mardi 12 février 2019

Viktor Orban veut des bébés hongrois pour sauver l’Europe chrétienne

Géopolitique par Pierre Haski sur France-inter
"Le premier ministre hongrois a annoncé un plan de mesures destinées à encourager la natalité, inférieure en Hongrie à la moyenne européenne. Le pendant à son refus catégorique d’accepter la moindre immigration.
On ne pourra pas accuser Viktor Orban de manquer de cohérence. Le premier ministre hongrois s’est fait le fer de lance de la lutte contre l’immigration en Europe ; il est fort logiquement aussi, celui d’une politique nataliste à outrance. Avec un slogan simple et limpide : « Nous voulons des enfants hongrois, l’immigration est une capitulation »." La suite ou à réécouter (3') sur franceinter.fr 

En Hongrie, sale temps sur la recherche publique

"Un projet du gouvernement de Viktor Orbán prévoit le démantèlement de l’Académie hongroise des sciences et une reprise en main de la recherche publique par le pouvoir politique." La suite sur lesoir.be (article payant)

lundi 11 février 2019

Viktor Orbán annonce une batterie de mesures natalistes pour la Hongrie

"Dans son discours sur l’état de la nation dimanche, le Premier ministre hongrois a annoncé un ensemble de mesures visant à enrayer le déclin démographique de la Hongrie. Sur fond d'une longue diatribe contre l'Union européenne et contre un Occident qui, lui, aurait fait le choix de l'immigration.
« Nous voulons des bébés hongrois ». C'est avec ces mots que le dirigeant hongrois a présenté, lors de son grand discours annuel sur l’état de la nation, un plan de protection des familles annoncé de longue date et qui doit ralentir, sinon inverser, le déclin démographique du pays amorcé au tournant des années 1980 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

My jazzy Valentine avec Ramona Horvath jeudi 14 février à 20 h à La Bellevilloise



My Jazzy Valentine
Ramona Horvath est à l’origine de ce projet, crée il y a environ 9 ans , pendant sa résidence artistique à la Cité Universitaire. L’idée était simplement de présenter un concert de jazz aux résidents et au public d’amis et des voisins de la Cité U à l’occasion de la St Valentin. Depuis lors cet événement s’est répété et Ramona présente ce concert chaque année avec un groupe différent, dans une salle parisienne différente (clubs de jazz, centres culturels, salles diverses, péniches ..etc), faisant toujours un grand succès auprès du public. Cette année la pianiste sera entourée par le magnifique guitariste Jean-Philippe Bordier – qui déroule ses improvisations avec une fluidité digne de Kenny Burrell avec un swing qui reste extrêmement mélodique, et par le talentueux et incontournable contrebassiste Nicolas Rageau – excellent accompagnateur et soliste inspiré.
Nicolas et Ramona sont partenaires de scène depuis quelques années, ensemble ils ont enregistré pour l’heure 2 albums, salués par la critique spécialisée dans des chroniques élogieuses.
Pour la soirée du 14 février, ces trois musiciens vous feront voyager en musique, avec un répertoire formé par les plus beaux standards américains (Cole Porter, Gershwin, Kern, Rogers…), les bossa novas les plus sensibles et délicates, sans oublier quelques merveilleuses chansons françaises.
JAZZ HOT : « .. C’est une vraie pianiste qui maîtrise tous les ressorts de l’instrument et le fait sonner en exploitant toutes les ressources de sa tessiture  »
TÉLÉRAMA : . »..Redoutable improvisatrice dont les solos reflètent le naturel rieur et passionné  »
JAZZ Magazine : . »..musicalité, technique sans faille et toucher de velours… »
Ramona Horvath – est une pianiste virtuose accomplie , avec un univers musical très varié. Installée à Paris (née en Roumanie) , Ramona est très présente sur la scène jazz à Paris, elle enregistre son premier disque « XS Bird » (« Black&Blue », Meilleur album jazz de l’année 2016, Roumanie), avec Nicolas Rageau à la contrebasse et Frédéric Sicart à la batterie , ensuite en 2017 elle enregistre l’album « Lotus Blossom » en quartet avec André Villéger au saxe ténor , Nicolas Rageau à la cbasse et Philippe Soirat à la batterie. Ramona se produit également à l’étranger : Espagne, Italie, Portugal, Allemagne, Autriche, Hongrie, Belgique…..
Ramona Horvath – piano
Jean-Philippe Bordier – guitare
Nicolas Rageau – contrebasse
Accès libre / 2€ s’ajoutent à l’addition si vous dînez
.
📍 Ce concert a lieu dans la Halle aux Oliviers de la Bellevilloise.
Vous pourrez y allier les plaisirs de la musique aux saveurs d’un dîner ou d’un cocktail.
La Bellevilloise
19-21 rue boyer
75020 PARIS

Plus d'information sur labellevilloise.com

Hongrie-Orban propose des mesures pour favoriser les naissances

"BUDAPEST, 10 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé dimanche une série de mesures visant à encourager le taux de natalité tout en continuant à se prononcer contre l'immigration.
"Il y a de moins en moins d'enfants nés en Europe. Pour l'Occident, la réponse (à ce problème) est l'immigration. Pour chaque enfant manquant, il devrait en arriver un et ainsi les chiffres seront bien", a déclaré Viktor Orban, lors de son discours annuel à la nation.
"Mais nous n'avons pas besoin de chiffres. Nous avons besoin d'enfants hongrois", a-t-il ajouté." La suite sur zonebourse.com

Commémoration - Fête nationale 15 mars 2019 à 19h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Son Excellence Monsieur Georges Károlyi, Ambassadeur de Hongrie en France et Monsieur János Havasi, Directeur de l’Institut hongrois, conseiller culturel de l’Ambassade de Hongrie, vous prient de leur faire l'honneur d'assister à la commémoration de la révolution et de la guerre d’indépendance de 1848-1849.
La célébration de cet évènement historique sera accompagnée d’une conférence donnée par l'historien Tamás Dobszay et d’un concert donné par Katalin Juhász (chant) et Zoltán Szabó (flute, cornemuse).

Programme en langue hongroise. Tenue correcte exigée.
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Hongrie: Orban et son discours à la nation sur fond de colère sociale

"Ce dimanche après-midi comme tous les ans, le Premier ministre Hongrois, Viktor Orban, va s’adresser à la nation hongroise, dans un discours qui va donner les grandes orientations pour 2019. Ce discours, cette année, se tient dans un contexte de campagne avant les élections européennes de mai prochain mais aussi de forte contestation sociale assez inattendue en Hongrie. Les médias hongrois s’attendent à ce que Viktor Orban parle de la famille, de l’Europe et bien sûr, de l'un de ses thèmes favoris, l’immigration.Depuis l’année dernière, le nouveau cheval de bataille du Fidesz, le parti conservateur auquel appartient Viktor Orban, est le rétablissement des valeurs familiales. Valeurs dévoyées selon le Fidesz par une culture libérale permissive. Mais ce thème, même s’il n’était pas central, n’est pas nouveau pour le Fidesz. Cela fait des années que le parti essaie de remettre au-devant de la scène l’Eglise chrétienne. Le Fidesz n’a jamais été connu pour être un chaud partisan de l’émancipation féminine, sans parler de ses attaques contre les homosexuels, contre les études de genres à l’université, etc." La suite sur rfi.fr

Tennis – ATP – Sofia : Medvedev signe un quatrième succès contre Fucsovics

"Vainqueur en deux manches de Marton Fucsovics en finale du tournoi ATP de Sofia, Daniil Medvedev remporte à cette occasion son quatrième trophée sur le circuit principal.
Daniil Medvedev a bien digéré son élimination en huitièmes de finale de l’Open d’Australie face à Novak Djokovic. Le Russe, à l’issue d’une finale dont l’issue n’a rapidement pas fait de doute, est allé chercher un quatrième titre sur le circuit ATP en s’imposant face à Marton Fucsovics en finale à Sofia." La suite sur sport365.fr

Elections européennes: le Hongrois Orban se pose en défenseur des "chrétiens"

"(Belga) Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a placé dimanche sa campagne pour les européennes de mai sous le signe de la défense des "nations chrétiennes" contre l'immigration, qu'il a associée à la violence.
Viktor Orban, dirigeant souverainiste admiré par les droites nationalistes européennes, a également annoncé des mesures de politique familiale de plusieurs millions d'euros afin de soutenir la natalité et de répondre aux problèmes démographiques de la Hongrie. "A la veille d'élections paneuropéennes, l'Europe a de nouveau atteint le point où nous devons défendre notre identité hongroise, notre héritage chrétien", a lancé le Premier ministre lors d'un discours annuel "sur l'état de la nation". "Il y a trente ans, nous pensions que nous avions jeté aux ordures pour de bon la pensée communiste qui avait déclaré la fin des nations, il semble que nous avions tort. De nouveau, ils proclament un monde sans nations, ils veulent des sociétés ouvertes et ils sont là de nouveau, ceux qui veulent balayer nos traditions et inonder nos pays de cultures étrangères", a ajouté M. Orban, qui fut un opposant libéral au régime communiste hongrois." La suite sur rtl.be

dimanche 10 février 2019

Tournoi ATP de Sofia : Marton Fucsovics en finale

"Le Hongrois Marton Fucsovics s'est qualifié samedi pour la finale du tournoi de Sofia. Il a écarté l'Italien Matteo Berrettini en demi-finales (5-7, 7-5, 6-3)." La suite sur lequipe.fr

Hongrie. Quand Orbán fait son show sur la scène mondiale

"Champion du camp eurosceptique animé par le groupe de Visegrád (Hongrie, République tchèque, Pologne, Slovaquie) et figure de proue annoncée des européennes, le Premier ministre Viktor Orbán entretient ses alliances avec les puissances mondiales (États-Unis, Chine, Russie) tout en ne cachant pas son souhait de refaçonner l’Union européenne de l’intérieur. L’hebdomadaire libéral HVG de cette semaine s’intéresse aux dessous de ce numéro d’équilibrisme diplomatique et représente l’homme fort de la Hongrie en pole dancer lascif hypnotisant ses partenaires. D’où le titre “Dirty Dancing”, une allusion au film musical américain des années 1980." La suite sur courrierinternational.com

Emil Szittya, Quatre-vingt deux rêves pendant la guerre 1939-1945

Emmanuel Carrère (Préfacier)
Date de parution : 07/02/2019
Editeur : Allary
EAN : 9782370732576
Nb. de pages : 219 p.

Préfacé par Emmanuel Carrère, écrit dans une langue magnifique, un roman de guerre qui ne ressemble à aucun autre et un portrait saisissant de l'inconscient en temps de guerre. " Pendant une guerre, on rêve de guerre, et Emil Szittya a cherché à savoir sous quelle forme la guerre s'insinuait dans le sommeil des gens. Il a noté ce qu'on lui racontait aussi fidèlement que possible, en comptant sur l'éloquence de la transcription brute.
Le résultat est saisissant, à la fois d'une grande unité de style et d'une grande variété de tonalités et d'affects. Il n'y a pas d'interprétation, mais chaque rêve est précédé par une brève présentation du rêveur, et ces 82 vignettes ne sont pas ce que le livre offre de moins précieux. Il y a quelque chose de Perec dans ces vies déroulées en quelques lignes. On y reconnaît le ton d'un véritable écrivain." Emmanuel Carrère Sorti en 1963, devenu introuvable, 82 rêves pendant la guerre 1939-1945 est enfin réédité.
Emil Szittya y fait le récit des rêves de Français ordinaires, de miliciens, de Juifs pourchassés ou de soldats allemands pendant l'Occupation. En dévoilant la part la plus intime des hommes et femmes pendant cette nuit de six longues années, il signe une ouvre littéraire et historique de premier plan. Un portrait saisissant de l'inconscient en temps de guerre.
«J’ai la manie presque maladive de ramasser des documents sur les différents aspects de la vie quotidienne. De 1939 à 1945, j’ai demandé à toutes sortes de gens, enfants, vieillards, ouvriers, paysans, intellectuels, quels rêves ils faisaient. Cette enquête indiscrète, qui n’était pas de psychanalyse, avait pour but de découvrir ce que pensaient les hommes de la guerre et de la Résistance pendant qu’ils dormaient. Les images que j’ai recueillies donnent une nouvelle sorte de roman de guerre. Les hommes furent logés pendant six ans dans une prison pleine d’odeurs puantes, et j’ai essayé d’ouvrir cette prison.»
"Quatre-vingt-deux vignettes de l’humanité, du désastre, qui correspondent à son tempérament de peintre expressionniste" (Ph. Lançon dans Libération).

Source : fabula.org

L’Occupation des rêves, sur les traces d’Emil Szittya

"C’est la guerre, l’Occupation, la Libération. De Paris aux Pyrénées en passant par le centre de la France, le Rhône, la Drôme et Toulouse, un peintre et écrivain hongrois nommé Emil Szittya, la cinquantaine survivante, croise pendant six ans des tas de gens, Français moyens, exilés allemands juifs ou communistes, résistants, collaborateurs, internés, cordonniers, peintres, collectionneurs, actrices, intellectuels, paysans, gendarmes, maquereaux, ouvriers, instituteurs, romanichels, enfants, soldats allemands, petits vieux solitaires et mourants. Il leur demande de raconter un rêve. Le paquebot France a coulé. Tous flottent en tous sens dans la ratière inondée, comme des morceaux d’épave. Ils vont sur les eaux noires et agitées de la débâcle, de la fuite, de la séparation, des camps d’internement, de Drancy, d’Auschwitz. On ne sait pas quand ni comment Szittya a écrit son texte, directement en français, lui qui avait écrit la plupart des autres en allemand. Il est publié en 1963, un an avant sa mort à Paris. Peut-être a-t-il tout noté sur des vieux carnets dégueulasses, des feuilles volantes, comme du temps où il parcourait l’Europe à pied, en dandy vagabond et misérable, avant la Première Guerre mondiale. A cette époque, il voulait écrire un livre sur les images du Christ en Europe." La suite sur liberation.fr

samedi 9 février 2019

En Hongrie, la gauche prise au piège de l’alliance avec le Jobbik

"Mardi dernier dans une entrevue télévisée sur la chaîne Hír TV, le chef de file de la gauche hongroise Gergely Karácsony a maladroitement justifié le rapprochement en cours entre l'opposition démocratique et l'ancien parti d'extrême-droite Jobbik, allant jusqu'à minimiser son passif antisémite. Au-delà de l'impréparation manifeste du dirigeant écologiste, l'épisode montre surtout à quel point l'alliance "tous contre Viktor Orbán" reste un attelage fragile et mal pensé.
Il s'agit d'un dérapage dont Gergely Karácsony se serait sans doute bien passé. Face à une journaliste zélée lui demandant si "lister des Juifs c'est nazi", l'ancien chef de file de la gauche aux élections législatives de 2018 a benoîtement répondu "non". Quelques minutes avant, le dirigeant écologiste se débattait encore quant à savoir si le Jobbik était nazi dans son ensemble, ou si "seulement quelques dirigeants qui ont quitté le parti depuis" sont nazis. Problème : Márton Gyöngyösi, celui qui appelait encore en novembre 2012 à "faire la liste des députés d'origine juive", est non seulement encore au Jobbik . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Blanka Nagy, la lycéenne qui défie Viktor Orban

"Le premier ministre hongrois Viktor Orban se trouve face à une contestation sans précédent. Parmi ses adversaires, une lycéenne qui ne mâche pas ses mots.
Blanka Nagy veut être metteuse en scène mais elle ne s’attendait certainement pas à se retrouver aussi jeune en pleine lumière. Quatre jours avant Noël, cette adolescente de 19 ans préparant sa maturité au gymnase Ferenc Mora de Kiskunfelegyhaza (à 120 kilomètres au sud de Budapest) est sortie de l’anonymat en prononçant un discours corsé sur la place principale de Kecskemet, la ville de son enfance, contre le gouvernement de Viktor Orban et la loi sur les heures supplémentaires votée le 12 décembre." La suite sur letemps.ch

Musique : Fran Palermo, un cactus d’Arizona dans la puszta hongroise

"Les grands noms du rock alternatif hongrois des années 2000 s’appellent Quimby et Kispál és a Borz. Fran Palermo, c’est la nouvelle génération, des même pas vingtenaires quand ils se sont révélés à la fin de l’année 2011 sur la scène hongroise, emmenés par un magyaro-cubain-espagnol du nom d’Henri Gonzo.Fran Palermo, c’est une brochette de jeunes beaux-gosses, débarqués sur la scène hongroise au début des années 2010. Une bande de potes budapestois insolemment à l’aise sur scène, ramenant chacun leur instrument dans le groupe, peu importe le résultat qui en sort.
Le son méditerranéen de leurs débuts (Bouzouki, Accordéon, Melodica…) a rapidement laissé place à un line-up un peu plus purifié aujourd’hui, mais qui laissent aux cuivres une place essentielle à leur son si particulier." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Henri Gonzo ★ BOGIBAR PARIS ★Zsiráf szülinap Samedi 9 février 2019 à 20 h

HENRI GONZO est musicien, graphiste, céramiste, fashioniste, and so on, so on... D'origine hungaro-hispano-cubaine, il est le fondateur, chanteur, guitariste, bref, ZE leader de Fran Palermo, groupe phare indie-tropical-surf-guitare-rock de Hongrie (qui est elle-même un pays exotique). Vraiment multifacette, quoi !

Il va réchauffer l'ambiance au Bogibar le 9 février à partir de 20h avec ses propres chansons et des covers à son gré. Ça sera la crème de la crème, et ça va être assez cool !

Note de la Rédaction : la clientèle féminine est conseillée de se munir d'un extincteur de feu en tous cas.

Ensuite, on y restera pour faire la fête bien sûr ! (Ça risque de danser... ! )

Pas obligatoire de payer son billet d'entrée mais il est fortement conseillé de participer au chapeau – à prix libre !"

HENRI GONZO Magyarország egyik vezető zenekarának a FRAN PALERMO zenekarnak a frontembere, gitárosa, énekese a Bogibar színpadán! Szóló koncert. Saját dalok és coverek is ...

Mindenből a legjobb!

Utána pedig táncos mulatság!

Nincs belépő, de a rendezvény költségeihez való hozzájárulásra kint lesz egy kalap és légyszi mindneki tegyen bele amennyit tud!
BOGIBAR
54, rue Guy Moquet, Paris, 75017 Paris

vendredi 8 février 2019

A Bratislava, Angela Merkel affiche prudemment sa proximité avec le groupe de Visegrád

"La chancelière allemande Angela Merkel était l'invitée d'honneur du sommet du groupe de Visegrád, qui s'est déroulé ce jeudi à Bratislava. Au menu des discussions : le Brexit, les élections européennes et le budget de l'UE.
L'Allemagne était la grande invitée du  sommet du groupe de Visegrád (V4) qui s'est déroulé cet après-midi à Bratislava. "Les échanges ont été positifs et sincères", a estimé le chef de gouvernement hongrois Viktor Orbán au sujet des discussions avec la chancelière allemande Angela Merkel et leurs homologues tchèque Andrej Babiš, slovaque Peter Pellegrini et polonais Mateusz Morawiecki. Mais parmi les thèmes à l'ordre du jour, très peu ont fait l'objet d'annonces concrètes à l'issue de la rencontre . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Merkel à Bratislava avec le groupe de Visegrad

"La dernière réunion de ce type remontait à 2016. Angela Merkel était à Bratislava, en Slovaquie ce jeudi pour rencontrer ses homologues d'Europe de l'Est du groupe de Visegrad, c'est à dire de Pologne, de République tchèque, de Slovaquie et de Hongrie.
Les gouvernements des pays de ce groupe ont multiplié depuis deux ans les points de désaccord avec la gouvernance de l'Union européenne, notamment sur les questions de politique migratoire dont il a été question ce jeudi." La suite sur euronews.com

Sommet du groupe de Visegrad à Jérusalem les 18-19 février

"Le groupe de Visegrad (V4 - Hongrie, Pologne, République Tchèque et Slovaquie) tiendra un sommet avec Israël à Jérusalem les 18 et 19 février, ont annoncé jeudi à l'AFP les gouvernements tchèque et slovaque.
Il s'agit du premier sommet du groupe hors des frontières des quatre pays qui le composent. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu l'accueillera.
Le Premier ministre tchèque Andrej Babis se rendra à Jérusalem pour participer à une réunion du groupe de Visegrad avec son homologue israélien Benjamin Netanyahu, a indiqué la porte-parole du gouvernement de Prague Vanesa Sandova.
 Elle n'a pas voulu entrer dans les détails, précisant qu'un communiqué serait publié à Prague dans les prochains jours." La suite sur lorientlejour.com

Ahmed H., le « terroriste d’Orban » en attente de son expulsion

"Le sort injuste réservé par le régime hongrois à ce Syrien arrêté au plus fort de la crise migratoire avait été évoqué dans le rapport Sargentini pour motiver le déclenchement de l’article 7 contre Budapest.
Officiellement « libéré » le 19 janvier, à la suite d’un aménagement de peine, Ahmed H. patiente toujours en centre de rétention, en attente de son expulsion. Ce Syrien, dont le sort avait été largement médiatisé, était devenu le symbole d’une dérive sécuritaire, dans ce pays d’Europe centrale, membre de l’Union européenne (UE) depuis 2004. « Il s’agit d’une décision finale et nous attendons qu’elle soit exécutée », affirme Eda Seyhan, d’Amnesty International. « Nous ne savons pas pourquoi il est encore retenu sur le territoire hongrois. »
Marié à une Chypriote chrétienne, père de deux filles, le quadragénaire avait été arrêté lors d’une émeute à la frontière en 2015, puis condamné initialement à une peine de dix ans de prison, pour « acte de terroriste ». Ce verdict avait ensuite été réduit à sept, puis à cinq années d’emprisonnement. L’Union européenne et Washington s’étaient inquiétés du caractère disproportionné de sa condamnation." La suite sur lemonde.fr (aricle payant)

jeudi 7 février 2019

Nanushka s’installe au Bon Marché

La collection resort de Nanushka - Nanushka
"La griffe de Sandra Sandor, lancée en 2005 en Hongrie, a fait du chemin. Aujourd’hui, c’est en dehors de ses frontières que Nanushka s’épanouit, avec pour premiers marchés à l’export les Etats-Unis et le Royaume-Uni. En France, la marque vient d’ouvrir un tout nouvel espace de vente, au cœur du Bon Marché Rive Gauche. Pour fêter ce premier corner parisien, un pop-up store de 32 mètres carrés a été inauguré au premier étage du grand magasin germanopratin.
Si Nanushka effectue 65% de son chiffre d’affaires via près de 200 détaillants internationaux, la marque dispose en plus de son site Internet d’une boutique-café dans sa ville d’origine, Budapest, depuis février 2018. Le concept semble plaire puisque la griffe souhaite réitérer l’expérience, outre-Atlantique cette fois, à Los Angeles." La suite sur lu.fashionnetwork.com

Hongrie. Le quotidien historique de la droite renaît et réintègre le camp Orbán

"La date n’a pas été choisie au hasard. Le 6 février 2015, l’influent oligarque Lajos Simicska, vieux compagnon de route de Viktor Orbán aujourd’hui en disgrâce, déclarait une “guerre totale” au gouvernement, qui envisageait une taxe de 5 % sur les revenus publicitaires des médias privés, dont le journal Magyar Nemzet, qu’il détenait. Quatre ans plus tard jour pour jour, ce quotidien historique de la droite fondé en août 1938 et fermé au lendemain des législatives du printemps dernier renaît en absorbant la rédaction de Magyar Idők, revenant dans le giron de l’exécutif, dont il s’était éloigné jusqu’au numéro d’adieu du 11 avril 2018." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 6 février 2019

Littérature - Diavolina de György SPIRÓ

Entrée comme bonne dans la maison du grand écri­vain russe Maxime Gorki, celle qu’il surnomma Diavolina (diablesse) devint avec le temps son infirmière, sa confidente, son rempart contre le monde.
À l’automne de sa vie, elle se souvient. Avec iro­nie, humour et perspicacité, elle fait le portrait de son maître, mais aussi de son entourage : H. G. Wells, Romain Rolland, Moura Budberg, Nina Berberova, Stanislavski, Lénine, Staline, Molotov… et se délecte de leurs faiblesses et hypocrisies. Ici, c’est une femme du peuple qui observe sans concession ceux qui pré­tendent le diriger en son nom…
Le romancier et homme de théâtre hongrois György Spiró parvient à rendre palpables toutes les facettes et contradictions de la vie de Maxime Gorki – loin des stéréotypes et des livres d’histoire – grâce à cet impertinent récit de celle qui accompagna sa vie sans jamais devenir sa femme.


Actes Sud Littérature
Lettres hongroises

6 Février, 2019 / 11,5 x 21,7 / 240 pages
traduit du hongrois par : Natalia ZAREMBA-HUZSVAI, Charles ZAREMBA ISBN 978-2-330-11834-1
prix indicatif : 21, 50€

Recherches sur la « magyarité » : le gouvernement hongrois ressuscite des controverses du XIXe siècle

"La Hongrie a depuis un mois un Institut de recherche entièrement dédié à sonder les tréfonds de la "magyarité". Derrière cette notion, renvoyant à ce qui constituerait l'essentiel de l'identité hongroise, l'instrumentalisation de l'histoire et de la génétique à des fins idéologiques inquiète la communauté scientifique. Analyse.
Depuis le 1er janvier dernier, la "magyarité" a son propre institut de recherche. Annoncé au mois d'octobre 2018, le MKI (ou MaKI pour ses détracteurs) a été placé sous la tutelle du ministère des ressources humaines, qui chapeaute les secrétariats d'État à l'éducation, la culture, aux affaires sociales, au sport, etc. Le ministre, Miklós Kásler, est d'ailleurs connu comme un fervent défenseur de l'Histoire "alternative", sous-entendue éloignée d'un putatif "discours officiel" qui serait véhiculé au sein des structures académiques . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Mardis hongrois du 5 février 2019 - Quelques images
















"Fin de Partie" de Kurtag par l'Orchestre du Théâtre de la Scala dirigé par Markus Stenz

"A 92 ans, le grand compositeur hongrois György Kurtag livre son premier opéra à la scène lyrique. Pour Kurtág, l’œuvre de Beckett, et en particulier "Fin de partie", opus lyrique en un acte qu’il avait vu à Paris en 1957 peu après la création de la pièce, est un sujet inspiré et extraordinaire" La suite sur francemusique.fr

A écouter ce soir 6 février 2019 à 20 h sur France-Musique



Dordogne : le meurtrier de la " Comtesse" devant la cour d'assises

"Le procès du meurtrier d'Ildiko Peers de Nieuwvurg se tient à partir de ce mercredi devant la cour d'assises de la Dordogne. Emmanuel Bouscaillou, un ancien militaire de 41 ans, comparait pour meurtre sur personne vulnérable. Le verdict est attendu vendredi.
Ce n'est qu'en mars 2017, treize mois après sa disparition que le corps d'Ildiko Peers de Nieuwburgh a été retrouvé, enterré sur le terrain de son meurtrier présumé, Emmanuel Bouscaillou.
Cet ancien militaire de 41 ans faisait quelques travaux de jardinage sur sa propriété à Mauzac et Grand Castang. Le 15 février 2016, il se serait rendu chez elle. La discussion autour du prix payé pour les travaux aurait dégénéré. C'est à ce moment-là que l'octogénaire aurait chuté dans l'escalier. Emmanuel Bouscaillou aurait pris le temps de boire un verre d'eau et de fumer deux cigarettes avant d'aller l'étrangler avec le cordon d'une radio. Il est revenu sur place à deux reprises, pour chercher de l'argent puis pour dissimuler le corps qu'il a caché dans un poulailler avant de l'enterrer sur son terrain, sous une piscine. C'est là qu'il a été retrouvé." La suite sur francebleu.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 5 février 2019 - Portraits réalisés par Peter Gabor

©photos peter gabor

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Mona Gehler expose à la Galerie improbable à Vill'Up du 7 au 15 février 2019


Meurtre aux Pavillons-sous-Bois : 23 ans de prison pour les deux saisonniers

"Feiling, une restauratrice de 55 ans, avait été frappée et étranglée dans son restaurant. Son mari, lui aussi, agressé, avait réussi à s’enfuir.Tamas Fintor et Benjamin Tiba ont été condamnés vendredi à 23 ans de prison par la cour d’assises de la Seine-Saint-Denis à Bobigny, quatre ans après la mort de Feiling. Cette restauratrice de 55 ans, patronne de la pagode Hon Sing aux Pavillons-sous-Bois, avait été tuée le soir du 30 mars 2015 dans son établissement. Son mari, agressé aussi, avait réussi à s’enfuir.
Les deux jeunes Hongrois avaient été embauchés cinq jours plus tôt, via un compatriote chinois qui servait d’intermédiaire depuis la Hongrie. La réputation des travailleurs hongrois était appréciée." La suite sur leparisien.fr

Hongrie : remous à la tête de l’empire médiatique du Fidesz

"Le président de la holding rassemblant médias privés et publics pro-gouvernementaux a livré un entretien dans lequel il déplore la mauvaise qualité de ces titres et salue le talent des journalistes d'opposition. Face au tollé suscité par ses propos, il a démissionné de ses fonctions hier soir.
"Le journalisme chrétien, national et conservateur ne fait pas beaucoup d'émule, surtout si on regarde les trente années qui se sont écoulées depuis la fin du communisme. Sans vouloir vexer personne, les journalistes exigeants et les bonnes plumes se trouvent plutôt dans le camp d'en face". L'entretien accordé par le président de la holding médiatique créée de toutes pièces par le pouvoir hongrois à un site d'informations local a créé de gros remous au sein du Fidesz de Viktor Orbán. Ancien député conservateur, pourtant nommé en raison de sa proximité avec le régime hongrois, István Varga a préféré donner sa démission hier dans la soirée . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Hongrie se lance dans le tourisme fluvial

"Le pays va s’ouvrir à ce secteur avec une entreprise française déjà présente dans quatre pays européens. En effet, le chantier Nicols de Cholet dans le Maine-et-Loire vient de signer un contrat historique, ceci après un an de négociations. Ce constructeur de navettes fluviales sans permis a remporté l’appel d’offre lancé par la Hongrie pour la construction de 20 bateaux de la gamme Estivale, qui seront livrées en 2019 et 2020. Le premier bateau construit, un Estivale OCTO, sera présenté aux visiteurs lors du salon du tourisme de Budapest qui se tiendra du 21 au 24 février courant. Ce modèle de 13,50 sur 3,80 m est équipé de 4 cabines dont 2 aux lits transformables, en lit double ou en lits jumeaux, c'est un bateau fluvial idéal pour 4 couples, ou 2 couples et 4 enfants." La suite sur podcastjournal.net

mardi 5 février 2019

À Baja sur les bords du Danube, on traque, menace et dénonce les opposants d’Orbán

"Un mystérieux blog anonyme dénonçant les habitants qui manifestent contre le gouvernement Orbán, un maître chanteur qui menace un restaurateur de "révéler publiquement son homosexualité s'il ne cesse pas ses attaques contre le Fidesz". Bienvenue à Baja, petite bourgade tranquille du sud de la Hongrie, où les principaux opposants au parti au pouvoir font l'objet d'une campagne de harcèlement et d'intimidation . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

A Istanbul, le mystère des deux tombes du sultan Soliman 1er

"Deux mausolées pour Soliman le Magnifique ? C’est ce que laisse entendre un texte de 1590. Historiens, géographes et archéologues ont mené l’enquête...
Après sa mort en 1566 devant la forteresse hongroise de Szigetvar, le corps de Soliman est ramené à Constantinople par son grand vizir. Aujourd’hui, son tombeau trône dans la mosquée Süleymaniye, à Istanbul, auprès de ses enfants et de son épouse Roxelane. Mais dans un texte datant de 1590, l’historien ottoman Mustafa Ali apporte une information inédite concernant le décès du souverain : «On emmena [à Constantinople] sur une litière le corps béni du défunt souverain dans des tissus purifiés avec du musc et de l’ambre. Une partie des restes fut subrepticement enterrée en face de Szigetvar et, par la suite, on éleva un mausolée par-dessus.» Le chroniqueur affirme que c’est le grand vizir qui a enseveli le cœur de Soliman au pied du monument funéraire, comme le veut la tradition ottomane." La suite sur geo.fr

Au temps des duels sur le Danube entre chrétiens et musulmans

"Ce grand fleuve d’Europe centrale, fut, du XVIIe au XVIIIe siècle, le théâtre d’affrontements acharnés entre les Autrichiens et les Ottomans. Ces batailles titanesques menèrent les sultans vers leur déclin.
Deux géants face à face. Voilà l'image qui s'impose lorsque l'on observe la carte géopolitique de l’Europe centrale au début du XVIe siècle. D’une part, la maison d’Autriche avec à sa tête Charles de Habsbourg, dit Charles Quint, (1500-1558) domine presque tout l’Ouest et le Nord, à l’exception des royaumes de France et du Portugal, de Rome et des Etats pontificaux. De l’autre côté, l’Empire ottoman s’étend sur tout le sud-est du continent. La Grèce, les Balkans, la Bulgarie et la Roumanie actuelles sont également sous sa domination. Leur antagonisme est territorial, politique et militaire, mais aussi religieux : les Habsbourg sont les champions de la chrétienté tandis que la Turquie ottomane est le fer de lance de l’islam. Tout au long du XVIe et de la première moitié du XVIIe siècle, Turcs et Autrichiens s’affrontent en une série de conflits, le long de ce que les historiens ont baptisé «les confins militaires». Une zone située, en gros, le long de l’actuelle frontière entre l’Autriche et la Hongrie, où se rencontrent les deux puissances. Les bachibouzouks turcs, des unités de cavaliers légers, ou leurs équivalents hongrois, les hussards, y conduisent des opérations de raids ou de représailles qui dégénèrent parfois en batailles rangées." La suite sur geo.fr

Sodexo : décision favorable en Hongrie

"Le 28 janvier 2019, le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI) a rendu une décision, favorable à Sodexo, dans le cadre de la procédure qui l'opposait à l'Etat hongrois. La décision rendue est favorable à Sodexo. Elle prévoit le versement par l'Etat hongrois d'une indemnité d'environ 73 millions d'euros, hors intérêts, au bénéfice de Sodexo." La suite sur boursier.com

Hongrie : procès d’un étudiant en informatique

"En Hongrie s’est ouvert il y a quelques jours le procès d’un étudiant en informatique qui avait réussi à entrer dans le système interne d’un opérateur de télécoms. Il a alerté la société de cette défaillance mais celle-ci a porté plainte. Et le jeune homme est aujourd’hui poursuivi au pénal. Il risque 8 ans de prison. Pourquoi cet étudiant a-t-il pénétré le système de sécurité de cette entreprise, est-ce qu’il s’agissait d’un acte délibéré ?" A écouter sur rfi.fr

Catastrophe des boues rouges en Hongrie: dix personnes condamnées

"Le 4 octobre 2010, la digue d’un réservoir de déchets toxiques produit par une usine d’aluminium s’effondrait au nord-ouest de la Hongrie. Après huit ans de procès, un tribunal hongrois a condamné ce lundi 4 février dix personnes, dont l’ancien directeur de l’usine.
Le 4 octobre 2010, la Hongrie connaissait le plus grave accident industriel de son histoire. A la suite de la rupture d'un réservoir fissuré de l'usine de bauxite-aluminium MAL d'Ajka, à 160 km à l'ouest de Budapest, plus d'un million de mètres cubes de boues rouges toxiques avaient englouti trois villages. Bilan : dix morts, plus de 200 blessés et le Danube et ses affluents gravement pollués." La suite sur rfi.fr

lundi 4 février 2019

Voici les 13 pays les plus corrompus de l'Union européenne

"L'Union européenne (UE) est la région du monde la moins corrompue, selon Transparency International.
Mais cela n'empêche pas de fortes disparités d'un Etat à l'autre au sein de l'UE. Les pays scandinaves font notamment office de bons élèves, quand les pays de l'Est ont encore beaucoup de chemin à parcourir en matière de lutte contre la corruption.
Pire, certains Etats semblent prendre une mauvaise direction. C'est le cas de la Hongrie, pointée du doigt par Transparency International. L'ONG basée à Berlin y constate "une détérioration de l'Etat de droit et des institutions démocratiques, ainsi que le rétrécissement rapide de l'espace réservé à la société civile et aux médias indépendants". " La suite sur businessinsider.fr

Vasarely, le père de l'art optique, à l'honneur à Beaubourg

"Du 6 février au 6 mai, le Centre Pompidou consacre une rétrospective à cet artiste prophétique, fondateur de l'op art, qui dessina le logo de Renault et collabora avec IBM.
C'était l'aube des temps modernes. Le monde était pop. A la télévision, Barbara chantait "Toi" devant des sérigraphies de Vasarely dans l'émission "Dim Dam Dom", Gibert Bécaud interprétait "le Pierrot qui danse" dans un décor conçu par le même artiste. Le 27 décembre 1968, Michel Polnareff allait l'interviewer dans son atelier pour l'émission "Quatre Temps". Neuf ans plus tard, quand on demande à David Bowie, de passage à Paris, quelle personnalité il souhaite rencontrer, il répond : "Vasarely !" Pour la première édition de son album "Space Oddity", la star britannique avait utilisé une œuvre du plasticien sur la pochette du disque. Après le reflux de la vague hippie, Vasarely partait à la conquête de l'espace, mêlant considérations picturales, scientifiques et même, déjà, électroniques.
Victor Vasarely (1906-1997) n'a jamais eu l'ambition d'être un peintre de chevalet. Formé à Budapest dans une école fondée sur le modèle du Bauhaus, il débarque à Paris en 1930. Graphiste, illustrateur, il travaille pour les agences de publicité et des éditeurs. Son credo : l'art doit être social, s'adresser au plus grand nombre. Sa carrière d'artiste décolle au lendemain de la guerre lorsqu'il commence à exposer dans la galerie de son amie Denise René." La suite sur nouvelobs.com (article payant)

Primaires citoyennes à Budapest : le candidat écologiste s’impose sur son adversaire socialiste

"Le candidat écologiste Gergely Karácsony s'est imposé avec plus de 80% des voix sur son adversaire socialiste lors d'une pré-primaire citoyenne organisée par les partis de gauche en vue des élections municipales d'octobre prochain à Budapest.
C'est une primaire dans la primaire à laquelle se sont livrés les candidats de gauche à la mairie de Budapest ce dimanche 3 février. L'écologiste Gergely Karácsony (Párbeszéd) s'est très nettement imposé face à son adversaire socialiste Csaba Horváth (MSzP), au terme d'un vote auquel ont pris part près de 35000 électeurs depuis le 28 janvier dernier et dont les résultats viennent d'être connus. Avec 80,9% des suffrages exprimés, Gergely Karácsony sera donc le candidat commun du MSzP, de Párbeszéd et de la Coalition démocratique (DK) pour affronter les autres candidats d'opposition au cours d'une primaire élargie en juin prochain . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le « magasház » de Pécs : le destin tragique d’un bâtiment hongrois hors norme

"Fier symbole de la ville de Pécs pendant une dizaine d'années, le "magasház" a longtemps été le plus haut immeuble de Hongrie, jusqu'à sa destruction en octobre 2016. Récit des heurs et malheurs d'un édifice hors norme.
Au mois d'octobre 2016, les pelleteuses finissaient de mettre à bas l'un des symboles de Pécs, une ville de près de 150 000 habitants situé dans le sud de la Hongrie : le "magasház", littéralement l'"immeuble de grande hauteur", situé non loin de l'université de la ville . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 3 février 2019

Hollan - L'invisible est le visible samedi 2 février 2019 au vendredi 26 avril 2019 à Montpellier

En décembre 2018, le musée Fabre rend hommage à Alexandre Hollan à travers une exposition qui, au sein du parcours permanent, racontera la relation tissée depuis plus d’une dizaine d’années entre le musée et l’artiste. Véritable rétrospective, elle présente pour la première fois la donation de quatre-vingts œuvres qu’Alexandre Hollan a faite au musée en 2017. Ce geste généreux, qui vient compléter deux premiers dons datant de 2012 et 2015, fait du musée Fabre le premier musée de France à conserver un fonds de l’artiste équivalent à celui du musée des Beaux-arts de Budapest en Hongrie, sa terre natale.
Au début des années 80, l’artiste hongrois trouve dans la garrigue languedocienne, près de Montpellier, le cadre de son atelier en plein air. Depuis, chaque année à la belle saison, au milieu de ses arbres, il y travaille un sujet essentiel, s’inscrivant ainsi dans une longue filiation artistique : l’expression du lien originel entre l’Homme et la Nature, dont il restitue dans son œuvre les silences et les vibrations. Ses œuvres, tantôt colorées, tantôt sombres, sont nourries par sa sensibilité exacerbée.Tout au long de son œuvre, Alexandre Hollan ne cesse de s’interroger sur la perception des choses, prépondérante dans son acte de création, situé entre : « Je cherche quelque chose que je ne vois pas » et « Je suis ce que je vois » selon les mots précis de l’artiste, également poète. L’accrochage, mêlant peinture et arts graphiques, est présenté dans les espaces de la collection contemporaine du musée (salles voûtées, de 49 à 52).
Il sera accompagné d’un catalogue présentant notamment l’ensemble de l’œuvre de l’artiste entrée au musée Fabre.Alexandre Hollan est né à Budapest en 1933. Il s’installe à Paris en 1956 et étudie à l’école nationale supérieure des Beaux-Arts ainsi qu’à celle des Arts décoratifs. Depuis 1984, il passe l’été entre vignes et garrigues dans son mazet héraultais et, le reste de l’année, poursuit ses recherches dans ses ateliers à Paris et Ivry.
Horaires de l’exposition:
Du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Fermé le lundi ainsi que le 25 décembre 2018 et le 1er janvier 2019
Lieu Musée Fabre | 39, boulevard Bonne Nouvelle, 34000 Montpellier
Contact Musée Fabre | http://museefabre.montpellier3m.fr/


Ateliers pour enfants à l'Institut hongrois mercredi, 6 février 2019, 15 h 30 à 17 h 00

Tous les mercredis à partir du 19 septembre, l’Institut hongrois propose des cours de hongrois pour les enfants et les jeunes de 3 à 14 ans.
Les groupes sont constitués selon l’âge, et les cours ont lieu de 15h30 à 16h15 et de 16h15 à 17h.
Pour les plus petits, l’enseignement est axé sur des comptines, des chants et des contes ; pour les plus âgés, l’accent est plutôt mis sur les connaissances de base de la littérature et de l’histoire hongroises.
3-4 ans de 15h30 à 16h15 et 5-6 ans de 16h15 17h - animatrice Mlle Emese Ladányi
6-7 ans de 15h30 à 16h15 et à partir de 8 ans de 16h15 à 17h - animatrice Mme Orsolya Karinthi-Rébay
Inscription pour tous les cours : o.rebay@instituthongrois.fr
Lieu Institut Hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Contact : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L'ex-Premier ministre macédonien Gruevski dit avoir fui à cause de menaces de mort

"L'ancien Premier ministre macédonien Nikola Gruevski a déclaré samedi avoir fui en Hongrie en raison de menaces d'être tué en prison dans son pays, où il devait être incarcéré après avoir été condamné pour abus de pouvoir.
M. Gruevski, proche du Premier ministre hongrois Viktor Orban, a trouvé asile à Budapest en novembre 2018, après une condamnation à deux ans de détention en Macédoine.
Dans sa première interview depuis sa fuite, accordée à la chaîne macédonienne Sitel, l'ancien chef de gouvernement assure que son intention première était d'aller en prison malgré "des jugements fous sans base légale" La suite sur lorientlejour.com

samedi 2 février 2019

Rallye pédestre/concours de photo sur les traces des Hongrois célèbres dans le quartier Saint-Germain et de ses environs

Tout le quartier latin résonne de souvenirs des Hongrois de talent qui ont fréquenté et maintenant hantent ces lieux connus du monde entier. L’Association des Amis de l’Institut Hongrois organise une balade culturelle et ludique pour découvrir leurs traces.
Venez donc le samedi 23 mars de 9 heures à 18 heures retrouver les témoignages de ces Hongrois, qu’ils aient été poètes, écrivains, peintres, sculpteurs, scientifiques, photographes, hommes politiques ou autres.
Çà et là, des plaques commémoratives et des monuments vont vous faciliter la tâche, un questionnaire et le guide de promenade établi par l’association vont grandement vous aider.
Pour accélérer vos réflexions, et résoudre les énigmes, vous pourrez faire halte dans des cafés célèbres que certains Hongrois de passage à Paris ont considéré comme le centre du monde.
Venez donc vous amuser et vous instruire tout à la fois, découvrir l’Association des Amis de l’Institut hongrois et l’Institut hongrois pour goûter au charme de la culture franco-hongroise.
Dans le même temps, les photographes amateurs pourront participer à un concours de photos dont le jury comprend des professionnels reconnus.
Veuillez trouver ci-joint un formulaire d’inscription à remplir et renvoyer avant le 1er mars.
Alors au 23 mars, on vous attend nombreux, enthousiastes et motivés, et bien entendu accompagnés de vos amis et/ou de votre famille

Les Organisateurs
L'Association des Amis de l'Institut hongrois de Paris


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 Bulletin d'inscription

Inscription obligatoire AVANT LE 1er MARS 2019
(Remplir les rubriques et retourner par courriel à : reservation@instituthongrois.fr ou envoyer à AAIH, 92 rue Bonaparte. 75006. Paris)

Nom .............................................................Prénom.................................
Adresse mail...............................................................................
N° de téléphone N° de portable .......................
Je souhaite participer (entourer les mentions choisies) :
-au rallye pédestre : oui/non
- au concours photo : oui/non
- aux deux : oui/non
Nombre de participants prévus :
Nom des participants accompagnants:
- Précisez (adultes, adolescents, enfants)
- Précisez ceux qui parlent hongrois
Je dispose (entourer les mentions choisies)
• d’un téléphone portable
• d’un smartphone avec connexion internet
• d’une tablette
• d’un appareil photo numérique
Je/nous participerai/ons au déjeuner qui sera organisé à l’Institut hongrois de 12h30 à 13h30 en apportant le repas, les boissons seront offertes par l’AAIH.
Je/nous participerai/ons à la remise des Prix et la collation qui sera offerte par l’AAIH à l’Institut hongrois à partir de 16h30

Fait à ............ le .................. 2019
Signature

Saison 2018/2019 – Six mois de football en Hongrie

"Après une longue trêve hivernale, le championnat de Hongrie reprend ses droits ce week-end. L’occasion de faire le bilan d’une première partie de saison riche en enseignements. Le départ en trombe de Ferencváros, le retour probant du MTK Budapest, les galères du Szombathelyi Haladás… Voici ce qu’il faut retenir après six mois de compétition en OTP Bank Liga.
La suite sur footballski.fr

Hongrie: les plus démunis ont accès à la justice grâce aux «Juristes de la rue»

"Comme tous les vendredis, l’association « Les juristes de la rue » s’installe en plein air sur une place de Budapest. Depuis 5 ans, cette association donne des conseils juridiques gratuits. Elle est une bouée de secours pour ceux qui ont des problèmes liés au logement et qui ne peuvent pas se payer un avocat. Elle vient en aide aux plus démunis, aux sans-abri et à tous ceux qui sont dans la précarité. Reportage dans la capitale hongroise." A écouter sur rfi.fr

La Hongrie dénonce «l’hypocrisie» de l’Europe dans ses relations avec la Russie

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a déploré l'«hypocrisie» des pays d’Europe occidentale qui caractérise leurs relations avec la Russie, affirmant que l’Occident a tendance à critiquer Moscou en dépit de ses échanges commerciaux avec la Russie.
L'Europe occidentale est plutôt hypocrite dans ses rapports avec Moscou, vu qu'elle fait régulièrement preuve de son attitude critique envers la Russie, tout en poursuivant la coopération commerciale avec ce pays, a estimé Peter Szijjarto, chef de la diplomatie hongroise.
«Nous voyons que généralement les pays d'Europe occidentale critiquent en apparence la Russie mais leurs sociétés font en même temps d'énormes affaires avec des entreprises russes pour des billions d'euros. Considérez les investissements dans l'énergie, les volumes d'achat de gaz, le gazoduc [Nord Stream 2] qui est en train d'être construit entre la Russie et l'Allemagne, le Président Macron était vedette du Forum économique de Saint Pétersbourg. Ce que nous voyons, c'est de l'hypocrisie», a affirmé M.Szijjarto aux journalistes lors d'une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Bucarest." La suite sur sputniknews.com

Tennis - Coupe Davis - Zsombor Piros (Hongrie) a fait trembler l'Allemagne, les Australiens assurent

"Le Hongrois Zsombor Piros (19 ans), classé au-delà de la 350e place mondiale, est passé tout près de la victoire contre Philipp Kohlshreiber, avant qu'Alexander Zverev ne donne un avantage conséquent à l'Allemagne. La Serbie, la Russie, l'Australie, l'Italie et le Kazakhstan sont également en ballottage favorable.
La quasi-sensation
Les premiers gros émois de la Coupe Davis réformée ont failli avoir lieu à Francfort. Zsombor Piros (19 ans, 371e mondial) a été tout près de créer une énorme surprise face au très expérimenté Philipp Kohlschreiber (32e). Après avoir pris la première manche à sa sixième balle de set, le Hongrois, vif et culotté, menait encore 3-1 dans le deuxième set. Débreaké, il est passé à 5-4 à deux points de la victoire avant de perdre dix des onze derniers points de la manche." La suite sur lequipe.fr

vendredi 1 février 2019

Ce sentiment d’impuissance qui paralyse la société hongroise

"Article de Mária Vásárhelyi publié le 19 décembre sur le site de la revue Élet és Irodalom, sous le titre « Katatónia ». La traduction a été réalisée par Paul Maddens.

Selon la sociologue spécialiste des médias Mária Vásárhelyi, ce qui paralyse la société hongroise, ce n’est pas tant le manque d’information que le sentiment d’impuissance collective qui découle des « expériences funestes du passé ».

Le concept d’« impuissance apprise » est utilisé en psychologie et en psychologie sociale. A l’aide de ce concept, les spécialistes décrivent un état dans lequel l’individu perçoit sa propre situation comme étant sans issue et sur laquelle il n’a aucune prise. Aussi il ne fait aucun effort pour la transformer, il se résigne à ce qui paraît impossible à changer et devient blasé et dépressif.
Le théoricien de l’impuissance apprise, Martin Seligman, a prouvé par une série d’expériences pratiquées sur des chiens que si un courant électrique de faible intensité est envoyé sur l’une des deux grilles du plancher d’une cage divisée en deux parties égales, alors le chien apprend rapidement qu’il doit sauter de l’autre côté de la cage. Si une lumière s’allume dans les secondes qui précèdent l’arrivée du courant électrique, il comprend qu’il peut éviter la décharge électrique en sautant avant. Mais, s’il a vécu auparavant un certain temps dans une cage sans refuge dans laquelle la décharge électrique était inévitable, alors dans sa nouvelle cage, il ne cherche même pas d’échappatoire pour éviter la douleur." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

 

« Il n’y a pas de modèle Orbán ! » Juste un néolibéralisme pur et dur…

"L’économie hongroise affiche sur le papier une santé insolente. Le modèle « illibéral » de Viktor Orbán qui inspire tant ailleurs en Europe fait-il le succès de la Hongrie ? Qu’en est-il de cette loi « esclavagiste » contre laquelle les syndicats luttent à l’heure actuelle ? Débat-on de « justice fiscale » en Hongrie ? Entretien avec Zoltán Pogátsa, un économiste « hétérodoxe » critique du néolibéralisme, et figure du débat intellectuel.
Depuis le mois de décembre on a vu apparaître un mouvement social contre une loi sur les heures supplémentaire adoptée mi-décembre, qui permet d’imposer aux salariés un grand nombre d’heures supplémentaires, payables jusqu’à trois ans plus tard. Est-elle « esclavagiste » comme le dénonce syndicats et partis d’opposition et aussi méchante qu’on le dit ?
Oui. Elle permet aux employeurs de demander jusqu’à 400 heures supplémentaires par an à leurs employés. A titre de comparaison, le premier code du travail post-1989 en Hongrie stipulait un maximum de 144 heures supplémentaires. Les Hongrois travaillent déjà trop. Beaucoup de . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Budapest dénonce une cabale menée par les forces pro-immigration

"Le Parlement européen actuel ne devrait prendre aucune décision sur l’immigration et l’état de droit, parce qu’il ne représente plus les citoyens européens, a assuré la secrétaire d’État hongroise aux relations européennes à Euractiv Croatie.
« Nous estimons que le Parlement sortant ne devrait pas prendre de décisions [sur l’immigration et l’état de droit] parce que cela ne reflète pas la volonté de la plupart des citoyens européens. Pour ce type de décisions difficiles, il faudrait attendre la formation d’un nouveau Parlement », défend Judit Varga secrétaire d’État aux relations européennes du cabinet de Viktor Orbán." La suite sur euractiv.fr

Hongrie: un accord salarial met fin à une grève massive chez Audi

"Mercredi soir, après sept jours d’une grève massive à l’usine Audi à l’ouest de la Hongrie, l’industriel allemand a accordé une hausse de salaire de 18%. Les salariés ont aussi obtenu l’assurance qu’ils auraient au moins un week-end libre par mois. C’est une nette victoire pour les syndicats hongrois. La loi « esclavagiste » votée par la majorité d’Orban les a unis et galvanisés.
C’est une victoire pour le syndicat des ouvriers de l’usine Audi. Ils demandaient une hausse de salaire de 18%, ils l’ont obtenue. Les ouvriers exigeaient aussi d’avoir au moins un week-end libre par mois, là encore la direction du groupe allemand a cédé." La suite sur rfi.fr

Une proche d’Orban reçoit la Légion d’honneur

"Katalin Novak, secrétaire d’Etat à la jeunesse et à la famille, qui incarne sur certains sujets la ligne dure du parti du premier ministre hongrois Viktor Orban, a été décorée par la France lundi.
S’ils s’invectivent en public, les responsables politiques hongrois et français opèrent en coulisse un rapprochement discret depuis plusieurs mois. Preuve en est la Légion d’honneur remise à une personnalité influente du gouvernement de Viktor Orban, lundi 28 janvier à Budapest.
Katalin Novak, secrétaire d’Etat à la jeunesse et à la famille, a été décorée en la résidence de France de l’insigne de chevalier par le général d’armée Benoît Puga, Grand Chancelier de la Légion d’honneur, venu pour l’occasion, à l’invitation de l’ambassadrice de France, Pascale Andréani, et en présence d’Anikó Levai, l’épouse du premier ministre.

Situation délétère de l’Etat de droit

Alors que le Parlement européen débattait de nouveau, mercredi 30 janvier, de la situation délétère de l’Etat de droit dans ce pays d’Europe centrale, comptant 9,8 millions d’habitants, une source diplomatique fait savoir au Monde que la récipiendaire a été distinguée pour « l’action importante » qu’elle mène « en faveur de la francophonie » et que ce « type de distinction n’a rien d’anormal ». Outre ses fonctions ministérielles, Mme Novak est également la présidente du groupe d’amitié Hongrie-France au sein du Parlement hongrois." La suite sur lemonde.fr (article payant)