jeudi 12 mai 2016

La chute - Un coach de l'équipe hongroise de natation rattrapé par son passé de violeur

"A quelques jours des championnats d'Europe, à Londres, László Kiss, a démissionné après que sa condamnation pour viol en réunion, il y a plus de cinquante ans, a refait surface.
C’est une histoire tragique qui s’achève comme un soap-opéra. Devant les caméras de télévision, László Kiss, ancien champion de natation et entraîneur de l’équipe hongroise pour les JO, a présenté mercredi ses excuses à Zsuzsa Takács, la femme qu’il avait violée… il y a cinquante-cinq ans. «Ce n’est pas le jeune homme de 20 ans mais l’adulte de 75 ans qui vous demande pardon», a dit le sportif après avoir offert des fleurs à sa victime, 73 ans. L’image des deux protagonistes se serrant la main comme s’ils ne s’étaient jamais vus était surréaliste." La suite sur liberation.fr

Un certain regard “peintures, sculptures, dessins” du 23 au 28 mai 2016 - Galerie La Capitale avec Eszter Forrai

Eszter-Poetique (2)

vernissage le mardi 24 mai 2016 à partir de 18 h

exposition collective "un certain regard" eszter forrai , à La Capitale Galerie
lacapitalegalerie.fr

Ayşe Arkün, Sibel Nur Ener, Ayşe Ergül, Eszter Forrai, Naveed Hakim, Jihee Han, Jenny Kang, Suna Özkalan, Philippe Petit, Yüksel Tellioğlu, AytenTimuroğlu, Tong, Saime Uyar

La Capitale Galerie
18 rue du Roule
75001 Paris
Tél. 01 42 21 19 31
info@lacapitalegalerie.com


Un concert sur l'Europe venu de Hongrie

"Demain, vendredi 13 mai, l'Association Franco Hongroise de Midi-Pyrénées proposera un concert de piano et violon gratuit à la Grande Halle de L'Union. Les premiers coups d'archets seront donnés à 20 h 30. 
Dans le cadre de la semaine de l'Europe, la mairie de L'Union propose, pour la deuxième année consécutive, une soirée à la Grande Halle, pour découvrir ou redécouvrir des grands classiques de la musique européenne. Izabella Horváth et son ancien camarade de Conservatoire à Kolozsvár (Cluj, Transylvanie), Jeno Koppándi, feront voyager le public sur le thème de l'Europe grâce à une programmation riche et variée." La suite sur ladepeche.fr

Festival européen: le public algérois découvre le folk hongrois

"ALGER- Le groupe de musique hongrois "Cimbaliband", a gratifié le public algérois d'un répertoire musical folklorique interprété lors d'un concert animé mardi soir à Alger dans le cadre du 17e Festival européen en Algérie.
Se produisant pour la première fois en Algérie, le groupe qui se consacre aux musiques traditionnelles d'Europe de l'Est, a interprété des chansons jouées essentiellement sur le cymbalum, un instrument à cordes frappées très populaire en Hongrie.
Dirigé par Balàzs Unger ,le groupe, qui s'abreuve de l'histoire et du folklore des Balkans, a fait voyager le public à travers des airs très rythmés où s'entrechoquent le folk hongrois et la musique européenne et turque." La suite sur aps.dz

Motorsport.com fait l'acquisition du 1er site Internet hongrois de sports mécaniques, Gp-live.hu

"MIAMI – (11 mai 2016) – Motorsport.com, compagnie technologique de médias numériques basée à Miami avec 21 éditions dans le monde, annonce aujourd'hui son acquisition de gp-live.hu, site de sports mécaniques le plus visité en Hongrie.
Cette acquisition verra Motorsport.com lancer Motorsport.com – HONGRIE, une édition sœur qui couvrira tous les championnats majeurs en sports mécaniques, notamment la Formule 1, le Championnat du Monde d'Endurance, le MotoGP, le WRC, le WTCC et bien d'autres." La suite sur motorsport.com

mercredi 11 mai 2016

Le Hongrois Tamas Szell remporte à domicile le Bocuse d'or Europe

Le chef hongrois Tamas Szell (g) brandit son Bocuse d'or, le 11 mai 2016 à Budapest
"Le chef hongrois Tamas Széll a remporté mercredi à domicile le Bocuse d'or Europe, concours gastronomique où s'affrontaient les représentants de 20 pays.
La Hongrie a devancé la Norvège et la Suède. Le représentant français, le chef Laurent Lemal, est arrivé quatrième.
Les vingt candidats devaient séduire le jury en livrant leur interprétation d'un plat de viande de cerf et d'un plat de poisson à base d'esturgeon.
Tamas Szell, 34 ans, est une des figures d'une jeune cuisine hongroise qui tente de donner à la gastronomie nationale une autre image que celle de son traditionnel goulash." La suite sur lepoint.fr

LA FEMME COMME CHAMP DE BATAILLE en tournée

Chers Amis,
Cette année encore j'ai souhaité remettre en scène le texte de Matéi Visniec La femme comme champ de bataille avec deux nouvelles comédiennes. L'actualité récente au Congo ou ailleurs où le corps de la femme est utilisé comme arme de guerre m'ont confortée dans ma décision.
B.G.

 Spéctacle éprouvant et magnifique." - Théâtrorama du 20/07/15
"Un coup de poing, un cri de vérité." - La Provence du 17/05/15
En venant voir ce spectacle au Bouffon Théâtre vous participez activement au financement de sa programmation en Avignon 2016.
Quelque part en Allemagne, dans une clinique face au lac de Constance à la frontière helvétique. Dorra, jeune bosniaque victime d’un viol lors de la guerre des Balkans qui a vu l’éclatement de l’ex-Yougoslavie et Kate, psychologue américaine venue là pour soutenir les équipes qui ouvrent les charniers affrontent chacune l’horreur.

Le sexe de la femme est le sillon que trace la violence masculine archaïque et que toute guerre réactualise. Au désarroi de Kate répond la colère de Dorra, victime d’un conflit inter-ethnique où résonne encore les échos d’une ancienne partition Est-Ouest.

Dimanche 29 mai à 18h, Jeudi 2 et 9 juin à 20h30 et Dimanche 26 juin à 14h30 au Bouffon Théâtre (26-28, rue de Meaux, 75019 Paris, M° Colonel Fabien ou Jaurès, ligne 2).

MISE EN SCÈNE : Bea Gerzsenyi
ASSISTANTE : Ingrid Keresztes

AVEC : Margaret Clarac et Dimitra Kontou
CHANT : Anett Slárku

Réservation sur billetreduc.com et au Théâtre Bouffon
Tarif plein : 16 eur, Tarif réduit : 12 sur

N'hésitez pas à me contacter si intéressés et à faire circuler l'invitation !

Théâtre - Les Présidentes

Chers Fidèles,
L'infernale Trinité des Présidentes fait son retour ! Venez communier avec elles avant leur consécration à Avignon, les Vendredi 20, Samedi 21 à 20h30 et Dimanche 22 mai à 16h à Créteil au Théâtre Casalis de Créteil (89 avenue de Docteur Paul Casalis, Créteil 94000, à deux pas du métro Créteil Préfecture, ligne 8) et les Mercredis 1er et 8 juin à 20h30 au Bouffon Théâtre (26-28, rue de Meaux, 75019 Paris, M° Colonel Fabien ou Jaurès, ligne).
 En venant voir ce spectacle au Bouffon Théâtre vous participez activement au financement de sa programmation en Avignon 2016.

Elles sont trois, trois femmes autrichiennes dans un pays qui paraît s’être remis de l’épisode du nazisme.
Erna, vieille bigote excessivement économe, fantasme sur un charcutier polonais nommé Karl Wottila. Grete, vieille nymphomane voue un amour absolu à sa chienne Lydie. Et enfin la petite Marie, la plus jeune et la plus simple en apparence qui trouve dans le débouchage des toilettes à mains nues l’expression de sa foi… Réunies toutes trois un après-midi chez Erna, elles vont nous livrer chacune secrets infamants et fantasmes abracadabrantesques.

MISE EN SCÈNE : Bea Gerzsenyi
ASSISTANTE : Ingrid Keresztes
AVEC : Philippe Boyaire, Maria Degano, Cécile Durand ( la petite Marie réssuscitée )

Compte tenu du nombre limité de places, la réservation est indispensable :
au 06 27 41 73 81, compagniefautplancher@gmail.com ou Billetreduc.com pour le Bouffon
Tarif plein : 10 eur, Tarif réduit : 8 eur au Théâtre Casalis
Tarif plein : 16 eur, Tarif réduit : 12 eur au Bouffon Théâtre

N'hésitez pas à me contacter si intéressés et à faire circuler l'invitation !
Bea

Concert Final Tremplin Sziget 2016 vendredi 20 mai 2016 à 19:00 au Point Éphémère


Qui va succéder à Joe Bel, Chill Bump ou BigFlo & Oli?
Qui va se voir offrir un concert sur la scène Europe du Sziget Festival ?

Toute l'équipe de Sziget Festival FR vous donne RDV pour le concert Final du Tremplin 2016 au POINT ÉPHÉMÈRE !

CONCERT GRATUIT
4 Finalistes + Un jury de professionnel + Le public = 1 concert en Hongrie.

Venez découvrir et soutenir le groupe que vous voulez emmener au Sziget !

NOUVEAUTE 2016
Retransmission en live du concert

Les 4 Finalistes

Oz Corporation
Oz Corporation est une formation originale montpelliéraine fondée en 2010, une proposition hybride à mi-chemin entre le Jazz et le Hip Hop acoustique – en se permettant même quelques incursions lyriques. Inspirée par le Old School (The Roots, Robert Glasper & Mos Def, A Tribe called Quest, etc.), sur un fond de performance vocale assurée par beatbox, boucles live, et arrangements vocaux.
https://youtu.be/5Ht_QfUkav8



Freaky Time
Freaky Time est un groupe français crée en 2015. Un style Rock novateur mené au chant par la délicieuse "Foxy". Efficace, énergique et abordable, c'est le style "Freaky" !
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nFjjjTWsH3c



Tiwayo
Mais d’où vient cette voix ? Sans rien savoir de « The Young Old », on pourrait imaginer à Tiwayo un arbre généalogique improbable : fils caché de Janis Joplin et de Sly Stone, cousin de Curtis Harding, neveu de Gnarls Barkley. Côté aïeux, il faudrait aller chercher du côté de Chicago sans doute. Mais renseignements pris, c’est en fait à Meudon La Forêt, que Tiwayo est né en 1986, de parents mélomanes.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mKE7CgdVV5U



ULYSSE
Des pulsions saturniennes d'un synthé aux lignes vibrantes d'une guitare, l'univers héroïque des trois musiciens se charge d'exotisme et se tourne toujours plus vers le dancefloor dans un nouvel EP, Cashmere Guns, sortit en octobre 2015.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JkCFYirsVPU



| INFOS PRATIQUES |
*************************************************************
POINT ÉPHÉMÈRE
200 Quai de Valmy • 75010 Paris
Tél 01 40 34 02 48 • Fax 01 40 34 02 58
Tél restaurant : 01 40 34 04 06

Accès
Métro Jaurès (lignes 5, 2 et 7 bis) • Louis Blanc (ligne 7)
Bus 26 /46 / 48

AMOUR de Károly MAKK en sélection officielle à Cannes Classics !

45 ans après avoir remporté le Prix du Jury et la Mention spéciale - Un Certain Regard du Festival de Cannes, ce chef-d'oeuvre sera à nouveau présenté à Cannes en version restaurée et en présence du réalisateur, Károly MAKK.

Dimanche, 15 mai 2016 à 22.00 - Salle Buńuel

Clavis Films, à l'occasion du 60ème anniversaire de la révolution de 1956, ressort L'Amour en version restaurée dans les salles françaises en novembre 2016.

Nous sommes honorés de pouvoir représenter le cinéma de Károly MAKK depuis déjà 10 ans en France !

Clavis Films


Synopsis
Hongrie, 1953. Après l’arrestation de János par le régime totalitaire de Rákosi, sa femme Luca doit s’occuper de sa belle-mère. Pour la réconforter, elle lui fait croire que János est devenu un réalisateur célèbre aux Etats-Unis. Il faudra de nombreuses années encore avant qu’il ne soit libéré. Même si elle vivait jusqu’à l’âge de cent ans, ce ne serait pas suffisant... Et la jeune femme joue la comédie, jour après jour, pour maintenir sa belle-mère en vie...

(Une présentation de Hungarian National Film Fund et du Hungarian National Digital Film Archive and Film Institute (MaNDA). Scan 4K et restauration à partir des négatifs 35mm originaux. Numérisation et restauration sonore à partir des bandes 35mm magnétiques. Restauration réalisée par Focus-Fox Studio et Hungarian Filmlab.)

Ferdinand le débile

"Personnage oublié des Habsbourg d’Autriche, il fut empereur mais hydrocéphale et épileptique!
S’il est un personnage méconnu de l’Histoire, c’est bien Ferdinand de Habsbourg. Et pourtant, il fut empereur d’Autriche et roi de Hongrie, sous le nom de Ferdinand Ier dit le Débonnaire! Mais même s’il fut aimé d’une partie de son peuple, Ferdinand n’a pas fait la fierté de son pays, ni encore moins de sa famille. Survenue en avril 1793 au palais de la Hofburg à Vienne, la naissance de Ferdinand suscite tout d’abord de la joie. D’un premier lit, il avait eu une fille, c’est dire si François II, empereur du tout-puissant Saint-Empire germanique, est heureux d’accueillir cette fois un garçon, l’héritier du Trône! Mais l’allégresse fait aussitôt place à la consternation. Ferdinand est né avec des petits bras, des petites jambes et une énorme tête aux yeux globuleux." La suite sur lesoir.be

Pour découvrir l’histoire exceptionnelle de ce personnage oublié, un seul ouvrage: Ferdinand le débile, de Jean-Luc Dousset, aux éditions Jeanne d’Arc, 17 euros. En vente sur Amazon.fr ou via le site des éditions Jeanne D’Arc: http://www.eja-editions.com/  

Lenovo assurera la production d’une partie de ses serveurs en Europe

"Certains serveurs Lenovo seront maintenant assemblés en Hongrie. Une manière pour la firme de se rapprocher de ses clients européens.
Lenovo souhaite se rapprocher de ses clients européens, avec une nouvelle unité de fabrication installée en Hongrie. Celle-ci sera dédiée aux serveurs x86, ainsi qu’aux solutions liées au stockage et au réseau. Cette ligne de production ouvrira ses portes cet été, explique le constructeur chinois." La suite sur silicon.fr

Une famille rom menacée d’être déportée interpelle le gouvernement


"Une famille rom montréalaise menacée d’être déportée ce jeudi demande au gouvernement Trudeau d’infirmer une décision de l’ancien gouvernement de crainte d’être victime de persécution en Hongrie.
«Je ne veux pas retourner en Hongrie, j’aimerais terminer mon secondaire ici, aller au cégep, puis à l’université. Je veux avoir un bon emploi et avoir une vie normale», a lancé Gilda Lakatos, jeune Rom de 17 ans, mardi en conférence de presse.
La famille Lakatos, des Roms venus de Hongrie, est arrivée en 2011 au Canada. Leur statut de réfugié a été refusé en avril 2015. Sans papier, le père et le fils sont retournés en Hongrie en mars 2016. Gilda et sa mère Katalin ont reçu un avis de déportation fixé au 12 mai 2016, soit ce jeudi." La suite sur journalmetro.com

Mondial de Hockey : La France surclasse la Hongrie

"L'Equipe de France de Hockey a remporté son deuxième match lors de ce Mondial en Russie, avec un large succès face à la Hongrie (6-2). Nicolas Ritz, Sacha Treille, et Damien Fleury ont permis aux Bleus de prendre le large dès le premier tiers-temps (3-1). Florian Chakiashvili a ensuite aggravé la marque, avant que Sacha Treille ne s'offre un triplé dans le dernier tiers-temps. Marton Vas et Istvan Sofron sont les buteurs hongrois." La suite sur boursorama.com

Le cinéma hongrois prépare l'avenir au Marché du Film

"Une rafale de longs magyars en post-production arrive sur la Croisette et débarquent les nouveaux projets de Kornél Mundruczo et Janos Szasz.
Dépourvu cette année de long métrage contemporain en vitrine des différentes sélections duFestival de Cannes (69e  édition du 11 au 22 mai 2016), le cinéma hongrois sera néanmoins représenté à l'affiche par le réalisateur László Nemes qui fait partie du jury de la compétition officielle, par la version restaurée de Love de Károly Makk au programme de Cannes Classics, et par deux courts métrages : The Noise of Licking (A nyalintás nesze) de Nadja Andrasev (Moholy-Nagy University of Art and Design) parmi les 18 films d’école de la sélection de la Cinéfondation et le titre d'animation Superbia de Luca Tóth en compétition à la Semaine de la Critique." La suite sur cineuropa.org

La grande cuisine européenne à l'honneur

"Le 10 et 11 mai 2016, a lieu au Hungexpo de Budapest le concours Bocuse d’Or Europe. 20 pays européens y participent. Se détacheront les 11 meilleurs chefs qui à leur tour représenteront leur pays au concours mondial Bocuse d’Or 2017, les 24 et 25 janvier 2017, à Lyon, dans le cadre du Sirha 2017. C’est à Stockholm, hôte du concours Bocuse d’Or Europe en mai 2014 que, sous le patronage du Prince Carl Philipp, la Hongrie a été désignée pour accueillir le Bocuse d’Or Europe 2016. Le 18 février dernier c’est parmi six chefs hongrois qu’un jury professionnel a choisi celui devant représenter la Hongrie." La suite sur podcastjournal.net

Migrants : le Parlement hongrois approuve la tenue d'un référendum sur les quotas de l'UE

"BUDAPEST, 10 mai (Xinhua) -- Le Parlement hongrois a donné son feu vert mardi pour organiser un référendum proposé par le gouvernement sur les quotas de migrants obligatoires de l'Union européenne (UE).
Les électeurs du pays seront invités à indiquer s'ils acceptent que l'UE ordonne la réinstallation obligatoire d'étrangers en Hongrie sans l'approbation du parlement." La suite sur xinhuanet.com

Budapest goûte à la puissance de l‘étoile… Michelin

"Avec cinq restaurants étoilés, Budapest s’est taillé une place de choix dans le Guide Michelin des Grandes villes d’Europe 2016.
La bible européenne des gourmets a distingué 600 chefs cette année, neuf de moins qu’en 2015. Car si décrocher une étoile est une gageure, la garder l’est encore plus.
Onyx, 1 étoile depuis 2011, l’a bien compris. “Après avoir décroché une étoile, un restaurant va faire plus attention à la qualité des ingrédients,“ explique Katalin Pintér, directrice du restaurant. “Vous devenez plus exigeant, vous achetez des ingrédients alimentaires plus chers, vous pouvez envoyer vos collègues suivre de meilleures formations. Ce faisant, ils deviennent plus compétents.“ " La suite sur euronews.com

mardi 10 mai 2016

L’Orchestre du Festival de Budapest est en danger

"L’Orchestre du Festival de Budapest créé par Ivan Fischer et Zoltan Kocsis en 1983, la saga orchestrale et musicale la plus impressionnante de ces 30 dernières années, est secoué par une réduction de 70 % de ses subventions par la Ville de Budapest, soit un manque à gagner de près de 1 million de dollars canadiens. L’orchestre d’Ivan Fischer, qui a triomphé deux fois à Montréal, est soutenu par ailleurs par le ministère de la Culture de Hongrie, à hauteur de 5,4 millions de dollars." La suite sur ledevoir.com

Le Mot de l’Ambassadeur Réponse au Monde sur la « démocratie non libérale »

Dans son édition datée des 8 et 9 mai 2016, le Monde publie un article de deux pages entières, avec accroche à la Une, sur la Hongrie de Viktor Orbán. C’est dire l’importance que le grand quotidien du soir attache à la diffusion de ce message. Cet empressement nous honore et nous attriste à la fois. Il nous honore, parce qu’à son corps défendant le Monde est bien obligé de reconnaître que le premier ministre hongrois est l’un des rares responsables européens à avoir une vision, ce qui par les temps qui courent est loin d’être un défaut. Mais il nous attriste aussi, parce que cette vision est décrite comme contraire, voire nuisible aux intérêts bien compris de l’Europe – ce qui est fondamentalement faux – et que les arguments avancés reposent sur une interprétation erronée de la réalité hongroise. Dans l’esprit du Monde bien sûr, présenter quelqu’un comme « l’architecte de la démocratie non libérale en Europe » ne peut être qu’infâmant. Etant donné que la Hongrie ne mérite certainement pas cette indignité, qu’il me soit permis d’entrer dans le débat pour essayer d’y voir un peu plus clair.
L’on reste stupéfait devant la liste des valeurs censées être « bien différentes » de celles des « fondateurs de la maison commune » :
- L’ordre, la famille, le culte de la terre auraient donc cessé d’être des valeurs recherchées par les fondateurs de la maison commune ? Les ministres de l’intérieur, de la famille, de l’agriculture de ces pays fondateurs apprécieront.
- Quant à la religion, elle était, si je ne m’abuse, au cœur des préoccupations des fondateurs de la maison commune, dont l’un des pères, le français Robert Schuman, avait osé dire que « l’Europe sera chrétienne ou ne sera pas ». Nous en sommes loin, hélas.
- La « mainmise sur la presse » : l’on a beau s’offusquer du mode de nomination de l’autorité des médias (est-il très différent chez les fondateurs de la maison commune ?) ou des « 950 journalistes licenciés », il n’en reste pas moins que l’action du gouvernement hongrois s’exerce depuis six ans face à un vent contraire médiatique d’une incroyable ténacité, ce qui suffit à démontrer l’inanité de cette accusation, et à apporter la preuve de la pluralité bien vivante de la presse en Hongrie. Si le correspondant du Monde, qui couvre la Hongrie depuis Vienne, fait de temps en temps le déplacement de Budapest, il ne pourra pas dire le contraire.
- La « mythification d’un passé épuré » : épuré, oui, de quarante-cinq ans de matraquage par l’internationalisme prolétarien.
- La « mise au travail des allocataires sociaux » : oui, la Hongrie préfère donner un salaire, faible sans doute, mais un salaire, en contrepartie d’un travail, pas très productif sans doute, mais un travail, au lieu de laisser des catégories sociales entières décrocher encore plus sans aucune perspective de sortir de la spirale mortifère des allocations. Je rappelle que sur les six dernières années, 560.000 emplois ont été créés en Hongrie (3.700.000 en équivalence française, vu le rapport des populations) et que le chômage en Hongrie s’établit aujourd’hui à 6%, contre 11% en 2010. Dans ces statistiques, les « travaux d’intérêt public » demandés aux allocataires sociaux pèsent pour environ 1%.
- La peine de mort : il faut être bien naïf pour croire et faire croire que M. Orbán avait l’intention de réintroduire la peine de mort en Hongrie le lendemain du jour où il a osé ouvrir ce débat, au printemps de l’année dernière. Un procès en sorcellerie de plus.
Et maintenant, le bouquet : « pour l’ancien dissident (entendez : V. Orbán) les valeurs occidentales, fondées sur les droits de l’homme, le respect des minorités, l’Etat de droit et le libre-échange ont fait long feu » (sic). On croit rêver. L’on ne peut pas laisser dire que la Hongrie ne respecte pas les droits de l’homme ou l’Etat de droit. Le respect des minorités ? la Hongrie est un des pays d’Europe où les minorités bénéficient des droits les plus étendus : douze minorités sont officiellement répertoriées dans le pays, elles disposent d’organes de représentation élus et sont même représentées au Parlement par des observateurs sans droit de vote. Citez-moi un seul pays qui en fait plus. Au cours de sa présidence de l’Union européenne en 2011, la Hongrie a été le premier pays à déposer sur la table de la Commission un projet de développement des communautés tziganes d’Europe, dont la qualité a été universellement reconnue. Le libre-échange a fait long feu ? Mais alors, comment expliquer que la Hongrie réalise 85% de ses échanges commerciaux avec les pays de l’Union européenne, et que le niveau de ses exportations dépasse celui de son produit intérieur brut ?
Dans cet étrange jeu des 7 familles, où il n’y en a en fait qu’une : la famille Accusations, l’on ne manque pas de choix. Examinons quelques-uns de ses membres. L’on y trouve par exemple « l’attirance pour le modèle autoritaire de Singapour », ce qui ne manque pas de sel après que dans une livraison à peine plus ancienne, le Monde a publié un hommage appuyé à l’ancien président Lee-Kwan-Hew, crédité d’avoir fait de son pays un modèle de prospérité.
Dans la même famille Accusations, l’on trouve encore « l’immixtion dans des contrats de droit privé par l’imposition des taux de remboursement des crédits en devises étrangères ». Le Monde a mis ici le doigt sur un point fondamental, qui éclaire parfaitement ce que M. Orbán entend par « Etat non libéral ». Cette affaire mérite quelques mots d’explications, parce que la demi-information distillée dans l’article ne permet absolument pas au lecteur de comprendre de quoi il s’agit. Il y a une dizaine d’années, à une époque où les taux d’intérêt du forint étaient encore très élevés, les emprunteurs hongrois ont été incités par le système bancaire à s’endetter en devises étrangères – en francs suisses principalement – pour l’acquisition de leur logement. Le calcul normal dans ces cas consiste à accepter le risque de change en contrepartie d’un taux d’intérêt inférieur. Or sous l’effet de clauses très particulières contenues dans les contrats de prêt, plus le franc suisse s’appréciait, plus le taux d’intérêt facturé aux emprunteurs augmentait. Comme il était prévisible, le franc suisse a explosé par rapport au forint, et les infortunés emprunteurs, dont les faibles ressources étaient toutes en forints, se voyaient facturer des taux de 9% (sur le franc suisse !!) alors que le taux d’intérêt de la devise helvétique sur les marchés était proche de 0. Ils payaient donc à la fois le beurre et le prix du beurre. Ce phénomène touchait des centaines de milliers de ménages – plusieurs millions de Hongrois – dont les mensualités se trouvaient doublées, triplées du jour au lendemain. Le risque d’une faillite personnelle générale de la moitié des ménages hongrois était réel. Certes, tout cela résultait de la liberté de conclusion des contrats de droit privé. Certes, les emprunteurs avaient signé. Mais entre un grand groupe bancaire, dont l’intérêt était évidemment la conclusion de tels contrats, et le niveau de connaissance financière de l’emprunteur moyen hongrois, le rapport était inégal. Ces clauses ont été jugées léonines et constitutives d’un abus de faiblesse, et le gouvernement a imposé aux banques – dans le respect des recours judiciaires prescrits par l’Etat de droit – d’une part de rembourser aux emprunteurs les agios indûment prélevés, et d’autre part de convertir ces prêts en monnaie nationale, afin d’éliminer l’épée de Damoclès représentée par le risque de change. Cette conversion s’est faite à un taux intermédiaire entre le taux d’origine des emprunts et le taux du moment. Il est évident que cette mesure n’a pas été du goût des banques, dont le Monde prend aujourd’hui la défense en s’indignant que le gouvernement hongrois se soit « immiscé dans des contrats de droit privé ». Oui, il s’est immiscé, et il a bien fait, parce que sans cela la société hongroise aurait explosé. Et il s’est immiscé pour mettre une limite à l’excès de libéralisme dont cette affaire est un exemple emblématique. C’est exactement ce que j’ai essayé de démontrer dans mon « Mot » posté pas plus tard qu’hier sur la « démocratie illibérale » (https://www.facebook.com/ambahongrieparis/posts/577617282408149). L’Etat non libéral de M. Orbán n’est pas un reniement des grandes libertés publiques telles que nous les connaissons, mais bien au contraire une volonté d’extirper du libéralisme les excès susceptibles de le dénaturer lui-même. On ne le répètera jamais assez : trop de libéralisme tue le libéralisme. Si personne n’intervient, c’est la loi du plus fort qui s’imposera au nom du libéralisme. M. Orbán a parfaitement expliqué cela dans son discours du 26 juillet 2014, il suffit de le lire.
Toujours dans la famille Accusations : « avoir signé un contrat sur le nucléaire avec Poutine, en pleine crise ukrainienne ». Erreur : ce contrat a été signé au tout début de l’année 2014, c’est à dire avant les interventions de la Russie en Ukraine.
Et l’ONU, qui aurait « tancé Viktor Orbán pour avoir « affaibli » la démocratie en ayant fait voter un millier de lois en six ans » (sic), que cherche-t-elle à démontrer ? Que voter des lois, même en grand nombre, est de nature à « affaiblir » la démocratie ? Arrêtons de nous moquer du monde. Quant à l’allusion au « démantèlement de la plupart des contre-pouvoirs », elle est l’exemple-type de l’accusation gratuite, non documentée, non fondée et qui ne convaincra que les convaincus (ou les gogos).
Je regrette très profondément que l’analyse – du reste tout à fait lucide – par le Monde de la crise que traverse l’Europe repose sur une présentation aussi dichotomique de ce qui est « bon » et de ce qui est « mauvais », sur une instrumentalisation aussi acharnée de l’approche hongroise de cette crise, alors qu’aujourd’hui plus que jamais c’est le dialogue et le débat constructif entre les différentes sensibilités de notre Europe à 28 qui peut conduire aux solutions d’avenir. Ne cesser de faire comprendre à son partenaire – qui plus est avec des arguments douteux – qu’il n’est pas un interlocuteur valable ou qu’il a tout faux par définition n’est pas la meilleure façon d’y parvenir.
Georges Károlyi

Source : Page Facebook de l'Ambassade de Hongrie à Paris

La femme comme champ de bataille Théâtre Bouffon

29 mai 2016 à 18h | 2 et 9 juin 2016 à 20h30 | 26 juin 2016 à 14h30
Théâtre Bouffon | 26-28, rue de Meaux 75019 Paris
Réservation : Bouffon Théâtre ou Billet Réduc

Quelque part en Allemagne, dans une clinique face au lac de Constance à la frontière helvétique. Dorra, jeune bosniaque victime d’un viol lors de la guerre des Balkans qui a vu l’éclatement de l’ex-Yougoslavie et Kate, psychologue américaine venue là pour soutenir les équipes qui ouvrent les charniers affrontent chacune l’horreur. Le sexe de la femme est le sil- lon que trace la violence masculine archaïque et que toute guerre réactualise. Au désarroi de Kate répond la colère de Dorra, victime d’un conflit inter-ethnique où résonne encore les échos d’une ancienne partition Est-Ouest.
Mise en scène : Bea Gerzsenyi
Assistante : Ingrid Keresztes
Avec : Margaret Clarac et Dimitra Kontou
Chant : Anett Slárku
Réservation sur billetreduc et au Théâtre Bouffon
Tarif plein : 16€
Tarif réduit : 12€

"Spectacle éprouvant et magnifique." - Théâtrorama du 20/07/15
"Un coup de poing, un cri de vérité." - La Provence du 17/05/15

Esthétique de l'argentique Esthétique du numérique Conférence 23 juin de 14 h 30 à 18 h 30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Marseille, "Les Marchandes de glaces"| © Émeric Feher | Centre des monuments nationaux
L'idée de cette après-midi de réflexion s'appuie sur les images présentées dans l'exposition Emeric Fehér. Certaines d'entre elles sont des images originales empruntées à la famille ou à des collectionneurs particuliers, d'autres sont des tirages modernes réalisés d'après les négatifs conservés par le Centre des Monuments nationaux et dont il n'existe pas de tirages. A partir de cet état de fait, se posent plusieurs problèmes sur lesquels il nous a semblé intéressant de réfléchir. Les connaissances, l'expérience et le savoir faire de chacun d'entre les participants de la conférence devraient nous permettre de faire un point sur cette question, de clarifier certaines connaissances et d'apporter des éclairages enrichissants.
Participants : Françoise Paviot, galeriste, commissaire de l’exposition, Alain Fleischer, artiste, écrivain, Fondateur de l’Ecole du Fresnoy, Bernard Perrine, photographe et ancien rédacteur en chef de la revue Le Photographe, Thomas Consani, tireur argentique chez Central Dupont, Jean-Paul Gandolfo, professeur à l’Ecole nationale supérieure Louis Lumière.

Mercredi des bouquins Concert et littérature 8 juin 2016 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Dans le cadre de son rendez-vous littéraire, l’Institut hongrois vous invite à sa soirée musico-littéraire organisée autour de l’oeuvre de György Ligeti (1923–2006), compositeur d’origine hongroise, figure majeure de la musique du 20e siècle. Karol Beffa, pianiste et compositeur, Maître de conférences à l'École normale supérieure, évoquera la vie et les oeuvres de Ligeti, et par son livre a paraître en mai 2016 (Karol Beffa : György Ligeti, 2016, Fayard), et par ses improvisations musicales.
Intervenant : Karol Beffa, pianiste, compositeur, auteur
Avec la participation de Jean-Paul Carminati, comédien  
Entrée libre, réservation recommandée :  accueil@instituthongrois.fr

Mercredi des bouquins Conférence 25 mai 2016 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Le livre intitulé Du matériau à l’architecture de László Moholy-Nagy, traduit par Jean-Léon Muller et préfacé par Stéphane Füzesséry et Philippe Simay (paru en 2016, Éditions de La Villette) est présenté dans le cadre de la prochaine séance de Mercredi des bouquins de l’Institut hongrois. Artiste d'origine hongroise, László Moholy-Nagy, installé d'abord à Vienne puis à Berlin, intègre en 1923 la fameuse école du Bauhaus. Quatre années durant, il y entreprend une carrière de pédagogue dont cet ouvrage témoigne. Restituant les contours d'une expérience innovante et véritable grammaire de la création moderne, l'ouvrage se présente comme une compilation de toutes les références et expériences que Moholy-Nagy proposait à ses élèves. Ses recherches (dessins, photogrammes, travaux graphiques) visent à briser le primat du regard, convaincu que l’art ne peut être réduit à la simple observation mais convoque le toucher et la kinesthésie.
Intervenants : Philippe Simay, philosophe, Stéphane Füzesséry historien et architecte, et Marc Bédarida, le responsable des Éditions de La Villette
Soirée modérée par Jean-Léon Muller, traducteur
Entrée libre

Chaire tournante Conférence 17 mai 2016 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Il y a une dizaine d’années un groupe de quatre jeunes Hongrois est parti pour l’Afrique sur les pas d’un voyageur et explorateur hongrois, le comte László Almásy. L’explorateur surnommé Abu Ramla, le Père du Sable, a mené une vie peu ordinaire. Malgré les ambiguïtés du personnage, les secrets qui l'entourent et les débats que suscite sa vie, l’importance des résultats scientifiques qu'il a obtenus est incontestable. La conférence évoque l’expédition que ces jeunes Hongrois ont menée sur les traces de l'explorateur.
Intervenant : Szabolcs Gebauer, journaliste, membre de l’expédition 
Entrée libre

Les prisons belges championnes européennes de la surpopulation juste derrière la Hongrie

"Les institutions pénitentiaires du pays dénoncent depuis deux semaines le projet de rationalisation du ministre de la Justice, Koen Geens. Le protocole d’accord rédigé vendredi à l’issue d’une réunion entre le ministre et les syndicats a été rejeté par les agents pénitentiaires. Depuis, sortir de sa cellule, prendre une douche ou prendre trois repas par jour est devenu une exception. Une situation difficile à vivre dans des prisons pour la plupart surpeuplées." La suite sur sudinfo.be

"La Hongrie arrive en tête des six pays qui font moins bien avec 142 détenus pour cent places, devant la Belgique (129), la Macédoine (123) et la Grèce (121). Ces données sont à manier avec précautions, précisent les auteurs de l'étude, tous les pays n'ayant pas la même appréciation de ce que sont les capacités nominales de leurs établissements pénitentiaires." Source : lefigaro.fr

Hockey - Championnats du monde : Les Bleus récupèrent en vue de leur match contre la Hongrie

"L'équipe de France, lourdement battue par la Slovaquie (1-5), devra battre la Hongrie mardi (19h15) pour continuer à croire aux quarts de finale. Priorité à la récupération, lundi.
Victorieuse de l’Allemagne (3-2 aux tirs au but), mais battue par la Slovaquie (1-5), la France affrontera la Hongrie mardi soir. En novembre dernier en Norvège, les Bleus l’avaient dominée (3-1). «Les Hongrois ne lâcheront rien, estime l’entraîneur Dave Henderson. Ils montent dans le Mondial et veulent y rester. A nous d’être vaillants. On ne peut pas les prendre à la légère.»" La suite sur lequipe.fr

Discours de clôture de Monsieur Viktor Orbán à l’occasion du 5ème anniversaire de l’adoption de la nouvelle constitution hongroise

"Nous vous transmettons la version française du discours de clôture du Premier ministre hongrois Monsieur Viktor Orbán à la conférence organisée à l’occasion du 5ème anniversaire de l’adoption de la nouvelle constitution hongroise, le 25 avril 2016 à Budapest.

"Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre (1), Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur le Cardinal (2), Messieurs les représentants du pouvoir judiciaire hongrois, Mesdames et Messieurs,
J’ai été sollicité pour prononcer un discours de clôture, ce qui dans l’acception courante de ce terme revient à résumer les débats. A ma décharge, je dois vous préciser que je ne me suis pas proposé pour cette tâche, on m’a tout simplement fait figurer à la fin. Ce qui veut dire que le fait que je prenne la parole à l’issue de la conférence pour en résumer les débats ne signifie pas que je me sente qualifié pour le faire." La suite sur la page Facebook de l'Ambassade de Hongrie à Paris

Attila Jozsef, le mendiant de la Beauté

"En ce mois d’avril nous faisons honneur à un poète hongrois du XXème siècle, Attila József. D’un parcours peu commun et bref, cet écorché a laissé derrière lui une œuvre d’une justesse rare, mêlant amour de vivre et instinct de mort mais aussi et surtout, l’expression d’un caractère rebelle qui jusqu’à la toute fin, ne s’incline pas.
« Deviens ce que tu es  »
Cet enseignement de Nietzsche ne pourrait convenir mieux à un autre qu’à Attila József, né le 11 avril 1905. Fils d’une famille pauvre, il fut confié dès trois ans par la ligue de protection de l’enfance, aux bons soins de fermiers d’Öcsöd, après que son père ait déserté l’unité familiale, laissant sa mère savonnière sans le sou. Malmené, l’enfant connaît là-bas une vie dure, faite de labeurs, de privations et de maltraitances." La suite sur maze.fr

lundi 9 mai 2016

La culture défie le pouvoir suite à la décision des dirigeants de la capitale de supprimer les subventions à l'orchestre du festival de Budapest

Avec la Radio Suisse, transportez-vous sur la place Vörösmarty de Budapest où la culture a gentiment défié le pouvoir ( faites glisser le curseur jusqu'à 5 min 30).
A écouter sur rts.ch

En hongrois
Fischer Iván videóüzenete a budapesti közönségnek

Mons-en-Barœul : Jean-Pierre Sóki se souvient des Hongrois venus reconstruire la France

"On connaît Jean-Pierre Sóki comme président de Carambol’Âge, le club local de billard français. Le voici écrivain, non sans un certain talent. C’est l’histoire de sa famille venue de Hongrie travailler en France à la fin des années 1920 qu’il raconte dans « De la terre de Ravzad au marbre d’Hydrequent ».
En 1929, la famille Sóki rejoint la France dans le cadre d’accords binationaux. Les saignées faites par la Première Guerre mondiale avaient fait des ravages parmi les populations de la région. En pleine reconstruction, la France cherche du sang neuf pour faire tourner ses usines. Au début des années 1930, 5 000 travailleurs hongrois vivent dans la région du Nord, tandis que 12 000 autres résident en région parisienne.
C’est par l’histoire du voyage de la Hongrie vers la France et l’installation au coron de l’usine de la Vallée-Heureuse d’Hydrequent, lieu de carrières de marbre et de pierre, près de Marquise, dans le Boulonnais, que commence le livre. Le travail dans les carrières de marbre et la vie quotidienne étaient spartiates. Le seul point d’eau se trouvait en général à plus d’une centaine de mètres des habitations. Les toilettes n’étaient qu’une simple cabane au fond du jardin." La suite sur lavoixdunord.fr

« De la terre de Ravzad au marbre d’Hydrequent », 140 pages, 15 €. Rens. jpsoclot@gmail.com

dimanche 8 mai 2016

Hockey sur glace Championnat du monde - La Hongrie n'a pas fait le poids - : Hongrie (1) vs Canada (7)

"La Hongrie, qui retrouve l'élite mondiale cette saison, n'a pas fait le poids face à des Canadiens trop bien en place. L'équipe à la feuille d'érable s'impose facilement et prend la tête du classement du groupe B.
Le Canada a obtenu, ce matin, son deuxième gain en autant de matchs aux dépens de la Hongrie, dernière promue dans l'élite du hockey mondial. Les coéquipiers du Capitaine Corey Perry n'ont laissé aucune chance aux Hongrois pris de vitesse. Mark Schiefele a ouvert la marque sur le premier power-play de la rencontre et Perry a doublé la marque 5 minutes plus tard.
Istvan Bartalis a donné quelques minutes d'espoir aux siens en marquant le premier but hongrois marqué contre le Canada depuis 78 ans." La suite sur hockeyhebdo.com

Balint Pörneczi veut entrer dans l'histoire de la photo - Portrait

Originaire de Hongrie, Balint Pörneczi a posé ses valises en Aveyron en 2013. Entre deux photo reportages entre Méditerranée et Europe centrale, il poursuit son projet «Figurak».
«Lui, je vais le faire, j'aime bien ses cheveux !» Vendredi 29 avril, sous le soleil printanier, à une terrasse du Piton. Le photographe Balint Pörneczi trépigne sur sa chaise. Deux heures bientôt qu'il nous raconte son histoire. Et elle continue de s'écrire sous nos yeux. Il s'approche de l'homme qu'il a repéré et lui demande s'il peut le prendre en photo. Visiblement tracassé par un problème personnel, l'homme refuse. «C'est rare, racontait un peu plus tôt Balint, installé à Rodez depuis 2013. La plupart des gens acceptent.» La suite sur ladepeche.fr

Compte instagram de Balint Pörneczi

Le mot de l’Ambassadeur - La gestion de la crise des migrants par la Commission européenne

L’interview de M. Frans Timmermans, vice-président de la Commission de l’Union européenne, parue dans L’Obs daté du 5 au 11 mai 2016, me donne l’occasion d’apporter une précision sur la position de la Hongrie face à la crise migratoire.
M. Timmermans a déclaré : « Si les Etats-membres avaient fait ce que la Commission a proposé dès mai 2015, la situation serait différente. Mais ce plan [les quotas] a été rejeté et certains pays ont fermé leurs frontières, condamnant la Grèce à devenir un immense camp de réfugiés ».
Bien que non expressément citée, la Hongrie se sent évidemment visée par cette allusion.
Je n’ose imaginer « ce qui serait différent » si tous les pays avaient accepté le plan de la Commission. Sans doute aurions-nous encore plus de migrants qu’aujourd’hui.
En revanche, si la Commission, au lieu de rechercher des solutions là où il n’y en a pas, avait tout simplement proposé à chaque pays concerné d’appliquer la convention de Schengen dont il est signataire, la situation serait, du coup, bien différente, et dans le bon sens. Parler de « fermeture des frontières » n’est qu’un raccourci sémantique (erroné du reste, puisque jamais la frontière hongroise n’a été « fermée », les points de passage officiels ont toujours été et restent toujours ouverts) destiné à faire apparaître en clef condamnable ce qui n’est que l’exécution d’une convention européenne en vigueur, ce qui est surprenant de la part du Gardien des Traités. D’autant plus surprenant qu’aujourd’hui, un an plus tard, tout le monde en arrive à exiger, y compris de la Grèce qui n’en peut mais, ce que la Hongrie réclamait depuis le début et qu’elle a été la seule à réaliser. Bien plus, tout le monde sait gré maintenant à la Macédoine, petit pays qui n’est membre ni de l’Union, ni de l’espace Schengen, de faire ce pour quoi les mêmes avaient cloué la Hongrie au pilori un an plus tôt. Allez comprendre.
M. Timmermans a fort justement affirmé que tourner le dos à la Turquie ne mène à rien. Mais alors, ayons le courage de nous regarder en face entre Européens aussi, et d’accepter le débat démocratique auquel nous appelle le respect de nos valeurs.

Hockey sur glace - Les Slovaques trop forts pour les Hongrois

"Le joueur d’avant des Red Wings de Detroit Tomas Jurco a brisé l’égalité en fin de première période, samedi à Saint-Pétersbourg, et la Slovaquie a défait la Hongrie par la marque de 4-1, dans un affrontement du tour préliminaire du Championnat mondial de hockey." La suite sur tvasports.ca

Lamah et Ferencvaros remportent la coupe de Hongrie face à Hazard et Ujpest

"Ferencvaros a remporté samedi soir contre le FC Ujpest (0-1) sa 22e coupe de Hongrie de football. Kylian Hazard et Jonathan Heris jouaient pour Ujpest alors que Roland Lamah était titulaire pour le club de Budapest." La suite sur rtbf.be

Hockey sur glace - La Hongrie venue pour apprendre

"Les Hongrois participent au Championnat du monde pour une deuxième fois depuis 1939.

SAINT-PÉTERSBOURG | Le petit contre le géant. David contre Goliath. La Hongrie a entendu tous les clichés possibles à la veille de son match contre le Canada. Jamais, un Hongrois n’a patiné sur une glace de la LNH. Dans toute l’histoire, seulement trois joueurs originaires de ce pays de l’Europe de l’Est ont été repêchés. Janos Vos, qui porte toujours les couleurs de l’équipe nationale, est le dernier en lice. En 2002, les Stars de Dallas l’avaient réclamé au 2e tour, mais il n’a pu atteindre la grande ligue.
Pour encore mieux illustrer la petitesse du hockey en Hongrie, il faut rappeler quelques chiffres. Selon le site de la FIHG, il y a seulement 24 arénas et 4622 hockeyeurs répertoriés. Au Canada, il y a 5000 arénas et plus de 720 000 joueurs." La suite sur journaldemontreal.com

Visite au Maroc de M. Laszlo Trocsanyi, ministre hongrois de la Justice

"Entretien avec M. Laszlo Trocsanyi, ministre hongrois de la Justice : « L’autonomie proposée par le Maroc est une très bonne formule pour mettre fin au conflit du Sahara » / « Nous avons besoin de normes juridiques contraignantes en matière d’environnement »
M. Laszlo Trocsanyi, ministre hongrois de la Justice, vient d’effectuer au Maroc une visite de travail au cours de laquelle a été signé un accord judiciaire entre le Maroc et la Hongrie élargissant le domaine de coopération judiciaire entre les deux pays. L’Opinion a profité de l’occasion pour réaliser avec M. Laszlo Trocsanyi un entretien au cour duquel ont été abordées des questions de l’heure ayant trait à la modernisation de la Justice, à l’immigration, à la COP22." La suite sur lopinion.ma

Quand le jeune Beethoven s’invite à Buda. (concerts commémoratifs)

Par Pierre Waline
"A l’exception de trois séjours qu’il effectua auprès de la famille Brunswick à Martonvásár, Beethoven ne se rendit qu’une seule fois en Hongrie, en mai 1800, pour y donner un concert au thèâtre du Château de Buda. Il avait alors 29 ans.... Et était amoureux....à la fois des soeurs Brunswick, Thérèse et sa cadette Joséphine, alias Pepi, mais aussi de leur cousine, Giuletta Guicciardi. Penchant partagé par les deux premières, mais repoussé par la belle Giuletta.
Pour en revenir au concert de ce 7 mai 1800, celui-ci fut donné à l’occasion du récent mariage entre le Palatin Joseph et la Grande Duchesse de Russie Alexandra Pavlovna et de leur installation au Château de Buda. Au programme: la sonate pour piano et cor op. 17,  jouée précédemment à Vienne et composée en quelques heures seulement.
Pour commémorer l’évènement, la municipalité locale organise chaque année sur quatre journées une série de concerts autour du maître de Bonn. Un  programme relativement riche et varié incluant, outre les concerts et récitals traditionnels, des sujets moins rebattus, tel cet ensemble tzigane autour d’une soirée consacrée à la musique populaire de l’époque ou encore cette série d’improvisations sur des thèmes de Beethoven." La suite sur francianyelv.hu

samedi 7 mai 2016

Jacques Rupnik : « Il y a des courants populistes ailleurs, mais, en Europe centrale, ils sont au pouvoir »

"Jacques Rupnik, directeur de recherches à Sciences Po, est l’un des principaux spécialistes français de l’Europe centrale. Né à Prague en 1950, il a été le conseiller du président tchèque Vaclav Havel, de 1990 à 1992. Il a notamment publié Les Banlieues de l’Europe et Géopolitique de la démocratisation. L’Europe et ses voisinages (Presses de Sciences Po, respectivement 2007 et 2014).
Les pays d’Europe centrale semblent se détourner de certaines valeurs européennes qui les avaient poussés vers l’adhésion à l’UE après la chute du communisme. Comment l’expliquez-vous ?" La suite sur lemonde.fr (version payante)

«Chantage !» L'Europe centrale fustige les amendes promises aux réfractaires à l’accueil de migrants

"La proposition de la Commission européenne, obligeant les Etats membres de l'UE à payer 250 000 d'euros pour chaque réfugié rejeté, a provoqué l'indignation de plusieurs pays d'Europe centrale, la qualifiant de «chantage» et d'«impasse».
«Concernant les amendes proposées par la Commission européenne : c’est un chantage», a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto à l'issue d'une réunion du groupe Visegrad à Prague. Ses participants, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, affichent leur opposition totale à la politique de quotas décidée par Bruxelles." La suite sur rt.com

La Hongrie refuse toute amende en cas de refus de migrants

"La Hongrie refuse catégoriquement la proposition de la Commission européenne, qui veut imposer une amende de 250 000 euros, pour chaque migrant non accueilli par un pays dans le cadre de quotas controversés.
Le Premier ministre Viktor Orban appelle à renforcer la protection des frontières extérieures, avec des camps de réfugiés à l’extérieur de l’Union Européenne.
Viktor Orbán, Premier ministre hongrois : “Cette proposition montre que ceux qui devraient être nos dirigeants à Bruxelles sont assis dans une tour d’ivoire, isolés du monde, ils ne connaissent pas la réalité, ils n’ont pas la moindre idée de ce dont ils parlent. Comment quelqu’un peut-il élaborer une proposition comme ça? Quel affront et quel mépris pour les pays européens les plus pauvres!” La suite sur euronews.com

Université d’Europe centrale Michael Ignatieff, nouveau recteur d'une université en Hongrie

"L’ancien chef du Parti libéral du Canada Michael Ignatieff a accepté un emploi de l’autre côté de l’océan, en tant que président et recteur de l’université d’Europe centrale à Budapest, en Hongrie.
L’ex-politicien devrait entrer en poste dès le 1er septembre, après avoir été nommé à l’unanimité. Sa candidature avait été recommandée par un comité après le départ de l’ancien titulaire du poste." La suite sur tvanouvelles.ca

vendredi 6 mai 2016

Le mot de l’Ambassadeur A propos de la « démocratie illibérale »

Les derniers mots de l’édito du Monde daté du jeudi 5 mai 2016 me donnent l’occasion de revenir sur le concept de « démocratie illibérale » qui fait depuis bientôt deux ans les choux gras de la presse. Cette expression, dont l’origine est attribuée au premier ministre hongrois Viktor Orbán (son discours du 26 juillet 2014) est régulièrement instrumentalisée pour flétrir des gouvernements qui, en substance, auraient « renié toutes les valeurs sur lesquelles sont fondées nos démocraties ». C’est une grave erreur. En premier lieu, il convient de ne pas confondre le concept de démocratie, qui est un système de gouvernement, et celui de libéralisme, qui est un système de valeurs. Le premier donne le cadre, le second, le contenu. Le premier est donné, le second s’interprète. En second lieu, le propos de M. Orbán n’était évidemment pas de se démarquer des grandes libertés publiques, qui restent bien évidemment le fondement de nos démocraties. Des milliers de Hongrois sont morts pour cela, en 1848, en 1956. Il l’a d’ailleurs expressément dit dans son discours, mais ce détail a échappé à la plupart des commentateurs. Bien au contraire, il souhaitait expliquer qu’à l’instar des autres grands concepts, « trop de libéralisme tue le libéralisme ». Autrement dit, que toute valeur poussée jusqu’à l’excès risque de tuer la valeur elle-même. Il est courant de dire que ma liberté s’arrête là où commence celle de l’autre. C’est correct, mais insuffisant. Je cite M. Orbán : « Le point de départ de l’organisation libérale de la société du point de vue des relations entre deux individus se base sur le principe que tout ce qui ne porte pas atteinte à la liberté d’autrui est permis. C’est sur ces principes que se sont bâties les vingt années de la vie hongroise d’avant 2010, qui n’était autre, du reste, que l’acceptation du principe général en vigueur en Europe Occidentale. Mais nous avons eu besoin de vingt ans pour en arriver à identifier en Hongrie la véritable nature du problème, à savoir que si c’est là en soi une idée éminemment attrayante, l’on ne sait en revanche absolument pas qui va dire à partir de quand quelque chose porte atteinte à ma liberté. Et puisque cela ne va pas de soi, il faut bien que quelqu’un le détermine et le décide. Et puisque personne n’a été désigné pour le faire, nous avons constaté jour après jour, dans la vie quotidienne, que c’est le plus fort qui finit par décider. Nous avons constaté, jour après jour, que c’est le plus faible qui se fait marcher dessus. Les conflits liés à la reconnaissance mutuelle de la liberté de chacun ne se règlent en effet pas sur la base d’un quelconque principe abstrait d’équité ou de justice, car dans les faits c’est toujours le plus fort qui a raison. » L’on est bien loin du rejet des « valeurs libérales de nos sociétés démocratiques », l’on est bien plutôt dans une démarche visant à les préserver. L’intervention de l’Etat pour déterminer – dans le respect des grandes libertés publiques – où commence la liberté de chacun et où elle s’arrête est une obligation de gouvernance. C’est cela que M. Orbán a voulu faire toucher du doigt, pas autre chose. La Constitution hongroise (article IX, alinéa 5) fixe par exemple une limite à la liberté d’expression : celle à partir de laquelle il est porté atteinte au légitime sentiment de liberté – c’est à dire à la sensibilité – de certaines communautés : c’est sur cette base juridique qu’il est aujourd’hui possible d’interdire le discours de haine en Hongrie. Ce n’est pas pour cela que les libertés y sont « bafouées », bien au contraire. Plutôt que de « démocratie illibérale », il conviendrait de parler de « démocratie libérée de tous les excès qui risquent de la dénaturer ». Question de sémantique peut-être, mais question fondamentale aussi. Peut-être sera-t-elle accueillie avec davantage de compréhension ?
Georges Károlyi
Source : la page Facebook de l'Ambassade de Hongrie en France

Hongrie : Viktor Orban, architecte de la démocratie non libérale en Europe

"Au commencement était Viktor Orban. Le 26 juillet 2014, le premier ministre hongrois nationaliste a développé sa conception de la démocratie, ou en tout cas la manière dont il l’applique dans son pays. « Jusqu’à présent, nous connaissions trois formes d’organisation étatique : l’Etat-nation, l’Etat libéral et l’Etat-providence, estimait le chef de gouvernement en pleine torpeur estivale. Maintenant, la question est : qu’est-ce qui va venir ensuite ? La réponse hongroise, c’est que l’ère d’un Etat fondé sur la valeur travail doit leur succéder. (…) Le nouvel Etat que nous construisons en Hongrie n’est pas un Etat libéral, c’est un Etat non libéral. »" La suite sur lemonde.fr (version payante)

L’économie hongroise se développe mais des réformes s’imposent pour stimuler les compétences, l’investissement productif et les revenus

"6/5/2016 - L’économie hongroise s’est fortement développée ces dernières années, à la faveur d’une solide croissance des exportations et de la demande intérieure des entreprises. Mais les revenus restent parmi les plus faibles de l’OCDE et des réformes structurelles seront nécessaires pour soutenir la croissance à moyen terme, renforcer l’investissement productif et mieux faire concorder l’offre de compétences avec les besoins du marché du travail, selon un nouveau rapport de l’OCDE.
Selon l’Étude économique de l’OCDE sur la Hongrie, stimuler l’investissement productif parmi les petites et moyennes entreprises aiderait à rehausser les niveaux de revenu et de bien-être en améliorant la productivité relativement faible du travail.
Permettre aux travailleurs d’acquérir des compétences correspondant mieux aux besoins du marché du travail contribuerait également à accroître la productivité et augmenterait le nombre d’individus bénéficiant de la croissance économique." La suite sur oecd.org

Budapest : ville d’eau

"De l’occupation turque ottomane du XVIe siècle, Budapest a conservé quelques bâtiments mais ce sont surtout certains de ses splendides bains qui témoignent de cette époque du passé. Aujourd’hui, les 118 sources thermales naturelles de la ville qui fournissent quotidiennement 70 millions de litres d’eau médicale font le bonheur des curistes mais aussi des hédonistes du monde entier. On nage dans ses piscines, on s’immerge dans ses bassins, on se détend dans ses bains à remous tout en admirant des joyaux architecturaux. Les établissements ouvrent dès 6 heures du matin et le week-end, certains proposent des soirées disco ou vidéo appelées «sparties» un combiné de «spa» et de «party».
Alors, n’hésitez pas : plongez-vous dans l’ambiance de la ville et dans ses bains, dont voici la liste des plus réputés." La suite sur viatorcom.fr

Quotas, visas turcs : à Prague, les pays du V4 continuent de faire front commun contre Bruxelles

"Prague, qui achève en juin sa présidence tournante du groupe de Visegrad (République tchèque, Slovaquie, Pologne, Hongrie), accueillait une réunion élargie, composée des ministres des Affaires étrangères du V4, mais aussi des pays-membres du Partenariat oriental. Parmi les personnalités invitées à cette réunion également, les ministres des Affaires étrangères des Pays-Bas, de la Suède et de l’Allemagne, ainsi que le commissaire européen à l’élargissement Johannes Hahn et la vice-secrétaire générale pour la politique étrangère et de sécurité de l’UE, Helga Maria Schmid. Au programme de ces discussions notamment : toujours et encore la crise migratoire, et la question de l’exemption de visas dans l’UE pour les ressortissants turcs qui y est étroitement liée." La suite sur radio.cz

Montbéliard et les réfugiés hongrois : des témoignages sur la révolution de 1956 recherchés

"Le père de Géza Galfi a fui la Hongrie en 1956. La famille s’est arrêtée à Montbéliard. Aujourd’hui, pour commémorer la révolution, son fils cherche des témoignages.
Presque soixante ans après son arrivée, un beau matin d’avril dans la Cité des Princes, Géza Galfi ne se rappelle que d’une chose : la gare. Il avait huit ans, une petite valise et ne parlait pas un traître mot de français. « Mais mon père, lui, oui. Il servait d’interprète entre les autres réfugiés et les militaires. »
Car en ce début 1957, Montbéliard - et plus particulièrement la caserne Pajol, l’actuelle école de police - est une « terre d’accueil » : les réfugiés politiques hongrois sont 144, en mai, à résider dans les lieux. Géza et sa sœur de 10 ans font partie des quinze enfants. « Je ne comprenais rien mais je me souviens de la gentillesse des bénévoles, de leur générosité, du Monsieur qui est venu tout de suite nous enseigner le français, des bonnes sœurs qui venaient, sur leurs Vespa, nous aider », raconte aujourd’hui cet habitant de Cergy, ingénieur et officier d’artillerie en retraite." La suite sur estrepublicain.fr

jeudi 5 mai 2016

Anna Stein, artiste peintre sculpteur, vous invite dans son atelier le mardi 17 mai 2016

J'ai le plaisir de vous inviter dans mon atelier
le mardi 17 mai 2016
pour y découvrir mes dernières oeuvres
autour d'un buffet campagnard
à partir de 18 h.
Anna Stein


23 Passage Choiseul 75002 Paris
CODE à partir de 20h au 40 rue des Petits Champs : 40 A 29
Métro : Pyramides ou 4 Septembre
Bus : 21, 27, 68, 81, 95
E-Mail : stein.anna23@orange.fr
Site : www.annastein.fr

La Hongrie juge "inacceptable" l'amende suggérée par la Commission

"Le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto qualifie de "chantage" l'amende de 250'000 euros (275'000 francs) par personne, suggérée par la Commission européenne pour les pays refusant des réfugiés. Budapest la juge "inacceptable et non-européenne".
(ats) S'exprimant à Prague à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du groupe de Visegrad, M. Szijjarto a affirmé que "le concept des quotas est une impasse". "Je voudrais demander à la Commission de ne pas s'engager dans cette impasse", a-t-il ajouté." La suite sur journaldujura.ch

Images impressionnantes d'un A321 en rase-motte au dessus de Budapest

"Ces images ont été tournées le premier mai au-dessus de la ville de Budapest et ce à l'occasion du meeting aérien qui avait lieu à l'extérieur de la ville.
Une vidéo impressionnante de cet avion de la compagnie Wizz Air qui survole à très basse altitude le cœur historique de la ville, pour la plus grande joie des spectateurs massés en nombre.
Une prouesse qui avait déjà été tentée en 2014. Voici les images de celle-ci, mais cette fois de l'intérieur du cockpit." Vidéos sur rtbf.be

mercredi 4 mai 2016

Chefs d'oeuvres de Budapest au musée du Luxembourg du 9 mars au 10 juillet 2016

Présentation de l'exposition Chefs d'œuvres de Budapest par les commissaires à l'Institut hongrois.

Intervenants : Laurent Salomé, commissaire de l’exposition, directeur scientifique de la Réunion des Musées Nationaux - Grand Palais et Anne-Sophie Kovács, attachée de conservation au musée des Beaux-Arts de Budapest

Cinéma : Paul Abraham, de l'opérette à la tragédie, de János Darvas 12 mai 2016 à 20 h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

À travers le destin tragique du compositeur hongrois, une évocation des derniers beaux jours de l'opérette en Europe.
Paul Abraham a composé une musique légère très appréciée en Europe au début des années 30. Ses opérettes jazz étaient jouées dans des centaines de théâtres, ses musiques de film avaient fait de lui une star du jeune cinéma parlant et ses chansons enthousiasmaient des millions d'auditeurs. Né en 1892 à Apatin, dans l'actuelle Serbie, Paul Abraham quitte en 1930 Budapest pour Berlin. Il perce sur la scène internationale avec son opérette Victoria et son hussard. Ses oeuvres suivantes lui valent des succès retentissants. Sa brillante période berlinoise prend fin le 30 janvier 1933, jour de la prise du pouvoir par Hitler. Paul Abraham fuit en Hongrie, rejoint Paris en 1939, puis La Havane et New York. Sa santé mentale se dégrade et, en 1946, il est admis dans un hôpital psychiatrique new-yorkais où il passe dix ans, seul et oublié de tous.
Entrée 10 € (Vin d’honneur)
Accès dans la limite des places disponibles seulement.

Hongrie: feu vert de la Cour suprême au référendum contre la relocalisation de réfugiés

"Budapest - La Cour suprême hongroise a formellement autorisé mardi le gouvernement à organiser un référendum contre le plan européen de répartition des réfugiés dans les pays membres de l'UE, auquel le Premier ministre conservateur Viktor Orban est opposé.
La Cour, qui avait été saisie par deux petits partis d'opposition, a validé la question formulée par le gouvernement, "Voulez-vous que l'Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l'approbation du parlement hongrois"." La suite sur lexpress.fr

Budapest veut organiser un référendum sur les quotas de migrants

"La Hongrie prévoit d'organiser en septembre ou début octobre un référendum sur le système européen de quotas obligatoires d'accueil de migrants, ont annoncé ce mardi les services du Premier ministre Viktor Orban. Le Parlement devra d'abord donner son feu vert et il reviendra ensuite au président Janos Ader de fixer la date du scrutin, a déclaré Antal Rogan, chef de cabinet de Viktor Orban." La suite sur lefigaro.fr

mardi 3 mai 2016

Les orages : des phénomènes fascinants

"Un photographe hongrois se passionne pour les orages et les capture dans des clichés à couper le souffle. Redécouvrez les orages grâce aux photos de Czako Balazs et à leur histoire dans la culture populaire.
Les orages sont des phénomènes inquiétants tout autant que fascinants, à tel point que des passionnés passent la plupart de leur temps à les "chasser", comprendre : les chercher. Ces explorateurs amoureux de la foudre vont parfois jusqu'à risquer leur vie pour assister au spectacle éblouissant des éclairs, de la pluie, du vent, des nuages et de la foudre. Généralement, les explorations restent prudentes et ont pour but de photographier l'orage, pour ensuite pouvoir l'étudier. C'est le cas de Czako Balazs, photographe professionnel, qui a fait de la photographie d'orage une de ses spécialités depuis deux ans." La suite sur easyvoyage.com

VIDEO. Une démonstration de voltige aérienne frôle la catastrophe

"SANG-FROID Trois avions en formation ont tenté de passer sous un pont de la ville de Budapest…
Le pilote hongrois, Zoltan Veres, est un voltigeur de renom. A son palmarès, de nombreux titres et records du monde. Cette année, lors de l’édition 2016 de la « Naguy Futam » à Budapest en Hongrie, il avait pour ambition d’inscrire un nouveau record dans le Guinness Book. Avec deux pilotes de son équipe de voltige, ils souhaitent passer en formation à trois avions sous le pont des Chaînes, au-dessus du Danube." La suite et vidéo sur 20minutes.fr

Cinéma pour piano Film (2003), de Sándor Silló 9 juin 2016 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Nous accordons généralement peu de temps et d’attention aux petits événements de tous les jours, ces petites histoires capables de rapporter un monde en abrégé, tels des petits résumés de notre univers. Pourtant, c’est ce que faisaient déjà les opérateurs des actualités : ils révélaient un monde en filmant ces petites histoires. Le réalisateur utilise Microcosmos, composition de Béla Bartók, pour rythmer un film à la limite de l’expérimental qui marie des images d’archives des tragédies de l’histoire de la Hongrie avec l'une des œuvres musicales les plus représentatives du 20e siècle.
Entrée libre

Un Hongrois arrêté en Suisse avec cinq moutons dans sa voiture

"La police cantonale thurgovienne a découvert cinq moutons vivants dans la voiture d'un Hongrois lors d'un contrôle routier samedi soir à Tägerwilen (TG). Le septuagénaire a pris les animaux près de Wald (ZH) et voulait les transporter en Hongrie." La suite sur swissinfo.ch

Bocuse d'Or : Budapest accueille les sélections européennes le 10 et 11 Mai

"Avant la grande finale du Bocuse d'Or au Sirha de Lyon, les 20 chefs les plus prestigieux d'Europe ont rendez-vous le 10 et 11 Mai à Budapest pour s'affronter autour d'assiettes originales. Retour sur la folle émergence de la cuisine hongroise.
Le 10 Mai prochain, la rédac de meltyFood s'envole à Budapest en Hongrie pour assister au concours des Bocuse d'Or Europe. A cette occasion, une vingtaine de chez les plus prestigieux du continent s'affrontent dans l'espoir de concourir pour la finale mondiale au Sirha de Lyon en 2017." La suite sur meltyfood.fr

lundi 2 mai 2016

La Création selon Haydn, une sacrée histoire ! (souvenir d’une soirée donnée à Budapest)

Par Pierre Waline
"Elle est jeune, charmante, sympathique, mais en plus, elle chante bien. Son nom: Emőke Baráth. Pour celles et ceux qui fréquentent régulièrement les salles de concert de Budapest, son nom n’est pas inconnu. Ni même en Europe où elle est régulièrement invitée à se produire. Choisie pour incarner Ève et Gabriel dans la Création de Haydn, elle était accompagnée ce soir-là par le baryton-basse Miklós Sebestyén (Raphael, Adam) et le ténor Zoltán Megyesi. Le tout emmené par l’orchestre Concerto Budapest sous la baguette de son fondateur András Keller, et le Nouveau Choeur de chambre Franz Liszt (Új Liszt Ferenc kamarakórus).
Ce n’est pas la première fois que nous sont servis des oratorios du maître, dont nous avons déjà rendu compte à plusieurs reprises. Jusqu’ici jamais déçus, au contraire séduits. Même enthousiasme cette fois-ci." La suite sur francianyelv.hu

Remise du Prix Hungarica 2015 - Cérémonie 15 juin 2016 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Comme tous les ans, l’Association des Amis de l’Institut hongrois organise une cérémonie pour la remise du Prix Hungarica, prix universitaire qui récompense une thèse ayant été soutenue en langue française sur la Hongrie contemporaine pour l’obtention d’un doctorat. Un jury attribue le Prix - de même qu’éventuellement un accessit pour un travail de qualité de Master 2 - qui sont ensuite remis lors de cette cérémonie aux lauréats par EDF, le sponsor du Prix Hungarica. Comme il est de tradition, la ou le lauréat présentera un résumé de sa recherche. 
La cérémonie se termine par un vin d’honneur.   
Entrée libre

dimanche 1 mai 2016

Échanges littéraires franco-hongrois 25 juin 2016 15h30 à 17h30 Bibliothèque Malraux

Bibliothèque Malraux 112 rue de Rennes, 75006 Paris

A l’occasion de l’exposition « Chefs d’œuvres de Budapest » au Musée du Luxembourg, la Bibliothèque André Malraux et l’Institut hongrois invitent le public à une rencontre littéraire avec Krisztina Tóth, Guillaume Métayer et Emmanuel Moses. Les trois auteurs et traducteurs parleront des œuvres, des traductions, des littératures et des transferts culturels.
Intervenants : Krisztina Tóth poétesse, romancière, traductrice littéraire Guillaume Métayer, chercheur au CNRS, poète, traducteur littéraire Emmanuel Moses, poète, écrivain, traducteur littéraire
Entrée libre

Les 50 joueurs les plus attendus de l'Euro 2016 : Gabor Kiraly (Hongrie), 41e joueur le plus attendu

"Du 21 avril au 9 juin, veille du match d'ouverture de l'Euro 2016, France Football vous propose son classement des 50 joueurs les plus attendus de la compétition, désignés par la rédaction de FF. Place au 41e, le Hongrois Gabor Kiraly.
Sa saison en club
Revenu en juillet 2015 à Szombathelyi Haladas, le club de sa ville natale, Gabor Kiraly fait toujours le boulot, à désormais quarante ans (il les a fêtés le 1er avril dernier). Son équipe est à la lutte pour un accessit européen, et l'expansif gardien n’a pas manqué une seule minute de jeu en Championnat. Une vraie performance et un rebond quasi-miraculeux après une période compliquée avec Fulham la saison dernière (cinq matches, toutes compétitions confondues)." La suite sur francefootball.fr

Euro 2016. Puskas, le « major galopant » de la Hongrie

"Légende nationale et internationale, Ferenc Puskas était un buteur exceptionnel. Il a marqué le football de son empreinte, quand la Hongrie rivalisait avec les meilleurs.
Ferenc Puskas est né le 2 avril 1927 à Budapest, la capitale hongroise. Avant de devenir le meilleur joueur de son pays et de son époque, Puskas a fait ses premiers pas de footballeur pour le club à côté duquel il a grandi, le Kispest AC. Surclassé dans toutes les catégories, Puskas doit même jouer sous une fausse identité pour être éligible. Il est déjà titulaire indiscutable dans l'équipe première dès 16 ans.
Il quitte le club en 1942 pour rejoindre Budapest et l'équipe militaire, d'où il va tirer son surnom de « major galopant ». L'équipe, rebaptisée Budapest Honved, est sacrée championne de Hongrie en 1950, et Puskas marque 50 buts cette saison là. En tout, il va marquer 387 buts pour le club de la capitale, en 371 matchs. Des statistiques formidables pour un attaquant qui ne tarde pas à attirer les yeux du monde entier, à une époque ou les diffusions télévisuelles n'en sont pourtant qu'à leurs prémices." La suite sur ouest-france.fr

Déroutement cause hydraulique d'un avion de Wizz Air

"Budapest (Hongrie) - Un avion de la compagnie aérienne hongroise Wizz Air a été contraint de se dérouter et de se poser sur l'aéroport international de Budapest (Hongrie) suite à des problèmes hydrauliques survenus durant le vol.
L'avion, un Airbus A320, immatriculé HA-LYH, vol W6-7868, qui effectuait la liaison entre l'aéroport international Tillé de Beauvais (France) et l'aéroport international de Debrecen (Hongrie) avec un nombre de passagers à bord qui n'a pas été indiqué, était à moins d'une demi-heure de sa destination, lorsque les pilotes ont été alertés de problèmes de nature hydraulique. Ils ont alors pris la décision de se dérouter vers l'aéroport international Ferenc Liszt de Budapest, mieux équipé pour les recevoir." La suite sur crash-aerien.aero