"Apparus en Californie il y a près de quinze ans, les espaces de
co-working essaiment de plus en plus dans le centre-ville de Budapest.
Ces locaux lumineux au design contemporain attirent autant les
travailleurs indépendants locaux que des "freelance" originaires de
toute l'Europe. Le dynamisme de cet écosystème pourrait bien faire de la
capitale hongroise un eldorado de la "nouvelle économie".
L'immeuble à la façade Art Nouveau compte plusieurs étages, entièrement
occupés par les bureaux de "Loffice", le premier espace de coworking de
Budapest, qui a ouvert ses portes en 2009. Au rez-de-chaussée, dans la
large pièce réservée aux usagers du lieu, des gros tuyaux en aluminium
qui devaient certainement servir autrefois de système de ventilation,
montrent que l'endroit n'a pas toujours abrité des programmateurs,
designers et autres bloggeurs. Les 950 mètres carrés et les cinq étages
et demi de Loffice accueillaient autrefois l'imprimerie Hermann qui a
fonctionné une vingtaine d'années au début du XXe siècle. Les
gigantesques appareils de tirages et d'impressions ont entre temps dû
laisser place à un mobilier sobre, moderne et . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
À moins de trois semaines des élections européennes, la rencontre
entre Viktor Orban et Matteo Salvini, jeudi après-midi en Hongrie, ne
pouvait passer inaperçue. L’objectif était d’ailleurs qu’elle fasse un
maximum de bruit sur le continent et plus encore au sein du Parti
populaire européen (PPE), la droite européenne.
Photos sur Instagram, vidéos sur Twitter, discours relayés sur les
réseaux sociaux, le pouvoir hongrois a voulu donner un maximum de
publicité à l’événement. En début d’après-midi, plusieurs clichés
étaient diffusés. Sur le premier, on voyait les mines graves des deux
dirigeants nationalistes devant des barbelés, ceux qui se trouvent près
du village de Roske et séparent, depuis 2015, la Hongrie de la Serbie.
Sur un autre, les deux hommes complices et tout sourire. Un autre encore
les montrait en haut d’une vigie, regardant de l’autre côté de la
frontière. Un «clin d’œil» bien sûr à leurs positions communes sur
l’immigration et la défense des valeurs chrétiennes en Europe." La suite sur lefigaro.fr (article payant)


























