lundi 20 mars 2017

Le Programme National de Recherche du Cerveau (2014-2017) - Conférence 6 avril 2017 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire (avant le 29 mars 2017) : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Ferenc Oberfrank est médecin chercheur, directeur exécutif de l’Institut de la Recherche Médicale Expérimentale (KOKI) de l’Académie Hongroise des Sciences (MTA). Depuis 2014 il dirige le Programme National de Recherche du Cerveau (NAP), dont le président est Tamás Freund, directeur de l’IRME, vice-président de la MTA et ancien président de la Fédération Européenne des Sociétés en Neuroscience (FENS). Le docteur Oberfrank a contribué a l’élaboration des normes d’éthique de recherche et de bioéthique de son Pays et au sein du Conseil de l’Europe (Convention d’Oviedo), de l’Association Médicale Mondiale (révisions de la Déclaration d’Helsinki, Manuel d’Éthique Médicale) et de l’UNESCO. Ancien diplomate (1990-94, secrétaire d'État de la Santé (1998-2002), il est aujourd'hui président élu (2019-20) de la Fédération des Associations Médicales Hongroises.
Le Programme National de Recherche du Cerveau (NAP) fonctionne depuis 2014 et finance 120 groupes de recherche du réseau d’excellence de recherche en neuroscience de 14 universités, centres de recherche, cliniques et une firme pharmaceutique. Le but du NAP est de renforcer les groupes de recherche en neuroscience, élargir leurs collaborations et de les rendre encore plus compétitives au niveau international. Le programme dispose de 12 milliards de forint (40 millions d’EURO entre 2014 et 2017). Les domaines impliquées sont les recherches de base, cliniques, pharmacologiques, infobioniques et épidémiologiques. Le programme a attiré beaucoup de jeunes talents. Les résultats sont publiés avec des co-auteurs de 17 pays de l’Europe et du Canada, de l’USA, du Brésil, du Japon, de la Chine, de Singapour, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande, souvent dans les revues scientifiques les plus citées. Dans sa conférence, le directeur du programme va présenter les buts, l’organisation, le fonctionnement, les résultats principaux et les perspectives du NAP.
Entrée libre

Littérature - « Géraldine, reine des Albanais » : la rose blanche de Hongrie 21 mars 2017 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Soirée coorganisée par les Mardis Hongrois de Paris
Il y a cent ans naissait à Budapest la comtesse Géraldine Apponyi. Rien ne prédestinait cette jeune femme, Américaine par sa mère et issue par son père de l’une des plus grandes familles de Hongrie, à régner sur l’Albanie. Et pourtant, son mariage avec le roi Zog en 1938 et la découverte de cette terre de légendes, qui s'ouvrait au monde après quatre siècles d’occupation ottomane, ont transformé sa vie.
Un an plus tard, l’Italie fasciste envahit le petit royaume. Mais ni ce dramatique épisode, ni la Seconde Guerre mondiale, ni l’ère communiste n’ont eu raison de l’amour que la reine Géraldine a porté à sa Hongrie natale et du souvenir ébloui que les Albanais ont gardé de leur éphémère souveraine.
Joséphine Dedet, sa biographe, évoquera sa jeunesse hongroise et ses soixante années d’exil jusqu’à son retour triomphal à Tirana en 2002. Présente en octobre dernier au mariage du prince Leka, petit-fils de la reine Géraldine, l’auteur reviendra également sur les liens que la dynastie albanaise conserve avec la Hongrie.
Rééditée pour la troisième fois en 2016, sa biographie « Géraldine, reine des Albanais » (éd. Belfond) est fondée sur le témoignage direct de la reine, sur ses archives personnelles et sur sa très riche correspondance avec l’auteur.
Marie-Paule Caire, historienne, professeur honoraire de classes préparatoires au lycée Lakanal de Sceaux, animera le débat avec l’auteur.
Une projection de vidéos et de photos inédites complètera cette présentation.
Entrée libre
 
©photos peter gabor - Joséphine Dedet

De Varsovie à Bucarest, SOS main d’oeuvre

"Geza Borgulya, entrepreneur dans le bâtiment en Hongrie, connaît bien ces travailleurs «qui s’entassent à quatre ou cinq tous les matins dans une voiture pour aller travailler de l’autre côté de la frontière», en Autriche. Alors que lui-même a les plus grandes difficultés à recruter.
«En Europe de l’ouest ils peuvent facilement gagner 70 euros par jour. Ici on ne peut pas s’aligner», constate ce patron d’une PME de 12 salariés, au sud de Budapest.
A deux heures de route de Bucarest, en Roumanie, la directrice de l’hôpital de Curtea de Arges «ne sait pas quoi faire de plus» pour attirer les médecins qui font cruellement défaut à son établissement." La suite sur liberation.fr

samedi 18 mars 2017

La Hongrie constitue sa brigade de "chasseurs de frontière"

" “Attention, attention, je vous préviens que vous êtes à la frontière hongroise, si vous endommagez la clôture, franchissez illégalement ou essayez de traverser, cet acte sera considéré comme un crime en Hongrie”
Les messages d’avertissements à l’attention des migrants raisonnent. Des “chasseurs de frontières” seront bientôt déployés le long du mur de barbelés, séparant la Hongrie de la Serbie.
La police hongroise recrute 3 000 “chasseurs” qui viendront s’ajouter aux 10 000 soldats et policiers qui surveillent la frontière." La suite sur euronews.com

« Ce ne sont pas des denrées, mais du "poison" qu’on nous livre!»

"Les grandes marques vendent dans certains États membres de l’Union européenne des produits alimentaires de moins bonne qualité que ceux mis en rayon dans les pays d’Europe de l’Ouest, a indiqué à Sputnik un politologue tchèque.L'UE ignore la revendication du groupe de Visehrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie) qui entend interdire la vente des produits alimentaires à « double qualité », la Commission européenne ne souhaitant pas réguler les standards des denrées livrées en Europe par des transnationales sous le même nom et la même étiquette mais de qualité différente, a déclaré à Sputnik Miroslav Sladek, président du Parti républicain tchèque." La suite sur sputniknews.com

vendredi 17 mars 2017

L'Amiral Horthy de Catherine Horel a été traduit en hongrois

A neves francia történész a hazai elfogultságoktól és történelmi „emlékezetzavaroktól” mentesen, tárgyilagos távolságtartással ad teljes képet Horthy személyes, katonai és politikusi életútjáról. Eddig sem magyarul, sem más nyelveken nem született korszerű szemléletű, tudományos igényű monográfia a XX. századi Magyarország tragikus negyedszázadának meghatározó alakjáról. Catherine Horel terjedelmes kötete objektíven elemzi Horthy személyiségének ellentmondásait, történelmi szerepét és felelősségét. A forrásmunkákat illetően Horel dolgozta fel először a vatikáni levéltár anyagait, és a korábbiaknál mélyebben tárgyalja Horthy portugáliai emigrációjának időszakát is. A szerzőt Horthy életpályájának feldolgozásában mindenekelőtt az a folyamat érdekelte, hogy a dualizmus korában szocializálódott, XIX. századi értékrendet valló katonaember a XX. század történelmi viharaiban hogyan változott meg, és hogyan nem volt képes mégsem alkalmazkodni azokhoz a politikai kihívásokhoz, amelyekkel szembesült.

Éditions : Kossuth kiadó

Cette biographie était parue initialement le 04/09/2014 aux Éditions Perrin en langue française sous le titre :

L'Amiral Horthy
Catherine HOREL
ISBN : 9782262035709
416 pages

La première biographie française de celui qui fut régent de Hongrie de 1920 à 1944, et à ce titre un album-clé de la politique européenne.


Bienvenue en 2017! Ce chien robot tout mignon aboie et remue la queue quand tu as une notification Facebook

"Soshee est un Puli hongrois pas comme les autres. Il est minuscule et peut tenir dans ta main. Mais il est surtout le premier "robot des réseaux sociaux" au monde. Autrement dit: il aboie, remue la queue ou marche quelques pas pour t'avertir que tu as un mail, une notification sur Facebook, Twitter ou Instagram.
Dis bonjour à Soshee. Ce petit chien, qui mesure 11,5 cm et pèse 283 grammes, tient à peine dans la paume de ta main. Mais il est le premier "robot des réseaux sociaux" au monde. Il peut t'alerter de tout ce qu'il se passe sur la toile, même de la météo." La suite sur newsmonkey.be

VIDEO. La Hongrie veut mettre les migrants en détention dans des conteneurs

"Après un mur et un référendum anti-migrants, la détention automatique en conteneurs. La Hongrie de Viktor Orbán défie ouvertement l'Union européenne avec ce nouveau projet contraire à ses directives.

La politique anti-immigration du Premier ministre hongrois Viktor Orbán franchit un nouveau palier. En projet, la détention automatique de tous les réfugiés transitant par la Hongrie, en violation des lois de l'Union européenne. Un extrait du magazine "Avenue de l'Europe".
Eté 2015 : des milliers de réfugiés entrent en Hongrie. Le gouvernement, qui s'est pourtant engagé à la solidarité avec l'Union européenne en signant sa charte, refuse d'accueillir 2 000 migrants. Il bloque le flux en érigeant un mur." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie. Une deuxième clôture anti-migrants achevée fin mai

"La Hongrie va finir fin mai sa seconde clôture pour empêcher les migrants d’entrée dans le pays. C’est ce que déclare le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, vendredi 17 mars. Il critique également l’accord passé avec la Turquie.
La deuxième clôture destinée à empêcher les migrants de pénétrer sur le territoire hongrois depuis la Serbie sera achevée d’ici la fin mai, a déclaré vendredi le Premier ministre hongrois, Viktor Orban." La suite sur ouest-france.fr

Un conseiller de Trump membre d'un ordre hongrois lié aux nazis?

"Le jour de l'investiture de Donald Trump, son conseiller Sebastian Gorka arborait l'insigne de l'ordre de Vitez, organisation créée par le régent Horthy qui a collaboré avec les nazis. Il serait membre de cet ordre banni par le Département d'Etat.

Les conseillers de Donald Trump sont décidément bien sulfureux. Après le général Flynn, obligé de démissionner en raison de contacts soutenus avec la Russie, un autre conseiller du 45e président des Etats-Unis est éclaboussé par de sombres révélations. Sebastian Gorka, conseiller à la sécurité nationale à la Maison Blanche, serait membre d'un groupe d'extrême-droite hongrois, selon le journal juif américain Forward." La suite sur lexpress.fr

jeudi 16 mars 2017

Le libraire Alexandra ferme des dizaines de magasins en Hongrie

"Depuis quelques semaines, les librairies de l’enseigne hongroise Alexandra ferment leurs portes les unes après les autres. Plus de la moitié des 56 boutiques du franchisé Rainbow Kft. sont concernées, les 28 autres ayant déjà trouvé des repreneurs.Corvin Plaza, Andrássy út, Károly körút… A Budapest, les magasins du libraire Alexandra se vident peu à peu. Malgré des écriteaux indiquant une « fermeture pour raisons techniques », certaines boutiques semblent avoir tiré leur rideau définitivement. La première boutique à avoir fermé est celle du centre commercial Corvin dans le huitième arrondissement. Déjà libéré de ses livres et ameublements, il ne reste comme trace de l’enseigne que le logo au dessus de l’entrée." La suite sur hu-lala.org

VIDEO. Hongrie : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de l’Europe

"Mené d'une main de fer par Victor Orbàn, le pouvoir hongrois profite à plein de l’argent de l’Europe, mais semble refuser de respecter ses valeurs... Un reportage d'"Avenue de l'Europe".
Une partie des fonds européens a largement contribué à rénover le patrimoine historique hongrois. Témoins, l’Académie de musique ou des thermes à Budapest, qui attirent plus de 3 millions de touristes chaque année. Mais certaines entreprises, désignées par le gouvernement, détournent les fonds versés par Bruxelles. C'est un député de l’opposition qui fait découvrir à Nora Boubetra et Yvon Bodin une zone industrielle, des serres agricoles ou encore un hôtel abandonnés.
Une dérive autoritaireLe pouvoir profite à plein de l’argent de l’Europe mais refuse de respecter ses valeurs : démocratie, droits de l’Homme, solidarité. Face à la dérive autoritaire du Premier ministre Victor Orbàn, une partie de la jeunesse hongroise se mobilise en créant un parti qui se revendique des valeurs européennes.
Un reportage de Nora Boubetra et Yvon Bodin diffusé dans "Avenue de l'Europe, le mag" du 15 mars 2017. " Vidéo sur francetvinfo.fr

En Hongrie, pour la fête nationale…démobilisation générale !

"Le 15 mars sonne en Hongrie comme la célébration de la révolution de 1848 et de la guerre d’indépendance contre les Habsbourg. Des trois fêtes nationales hongroises, le 15 mars est sans doute la plus politique, comme l’ont encore montré les célébrations de cette année.Budapest – Ce mercredi, un cortège militaire a défilé de Kossuth Lajos tér jusqu’au Musée national en passant par Alkotmány utca et Bajcsy-Zsilinszky út. Un défilé haut en couleur, lancé dans les rues de Budapest, constitué entre autres du Régiment d’honneur de la Cavalerie nationale hongroise, de la Fanfare de la garnison de Budapest ou encore de la Fédération pour la conservation de la tradition hussarde et militaire. Tout était minutieusement réglé et s’est déroulé sans accroche, malgré un groupe de musique qui a perturbé la parade et déboussolé quelques chevaux habitués à la régularité de l’orchestre." La suite sur hu-lala.org

mercredi 15 mars 2017

Hongrie: Orban hué lors de la fête nationale

"Plusieurs centaines d'opposants au gouvernement conservateur hongrois ont bruyamment perturbé aujourd'hui le discours du premier ministre Viktor Orban à l'occasion de la fête nationale à Budapest.
Les opposants, équipés de sifflets et de cornes de brume, s'étaient rassemblés à proximité du Musée national de la capitale, où le dirigeant a prononcé un discours aux accents souverainistes.
Leur manifestation, aux cris de "Viktator" - contraction de Viktor et de l'anglais "dictator" (dictateur) - a provoqué des réactions de colère des 1500 à 2000 supporteurs du gouvernement venus assister à la cérémonie, mais pas d'incident." La suite sur lefigaro.fr

« Le groupe de Visegrád ne veut pas entendre parler d’Europe sociale »

"Situation des libertés publiques en Hongrie, attitude du PPE face à Viktor Orbán, horizons pour la gauche alternative en Europe centrale… Entretien avec Marie-Christine Vergiat, députée européenne Front de gauche (groupe GUE/NGL) et membre de la Commission des libertés civiles (LIBE) du Parlement européen.

Quels étaient les enjeux de l’audience sur la situation hongroise organisée le 27 février dernier par la Commission des libertés du Parlement européen ?

L’audition du 27 février portant sur la situation des libertés publiques en Hongrie s’inscrit dans le travail de suivi du Parlement européen. Celui-ci a adopté un certain nombre de résolutions concernant ce pays, dont la dernière remonte à juin 2015. Il était déjà question de la situation migratoire, mais nous avions alors été alertés par un certain nombre de déclarations fracassantes de Viktor Orbán – dont il n’est pas avare -, concernant notamment la peine de mort[1].

Il y a pas mal de choses qui se sont produites en Hongrie depuis, toujours en lien avec la crise des réfugiés, comme le montre le nombre croissant de rapports d’ONG sur ces sujets. Parmi les éléments d’inquiétude, il y a également la situation des organisations non gouvernementales accusées de recevoir des financements étrangers. Ça n’est pas sans rappeler des choses qui se passent dans d’autres pays qui ont des problèmes avec les droits de l’Homme, comme la Russie ou encore Israël.

Nous sommes quelques-uns à avoir demandé un débat en séance plénière sur la situation en Hongrie. Mais sous la pression du Parti populaire européen (PPE), auquel appartient le Fidesz de Viktor Orbán, il a été décidé qu’il n’y aurait pas de débat tant que la commission des libertés civiles n’aura pas de nouveau travaillé la question." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: une ONG dénonce les violences policières contre les migrants

"En Hongrie, la police et l'armée brutaliseraient les réfugiés. C'est ce que dénoncent plusieurs ONG, dont Amnesty International, Médecins sans frontières, Human Rights Watch et le Comité Helsinki hongrois. En août 2015, Budapest a érigé une clôture de barbelés qui s'apprête à être doublé. Elle a arrêté et condamné des centaines de migrants pour avoir franchi illégalement la frontière. Les procès ont eu lieu à partir de septembre 2015. Mais un petit filet de réfugiés continue à passer entre les mailles. Pour les dissuader, le gouvernement de Viktor Orban aurait recours aux violences policières." La suite sur rfi.fr

Migrants : la politique du premier ministre hongrois Orban condamnée par la CEDH

"Selon la Cour européenne des droits de l’homme, Budapest a violé le droit à la liberté et à la sûreté de deux demandeurs d’asile refoulés.
C’est le premier arrêt rendu par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) depuis que la Hongrie a décidé, à l’été 2015, de fermer sa frontière et d’instaurer des zones de transit clôturées. Et il est sans appel.
Le 28 février 2017, les sept juges de la CEDH, originaires d’Ukraine, de Malte, de Hongrie, de Géorgie, de Pologne, d’Autriche et de Slovénie, ont estimé à l’unanimité que la détention et le renvoi vers la Serbie de deux demandeurs d’asile originaires du Bangladesh étaient irréguliers.
Ces migrants avaient déposé une plainte le 25 septembre 2015. Ils ont subi vingt-trois jours de rétention à la frontière, puis ont été expulsés, sans que les autorités hongroises ne procèdent à une appréciation individuelle de leur situation." La suite sur lemonde.fr

mardi 14 mars 2017

Cinéma - Lily Lane / Liliom ösvény de Benedek Fliegauf - cinéma l'Entrepôt samedi 15 avril 2017 à 21 h 50

(Fiction, Hongrie, 2016, 91’, C, VOST)
Avec Angéla Stefanovics, Bálint Sótonyi, Miklós Székely B.
Lorsqu’ils sont ensemble, Rebeka et son jeune fils, Danny, vivent dans un monde de contes et de secrets. Un conte pour adultes peuplé de monstres et fantômes.

Cinéma l’Entrepôt, 7/9 rue Françis de Pressensé 75014 Paris, T : 01 45 40 07 50, M° Pernety
Plein tarif : 8 € Tarif réduit : 6.5 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris

Cinéma - Confiance / Bizalom d’István Szabó - Christine 21 Samedi 15 avril 2017 à 16 h

(Fiction, Hongrie, 1979, 105’, C, VOSTF)
Avec Ildikó Bansagi, Peter Andorai, Oszkarne Gombik
Seconde Guerre mondiale pendant le siege de Budapest, Kata, une jeune mere de famille, se retrouve séparée de son mari contraint de fuir les Nazis.

Cinéma Christine 21, 4 rue Christine 75006 Paris, T : 01 43 25 85 78, M° Saint-Michel
Plein tarif : 8 € Tarif réduit : 6 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris 

Cinéma - Taking Sides, le cas Furtwängler d’István Szabó Vendredi 14 avril 2017 à 21 h Cinéma Le Méliès à Montreuil

En présence d’István Szabó
(Fiction, France/Allemagne/Royaume-Uni/Autriche, 2002, 105’, C, VOST)
Avec Harvey Keitel, Stellan Skarsgård, Moritz Bleibtreu, Ulrich Tukur
Dans l’Allemagne d’après-guerre, les Alliés organisent une vaste campagne de dénazification. C’est dans ce cadre que le major américain Steve Arnold est chargé d’enquêter sur l’implication du prestigieux chef d’orchestre Wilhelm Furtwängler dans le régime nazi.

Cinéma Le Méliès 12 place Jean Jaurès, Montreuil 93100, T : 01 48 58 90 13, M° Mairie de Montreuil Plein tarif : 6 € Tarif réduit : 4 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris