vendredi 5 octobre 2018

Conférence - 1918 en Hongrie, le début d’une autre guerre 13 novembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

En cette année du 100e anniversaire de la fin de la Grande Guerre, l’Association des Amis de l’Institut Hongrois vous invite à porter un regard différent sur la fin de ce conflit. Paul Gradvohl, universitaire, nous expliquera pourquoi pour la Hongrie, l’année 1918 ne représente pas seulement la fin de la Première Guerre mondiale, mais marque aussi le début d’un conflit armé d’un type particulier, entre guerre et paix.
Paul Gradvohl est historien et maître de conférences (Université de Lorraine, CERCLE), spécialiste de l’histoire de l’Europe centrale. Il a été responsable pendant 10 ans des sciences sociales au Centre interuniversitaire d’études hongroises (Université de la Sorbonne Nouvelle Paris III). Il a pendant quatre ans dirigé le Centre de civilisation française de l’université de Varsovie. Il est, entre autres, codirecteur de « Culture et identité en Europe centrale. Canons littéraires et visions de l’Histoire » (Institut d’études slaves, 2011) et coauteur de Charlotte Delbo (Fayard, 2013 et 2017).
Entrée libre

Désintox. Non, les eurodéputés n'ont pas fraudé pour voter les sanctions contre la Hongrie

"Il y a quelques jours, les eurodéputés votent pour lancer la procédure pouvant aboutir à des sanctions contre la Hongrie, au motif que celle-ci ne respecterait pas les valeurs fondamentales de l’Union européenne.
Les absents ont toujours tort, dit le proverbe, mais les abstentionnistes aussi, ajoute le Parlement européen.
Il y a quelques jours, les eurodéputés votent pour lancer la procédure pouvant aboutir à des sanctions contre la Hongrie, au motif que celle-ci ne respecterait pas les valeurs fondamentales de l’Union européenne. Les partisans des sanctions, doivent réunir les deux tiers des suffrages exprimés pour lancer cette procédure. Ils l’emportent d’une courte tête, à 69%.... ce qui a le don d’exaspérer les partisans de la Hongrie de Viktor Orban." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie et Pologne veulent faire annuler la réforme du travail détaché

"La Hongrie et la Pologne ont annoncé jeudi avoir saisi la justice européenne pour faire annuler la réforme du travail détaché récemment adoptée par les 28 au terme de laborieuses tractations, dans le but d'accorder à ces travailleurs un salaire identique pour un même travail au même endroit.
Le gouvernement hongrois a indiqué dans un communiqué avoir déposé un recours auprès de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) dans l'espoir qu'elle "invalide" la nouvelle directive approuvée en mai par le parlement européen.
La Pologne a de son côté fait état d'une plainte déposée mercredi auprès de la CJUE contre la réforme de ce système qui permettait à des Européens de travailler dans un pays étranger en cotisant dans leur pays d'origine." La suite sur rtbf.be

L’Ukraine expulse un consul hongrois, Budapest réplique

"En septembre, des médias ukrainiens ont diffusé une vidéo où l’on voit des habitants de Transcarpatie, région à minorité hongroise, prêtant serment à la Hongrie.
L’Ukraine a annoncé jeudi 4 octobre l’expulsion d’un consul hongrois à la suite du scandale provoqué par une vidéo dans laquelle des Ukrainiens d’une région à minorité hongroise semblent prêter serment à la Hongrie.Une note déclarant le consul « persona non grata » en raison d’« activités non compatibles avec son statut » diplomatique a été remise jeudi à l’ambassadeur hongrois en Ukraine. Budapest a répliqué dans la foulée en annonçant l’expulsion d’un consul ukrainien en Hongrie." La suite sur lemonde.fr

jeudi 4 octobre 2018

La «démocratie illibérale», une notion trompeuse

"Emmanuel Macron est parti en croisade contre les démocraties « illibérales ». D’où vient ce terme, et veut-il vraiment dire quelque chose ? Souvent employé abusivement, il pourrait euphémiser des dérives tout simplement autoritaires, et masquer celles qui gagnent aussi les démocraties dites « libérales ».
Le match européen des « progressistes » et des « illibéraux », dont Emmanuel Macron et Viktor Orbán se veulent les têtes d’affiche, ne pose pas seulement problème à cause de l’alternative réductrice qu’il impose dans le débat public. Il popularise une notion, celle de « démocratie illibérale », risquant d’obscurcir plutôt que de clarifier la compréhension de ce qu’il advient des régimes politiques en Europe." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Turkish Stream: la Hongrie exige que Bruxelles «ne lui mette pas de bâtons dans les roues»

"L'Union européenne ne doit pas entraver la réalisation du projet Turkish Stream pour que la Hongrie ait la possibilité d'acheter du gaz russe, a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères, ajoutant que si l'Europe occidentale achète du gaz suivant l'itinéraire nord, «nous exigeons le même droit pour nous».
La Hongrie exige que l'Union européenne n'entrave pas la réalisation du projet Turkish Stream afin que l'Europe centrale ait la possibilité d'acheter du gaz russe, a déclaré ce mercredi Peter Szijjarto, ministre hongrois des Affaires étrangères, à l'issue de négociations avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov." La suite sur sputniknews.com

Orbán continuera à voyager dans les jets privés de ses oligarques

"La passe d'armes qui a opposé des députés d'opposition au chef du gouvernement Viktor Orbán est révélatrice du sentiment d'impunité qui s'est propagé dans les hautes sphères du pouvoir en Hongrie. Ces derniers jours, plusieurs médias hongrois rapportent des informations selon lesquelles le dirigeant hongrois serait coutumier de vols en jets privés appartenant à de riches hommes d'affaires . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Un candidat de droite anti-Orban pour la présidence de la Commission européenne

"L’ex-premier ministre finlandais Alexander Stubb ambitionne de devenir le chef de file du PPE pour les élections européennes.
Il n’hésite pas à le dire : « Sur les valeurs, soit on est avec nous, soit on est ailleurs. Si on ne trouve pas de solution, il faut que le Fidesz [le parti du premier ministre hongrois Viktor Orban] quitte le Parti populaire européen. » En officialisant sa candidature pour être la tête de liste de la droite européenne, mardi 2 octobre à Strasbourg, l’ancien premier ministre finlandais Alexander Stubb s’est immédiatement positionné comme un opposant interne au premier ministre ultraconservateur hongrois, dont les dérives déchirent le Parti populaire européen (PPE) depuis plusieurs mois." La suite sur lemonde.fr

Délivrer des passeports hongrois aux Ukrainiens de Transcarpatie aggrave les relations

"Le long conflit diplomatique entre Kiev et Budapest est passé au niveau supérieur.
Jusque-là, la confrontation entre la Hongrie et l'Ukraine se limitait aux piques verbales et au blocage des réunions de la commission Otan-Ukraine par les autorités hongroises, écrit mercredi le quotidien Kommersant. Mais hier, le ministère des Affaires étrangères ukrainien a promis d'expulser prochainement le consul hongrois de la ville transcarpate de Beregovo, pour avoir délivré un passeport hongrois à de nombreux habitants locaux. Budapest estime que ces actions n'ont rien d'illégal et promet de répondre à Kiev par la réciproque. Bruxelles et Washington appellent les parties au dialogue et au compromis. D'autant que «la Russie pourrait profiter de ce conflit», a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne Pavel Klimkine." La suite sur sputniknews.com

mercredi 3 octobre 2018

Une célèbre charcuterie lyonnaise à la rescousse d’une race de porc quasi disparue

"A l’heure où certains mènent la guerre au gras, la célèbre charcuterie lyonnaise Sibilia oeuvre à la relance du Mangalitza, une race de porcs hongrois pratiquement disparue mais réputée pour son lard, en partenariat avec un couple d’éleveurs isérois.
Michel et Sylvie Guidet élèvent une centaine de Mangalitza dans leur exploitation escarpée qui s’étend sur trois hectares dans le hameau de La-Chapelle-du-Bard, près d’Allevard (Isère).
«Les comptes sont équilibrés mais on ne fait pas de bénéfices», assure celui qui depuis 10 ans a dû cumuler deux métiers pour s’en sortir. «Ce qui me motive, c’est faire le meilleur cochon du coin! C’est un pari», sourit-il." La suite sur liberation.fr

Zoom sport. Découvrez le teqball, entre tennis de table et football à Reims

"Les 12 et 13 octobre prochain, la ville de Reims accueillera la 2ème édition de la Coupe du Monde de Teqball, mélange de tennis de table et de football. Une discipline venue de Hongrie, dont le Reims Métropole Teqball est le 1er club français.
Ce soir-là, l'entraînement a lieu sur la pelouse synthétique d'un complexe de futsal. Mais leur terrain de jeu à eux, c'est cette table de ping-pong incurvée, spécialement conçue pour permettre au ballon de mieux rebondir. Les joueurs du Reims Métropole Teqball pratiquent ce sport, un mélange de ping-pong et de football. Le nouveau sport à la mode venu de Hongrie se joue en un set de 20 points." La suite sur francetvinfo.fr

Le génocide oublié des Tziganes

"Alors que le racisme envers les Roms et les Sintis s’exprime de plus en plus ouvertement à travers l’Europe, les historiens estiment que l’ampleur des massacres dont ils furent victimes du temps du nazisme a été longtemps sous-estimée.
Un soir d’ennui, Margit Sztojka, une Rom hongroise, regarde la télévision chez elle, au sud de Budapest, avec l’un de ses petits-enfants, Ani. Alors que la première chaîne diffuse un documentaire évoquant les crimes commis par les nazis, elle ne peut s’empêcher de laisser couler de grosses larmes devant son petit-fils, surpris. Jamais elle n’a évoqué sa propre histoire et les ténèbres de sa longue déportation.
Une décennie après, nous la retrouvons chez elle. C’est l’été. Il fait très chaud. Une ribambelle de marmots jouent dans le jardin. La vieille dame est à l’intérieur, assise dans le canapé, étonnée qu’un journaliste vienne la faire parler de « tout cela ». A 91 ans, au bout de ses forces, elle préférerait ne plus évoquer le génocide des Roms, un peuple majoritairement sédentaire d’Europe centrale et orientale, et de leurs cousins Sintis, itinérants à l’Ouest. Margit Sztojka voudrait juste manger quelques douceurs, et puis dormir. Seulement voilà : elle est le dernier témoin, ou presque, de cette extermination. Les survivants ne sont plus qu’une poignée. Alors, dans un élan d’énergie et avec l’aide de son petit-fils, elle déroule le récit de ses « onze mois en enfer », en serrant, de temps à autre, sa médaille en or de la Sainte Vierge." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Les députés tchèques critiquent la procédure lancée par le Parlement européen contre la Hongrie

"La Chambre des députés estime que la décision du Parlement européen de lancer une procédure contre la Hongrie est "fautive et malheureuse". Une large majorité de parlementaires tchèques s'est ralliée ce mardi à la proposition formulée par Jan Skopeček, élu sous l'étiquette du parti civique-démocrate ODS, de condamner ce geste. 97 députés présents sur 153 ont voté pour ce texte qui estime que le Parlement européen, par son scrutin, ne fait qu'aggraver "le fossé et la défiance entre les anciens et les nouveaux membres de l'Union européenne. Les partis politiques tchèques se sont eux-mêmes divisés sur la question.
Début septembre, à une grande majorité, les eurodéputés ont activé une procédure prévue par les traités de l'UE à l'encontre de la Hongrie et du gouvernement de Viktor Orbán. Il s'agissait de dénoncer les "risques de violation grave de l’Etat de droit" dans ce pays." Source : radio.cz

« Images des Chemins Intérieurs » - L’exposition d’Anna Stein à Bratislava

"Anna Stein a exposé ses toiles et ses sculptures sur tous les continents – de l’Afrique du Sud jusqu’à New York et bien sûr souvent en France dans son pays d’élection. Mais elle aime revenir vers les villes d’où sa famille est originaire et y exposer ; notamment à Pécs, à Budapest. Dernièrement c’est à Bratislava qu’une belle exposition d’Anna Stein vient d’être inaugurée. Nous avons rencontré l’artiste après le vernissage.
JFB : Comment avez-vous organisé cet événement et quel était le leitmotiv de votre exposition?"
La suite sur jfb.hu

mardi 2 octobre 2018

Menacé, le principal média de masse hongrois lance un appel aux dons

"Face aux menaces qui pèsent sur son indépendance vis-à-vis du pouvoir, Index.hu, le plus grand site d’actualités de Hongrie, en appelle à ses lecteurs avec un crowdfunding. Le Fidesz qui gouverne la Hongrie depuis plus de huit ans peut-il avoir le scalp d’Index ? L’idée fait frémir les opposants, car ce pure-player est le dernier média de masse hongrois qui résiste encore aux saillies du pouvoir sur la pluralité de la presse . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

László Nemes, réalisateur hongrois : “‘Sunset’ est un film courageux”

"Trois ans après le triomphe du Fils de Saul, László Nemes revient avec Sunset, une fresque romanesque dans le Budapest de la Belle Époque. Son film sort en Hongrie le 27 septembre. Interview.
La sortie de Sunset suscite autant d’attentes que le retour à la compétition d’un champion olympique courant de nouveau derrière une médaille d’or. Ressentez-vous cette pression, après le succès du Fils de Saul ?
LÁSZLÓ NEMES Le Fils de Saul a eu une réception vraiment particulière [entre autres récompenses, ce film sur un membre du Sonderkommando d’Auschwitz a décroché le grand prix du Festival de Cannes en 2015 et l’oscar du meilleur film étranger en 2016], et beaucoup pensent qu’une telle réussite ne peut que se confirmer au film suivant. Mais, pour moi, faire du cinéma n’est pas une question de performance. Gardons également à l’esprit que les spectateurs vont d’eux-mêmes voir des films au cinéma, alors que la télévision joue un rôle de plus en plus significatif dans la consommation visuelle. Néanmoins, les distinctions reçues ont naturellement aidé et facilité la diffusion..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Bartok Impressions Musique 7 novembre 2018 à 20h Centre culturel Irlandais

Centre culturel Irlandais 5, rue des Irlandais 75005 Paris
Réservation : reservations@centreculturelirlandais.com


Si les jazzmen sont déjà allés puiser dans le répertoire classique, rares sont ceux qui ont osé se confronter à l’œuvre de Béla Bartók. Le violoniste Mathias Lévy et ses partenaires Mátyás Szandai et Miklós Lukács n’ont pas eu cette crainte. Pourquoi Bartók ? Avant tout parce que ses compositions sont, par leur modernité, leurs audaces harmoniques, leur richesse rythmique, leurs explorations formelles, une source inépuisable d’idées et de concepts pour des esprits avides d’expérimentation. En sont nées ces « Bartok Impressions », portées non par l’ambition de faire swinguer des thèmes connus, ni même d’adapter un matériau défini et d’en proposer un arrangement jazz, mais bien davantage par l’ambition de développer un éventail d’improvisations en restant fidèles aux principes au cœur de la musique du génie hongrois et à son esprit, sous le sceau de la liberté du jazz.
Évitant les pièces trop connues et soucieux de ne pas verser dans les clichés « tziganes » souvent associés au répertoire, le programme du disque puise l’essentiel de son inspiration dans l’œuvre pour piano, les célèbres Mikrokosmos notamment, et dans les danses et les chants de Noël roumains composés par Bartók à partir de son travail de collectage.
Mathias Lévy – violon
Miklós Lukács – cymbalum
Mátyás Szandai - contrebasse
Entrée : 10/7 €

Présentation de livre - Béla Borsi-Kálmán : Au berceau de la nation roumaine moderne / dans le miroir hongrois 26 octobre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Béla Borsi-Kálmán : Au berceau de la nation roumaine moderne / dans le miroir hongrois
Essais pour servir à l’histoire des rapports hungaro-roumains aux XIXe et XXe siècles
Traduction française de Charles Kecskeméti
Editions des archives contemporaines, 2018
Pour qui veut saisir les ressorts de l’Europe contemporaine, les essais de Béla Borsi-Kálmán réunis dans ce volume proposent l’analyse (mêlant histoire sociale, histoire des mentalités et diplomatie) d’une région où l’histoire de l’Europe s’est déroulée « par procuration ». L’auteur explore des voies qui permettent de comprendre que le conflit hungaro-roumain, entre moments de crise (1848-1849) et d’espoir (négociations des années 1850-1860), est d’abord le résultat d’un développement historique déficitaire tant du côté hongrois que roumain. Deux sous-modèles de l’évolution sociale européenne s’affrontaient. D’un côté, celui des nobles hongrois et de la tradition juridico-latinisante imprégnée de la mentalité de l’ancienne société des ordres ; de l’autre, les politiciens roumains, produit social et spirituel des traditions byzantines réaménagées avec ingéniosité. Sur ces terreaux respectifs, on greffa l’idée nationale et modernisatrice occidentale.
Béla Borsi-Kálmán s’élève contre les idées reçues qui conduisent à prendre position de manière excessive en faveur des uns ou des autres, alors que l’évidence montre que les Hongrois et les Roumains n’ont pas seulement un passé commun, mais font également face aux même dangers et pourraient nourrir des ambitions communes. Contre les clichés mal renseignés, l’auteur s’est appuyé sur l’études d’archives inédites ou peu connues (surtout du lectorat français). Il fait renaître des personnages comme Cuza, Klapka, Pulszky, Păcurariu, Gafencu ; tous étaient imbus d’idées qui nous sont familières, mais qu’ils percevaient ou vivaient à la manière que leur dictaient les circonstances et la région de l’Europe dans laquelle ils vivaient. L’étude de leur échec et surtout de leurs illusions doit contribuer à une meilleure compréhension de celles, non moins nombreuses, qui leur ont hélas succédé. C’est le propre des études d’histoire culturelle, dont Béla Borsi-Kálmán est un éminent représentant au sein de l’historiographie hongroise actuelle.
Béla Borsi-Kálmán est historien, traducteur, diplomate, docteur de l’Académie des sciences de Hongrie, ancien professeur de l’Université de Budapest Eötvös-Lóránd (ELTE) - chaire de philologie roumaine, puis Département d’histoire de l’Europe orientale. Entre 2005 et 2011, il a été le directeur de la branche hongroise du think tank francophone à l’Institut Thomas-More. Il a principalement travaillé sur les rapports franco-hungaro-roumains aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles.
Soirée en présence de l'auteur.
Intervenants : Henri de Montéty (historien) et Nicolas Trifon (historien, sociolinguiste).
Entrée libre

Festival culturel "Un Weekend à l'Est" - Troisième édition Budapest du 21 au 26 novembre 2018

"Un Week-end à l'Est" le festival culturel ouvert à tous les champs de création qui distille un peu d'Europe de l'Est au coeur de Paris



Le festival "Un Week-end à l'Est" propose chaque année, au coeur du Quartier Latin, le temps d’un grand week-end de novembre, de mettre une ville d’Europe de l’Est à l’honneur au gré de rencontres avec ses écrivains, ses artistes, ses photographes, ses cinéastes et ses metteurs en scène.

Ouvert à tous et en libre accès, "Un week-end à l’Est" est destiné aussi bien aux connaisseurs qu’aux néophytes. Résolument tourné vers la création vivante des pays de l’Est dont toute la vivacité culturelle, le temps d’un week-end, vient animer le 6eme arrondissement.

Pour cette troisième édition, c'est la ville de Budapest qui est à l'honneur. Du 21 au 26 Novembre 2018 et sous le parrainage du metteur en scène Árpád Schilling, nous proposons une trentaine d’événements dans des lieux emblématiques du quartier latin.

Parmi les incontournables de cette édition, deux spectacles de grande ampleur à la MPAA Saint-Germain, côté cinéma, Béla Tarr sera à l’honneur au cinéma Christine 21. À la galerie Folia, une exposition du photographe Peter Puklus, à l’Ecole des Beaux-Arts une conférence consacrée à László Moholy-Nagy sur l’avant-garde photographique et la mouvance Bauhaus, une rencontre à l’Espace des femmes avec Ágnes Heller, philosophe et sociologue hongroise. Côté littérature, la Librairie polonaise nous invite pour des rencontres croisées entre écrivains français et hongrois, avec Gwenaelle Aubry, György Dragomán, Krisztina Tóth, Nina Yargekov et bien d’autres... Et, en toute fin de Festival, un grand débat à l’Odéon-Théâtre de l’Europe pour une clôture en forme d’ouverture.

Plus d'informations et programmation sur http://weekendalest.com/

lundi 1 octobre 2018

Colloque « La métapsychologie avec Ferenczi, Pensée de l’analyste en séance et après - coup » Samedi 6 octobre 2018 - 9h à 18h

avec J-F.Chiantaretto (Participant IV Groupe), C.Daubigny, Y.Lugrin (SPF), M.Moreau Ricaud, P.Sabourin (Membres IV Groupe) et en présence de l'équipe du Coq Héron. Modérateurs : M.Fognini (Participant IV Groupe) et G.Gaillard (Membre IV Groupe)
Lieu : AGECA, 177, rue de Charonne, 75011 PARIS
Argument :
Controversé parce que dérangeant et exigeant, mais aussi au regard de sa relation à Freud, riche et complexe, Ferenczi nous invite à une approche métapsychologique du trauma et insiste sur la place singulièrement engagée de l’analyste en séance, mettant au coeur de son engagement sa propre expérience de l’analyse. Cette journée se propose de mettre au travail la métapsychologie de Ferenczi en perspective avec le travail de pensée de l’analyste et les avatars que sa transmission rencontre, tout en soulignant les travaux de Judith DUPONT et de l’équipe du Coq-Héron à qui l’on doit la traduction de cette oeuvre.

Programme :
accès plaquette et inscription
Secrétariat Scientifique :
Evelyne Gosse-Oudard, 22, rue du Général Leclerc, 94520 MANDRES LES ROSES, Tél. : 06 85 75 41 71 - evelyne.gosse-oudard@orange.fr - Pascal Herlem, 80, avenue de France, 74000 ANNECY, Tél. 04 50 23 78 24 - pascalherlem@orange.fr

Inscription :
accès plaquette et inscription

Concert Liszt spirituel vendredi 19 octobre 2018 20h30 Eglise Saint Eustache (Paris)

Prélude parisien aux Lisztomanias
Concert à l’occasion de l’anniversaire de la naissance de Franz Liszt (Liszt Ferenc), de la Fête nationale hongroise, en ouverture du Festival des Lisztomanias de Châteauroux. Sous le haut patronage de S.E.M. Georges Karolyi, Ambassadeur de Hongrie en France et à Monaco
Chœur Monteverdi de Budapest (direction Éva Kollár) – Lire la bio
Chœurs de la Pléiade (direction Gabriella Boda) – Lire la bio
Orchestre Val de Seine 
Jean-Pierre Lacour, premier violon – Lire la bio
Katalin Vámosi, soprano – Lire la bio
László Deák, orgue – Lire la bio
Baptiste-Florian Marle-Ouvrard, organiste titulaire de l’église Saint-Eustache – Lire la bio

Programme

Improvisation à l’orgue sur un thème de Liszt
(Baptiste-Florian Marle-Ouvrard, orgue)
Chants Sacrés de Hongrie 
Franz Liszt  Tu es Petrus (avec orgue)
Györgi Orbán (1947) Ave Maria
Lajos Bárdos (1899-1986) Libera me
Miklós Kocsár (1933)     Hegyet hágék («  En montant le sommet  »)
Erzsébet Szönyi (1924) Ima alkonyi harangszóra («  Prière du soir  »)
Intermède français
Gabriel Fauré Pie Jesu (extrait du Requiem en ré mineur op. 48)
Camille Saint-Saëns Ave Maria (Katalin Vámosi, soprano, et László Deák, orgue)
Choeur Monteverdi et Chœurs de la  Pléiade, orgue
Franz Liszt  L’Éternel est son nom
O salutaris Hostia
Ave maris stella
Zoltán Kodály (1882-1967) Pange lingua (avec orgue)
Entracte
Chœurs Monteverdi, Chœurs de la Pléiade, Orchestre Val-de-Seine, soprano et orgue
Camille Saint-Saëns   Requiem op. 54 pour double chœur
(orchestration et arrangement par Pierre Calmelet)

Église Saint Eustache


Pique-nique "Derniers jours ensemble à Bessancourt" du 30 septembre 2018