lundi 21 janvier 2019
Magyar Moderne, focus hongrois - Petit tour d’horizon du jazz hongrois
"La Hongrie est un paradoxe. Pays de moins de 10 millions d’habitants,
qui a été une partie d’empire attachée à l’Autriche, carrefour
incontournable de l’Europe resté longtemps au cœur des tensions
internationales, c’est également un incroyable vivier d’artistes et de
penseurs qui se sont nourris des mouvements de populations et des
ruptures de l’histoire. De Ferenc Liszt à György Kurtág, les
compositeurs de musique écrite occidentale ont toujours été un fer de
lance d’une tradition, celle de l’excellence musicale à Budapest, ville
d’empire séparée en deux par le Danube, comme une césure entre
l’Occident et l’Orient. Un lieu de frottement créatif propice à tous les
échanges sur lequel prospèrent les musiciens de jazz dont la
particularité a couvé derrière le Rideau de Fer. Une famille protéiforme
qui mérite d’être mieux connue." La suite sur citizenjazz.com
Tennis - Open d'Australie 2019 - Babos et Mladenovic, toujours là en double
"Quant à Kristina Mladenovic, associée à la Hongroise Timea Babos, les tenantes du titre, jouaient, samedi, la paire composée de la Croate Darija Jurak et la Chinoise Han Xinyun pour
une place en huitième de finale. Et elles ont obtenu leur billet en
s'imposant en trois sets : 2-6, 6-1, 6-0. Elles affronteront, lundi, la
paire Kirsten Flipkens / Johanna Larsson. Kristina Mladenovic et Timea Babos sont en route vers la conservation de leur titre ! " Source tennisactu.net
Sébastien Boisseau - Un entretien autour de Gábor Gadó, le label BMC et la scène Hongroise.
"Le contrebassiste Sébastien Boisseau - certainement le musicien français
le plus impliqué avec la scène hongroise - collabore depuis de
nombreuses années avec le guitariste Gábor Gadó et le label BMC. Au côté
de Matthieu Donarier et Joe Quitzke, il est, avec Christophe Monniot
également, curieux de ces rencontres trans-européennes qui enrichissent
en permanence son langage musical. Faisant fi des replis nationalistes,
envisageant les rencontres et les croisements comme une utopie
artistique concrète, il revient pour Citizen Jazz sur cette
collaboration au long cours.
- Quel est votre premier enregistrement pour BMC Records ?
Il doit s’agir de l’album de Gábor Gadó Homeward avec Gábor Winand, Matthieu Donarier et Joe Quitzke, sorti en 2001.
- A ce jour, à combien d’enregistrements avez-vous participé pour ce label ?
J’ai dû recompter : à ce jour dix-neuf… !!
- Comment s’est faite la rencontre entre BMC et la scène française ?
" La suite sur citizenjazz.com
- Quel est votre premier enregistrement pour BMC Records ?
Il doit s’agir de l’album de Gábor Gadó Homeward avec Gábor Winand, Matthieu Donarier et Joe Quitzke, sorti en 2001.
- A ce jour, à combien d’enregistrements avez-vous participé pour ce label ?
J’ai dû recompter : à ce jour dix-neuf… !!
- Comment s’est faite la rencontre entre BMC et la scène française ?
" La suite sur citizenjazz.com
dimanche 20 janvier 2019
Andy Vajna, le producteur de Rambo et Terminator est mort
"On lui doit une multitude de blockbusters à succès, tels que Rambo, Terminator ou encoreDie hard.
Le producteur américano-hongrois Andy Vajna est décédé à l'âge de 74 ans.
"Après une longue maladie, Andy Vajna est décédé dans sa demeure à Budapest", a indiqué le Fond national des films.
Né dans la capitale hongroise, Andrew G. Vajna de son vrai nom, a fui avec sa famille en 1956 après l'insurrection contre le régime communiste, écrasée par les Soviétiques.
Le producteur américano-hongrois Andy Vajna est décédé à l'âge de 74 ans.
"Après une longue maladie, Andy Vajna est décédé dans sa demeure à Budapest", a indiqué le Fond national des films.
Né dans la capitale hongroise, Andrew G. Vajna de son vrai nom, a fui avec sa famille en 1956 après l'insurrection contre le régime communiste, écrasée par les Soviétiques.
Après
un passage à Hong-Kong et au Canada, ils se rendent aux Etats-Unis.
Andy Vajna se lance alors dans le monde du cinéma. En tant que
producteur, il enchaîne les réussites commerciales.
Revenu en Hongrie dans les années 2000, il devient un allié proche du président Viktor Orbán.
En 2011, il avait été nommé commissaire d'État au cinéma. Pour beaucoup, il a contribué à accroitre le rayonnement cinématographique de la Hongrie ces dernières années.
A la tête du Fonds national du film, il a notamment cofinancé Le fils de Saul, qui a remporté le Grand Prix du festival de Cannes en 2015 et l'Oscar du meilleur film étranger en 2016." Source et vidéos sur euronews.com
Revenu en Hongrie dans les années 2000, il devient un allié proche du président Viktor Orbán.
En 2011, il avait été nommé commissaire d'État au cinéma. Pour beaucoup, il a contribué à accroitre le rayonnement cinématographique de la Hongrie ces dernières années.
A la tête du Fonds national du film, il a notamment cofinancé Le fils de Saul, qui a remporté le Grand Prix du festival de Cannes en 2015 et l'Oscar du meilleur film étranger en 2016." Source et vidéos sur euronews.com
Décès du producteur de Rambo, l'Américano-Hongrois Andy Vajna
"Le producteur américano-hongrois Andrew G. Vajna, connu sous le nom
d'Andy Vajna pour ses blockbusters des années 80 comme Rambo, Die Hard
ou Terminator, est décédé à 74 ans à son domicile à Budapest, a annoncé
dimanche le Fond national des films (NFA)."Après une longue maladie,
Andy Vajna est décédé dans sa demeure à..." La suite sur la-croix.com (article payant)
Andy Vajna est décédé dans sa 75ème année après une longue maladie
Andy Vajna, producteur de cinéma, figure importante du cinéma international et hongrois, est décédé dans sa 75ème année après une longue maladie dans son appartement de Budapest.
"Hosszú betegség után, életének 75. évében meghalt Andy Vajna.
Életének 75. évében hosszú betegség után budapesti otthonában
elhunyt Andy Vajna, a magyar és a nemzetközi filmipar meghatározó
alakja, filmproducer, nemzeti filmipar fejlesztéséért felelős
kormánybiztos - közölte a Magyar Nemzeti Filmalap vasárnap az MTI-vel.""Hosszú betegség után, életének 75. évében meghalt Andy Vajna.
Source : hvg.hu
Les Hongrois poursuivent leur mouvement contre la nouvelle loi travail
"En Hongrie, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi dans
tout le pays. Une journée organisée à l’appel des syndicats et à
laquelle ont participé l’opposition et des associations. Depuis
décembre, les Hongrois descendent régulièrement dans la rue pour
protester contre une nouvelle loi travail votée en décembre dernier par
la droite nationaliste du Premier ministre Viktor Orban. Le texte
autorise un employeur à demander jusqu’à 400 heures supplémentaires par
an à ses employés, tout en les payant 3 ans plus tard. A Budapest, la
mobilisation était en léger recul par rapport au mois de décembre. Mais
les Hongrois semblent déterminés à poursuivre le mouvement.
Le froid glacial n’a pas empêché les Hongrois de descendre dans la rue. Ils étaient 2 000 à Miskolc, grande ville du nord, 1 500 à Pécs, ville universitaire dans le sud du pays. Ailleurs, ils ont protesté par centaines contre la loi travail et contre le régime autoritaire de Viktor Orban. Et des dizaines d’automobilistes ont exprimé leur colère en ralentissant la circulation." La suite sur rfi.fr
Le froid glacial n’a pas empêché les Hongrois de descendre dans la rue. Ils étaient 2 000 à Miskolc, grande ville du nord, 1 500 à Pécs, ville universitaire dans le sud du pays. Ailleurs, ils ont protesté par centaines contre la loi travail et contre le régime autoritaire de Viktor Orban. Et des dizaines d’automobilistes ont exprimé leur colère en ralentissant la circulation." La suite sur rfi.fr
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Étude sur l'impact économique des migrants en Europe : "Les flux migratoires sont une opportunité et non une charge"
"Pour Ekrame Boubtane, la co-auteure de l'étude sur l’impact positif de
la migration sur l’économie européenne, "les flux migratoires ont
contribué à améliorer le niveau de vie moyen".
Selon une étude du CNRS, les migrants ne sont pas une charge économique pour l’Europe. L’augmentation du flux de migrants permanent produit même des effets positifs. C'est ce que démontre Ekrame Boubtane, économiste, maître de conférence à l’Université Clermont Auvergne, co-auteure de l'étude sur l’impact positif de la migration sur l’économie européenne.
Cette étude intervient alors que la Hongrie, dirigée par Viktor Orban, met en place une nouvelle loi travail qui autorise les employeurs à demander à leurs salariés 400 heures supplémentaires par an, payées trois ans plus tard. Cette disposition, adoptée dans un contexte de manque de main d'oeuvre, est dénoncée par ses opposants comme un "droit à l'esclavage" dans un pays aux salaires parmi les plus bas de l'UE
500 000 Hongrois sont partis travailler à l'Ouest ces dernières années, là où les salaires sont deux à trois fois plus élevés. La nouvelle loi travail portée par le gouvernement hongrois est-elle une solution au manque de main d'oeuvre dans le pays selon vous ?"
La suite sur francetvinfo.fr
Selon une étude du CNRS, les migrants ne sont pas une charge économique pour l’Europe. L’augmentation du flux de migrants permanent produit même des effets positifs. C'est ce que démontre Ekrame Boubtane, économiste, maître de conférence à l’Université Clermont Auvergne, co-auteure de l'étude sur l’impact positif de la migration sur l’économie européenne.
Cette étude intervient alors que la Hongrie, dirigée par Viktor Orban, met en place une nouvelle loi travail qui autorise les employeurs à demander à leurs salariés 400 heures supplémentaires par an, payées trois ans plus tard. Cette disposition, adoptée dans un contexte de manque de main d'oeuvre, est dénoncée par ses opposants comme un "droit à l'esclavage" dans un pays aux salaires parmi les plus bas de l'UE
500 000 Hongrois sont partis travailler à l'Ouest ces dernières années, là où les salaires sont deux à trois fois plus élevés. La nouvelle loi travail portée par le gouvernement hongrois est-elle une solution au manque de main d'oeuvre dans le pays selon vous ?"
La suite sur francetvinfo.fr
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"Football Leaks": le hacker portugais arrêté en Hongrie assigné à résidence
"Un tribunal de Budapest a décidé de la remise en liberté de Rui Pinto, 30 ans, et de son assignation à résidence dans la capitale hongroise, où il réside, a déclaré Me David Deak, son avocat en Hongrie. « Selon le jugement, il ne pourra quitter son domicile et devra porter un bracelet électronique », a précisé Me Deak.
Le parquet hongrois, qui avait requis le placement en détention, a fait appel de cette décision, tout comme M. Pinto, qui a demandé un contrôle judiciaire plus souple.
« Extorsion aggravée et crimes liés au vol de données »
Présenté par sa défense comme un des lanceurs d’alerte à l’origine des « Football Leaks », une importante fuite d’informations sur les coulisses du football ayant conduit à une série de révélations depuis fin 2016, Rui Pinto avait été arrêté mercredi soir en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par les autorités portugaises." La suite sur actudaily.com
Le parquet hongrois, qui avait requis le placement en détention, a fait appel de cette décision, tout comme M. Pinto, qui a demandé un contrôle judiciaire plus souple.
« Extorsion aggravée et crimes liés au vol de données »
Présenté par sa défense comme un des lanceurs d’alerte à l’origine des « Football Leaks », une importante fuite d’informations sur les coulisses du football ayant conduit à une série de révélations depuis fin 2016, Rui Pinto avait été arrêté mercredi soir en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par les autorités portugaises." La suite sur actudaily.com
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Hongrie: Andras Kadar, ou la lutte pour défendre l’Etat de droit
"En Hongrie, les manifestations se poursuivent contre la loi travail qui a été adoptée en décembre 2018, une loi qui porte à 400 le nombre des heures supplémentaires que les employeurs pourront demander à leurs salariés tous les ans, payables trois ans plus tard. Mais à ces contestations se mêlent des critiques directes contre les dérives autocratiques du président Viktor Orban. Andras Kadar est avocat, il observe et subit au quotidien les attaques contre les organisations de droits de l’homme, une situation qui se dégrade depuis plusieurs années.
Andras Kadar codirige le Comité Helsinki Hongrois qui exerce une veille sur la situation des droits de l’Homme. Il se concentre sur l’accès à la justice pour les minorités, le droit d’asile, les lieux de privation de liberté, ou encore l’utilisation excessive de la force. Andras Kadar constate que la situation se dégrade particulièrement depuis deux ans" La suite sur rfi.fr
Andras Kadar codirige le Comité Helsinki Hongrois qui exerce une veille sur la situation des droits de l’Homme. Il se concentre sur l’accès à la justice pour les minorités, le droit d’asile, les lieux de privation de liberté, ou encore l’utilisation excessive de la force. Andras Kadar constate que la situation se dégrade particulièrement depuis deux ans" La suite sur rfi.fr
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Hongrie : nouveau samedi de contestation contre le gouvernement Orbán
"La
loi sur les heures supplémentaire et la réforme du système judiciaire
ont déclenché un cycle de manifestations en Hongrie. Ce samedi,
l'opposition a appelé à descendre dans la rue tandis que les syndicats
menacent d'une grève générale.
La protestation ne faiblit pas en Hongrie. Depuis le 8
décembre, le pays fait face à des manifestations d'une ampleur inédite.
En cause, une loi sur les heures supplémentaires qui libère les heures supplémentaires imposables aux employés. Ses détracteurs la qualifie «d'esclavagiste». Des milliers de manifestants s'étaient déjà rassemblés le mois dernier
à l'appel de l'opposition. Ce samedi, partis politiques, syndicats,
associations, tous se sont une nouvelle fois entendus pour s'opposer au
gouvernement." La suite sur lefigaro.fr
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Nouvelle manifestation contre Orban et la réforme du travail à Budapest
"BUDAPEST, 19 janvier (Reuters) - Plusieurs milliers de Hongrois ont à nouveau manifesté samedi à Budapest contre la réglementation des heures supplémentaires adoptée le mois dernier et la politique du Premier ministre Viktor Orban.
Les manifestants, rassemblés derrière une banderole clamant "On en a assez !", ont défilé jusqu'au pied du château médiéval de Buda, devenu le foyer de la contestation.
La réforme du code du travail adoptée en décembre à l'initiative du Fidesz, le parti au pouvoir, autorise les employeurs à exiger jusqu'à 400 heures supplémentaires par an à leurs salariés." La suite sur zonebourse.com
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Droit du travail,
Manifestation
samedi 19 janvier 2019
Hongrie : "Un mouvement social d'une ampleur inédite" contre la politique de Viktor Orban
"Depuis un mois, habitants, partis politiques et syndicats hongrois
s'unissent et manifestent contre le président au pouvoir depuis 2010.
"Saleté de Fidesz", "Orban dégage", "Nous ne sommes pas des esclaves"... Voici quelques-uns des slogans scandés dans les rues de Budapest contre la politique autoritaire et ultra-nationaliste de Viktor Orban. Le président hongrois, au pouvoir depuis 2010, est confronté depuis un mois à une fronde sociale inédite.
À l'origine de ces manifestations de grande ampleur, l'adoption d'une loi permettant à un employeur de réclamer jusqu'à 400 heures supplémentaires par an à ses salariés, payables jusque trois ans après. Les syndicats dénoncent une "loi esclavagiste" et, depuis cinq semaines, mêlent leurs voix à celles des défenseurs des droits de l'homme et des opposants politiques. "La défense des droits sociaux précède celle des droits civiques, explique l’économiste Zoltan Pogatch. Ce mouvement social est d’une ampleur inédite en Hongrie. Ce mouvement sonne le réveil des syndicats." La suite sur francetvinfo.fr
"Saleté de Fidesz", "Orban dégage", "Nous ne sommes pas des esclaves"... Voici quelques-uns des slogans scandés dans les rues de Budapest contre la politique autoritaire et ultra-nationaliste de Viktor Orban. Le président hongrois, au pouvoir depuis 2010, est confronté depuis un mois à une fronde sociale inédite.
À l'origine de ces manifestations de grande ampleur, l'adoption d'une loi permettant à un employeur de réclamer jusqu'à 400 heures supplémentaires par an à ses salariés, payables jusque trois ans après. Les syndicats dénoncent une "loi esclavagiste" et, depuis cinq semaines, mêlent leurs voix à celles des défenseurs des droits de l'homme et des opposants politiques. "La défense des droits sociaux précède celle des droits civiques, explique l’économiste Zoltan Pogatch. Ce mouvement social est d’une ampleur inédite en Hongrie. Ce mouvement sonne le réveil des syndicats." La suite sur francetvinfo.fr
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Hongrie, Serbie, Pologne: des étincelles à l'Est
"Après la chute du mur de Berlin en 1989, les pays
d'Europe de l'Est représentaient une promesse de renouveau. Ils sont
devenus pour certains des figures revendiquées de la contestation des
démocraties libérales en conflit avec l’Union européenne. Cette dernière
a d'ailleurs déclenché contre la Hongrie et la Pologne une procédure de
sanctions au titre de l’article 7 du traité de l'Union européenne
(violations de l’état de droit). Pourtant ces pays sont loin de
poursuivre une marche sans accroc vers un autoritarisme chaque jour
renforcé.
En Hongrie, dans le froid glacial
et la neige, ils seront des dizaines de milliers à battre le pavé ce
week-end du 19 janvier. Cette contestation des citoyens
peut à première vue surprendre, quelques mois après les élections
d’avril largement remportées par Viktor Orban. L’OSCE a toutefois jugé
sévèrement le déroulement de la campagne en jugeant notamment que «la rhétorique d'intimidation et de xénophobie, les penchants des médias et le financement opaque» ont entravé les débats politiques." La suite sur rfi.fr
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Hongrie. Orbán face à la colère des « cols bleus »
"La nouvelle loi travail contestée du gouvernement Orbán est accusée d’avoir été pensée pour la prospère industrie automobile allemande portée par Audi et Mercedes en terre magyare. Les « cols bleus » de la classe ouvrière sont remontés. Des manifestations sont programmées, ce samedi, partout dans le pays.
Reportage. De notre correspondant à Budapest. Emmitouflé dans
son sweat à capuche, Bence (*) attend le bus de ville pour regagner sa
chambre du foyer de jeunes travailleurs de Győr. Il est entré chez Audi
début janvier comme opérateur à cause de la réputation de la marque
allemande et des salaires vraiment satisfaisants dont des amis lui ont
parlé. Sur le papier, l’offre était alléchante : semaine de 40 heures,
week-ends garantis, 900 euros net par mois. Le triple du Smic hongrois
et une fois et demie la rémunération moyenne, cotisations sociales
déduites. Seulement voilà, le jeune homme en période d’essai et aux
trois-huit pointe régulièrement les samedi ou dimanche afin de tenir" La suite sur letelegramme.fr (article payant)
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Bonne nouvelle - Hongrie : Ahmed H., condamné à tort pour terrorisme, enfin libre
"En
2015, le Syrien Ahmed H. était incarcéré à tort pour « complicité
d’acte terroriste » lors d’affrontements avec des gardes-frontières à la
frontière serbo-hongroise. Après trois ans et demi derrière les
barreaux, il va enfin pouvoir retrouver son épouse et ses deux filles à
leur domicile à Chypre.
Condamné initialement à une peine de 10 ans de prison, ensuite réduite à 7 puis à 5 ans, Ahmed sera libéré le 19 janvier.
Sa
libération est un immense soulagement pour sa famille, même s’il
n’aurait jamais dû être poursuivi, et encore moins condamné, pour une
telle infraction." La suite sur amnesty.fr
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Incendie du centre culturel hongrois en Ukraine : un assistant de l’AfD suspecté
"Un des prévenus polonais de l'affaire de l'attentat contre le centre
culturel hongrois d'Oujgorod a accusé au cours de son procès un proche
collaborateur du parti d'extrême-droite allemand AfD, d'avoir commandité
l'attaque.
Un proche collaborateur du député allemand Markus Frohnmaier (AfD, extrême-droite) est accusé d'avoir commandité l'incendie du centre culturel hongrois d'Oujgorod survenu le 27 février 2018 dans le sud-ouest de l'Ukraine. Manuel Ochsenreiter a été nommément mis en cause par l'un des prévenus, Michał P., un militant pro-russe polonais membre de l'organisation néo-fasciste Falanga dont le procès est en train de se dérouler à Cracovie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Un proche collaborateur du député allemand Markus Frohnmaier (AfD, extrême-droite) est accusé d'avoir commandité l'incendie du centre culturel hongrois d'Oujgorod survenu le 27 février 2018 dans le sud-ouest de l'Ukraine. Manuel Ochsenreiter a été nommément mis en cause par l'un des prévenus, Michał P., un militant pro-russe polonais membre de l'organisation néo-fasciste Falanga dont le procès est en train de se dérouler à Cracovie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
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Coup de semonce des salariés d’Audi en Hongrie
"Les salariés de l'usine Audi Hungaria Zrt., à Győr, ont cessé le
travail durant deux heures ce vendredi matin. Ils sont en conflit avec
leur direction en raison d'une augmentation des salaires trop faible à
leur goût.
Ce vendredi matin à 9 heures du matin, le syndicat indépendant Audi Hungária (AHFSZ) a organisé une « grève d'avertissement » de deux heures à l'usine de Győr, dans l'ouest de la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
Ce vendredi matin à 9 heures du matin, le syndicat indépendant Audi Hungária (AHFSZ) a organisé une « grève d'avertissement » de deux heures à l'usine de Győr, dans l'ouest de la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
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vendredi 18 janvier 2019
Handball - Un agent visé par une enquête de la fédération
"L’agent de joueur Matyas Farkas
de l’agence Champsport est visé par une enquête de la fédération
hongroise pour des pratiques jugées douteuses.
Scandale en Hongrie. L’agent de joueur Matyas Farkas,
qui gère notamment les intérêts de Cristina Neagu et de plusieurs
internationales françaises, est visé par une enquête de la fédération
hongroise pour des pratiques douteuses. En cause, une offre qu’il aurait
inventée de toute pièce, afin de permettre à une de ses joueuses,
évoluant sous les couleurs du FTC, de bénéficier d’une augmentation
substantielle de salaire au moment de sa prolongation de contrat. Sauf
que le stratagème a été dévoilé, par la joueuse elle-même. Et que le
club de Siofok, auteur de la prétendue contre-offre, n’a pas du tout
apprécié. La fédération hongroise a immédiatement lancé une enquête." La suite sur handnews.fr
Les eurodéputés pour un lien entre fonds européens et Etat de droit
"Les députés européens ont approuvé jeudi la possibilité que des Etats
de l'Union européenne menaçant l'Etat de droit puissent perdre des fonds
européens.
A 397 voix pour (158 voix contre), le Parlement européen, réuni à Strasbourg, s'est prononcé en faveur d'un règlement affirmant que "les gouvernements qui entravent la justice ou qui ne luttent pas contre la fraude et la corruption risquent la suspension des fonds de l'UE".
Le règlement adopté constitue la position du Parlement européen. Il doit désormais entrer en négociations avec le Conseil de l'UE (les Etats membres), qui n'a pas encore défini sa position. Le fruit de ces négociations devra ensuite être voté avant de pouvoir entrer en vigueur." La suite sur boursorama.fr
A 397 voix pour (158 voix contre), le Parlement européen, réuni à Strasbourg, s'est prononcé en faveur d'un règlement affirmant que "les gouvernements qui entravent la justice ou qui ne luttent pas contre la fraude et la corruption risquent la suspension des fonds de l'UE".
Le règlement adopté constitue la position du Parlement européen. Il doit désormais entrer en négociations avec le Conseil de l'UE (les Etats membres), qui n'a pas encore défini sa position. Le fruit de ces négociations devra ensuite être voté avant de pouvoir entrer en vigueur." La suite sur boursorama.fr
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