurs de l’art. Cette « situation » historico-politique transporte l’acte d’écriture littéraire, et la vie qui s’y trouve intégralement entraînée, dans le domaine de la dérision, qui constitue dès lors la condition de survie mais aussi le matériau de l’œuvre « humoristique »." La suite et programme du colloque sur fabula.org

vendredi 13 septembre 2013

Un nouveau site de commémoration de l'Holocauste va être construit à Budapest au printemps prochain

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
A l’occasion d’une réunion de la Commission de commémoration de l’Holocauste et dans le cadre du 70ème anniversaire, en 2014, de l’Holocauste en Hongrie, le Gouvernement hongrois a annoncé la construction, au printemps prochain, d’un site de commémoration de l’Holocauste dans le quartier de la gare de Józsefváros à Budapest.
Balázs Fürjes, commissaire gouvernemental, a été chargé de la mise en œuvre de ce projet, auquel la somme de 5 milliards de forints a été allouée.
D’après les déclarations de János Lázár, ministre d’Etat dirigeant le cabinet du Premier Ministre, l’UNESCO accordera probablement son patronage à cette année commémorative.
János Lázár a également insisté sur les deux priorités du gouvernement hongrois concernant la Shoah. Il s’agit, d’une part, de construire autant de lieux de mémoire possibles pour la communauté juive et, d’autre part, de commémorer les enfants victimes de l’Holocauste.
Le nouveau site de commémoration accueillera également un centre de formation, dont le contenu devra être déterminé par un groupe international de recherche, composé d'historiens hongrois et étrangers et formé par la Directrice générale de la Maison de la Terreur, Mária Schmidt. Selon János Lázár, ce centre aura vocation à devenir une institution de premier plan à l'échelle européenne et à initier les enfants et jeunes adultes étrangers aux liens de l'histoire hongroise avec la Shoah. Le Ministre d’Etat a également averti du danger que représentait le fait d’ignorer ou de relativiser l’Holocauste, tout en déclarant que l’année commémorative de 2014 serait l’occasion de prendre des mesures contre ces menaces.

Arnaud Desplechin : "Jimmy P. porte au moins autant sur l'amitié que sur la psychanalyse"

"Une histoire vraie et un film captivant. Entretien avec le cinéaste.
Dans un hôpital militaire du Kansas, à la fin des années 1940, un médecin français originaire de Hongrie, juif converti au catholicisme, rencontre, pour le faire parler, un Indien Blackfoot silencieux, vétéran de guerre qui, depuis une chute en France, soufre de blessures physiques et psychiques.
Entre le psychiatre (et ethnologue) que les psychanalystes américains refusent de reconnaître et le géant qui ne suscite qu'incompréhension, il s'agit de trouver un terrain d'entente. Le premier se nomme Georges Devereux, il est le père de l'ethnopsychiatrie, et le second, Jimmy Picard. Ces "deux hommes de bonne volonté", selon le mot de Devereux lui-même, sont joués par Mathieu Amalric et Benicio Del Toro. L'histoire est vraie, et le film, captivant. Son réalisateur, Arnaud Desplechin, s'explique." La suite sur nouvelobs.com

jeudi 12 septembre 2013

A chaque métier sa manière de passer l'arme à gauche ! Différentes expressions hongroises

Magyarul meghalni is élmény !

Az aratóért jön a kaszás,
bérlő örökös otthonra lel,
boldogtalan megboldogul,
borbélyt kinyírják,
búvár örök álomba merül,
díjbirkózót maga alá gyűri a halál,
házmester beadja a kulcsot,
kalauz eléri a végállomást,
kertész a paradicsomba kerül,
kis embereket elteszik láb alól,
koldus jobblétre szenderül,Selo
léghajósnak elszáll a lelke,
lovász elpatkol,
matróz az örök nyugalom tengerére hajózik,
meteorológusnak pedig befellegzett.
molnárt felőrli az élete,
muzsikusnak elhúzzák az utolsó nótáját,
Az órásnak üt az utolsó órája,
papnak harangoznak,
pék megeszi kenyere javát,
pénztáros elszámol az élettel,
postásnak megnyílik a menyország kapuja,
prímásnak elszakad a húrja,
szabónak elszakad élete fonala,
színésznek legördül a függöny,
trombitásból kifogy a szusz,
vadásznak lőttek,
vegetáriánus fűbe harap,
virágárus alulról szagolja az ibolyát,

Milyen változatos is a nyelvünk.

Jimmy P : Desplechin prend Del Toro par les cornes

"Imaginez : un film français tourné aux Etats-Unis sur la psychanalyse faite par un Hongrois juif sur un Amérindien, interprété par un espagnol d’origine portoricaine. Le voilà en chair et en images, le véritable choc des cultures. Et il a un nom : Jimmy P. Son réalisateur, Arnaud Desplechin adapte, avec pudeur, intimité et une beauté rare, ce livre autobiographique de Georges Devereux, le créateur de l’ethnopsychiatrie, « Psychothérapie d’un Indien des plaines »." La suite sur lejournalinternational.fr

L'agriculture sera pluriactive et plurielle

"Longtemps associée à l’agriculture vivrière, la pluriactivité reste, sous de nouvelles formes, le mode de production de nombreux propriétaires fonciers et exploitants qui ne peuvent pas ou qui ne veulent pas être seulement agriculteurs. Un article extrait de Terre-net Magazine n°27.
Zsombor Lestyán Goda voit grand. Exploiter les 720 ha des deux sociétés familiales (500 et 220 ha) (cf. encadré) ne suffit pas à ce fils de l’ex-directeur d’un kolkhoze de plusieurs milliers d’hectares. Aussi, à 33 ans, il est avec son père, Pál, entrepreneur de travaux agricoles. Ses clients, une soixantaine, sont des propriétaires. Toutefois, ils ne sont pas tous agriculteurs. Zsombor cultive ainsi 1.700 ha qu’il laboure, sème et moissonne. Il commercialise même les récoltes de certains propriétaires, mais facture ses services sans recevoir de commission." La suite sur terre-net.fr

Football : la Hongrie se relance dans la course au Mondial 2014 et se porte candidate pour l’Euro 2020

"Humiliée par la Roumanie vendredi soir à Bucarest (0-3), la Hongrie a su se reprendre hier soir pour s'imposer sur le large score de 5-1 contre la modeste équipe d'Estonie, avant-dernière du groupe D. Elle s'empare à nouveau de la seconde place, avec 1 point d'avance sur la Turquie et la Roumanie." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: l'inflation tombe à 1,3% en août

"L'inflation en Hongrie a nettement ralenti en août, tombant à 1,3% sur un an contre 1,8% en juillet, soit le taux le plus bas depuis juin 1974, selon les chiffres officiels publiés aujourd'hui.
Les prix des services publics et de l'énergie ont été la cause principale de ce ralentissement, ainsi qu'un effet de base des prix des carburants sur la même période l'année passée, a expliqué le bureau central des statistiques (KSH)." La suite sur lefigaro.fr

mardi 10 septembre 2013

Hongrie: les médecins émigrent, fuyant un système de santé malade

"Budapest — Fuyant des salaires faibles, la corruption et de mauvaises conditions de travail, les médecins hongrois quittent leur pays. Un exode qui affaiblit un système de santé déjà malade, et saigné par la crise économique.
Un jeune médecin hongrois gagne en moyenne 140.000 forints (420 euros) par mois, cinq fois moins qu'en Allemagne, en Grande-Bretagne ou dans les pays scandinaves, selon Emese Batizan, directrice de l'agence A-Team Medical Recruitement." La suite sur leparisien.fr

Accords entre assureurs et distributeurs, anticoncurrentiels ?

"La CJUE s’est prononcée dans le cadre d’un litige opposant les assurances et l’association des concessionnaires automobiles de Hongrie à l’Office de la concurrence hongrois.
En Hongrie, les compagnies d’assurances Allianz et Generali ont convenu avec des ateliers de réparation automobile des modalités de tarifs horaires applicables aux prestations de réparation à régler par l’assureur en cas de sinistre de véhicules assurés. Ces accords prévoyaient un tarif majoré dans l’hypothèse où les concessionnaires vendaient un certain quota d’assurances automobiles des compagnies en question." La suite sur journalauto.com

Vu de Hongrie : « NON ! » à la mine d’or en Roumanie

"Le gouvernement roumain vient d'ouvrir la voie à l'exploitation de la plus grande mine d'or d'Europe par une compagnie canadienne. Des manifestations se sont déroulées dans plusieurs villes de Roumanie pour dénoncer les graves risques écologiques encourus. En Hongrie, l'opposition est vive car cela rappelle de biens mauvais souvenirs : la destruction de l'écosystème de la rivière Tisza en 2000.
Le projet de loi sur-mesure adopté mardi par la Roumanie - et qui doit encore être approuvé par le parlement - pourra permettre l'exploitation de la mine d'or de Rosia Montana en Transylvanie par la compagnie canadienne Gabriel Resources. Selon cette loi, l'exploitation deviendra "d'intérêt national exceptionnel". " La suite sur hu-lala.org

lundi 9 septembre 2013

Eté indien par Flora

La rentrée... Les cycles nous rassurent avec leur retour immuable. Ils rythment notre existence, du berceau jusqu'à la dernière demeure. Après l'été exceptionnellement beau (même ici, dans le Nord), nous voici à la douceur automnale, encore dans la verdure mais les premières feuilles jaunies des platanes de la rue parallèle atterrissent déjà dans mon jardin, survolant les toits de plusieurs étages. Prémices des jours de pluie, des vents du nord, cinglants et pénétrants. Des jours raccourcis où la lumière sera parcimonieuse; il faudra chercher la chaleur dans nos cœurs...
Tous les matins, j'ouvre mes volets avec un soupçon d'angoisse et d'espoir aussi : soleil ou pas ? Comme durant tout l'été. Manque de confiance endurci pendant les vingt-trois années passées dans cette maison. Je me souviens, dans ma jeunesse hongroise, ce soupçon ne m'a même pas effleurée : le soleil, la chaleur étaient immanquablement au rendez-vous, fidèles et infinis. Je n'ai aucun souvenir des prévisions de météo scrutées avec ferveur et appréhension, faisant d'éphémères présentateurs de la minute « météo », d'authentiques vedettes qui font la pluie et le beau temps, influant sur les programmes et les réservations des vacances.
Parfois, dans la Grande Plaine hongroise, de violents orages balayaient la poussière et la chaleur, rafraîchissant les hommes et la nature à grand renfort d'éclairs et de tonnerre, ne s'attardant pas. Coup de colère de soupe au lait, sans rancune. L'odeur de la pluie me reste dans la mémoire, sous les acacias avides de fraîcheur...

Rozsa Millet

mes blogs (cliquer):

dimanche 8 septembre 2013

L'ambassadeur de Hongrie reçu par François Baroin

"Aube - Échange à bâtons rompus vendredi dans le bureau du maire de Troyes. François Baroin accueillait Laszlo Trocsanyi, l'ambassadeur de Hongrie en France, venu visiter Troyes et le mémorial Charles de Gaulle à l'invitation de Gérard Martin-Chaussade, le président de la Confédération internationale Charles-de-Gaulle. Le maire de Troyes et l'ambassadeur partagent la même vision de l'importance du message laissé par le général, notamment sur la notion d'indépendance nationale, mais aussi sur une certaine vision de l'Europe. Et c'est là qu'apparaissent les craintes. « L'Europe fait aujourd'hui l'objet de défis, d'incertitudes et de scepticisme. Auparavant, nous connaissions l'Europe du désir. Aujourd'hui, nous sommes confrontés à l'Europe de la nécessité », indique l'ambassadeur dont le pays a intégré l'Union européenne en 2004." La suite sur lest-eclair.fr

Hongrie: Grave accident de l’équipe féminine de basketball de Gyor, deux entraîneurs décédés

"L’équipe féminine de basketball de Gyor a été victime d’un grave accident de la route ce samedi en Hongrie. Peter Tapodi, le manager de l’équipe et Fuzy Akos, l’entraineur principal y ont laissé leur vie, tandis que 16 passagers ont eu des blessures plus ou moins graves.
L’accident a été causé par une autre voiture qui aurait percuté le car transportant l’équipe de Gyor. En voulant l’éviter, le chauffeur du bus a déraillé, entrainant la chute de l’autocar.
Une des joueuses Natasa Kovacevic a dû être amputé jusqu’au genou." La suite sur africatopsports.com

Football: Soixante-deux interpellations avant Roumanie-Hongrie

"Soixante-deux personnes ont été interpellées vendredi soir à Bucarest et deux gendarmes ont été blessés lors d'échauffourées avant le match de qualification pour le Mondial-2014 Roumanie-Hongrie (3-0), a annoncé samedi la gendarmerie roumaine.
Seize supporteurs hongrois ont été interdits de stade pendant un an, a précisé le chef de la gendarmerie Mircea Olaru." La suite sur 20minutes.fr

samedi 7 septembre 2013

Roumanie – Syrie : entre politique étrangère et enjeux électoraux

Par La Voix de la Russie |
Le site Internet belge RTL.be a mis en ligne une information pour le moins retentissante : s’appuyant sur une source du ministère français des Affaires étrangères, les journalistes ont listé six pays membres de l’Union Européenne qui, à la suite de Paris, sont prêts à soutenir une intervention militaire en Syrie « même sans mandat de l’ONU ». Contre toute attente, la Roumanie est mentionnée. Lire la suite sur ruvr.ru

Mondial 2014 "Victor Imperator" rêve d'une victoire contre les Hongrois

"La Roumanie affronte ce 6 septembre à Bucarest la Hongrie dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde de football, qui aura lieu au Brésil en 2014. Un match crucial pour la sélection roumaine, rapporte le quotidien sportif." La suite sur courrierinternational.com

Résultat : Roumanie 3-0 Hongrie 

vendredi 6 septembre 2013

Probe et libre Un écrivain juré d'assises Sophie Képès


  • Essais-Documents
  • Date de parution : 03/10/2013
  • Format : 14 x 20,5 cm, 152 p., 13.00 €
  • ISBN 978-2-283-02612-0

Préface de Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue

À la fin des années 2000, Sophie Képès est convoquée au palais de justice de Paris. Désignée en tant que juré de cour d’assises, elle sera par trois fois tirée au sort pour examiner des affaires de viols et d’abus sexuels sur mineurs, jugées à huis clos.
Il y a cent ans, en 1912, André Gide faisait lui aussi cette expérience de juré d’assises. Il en produisait un texte, paru en 1913, Souvenirs de la cour d’assises, qui donnait un aperçu de la justice à son époque et suggérait des améliorations possibles.
Sophie Képès, engagée depuis toujours à tisser un lien entre écriture et citoyenneté, s’interroge à son tour sur ce que c’est que juger. Pourquoi une telle intensité de l’expérience ? Comment décrire cette forme sociale exceptionnelle ? Questionner son propre rapport au châtiment, la valeur de la parole en l’absence de preuves concrètes, explorer de l’intérieur la psychologie de l’agresseur et de la victime, avec leurs ambiguïtés, observer de près le fonctionnement de la justice, c’est tout l’enjeu de l’ouvrage. Par des références régulières au texte de Gide, elle nous donne à voir ce qui a changé ou non en cent années de justice de la République.

Sophie Képès et cet ouvrage seront présents à la soirée "Mardis hongrois de Paris, 10 ans déjà !" le 24 septembre 2013 à partir de 19 h 30 à l'Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris

Obama fait escale dans la grande synagogue de Stockholm

"En route vers le sommet du G 20 qui se tient à Saint-Petersbourg, le président américain Barack Obama s'est arrêté à Stockholm où il a participé à une cérémonie en l'honneur de Raoul Wallenberg, ce diplomate suédois en poste à Budapest durant la Seconde Guerre mondiale, qui a sauvé la vie d'au moins 20.000 juifs hongrois.
Le jeune diplomate, âgé de 32 ans, avait accéléré à partir de juillet 1944 la délivrance de papiers aux juifs de Budapest, alors occupé par les nazis, et acquis des immeubles pour y loger le plus de personnes possibles avec un statut extraterritorial. Raoul Wallenberg est devenu « Juste parmi les nations » dès la création en 1963 de cette distinction décernée par Israël à ceux qui ont sauvé des juifs durant la Seconde Guerre mondiale." La suite sur fait-religieux.com

Már tíz éve „Magyar keddek”

Évforduló
Szeptember 24. 19:30
Párizsi Magyar Intézet | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Információk: accueil@instituthongrois.fr | mardishongrois.blogspot.com | +33 1 43 26 06 44

A párizsi „Magyar keddek” egyesület élőzenével és meglepetésvendégekkel ünnepli fennállásának 10. évfordulóját. Az est során folyamatos vetítés látható az egyesület életét bemutató fényképekből, valamint könyvbemutatókra, író-olvasó találkozókra kerül sor szerzők, fordítók és kiadók részvételével. A helyszínen francia fordításban hozzáférhető magyar könyvek, DVD-k (Clavis Film), magyar borok (BEAshKA) és magyar ízeket kínáló büfé várja a közönséget. Az est házigazdái : Gerzsenyi Bea és Jean-Pierre Frommer
A belépés ingyenes, a büfé önköltséges 

“La chance”

"Après de longues négociations, les deux leaders de l’opposition hongroise, l’ancien Premier ministre Gordon Bajnai, fondateur du parti Ensemble 2014, et Attila Mesterházy, le président du Parti socialiste, ont trouvé un accord pour faire alliance lors des élections législatives de 2014." La suite sur presseurop.eu

En Hongrie, une école de la deuxième chance pour les Roms

"Alors que plus de 70 % des roms hongrois sont au chômage, un ancien député veut insister sur l’éducation. L’école porte le nom d’Ambedkar, le « libérateur » des intouchables en Inde.
C’est à une rentrée un peu particulière que se préparent les 400 écoliers de Sajokaza et Alsozsolca, deux villages du nord-est de la Hongrie. Après avoir passé leur été à chercher de l’eau à la pompe et du bois pour alimenter le foyer familial, ils retrouveront les bancs du collège-lycée bouddhiste Docteur-Ambed­kar.
Cet établissement de la deuxième chance accueille principalement des adolescents de 14 à 20 ans et souvent leurs parents. 90 % d’entre eux sont des Roms. Dans le nord-est hongrois anciennement industriel, les usines ont fermé en masse au début des années 1990. Les Roms, qui constituent actuellement 8 % de la population hongroise, ont été les plus durement touchés. Le taux de chômage au sein de la communauté culmine désormais à 70 %." La suite sur la-croix.com

mercredi 4 septembre 2013

Le diplomate courage

"Le Temps du jour consacre un long article à Carl Lutz, diplomate suisse pendant la seconde guerre et juste entre les justes.
A l'appui d'une mémoire qui ne serait pas que remontrances:
"Lors de son affectation à Budapest, le vice-consul de Suisse a mis au point une stratégie ayant permis de sauver la vie à plus de 62 000 Juifs, en délivrant des laissez-passer et en plaçant des bâtiments sous protection helvétique. Quasiment tombé dans l’oubli durant 50 ans, une exposition dans sa ville natale lui est consacrée
La silhouette d’une maison se détache sur les hauteurs de Walzenhausen, en Appenzell. Depuis la colline, la vue est imprenable sur l’Allemagne, l’Autriche, le Liechtenstein et le reste de la Suisse. Le Sonneblick fut le foyer du pasteur Paul Vogt, qui accueillit des milliers de réfugiés, dont de nombreux enfants de parents déportés, durant la Seconde Guerre mondiale. C’est dans ce lieu symbolique que se tient l’exposition – du 16 août au 7 septembre 2013 – consacrée à Carl Lutz, le diplomate suisse qui sauva les Juifs de Budapest, entre 1942 et 1945. Elle est à l’image de ce que fut l’homme: sobre, modeste et… poignant."
La suite sur lesobservateurs.ch

Rose Meller - La sentence

Rose MELLER  de nouveau en français !
Son roman La Sentence , introuvable et oublié depuis 1947, vient de paraitre dans une nouvelle édition (avec une post-face   de Agnès Heller) chez "Folies d'Encre" -   on peut le commander chez son libraire ou chez amazon, FNAC, etc

L’écrivaine austro-hongroise Rose (Rozsi) Meller est née à Budapest en 1902. Complètement bilingue, elle y fait ses études secondaires. En 1920 la famille s’installe à Vienne. Rose Meller obtient un doctorat en Microbiologie puis travaille dans un laboratoire médical à Vienne. Ecrit en allemand, son premier roman est publié en 1932. La même année sa comédie satyrique « Leutnant Komma (« Le Lieutenant virgule « ), créée à Vienne par le Studio du Burgtheater, est un immense succès, représentée plus de 100 fois. C’est vers la centième qu’un événement brutal met une fin à la carrière en allemand et la vie viennoise de Meller. Auteur fêtée mais biologiste encore dans un laboratoire, elle est victime d’un attentat au couteau perpétré par un jeune nazi contre  » l’écrivaine juive » au nom de la « Maison Brune ». Nous sommes en fin 1932, dans quelques mois Hitler prendra le pouvoir. Emotion suivie de scandale : quelques jours plus tard, au cours d’un très long interrogatoire par la police, Meller avoue qu’elle a simulé l’attentat et porté le coup de couteau elle-même dans son dos. Immédiatement arrêtée, elle passe plus de trois mois en prison, en détention préventive, accusée de diffamation et de fausses déclarations devant l’autorité publique. Enfin, le tribunal  la condamne à six mois de prison ferme mais la laisse en liberté. Sortie de prison, Meller quitte immédiatement Vienne et, après un séjour de plusieurs mois en France, s’installe à Budapest où elle refait sa vie et continue  à écrire.  Entre temps le Belvárosi Szinház présente Lieutnant Komma (Irja Hadnagy) en hongrois et en fait le plus grand succès de la saison. Son expérience de la prison lui inspire sa nouvelle pièce :  »L’Aveu «  (Vallomás), encore un immense succès. Suivent : mariage, la naissance de son  fils,  plusieurs pièces, jouées avec diverses fortunes ou restées inédites, puis la guerre avec son cortège de mesures antisémites, l’arrivée de l’armée allemande, les nazis soutenus par les fascistes hongrois, la persécution des juifs, le siège de Budapest  et la libération par l’armée russe.
Meller continue à écrire : un roman autobiographique  publié pendant la guerre (tant que c’est encore possible) et, pour son tiroir, plusieurs pièces. La famille survit de justesse et par miracle. dans la clandestinité, avec des faux papiers, se dispersant et se retrouvant, se cachant pendant les bombardements, évitant de quelques heures d’être fusillée et jetée dans le Danube comme les occupants de la maison voisine.  Enfin, l’arrivée de l’armée russe, la Libération, une courte période de démocratie naissante, une dernière pièce représentée, et le court roman, publié en 1947 en hongrois, en allemand et en français, que nous présentons ici. Puis l’idéologie marxiste-léniniste, pure et dure, prend le pouvoir culturel. Meller est exclue de l’Union des Écrivains et « on » la condamne au silence . Ses travaux littéraires, ses pièces de théâtre restent étouffés sous la chape de la dictature culturelle régnante puis sombrent dans l’oubli. Ce n’est que maintenant qu’on tente de la ressusciter.
Rose Meller est morte en 1960 à Budapest. Elle était ma mère.
Georges Baal Balassa
Paris, 2013

A PROPOS DE KRISZTINA RADY par Eva Füzesséry

« Mes grands-parents s'efforçaient de garder la famille réunie. Malgré la pauvreté qui s'était abattue sur nous, les maigres ressources dont nous disposions étaient partagées avec toutes sortes de parentés proches ou éloignées qui venaient animer notre quotidien. Même si notre famille était nombreuse, quiconque traversait une période difficile dans l’entourage trouvait chez nous l’hospitalité.

A la suite du bombardement de la propriété familiale, cette tradition perdura encore après le repli à Budapest dans les appartements qui servaient de bureaux et de pied à terre jusque-là. Avec nous séjournèrent successivement, la mère du gardien de prison de grand père par qui grand-mère a pu lui faire parvenir de la nourriture pendant le procès, la mère veuve de notre avocat, une orpheline de père, un baron veuf dépossédé de ses biens, une jeune fille dont le père avait été emprisonné par le nouveau régime, et bien d'autres.

La proximité avec les adultes nous sensibilisa au monde des grands, aux épreuves et aux valeurs, nous avions pris l’habitude de parler de tout, même des événements douloureux, voire de la mort. Cette confrontation précoce aux questions essentielles et au destin de ceux qui ne faisaient pas partie de la famille, n’était elle pas aussi déjà une manière de nous préparer à la vie ? »

Le Tango de l’Archange

de Budapest au 5 rue de Lille

éd. Erès 2006

Ceux qui ont eu l’occasion de lire Le Tango de l’Archange, se souviennent, peut-être, de ce petit passage où j’ai évoqué notre tradition familiale : celle d’accueillir des personnes en difficulté dans notre entourage et parmi d’autres, une jeune fille dont le père avait été emprisonné par le régime communiste. Je revois encore aujourd’hui cette belle jeune fille de mon âge qui fut conduite chez nous par sa mère, cette dernière demandant à ma grand’mère de garder sa fille au sein de notre famille, afin qu’elle puisse vivre désormais avec nous. Cette jeune fille n’était autre que Csilla, la future mère de Krisztina Rady.

Nous avons accueilli Csilla dans notre chambre de jeune fille, où nous étions déjà trois avec ma sœur, ma très jeune tante, et nous sommes devenues de très bonnes amies. Je pouvais très bien comprendre son chagrin, car nous-même avec mes frère et sœur, nous fûmes séparés de nos parents, notre père fut emmené en captivité par les Soviétiques, notre mère étant gravement malade.

Je la revois, quelque temps plus tard, avant son premier rendez-vous, pleine d’émotion et d’espoir, avec Feri Rady, son premier amour.

Séparée de sa mère, qui en l’amenant chez nous, voulait lui assurer une meilleure vie, son père étant en prison, elle avait envie de se marier tôt, pour mener sa propre vie. Ce jeune homme, artiste peintre, devint son mari et le futur père de Krisztina Rady.

Lors d’une visite de Csilla à Paris, elle est venue me voir avec sa fille Krisztina, qui portait dans ses bras son premier enfant qu’elle a eu avec Bertrand Cantat. Nous étions très heureuses de ces retrouvailles.

J’arrête là l’évocation de mes souvenirs… C’est d’ailleurs la lecture des articles après la mort de Krisztina, les échanges avec sa mère, qui ont ravivé ces souvenirs de notre jeunesse.

C’est alors qu’un parallèle entre le destin de Krisztina et celui de sa mère se dessina devant mes yeux : toutes les deux ressentaient durement la séparation par rapport à leurs parents à une période où ils en auraient eu le plus besoin. C’est ce qui ressort aussi du dernier message de Krisztina laissé à ses parents, et par ailleurs, toutes les deux – bien que pour des raisons totalement différentes - ont éprouvé une grande souffrance par rapport à un homme qui se retrouva en prison, pour Csilla ce fut son père, pour Krisztina son mari.

Comment comprendre ces lignes du destin redessinant des configurations semblables d’une génération à l’autre ? Comment repérer ces répétitions à travers les générations de ces figures du destin qui nous déterminent et qui sans être ramenées dans le champ de la parole nous mènent malgré nous à une destination que nous n’avons pas choisie ? La philosophie hindouiste parle de graines de karma plantées dans le terreau de notre destin au-delà de notre conscience, à concevoir comme conséquences de nos actes, de certains événements traumatiques qui se transmettent malgré nous.

Comment les déterrer, les reconnaître, les brûler ces graines de karma, afin qu’elles arrêtent de perpétuer leur éclosion néfaste ?

Ce serait peut-être la tâche de la génération suivante.

A ce propos, les paroles de Gandhi, l’apôtre de la non-violence, me viennent à l’esprit :

Soyez vous-même le changement que vous souhaitez voir dans le monde

Or il n’y a pas de changement possible sans l’intégration symbolique de notre passé nous permettant d’advenir à notre présent, cette fois-ci choisi.

Le Pont invisible - Julie Orringer

"Saga historico-romanesque
La saga d'un couple de Hongrois ballottés par les convulsions de l'amour et de l'Histoire, du Paris des années 1930 à la Hongrie de 1956. Captivant.
Il faut un sacré souffle romanesque pour tenir en haleine le lecteur plus de huit cents pages durant ! L'entraîner, sans temps mort ni effort, dans les convulsions de l'Histoire contemporaine comme dans les labyrinthes de la passion. Andras, jeune architecte juif hongrois, et Klara, énigmatique professeure de danse, hongroise elle-aussi, mais de neuf ans son aînée et mère d'une impossible adolescente, se rencontrent dans le Paris noir et blanc des années 1930, admirablement décrit ici. Fraîchement débarqué de Budapest, sans le sou, Andras vient d'obtenir une bourse pour étudier l'architecture avec Auguste Perret ; les tribulations de la diaspora judéo-hongroise les ont fait se croiser dans la cité bouillonnant d'art et de théâtre. Mais même à l'école d'architecture, l'antisémitisme commence à poindre et l'on devine l'Europe prête à basculer dans la folie hitlérienne... " La suite sur telerama.fr

lundi 2 septembre 2013

Photographie : un centre Robert Capa va ouvrir à Budapest

"Les amateurs d'art en général et de photographie en particulier ont de quoi se réjouir. Le "Robert Capa Contemporary Photo Centre" sera à la fois un espace d'exposition et un centre de recherche et de formation, comme l'a présenté le secrétaire d'État à la Culture, Janos Halasz. Le gouvernement a accordé 155 millions de forints (515 000 euros) pour lancer le centre et lui a alloué 198 millions de forints pour l'année à venir." La suite sur hu-lala.org

Sondage – l’électorat hongrois se motive un peu en vue des élections de 2014

"Selon un sondage de l'institut Ipsos publié à la mi-août, 44% des électeurs se sont déclarés certains en août d'exprimer leurs suffrages lors de l'élection législative à venir au printemps 2014, contre 38% pour le mois de juillet. La Fidesz au pouvoir reste grande favorite du scrutin.
Dans le même temps, la cote des différentes formations politiques est restée pratiquement inchangée au cours de l'été. Le parti au pouvoir, Fidesz, mène la danse avec le soutien de 26% de l'ensemble de l'électorat, très stable depuis 6 mois et l'annonce de la réduction des prix de l'énergie. Sur les 6 derniers mois, le soutien à l'opposition socialiste - le parti MSZP - a varié entre 14% et 16%, pour s'établir à 15% en août." La suite sur hu-lala.org

Kristina Rady: un message sur répondeur

"Il est très difficile de lire les journaux, d'écouter la radio, la télé comme si de rien n'était quand on est partie prenante dans une histoire. Ne rien dire pendant qu'on subit d'énormes pressions, placé entre le marteau et l'enclume. Et pas dans n'importe quelle affaire mais une que tout le monde commente autour de vous: l'affaire Cantat et le message téléphonique laissé par sa femme, Kristina Rady, à ses parents, six mois avant son suicide.
C'est moi qui ai traduit ce message, dont la publication a déclenché la tempête, qui sera à l'origine, peut-être, d'une nouvelle action en justice. Un monologue intime, destiné à nul autre qu'une mère, un père, sa famille trop loin d'elle dans un moment difficile, et par malchance même pas au bout du fil ce jour-là. Elle n'aurait probablement jamais dit ce qu'elle a fini par confier à une cassette qui tournait dans un répondeur hors d'âge à deux mille kilomètres de chez elle, si sa mère Csilla avait décroché le téléphone et dit: Halló? Mais elle est seule, Kristina, et c'est elle qui se met à parler dans le vide: Halló, szia Anyu, szia Apu, itt a Cini beszél, hát, nagyon régen nem beszéltünk egymással... "Allô, salut Maman, salut Papa, c'est Cini [surnom de Kristina] qui parle, il y a très longtemps qu'on ne s'est pas parlé"." La suite sur huffingtonpost.fr

dimanche 1 septembre 2013

DE LA GARE DE L’EST par Adam Biro


        Dans le temps, ceux qui arrivaient à Paris en venant de l’Est, de Là-bas, débarquaient obligatoirement à la Gare de l’Est. Et c’est de là que repartaient... ceux qui repartaient.
   
        Explication de texte :

        « Dans le temps » : aujourd’hui tout le monde arrive en avion, sauf les riches en argent ou en temps qui viennent en voiture. Il n’y a plus de réfugiés de l’Est ; les Afghans, les Syriens, les Maliens, les Marocains arrivent à pied. Ou ils n’arrivent pas, morts de froid ou d’étouffement dans le camion où ils se sont cachés.

        « Là-bas » : le plus grand pays d’Europe, aux frontières mal définies (je préfère « mal » à « pas »). Il s’étendrait du Rhin à l’Oural, voire jusqu’à la mer d’Okhotsk. Je n’oublierai jamais l’entretien où mon futur employeur, après avoir parcouru mon CV, m’a demandé : « Donc vous venez de Là-bas ? ». Ma réponse fusa : « Oui Monsieur, d’ailleurs le là-bas est la seule langue que je parle sans fautes et sans accent. » Tous les grands créateurs de Là-bas, Chagall, Joseph Roth, Capa, Miłosz, Nabokov… la liste est infinie, sont arrivés par la Gare de l’Est. (Sauf Brancusi, venu à pied de sa lointaine Roumanie.)

        Et c’était à la Gare de l’Est que j’ai connu moi aussi (bibliquement) Paris.

        Des années plus tard, j’ai lu que la direction de Heathrow avait demandé à un écrivain anglais de s’installer dans l’aéroport, et de le décrire, l’institution et ses voyageurs. Une totale liberté lui a été garantie. Le livre a paru, un bestseller. Du coup, une immense envie me prit de faire la même chose à la Gare de l’Est. Où Ady, mon poète préféré, est arrivé de Budapest avant de repartir vers « le grand cimetière hongrois ». « Paris, chansonnier géant, / Chante-moi l’ivresse. / Qu’une fois encore s’abatte sur moi, / Froufroutante, brûlante, parfumée, / Et qu’elle ferme mes yeux avec ses baisers / Une fille de Paris. » (À la Gare de l’Est, 1906.) Rien de plus simple, me suis-je dit. Il me suffit de prendre un carnet, et de tout noter (consigner serait plus à propos), du départ du premier train jusqu’à l’arrivée du dernier, les voyageurs accompagnés par une cohorte d’amis et d’inconnus, ceux et celles qui attendent un amour ou un ennemi, les voyageurs sans bagage que personne n’attend et que personne n’accompagne, badauds, sdf, dragueurs, petits travailleurs infatigables des banlieues, drogués, ivrognes, cheminots, prostituées, prostitués, balayeurs, clodos, mendiants, surveillants, flics, voleurs, soldats, et les bistrots, les restaurants, les boutiques… et aussi les pigeons, les moineaux, les souris, les rats, les chiens, les chats et les cochons d’Inde en liberté, les chiens, les chats, les cochons d’Inde et les enfants en laisse, et le bâtiment, la pierre, le métal, le verre, les odeurs, le bruit et la fureur.

        « Tu oublies Vigipirate blanc et ses cousins jaune, orange, rouge et écarlate, tu ignores Biotox, Piratox, Piratome et Piratair-Intrusair, tu fais fi de Pirate-mer et de Piranet ! Tu crois qu’on te laissera tranquillement mettre la République en danger, prendre des notes à un endroit stratégique comme si tu étais au bord de la mer à Palavas-les-flots ? Où te crois-tu ? À Chemillé-sur-Indrois dans l’Indre-et-Loire ? À Moscou ? Procure-toi une autorisation. »

        Rien de plus simple, me suis-je dit. Un coup de fil à la SNCF suffira. Quand le PDG entendra mon nom, c’est sur TF1 qu’il annoncera, fier, la parution du futur bestseller. Donc : direction, sous-directions, surveillance, sécurité, service de presse, relations publiques… Nitchevo. Puis à la Gare de l’Est : direction, sous-directions, surveillance, sécurité, service de presse, relations publiques… Semmi. Mais on ne m’aura pas comme ça. La Gare de l’Est est ma gare. Ce n’est pas parce qu’aucun service n’a voulu me répondre que je n’écrirai pas mon bestseller ! (J’ai pensé l’intituler Cinquante nuances de la Gare de l’Est, ou Gare de l’Est Code.) L’Internet n’a pas été inventé pour… Donc, je clique et double-clique… Nic. (Je vous fais grâce des détails. En quoi j’ai tort. Je devrais vous laisser, voire vous inciter à essayer de contacter la SNCF par téléphone, Internet ou pigeon voyageur. La SNCF qui m’envoie un e-mail par semaine en m’appelant par mon prénom, en me promettant des voyages gratuits en première avec caviar, champagne et escort girls, qui, chaque année, me souhaite bon anniversaire et me fait gagner mon poids en kilomètres…) Mais on ne m’aura pas comme ça, etc. J’ai écrit une lettre sur papier, avec adresse, expéditeur, enveloppe et timbre. Si si, ça existe toujours ! La Poste n’est pas seulement une banque. Parfois, aux heures creuses, elle achemine du courrier.

        À l’heure (creuse) qu’il est, j’attends toujours une réponse.

        Et ce n’est pas parce que je suis arrivé par la Gare de l’Est que je suis quelqu’un de négatif et que je dois terminer ce billet sur un ton déprimé, sur la fin du poème d’Ady :

        « Ici, dans le crépuscule du soir, / Les chants sacrés retentiront toujours. / Le monstre d’acier s’élancera de la gare / Avec, à son bord, un mort. »

        Non. Positif, je lance un appel : si votre cousine de deuxième degré est parente du chef de gare de Chemillé-sur-Indrois (Indre-et-Loire), mettez-nous en rapport. (Sauf qu’il n’y a plus de train à Chemillé depuis plus de soixante ans. À quoi bon ?) Je suis sûr qu’en partant de Chemillé-sur-Indrois, avec des relations, j’arriverai à la Gare de l’Est. Comme Ady : « Celui qui part de l’Ér, aboutit dans le saint, grand Océan ». (L’Ér est une petite rivière de Là-bas comme l’Indrois est une petite rivière de Chez-nous.) Et vous aurez un exemplaire dédicacé du bestseller. Un vrai roman de gare.

        Adam Biro
        Septembre 2013
        biroadam4(AT)gmail.com

Éva Almassy - L'accomplissement de l'amour

Quand trompe-t-on véritablement la personne qu'on aime ? Alors qu'ils sont mariés depuis 25 ans, le couple que forment Béatrice et Angel est menacé par l'usure. La communication n'existe plus et le désir s'est éteint. Béatrice préfère risquer de tout perdre plutôt que d'assister au spectacle de l'effritement. Elle fréquente les sites de rencontre sur Internet, se lie à une mystérieuse Vanessa. Elle entretient aussi une relation par SMS avec un inconnu, jusqu'au moment où elle décide de le rencontrer pour vivre avec lui une histoire d'amour hors du commun. L'accomplissement de l'amour raconte l'exaltation qui précède le premier rendez-vous, la confrontation avec l'homme 'rêvé 'et l'irruption du mari jaloux qui poursuit sa femme au téléphone avec des appels anxieux et menaçants... Ce roman, réécriture moderne et libre, 'dans un autre millénaire ', de la nouvelle homonyme de Musil, est une brillante évocation de notre époque, de nouvelles façons de s'aimer, et peut-être de se retrouver.

Editeur : Olivier (Editions de l')
Parution : 22 Août 2013

Élevage canin. - Présentation de l’élevage de Catherina Rozsahegyi. Éleveuse de chiens mudi

"Depuis deux ans, Catherina Rozsahegyi fait l’élevage de chien mudi de race hongroise à Saint-Romain-sous-Gourdon.
Native de Strasbourg de parents Hongrois, Catherina Rozsahegyi a fait des études de droit, mais son désir a été bien différent de cette voie qu’elle s’était ouverte. Depuis son enfance entourée de chiens dans la maison familiale, Catherina est fatalement tombée dans la marmite." La suite sur lejsl.com

László Csatáry, un criminel de guerre tristement exemplaire

"Samedi 10 août, le criminel de guerre László Csatáry est mort dans son lit d'hôpital à l'âge de 98 ans. Ancien policier hongrois, László Csatáry a vécu quarante-huit ans au Canada, d'où il dut s'enfuir en 1997 après s'être vu retirer sa nationalité canadienne pour avoir menti aux autorités lors de son arrivée dans le pays. Il retourna en Hongrie où il mena une vie discrète et confortable malgré la condamnation à mort prononcée à son encontre en 1948 par un tribunal tchécoslovaque. Il fut repéré en 2011 et, après que son histoire eut été racontée en détail par le journal britannique The Sun, il finit par être traduit en justice." la suite sur lemonde.fr

Un alpiniste hongrois porté disparu dans le Mont Blanc

"Un appel à témoins a été lancé vendredi par la gendarmerie pour retrouver un alpiniste hongrois qui avait entrepris de gravir le Mont Blanc, mais dont on est sans nouvelles depuis cinq jours.
Bagladi Zoltan, 28 ans, est parti du Col de Voza situé sur la voie normale du Mont Blanc, précise dans un communiqué le Peloton de gendarmerie de haute montagne (Pghm) de Chamonix." La suite sur leparisien.fr

La Fête nationale de Hongrie célébrée à HCM-Ville

"L'Union des organisations d'amitié et l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie de Ho Chi Minh-Ville a organisé jeudi une cérémonie célébrant la Fête nationale de Hongrie (20 août).
S'exprimant à cette occasion, M. Le Minh Triet, président de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie de Ho Chi Minh-Ville, a déclaré qu'en juin dernier, les responsables de Ho Chi Minh-Ville et de Budapest avaient approuvé un programme de coopération afin de promouvoir leur coopération dans plusieurs domaines dont les transports publics, l'approvisionnement en eau potable, le traitement des eaux usées, le développement et la gestion urbaine." La suite sur vietnamplus.vn