samedi 11 mai 2019

À Budapest, dans les salles des machines de la future « startup nation » hongroise

"Apparus en Californie il y a près de quinze ans, les espaces de co-working essaiment de plus en plus dans le centre-ville de Budapest. Ces locaux lumineux au design contemporain attirent autant les travailleurs indépendants locaux que des "freelance" originaires de toute l'Europe. Le dynamisme de cet écosystème pourrait bien faire de la capitale hongroise un eldorado de la "nouvelle économie".
L'immeuble à la façade Art Nouveau compte plusieurs étages, entièrement occupés par les bureaux de "Loffice", le premier espace de coworking de Budapest, qui a ouvert ses portes en 2009. Au rez-de-chaussée, dans la large pièce réservée aux usagers du lieu, des gros tuyaux en aluminium qui devaient certainement servir autrefois de système de ventilation, montrent que l'endroit n'a pas toujours abrité des programmateurs, designers et autres bloggeurs. Les 950 mètres carrés et les cinq étages et demi de Loffice accueillaient autrefois l'imprimerie Hermann qui a fonctionné une vingtaine d'années au début du XXe siècle. Les gigantesques appareils de tirages et d'impressions ont entre temps dû laisser place à un mobilier sobre, moderne et . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Péter Szijjártó : Il y a un besoin de protéger les valeurs chrétiennes de nos jours

"Entretien Le ministre hongrois des Affaires étrangères souligne l’importance d’aider les communautés chrétiennes à rester au Moyen-Orient.
De passage à Beyrouth, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a accordé un entretien à L’Orient-Le Jour au cours duquel il a abordé différents thèmes – allant des chrétiens d’Orient, de la politique migratoire de son pays aux liens entre la Hongrie et les États-Unis. Rencontre.
Quelle est la raison de votre venue au Liban ?
Je représente ici un pays chrétien, un pays qui l’est depuis plus de 1 000 ans. C’est une base commune pour le Liban et la Hongrie afin de travailler ensemble, puisque nous n’avons pas beaucoup de points en commun dans l’histoire. Nous avons passé un accord l’année dernière avec le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil sur la participation de la Hongrie à la reconstruction de 33 églises au Liban et nous avons complété la première étape. Elle inclut 14 églises et nous débutons maintenant la seconde étape qui en comprend 19 autres à rénover et reconstruire. Nous avons octroyé 1,5 million de dollars pour ce projet." La suite sur lorientlejour.com

Europe - La Hongrie sous la coupe de Viktor Orbán

"Comment nos voisins européens perçoivent-ils les élections européennes ? Pour le savoir, Alternatives Economiques s’est associé à une initiative lancée par le média indépendant VoxEurop : « 27 voices for Europe ». Le principe : demander à 27 éditorialistes de pays différents d’écrire un article pour raconter l’enjeu principal de la campagne électorale vue de chez eux. Nous sélectionnerons 12 de ces éditoriaux et les publierons d’ici au 26 mai. Vous pourrez lire les autres (en Anglais) sur le site de VoxEurop. Deuxième épisode : la Hongrie, avec une contribution Gábor Horváth, rédacteur en chef de Népszava (Budapest).
Il ne devrait y avoir absolument aucune raison pour que la Hongrie figure parmi les pays à suivre lors des élections européennes à venir. Sa population représente 1,92 % de l’Union et sa contribution économique au PIB européen plafonne à 0,8 %. Pourtant, le pays boxe très largement au-dessus de sa catégorie en influençant largement les orientations politiques."
La suite sur alternatives-economiques.fr

Hand: le Hongrois Laszlo Nagy annonce la fin de sa carrière

"Le Hongrois Laszlo Nagy, âgé de 38 ans, considéré comme l'un des meilleurs latéraux droits au monde et futur demi-finaliste de la Ligue des champions avec Veszprem, a annoncé vendredi qu'il mettrait un terme à sa carrière à la fin de la saison.
"Après 22 années passées à jouer au hand, je vous annonce prendre ma retraite pour me consacrer à d'autres tâches", a-t-il annoncé en larmes lors d'une conférence de presse. Veszprem a précisé qu'il deviendrait directeur sportif du club." La suite sur france24.com

Sur la route des européennes : halte dans un village hongrois

"Notre Road Trip nous mène aujourd'hui de la Roumanie à Asotthalom, une zone rurale de Hongrie frappée de plein fouet par la crise migratoire de 2015. Cette communauté rurale tranquille était habituée à voir parfois des migrants se cacher dans les bois, puis les a vus affluer massivement.
Janos Toth, agriculteur se souvient très bien du début de cette période :
"Ils étaient 16. Deux se sont avancés dans la cour et ont demandé de l'eau. Je leur ai dit qu'ils pouvaient avoir de l'eau. Ils sont venus, ils ont fait la queue et ont commencé à pomper l'eau. Au début je pompais puis ils ont pris le relais. Ils ont bu à peu près un litre d'eau par personne ce qui fait beaucoup. Et puis c'est tout. Ce n'était pas un problème. C'est normal de donner à manger et à boire à ceux qui en ont besoin." La suite et vidéo sur euronews.com

vendredi 10 mai 2019

György Vashegyi révèle une messe inconnue de Conti

"Francesco Bartolomeo Conti (c. 1681-1732) : Missa Sancti Pauli en sol mineur. Adriana Kalafszky, soprano ; Péter Bárány, contre ténor ; Zoltán Megyhesi, ténor ; Thomas Dolié, basse ; Lóránt Najbauer, basse. Purcell Choir. Orfeo orchestra. Direction : György Vashegyi. 1 CD Glossa GCD 924004 2018. Enregistré au grand hall de l’Académie de musique Liszt à Budapest du 22 au 24 janvier 2017. Notice en anglais, français, allemand. Durée totale : 67:25

À la tête de son et de l’, le chef hongrois redécouvre la musique religieuse du Florentin Conti, avec ce premier enregistrement mondial de la Missa Sancti Pauli.
était connu comme théorbiste et mandoliniste en Italie, au service des Médicis, puis à la cour des Habsbourg à Vienne, où il devint un compositeur d’opéra apprécié." La suite sur resmusica.com

Européennes : Orbán tacle vertement Macron

"Viktor Orbán a mis en garde le président français contre l'idée de remettre à plat l'espace Schengen. Le ton monte aussi avec l'Allemagne...
Les migrants, la Chine, l'alliance avec Salvini... Viktor Orbán est aussi engagé dans la campagne des européennes que l'est le président Macron. Les coups pleuvent. Orbán, qui tient à rester poli, ne mâche pas ses mots tant à l'égard de la France, que de l'Allemagne et de la Commission de Bruxelles. Aussi quand Emmanuel Macron envisage de « remettre à plat l'espace Schengen », le Premier ministre hongrois comprend très bien qu'il est visé. « Nous respectons le président Macron, mais heureusement la France ne jouit pas d'un statut particulier dans l'Union européenne, gronde l'homme fort de Budapest sur les ondes de Kossuth radio, le 3 mai. S'ils veulent s'écarter de la réglementation Schengen actuellement en vigueur, ils doivent d'abord modifier l'accord de Schengen. Cela n'arrivera pas et je lui conseille de ne pas essayer. »" La suite sur lepoint.fr

Hongrie : un objectif de 100 000 ha irrigués en plus d’ici trois ans

"La Hongrie veut améliorer la compétitivité de son agriculture, notamment via une augmentation de 100 000 ha de ses surfaces irriguées d’ici à trois ans, a indiqué le 6 mai le ministre hongrois de l’agriculture Istvan Nagy. «Sans irrigation, on ne sera jamais compétitif», a-t-il déclaré à Budapest devant des journalistes agricoles français de l’association Afja. «85 000 ha sont actuellement irrigués. L’objectif est de 100 000 ha supplémentaires d’ici à trois ans.» Cela revient, d’après ses chiffres, à augmenter la proportion de terres irriguées de 2 % aujourd’hui à 8 % en 2022, soit la moyenne au sein de l’UE. Le gouvernement a décidé d’y consacrer 17 Mrd de forints (52,36 M€) par an pendant dix ans." Sourcce : paysan-breton.fr

Hongrie: l'inflation s'accélère à 3,9% en avril

"L'inflation en Hongrie s'est accélérée en avril à 3,9% sur un an, après 3,7% en mars, a annoncé jeudi le Bureau des statistiques (KSH),. Les prix ont été principalement tirés par l'alcool et le tabac (8,6%), l'alimentation (5,2%) et les carburants (4,1%).
Sur un mois, l'inflation monte aussi à 0,9% contre 0,7% le mois précédent. Fin mars, la Banque centrale hongroise MNB avait jugé «atteint» son objectif d'une inflation sous-jacente moyenne (hors énergie, alimentation, alcool et tabac) de 3%." La suite sur lefigaro.fr

A Budapest, un puits de biodiversité

"Mi-forêt, mi-jardin. Ouvert à tous et comestible. Un lieu particulier est en train de germer à Budapest. Le XIVe arrondissement de la capitale hongroise s’est associé à un projet de recherche académique pour pousser un peu plus loin la logique d’agriculture urbaine. Une première pour une capitale européenne. L’expérience vise à installer un jardin-forêt où se mêlent plusieurs étages d’arbres, arbustes et plantes plus basses. Ce concept, plus répandu dans les zones tropicales, a été adapté en Europe par l’Anglais Robert Hart dans les années 70. Encore peu présents dans les projets de villes, les jardins-forêts sont des puits de biodiversité, de lien social, et une façon de s’adapter au changement climatique. A Budapest, les premières plantations ont débuté en novembre 2018, avec le soutien de l’ONG décroissante Cargonomia." La suite sur liberation.fr

Concours Reine Elisabeth: Mozart hongrois

"Julia Pusker livre un Mozart à la fois simple et intense.
Les meilleurs interprètes de Mozart sont ceux qui, tout en respectant ce que sa musique suppose de simplicité et d’évidence, ne la traitent pas pour autant de manière superficielle . Et réussissent, au contraire, à en restituer toute l’intensité sous-jacente. Peu de demi-finalistes y arrivent cette année au Concours Reine Elisabeth, mais Julia Pusker aura été ce jeudi une des exceptions qui confirment la règle.
Charisme magnétique, phrasés élégants, synthèse parfaite d’un certain apport baroqueux et de la grande tradition classique, la Hongroise livre un Mozart qu’elle donne le sentiment de réinventer à chaque instant, où rien n’est jamais routinier et où chaque mesure trouve un sens. Mozart l’habite à ce point que, même quand elle ne joue pas, Pusker vit intensément sa musique, des yeux, de la tête ou du corps. Ce premier concerto de Mozart (avec les cadences du musicologue Robert Levin, Joachim n’étant de toute façon pas passé par là) restera dans les annales." La suite sur lalibre.be

jeudi 9 mai 2019

Hongrie : une nouvelle milice d’extrême droite devrait bientôt voir le jour

"La Hongrie pourrait renouer avec l'image de défilés de milices d'extrême droite dans les villages de province et dans les rues de Budapest.
Des groupuscules d'extrême droite devraient ressusciter la "Magyar Gárda", a annoncé le quotidien hongrois Magyar Nemzet. Le parti hungariste "Notre partie" et la milice factieuse "Betyársereg" ont l'intention de faire dans quelques semaines une "démonstration de force" contre la "terreur tsigane" à Törökszentmiklós, une bourgade de 20000 habitants située dans la Grande plaine hongroise. Ce défilé devrait constituer les prémices de la création d'une nouvelle organisation paramilitaire qui devrait voir le jour officiellement au début de l'été à Szeged, la grande ville du sud du pays . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: l'excédent commercial stable à 677 millions d'euros en mars

"L'excédent commercial hongrois est resté quasi stable en mars à 667 millions d'euros, après 698 millions un an plus tôt, selon une première estimation du Bureau des statistiques (KSH) jeudi.
Les exportations, principalement dans le secteur automobile, ont augmenté de 4,9%, à 9,7 milliards d'euros, tandis que les importations ont progressé de 5,6%, à 9 milliards." La suite sur lefigaro.fr

Quimper. Marie-Isabelle Taddeï raconte Vasarely

"La co-autrice de l’émission D’art d’art, sur France 2, n’en est pas à sa première conférence sur l’art moderne, à Quimper. Jeudi 9 mai 2019, elle décryptera l’œuvre de Victor Vasarely, à la médiathèque Alain-Gérard.
Du 6 février au 6 mai 2019, le centre Pompidou à Paris a consacré une exposition à Victor Vasarely (1906-1997), artiste fondateur du mouvement Op Art. À Quimper (Finistère), la médiathèque Alain-Gérard accueille, ce jeudi 9 mai 2019, une conférence consacrée au plasticien, animée par Marie-Isabelle Taddeï. Entretien avec la co-autrice de l’émission D’art d’art sur France 2.
Qui était Victor Vasarely ?"
La suite sur ouest-france.fr

Roumanie Sur la route des européennes : à la rencontre des Sicules de Transylvanie

"Nos reporters ont interrogé des habitants du pays sicule, une région roumaine où la population est majoritairement d'origine hongroise.
Le pays Sicule (en hongrois Székelyföld) est une région où les populations d'origine hongroise aspirent à une certaine autonomie dans le domaine économique et culturel. Mais ces aspirations ne sont pas soutenues par les partis roumains.
Nous voici dans la ville de Miercurea Ciuc. Le club de foot local, c'est le FK Csíkszereda. Il est soutenu par le club de l'Akademia Puskas en Hongrie. Les joueurs qui évoluent là sont d'origine hongroise.
"Plus de 50 enfants sont inscrits dans notre centre de formation, explique Zoltán Dusinszki, directeur technique du centre de formation du club_. Plus tard, ils joueront dans le club de Csíkszereda et dans toute la Transylvanie._"
Barna Bajko est le capitaine du FK Csíkszereda. "J'ai des amis hongrois qui vivent ailleurs en Roumanie, dit-il. J'ai aussi des amis roumains, des voisins roumains, des gens avec qui j'ai grandi. C'est vrai que certains insistent sur les différences d'origine. Mais ce n'est pas mon cas. J'ai appris à vivre avec ça."
Attila Csürös joue également dans ce club. "C'est vrai que la situation pour nous, Hongrois, est un peu compliquée parfois, admet-il. Aux yeux des Roumains, on est une minorité. Et quand les clubs roumains jouent contre nous, ils veulent montrer leur supériorité." La suite sur euronews.com

Szíjjártó clôture la 1re phase du projet hongrois de restauration de 33 églises libanaises

"Liban-Hongrie En visite à Beyrouth, le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce Péter Szíjjártó a abordé tour à tour avec Mgr Béchara Raï et Gebran Bassil la situation des chrétiens au Liban et au Moyen-Orient.
En visite à Beyrouth dans le cadre du financement par la Hongrie d’un projet de restauration de 33 églises libanaises, le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce Péter Szíjjártó a été reçu hier tour à tour par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, et le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.
Lors de sa rencontre à Bkerké, les discussions ont porté notamment sur la présence des chrétiens au Moyen-Orient et la nécessité de la maintenir. À l’issue de l’entretien, M. Szíjjártó a rendu hommage à « l’action de Mgr Béchara Raï qui pousse les chrétiens à s’attacher à leurs terres et à y rester », saluant plus généralement le Liban et les Libanais « pour les efforts qu’ils déploient en vue de préserver la présence chrétienne ». Le ministre hongrois a en outre affirmé que « la Hongrie soutient moralement et matériellement ces efforts parce que la perte des chrétiens d’Orient, et plus particulièrement ceux du Liban, signifie la victoire des plans terroristes qui visent à les supprimer »." La suite sur lorientlejour.com

Crise migratoire, relations Hongrie-Russie, Central European University…

"La politique étrangère de la Hongrie de Viktor Orbán analysée par Andr​á​s Dési
16h30. Une nouvelle chronique de Mauvaises Ondes, rubrique présentée à Tilos ​Rádió ​un samedi sur deux​, ​commence.
Après avoir fait le point sur l’actualité française concernant principalement les Gilets Jaunes, à nouveau mobilisés le samedi 4 mai pour le XXVe acte, et les manifestations plutôt mouvementées ayant eu lieu le 1er mai à Paris, s'enchaînent, entre deux chansons au parfum exotique de l’artiste réunionnaise Maya Kamaty, les chroniques scientifiques et musicales.
Mais c’est la lecture de la politique étrangère menée par le gouvernement de Viktor ​Orbán faite par le journaliste hongrois et ancien correspondant à Paris pour le Népszabadság András Dési, qui se trouve au cœur de la chronique de ce samedi 4 mai.
“​Paris c’est mon Berlin et Berlin c’est mon Paris​” : c’est ainsi que András Dési nous résume en bref sa carrière de correspondant à l’étranger en Allemagne et en France.
Ensuite, Guillaume Carré, chroniqueur à la radio Tilos Rádió, entame le débat par la question suivante : ​peut-on parler d’une politique étrangère de Viktor Orbán plutôt que d’une politique étrangère de la Hongrie ? L’invité spécial semble pencher pour une réponse affirmative." La suite sur jfb.hu

UE: une dizaine de pays d'Europe centrale souhaitent le maintien de la PAC (ministre hongrois)

"La Hongrie et une dizaine de pays d'Europe centrale souhaitent le maintien du budget de la Politique agricole commune (PAC) et ne voudraient pas que ces fonds européens soient «utilisés pour autre chose» que pour l'agriculture, selon le ministre hongrois du secteur Istvàn Nagy." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie : production industrielle en hausse de 1% en mars

"La production industrielle de la Hongrie a progressé de 1% sur un mois en mars après une hausse de 1% en février, selon une première estimation du Bureau central des statistiques (KSH) mercredi.
Sur un an, la progression s'établit à 8%, après une hausse de 6% le mois précédent. La production industrielle hongroise avait augmenté de 3,6% en 2018, après une hausse de 4,8% en 2017." Source : lefigaro.fr

mercredi 8 mai 2019

Éva Vámos : médias, culture et politique dans la Hongrie de Viktor Órban

Docteure en littérature, Éva Vámos est rédactrice en chef du Journal Francophone de Budapest. Dans cet entretien, elle explique les difficultés que connaissent en Hongrie, d'une part, les journalistes de la presse écrite et audiovisuelle et, d'autre part, les chercheurs de l'Académie des sciences. Enfin, elle s'intéresse à la place qu'occupe la francophonie dans son pays.

« Tout indique que Viktor Orbán a pris la décision de quitter le PPE »

"Sur le site 24.hu, l'analyste politique hongrois Zsolt Kerner revient sur des mois de controverse entre le Fidesz et le Parti Populaire européen. La fin de plus en plus probable de ce mauvais feuilleton : le départ du Fidesz vers l'extrême-droite, et peut-être dès avant les élections européennes !
Il y a quelques semaines, au grand raout de l'extrême droite européenne organisé par Matteo Salvini à Milan, on disait encore de Viktor Orbán qu'il était "comme cette jolie fille du lycée qu'on essayait de séduire, mais en vain". Tout le monde pensait que le conflit entre le Fidesz et le Parti populaire européen déboucherait sur un statu quo après les élections européennes, et que Viktor Orbán conserverait sa place dans la grande famille chrétienne-démocrate, bien campé sur son flanc droit . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Savant cherche refuge Comment les grands noms de la science ont survécu à la Seconde Guerre mondiale

Paris, 1937. Laszlo Tisza, jeune savant hongrois, se réfugie à Paris et y rencontre un autre réfugié, Fritz London qui, lui, fuyait l’Allemagne. Ensemble, ils découvrent que la toute nouvelle physique quantique explique l’étrange comportement d’un liquide très froid, l’hélium « superfluide ». Pourtant, la situation est peu propice à la réflexion : bien qu’accueillis par des physiciens célèbres comme Jean Perrin et les Joliot-Curie, ils doivent affronter l’antisémitisme qui les avait contraints à fuir le nazisme. En 1939, la guerre les fait s’exiler à nouveau, cette fois aux États-Unis où ils retrouvent d’autres savants réfugiés.

Avec Tisza et London comme guides, Sébastien Balibar nous fait découvrir l’histoire haletante de la fuite des savants juifs devant le nazisme. Il nous fait rencontrer les Hongrois qui aidèrent Einstein à prévenir Roosevelt d’un danger imminent : l’Allemagne nazie envisageait l’arme nucléaire. Et l’on comprend comment de nombreux savants réfugiés, voulant aider leur pays d’accueil, ont réussi ce que l’Allemagne nazie n’a pas pu faire parce qu’elle avait fait fuir ses savants : construire la bombe atomique qui bouleversa l’équilibre mondial.

Sébastien Balibar est physicien, directeur de recherches à l’École normale supérieure (Paris) et membre de l’Académie des sciences.
Il fait partie aussi du comité du Programme d’aide en urgence aux scientifiques étrangers (PAUSE).

Sur les routes de l'Europe. Direction Budapest, où l'influence russe et l'espionnage règnent

"Chaque jour jusqu'au 26 mai, franceinfo prend la route pour faire découvrir nos voisins européens et dialoguer avec la jeunesse qui fera l'Europe de demain. 10 villes pour 10 étapes et un "roadtrip" européen. Aujourd'hui, la Hongrie et Budapest..
En arrivant à Budapest, on ne pense pas à la Russie mais plutôt à l’Amérique. Pour le voyageur avide de folklore, ne venez pas dans la capitale hongroise par la route : les principaux monuments sont des MacDonald's, des KFC, et des Starbucks. Heureusement il nous reste le bon goût de la pop hongroise.
Budapest est là, nous avons rallié la Seine au Danube. Le fleuve se présente calme et posé, sûr de lui, entouré d’une architecture vieille Europe et de salons de massage thaï.
Une chose anime les esprits ici, l’affaire de la banque IIB. S’y intéresser, c’est plonger dans un épisode de Jason Bourne. Le paysage s’y prête, dur de résister." La suite sur francetvinfo.fr

Donald Trump recevra le Premier ministre hongrois à la Maison Blanche la semaine prochaine

"Le président américain Donald Trump recevra la semaine prochaine le Premier ministre hongrois Viktor Orban à Washington pour discuter de leurs relations bilatérales, a annoncé mardi la Maison Blanche dans un communiqué.
M. Trump accueillera M. Orban à la Maison Blanche le 13 mai, et les deux dirigeants discuteront des moyens à leur disposition pour approfondir leur coopération dans divers domaines, notamment le commerce et l'énergie, a indiqué le communiqué.
Les deux dirigeants vont également "examiner de nouvelles options pour remplir les engagements des deux pays en matière de sécurité nationale, et célébrer le 20e anniversaire de la Hongrie en tant que membre de l'OTAN", selon le communiqué." La suite sur china.org.cn

Européennes : Viktor Orban lâche la tête de liste Manfred Weber

"Le Premier ministre national-conservateur hongrois, Viktor Orban, a annoncé lundi retirer son soutien à la tête de liste du Parti populaire européen (PPE, droite), Manfred Weber, en vue des européennes, accusant le candidat chrétien-démocrate allemand d’avoir « offensé » son pays.
En délicatesse depuis plusieurs mois avec les dirigeants du PPE, principale formation conservatrice au Parlement européen, Viktor Orban a été suspendu temporairement de ce parti en mars en raison de ses dérapages eurosceptiques.
Mais le chef de gouvernement hongrois avait jusqu’à présent maintenu son soutien à Manfred Weber, le « Spitzenkandidat » qui en cas de victoire doit succéder à Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne.
Une interview de Manfred Weber à la télévision publique allemande ZDF lui a toutefois fait changer d’avis, a expliqué Viktor Orban lundi." La suite sur lequotidien.lu

Gergely Madaras à la proue de l’Orchestre philharmonique de Liège

"Signe d’une (R)évolution, le directeur musical présente lui-même sa première saison.
Né à Budapest en 1984, Gergely (prononcez Guergueï) Madaras prie l’assemblée d’excuser son français "c’est ma quatrième langue, j’ai encore des progrès à faire…" C’est une blague, son français est fluide et éloquent et, pour l’assemblée convoquée à la conférence de presse de l’Orchestre philharmonique royal de Liège le 24 avril dernier, sa prise de parole fera mouche." La suite sur lalibre.be (article payant)

Européennes 2019 : Des cochons en Pologne, des rats en Hongrie

"Une insulte scandaleuse de la part d’une députée socialiste en Hongrie, des propos d’un journaliste libéral volontairement surinterprétés en Pologne. Mais dans les deux cas, les nationaux-conservateurs - Pis et Fidesz –qui s’adonnent à une victimisation sans bornes.
En se rendant le 25 avril sur le plateau de la chaîne ATV, Ildikó Borbély a rendu un bien mauvais service à sa famille politique. Pourquoi diable le parti au pouvoir . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 7 mai 2019

Les populistes et l'extrême droite se courtisent à l'approche des Européennes

"Marine Le Pen a tendu la main aux conservateurs polonais du Pis et au dirigeant hongrois Viktor Orban avec la volonté de se rassembler autour de l'hostilité à l'immigration. La semaine dernière, c'est le dirigeant d'extrême droite italien Matteo Salvini qui s'est affiché aux côtés du hongrois.
Quel visage aura le parlement européen à l'issue des élections du 23 mai ? Certains, très à droite sur l'échiquier politique, rêvent d'une grande alliance avec à sa tête des noms comme Matteo Salvini, Viktor Orban, Marine Le Pen… Ces derniers jours, ils se sont montrés particulièrement actifs pour tenter de donner une réalité à leur rêve." La suite sur lesechos.fr

La Hongrie refuse toujours de nourrir les déboutés du droit d’asile

"L’ONU demande à la Hongrie de ne plus priver les migrants de repas dans ses centres de transit à la frontière serbo-hongroise. Rappelé à l’ordre plusieurs fois, le pays européen refuse de nourrir les déboutés du droit d’asile.
La mise en garde de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) n’aura servi à rien. Plus de deux mois après avoir été épinglée par l’instance européenne de justice, la Hongrie est de nouveau rappelée à l’ordre, cette fois par l’ONU, pour sa gestion des migrants présents sur son sol.
Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme a accusé vendredi 3 mai les autorités hongroises d’avoir délibérément refusé de nourrir des migrants déboutés du droit d’asile dans des centres de transit à la frontière avec la Serbie.
La Hongrie, État membre de l’Union européenne, avait pourtant promis de mettre fin à cette pratique après la mise en garde de la CEDH en février 2019." La suite sur infomigrants.net

La Hongrie en fait et chiffres

"Cette semaine, dans notre tour d'Europe, nous faisons halte en Hongrie. On commence avec quelques faits et chiffres sur ses relations avec l'Union." A voir sur arte.tv (50 ")

L’atome au cœur de la prochaine visite en Hongrie du président Zeman

"Le président de la République tchèque, Miloš Zeman, sera la semaine prochaine en Hongrie pour quelques jours. Après un forum économique le 14 mai à Budapest en présence de Viktor Orban, il se rendra à Paks le 16 mai pour un déplacement où l’énergie nucléaire sera le sujet principal.
A une dizaine de jours des élections européennes, la rencontre Zeman-Orban sera observée avec d’autant plus d’attention que le Premier ministre hongrois a profité de la campagne pour défier à nouveau Bruxelles et qu’il sera tout juste rentré de Washington, où il doit rencontrer Donald Trump.
En se rendant à la centrale nucléaire de Paks, le président tchèque montre qu’ « il veut que la construction de nouveaux réacteurs en Tchéquie soit assurée par le Russe Rosatom », écrit dans son édition de lundi le quotidien économique Hospodářské Noviny (HN)." La suite sur radio.cz

Matteo Salvini rend visite à son allié Viktor Orbán et n’exclut pas une alliance avec le PPE

"Matteo Salvini, ministre italien de l’Intérieur et homme fort de la droite dure italienne, la Lega, a rendu visite au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, à Budapest, afin de renforcer leur alliance politique et de faire avancer leur programme anti-migrants.
« Nous pouvons travailler avec notre ami Viktor après le vote du 26 mai », a assuré le ministre italien après leur rencontre, ajoutant que si Fidesz récoltait beaucoup de voix aux élections, il s’attendait à une alliance avec le PPE.
Le Premier ministre hongrois reproche à sa famille politique européenne de ne pas être assez ouverte avec les partis de droite plaidant une meilleure défense des frontières . Il assure que son parti recherchait ouvertement une coopération avec les nationalistes de la Lega italienne, quelle que soit la forme que cette coopération pourrait prendre." La suite sur euractiv.fr

lundi 6 mai 2019

Photographie - La Filature à Mulhouse : Petit Joseph et ses grenouilles

"La galerie de La Filature accueille jusqu’au 10 mai les photographies de Joseph Nadj, chorégraphe et danseur. « Mnémosyne » renvoie l’artiste, âgé de 62 ans, à son enfance au cœur de l’Europe.
D’origine yougoslave, Josef Nadj trace depuis trente ans un parcours artistique peu commun. C’est le Mime Marceau qui l’attire en France en 1980, après qu’il a suivi des études d’histoire de l’art et de musique à l’université de Budapest. À Paris il découvre la danse contemporaine avec François Verret, Catherine Diverrès et Mark Tompkins et participe à quelques-unes de leurs créations puis crée sa propre compagnie. De Canard pékinois , sa première pièce en 1987 à celle qui l’amène en Alsace, Mnemosyne en passant par Asobu qu’il présenta en 2006 en Cour d’honneur du Palais des papes à Avignon, Nadj s’est affirmé comme l’un des chorégraphes qui compte en Europe.
Qu’il visite des auteurs atypiques (Beckett, Kafka, Michaux) ou entraîne avec lui des plasticiens (Miquel Barceló) ou des musiciens (Akosh Szelevényi, Joëlle Léandre) sur scène, Josef Nadj s’épanouit dans une totale liberté. Il a toujours pratiqué la photographie en parallèle de ses créations et dévoile dans Mnémosyne une compilation de clichés… de crapauds ! Aux sources de son enfance il revient, livrant des images de « mémoire en soi »." La suite sur dna.fr

Européennes 2019 : Viktor Orbán déclare la guerre au candidat du PPE

"Après Matteo Salvini de La Lega italienne jeudi dernier, Viktor Orbán recevait le patron du FPÖ autrichien Heinz-Christian Strache ce lundi. Il a profité de ce nouveau flirt appuyé avec l'extrême-droite pour retirer son soutien à Manfred Weber, le candidat du Parti populaire à la présidence de la Commission européenne.
Autant il n'était rien ressorti de la conférence de presse commune du dirigeant hongrois et de l'homme fort du gouvernement italien Matteo Salvini jeudi dernier, autant ce lundi après-midi, Viktor Orbán avait quelque chose à annoncer . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Bienvenue en « Orbanistan »

"En Hongrie, le premier ministre Viktor Orban s’attache à conserver une apparence de débat et de pluralité dans son pays, membre de l’Union européenne. Mais le paysage médiatique est un champ de ruines.
La rédaction de Nepszava ressemble au hameau d’Asterix. Dans un immeuble moderne du centre de Budapest, une poignée de rédacteurs s’active pour remplir le journal. En cette fin du mois de mars, ils sont une vingtaine tout au plus : le dernier quotidien indépendant de Hongrie ne tire qu’à 21 000 exemplaires. S’il est toujours imprimé, après 146 ans d’une existence très mouvementée, c’est parce que Viktor Orban, le premier ministre souverainiste si controversé, veut laisser un semblant de pluralité dans ce pays membre de l’Union européenne depuis 2004. Nepszava n’est pas à vendre. Du moins, pas encore." 

Évolution du foyer d'anthrax à Kötegyán en Hongrie

"En Hongrie, le 16 avril 2019, les responsables de la santé animale ont notifié un cas confirmé de bacille du charbon chez une vache et quatre autres cas suspects sur un foyer à Kötegyán dans le comitat de Bekes.
Ce sont les premiers cas d'infection humaine à l'anthrax en Hongrie depuis plusieurs années.
Le 23 avril, les autorités sanitaires hongroises ont notifié quatre cas de charbon bactérien cutané chez l'homme, dont au moins un a été confirmé, dans deux comtés distincts au cours des dernières semaines.
Les personnes touchées ont été signalées dans des fermes le comitat de Bács-Kiskun et le comitat de Békés. Trente personnes supplémentaires ont été traitées en prophylaxie avec des antibiotiques en raison d'une exposition possible." La suite sur mesvaccins.net

Siéger avec Orban au Parlement européen ? "Bellamy ne peut pas rester dans cette ambiguïté"

"Le délégué général de La République en marche!, Stanislas Guérini, a appelé la tête de liste des Républicains aux européennes, François-Xavier Bellamy, à dire clairement s'il comptait siéger dans le même groupe que le président hongrois d'extrême droite. 
Interview
C'est la stratégie adoptée par LREM depuis le début de la campagne des Européennes, et même bien en amont : construire une opposition frontale entre les progressistes, que le mouvement présidentiel compte représenter, et les populistes, qui vont de Marine Le Pen en France à Matteo Salvini en Italie, en passant par le président hongrois, Viktor Orban. Invité dimanche du Grand Rendez-Vous d'Europe 1, le délégué général du parti, Stanislas Guérini, a confirmé cette ligne de démarcation et appelé la tête de liste de LR, François-Xavier Bellamy, à se positionner d'un côté ou de l'autre." La suite sur europe1.fr

Marine Le Pen courtise les dirigeants hongrois et polonais

"Marine Le Pen, chef de l'extrême droite française, en campagne dimanche à Bruxelles, a tendu la main au dirigeant populiste hongrois Viktor Orban et au gouvernement conservateur polonais du Pis, trois semaines avant les élections européennes.
Elle les a ainsi invités à s’affilier au groupe Europe des Nations et des Libertés, dont fait partie au Parlement européen le Rassemblement national (RN), son propre parti.
« Tous ceux qui se disent aujourd'hui : en fait ils avaient raison et nous allons les rejoindre, ils sont les bienvenus, nous leur tendons la main », a-t-elle déclaré, venue soutenir dans la capitale belge son allié au Parlement européen, Vlaams Belang, de l'extrême droite flamande." La suite sur ici.radio-canada.ca

Au coeur de la Hongrie d'Orban, UE rime avec "immigration"

"A Csorna, dans la plaine hongroise, l'Union européenne a participé au financement d'un hôpital, d'un contournement routier et de l'évacuation des eaux. Mais pour les habitants de cette paisible bourgade, l'Europe est avant tout une institution "trop libérale avec les migrants".
Seuls signes visibles de la campagne pour le scrutin européen du 26 mai dans ce chef-lieu de 10.000 habitants, les affiches du Premier ministre souverainiste Viktor Orban barrées du slogan "Stop à l'immigration !"
Le spectre d'une "invasion migratoire" et d'une submersion des "populations chrétiennes" par des musulmans constitue depuis 2015 le fil rouge de la rhétorique de Viktor Orban, confortablement réélu il y a un an pour un troisième mandat consécutif. Au prix d'un antagonisme croissant avec les institutions européennes." La suite sur lepoint.fr

L’aéroport de Budapest en opération séduction avec les passagers chinois

"En vue d’un net accroissement de ses touristes chinois, l’ aéroport de Budapest a annoncé plusieurs mesures pour améliorer leur confort.
Si l’’année dernière, le nombre de passagers voyageant par avion entre la Hongrie et la Chine s’est approché de 200 000 personnes, l’aéroport de Budapest prévoit beaucoup plus de passagers cette année avec le lancement hebdomadaire de trois vols directs Shanghai-Budapest opérés par Shanghai Airlines à partir du 7 juin en Boeing B787-9 Dreamliner. Pour répondre aux demandes des touristes chinois, l’aéroport de Budapest a mis en œuvre une série de développements. Le directeur de l’aéroport, en collaboration avec Heinemann Duty Free, introduit maintenant de nouveaux modes de paiement – Alipay et Unionpay – préférés des touristes chinois. Ces formes de paiement doivent également être introduites dans d’autres unités commerciales du « SkyCourt » et des terminaux." La suite sur air-journal.fr

dimanche 5 mai 2019

Le cardinal Mindszenty (2/4) : une lutte féroce mais vaine contre la « tactique du salami »

"Il y a tout juste 70 ans, en 1949, le chef de l'Église hongroise, le cardinal Primat József Mindszenty, était condamné à la prison à vie à l'issue d'un procès politique truqué dans la plus belle tradition des régimes communistes de l'époque. Cet article constitue la deuxième partie de notre chronique consacrée au parcours et à la vie de cet ecclésiastique, célèbre en Hongrie mais relativement oublié hors des frontières de ce pays . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Hongrie prive de nourriture des demandeurs d’asile déboutés: «Un scandale absolu», dénonce Verhofstadt

"Selon Guy Verhofstadt, le Parti populaire européen devrait « exclure immédiatement Viktor Orbán ».
a Hongrie prive délibérément de nourriture des demandeurs d’asile déboutés dans l’attente de leur expulsion, en violation du droit international, a annoncé ce vendredi à Genève, le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies. « C’est un scandale absolu et ne devrait pas être sans conséquences », a réagi ce vendredi soir l’ancien-Premier ministre Guy Verhofstadt sur Twitter.
Les services de la Haut-Commissaire Michelle Bachelet ont appelé les autorités à mettre fin à cette pratique. « Selon les informations disponibles, depuis août 2018, au moins 21 migrants en attente d’expulsion ont été privés de nourriture par les autorités hongroises, dont certains pendant cinq jours maximum », a ajouté Mme Shamdasani." La suite sur lesoir.be

samedi 4 mai 2019

Européennes : les électeurs fantômes de Viktor Orban

"Le régime de Budapest propose des passeports aux millions de Hongrois de la diaspora résidant en Ukraine, Slovaquie ou Serbie. Une opération payante, à l'approche du scrutin européen ?Il y a six mois, peu d'Ukrainiens auraient pu placer sur une carte le bourg assoupi de Berehove. Depuis, cette ville perdue dans l'ouest du pays est devenue l'épicentre des tensions avec la Hongrie voisine. A l'origine de la querelle, une vidéo filmée en caméra cachée dans le bâtiment du consulat magyar et mise en ligne en septembre dernier par l'agence de presse nationale Ukrinform. On y découvre une cérémonie de remise de passeports hongrois à un groupe d'Ukrainiens. Ces derniers jurent d'être des "citoyens fidèles de la Hongrie" avant d'entonner en choeur l'hymne national. L'instant d'après, le consul leur fait une recommandation : "Surtout, ne parlez pas en public de votre naturalisation, et encore moins avec l'administration en Ukraine." Puis, sourire aux lèvres, il leur offre un verre de champagne... " La suite sur lexpress.fr

M. Cavusoglu [ministre turc des Affaires étrangères] s'exprime concernant les critiques de l’Europe à l’égard de la Hongrie et de la Turquie

"M. Cavusoglu a tenu une conférence de presse conjointe avec son homologue hongrois Peter Szijjarto.
Le ministre des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, s’est exprimé concernant les critiques de l’Europe à l’égard de la Hongrie et de la Turquie.
« Au lieu de critiquer les administrations arrivées au pouvoir par des élections libres et démocratiques, il serait plus raisonnable de soutenir la stabilité de ces pays » a-t-il dit.
M. Cavusoglu a tenu une conférence de presse conjointe avec son homologue hongrois Peter Szijjarto.
« La contribution de la Hongrie et de la Turquie à l’Europe et aux institutions européennes est évidente. Malgré cela, ces deux pays sont pris pour cible. La démocratie commence aux urnes. Au lieu de critiquer les administrations arrivées au pouvoir par des élections libres et démocratiques, il serait plus raisonnable de soutenir la stabilité de ces pays » a déclaré Cavusoglu.
Il a signalé qu’une coopération plus étroite avec l’Europe est nécessaire en matière de migration." La suite sur trt.net.tr

La Hongrie prive de nourriture des migrants refoulés du droit d'asile (ONU)

"La Hongrie prive délibérément de nourriture des migrants déboutés du droit d'asile, en violation du droit international, a accusé ce vendredi l'ONU, en pointant du doigt la politique anti-migrants du premier ministre Viktor Orban.
Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme a affirmé détenir des informations indiquant qu'«au moins 21 migrants attendant d'être expulsés avaient été privés de nourriture par les autorités hongroises, dans certains cas jusqu'à 5 jours», depuis août 2018. En septembre 2018, la Haut-Commissaire Michelle Bachelet avait déjà accusé la Hongrie de ne pas distribuer de nourriture aux migrants retenus dans des zones de transit à la frontière avec la Serbie.
Les autorités hongroises avaient promis de mettre fin à cette pratique à la suite d'une mise en garde de la Cour européenne des droits de l'Homme. «Toutefois, nous regrettons qu'en l'absence d'une modification claire du cadre légal, des rapports suggèrent que cette pratique se poursuit», a déclaré la porte-parole du Haut-Commissariat, Ravina Shamdasani. Elle a indiqué qu'une fois leur demande d'asile rejetée, tous les migrants adultes, à l'exception des femmes enceintes et allaitantes, «sont délibérément privés de nourriture». Cela «peut conduire à la malnutrition, nuire à leur santé et est foncièrement inhumain», a-t-elle ajouté." La suite sur lefigaro.fr

Guerre et guerre : voix sans issue

"ROMAN ETRANGER – Paru en 1999, Guerre et guerre, quatrième roman de l’écrivain et scénariste hongrois László Krasznahorkai n’a, a priori, rien pour plaire, et c’est peut-être pour cela qu’il est si beau et si puissant.

Entre nous, commercialement parlant, László Krasznahorkai ne fait rien comme il faut. Commençons par ce nom étrange qu’on dirait sorti d’un mauvais roman d’Heroïc Fantasy, impossible à orthographier correctement sauf à aller se perdre dans les caractères spéciaux de son traitement de texte, et qu’on appellera ci-après « l’auteur », comme dans les contrats-type, pour se simplifier la vie. Et puis il y a sa collaboration étroite en tant que scénariste avec le cinéaste Béla Tarr, réputé pour ses longs films exigeants en noir et blanc, loin, bien loin des populaires Avengers : Endgame et autre Taxi5.
 Ajoutons à ça, dans Guerre et guerre, des phrases longues, longues au point que l’auteur les a numérotées chacune pour en faire des petits chapitres, des phrases aussi interminables que les élucubrations du personnage principal, l’étrange et attachant Korim, dont on ne sait jamais vraiment s’il est, au fond, banalement simplet ou extraordinairement compliqué, et on est définitivement convaincu que « l’auteur » fait tout pour tomber dans les oubliettes de l’Histoire littéraire.
Et pourtant, ces apparentes difficultés deviennent parfaitement dérisoires dès l’instant où l’on tombe dans le récit de Guerre et guerre : le-dit Korim, petit archiviste au fin fond de la Hongrie, est en train d’expliquer, en détails et de façon décousue, l’importance de sa « mission » à la bande de jeunes voyous qui comptaient lui faire les poches, près de la gare, mais qui préfèrent abandonner leur projet plutôt que de se farcir plus longtemps les histoires sans queue ni tête de ce « fils de pute »." La suite sur actualitte.com

La Hongrie, asile inattendu des Vénézuéliens

"Héraut de la lutte contre l'immigration en Europe, le pays a étonnamment mis en place un programme d'accueil spécifique pour les Vénézuéliens. Mais pas n’importe lesquels : pour fouler le sol hongrois, encore faut-il prouver l'existence d'ancêtres hongrois dans la famille. Une façon pour la Hongrie d'ouvrir ses frontières sans perdre la face." A voir sur arte.tv

Ministre des Affaires Étrangères hongrois : La sécurité européenne commence aujourd'hui en Turquie

"L'Europe serait confrontée à une "pression migratoire sérieuse" sans l'adhésion de la Turquie à l'accord sur la migration de l'UE.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères a félicité vendredi la Turquie pour son rôle dans la garantie de la sécurité de l'Europe.
"La Hongrie considère la Turquie comme un ami et un allié stratégique", a déclaré Peter Szijjarto lors d'une conférence de presse commune à l'issue d'un entretien avec son homologue turc Mevlut Cavusoglu.
La Turquie s'occupe de 4,5 millions de migrants et le pays ne leur permet pas de se rendre dans l'UE, a déclaré Szijjarto.
Il a souligné que l'Europe serait confrontée à une "pression migratoire sérieuse" sans l'adhésion de la Turquie à l'accord conclu en 2016 avec l'UE." La suite sur actualite-news.com

CD : All'Ungarese, pièces de violoncelle du répertoire hongrois

  • Zoltán Kodály : Adagio pour violoncelle et piano. Sonate pour violoncelle seul op. 8
  • Ernő Dohnányi : Ruralia Hungarica op. 32 (extraits, adaptés pour violoncelle et piano)
  • David Popper : Fantaisie sur une chanson de la Petite-Russie op. 43
  • Aurélien Pascal, violoncelle, Paloma Kouider, piano
  • 1 CD La Musica : LMU017 (Distribution : PIAS)
  • Durée du CD : 62 min 50 s
  • Note technique : etoile orangeetoile orangeetoile orangeetoile orangeetoile orange (5/5)
"Voici un disque de violoncelle à la gloire du répertoire hongrois, illustré à partir d'un de ses illustres virtuoses, David Popper, par deux de ses musiciens phares : Kodály et Dohnányi. Ces pièces de musique où le violoncelle virtuose rencontre le chant du terroir sont interprétées par un talentueux instrumentiste, accompagné par une pianiste non moins prestigieuse : Aurélien Pascal et Paloma Kouider. Des découvertes pour un CD incontournable.David Popper (1843-1913), musicien austro-hongrois, est au violoncelle ce que Paganini est au violon : un maître à la virtuosité légendaire, qui après un poste de premier solo à l'Opéra de Vienne, puis de professeur à l'Académie Royale de Musique de Budapest, se tournera vers une carrière de virtuose à travers l'Europe au tournant du XIXème et du XXème siècle. Comme compositeur, il s'illustrera, entre autres, dans le genre de la grande fantaisie de concert. Sa Fantaisie sur une chanson de la Petite-Russie op. 43 est un modèle du genre. Après une entrée en matière haute en agilité nantie d'une cadence spectaculaire jusqu'au suraigu du cello, elle aligne six variations d'une technicité à couper le souffle, où tour à tour vont se succéder gammes et arpèges diaboliques, pages doucement chantantes ou d'une incroyable vitalité, pour se terminer en un allegro des plus véloces." La suite sur on-mag.fr

Hongrie.Orbán accueille son “héros” Salvini et s'éloigne un peu plus du PPE

"Extrêmement complices lors de leur rendez-vous jeudi 2 mai en Hongrie, Matteo Salvini et Viktor Orbán n’ont pas annoncé d’alliance concrète mais entretiennent l’éventualité d’une coalition populiste post-élections européennes à droite du PPE dont le Fidesz du Premier ministre magyar est suspendu depuis le 20 mars dernier. Une rencontre au sommet largement commentée par la presse locale.
Vingt-quatre heures après une interview accordée le 1er mai à la Stampa dans laquelle il affirmait que le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini est “la personne la plus importante d’Europe”, le Premier ministre hongrois s’est démené pour l’accueillir le lendemain lors d’une visite hongroise consacrant l’entente extrêmement cordiale entre le populiste transalpin et le tribun magyar “illibéral”.
Les deux dirigeants se sont affichés en vigies de l’Union européenne à la frontière barbelée serbo-magyare, avant de multiplier les signes d’amitié lors d’une conférence de presse commune organisée près du Château de Buda.
“Selfie-populisme”
S’exprimant chacun leur tour à la tribune, Matteo Salvini et Viktor Orbán ont délivré un réquisitoire attendu contre Bruxelles et la démocratie libérale, dénoncé de concert le danger de “l’invasion migratoire” et souhaité ouvrir un “nouveau chapitre” après les élections européennes du 26 mai.
En délicatesse avec le PPE dont son parti Fidesz est suspendu depuis le 20 mars, l’homme fort de Budapest évite pour l’heure toute rupture unilatérale avec sa famille politique européenne, tout en encensant son “héros” Salvini repoussant les migrants vers la mer tout comme la Hongrie s’y est, elle, appliquée sur terre." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

vendredi 3 mai 2019

Liberté de la presse : un rapport accable la Hongrie de Viktor Orban

"Une étude des Verts européens montre à quel point le pluralisme des médias est mis à mal dans ce pays d’Europe centrale depuis 2010.
Pour la Journée mondiale de la liberté de la presse, vendredi 3 mai, les Verts européens ont décidé de pointer du doigt un pays membre : la Hongrie. Grâce à une étude qui, si elle ne révèle aucun scoop, montre à quel point le pluralisme des médias a été mis à mal dans ce pays d’Europe centrale depuis le retour au pouvoir, en 2010, du chantre de l’« illibéralisme », Viktor Orban.
Son auteure, Agnès Urban, professeure associée à l’université Corvinius de Budapest et experte du groupe de réflexion hongrois Mertek (favorable à la liberté de la presse), insiste sur la « période de crise continue » que connaît le secteur des médias hongrois depuis dix ans. En cause, la fin, avec la nouvelle loi sur les médias de 2010, d’une forme de régulation qui avait jusqu’alors assuré un certain pluralisme. Le régulateur du secteur, le Conseil des médias, est entièrement contrôlé par le Fidesz, le parti de Viktor Orban, qui nomme ses membres.
Progressivement, les actionnaires étrangers ont déserté le paysage médiatique hongrois pour laisser la place à des hommes d’affaires proches de M. Orban. Les groupes de presse finlandais Sanoma et allemand Funke Gruppe ont ainsi revendu leurs filiales. Entre 2010 et 2015, Lajos Simicska, l’un des hommes d’affaires les plus riches du pays, s’est notamment taillé un véritable empire médiatique, avec des actifs dans la radio, la presse écrite et l’affichage publicitaire.
En 2016, l’un de ses amis d’enfance, Lorinc Meszaros, est devenu propriétaire du plus gros éditeur de presse (Mediaworks) national. Andrew G. Vajna, un producteur américain d’origine hongroise (nommé « commissaire du gouvernement » pour promouvoir le cinéma national), a fait main basse sur la deuxième chaîne commerciale du pays (TV2)." La suite sur lemonde.fr (article payant)

« Pour les Autrichiens, la mémoire de l’ouverture du rideau de fer est très forte et hautement symbolique »

"Le 2 mai 1989, il y a 30 ans jour pour jour, la frontière commune entre la Hongrie et l'Autriche était ouverte. Entretien avec Thomas Angerer, maître de conférences à l'Université de Vienne, qui nous explique en quoi cet événement constitua la première – et sans doute décisive – brèche dans le rideau de fer . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Européennes: Viktor Orban et Matteo Salvini affichent leur proximité à Budapest

"Viktor Orban et Matteo Salvini se sont retrouvés jeudi 2 mai à Budapest. À moins de quatre semaines des élections européennes, le Premier ministre hongrois, suspendu par sa propre famille politique, le Parti populaire européen (la droite européenne), n’a pas renoncé à rencontrer l’une des figures de l’extrême droite continentale, alliée à ce stade à Marine Le Pen. Pas de grande annonce, et affichage maximal de leur complicité.
La mâchoire serrée le regard grave devant une clôture surmontée de barbelés un gigantesque dispositif anti migrants à la frontière avec la Serbie. Puis quelques pas dans la bonne humeur, la complicité souriante de deux leaders. Ces images et ces vidéos ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux italiens et hongrois et c’est la métaphore de l’alliance dont ils rêvent : celle de la droite et de l’extrême droite après les européennes. Une réalité pour le Premier ministre hongrois." La suite sur rfi.fr

The Brief from Brussels : la Hongrie un peu plus isolée

"La menace d'une exclusion s'accentue contre le parti au pouvoir en Hongrie. Le positionnement politique du Fidesz du Premier ministre Viktor Orban est une nouvelle fois pointé du doigt. Les chrétiens-démocrates allemands dénoncent son rapprochement avec le leader de l'extrême droite italienne Matteo Salvini. Le ministre hongrois des Affaires étrangères balaye ces reproches. "J'estime que Matteo Salvini n'est pas d'extrême droite. Nous respectons son action, nous respectons sa politique migratoire et sécuritaire", répond Peter Szijjarto. Il assure d’ailleurs que son parti est prêt à quitter la famille chrétienne-démocrate si cette dernière se rapproche des formations centristes." La suite et vidéo sur euronews.com

Le flirt d’Orban avec Salvini met le Parti populaire européen sous pression

"Le premier ministre hongrois a reçu, jeudi à Budapest, le vice-président du Conseil italien, affichant sa proximité avec lui.
À moins de trois semaines des élections européennes, la rencontre entre Viktor Orban et Matteo Salvini, jeudi après-midi en Hongrie, ne pouvait passer inaperçue. L’objectif était d’ailleurs qu’elle fasse un maximum de bruit sur le continent et plus encore au sein du Parti populaire européen (PPE), la droite européenne.
Photos sur Instagram, vidéos sur Twitter, discours relayés sur les réseaux sociaux, le pouvoir hongrois a voulu donner un maximum de publicité à l’événement. En début d’après-midi, plusieurs clichés étaient diffusés. Sur le premier, on voyait les mines graves des deux dirigeants nationalistes devant des barbelés, ceux qui se trouvent près du village de Roske et séparent, depuis 2015, la Hongrie de la Serbie. Sur un autre, les deux hommes complices et tout sourire. Un autre encore les montrait en haut d’une vigie, regardant de l’autre côté de la frontière. Un «clin d’œil» bien sûr à leurs positions communes sur l’immigration et la défense des valeurs chrétiennes en Europe." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

"Il y a une vraie communauté cycliste à Budapest"

"Le vélo est en plein essor à Budapest.
Certains jeunes utilisent les bicyclettes comme moyen de transport quotidien. Cette communauté dynamique bénéficie des vélos Bubi comme nouvelle solution de mobilité dans le centre-ville. Nous avons rencontré Elisabeth Grabow, cycliste et journaliste indépendante, au magasine de vélos Trecikli à Budapest:
"Il y a une vraie communauté cycliste ici à Budapest. L'un des aspects très spécifiques du cyclisme dans notre ville est le recyclage, nous en tenons compte." La suite et vidéo sur euronews.com

Les vélos en libre-service investissent Budapest

"Budapest souhaite attirer les amateurs de bicyclettes ! La capitale hongroise a développé un réseau de pistes cyclables, et propose des vélos en libre-service, appelés vélos Bubi. Ces petites machines vertes sont gratuites pendant les 30 premières minutes d'utilisation."Le MOL Bubi est un élément important du réseau de transport en commun de Budapest" indique Balazs Both, directeur du marketing de la société de transport en commun de la ville. "Il existe actuellement 128 stations de vélo et plus de 1 500 vélos disponibles" ajoute-t-il." La suite et vidéo sur euronews.com

jeudi 2 mai 2019

Le Christ au Mont des oliviers, un oratorio rarement joué, au programme des Journées „Beethoven à Buda”.

Par Pierre Waline
"S´il a manifesté son génie dans pratiquement tous les genres, de la musique instrumentale à la musique symphonique en passant par la musique de chambre, le concerto et le chant, Beethoven ne nous aura par contre légué que deux messes, un seul opéra et un unique oratorio (abstraction faite des deux cantates de jeunesse). Il est vrai, avec ces deux chefs d´oeuvre que sont la Missa solemnis et Fidelio. Moins connu est, par contre son oratorio Le Christ au Mont des oliviers. Une oeuvre rarement jouée qui figurait cette année au programme des Journées „Beethoven à Buda”. Journées organisées chaque année depuis vingt ans pour commémorer le concert que le jeune Beethoven donna au théâtre de Buda le 7 mai 1800. Un oratorio donné dans le cadre baroque de l'église paroissiale du Château (Krisztinaváros)." La suite sur francianyelv.hu

Le président de l’Assemblée nationale hongroise salue le développement constant des relations maroco-hongroises

"Le président de l’Assemblée nationale hongroise, Laszlo Kover a salué, lundi à Rabat, le développement constant que connaissent les relations maroco-hongroises, mettant en avant les opportunités de développement des échanges économiques et commerciaux.Lors d’entretiens avec le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, M. Kover a salué la présence du Maroc en tant qu’invité d’honneur au Salon international de l’agriculture, qui sera tenu en Hongrie cette l’année, ajoutant que le secteur agricole est un axe stratégique de la coopération entre les deux pays." La suite sur laveritehebdo.com

Européennes: Salvini et Orban se rencontrent à nouveau, à Budapest cette fois

"Huit mois après leur précédente rencontre à Milan, le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini se rend à Budapest à l'invitation de l'ultraconservateur Premier ministre hongrois Viktor Orbán, à moins de trois semaines des élections européennes.
Officiellement, Matteo Salvini, le chef de la Ligue, se rend à Budapest à l'invitation de son homologue hongrois, un banal tête à tête entre ministres de l'Intérieur. Le leader de l'extrême droite italienne aura bien un entretien avec le Premier ministre Viktor Orbán, une conférence de presse commune." La suite et à écouter sur rfi.fr

Dans la toile européenne de Viktor Orban

"Ludovic Lepeltier-Kutasi, correspondance particulière à Budapest ,
le 02/05/2019 à 06:14
Analyse
Le vice-président du conseil italien Matteo Salvini est de passage le 2 mai à Budapest, où il rencontrera le premier ministre Viktor Orban, qu’il avait qualifié de « héros » en août dernier. Le premier ministre hongrois s’impose comme l’homme fort de l’extrême droite européenne.

Au fil des ans, Budapest est devenu une étape incontournable des responsables des partis les plus à droite de l’échiquier européen. Le vice-président du conseil italien Matteo Salvini se rend ainsi dans la capitale hongroise jeudi 2 mai à l’invitation de son homologue, le ministre hongrois de l’intérieur Sandor Pinter. Le numéro deux du gouvernement italien devrait rencontrer en fin d’après-midi Viktor Orban, dans un contexte marqué par de nombreuses spéculations sur les stratégies d’alliance du premier ministre hongrois à moins d’un mois des prochaines élections européennes. En délicatesse avec le Parti populaire européen (PPE) depuis « l’autosuspension » de son parti, le Fidesz, le 20 mars, Viktor Orban caresse ouvertement le rêve d’une « nouvelle alliance » entre la frange la plus conservatrice..." La suite sur la-croix.com (article payant)

Laszlo Trocsanyi: «L’Europe a besoin de la Hongrie et la Hongrie de l’Europe»

"INTERVIEW - Le ministre de la Justice de Viktor Orban, candidat aux élections européennes, veut éviter qu’un clivage «majeur» s’installe entre les pays de l’Ouest et de l’Est.
À Budapest
Ministre et professeur de droit constitutionnel, Laszlo Trocsanyi mène la liste du Fidesz aux élections européennes. Candidat à un poste de commissaire européen, il appelle à entendre la position de l’Europe centrale, selon laquelle une Europe forte devrait se fonder sur des États membres forts.
LE FIGARO.- Pourquoi avez-vous accepté d’être tête de liste du parti au pouvoir dans ce moment de crise entre le Fidesz et le PPE, le groupe conservateur du Parlement européen, et entre l’UE et la Hongrie?
Laszlo TROCSANYI.- La première réponse, c’est que, toute ma vie, j’ai croisé l’Europe, dans des fonctions importantes. En tant que professeur d’université qui donnait des cours de droit européen, en tant que diplomate en charge de maintes négociations entre la Hongrie et l’UE. J’ai enfin été juge à la Cour constitutionnelle, poste auquel j’ai été confronté, là encore, aux conflits de compétence entre niveaux européen et national. J’ai donc pensé que je pourrais être utile. Aujourd’hui, il est ..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Usimages – André Kertész

"Cette 3e édition de la Biennale Usimages s’attache à explorer les relations qu’entretient la photographie à la commande d’entreprise. Elle soulève également la question de pouvoir témoigner ou non aujourd’hui des réalités du monde du travail. La programmation se veut être un espace de recherche qui interroge dans les expositions historiques et contemporaines sur le rapport des artistes à la commande industrielle. Dans un monde qui accélère la production et de transmission des images, il est étonnant de constater cette difficulté à exercer un regard libre au sein des entreprises. Même si les questions de sécurité ou de secret industriel empêchent bien souvent la réalisation de photographies, l’entreprise semble ne vouloir garder ni la mémoire des hommes, ni celle des images. Comme si cette amnésie organisée permettait une gestion plus facile du démantèlement et de la disparition en cas de crise.
La programmation s’articule autour d’expositions de photographes internationaux contemporains qui nous plongent chacun à leur façon, dans l’univers plus ou moins humanisés des entreprises. C’est le cas pour les images de Michele Borzoni de call centers ou de centres logistiques qui nous poussent à imaginer ce que l’image ne représente pas : la consommation à flux tendue avec d’un bout à l’autre de la chaine le consommateur et le robot préparateur de la commande.
C’est aussi deux reportages commerciaux qu’André Kertész réalise en 1944 chez Firestone et pour l’American Viscose Corporation. Il s’attache à composer à la chambre des images précises, et porte une grande attention aux choix de ses modèles féminins qu’il fait poser au travail, dans ce moment historique où les Etats unis voyaient leurs hommes partir sur le front.
Usimages, un parcours photographique à travers notre territoire
Du samedi 27 avril au samedi 15 juin 2019
Communes de Cramoisy, Creil, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu-d’Esserent, Saint-Maximin et Villers-Saint-Paul
La Saison André Kertész"
La suite sur loeildelaphotographie.com

mercredi 1 mai 2019

Soirée des Mardis hongrois de Paris avec Amélie Poinssot le 30 avril 2019

Amélie Poinssot présentait son livre
"Dans la tête de Viktor Orbán"
























15 ans après, les centre-Européens restent très attachés à l’UE

"Sortir de l'Union européenne, pas question ! Quinze ans jour pour jour après la grande vague d’adhésion des pays de l‘ancien bloc de l’Est à l'Union européenne, une très large majorité des populations des pays d'Europe centrale est favorable à l'UE.
C'est un fait connu, qui n'a rien de nouveau et qui est mis en lumière à intervalle régulier par les enquêtes d'opinion européennes, les Eurobaromètres : c'est chez les derniers entrant d'Europe centrale et orientale, que l'on enregistre . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Hongrie ne veut-elle pas de l’argent norvégien ?

"Le gouvernement Fidesz est-il prêt à s'asseoir sur les presque 70 milliards de forint du fonds norvégien simplement pour que 10 % de cette aide ne bénéficie pas aux ONG qu'il exècre ?
Avec l'argent de la manne des hydrocarbures exploités en mer du Nord qui a fait de la Norvège un des pays les plus prospères, le peuple norvégien s'est doté du fonds souverain d'investissement le plus important du monde . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

5 marques de mode qui vont vous faire oublier Zara

"Vous shoppez toujours dans les mêmes enseignes ? Et si on élargissait un peu ses horizons ? Label scandinave, californien, français ou new-yorkais... Focus sur 5 nouvelles marques de mode à découvrir d'urgence.
Attention, gros crush en vue.
Nanushka, la plus hypeSi ce label originaire de Budapest existe depuis 2006, c'est seulement depuis peu qu'il connaît un énorme boom chez nous. Et on ne peut que s'en réjouir ! Fondée par Sandra Sandor à sa sortie du très réputé London College of Fashion, Nanushka propose une garde-robe contemporaine et versatile pensée pour la femme moderne. On adore tout particulièrement ses pièces à la féminité subtile et son approche écoresponsable de la mode. Les vêtements imaginés à Budapest sont fabriqués en Europe avec les matières premières les plus raffinées, dont du cuir vegan. En 2018, la griffe hongroise présentait officiellement ses collections aux professionnels de la mode lors de la Fashion Week de New York." La suite sur elle.be

Sanofi renonce à une partie des externalisations en Hongrie

"Le patron du groupe pharmaceutique français Sanofi, Olivier Brandicourt, a annoncé aujourd'hui devant les actionnaires que certains services «support» qui devait être délocalisés en Hongrie allaient finalement rester en France. Olivier Brandicourt a rappelé, devant l'assemblée générale, le projet d'implanter sur une nouvelle plateforme des activités notamment de comptabilité et de gestion du personnel. «Il s'agit de créer une plateforme européenne avec des employés qui ne seront que des employés Sanofi, à Budapest», a dit le directeur général." La suite sur lefigaro.fr

La Hongrie et le Maroc veulent renforcer leurs relations bilatérales

"La Hongrie et le Maroc œuvrent ensemble à renforcer leurs relations bilatérales dans différents domaines, notamment économique, commercial et culturel, a affirmé mardi à Rabat le président de l'Assemblée nationale hongroise, László Köves.

À  l'issue d'entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, Köves a souligné que les relations entre les deux pays se sont renforcées durant les dernières années, notant les deux parties "travaillent pour que cela continue dans l'avenir". Rappelant que c'est la deuxième fois qu'il effectue une visite officielle au Maroc sur invitation du président de la Chambre des représentants, Köves a fait savoir que ses entretiens avec Bourita ont été axés sur "les nouveaux défis qui attendent les deux pays". Lors de cette rencontre, a poursuivi le responsable hongrois, les discussions ont également porté sur la situation dans la région méditerranéenne afin de "trouver des réponses concrètes", ainsi que sur le renforcement des liens avec les quatre pays de Visegrád (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie)." La suite sur leseco.ma

La Banque centrale de Hongrie maintient son principal taux directeur à 0,9 %

"(AOF) - La Banque centrale de Hongrie (MNB) a maintenu aujourd’hui sans surprise son principal taux d'intérêt à 0,9 %. Par ailleurs, dans le communiqué accompagnant cette décision, l’institution n’a pas abandonné son ton accommodant, comme l’appelait de ses vœux Commerzbank, qui constate une accélération de l’inflation actuellement. Cette approche de la MNB devrait donc continuer de peser à l'avenir sur le cours du forint hongrois. En fin d’après-midi, l’euro progresse de 0,12 % à 323,75 forints hongrois." Source : capital.fr

Européennes 2019 - En Hongrie, les patients ukrainiens affluent pour des soins gratuits

"Élections européennes J-23. Un hôpital proche de la frontière voit défiler un ballet d’ukrainiens de Transcarpatie devenus citoyens de la Hongrie voisine grâce au gouvernement Orbán et bénéficiaires de la sécurité sociale locale via de fausses adresses magyares. L’immigration et les mesures natalistes éclipsent la santé et les failles du système de soins dans la campagne européenne nationale. Reportage.
À l’hôpital régional de Kisvárda [ville de16 000 habitants à 280 kilomètres au nord-est de Budapest], près de 1 patient sur 6 ou 7 serait un Ukrainien détenteur de la citoyenneté hongroise [dont l’accession a été facilitée par le gouvernement Orbán depuis 2011 pour les Hongrois des territoires magyarophones séparés de la Hongrie par le traité de Trianon en juin 1920] et certains ne parlent pas un mot de magyar. La statistique n’est pas officielle et l’établissement n’a jamais communiqué de chiffres malgré nos multiples demandes et la promesse de la secrétaire du directeur sur place.
Certains employés nous affirment voir le parking du service pédiatrique régulièrement rempli de voitures avec des plaques ukrainiennes. Un patient d’Ajak [dix minutes au sud de Kisvárda, ] croisé en salle d’attente se plaint de patienter de plus en plus longtemps à cause d’Ukrainiens “privilégiés” pris en charge avant les locaux. D’après lui, ces personnes arriveraient avec d’imposants 4X4, des vêtements classieux et beaucoup d’argent. Le va-et-vient des véhicules immatriculés UA corrobore la description du personnel." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

La Hongrie et la Slovénie comptent reprendre le transit du pétrole russe

"À la suite de négociations réussies entre la Russie et des compagnies hongroises et slovènes de transport de pétrole, le transit du carburant sera rétabli début mai, a déclaré le ministère russe de l’Énergie.
Après une suspension du transit de pétrole russe, des compagnies hongroises et slovènes de transport de pétrole ont confirmé leur intention de le relancer dans les plus brefs délais, lit-on sur le site officiel du ministère russe de l’Énergie.
«Des négociations constructives ont été menées aujourd’hui avec les représentants de compagnies de transport de pétrole de Hongrie et de Slovénie. À l’issue de l’entretien, les parties ont confirmé leur projet de rétablir le transport du pétrole», est-il indiqué." La suite sur sputniknews.com

Accusation de corruption contre la Hongrie

"La Hongrie détournerait de façon systématique les fonds européens. L'accusation est lancée par le militant hongrois anti-corruption Ákos Hadházy. Il dénonce un système mis en œuvre par le gouvernement du Premier ministre Vitkor Orban. Selon l'activiste ces abus permettent aux autorités de se maintenir au pouvoir. "Le montant de l'argent est évalué entre 30% et 100% de ces fonds. Il n'y a pas de projet européen actuellement s'il n'y a pas un surcoût de 30% au moins. Cela signifie qu'ils volent des dizaines de millions d'euros", assure-t-il." La suite et vidéo sur euronews.com