samedi 23 avril 2016

Nuit des Musées 21 mai 2016 à partir de 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

21h concert de l’ensemble Zengő et atelier de danse folklorique
20h et 22h visite de l’exposition Le temps des asiles

L’ensemble Zengő s’attache à jouer de façon authentique la musique folklorique, tout en s’accordant au son d’aujourd’hui. Fondé en 1983, le groupe a participé à de nombreux enregistrements TV et radio et a auto-produit 6 albums. En plus des scènes hongroises, il s’est produit dans 18 pays. Parmi les festivals où il s’est produit : Kaustinen Folk Music Festival 1992, Sidmouth Folk Week 1994, Bardentreffen Nürnberg 1995, TFF Rudolstadt 1999, Qurain Festival Kuwait 2010, Printemps Thes Arts De Monte - Carlo 2014.
« Les chants et les musiques du monde prennent leur source a la terre, aux rivières, aux montagnes, aux histories anciennes souvent très modernes. Riche en ornamentations et en rythmes, tendre et sauvage, chaude et endiablée la musique de Zengő capable de créer immédiatement une atmosphère enchanteresse, qui nous touche. Sur scène et sur disque, ces artistes savent nous envouter avec talent, authenticité, générosité et fierté. » (Yves-Marie Denniel)
Entrée libre

Emeric Feher et ses amis Exposition 2 juin - 16 juillet 2016 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44




Fête foraine, les balançoires, à Marseille| © Émeric Feher | Centre des monuments nationaux

Vernissage le 2 juin à 19h 
 
Emeric Feher est un photographe né en Hongrie en 1904 et mort prématurément en 1966. Emigré en France en 1926 pour échapper à la domination serbe, il est l’exemple du parfait photographe d’illustration. Après avoir travaillé en usine, il est embauché aux Studio AMG pour rejoindre ensuite l’Agence Alliance photo et enfin prendre son autonomie en créant son propre studio avec, à ses côtés sa femme Elizabeth. Trois photographes hongrois, émigrés comme lui à Paris, on fait partie de ses proches : Stephen Deutch, Ervin Marton et André Steinert. L’exposition se propose de montrer son travail mais aussi celui de ses trois amis dont on a peu l’occasion de voir les images à Paris. Les photographies exposées proviennent des archives de sa fille Yvonne, des collections du Centre des Monuments Nationaux, du Musée de la photographie hongroise, de collections privées et de galeries américaines.
Commissariat : Judit Baranyai et Françoise Paviot

Le catalogue réalisé par le Centre des Monuments nationaux à l’occasion de l’exposition Emeric Feher, à la Vie à l’Image présentée au Château d’Angers d’octobre 2015 à janvier 2016 sera disponible à l’Institut.
Entrée libre

Hongrie: les migrants n’ont pas à traverser plusieurs "pays sûrs"

"Le ministre des Affaires Etrangères hongrois estime qu’un migrant n’est pas censé aller plus loin qu’un pays dans lequel il est déjà en sécurité.
Il n'existe pas de "droit humain fondamental" permettant aux migrants de choisir leur nouveau pays de résidence, a déclaré ce vendredi le chef de la diplomatie hongroise, lors d'une réunion des membres de l'Union européenne préoccupés par la crise migratoire." La suite sur bfmtv.com

Business - Komlóska, paradis fiscal hongrois

"C’est un petit coin de paradis… fiscal. Komlóska, village prospère de 300 âmes niché dans le nord-est de la Hongrie, fait figure d’exception dans cette région sinistrée, laminée par le chômage.
Son secret : il y a cinq ans, au bord de l‘étranglement, son maire, László Köteles, a décidé de supprimer tous les impôts locaux, y compris sur les entreprises. “Puisqu’il n’y avait pas d’entreprises locales, nous avons décidé de supprimer ces taxes, celles collectées par les administrations locales, pour encourager les gens à monter leur propre affaire, leur propre entreprise,“ explique-t-il." La suite sur euronews.com

Le Hongrois Viktor Orban recadre l’espace Schengen

"Le premier ministre hongrois, maître dans son pays, parvient peu à peu à imposer ses idées sur les migrants dans l’espace européen.
Il présente depuis la semaine passée son projet « Schengen 2.0 ».
« L’Europe ne peut devenir le nouveau logis de millions de nécessiteux à travers le monde. » Hostile à l’afflux de migrants dans l’espace de l’Union européenne, la déclaration, qui date de mardi 19 avril, n’étonne pas vraiment de la part de Viktor Orban.
Ce qui a marqué les esprits pourtant, c’est que le premier ministre hongrois l’a faite en Rhénanie-Palatinat, lors d’une visite privée à l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl, âgé de 86 ans." La suite sur la-croix.com

Jeux olympiques - Budapest 2024, différente mais confiante

"Les Hongrois ne traînent plus en route. A dix-sept mois du vote du CIO pour la ville-hôte des Jeux de 2024, Budapest apparaît encore comme la grosse cote de la course. Mais la capitale hongroise avance désormais en terrain découvert. Elle a révélé en fin de semaine passée son logo et son identité visuelle. Elle a renforcé son équipe, avec notamment l’arrivée d’un directeur de la communication, Ivan Rosza, un ancien de Magyar Telekom. A Lausanne, cette semaine, elle a été la seule des quatre équipes de candidature à disposer d’un stand à la Convention SportAccord 2016. Elle l’a fait sans enfreindre les règles strictes du CIO, autrement dit sans s’afficher ouvertement. Le stand hongrois était tout entier dédié aux championnats du monde de natation FINA 2017 à Budapest. Malin." La suite sur francsjeux.com

vendredi 22 avril 2016

Football : Euro 2016 - Équipe de Hongrie

"L'équipe de Hongrie de football, fondée en 1901, a été une équipe majeure du football mondial du début des années 1920 jusqu'aux années 70. La Hongrie s'offre 3 médailles d'or aux JO (1952, 1964, 1968) ainsi que 2 finales de Coupe du monde (1938, 1954)." La suite sur lexpress.fr

Entretien avec M. Miklos Tromler, Ambassadeur de Hongrie à Rabat : «La Hongrie soutient la proposition marocaine d’autonomie au Sahara dans le cadre de la démarche onusienne»

""Budapest œuvre pour que l’actuelle situation du Maroc avec l’Union Européenne revienne rapidement à la normale.
Entre le Maroc et la Hongrie, les relations à la fois politiques, économiques, commerciales et culturelles semblent connaître un élan nouveau et appelées à un avenir des plus prometteurs. Les Hongrois ont apprécié la récente visite privée de SM le Roi à Budapest et affichent officiellement leur soutien à la proposition marocaine d’autonomie dans les provinces du sud marocain, dans le cadre du processus de règlement onusien." La suite sur lopinion.ma

jeudi 21 avril 2016

Les soins dentaires dans les cabinets européens, une solution fiable et économique

"Depuis plusieurs années, le tourisme dentaire gagne de plus en plus d’adeptes et ceci grâce aux tarifs plus intéressants pratiqués dans les cliniques hongroises, espagnoles et italiennes. Tandis que la plupart des soins courants sont réalisés en France, les patients préfèrent se rendre dans des cabinets dentaires à l’étranger pour la pose d’un implant ou d’une prothèse dentaire.
La majorité des bénéficiaires des soins dentaires à l’étranger privilégient les pays européens, notamment la Hongrie, l’Espagne et l’Italie. Tandis que les habitants des régions du Grand Sud se rendent facilement dans les cliniques du nord de l’Espagne et de l’Italie, la Hongrie reste en tête du classement grâce aux tarifs avantageux." La suite sur newsplanete.fr

Le Groupe de Visegrad ou l’émancipation de l’Europe centrale

"La gestion de l’afflux des réfugiés a braqué les projecteurs sur ce qui peut apparaître comme une force politique nouvelle en Europe. Son nom, auparavant connu des seuls spécialistes, surgit de plus en plus souvent dans les médias du continent : c’est le groupe de Visegrad (V4). Constitué de la Pologne, de la Hongrie, de la République tchèque et de la Slovaquie, ce club des quatre est désormais capable de faire entendre ses spécificités, de tenir tête à la Commission européenne et d’imposer ses vues." La suite sur lemonde.fr (version payante)

Hongrie: la mobilisation contre la politique éducative du pouvoir se renforce

"En Hongrie, pour la première fois, les professeurs de l’école publique ont fait grève toute la journée de mercredi 20 avril. Et ce, malgré les menaces du pouvoir. Les enseignants protestent depuis plusieurs mois contre le système scolaire centralisé et bureaucratique mis en place par le gouvernement nationaliste de Viktor Orban.
Avec notre correspondante à Budapest,  Florence La Bruyère
Des affiches collées aux fenêtres et des banderoles noires sur les portails qui clament « Nous sommes en grève ! ». Dans toute la Hongrie, 25 000 enseignants, soit 20% des effectifs, n’ont pas fait cours ce mercredi." La suite sur rfi.fr

Des milliers d’enseignants hongrois déclenchent une grève d’une journée


"BUDAPEST, Hongrie – Des milliers d’enseignants hongrois ont organisé mercredi une grève d’une journée pour dénoncer l’intention du premier ministre Viktor Orban de centraliser le système d’éducation.
Il s’agit de la première grève d’envergure contre le gouvernement conservateur de M. Orban depuis qu’il a repris le pouvoir en 2010." La suite sur journalmetro.com

mercredi 20 avril 2016

J-20 avant le Bocuse d'or Europe à Budapest

"J-20 avant le Bocuse d'or Europe à Budapest. C'est l'occasion de présenter le jury. 
Couronnés d'étoiles, les membres du jury sont la gastronomie d'aujourd'hui et rayonnent en Hongrie, au Danemark et en France : ZoltánHamvas, Rasmus Kofoed et Serge Vieira vont présider le nouveau jury du Bocuse d'Or Europe. Affichant 6 étoiles au compteur, ces grands chefs, anciens lauréats du concours ou membres actifs de la compétition sont la meilleure preuve que le concours révèle l'élite de la gastronomie mondiale." La suite sur lhotellerie-restauration.fr

Bientôt une nouvelle synagogue à Budapest

"Forte d’une petite dizaine de synagogues réparties dans toute la ville, la communauté juive de Budapest vient d’annoncer l’ouverture d’un nouveau lieu de culte dans le treizième arrondissement, au bord du Danube. Les travaux devraient s’achever en 2017.
C’est un petit événement qui ne passe pas tout à fait inaperçu : dans un an devraient ouvrir à Budapest une synagogue et un centre culturel juif de plus de plus de 2000 m². Outre son dimensionnement, ce qui fait date, c’est qu’il s’agira de la première synagogue inaugurée dans la capitale hongroise depuis la Seconde guerre mondiale. La nouvelle ne devrait pas pour autant modifier le paysage de la ville, dans la mesure où le Zsilip, d’après le nom donné au projet, devrait trouver sa place dans un édifice existant : l’îlot regroupant les « maisons Palatinus », à deux pas de Jászai Mari tér et du pont Marguerite." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie hésite sur le travail dominical

"En Hongrie, environ 100.000 personnes sont employés par la grande distribution. Szilvia Mellis est déléguée du KASZ, le syndicat des employés du commerce, qui compte 15.000 membres. Je suis drôlement contente que tout soit ouvert… Moi je travaille toute la semaine ; Le soir, j’ai pas la force de faire les courses. C’est vraiment bien que les magasins soient ouverts tout le week-end !
Nous sommes à Budapest et vous venez d’entendre Mariann Fodor, 56 ans, une fonctionnaire. Comme 68 % des Hongrois, elle se félicite que les grands magasins aient réouvert dimanche dernier.
Il y a un an, le gouvernement nationaliste de Viktor Orban imposait leur fermeture. Au grand dam des consommateurs comme Mariann, habitués au shopping du dimanche depuis 25 ans car depuis la chute du communisme, tout était ouvert. Et des employés des grandes surfaces, qui craignaient pour leur poste." La suite sur franceinter.fr

La visite « privée » mais très symbolique de Viktor Orban à Helmut Kohl

"Viktor Orban, le premier ministre hongrois, s’est rendu en Allemagne, mardi 19 avril. Non pas pour rencontrer Angela Merkel mais pour effectuer, « à titre privé », une visite à Helmut Kohl, qu’il considère comme son maître en politique. Les deux hommes se sont rencontrés environ une heure, au domicile privé de l’ancien chancelier, à Oggersheim, en Rhénanie-Palatinat.
Vu que le premier ministre hongrois est le principal opposant à la politique d’Angela Merkel à l’égard des réfugiés, cette visite suscite de nombreuses interprétations. Serait-ce une critique indirecte de l’ancien chancelier à l’égard d’Angela Merkel ?" La suite sur lemonde.fr

mardi 19 avril 2016

Hongrie: Orbán lance un référendum pour barrer la route aux réfugiés

"Le premier ministre hongrois Viktor Orbán a annoncé, pour l'automne, un référendum sur le programme européen d'accueil des réfugiés. Hostile au système de quotas, il lance une vaste campagne de communication et construit ses alliances au niveau européen. Ce mardi, il rend visite à l'ancien chancelier allemand Helmut Kohl.
Budapest (Hongrie), de notre correspondant.- Pour la première fois de notre histoire, nous avons un dirigeant qui compte au-delà de nos frontières nationales. Ce constat, l'hebdomadaire libéral Heti Világgazdaság s'en désole. La petite Hongrie sur laquelle Viktor Orbán règne sans partage depuis 2010 est devenue trop étroite pour lui. Et la crise migratoire lui donne l'occasion de s'imaginer tel un leader nationaliste d'envergure européenne avec une mission : défendre l'Europe chrétienne contre l'invasion musulmane. Tel un Miklós Zrínyi relevant le pont-levis de l'Europe face aux armées ottomanes de Soliman le Magnifique lors de la bataille de Szigetvár, dont le 450e anniversaire sera célébré en grande pompe cet automne avec le président turc Erdogan." La suite sur mediapart.fr (version abonnés)

Hongrie: la fermeture des magasins le dimanche, une tempête dans un verre d’eau

Par Pierre Waline

Il y a un an, le gouvernement hongrois, sous l’influence du parti chrétien-démocrate membre de la coalition au pouvoir, avait fait voter une loi imposant la fermeture des magasins le dimanche (grandes surfaces, supérettes). Et ce, malgré un sondage qui révélait l’impopularité d’une telle mesure.    
Il n’en a pas fallu moins pour que l’opposition enfourche ce cheval de bataille, et commence à recueillir des signatures pour engager un référendum sur le sujet. Prenant panique, le gouvernement a récemment lancé en catastrophe le vote de l’annulation de ladite loi par le Parlement. Vote qui est passé à plus de 92% des voix exprimées. Pour une application immédiate. Très habilement, Viktor Orbán a ainsi contourné un écueil : se voir désavoué par un référendum dont l’issue eût été certaine (et dont le résultat ne pût être remis en cause trois années durant).
Certes. Mais a-t-on consulté au préalable les employés des commerces concernés? Non. Je prends le cas d’une chaîne hongroise. Les caissières et vendeuses y gagnent actuellement l’équivalent de 400 euros nets pour six jours de repos par mois : deux samedis et les quatre dimanches. Désormais il ne leur resterait que quatre journées libres : deux samedis et deux dimanches, ce qui revient, une fois sur deux à les faire travailler 12 jours d’affilée. Et ce, du moins en l’état, pour un gain horaire d’à peine plus de 2 euros le dimanche. Car, parallèlement à l’annulation de la loi, le gouvernement a fait voter en catimini une modification du Code du Travail, ramenant de 100% à 50% la rémunération des heures supplémentaires.
Fort heureusement, des voix, d’abord timidement, ont fini par se faire entendre pour défendre leurs intérêts. Il était temps. Ceci dit, rien n’est gagné et l’issue de négociations (que l’on tarde apparemment à engager) demeure plus qu’incertaine : établir le travail dominical sur la base du volontariat, offrir en compensation une rémunération correcte des heures dominicales ou, dans le cas contraire, proposer en échange une journée de repos dans la semaine.
Alors que les sujets de mécontentement ne manquent pas, notamment face à une centralisation poussée à outrance et une mainmise de l’Etat dans quasiment tous les domaines, ou encore face à une corruption qui s’étale au grand jour, sans parler de dépenses absurdes comme la construction de stades luxueux, alors que les hôpitaux manquent de fonds, l’opinion publique semble davantage mobilisée sur les aspects qui touchent directement à son quotidien matériel, en l’occurrence son confort. Bon, cela, nous le savions déjà et peut à la rigueur se comprendre dans un pays encore peu rodé aux valeurs de la démocratie.
Mais, que ce soient des partis dits „de gauche” qui se mobilisent pour imposer un retour au travail du dimanche, voilà qui est pour le moins surprenant. De plus, jusqu’à en faire une véritable fixation, quitte à reléguer au second plan les autres sujets. Sans hésiter, même, à en faire son titre de gloire et à crier victoire. Bien sûr, on se raccroche a posteriori, in extremis, aux branches pour se poser en défenseurs des droits des travailleurs, mais le coeur n’y est pas vraiment...

Celles et ceux qui ont connu la Hongrie des années 70-80, ont encore en tête l’expression „communisme du goulache”, par laquelle on entendait illustrer une certaine passivité, ou du moins non résistance, de la population en échange d’un relatif bien-être, avec des magasins plutôt bien achalandés. De ce point du vue, les mentalités n’auraient donc pas trop évolué ? De même que János Kádár entendait ainsi, sinon totalement l’endormir, du moins tenir son opinion à l’écart du débat politique, en serait-il ainsi avec le pouvoir actuel ? Je n’irai pas jusque là, mais presque..
Quant aux exploitants des grandes surfaces, ils peuvent se frotter les mains.... Merci, Monsieur Orbán, merci Messieurs les députés !  Des deux bords, une fois n’est pas coutume. (Chacun ayant ses petits chouchous dans le monde du commerce...)
PW – 19 avril 2016
Source : francianyelv.hu

Helmut Kohl tacle (encore une fois) Angela Merkel

"En recevant le Premier ministre Hongrois Viktor Orban, l'ancien chancelier réaffirme son désaccord avec la politique migratoire de celle qui lui a succédé.
On le croyait à l'article de la mort, vivant reclus avec sa seconde et jeune épouse dans sa maison d'Oggersheim. Mais voilà qu'Helmut Kohl, condamné à un fauteuil roulant avec de graves problèmes de santé, refait une apparition inattendue et très remarquée sur la scène politique. L'ancien chancelier reçoit ce mardi 19 avril le hongrois Viktor Orban chez lui, à son domicile privé à Oggersheim. Un honneur et une marque de confiance qu'il ne témoigne pas à tous. Sa modeste maison surnommée le « bungalow » a déjà vu défiler le gotha politique international : de George Bush senior à François Mitterrand, de Boris Eltsine à Bill Clinton. Tous ont dégusté, à la table d'Helmut Kohl, un Saumagen (estomac de porc) ou ont été prendre un verre de vin blanc dans les villages viticoles des alentours.
Helmut Kohl et Viktor Orban se connaissent depuis longtemps. Kohl appelle le dirigeant hongrois de trente ans son cadet « mon ami ». Les deux hommes entretiennent depuis des dizaines d'années une relation étroite. Quand Kohl quitte son fauteuil de chancelier en 1998, le jeune Viktor Orban arrive au pouvoir. À l'époque déjà, Kohl apprécie la ligne conservatrice de ce nouveau venu." La suite sur lepoint.fr

Helmut Kohl défend les positions de Viktor Orbán

"Dans la préface de l’édition hongroise de son dernier livre, Helmut Kohl estime que le Vieux Continent ne peut pas accueillir des millions de personnes. Un article de notre partenaire Der Tagesspiegel.
Helmut Kohl, qui a rencontré le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán le 19 avril, ne s’est pas privé de critiquer l’ouverture des frontières européennes aux réfugiés. « La solution se trouve dans les régions affectées, pas en Europe. L’Europe ne peut être le nouveau foyer de millions de personnes dans le besoin », écrit l’ancien chancelier allemand dans le préface de l’édition hongroise de son ouvrage, « Aus Sorge um Europa » (Par soucis pour l’Europe, non traduit en français), dont une version abrégée a été publiée dans Der Tagesspiegel le 17 avril." La suite sur euractiv.fr