mardi 18 octobre 2011

Cinéma • Béla Tarr - Rétrospective intégrale au Centre Pompidou

Centre Pompidou

Place Georges Pompidou – 75004 Paris
Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville
RER: Châtelet-Les Halles
Réservation sur place 30 jours avant et 1h avant les représentations – entrée Piazza – sur place au niveau -1,
01 44 78 12 33
voir le site internet

29 novembre au 2 janvier
4€ et 6€, abonnés du Festival 4€
Gratuit avec le laissez-Passer du Centre Pompidou dans la limite des Places réservées aux adhérents

Détail du programme et calendrier en cliquant ci-contre sur l'onglet Bible et sur www.centrepompidou.fr

Cinéaste d’un temps réinventé, orfèvre perpétuellement traversé par la question de la condition humaine, chercheur invétéré des fondements du monde, Béla Tarr a façonné en neuf longs métrages, quatre courts métrages et un film pour la télévision, une oeuvre radicale et visionnaire, à la beauté formelle fascinante. Né à Pecs en 1955, il se voit refuser l’accès à l’université après avoir réalisé, avec la caméra Super 8 offerte par son père, son premier film amateur, jugé dissident dans la Hongrie communiste de l’époque. D’abord ouvrier de la réparation navale, dit-on, Béla Tarr sort diplômé de l’École Supérieure du Théâtre et du Cinéma de Budapest, débute sa carrière à la fin des années 80 par une trilogie sociale, fortement influencée par le cinéma direct et le travail du Studio Béla Balazs, dont il fait un temps partie. Nid Familial, L’Outsider et Rapports préfabriqués composent ainsi une vision saisissante de la réalité socialiste, dont les plus proches échos pourraient être certains films de Cassavetes et Tarkovski." La suite sur festival-automne.com

La soeur de Sándor Márai : mystique, maladie et musique


"Après L’étrangère, l’an dernier, Albin Michel continue à publier des volumes de l’immense œuvre de l’écrivain hongrois Sándor Márai. Tombé dans l’oubli après son exil de Hongrie en 1948, Márai connaît un regain d’intérêt croissant depuis les années 1990. A côté de ses pièces de théâtres, désormais souvent jouées en France comme « Les Braises » (parution française 1995), son œuvre romanesque est la finesse psychologique même. Toujours traduit par l’excellente Catherine Fray, « La soeur », dernier roman publié par Márai avant son exil de Hongrie (1946), met en scène la maladie étrange et très psychologique d’un grand musicien. Sortie en librairies le 10 novembre 2011." La suite sur toutelaculture.com

Économie - La Commission européenne désapprouve le gouvernement hongrois

"La Commission européenne a demandé à la Hongrie de supprimer la taxe spécifique imposée sur le chiffre d'affaires des opérateurs de télécommunications, introduite en octobre 2010.

La Commission considère que cette taxe est incompatible avec le droit de l'UE en matière de télécommunications car elle est versée au budget central de l'État et n'est pas destinée à couvrir les coûts réglementaires propres au secteur des télécoms.

De plus, la Hongrie n'a pas satisfait à l'obligation de consulter les parties intéressées de manière appropriée au sujet d'éventuelles modifications des taxes appliquées aux opérateurs de télécommunications." La suite sur lepetitjournal.com

lundi 17 octobre 2011

Enfants et ordinateurs : plutôt doués pour décoder les aboiements de chiens

"Des chercheurs hongrois se sont livrés à plusieurs expériences pour mieux comprendre… notre compréhension des aboiements de chien. Il s’avère que, dans ce domaine, les enfants et les algorithmes informatiques sont plus doués que nous.

Péter Pongraacz et Csaba Molnar, de l’Université Eotvos Lorand de Budapest, ont demandé à des enfants de 6, 8 et 10 ans, ainsi qu’à des adultes, d’écouter des aboiements de chiens enregistrés dans diverses circonstances – avertissement lors de l’arrivée d’un intrus, épisode de jeu, appel de solitude, etc. sans leur dire toutefois à quelle circonstance chaque aboiement correspondait. Puis ils leur ont fait associer ces cris canins à des images montrant des mimiques faciales (humaines) correspondantes." La suite sur maxisciences.com

Imre Pozsgay, le Gorbatchev hongrois

"L'Histoire est allée trop vite pour Imre Pozsgay. A la fin des années 1980, son destin s'annonçait glorieux. Ce tribun massif, aussi rond que jovial, avec une voix rauque et un regard espiègle, faisait partie de la poignée de communistes rénovateurs qui avaient compris que le statu quo n'était plus possible dans l'ex-Europe soviétisée. A l'instar de Mikhaïl Gorbatchev, en URSS, auquel il fut forcément comparé, Imre Pozsgay incarnait une relève pour le Parti socialiste ouvrier hongrois, à bout de souffle après l'interminable règne de Janos Kadar. Ce dernier avait été porté au pouvoir par les chars de l'Armée rouge, venus écraser la révolution de 1956, et ne l'avait quitté, à moitié sénile, qu'en 1988." La suite sur lemonde.fr

Apprendre la musique et les chants à l'Institut hongrois

ATELIER DE MUSIQUE

Un atelier de musique attend les plus jeunes chaque mercredi après-midi à l’Institut hongrois. L’enseignement est basé sur les principes de la méthode Kodály et sur une approche ludique où le chant joue un rôle primordial. 3–6 ans : 16h15–17h, à partir de 6–7 ans : 17h–18h. Contact : Monika Fraigneux-Szalontai | Email : monika.chant(AT)yahoo.fr | tél. : 06 15 98 00 45

DALODA « QUE DE VRAIE SOURCE…»

Je suis Katalin Gyenis. Le chant est ma vie. Depuis longtemps mon projet est né de créer un groupe de chant folklorique basé sur la bonne humeur et la joie. Je suis persuadée que tout le monde peut chanter. Dans la culture traditionnelle cette tradition se transmet de mère en fille et de père en fils. Maintenant c’est moi qui transmettrai ce que je connais. Nous serons exigeants, que ce soit joli, que ça plaise !

L’Institut Hongrois de Paris nous accueille dès le mois d’octobre une fois par semaine. Qu’attendre de cette heure en y venant ? Nous chanterons de tout cœur pendant une heure. Chaque fois nous apprendrons une nouvelle chanson folklorique. Que celui ou celle qui a envie de se lancer dans cette aventure simple, agréable qui augmente la capacité des poumons et élève l’âme, me contacte.

Au 01 39 60 46 04 ou par e-mail : gyenis.kati(AT)gmail.com Le prix est de 5€ à chaque occasion.
Je vous attends à partir du mois d’octobre, tous les mercredis de 18h à 19h.

Cours de langue hongroise

COURS DE HONGROIS DANS UN LYCÉE FRANÇAIS

Le hongrois fait dorénavant partie de l'enseignement secondaire dans les lycées de Paris et de l'Ile-de-France en LV1, LV2 et LV3. Au même titre que les autres langues vivantes, les cours ne sont pas payants. Grâce au dispositif LIE (cours de langues inter-établissements) tous les lycéens peuvent se rendre au Lycée Jacques Decour (12, avenue Trudaine, 75009, Paris) tous les mercredis après-midis à partir de 14h30. Les inscriptions restent ouvertes toute l'année. Il n'est donc pas trop tard pour nous joindre! Les Français débutants sont aussi les bienvenus!

A magyar is szabadon választható első, második, illetve harmadik idegen nyelv lett a párizsi és Párizs környéki középiskolások számára. A középiskolai oktatás részeként a diákoknak nem kell külön fizetni az órákért. A beíratkozás egész évben folyamatos, minden diákot szeretettel várunk a Lycée Jacques Decour-ba (12, avenue Trudaine, 75009; Párizs) szerda délutánonként 14h30-tól. Kezdő franciákat is szívesen látunk!

INALCO, INSTITUT NATIONAL DES LANGUES ET CIVILISATIONS ORIENTALES

Aujourd’hui, l'INALCO est le seul établissement en Europe à proposer au public francophone un cursus complet dans le domaine des études hongroises. Sur toute la durée de la formation, l’étudiant suivra un programme cohérent associant l’étude de la langue, de la littérature et de la civilisation. Les cours de hongrois sont complétés par des enseignements portant sur l’histoire et la littérature européennes, la théorie littéraire, la linguistique, la géopolitique de l’Europe, etc. Spécialisations professionnalisantes : commerce international, relations internationales, traitement numérique multilingue, didactique du FLE, communication interculturelle, traductologie.
Cette formation s’adresse aux étudiants français et étrangers, débutants ou ayant des connaissances préalables en langue hongroise. Elle accueille également des étudiants de langue maternelle hongroise ayant un excellent niveau en français.
Inscriptions sur internet : www.inalco.fr
Rentrée - 3 octobre 2011 : L’INALCO vous accueille dans ses nouveaux locaux du Pôle des Langues & Civilisations, 65 rue des Grands Moulins, 75013 PARIS - ligne 14 - RER C

COURS DE HONGROIS À L’INSTITUT HONGROIS

L’Institut hongrois de Paris vous propose pour le semestre de printemps 2012 des cours de hongrois se déclinant sur plusieurs niveaux, dispensés par des professeurs de langue maternelle hongroise. Les cours ont lieu dans l'après-midi et le soir : 2 cours de 60 minutes par semaine et 15 semaines par semestre. Les inscriptions auront lieu entre le 16 et le 27 janvier 2012. Vous pourrez dès lors télécharger la fiche d’inscription de notre site et de l’envoyer à l’adresse : f.dede@instituthongrois.fr, ou venir directement à l’Institut pour le remplir sur place.

EXAMENS DE LANGUE HONGROISE

Comme centre d’examen, l’Institut offre chaque année la possibilité de s’inscrire aux examens de langue hongroise aux différents niveaux (ECL = « European Consortium for the Certificate of Attainment in Modern Languages », assurant en cas de réussite un certificat international de hongrois, langue étrangère). En 2011 les dates de l’examen sont les suivantes: au niveau A2 le 8 décembre, au niveau B1 et C1 le 9 décembre, au niveau le 10 décembre). Renseignement : www.ecl.hu, inscription jusqu’au 10 novembre: f.dede@instituthongrois.fr

ATELIERS ÉDUCATIFS POUR ENFANTS

L’Institut propose des cours de hongrois tous les mercredis après-midi pour des enfants et des jeunes de 3 à 14 ans. Les groupes se forment selon l’âge, les cours ont lieu de 15h30 à 16h15, et de 16h15 à 17h. L’enseignement est axé sur des comptines, des chants et des contes, pour les plus âgés, il se concentre plutôt sur des connaissances de base de la littérature et de l’histoire hongroises. Contact : Franciska Dede | Email : f.dede@instituthongrois.fr

samedi 15 octobre 2011

Une statue de Steve Jobs sera érigée à Budapest

"Steve Jobs, le légendaire cofondateur d'Apple, sera immortalisé à Budapest où une statue à sa mémoire sera érigée dans un parc, dont plusieurs sociétés de hautes technologies sont voisines, a annoncé vendredi à l'AFP l'une d'entre elles, Graphisoft." La suite sur canoe.ca

Un été en Transylvanie à voir sur Arte

Emilke, 13 ans, vit dans un chalet d'alpage en Transylvanie. Du début du printemps à la première neige, il fait pâturer ses vaches puis les trait pour faire du fromage. Il reçoit - trop rarement - la visite de ses parents qui montent récolter les fromages, mais ne s'attardent guère. Le jeune garcon a pour seuls compagnons son troupeau et ses chiens. Le voisin le plus proche habite à deux collines de là et il faut les gravir ! Une vie d'extrême solitude où heures, semaines et saisons finissent par se fondre et se confondre.

(Hongrie, 2003, 53mn)
ARTE F

Date de première diffusion: Mer., 12. oct. 2011, 18h05

Date(s) de rediffusion: Mercredi, 19. octobre 2011, 09h15

Source : ARTE

A qui profite le crime ?

"Vendredi, le gouvernement hongrois a déposé un nouveau projet de loi "anti-criminalité" au parlement. Officiellement, il s'agirait d'interdire aux comdamnés de profiter financièrement de leurs crimes en leur donnant une couverture médiatique. Selon les propos du secrétaire d'Etat Bence Retvari rapportés par MTI, un détenu ne pourra pas compter sur des interviews ou sur la sortie d'un livre ou d'un film basés sur son histoire pour faire de l'argent pendant ou après sa peine de prison." La suite sur hu-lala.org

Entretien poétique : Rencontre avec Krisztina Tóth

"Krisztina Tóth fait partie des auteurs majeurs de la littérature hongroise contemporaine. Depuis les années du changement, elle est saluée comme l'une des grandes poétesses de sa génération. En 2000, elle reçoit le prestigieux prix littéraire Attila József pour l'ensemble de son oeuvre poétique.
Krisztina Tóth c'est avant tout une voix, une voix douce et retenue à la fois. Elle me reçoit chez elle, dans son petit jardin, oasis verte dans le quartier ouvrier de Józsefváros. Notre entretien se déroule sous un sarment de vigne, datant de l'époque de la construction de ce complexe, avec de petites maisons alignées. Le jardin est embelli par une rose mûre, colorée et lestée de pétales gracieux. L'atmosphère est propice pour parler poésie et littérature." La suite sur le Journal francophone de Budapest

La Hongrie menace l’intégration européenne de la Serbie pour garantir les intérêts de sa minorité

"Jeudi, le ministre des Affaires étrangères hongrois János Martonyi a vivement réagi à l'avis favorable donné par la Commission européenne au statut de candidat à l'adhésion à l'UE de la Serbie. Ce "feu vert" de la Commission faisait suite à la loi adoptée le 26 septembre par le parlement serbe, qui vise à restituer les biens immobiliers confisqués aux familles sous la période titiste.

Cette loi était une condition imposée par Bruxelles pour que la Serbie soit candidate à l'intégration européenne. Cependant, Budapest menace aujourd'hui de retirer son soutien et d'opposer son veto à l'obtention du statut de candidat par Belgrade si la loi ne garantit pas aussi les intérêts de la minorité hongroise en Voïvodine." La suite sur hu-lala.org

Euro: des pays de l'Est pas pressés

"La Hongrie, la Pologne et la République tchèque ne sont pas pressés de rejoindre la zone euro en raison de l'actuelle crise, malgré leur engagement signé au moment de leur entrée dans l'UE en 2004, ont déclaré vendredi à Prague les Premiers ministres des trois pays.

"L'Union monétaire est en train de se transformer en une union de transferts et de dette, donc il faut attendre de voir vers quoi la zone euro va s'acheminer", a déclaré à la presse le Premier ministre tchèque, Petr Necas, après une rencontre avec ses homologues hongrois, Viktor Orban, et polonais, Donald Tusk." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 14 octobre 2011

En Hongrie, 60 jours de prison pour les petits délits

"Le gouvernement hongrois a annoncé le durcissement de son projet de loi concernant les petites infractions et autres délits, qui devrait entrer en vigueur en avril prochain. Ainsi, les répétitions de petits délits seraient jugées en comparution immédiate et passibles d'une peine de prison.

Une personne qui aura commis deux infractions ou délits dans une période de six mois pourra être incarcérée pour un acte qui, sans cette nouvelle mesure, ne serait pas passible d'une telle peine. L'exemple donné dans la presse cette semaine par Péter Kántás, coordinateur de la codification de la loi actuelle, est le suivant : quelqu'un pris en flagrant délit de glanage, ou en train de jeter des détritus sur la voie publique prendra deux mois de prison ferme si dans les six mois précédents il a commis une infraction au code de la route ou un trouble à l'ordre public." La suite sur hu-lala.org

Béla Tarr par Jacques Rancière,


Éditions Capricci, collection "Actualité critique", 2011.

Prix 7,95 €

Bela Tarr, né en 1955 en Hongrie, a commencé à filmer à la fin des années 1970.
Il est l’un des plus grands réalisateurs des trois dernières décennies. Son dernier film, Le cheval de Turin, qui sortira à la fin de l’année, a reçu le Grand prix du jury à la Berlinale. Des rumeurs prétendent qu’il mettrait bientôt fin à sa carrière. Le Centre Pompidou lui consacre une rétrospective intégrale et accompagne ce livre avec les éditions Capricci, dans lequel Jacques Rancière décrit un jeune cinéaste hongrois qui fait partie de ceux qui voulaient bousculer le futur de son pays en prenant la cause de ceux qui voulaient voir les mots traduits en réalité. Le cinéma de Bela Tarr décrit ce monde.
Il montre que le cinéma peut prendre le temps d’affirmer tous ses pouvoirs de montrer et de suggérer. La caméra n’est plus pressée. Rien à voir avec un esthétisme formaliste. Ce n’est pas non plus un constat désabusé. La colère l’habite, intacte.

Jacques Rancière est professeur émérite au département de Philosophie de l’Université Paris VIII, où il a enseigné de 1969 à 2000, et professeur visitant dans diverses universités américaines.
Il est l’auteur de nombreux livres consacrés à la politique, à la littérature, à l’esthétique et à leurs rapports. Il a consacré au cinéma de nombreux articles publiés notamment dans Trafic et dans les Cahiers du cinéma et deux livres, La Fable cinématographique (Le Seuil, 2001) et Les Ecarts du cinéma (La Fabrique, 2011). Son dernier ouvrage Aisthesis. Scènes du régime esthétique de l’art paraît en Octobre 2011 aux éditions Galilée.

Lorant Deutsch et Itsvan Szabo au festival du film de Beauvais

"Du 15 au 18 octobre, le Cinespace de Beauvais organise le 21ème festival du film de Beauvais. Cette année, coup de projecteur sur la Hongrie.
Pour la 21ème édition du festival du film de Beauvais - Oise, la Hongrie est à l’honneur au Cinespace de Beauvais, du 15 au 18 octobre. C’est un hommage appuyé à Istvan Szabo que promet ce cru 2011, «un des plus grands réalisateurs de films au monde» selon Jean-Jacques Geynet, co-gérant du Cinespace." La suite sur lobservateurdebeauvais.fr

Hongrie: un réservoir de boue rouge dangereux près du Danube

"Un réservoir de boue rouge toxique sur les rives hongroises du Danube se situe un endroit à risque élevé et doit impérativement être modernisé, a indiqué jeudi à Budapest un expert autrichien de la gestion des déchets.

Le professeur Karl E. Lorber, un conseiller du gouvernement autrichien en matière de la protection de l'environnement, a dénoncé une technologie ancienne, loin des critères actuels, concernant le réservoir de boue toxique d'Almasfüzitö, dans le nord de la Hongrie." La suite sur romandie.com

jeudi 13 octobre 2011

Le Nouveau Théâtre de Budapest offert à l'extrême droite

"Le monde de la culture est en émoi en Hongrie. Un an après l'offensive contre le directeur du Théâtre national, Robert Alföldi, que le parti d'extrême droite Jobbik accusait de bafouer les sentiments patriotiques, cette fois c'est la nomination, à la tête du Nouveau Théâtre, scène importante de Budapest, de deux personnalités considérées comme néofascistes et antisémites, l'acteur György Dörner et l'écrivain Istvan Csurka, qui provoque l'indignation." La suite sur lemonde.fr

Le site du théâtre : http://www.ujszinhaz.hu/

Une pétition circule sur internet contre cette ignominie

« Que la famille fasse son deuil »

"Grâce aux dons de particuliers et au soutien de la Ville [d'Agen], le corps de Kitti Kovács sera rapatrié cette semaine.
« Il faut qu'elle parte. La famille pourra faire son deuil et nous nous serons soulagés. » Jean-Jacques Dausse « papi » adoptif de Kitti Kovács et Nathalie Carpuat, l'employeur de cette dernière, ont encore les larmes aux yeux en évoquant le souvenir de la jeune femme hongroise décédée à la suite de l'incendie criminel de la résidence Les Pradines, rue Lisbonne. Son corps doit être rapatrié en Hongrie dans la semaine, grâce aux 2 000 euros collectés et à l'aide financière et logistique de la mairie. « Nous avons été surpris par le montant de la collecte (1). Des habitants de l'immeuble mais aussi des inconnus ont donné et fait passer des lettres. Nous ne les remercierons jamais assez », insiste Jean-Jacques Dausse. " La suite sur sudouest.fr

En Hongrie, un an après l’apocalypse rouge

"En 2010, une marée de boues toxiques provenant de l’usine d’aluminium d’Ajka se déversait sur les villages alentour. Aujourd’hui, la région a été réhabilitée. Un exemple à suivre.
Un an après la tragédie de Kolontár et de Devecser, nous sommes revenus dans deux villages hongrois submergés par un déferlement d’eau toxique provenant d’une usine d’aluminium locale. La catastrophe a été une épreuve pour les autorités hongroises, un test qu’elles semblent avoir passé haut la main. Le 4 octobre 2010, deux communes situées dans l’ouest du pays étaient noyées sous un torrent de boues toxiques. Pas moins de 700 000 mè­tres cubes d’eau empoisonnée, corrosive [l’usine utilisait une technique de dissolution à la soude caustique pour produire de l’oxyde ­d’aluminium, technique qui générait de grandes quantités de boues alcalines très liquides], s’étaient échappés des réservoirs de l’usine d’aluminium d’Ajka. Cette catastrophe fit dix morts et cent cinquante blessés, détruisit des dizaines d’habitations et toute la ­végétation sur le territoire des deux ­communes. " La suite sur courrierinternational.com