"Faites-vous plaisir et offrez-vous une chambre dans un des plus beaux Airbnb avec vue sur le Danube à Budapest.
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"Faites-vous plaisir et offrez-vous une chambre dans un des plus beaux Airbnb avec vue sur le Danube à Budapest.
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Traduction d'un article paru en langue hongroise sur 24.hu
Lengyel Nagy Anna 20.08.2023, 10:01h
https://24.hu/belfold/2023/08/20/derdak-andras-portre-montpellier-franciaorszag/
Cet homme a tout connu. À l'âge de 18 ans, il était une figure incontournable du changement de régime, puis, pendant des années, le créateur et le dirigeant d'une institution perpétuellement fauchée, mais follement innovante, qui attirait les foules et est devenue un culte. Il a ensuite été l'une des âmes du Sziget Festival, puis un attaché culturel en costume à Paris. Et puis, il y a une douzaine d'années, il est devenu un Hongrois qui s'est installé en France avec sa famille. Ancien directeur, riche, puis appauvri par l'épidémie de Covid. Plus récemment, il est propriétaire d'un château dans le sud de la France, les poches vides, au chômage. Pour lui, la vie est un jeu de puzzle. Cela demande du désir, de la foi, de la confiance en soi, de la patience et surtout de la persévérance. Et puis, tôt ou tard, ce que l'on veut construire se met en place. Voici l'histoire d'András Derdák.
- Vous êtes un grand francophile, András, n'est-ce pas ?
- Oui, je le suis.
- Vous parlez français comme si vous étiez né ici.
- Imaginez, j'arrive même à le faire croire aux Français, mais seulement pour un temps.
- Vous semblez vraiment aimer vivre dans cette ville.
- Montpellier est une ville charmante, typiquement méditerranéenne. Ni trop grande, ni trop petite. Tout le centre historique date du 16e au 17e siècle et est plein de culture, de musique et d'histoire. Vous pouvez également prendre le tramway jusqu'à la mer. Pour ma part, je m'y rends à vélo. Ce n'est pas par hasard que nous avons choisi cette ville en 2010.
- Aviez-vous encore un emploi ?
- À l'époque et pendant les dix années suivantes, bien sûr. Ma femme, Anita Földes et moi dirigions notre propre entreprise ici en France. Puis le Covid est arrivé, et tout s'est effondré. Nous ne pouvions même plus payer notre loyer. C'était la faillite totale. Mais il faut avancer d'une manière ou d'une autre, il faut avoir une sorte de vision. Sinon, c'est fini. Croyez-moi, je vous dis cela après un an et demi de profonde et grise dépression.
- Vous avez donc acheté un château de campagne à 60 kilomètres d'ici. Cela semble surréaliste, compte tenu de votre statut et de votre situation financière.
- Pour être plus précis, c'est nous qui l'avons acheté. L'idée, l'inspiration et la majeure partie de la responsabilité me reviennent, mais finalement nous étions douze à réunir le prix d'achat. J'ai de
grands projets avec ce château. Quand on a de gros ennuis, il faut courir en avant, n'est-ce pas ?
- Peut-être. Mais dans un château en cours de rénovation ?
- Par exemple.
András Derdák est un homme de grande taille, aux cheveux bouclés et au physique athlétique. Il a 51 ans. Il est possible que c'était le sport qui l'a rendu si déterminé, puisqu'il a fait de l'escrime, du ski et de l'équitation en compétition dans sa jeunesse. Mais cela n'a peut-être pas d'importance. Mais le fait qu'en 1990, à l'âge de 18 ans, il soit devenu, en tant que membre enthousiaste du Fidesz, le plus jeune conseiller municipal de la capitale, puis chef de groupe parlementaire, montre qu'il s'agit d'un homme également enclin à l'action et à l'engagement public. C'est un battant, un idéaliste, prêt à faire mieux, qui a profité de la période prometteuse du changement de régime en Hongrie. Et puis Banán est arrivé. Je veux dire, la fondation du club. Quelques adolescents et jeunes de vingt ans, menés par Derdák, ont transformé un ancien bâtiment du parti communiste en une institution emblématique presque à partir de rien, qui a fini par attirer des dizaines de milliers de jeunes avec ses programmes culturels de musique alternative et de nombreux autres genres, et avec ses festivals au nouvel esprit. András Derdák, alors âgé d'une vingtaine d'années, a permis à son personnel de s'épanouir grâce à une méthode de gestion démocratique unique. Les idées, issues d'un brainstorming, jugées réalisables étaient mises en œuvre par une équipe de 4 à 5 personnes. Le Banán était un grand projet créatif qui, contrairement à ce que l'on dit souvent, n'ennuyait personne. Mais, comme il le dit lui-même, c'était encore une sorte de maison pauvre, la plupart du temps sans aucune idée de comment et à partir de quoi ils allaient réaliser leur prochain événement, vivant d'appel à candidature en appel à candidature, mais la vision était si forte que l'image du puzzle, qui semblait impossible à voir au début, finissait toujours par s'assembler d'une manière ou d'une autre.
Quelques années plus tard, ils ont gagné le titre de « Meilleur club du pays ».
Année après année, le Banán Klub a monté sa propre scène de jazz au Sziget Festival, et c'était cette période du Banán qui lui a permis d'établir des contacts culturels internationaux, en particulier en France. À l'époque, il se rendait en France plusieurs fois par an.
En ce qui concerne les deux lieux de l'histoire, les choses semblent se mettre en place, mais on se doute qu'il y aura encore des rebondissements inattendus.
C'est l'après-midi, Anita, la femme d'András, et leur fille de cinq ans arrivent à la maison avec des sacs. Eszter est déjà née ici, à Montpellier, et elle babille en alternant le français et le hongrois. Elle court immédiatement vers son père et se blottit dans ses bras comme un chaton. Puis une jeune Espagnole apparaît dans le salon, avec qui ils échangent quelques phrases en français. Il s'agit en fait d'une résidente temporaire, arrivée en ville pour quelques semaines pour apprendre le français.
- Nous avons conclu un contrat avec une école de langues, explique András, et un de leurs étudiants étrangers vit et mange chez nous. Le concept de l'école est de mettre ses étudiants dans un environnement familial. Nous avons deux chambres, dont l'une leur est réservée, et nous, nous nous serrons un peu. Si vous n'avez pas de revenus réguliers, vous devez trouver quelque chose. Les étudiants sont gentils et apportent un peu de couleur à la maison, et l'argent que nous recevons de l'école de langues nous facilite un peu la vie. Par exemple, il nous aide à payer notre loyer, car c'est beaucoup d'argent. Il y avait des étudiants de toutes les nationalités et de tous les âges qui ont vécu avec nous. Anita demande à chacun d'apprendre à Eszter quelques mots dans sa propre langue.
- Ce n'est pas la première fois que vous laissez entendre que vous êtes au chômage depuis un certain temps et que vous devez serrer la ceinture. Vous avez également mentionné que votre entreprise
française avait fait faillite. Quel était le profil de cette entreprise ? Et qu'est-ce qui s'est passé ?
- Tout a commencé lorsque j'ai été nommé directeur de l'Institut hongrois de Paris en 2005. Je suis devenu attaché culturel. C'était un tout nouvel environnement pour moi, le rôle de diplomate, mais il ne m'était pas étranger : c'était essentiellement la même chose que j'avais fait toute ma vie, et que je préfère définir comme organisation ou promotion culturelle. Mais cette fois-ci à un autre niveau, dans un autre habit. Au lieu des jeans, c'était un costume.
Là, il faut faire un petit détour pour mieux comprendre le contexte. Derdák faisait probablement la même chose que ses prédécesseurs pendant son mandat, mais dans un style complètement différent. Il agissait comme une sorte d'agence, de producteur sur le marché français, considérant la culture hongroise comme une sorte de marque qu'il devait promouvoir. Il a fait venir de nouveaux talents hongrois dans des festivals français très populaires, a atteint 800 artistes avec le concours de la Fête de la musique, a lancé un site de littérature hongroise en langue française sur l'internet avec ses collègues, et a initié la création d'une section hongroise au sein du lycée international. Il a ouvert la terrasse de toit de l'Institut hongrois, auparavant fermé au public, et a lancé le cinéma silencieux.
Parmi les étudiants hongrois faisant leurs études en France et les jeunes Français se répandait de bouche à oreille la nouvelle d'un programme romantique pour les soirées d'été, un cinéma en plein air sur les toits de Paris, où le public peut regarder de grands films hongrois avec des écouteurs en buvant du vin à petites gorgées, sans déranger les voisins. Les célébrations nationales hongroises étaient parfois organisées à la Sorbonne, dans l'immense église de Saint-Sulpice ou à l'hôtel de ville de Paris. Avec ses collègues, il a invité des chanteurs de jazz hongrois à chanter devant les tableaux hongrois du Louvre, organisé une exposition de photos sur la révolution de 1956 dans des parcs publics, construit un rideau de fer de 20 mètres avec une exposition dans les jardins du Sénat ouverts au public pour marquer l'anniversaire de la chute du communisme, et organisé un défilé de Trabant sur les Champs-Élysées.
Il est possible qu'il soit né pour toujours trouver un espace et pour le remplir du contenu qui serait un aimant pour attirer les gens.
Mais revenons à l'essentiel : l'entreprise d'András qui a fait faillite.
- Nous avons vécu à Paris pendant cinq ans, mon mandat a expiré en 2010. Après la victoire du Fidesz, j'étais sûr que je n'aurais pas beaucoup de chances de trouver un emploi convenable en Hongrie. J'ai quitté le parti en 1993, à l'âge de 21 ans. À la même époque, Gábor Fodor, István Hegedűs, Klára Ungár et beaucoup d'autres ont également rompu avec eux. Nous avions déjà constaté à l'époque que l'élite du Fidesz glissait vers un leadership autocratique, en contradiction avec tous les principes démocratiques que nous avions imaginés ensemble quelques années plus tôt.
C'était une grande cassure pour nous, nous avons donc changé de voie, ce qui nous a mis sur leur liste noire en tant que « traîtres ». Et nous y sommes toujours.
Donc en 2010, pour des raisons essentiellement pratiques et existentielles, ma femme et moi, nous avons décidé de rester, même si nous savions déjà à l'époque que nous ne voulions pas vivre à Paris,
mais plutôt dans le Sud, à un endroit plus petit et moins cher. Au même moment, une invitation est arrivée. C'était comme si mon ancien monde m'appelait à nouveau : organiser des festivaliers français pour le Sziget Festival et Balaton Sound. Il s'agissait d'un terrain vierge, d'une affaire bien complexe, alors dès le début, nous avons créé une société avec six employés, et Anita - qui est une spécialiste de communication - s'est également impliquée activement. Nous avons proposé un package complet : publicité, organisation de voyages, hébergement, billets, programmes, nous avons délégué des journalistes français, créé des partenariats et nous étions également responsables du marketing. Cela a duré onze ans et, ces dernières années, nous avons amené 80 000 jeunes Français au Sziget Festival. Comme ce type de travail n'est pas entièrement local, nous étions une sorte de famille dioïque, faisant des allers-retours entre Budapest et Montpellier. Une moitié de l'année ici, l'autre moitié de l'année là. Puis le Covid a frappé et l'un des plus grands festivals d'été d'Europe a fermé ses portes pendant deux ans. Nous ne pouvions plus attendre, nous avons dû fermer la boite et licencier le personnel. C'était fini. Et notre existence aussi. Comme si elle avait été coupée.
Bien que, grâce à l'État français, tous les employés des entreprises touchées par le Covid, y compris l'épouse d'András, aient reçu pendant longtemps les 80 % de leur salaire, cette mesure ne s'appliquait qu'aux employés, et non aux directeurs généraux. L'allocation de chômage d'Anita constituait donc le revenu régulier de la famille. En outre, ils recevaient quelques milliers d'euros de l'État pour entretenir les infrastructures, dans l'espoir que l'entreprise soit un jour relancée. Mais ce n'a pas été le cas.
Pendant un an et demi, il n'y a eu aucun espoir, aucune raison de se lever ou à quoi penser.
C'est alors que l'idée du château a surgi. Ou du moins celle d'une immense maison de campagne qui serait un logement à sa famille, ainsi qu'un lieu de travail et un espace communautaire. Et elle pourrait également assurer leur subsistance. Disons qu'une des ailes pourrait être transformée en une maison d'hôtes de 5 à 6 chambres pour les clients payants. Cette combinaison a été et est encore à l'étude dans sa tête.
La région des Cévennes est formidable, sauvage, tout autant que la Provence limitrophe, mais beaucoup moins branchée. On y trouve de vieux manoirs et châteaux à vendre. Les prix commencent à 500 ou 600 mille euros et montent jusqu'au ciel.
Mais de quoi ?
András Derdák semble être revenu à la vie. Après tout, il était sur le point de partir dans la direction où il avait toujours été chez lui. Et c’est alors que le plus grand casse-tête de sa vie a commencé.
Il a commencé par contacter des amis et des connaissances dont il savait qu'ils avaient de l'argent.
Curieusement, ils ne se sont pas montrés intéressés et n'ont pas vraiment compris ce qu'il voulait. Il a également envisagé de gérer le lieu comme une commune moderne, de sorte que les investisseurs y
vivent en permanence. Cela n'a pas marché non plus. Entre-temps, il parcourait imperturbablement la campagne à la recherche de biens immobiliers d'au moins 500 à 600 mètres carrés. Un an s'est écoulé jusqu'à ce qu'il ait finalement senti l'avoir trouvé. Il s'agit d'un vieux manoir de 400 ans, avec des murs d'un mètre d'épaisseur, des colonnes, un escalier décoratif et le fleuve Hérault qui chemine juste à côté de son parc. La propriétaire était une Française qui avait acheté la maison avec son mari déjà décédé. Il était en vente depuis longtemps, et a été considéré par de nombreux intéressés. C'est la plus grande et la plus belle bâtisse du village de 1500 habitants. La dame a changé d'avis plusieurs fois, a dit que finalement elle ne le vendrait pas, et entre-temps deux agents immobiliers ont été consommés. Mais l'acheteur et le vendeur ont fini par réussir à trouver un compromis, et dans les semaines qui ont suivi, András a pu prendre les clés.
"Située au nord-ouest de la Hongrie, Budapest est une ville culturellement riche avec une histoire longue et mouvementée. La capitale de la Hongrie a été le point central de nombreuses occupations et révolutions au cours de son histoire moderne et des traces de ce passé peuvent encore être observées aujourd’hui.
La ville est devenue ce qu’elle est aujourd’hui après la fusion de Buda et de Pest en 1873 et Budapest est aussi fascinante que turbulente. Les rangées de bâtiments Art Nouveau préservés et les avenues verdoyantes cachent les cicatrices laissées par les régimes nazi et communiste et Budapest est aujourd’hui une ville animée de culture, d’art et de caractère.
Les attitudes sociales évoluent lentement à Budapest et être LGBT+
devient progressivement plus facile. Ceci, associé à une vie nocturne
gay florissante, fait de Budapest une excellente destination pour les
voyageurs gays." La suite sur mygayprides.com
"Les partis au pouvoir en Hongrie suspendent leur soutien à l'adhésion de la Suède à l'OTAN cette année, après qu'une télévision publique suédoise a produit un film controversé sur la Hongrie.
Mate Kocsis, chef de groupe du parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, a exprimé jeudi ses réserves lors d'une conférence de presse dans la ville d'Esztergom, dans le nord de la Hongrie.
Se référant au film suédois qui présente la Hongrie comme un mauvais
exemple de démocratie dans l'Union européenne, M. Kocsis a souligné la
nécessité de clarifier davantage le film, une production pédagogique
destinée aux écoliers, avant de prendre une décision." La suite sur peopledaily.com.cn
"Explorez les influences culturelles étrangères en Hongrie et plongez dans un voyage captivant à travers ses villes historiques.
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"Pendant quatre jours, quatre spectacles de cirque contemporain apparaîtront dans l'espace public de la ville de Veszprém en Hongrie.
Insolite,
passionnant, innovant. Pendant quatre jours, quatre spectacles de
cirque contemporain apparaîtront dans l'espace public de la ville de
Veszprém en Hongrie... Ici, ce sera par exemple sur les murs du château :
des spectacles sont composés sur mesure pour les lieux, avec la
participation du public." La suite sur euronews.com
"Passionné de musique baroque, György Vashegyi est particulièrement engagé en faveur des relations culturelles franco-hongroises. Décès du ténor Stephen Gould. Disque de légende : Christian Ferras et Herbert von Karajan jouent Sibelius.
Vashegyi a commencé ses études musicales en tant qu'instrumentiste. Il a d'abord joué du violon, de la flûte à bec, du hautbois et du clavecin. À l'âge de 18 ans, il entreprend des études de direction avec Ervin Lukács à l'Académie de musique Franz Liszt de Budapest, obtenant son diplôme avec mention en 1993. Il approfondit ses études en dirigeant des classes de maître avec John Eliot Gardiner et Helmuth Rilling. De 1994 à 1997, il a étudié le continuo avec John Toll à Dresde. En 1990, il fonde le Purcell Choir à Budapest et l'Orfeo Orchestra. En 2015, il a reçu la Croix du Mérite de l'Ordre des Chevaliers hongrois. En 2017, il est élu président de l'Académie hongroise des arts (MMA, Magyar Művészeti Akadémia), fondée en 1992. Le 9 février 2022, c'est l’ambassadrice Pascale Andréani qui lui remet les insignes de Chevalier des Arts et des Lettres. Il a développé en 2014, une coopération étroite entre le Chœur Purcell, l’Orchestre Orfeo et le Centre de Musique Baroque de Versailles qu’il quitte cette année après 9 ans de collaboration." A écouter dur radiofrance.fr (1 h 34)
"La banque centrale hongroise s'est montrée prudente quant à de nouvelles baisses de taux jeudi, tandis que le gouvernement a évoqué une augmentation du déficit et une nouvelle taxe sur les banques pour compenser la baisse des recettes fiscales, alors que l'inflation la plus élevée de l'Union européenne entrave l'économie.
La
suggestion d'une nouvelle taxe sur les banques hongroises, dont environ
la moitié sont détenues par des étrangers, a fait chuter les actions du
plus grand prêteur indépendant d'Europe centrale, OTP Bank, de 7 % à la
Bourse de Budapest à 9 h 56 GMT." La suite sur zonebourse.com
"En Hongrie, le gouvernement, ouvertement hostile à l'immigration, facilite le recours à la main-d'œuvre étrangère dans les entreprises. Au sein de la population, certains dénoncent la présence de ces travailleurs dits "invités".
La journée de travail se termine dans une entreprise étrangère installée en Hongrie qui n'a pas souhaité être identifiée. Elle est de celles, de plus en plus nombreuses dans le pays, à recruter des travailleurs étrangers. Une situation qui peut sembler ironique alors que son gouvernement est résolument hostile à l'immigration.
Cette
usine emploie une centaine d'ouvrières philippines. Nous sommes
autorisés à parler à quelques-unes d'entre elles dans l'un des
hébergements fournis par leur employeur direct, une entreprise de
recrutement hongroise." La suite sur euronews.com
"Créé en 2019, l'Institut démocratique chrétien compte parmi les relais
sur lequel mise le gouvernement de Viktor Orban pour exercer son
influence en Afrique. En mission au Cap-Vert, le think-tank hongrois
s'est efforcé d'y étoffer son réseau auprès des partis conviés à la
grand-messe africaine de l'Internationale démocrate centriste. [...]" La suite sur africaintellignce.fr (article payant)
"Un policier a été tué mercredi 20 septembre au soir en Hongrie
et plusieurs autres blessés par un forcené qui a fait exploser une
bouteille de gaz avant de mourir, ont rapporté les médias. La police et
les pompiers n'ont pas confirmé dans l'immédiat les circonstances de ce
drame survenu dans la ville d'Esztergom, à une quarantaine de km au nord
de Budapest, à la frontière avec la Slovaquie." La suite sur lefigaro.fr
"Depuis un an, le centre "Budapest Helps!" aide des milliers de réfugiés ukrainiens à accéder à l’éducation, aux soins, à l’emploi et au logement.
Depuis son inauguration il y a un an, le centre communautaire "Budapest Helps!" a joué un rôle crucial en offrant son soutien à près de 12 000 réfugiés ukrainiens.
Cette initiative conjointe entre la municipalité de Budapest, l'Organisation internationale pour les migrations et l'ONU a été mise en place pour aider les réfugiés ukrainiens à accéder à l'éducation, aux soins de santé, à l'emploi et au logement.
Alors que la Hongrie n'a pas été directement impliquée
dans l'aide militaire pour l'Ukraine, elle a ouvert ses bras aux
réfugiés ukrainiens en leur offrant un soutien humanitaire
essentiel. "Budapest Helps!" est devenu un point d'ancrage vital pour
ceux qui ont fui leur pays d'origine pour chercher refuge en Hongrie." La suite et vidéo sur euronews.com
"Le gouvernement Orban pâtirait grandement de la réforme des institutions européennes proposée dans un rapport commandé par la France et l’Allemagne et présenté le 19 septembre, estime l’hebdomadaire libéral “HVG”.
Mardi 19 septembre, à Bruxelles, douze politologues ont remis aux ministres des Affaires européennes les conclusions d’un rapport, commandé par la France et l’Allemagne, sur la réforme de l’Union européenne. Si leurs conclusions étaient adoptées par l’UE, cela “pourrait refondre son processus de décision et sa composition”, et “avoir un effet significatif sur la Hongrie”, souligne l’hebdomadaire libéral magyar HVG.
Et pour cause : le rapport “instaurerait une UE à plusieurs vitesses dans laquelle les États membres qui n’appliquent pas les valeurs fondamentales resteraient en marge”, “supprimerait le droit de veto [souvent utilisé par Budapest] sur la plupart des décisions des États membres” et “lierait encore plus strictement le versement des fonds européens au respect de l’état de droit..." La suite sur courrierinternational.com
"Syndicat des enseignants a dévoilé, lundi 18 septembre, des chiffres
attendus pour illustrer la grave pénurie de personnels enseignants dans
les écoles de Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
"Comme Bratislava et Varsovie, Budapest continue d’interdire certains produits agricoles ukrainiens malgré la levée des restrictions décidée par la Commission européenne. Un choix qui préserve les intérêts des exploitants magyars, clame le gouvernement Orban.
Vendredi 15 septembre, la Commission européenne levait les restrictions d’importations de céréales ukrainiennes en Hongrie, en Pologne, en Slovaquie, en Roumanie et en Bulgarie. Le 2 mai, ces cinq pays inquiets pour leurs marchés avaient obtenu le droit d’interdire les arrivées de blé, de maïs et de colza tout en continuant à permettre le transit des produits. Mi-avril, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie imposaient un embargo sur les produits agricoles venus d’Ukraine.
Hostile au déblocage, le Premier ministre magyar, Viktor Orban, promettait sur Facebook, puis lors de son interview hebdomadaire sur la station publique Kossuth Radio, une “réaction” si “les bureaucrates de Bruxelles refusent de prolonger le moratoire”. La riposte n’a pas traîné. Dès le 16 septembre, un décret bannissait vingt-quatre produits ukrainiens, “dont le vin, la viande de bœuf, le maïs, les graines de tournesol et l’orge, transit excepté”, note le site 444.
“Nos hangars déborderaient”La veille, dans un entretien accordé au quotidien économique Vilaggazdasag, le ministre de l’Agriculture, Istvan Nagy, considérait que “Bruxelles n’a pas écouté l’appel au secours des agriculteurs d’Europe centrale”, puis justifiait le maintien et l’élargissement du blocage des produits ukrainiens par la “défense des exploitants magyars”. Si la Hongrie suivait la volonté europénne..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
"Vous désirez plonger dans la vie locale de Budapest comme si vous y habitiez ? Nous vous proposons ces 8 étapes pour une immersion authentique.
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Budapest, la capitale hongroise, est une ville riche en culture et en traditions. Dans cet article, nous vous guidons à travers les principaux aspects de la vie quotidienne à Budapest, en mettant en lumière les habitudes et les expériences appréciées par les locaux.
De la dégustation de spécialités culinaires hongroises dans des restaurants typiques, à la visite de lieux culturels emblématiques, vous vivrez une journée passionnante comme un véritable habitant de Budapest ! Venez également découvrir des traditions folkloriques uniques, telles que les festivals traditionnels et les bains thermaux, qui font partie intégrante de la vie locale à Budapest." La suite sur generationvoyage.fr
"Le 12 septembre 2023, Framatome a signé un protocole d’accord (MoU) avec le ministère hongrois de l’Énergie pour le développement d’une relation stratégique globale dans le domaine nucléaire et notamment du combustible.
Dans communiqué de Framatome publié le 12 septembre, l’entreprise française annonce la signature d’un accord visant « à
faciliter l’extension de la coopération entre Framatome et la Hongrie
dans divers domaines d’intérêt du nucléaire incluant l’éducation et les
compétences, la R&D, la mise en œuvre de nouvelles technologies,
l’approvisionnement en combustible et les produits nucléaires associés,
ainsi que le fonctionnement à long terme ». La Hongrie compte
aujourd’hui une centrale nucléaire de quatre tranches d’une puissance
totale de 2 GW . Elle a assuré 47 % de la production électrique du pays
en 2022. Mis en service entre 1982 et 1987, le premier réacteur vient
tout juste de passer la barre des 40 ans." La suite sur sfen.org
"C’est le « game » : franchir la clôture anti-migrants que la Hongrie a érigée à la frontière serbe en 2015, puis espérer échapper à la violence des patrouilles hongroises. Environ un millier d’exilés attendent leur tour à Subotica, dans des squats ou dans la forêt, en jouant au chat et à la souris avec la police serbe. Reportage.
« J’ai déjà tenté dix fois de passer en Hongrie, ça n’a pas marché », confie Arman. « Mais je n’abandonne pas ! » Assis sur un vieux tapis poussiéreux, sous une tonnelle bricolée avec du bois et une grande bâche bleue de récupération, le jeune Afghan d’une vingtaine d’années, qui espère rejoindre le Royaume-Uni, décortique des pistaches en écoutant de la musique sur une petite enceinte portable avec deux de ses amis. C’est là qu’ils ont trouvé un refuge temporaire, entre les lignes de chemin de fer et un vieux bâtiment abandonné de la gare de Subotica, au nord de la Serbie, à la frontière avec la Hongrie. Pour le moment, en cette fin de matinée chaude et ensoleillée, Arman et ses deux compagnons de route patientent. Mais le soir venu, c’est sûr, ils tenteront une fois de plus le « game ».
Le « game », c’est-à-dire quitter la ville de Subotica, atteindre la
forêt qui jouxte la frontière, puis tenter de franchir le « mur
anti-migrants », formule du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán : il
s’agit d’une double barrière de plus de trois mètres de haut, dont
l’une est surmontée de barbelés Concertina, longue de 175 kilomètres,
dotée de caméras et de détecteurs de mouvements, et surveillée par de
multiples patrouilles de la police hongroise. Quelque 800 millions
d’euros ont été nécessaires pour ériger ce dispositif construit à la fin
de l’été 2015, alors que des milliers d’exilés cherchaient à se
réfugier en Europe, fuyant la guerre en Syrie ou la violence et la
pauvreté dans leur pays." La suite sur courrierdesbalkans.fr
Lieu: Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) Pôle des Langues et Civilisations, salle 3.16
"DÉCRYPTAGE - L’Ukraine menace de saisir l’OMC car ces pays refusent les importations malgré la levée des restrictions.
Le feuilleton continue autour des céréales ukrainiennes qui bénéficiaient d’un accès au marché européen sans droit de douane depuis juin 2022. Dans ce dossier éminemment complexe, aux enjeux très lourds pour la sécurité alimentaire mondiale, c’est désormais un bras de fer dans le bras de fer qui se profile.
Plusieurs responsables ukrainiens ont fait savoir, lundi, que Kiev avait l’intention de poursuivre «dans un avenir proche» la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «Il
est important de prouver que ces actions sont juridiquement
répréhensibles. C’est pourquoi nous entamerons une procédure judiciaire
demain», confiait dimanche soir à Politico le représentant
ukrainien du commerce, Taras Kachka. En cause, la décision des
gouvernements de ces trois pays de passer outre la levée des
restrictions d’importations de céréales ukrainiennes sur leur sol,
annoncée vendredi soir par la Commission européenne." La suite sur lefigaro.fr (article payant)
"La Hongrie n’est pas sûre de devoir approuver la candidature de la Suède à l’OTAN, a déclaré dimanche soir le président du Parlement à la télévision locale, signalant ainsi de nouveaux retards dans le processus.
L’approbation de la Hongrie est bloquée au Parlement depuis juillet 2022, en raison des inquiétudes suscitées par les critiques des politiciens suédois à l’égard des normes démocratiques de la Hongrie.
« Il n’est pas sûr que nous devions approuver cette
candidature », a déclaré à HirTV le président du parlement Laszlo Kover,
un haut responsable du parti Fidesz au pouvoir, en faisant référence à
la Suède." La suite sur laminute.info
La transformation technologique joue un rôle de plus en plus important dans l'activité quotidienne des entreprises. Ces dernières requièrent donc de solutions qui répondent aux besoins de leurs utilisateurs finaux de manières innovantes et tournées vers l'avenir. L'informatique et les demandes des consommateurs gagnant en complexité, il devient nécessaire d'associer diverses compétences des entreprises dans différents segments.
L'importance de la coopération stratégique entre IFUA Horváth et Grape Solutions implique que ces entreprises ont consenti à explorer ensemble le potentiel de systèmes avancés d'appareils IdO intelligents pour les acteurs de l'industrie nationale et mondiale.
IFUA Horváth est une société de conseil internationalement reconnue comptant plus de 1 300 employés dans 18 pays différents, qui apporte une aide professionnelle à des clients mondiaux dans les domaines financier, commercial et informatique. Leur bureau hongrois se concentre sur le développement de la veille économique, l'IdO et la durabilité dans les secteurs du pétrole, de la vente au détail, de la banque, de l'énergie et des télécommunications." La suite sur ecranmobile.fr
"La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a rappelé vendredi 16 septembre que, derrière leurs discours anti-immigration, l'Italie et la Hongrie avaient de plus en plus recours à des travailleurs étrangers pour pallier la pénurie de main d'œuvre dans certains métiers.
Cette mi-septembre 2023, des milliers de migrants sont arrivés sur l'île de Lampedusa, en Italie, relançant les débats sur l'accueil des étrangers dans les pays européens. Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, a appelé Emmanuel Macron à s'engager à ne pas accueillir "un seul migrant".
En réponse, la ministre de la Transition énergétique Agnès
Pannier-Runacher a voulu mettre l'extrême-droite européenne face à ses
contradictions et à une certaine hypocrisie qui consiste, selon elle, à
tenir des discours anti-immigration tout en profitant de la main d'œuvre
que représentent les immigrés. Elle prend les exemples italien et
hongrois : "Vous savez que Madame Meloni est la première à parler de
régularisation de sans papier. Monsieur Orban, qui est pourtant le
grand défenseur, l'allié de Madame Le Pen est le premier à régulariser
des sans-papiers", a-t-elle déclaré vendredi 16 septembre sur Europe 1. Vrai ou faux ?" La suite sur francetvinfo.fr
"Le 5e Sommet démographique de Budapest réunit les alliés politiques de
Viktor Orbán jeudi et vendredi, d’Aleksandar Vučić à Giorgia Meloni . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
"Vous désirez vous imprégner de la vie de Sissi l’Impératrice à Budapest ? Suivez cet itinéraire royal et découvrez les lieux clés de sa vie.
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"En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban, qui cultive sa proximité avec Vladimir Poutine, continue à importer 80% de son gaz de Russie. Mais une ville hongroise souhaite s’affranchir de cette dépendance. La ville de Szeged a décidé de rénover son réseau de chauffage urbain, auparavant entièrement alimenté au gaz russe. En 2024, le réseau fonctionnera grâce à la géothermie. Cela concerne les logements et équipements collectifs, pas les maisons individuelles. Après l’Islande, c’est le plus grand projet géothermique d’Europe." A écouter sur rfi.fr (02:15)
Il avait aussi enregistré sur le label du Budapest Music Center dont le directeur artistique Tamás Bognár signe un second hommage.
"Mátyás Szandai est un musicien rare avec qui j’ai eu
la chance de jouer depuis plus d’une décennie et plus particulièrement
ces trois dernières années. Et particulièrement intensément ces derniers
mois. Avec lui et Donald Kontomanou, nous avons tous les trois sillonné de nombreuses routes encore cet été, jusqu’à ces derniers jours.
Archie Shepp, François Jeanneau, Yohann Loustalot, Emil Spányi, Uri
Caine, Hugues Maillot, Fabrice Moreau et tant d’autres amis musiciens ne
s’étaient pas trompés en le prenant à leurs côtés." La suite sur citizenjazz.com
"Reportage - Une trentaine d’usines devraient faire du pays l’un des leaders mondiaux de la batterie électrique d’ici à 2030. Sur place, les habitants s’inquiètent des conséquences d’une industrialisation à marche forcée.
A bord de la voiture qui la conduit dans l’est de la Hongrie, au sud de Debrecen, Eva Kozma bondit à la vue de ces fondations en béton, à quelques kilomètres de chez elle : « L’usine CATL est en train de ruiner notre vie ! » C’est ici, dans le parc industriel méridional de la deuxième ville du pays, que le leader mondial du marché de la batterie électrique, le chinois Contemporary Amperex Technology Co Limited (CATL), construit sa plus grande usine d’Europe de lithium-ion, d’une capacité de 100 gigawattheures (GWh). Ces 221 hectares d’anciens champs fertiles devraient permettre à terme d’équiper un million d’automobiles en batteries électriques chaque année.
La production, qui démarrera dès 2025, inquiète les riverains, à l’instar de Mme Kozma, résidant à Mikepércs, commune rurale de 5 300 habitants et limitrophe de l’usine de CATL. Cette Hongroise de 47 ans s’y était installée, il y a dix-sept ans, en quête d’un environnement sain pour y élever ses enfants. Elle redoute maintenant que son lieu de vie ne devienne invivable. « C’est un secteur qui a recours à des solvants dangereux ainsi qu’à des métaux lourds, qui pourront se retrouver dans la terre que nous cultivons, l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons. Les autorités ne sont pas à la hauteur pour faire respecter les normes. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Le référendum organisé dimanche 27 août à Pilismarót, dans la courbe du Danube, a été invalidé, faute de participation suffisante.
Malgré une intense mobilisation, les opposants à l’agrandissement d’une mine de graviers sur 122 hectares au bord du Danube ont échoué à attirer plus de la moitié de la population leur référendum le 27 août. 87,3% des votants se sont prononcés contre l’agrandissement de la mine, mais seuls 40,8 % des inscrits sur les listes électorales ont pris part au référendum." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
"En Hongrie et en Pologne, les écoles font les frais des politiques ultra-conservatrices menées par le Fidesz et le PiS.
Tous les problèmes du secteur éducatif
ne sont pas nés en Hongrie avec le Fidesz en 2010 et en Pologne avec le
PiS cinq ans plus tard. La libéralisation à marche forcée mis en place
dans les années 90 avait pavé la voie à un système inégalitaire,
dévalorisé et sous-investi." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
"Explication de tout, le troisième long métrage du Hongrois Gabor Reisz (après Pour une raison inexplicable et Mauvais poèmes), se déroule très spécifiquement dans le Budapest actuel.
Le scénario parlant, qui tourne autour d’une dispute entre un
lycéen et sa famille à propos d’une remarque faite par un professeur
lors de l’examen oral final de l’élève, fait de nombreuses références à
des événements et à des personnages de l’histoire et de la scène
politique actuelle de la Hongrie, dont la plupart , à l’exception du
Premier ministre néo-fasciste Victor Orban, ne sera pas familier aux
téléspectateurs au-delà de l’Europe centrale. Et pourtant, les conflits
centraux décrits ici entre les générations, et en particulier entre les
citoyens de gauche et de droite, seront immédiatement familiers aux
téléspectateurs du monde entier, en particulier dans des pays comme les
États-Unis, le Brésil, l’Italie ou Israël, où la polarisation politique
est devenue encore plus forte. aigu et rancunier. Tout comme certains
drames naturalistes et dialectiques de Roumanie, auxquels cela
ressemble, l’œuvre de Reisz dure un peu plus longtemps, soit deux heures
et demie, que nécessaire, mais le résultat en vaut la peine." La suite sur crumpe.com
"Il se trame quelque chose de bien spécial, dans un petit atelier de céramique d’Hébertville. L’artiste Yanik Potvin y travaille face à face avec son homologue hongrois Laszlo Fekete, atterri spécialement pour l’occasion au Québec, avec un grand bagage artistique et une réputation internationale. Tous deux « punk » à leur manière, ils apportent une touche franchement actuelle à une discipline pourtant vieille de plusieurs millénaires.
Les portes de l’atelier de Yanik Potvin sont grandes ouvertes, à l’arrivée du Quotidien, comme une invitation à sauter à pieds joints dans l’univers des deux hommes. Ils prennent le temps de présenter leur travail, même si le temps presse quelque peu, avec les expositions parallèles qu’ils doivent présenter chez Langage Plus à compter du 15 septembre – et ce jusqu’au 26 novembre.
À l’arrière du petit bâtiment aménagé à même le terrain du Jeannois, un
grand four spécialement conçu pour la céramique figera bientôt, sous une
chaleur allant jusqu’à 13 000 degrés Celsius – « pas loin de la
température à la bouche d’un volcan » -, les dernières pièces destinées à
leurs œuvres respectives." La suite sur lequotidien.com
Budapest, au cœur de la Hongrie,
est réputée pour ses magnifiques bains thermaux ancrés depuis des
siècles dans la culture locale. Mais ces oasis de détente offrent bien
plus qu’un simple moment de relaxation. Des anecdotes historiques aux
particularités architecturales, en passant par les vertus
thérapeutiques, on vous dévoile 4 choses étonnantes à savoir sur les
bains thermaux à Budapest avant de vous immerger dans leurs eaux
bienfaitrices !" La suite sur generationvoyage.fr
"Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’Histoire de Budapest ? Nous vous proposons de la découvrir en visitant ses sites emblématiques.
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Budapest, la capitale hongroise, regorge de sites historiques qui racontent l’évolution fascinante de la ville à travers les siècles. Des vestiges romains aux magnifiques édifices baroques, en passant par les traces de l’occupation ottomane et les monuments emblématiques de l’ère communiste, chaque site emblématique témoigne de la riche et complexe Histoire de Budapest.
Dans cet article, nous vous proposons un itinéraire vers les sites emblématiques qui ont façonné Budapest, vous permettant de plonger au cœur de son passé et des récits captivants qui se cachent derrière chaque monument. Alors, prêt à embarquer pour un voyage au sein des trésors de l’Histoire de Budapest ?" La suite sur generationvoyage.fr
"Le gouvernement d’Orban a interdit la « propagande LGBT » en prétendant protéger les jeunes générations des contenus amoraux. La Budapest Pride estime avoir le droit de diffuser du matériel commercial faisant la promotion de ses événements.
Une vidéo d’animation joyeuse montrant deux personnes aux couleurs vives patinant et faisant du roller lors d’un festival a été interdite de diffusion pendant la journée en Hongrie plus tôt cette année et a été déplacée vers le créneau nocturne du cimetière.
Le conseil des médias du pays a reclassé ce qui était censé être une
publicité pour le festival et le défilé communautaire de la Budapest
Pride de « publicité à but social » à apparemment matériel éducatif, et
donc impropre aux enfants." La suite sur observatoiredeleurope.com
L’Histoire se penche trop souvent sur les figures de grands méchants et peut-être pas assez sur celles des grands gentils. Quel est objectivement le type qui a été le plus bénéfique à sa propre espèce ?
Avec
le recul, force est de constater qu’il s’agit ni d’un chef d’état, ni
d’un économiste ou d’un inventeur mais d’un simple médecin dont le nom
mérite d’être mis sous les projecteurs. Ignace Semmelweis." La suite ou à écouter sur radiofrance.fr
"Besoin de vous ressourcer et vous détendre dans la capitale hongroise ? Choisissez votre havre de paix parmi les meilleurs hôtels spa de Budapest !
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Budapest, la perle du Danube, est aussi souvent surnommée la capitale du thermalisme. Ses bains thermaux et spas luxueux ont fait la renommée de la ville qui compte de nombreuses sources thermales naturelles.
Mais si vous recherchez une expérience inoubliable, quoi de mieux que de séjourner dans l’un des meilleurs hôtels spa de Budapest ? Pour une escapade romantique ou un séjour de détente, notre guide complet dédié à ce type d’établissement vous offrira confort, luxe et bien-être tout au long de vos vacances dans la capitale de la Hongrie." La suite sur generationvoyage.fr
"Il fallait montrer toutes les facettes des personnages"
Le cinéaste hongrois décrypte son nouveau film, un
portrait composite de la société actuelle de son pays, et en explique
toutes les nuances.
Sélectionné au programme Orizzonti de la 80e Mostra de Venise, Explanation for Everything [+] est le 3e long du Hongrois Gábor Reisz après For Some Inexplicable Reason (Karlovy Vary East of the West 2014) et Bad Poems (découvert à Tallinn Black Nights et mention spéciale à Turin en 2018).
Cineuropa : Une intention politique est-elle à l’origine de Explanation for Everything ?
Gábor Reisz
: Non, je ne fonctionne pas comme cela. Je pars plutôt d’idées
d’histoires ou de quelques détails. Cette fois, l’idée de départ était
de faire un film sur quelqu’un qui porte un pin’s nationaliste pendant
le baccalauréat, qui échoue à l’examen et qui ment ensuite à son père. À
partir de là, nous avons commencé à réfléchir avec ma co-scénariste Éva Schulze
qui a aussi été mon enseignante et qui est mon mentor. Elle m’a demandé
d’écrire sur les personnages. J’ai donc écrit pendant trois mois à la
première personne du singulier et cela m’a beaucoup aidé dans la
construction des personnages. Ensuite, elle a eu l’idée de faire
commencer le récit la veille de l’examen et cela a été un tournant dans
l’écriture car nous avons compris qu’il fallait montrer toutes les
facettes des personnages. Ensuite, tout est allé très vite : nous avons
écrit de novembre à juillet, et le tournage a commencé en août." La suite sur cineuropa.org
"La Première ministre italienne Giorgia Meloni sera l’oratrice principale du Forum démographique de Budapest, prévu du 14 au 16 septembre, a annoncé mardi la présidente Katalin Novák.
Katalin Novák a annoncé sur sa page Facebook que Giorgia Meloni avait
accepté son invitation et qu’elle prononcerait un discours lors du
Forum démographique de Budapest qui réunit, tous les deux ans depuis
2015, les alliés nationaux-conservateurs de Viktor Orbán." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr