"Morsures de chiens, coupures de fils de fer barbelés, téléphones cassés par la police hongroise, etc. Depuis mars 2016, les migrants sont confrontés à un risque croissant pour leur sécurité. Ces photos ont été prises fin août-début septembre au pied de la barrière frontalière entre la Serbie et la Hongrie, dans les camps informels de Horgoš et de Kelebija. Bon nombre de ces blessés ont été traités par MSF à Belgrade.
Suite à l’accord UE-Turquie de mars 2016 et à la militarisation
progressive de la surveillance des frontières, il est encore devenu plus
difficile et dangereux pour les migrants et réfugiés de pénétrer dans
l’espace Schengen afin d’y demander l’asile. Beaucoup d’entre eux se
retrouvent piégés en Serbie, après avoir séjourné en Grèce dans des
conditions souvent inhumaines, traversé la Macédoine au prix de
multiples dangers ou avoir été refoulés d’États-membres de l’UE, comme
la Hongrie ou la Croatie.
Environ 5 700 migrants se trouvent actuellement en Serbie.
Officiellement, le pays est capable d’accueillir 4 570 personnes, mais
3 060 lits seulement ont été prévus, alors que l’hiver approche. La
plupart des migrants sont coincés dans des camps surpeuplés, à la
structure inadéquate, et leur liberté de mouvement est parfois
restreinte." La suite et photos sur courrierdesbalkans.fr
jeudi 20 octobre 2016
Un rassemblement pour la liberté de la presse en Hongrie
"Une centaine de manifestants s‘était réunie au pied de la Commission
européenne pour défendre la liberté de la presse en Hongrie.
Népszabadság, le principal journal d’opposition, est fermé depuis
plusieurs jours. Certains voient dans cette fermeture la décision du
gouvernement hongrois. Une accusation rejetée par les autorités.
La correspondante à Bruxelles de Népszabadság regrette le manque de moyen de l’Union dans ce type de dossier." La suite sur euronews.com
La correspondante à Bruxelles de Népszabadság regrette le manque de moyen de l’Union dans ce type de dossier." La suite sur euronews.com
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mardi 18 octobre 2016
La rédaction du quotidien Népszabadság suspendu communique sur sa page Facebook
Még mindig együtt vagyunk! Ez a szerkesztőség egyetlen hivatalos kommunikációs csatornája.
Nous sommes toujours ensemble. Le seul canal officiel de communication de la rédaction
La page Facebook des travailleurs du quotidien Népszabadság
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En Hongrie, résultats contrastés en matière de pauvreté
"Eurostat, l’agence de production de statistiques de l’Union européenne a publié son rapport annuel lundi, à l’occasion de la Journée internationale des Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté. La situation en Hongrie reste contrastée.
Au niveau de l’Union européenne, de l’Europe centrale et de de la Hongrie, le taux de personnes en «risque de pauvreté ou d’exclusion sociale» enregistré par Eurostat est revenu à ce qu’il était en 2008, avant la crise financière et économique mondiale. En Hongrie, 28,2 % de la population était touchée en 2015 contre 33 % deux ans plus tôt, soit 2 300 000 personnes. Ces chiffres ne sont pas forcément une bonne nouvelle pour les Hongrois, dans la mesure où cet indicateur n’est pas un mesure de richesse ni des inégalités, mais se contente de comptabiliser «les personnes qui étaient affectées par au moins une des trois conditions suivantes: en risque de pauvreté après transferts sociaux (…), en situation de privation matérielle sévère ou vivant dans des ménages à très faible intensité de travail»." La suite sur hu-lala.org
Au niveau de l’Union européenne, de l’Europe centrale et de de la Hongrie, le taux de personnes en «risque de pauvreté ou d’exclusion sociale» enregistré par Eurostat est revenu à ce qu’il était en 2008, avant la crise financière et économique mondiale. En Hongrie, 28,2 % de la population était touchée en 2015 contre 33 % deux ans plus tôt, soit 2 300 000 personnes. Ces chiffres ne sont pas forcément une bonne nouvelle pour les Hongrois, dans la mesure où cet indicateur n’est pas un mesure de richesse ni des inégalités, mais se contente de comptabiliser «les personnes qui étaient affectées par au moins une des trois conditions suivantes: en risque de pauvreté après transferts sociaux (…), en situation de privation matérielle sévère ou vivant dans des ménages à très faible intensité de travail»." La suite sur hu-lala.org
Le premier quotidien d'opposition hongrois suspendu
"Népszabadság,
premier quotidien d'opposition hongrois, a cessé de paraître début
octobre, à la surprise générale. Si le propriétaire a indiqué que le
titre subissait des pertes trop importantes, les journalistes en
revanche ont évoqué un putsch. Le quotidien libéral n'avait de cesse de
dénoncer les dérives du gouvernement Orbán. Faut-il s'inquiéter des
atteintes à la liberté de la presse dans le pays ?" La suite sur eurotopics.net
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Viktor Orban en Bavière, une visite polémique
"Le premier ministre hongrois était à Munich lundi 17 octobre pour commémorer les 60 ans de l’insurrection hongroise. Pour la troisième fois en un an, il y a retrouvé le président de la région Bavière, Horst Seehofer.
C’est la troisième fois en un an que Viktor Orban et Horst Seehofer se rencontrent. Lundi 17 octobre au soir, le premier ministre hongrois était à Munich, où il devait retrouver le ministre-président de Bavière, à l’occasion d’une cérémonie de commémoration de l’insurrection hongroise de 1956, dans une salle du parlement régional." La suite sur la-croix.com
C’est la troisième fois en un an que Viktor Orban et Horst Seehofer se rencontrent. Lundi 17 octobre au soir, le premier ministre hongrois était à Munich, où il devait retrouver le ministre-président de Bavière, à l’occasion d’une cérémonie de commémoration de l’insurrection hongroise de 1956, dans une salle du parlement régional." La suite sur la-croix.com
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Orban et Kaczynski. Comment la démocratie devient illibérale
"Les dirigeants hongrois et polonais rêvent d'importer en Europe un système qui ménage les procédures de la démocratie, mais en contredit l'esprit.
Il se passe de drôles de choses sur les bords du Danube et de la Vistule. On dirait que le Brexit a donné le signal d’une attaque contre l’Union européenne menée par deux des pays qui ont le plus profité de leur adhésion : la Hongrie et la Pologne.
Le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’UE a comme déchaîné certains dirigeants d’Europe centrale, que Bruxelles énervait depuis longtemps par ses rappels à l’ordre. Ils croient le moment venu de se dégager de contraintes que leurs pays ont pourtant acceptées pour rejoindre le club européen. Et ce faisant, ils menacent de porter le coup de grâce à un édifice déjà fragilisé." La suite sur franceculture.fr
Il se passe de drôles de choses sur les bords du Danube et de la Vistule. On dirait que le Brexit a donné le signal d’une attaque contre l’Union européenne menée par deux des pays qui ont le plus profité de leur adhésion : la Hongrie et la Pologne.
Le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’UE a comme déchaîné certains dirigeants d’Europe centrale, que Bruxelles énervait depuis longtemps par ses rappels à l’ordre. Ils croient le moment venu de se dégager de contraintes que leurs pays ont pourtant acceptées pour rejoindre le club européen. Et ce faisant, ils menacent de porter le coup de grâce à un édifice déjà fragilisé." La suite sur franceculture.fr
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Le sort du principal quotidien hongrois d’opposition toujours incertain
"Après sa fermeture, les journalistes craignent un rachat de « Népszabadság » par un proche du premier ministre, Viktor Orbán.
La fermeture soudaine et brutale du principal quotidien d’opposition Nepszabadsag (« Liberté
du peuple »), samedi 8 octobre, suscite toujours l’émotion en Hongrie.
Car depuis la chute du Mur, cet ancien organe du régime communiste,
fondé en 1956, lors du soulèvement contre le joug soviétique, restait le
plus gros tirage de la presse nationale, avec 46 000 exemplaires par
jour.
Des pertes conséquentes auraient justifié, selon son propriétaire, la mise au chômage technique de 90 salariés souvent redoutés pour leurs enquêtes contre le gouvernement du premier ministre nationaliste Viktor Orban. Dès le rachat du quotidien libéral et de centre-gauche en janvier 2014 et malgré des promesses d’indépendance et d’investissements, certains d’entre eux avaient fait part de leur scepticisme sur les intentions réelles de leur nouveau patron, l’homme d’affaires viennois Heinrich Pecina, 66 ans, fondateur de la firme Vienna Capital Partners (VCP). M. Pecina, qui en a quitté la direction en juin pour rejoindre le conseil de surveillance, réfute toute influence politique." La suite sur lemonde.fr (version payante)
Des pertes conséquentes auraient justifié, selon son propriétaire, la mise au chômage technique de 90 salariés souvent redoutés pour leurs enquêtes contre le gouvernement du premier ministre nationaliste Viktor Orban. Dès le rachat du quotidien libéral et de centre-gauche en janvier 2014 et malgré des promesses d’indépendance et d’investissements, certains d’entre eux avaient fait part de leur scepticisme sur les intentions réelles de leur nouveau patron, l’homme d’affaires viennois Heinrich Pecina, 66 ans, fondateur de la firme Vienna Capital Partners (VCP). M. Pecina, qui en a quitté la direction en juin pour rejoindre le conseil de surveillance, réfute toute influence politique." La suite sur lemonde.fr (version payante)
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lundi 17 octobre 2016
1956 Prófétái - Abigail galéria à Budapest du 19 octobre au 20 novembre 2016
Vernissage le 19 octobre à 18 h
Az 1956-os forradalom 60. évfordulójának tiszteletére, az Abigail Galéria és Aukciós Ház örömmel mutatja be az “1956 Prófétái” című kiállítását. A tárlaton szereplő művészekben az a közös, hogy mindannyian az 1956-os forradalom után hagyták el Magyarországot és építették fel újra az életüket külföldön. Mi, az ő alkotásaik bemutatásával emlékezünk meg a forradalomról. - További információk letöltése
Galerie : abigail.hu
Az 1956-os forradalom 60. évfordulójának tiszteletére, az Abigail Galéria és Aukciós Ház örömmel mutatja be az “1956 Prófétái” című kiállítását. A tárlaton szereplő művészekben az a közös, hogy mindannyian az 1956-os forradalom után hagyták el Magyarországot és építették fel újra az életüket külföldön. Mi, az ő alkotásaik bemutatásával emlékezünk meg a forradalomról. - További információk letöltése
Galerie : abigail.hu
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Escapade gourmande : Budapest, l'empire gastro-hongrois
"Goûtue. Jeune, festive, la "perle du Danube" est aussi le rendez-vous des gourmets, qui y prennent le thé, y dînent ou y font leurs emplettes.
Étoile montante
C'est la chef qui monte... Voilà Eszter Palágyi, depuis septembre 2015 aux commandes de Costes, la première table étoilée de Budapest, en 2010. La toque millésime 1986, qui a roulé son tablier à Vienne, à Londres et à Bordeaux avant de revenir, il y a trois ans, dans sa ville natale – qui a accueilli en mai le Bocuse d'or Europe –, met sur le devant de l'assiette les pépites du terroir hongrois." La suite sur lepoint.frEn Hongrie, la presse d’opposition sous pression
"L’Affaire Népszabadság a ébranlé la Hongrie une semaine après le fiasco du référendum sur les quotas de réfugiés, invalidé en raison d’une trop faible participation. Sans préavis, de façon particulièrement brutale, les journalistes du principal journal d’opposition ont été mis au chômage technique et la parution du titre a été suspendue. Entretien avec András Dési, grand reporter au journal." A écouter sur hu-lala.org
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Hongrie: manifestation pour la liberté de la presse
"Quelques milliers de personnes ont manifesté dimanche à Budapest pour
la liberté de presse et en solidarité avec le principal quotidien
d'opposition du pays suspendu depuis une semaine, a constaté un
correspondant de l'AFP.
Sous le slogan "Ils volent notre liberté! , Qu'ils déguerpissent! ", entre 2000 et 3000 personnes ont répondu à l'appel lancé par le parti d'opposition libéral Együtt (Ensemble) et des ONG. Beaucoup de manifestants avaient en main un exemplaire du journal Nepszabadsag, plus fort tirage de la presse généraliste hongroise, à la ligne critique envers le Premier ministre Viktor Orban, qui ne paraît plus depuis le 8 octobre." La suite sur rtbf.be
Sous le slogan "Ils volent notre liberté! , Qu'ils déguerpissent! ", entre 2000 et 3000 personnes ont répondu à l'appel lancé par le parti d'opposition libéral Együtt (Ensemble) et des ONG. Beaucoup de manifestants avaient en main un exemplaire du journal Nepszabadsag, plus fort tirage de la presse généraliste hongroise, à la ligne critique envers le Premier ministre Viktor Orban, qui ne paraît plus depuis le 8 octobre." La suite sur rtbf.be
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À Budapest, la rue se fait entendre contre Viktor Orbán
"Plusieurs milliers de Hongrois ont défilé ce dimanche à Budapest contre leur gouvernement. Dans un contexte politique tendu, marqué par la suspension du Népszabadság, principal quotidien d’opposition, les manifestants s’en sont pris à la «corruption généralisée» à la tête du pays et réclamé à plusieurs reprises le départ du Premier ministre Viktor Orbán.
Lancé comme un événement Facebook, le rassemblement organisé par les partis de gauche Ensemble (Együtt), PM et LMP s’est transformé dimanche après-midi en manifestation d’ampleur contre le gouvernement de Viktor Orbán. Une dizaine de milliers de Hongrois se sont massés entre Ferenciek tere et le pont Erzsébet à Budapest, pour protester contre la «liberté volée» en Hongrie et faire entendre leur voix face à un pouvoir de plus en plus hermétique à la contestation. Selon le texte accompagnant l’événement Facebook, cette démonstration de force est là pour montrer que les Hongrois «en ont marre que Viktor Orbán et sa bande mettent à sac le pays»." La suite sur hu-lala.org
Lancé comme un événement Facebook, le rassemblement organisé par les partis de gauche Ensemble (Együtt), PM et LMP s’est transformé dimanche après-midi en manifestation d’ampleur contre le gouvernement de Viktor Orbán. Une dizaine de milliers de Hongrois se sont massés entre Ferenciek tere et le pont Erzsébet à Budapest, pour protester contre la «liberté volée» en Hongrie et faire entendre leur voix face à un pouvoir de plus en plus hermétique à la contestation. Selon le texte accompagnant l’événement Facebook, cette démonstration de force est là pour montrer que les Hongrois «en ont marre que Viktor Orbán et sa bande mettent à sac le pays»." La suite sur hu-lala.org
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dimanche 16 octobre 2016
Budapest 1956, souvenons nous!
Par Pierre Waline
"Le 23 octobre prochain, les Hongrois vont commémorer la révolution de 1956 dont ce sera cette année le 60ème anniversaire. 1956, un sujet plus que largement commenté, voire rebattu, qui continue à faire couler beaucoup d’encre. Je ne reviendrai pas sur les souvenirs - déjà évoqués dans ces colonnes- du petit Parisien de 10 ans que j’étais à l’époque, témoin d’un élan de sympathie, mais aussi de colère contre la répression qui suivit et de honte face à l’impuissance, ou plutôt l’hypocrite passivité, de nos dirigeants de l’époque. Ancrées aussi dans ma mémoire, ces photos publiées alors dans Paris Match (dont je conserve encore un exemplaire) prises par notre compatriote Pierre Pedrazzini qui allait être l’une des dernières victimes des combats." La suite sur francianyelv.hu
"Le 23 octobre prochain, les Hongrois vont commémorer la révolution de 1956 dont ce sera cette année le 60ème anniversaire. 1956, un sujet plus que largement commenté, voire rebattu, qui continue à faire couler beaucoup d’encre. Je ne reviendrai pas sur les souvenirs - déjà évoqués dans ces colonnes- du petit Parisien de 10 ans que j’étais à l’époque, témoin d’un élan de sympathie, mais aussi de colère contre la répression qui suivit et de honte face à l’impuissance, ou plutôt l’hypocrite passivité, de nos dirigeants de l’époque. Ancrées aussi dans ma mémoire, ces photos publiées alors dans Paris Match (dont je conserve encore un exemplaire) prises par notre compatriote Pierre Pedrazzini qui allait être l’une des dernières victimes des combats." La suite sur francianyelv.hu
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Sous l'ère Orban, des médias mis à mal
"Budapest - Le journaliste Gabor Bordas pensait en avoir beaucoup vu, après avoir claqué la porte de deux médias hongrois pour dénoncer une main mise politique. Mais la suspension du quotidien d'opposition Népszabadság, rejoint cet été, est son expérience la plus "brutale".
Son cas personnel est juste "une bête histoire de vie", veut-il relativiser. Il fait cependant écho aux bouleversements du monde des médias en Hongrie depuis 2010 et le retour au pouvoir du parti conservateur Fidesz de Viktor Orban, réélu en 2014." La suite sur lexpansion.lexpress.fr
Son cas personnel est juste "une bête histoire de vie", veut-il relativiser. Il fait cependant écho aux bouleversements du monde des médias en Hongrie depuis 2010 et le retour au pouvoir du parti conservateur Fidesz de Viktor Orban, réélu en 2014." La suite sur lexpansion.lexpress.fr
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Quotidien hongrois suspendu: le propriétaire réfute toute influence politique
"L’homme d’affaires autrichien qui a suspendu
il y a a une semaine un quotidien d’opposition hongrois qu’il possède a
défendu une décision économique et non politique, dans une interview
samedi.
«Il y a entre Viktor Orban et moi un respect mutuel, mais aucune forme de dépendance. Je ne me livrerais jamais à quelque chose de la sorte», a assuré Heinrich Pecina dans une interview à l’hebdomadaire autrichien Profil, dont des extraits ont été mis en ligne samedi." Source : lesoir.be
«Il y a entre Viktor Orban et moi un respect mutuel, mais aucune forme de dépendance. Je ne me livrerais jamais à quelque chose de la sorte», a assuré Heinrich Pecina dans une interview à l’hebdomadaire autrichien Profil, dont des extraits ont été mis en ligne samedi." Source : lesoir.be
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Vendée Globe. En hongrois, japonais, catalan... le coucou des skippers
"10 nationalités sont représentées pour ce Vendée Globe 2016-2017. Parmi les neuf concurrents étrangers, on a demandé à quatre skippers de nous saluer dans leur langue maternelle.
L'Américain Rich Wilson, le Japonais Kojiro Shiraishi, le Hongrois Nandor Fa et le Barcelonais Didac Costa jouent le jeu devant l'objectif. Un témoignage de la diversité de cette édition !" Vidéo sur ouest-france.fr
L'Américain Rich Wilson, le Japonais Kojiro Shiraishi, le Hongrois Nandor Fa et le Barcelonais Didac Costa jouent le jeu devant l'objectif. Un témoignage de la diversité de cette édition !" Vidéo sur ouest-france.fr
samedi 15 octobre 2016
Tribunal : De passage à Chalon, un Hongrois visite quatre logements... et se retrouve à Varennes-le-Grand
" «La Hongrie est un endroit plus pauvre que la France. On fait ce qu’on peut pour survivre...» a plaidé son avocate...
Un quadragénaire hongrois a été jugé jeudi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Chalon pour toute une série de vols avec effraction. Jugé sous l’identité de Tamas Szajli, mais est-ce bien son véritable prénom et son véritable nom ? Rien n’est moins sûr...
En garde à vue le prévenu a en effet donné au moins trois identités et durant l’enquête on a découvert dans sa voiture des papiers d’identité mentionnant des noms différents. Toujours est-il que c’est bien Tamas Szajli, qui a été condamné à 1an de prison, dont 6 mois avec sursis, et qui devra payer 500 € de dommages-intérêts à un policier et 119 € à un autre ainsi que 500 € au titre de l’article 475-1 du Code de procédure pénale." La suite sur creusot-infos.com
Un quadragénaire hongrois a été jugé jeudi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Chalon pour toute une série de vols avec effraction. Jugé sous l’identité de Tamas Szajli, mais est-ce bien son véritable prénom et son véritable nom ? Rien n’est moins sûr...
En garde à vue le prévenu a en effet donné au moins trois identités et durant l’enquête on a découvert dans sa voiture des papiers d’identité mentionnant des noms différents. Toujours est-il que c’est bien Tamas Szajli, qui a été condamné à 1an de prison, dont 6 mois avec sursis, et qui devra payer 500 € de dommages-intérêts à un policier et 119 € à un autre ainsi que 500 € au titre de l’article 475-1 du Code de procédure pénale." La suite sur creusot-infos.com
Le fils devenu cerf Film/Théâtre (chœur d'acteurs) par le Théâtre hongrois de Beregszász - lundi 28 novembre 2016 à 20h30 Théâtre de l'Atelier
« Reviens mon fils, je me heurte à tout,
mon front se ride, mes jambes se figent, je ne peux plus courir comme
une jeune biche » chante la mère. Et le choeur l’accompagne. La mère
n’est plus une biche et le fils en se mirant dans une flaque d’eau voit
qu’il s’est métamorphosé en cerf. L’histoire d’une mère qui, au village,
attend le retour de son fils parti à la ville chercher le savoir et les
secrets de l’univers. Le fils est le protagoniste d’un choeur au-dessus
duquel il s’élève pour trouver les portes du mystère de la vie et de la
mort. Une légende débridée qui traverse la Hongrie éternelle des
villages et la société de consommation.
Pour ce spectacle, qu’il décrit comme un oratorio-mystère, Attila Vidnyánszky s’est emparé d’un poème célèbre de Ferenc Juhász, Le fils devenu cerf hurle aux portes du matin et de la Cantata profana de Béla Bartók qui puise son motif dans l’ancienne légende roumaine des neuf cerfs enchantés. Un parcours initiatique. De ce spectacle, Attila Vidnyánszky a fait un film avec, dans le rôle de la mère, Mari Törőcsik, une des plus célèbres actrices de théâtre et de cinémahongroises. La représentation proposée au théâtre de l’Atelier combinera la projection du film avec un choeur d’acteurs à la manière de la tragédie grecque.
Ferenc Juhász (1928-2015) est l’un des plus grands poètes hongrois du XXe siècle. Né dans un village des environs de Budapest, son oeuvre est pétrie de poésie populaire, de contes, de légendes et de mythes. Le fils devenu cerf hurle aux portes du matin est son oeuvre la plus célèbre. Il a été récompensé deux fois par le Prix Kossuth et fut un candidat sérieux au Prix Nobel de littérature dans les années 70. Attila Vidnyánszky est né en 1964 dans la minorité hongroise de, Beregszász (Berehove), en Ukraine. Ses spectacles poétiques, polyphoniques, centrés sur l’équilibre entre le geste, le mot, le visuel et la musique, ainsi que son attachement au travail collectif lui confèrent une position particulière dans le théâtre hongrois. Tout en continuant d’animer la troupe qu’il a fondée à Berehove en 1991 et avec laquelle il a forgé son écriture dramaturgique, il dirige actuellement le Théâtre National de Budapest après avoir été metteur en scène principal de l’Opéra de Budapest puis directeur du Théâtre Csokonai de Debrecen.
Théâtre de l’AtelierPour ce spectacle, qu’il décrit comme un oratorio-mystère, Attila Vidnyánszky s’est emparé d’un poème célèbre de Ferenc Juhász, Le fils devenu cerf hurle aux portes du matin et de la Cantata profana de Béla Bartók qui puise son motif dans l’ancienne légende roumaine des neuf cerfs enchantés. Un parcours initiatique. De ce spectacle, Attila Vidnyánszky a fait un film avec, dans le rôle de la mère, Mari Törőcsik, une des plus célèbres actrices de théâtre et de cinémahongroises. La représentation proposée au théâtre de l’Atelier combinera la projection du film avec un choeur d’acteurs à la manière de la tragédie grecque.
Ferenc Juhász (1928-2015) est l’un des plus grands poètes hongrois du XXe siècle. Né dans un village des environs de Budapest, son oeuvre est pétrie de poésie populaire, de contes, de légendes et de mythes. Le fils devenu cerf hurle aux portes du matin est son oeuvre la plus célèbre. Il a été récompensé deux fois par le Prix Kossuth et fut un candidat sérieux au Prix Nobel de littérature dans les années 70. Attila Vidnyánszky est né en 1964 dans la minorité hongroise de, Beregszász (Berehove), en Ukraine. Ses spectacles poétiques, polyphoniques, centrés sur l’équilibre entre le geste, le mot, le visuel et la musique, ainsi que son attachement au travail collectif lui confèrent une position particulière dans le théâtre hongrois. Tout en continuant d’animer la troupe qu’il a fondée à Berehove en 1991 et avec laquelle il a forgé son écriture dramaturgique, il dirige actuellement le Théâtre National de Budapest après avoir été metteur en scène principal de l’Opéra de Budapest puis directeur du Théâtre Csokonai de Debrecen.
En hongrois surtitré en français
Mise en scène : Attila Vidnyánszky
d’après le poème de Ferenc Juhász
Durée : 1h50
Tarifs :
22€ (tarif plein)
16€ (CE, collectivités & groupes à partir de 10 personnes)
10€ (moins de 26 ans et demandeurs d’emploi sur présentation d’un justificatif)
Réserver en ligne
Réserver par correspondance
Source : festivaldelimaginaire.com
Mise en scène : Attila Vidnyánszky
d’après le poème de Ferenc Juhász
Durée : 1h50
Tarifs :
22€ (tarif plein)
16€ (CE, collectivités & groupes à partir de 10 personnes)
10€ (moins de 26 ans et demandeurs d’emploi sur présentation d’un justificatif)
Réserver en ligne
Réserver par correspondance
Source : festivaldelimaginaire.com
1 Place Charles Dullin 75018 Paris
01 46 06 49 24
www.theatre-atelier.com/
M° Anvers (ligne 2), Abbesses (ligne 12), Pigalle (lignes 2 et 12)
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