mardi 19 février 2019

Hongrie : « Une grève des chercheurs n’aurait pas la même visibilité qu’une grève des cheminots »

"L'affaire de la reprise en main de l'Académie des sciences par le gouvernement hongrois n'arrête pas de réserver son lot de surprises. Des éléments révélés hier par la presse d'opposition au sujet du "plan Palkovics" laissent entendre que la glorieuse institution pourrait être transformée en fondation de droit privé. Nous avons rencontré le Forum des travailleurs de l'Académie (ADF), vent debout contre ces "attaques contre les libertés académiques".
L'Académie hongroise des sciences (MTA) est désormais dans la ligne de mire du gouvernement de Viktor Orbán. Le ministre à l'innovation et à la technologie László Palkovics prévoit de réorganiser en profondeur le monde de la recherche en Hongrie, en dépouillant la prestigieuse académie fondée en 1825 de son important réseau de centres de recherche et laboratoires. Si le pouvoir met en avant le soucis de mieux articuler la recherche avec les besoins des entreprises, le "Forum des travailleurs de l'Académie" (ADF) critique "une attaque contre les libertés académiques" et "la fin de l'indépendance de la recherche publique en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Après les propos « racistes » israéliens, la Pologne n’ira pas à Jérusalem

"Le sommet du groupe de Visegrád qui devait se tenir en ce début de semaine à Jérusalem a été annulé après une nouvelle brouille entre la Pologne et Israël au sujet de l'Holocauste. Les dirigeants de Hongrie, de Tchéquie et de Slovaquie maintiennent toutefois leur voyage en Israël pour rencontrer Benyamin Nétanyahou.
Après discussions avec le Premier ministre Mateusz Morawiecki, les dirigeants des pays du groupe Visegrád ont décidé d'annuler le sommet qui devait se tenir ce lundi et mardi à Jérusalem . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La France depuis Saint-Cloud, André Kertész et la revue Art et Médecine (1931-1936) du 21 février au 13 juillet 2019 au Musée des Avelines à Saint-Cloud

Exposition coproduite par le musée des Avelines et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
Le Musée des Avelines, en partenariat avec la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (MAP) propose de faire découvrir au public la diversité et la modernité des photographies d’André Kertész (1894-1985) publiées dans la revue Art et Médecine.
Les Laboratoires pharmaceutiques Debat, fondés en 1920 par le docteur François Debat (1882-1956), figure emblématique de la ville de Saint-Cloud, éditent de 1929 à 1938 la revue Art et Médecine. Il s’agit d’un mensuel de luxe délivré gratuitement au corps médical. Publication de qualité à l’impression soignée, elle fait défiler au fil de ses pages des photographies réalisées par des auteurs d’avant-garde comme François Kollar ou Germaine Krull, accompagnées de textes d’écrivains reconnus comme Henri Bordeaux, Francis Carco, Jean Cocteau, François Mauriac, Paul Morand ou Pierre Mac Orlan.
De 1931 à 1936, André Kertész, photographe hongrois, naturalisé américain dans les années 1940, auteur important de la scène artistique parisienne durant l’entre-deux-guerres et père spirituel des photographes Brassai et Henri Cartier-Bresson, va devenir l’un des principaux collaborateurs de la revue : il y publie 292 photographies réparties dans plus de 25 numéros. L’exposition, coproduite avec la MAP, présente 80 tirages modernes d’après les négatifs noir et blanc de Kertész conservés par cette institution.
Le musée vous accueille : du mercredi au samedi de 12h00 à 18h00 ; et le dimanche de 14h00 à 18h00. L'entrée du musée est gratuite.
Musée des Avelines - 60 rue Gounod - 92210 Saint-Cloud Tél. : 01 46 02 67 18
musee-saintcloud.fr

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le dossier de presse de l'exposition

Benyamin Netanyahou pris au piège de la réécriture de l’histoire

"Un sommet réunissant quatre pays d’Europe centrale à Jérusalem a été annulé.
En cause, des propos du premier ministre israélien sur le rôle de la Pologne dans la Shoah.
L’histoire ne se revisite pas sans frais. Depuis près d’une semaine, Benyamin Netanyahou éprouve cette évidence à la faveur de la résurgence d’un différend avec la Pologne sur son rôle dans la Shoah. La tension a culminé lundi 18 février, lorsque Varsovie a refusé de participer au sommet du « groupe de Visegrad », le jour même de son ouverture. Un camouflet pour le premier ministre israélien, qui avait invité les dirigeants des quatre pays formant cette instance – Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie – à se réunir à ses côtés à Jérusalem jusqu’à ce mardi 19 février.Échanger des poignées de main avec les mauvais élèves de l’UE devait permettre à Benyamin Netanyahou de creuser les fissures d’un Vieux Continent trop sévère, à son goût, sur sa politique de colonisation de..." La suite sur la-croix.com

Grisons Un Hongrois disparu en Haute-Engadine

"L'homme disparu avait effectué un vol en parapente jeudi après-midi depuis le Corvatsch dans le Val Roseg, a indiqué lundi la police cantonale grisonne. Il voulait passer la nuit dans l'une des grottes de glace de la vallée et se rendre à Pontresina vendredi. Jeudi soir, il a envoyé des photos de son atterrissage et d'une grotte." La suite sur lematin.ch

Comprendre le rapprochement entre le groupe de Visegrád et Israël

"Les dirigeants polonais, hongrois, tchèque et slovaque du Groupe de Visegrád se rassemblent à Jérusalem ce lundi et mardi à l’invitation de Benyamin Nétanyahou. Que peut bien pousser à frayer ensemble un Premier ministre israélien et des dirigeants polonais et hongrois soupçonnés d’attiser l’antisémitisme ? Analyse d’un rapprochement idéologique et pragmatique qui ne date pas d’aujourd’hui.
Quand et comment a été décidé ce sommet ? - Jamais encore un sommet du groupe de Visegrád ne s'était tenu ailleurs que chez l'un de ses quatre membres, à savoir la Pologne, la Hongrie, la Tchéquie et la Slovaquie. Mais ce n'est pas le premier sommet à ce format : le Groupe de Visegrád . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 18 février 2019

Cinéma 19 mars 2019 à 19h30 Institut hongrois - Pétales, fleurs, couronnes, réalisé par László Lugossy

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Szirmok, virágok, koszorúk, 1984, 102min, VOSTFR
Après la chute de la révolution et la guerre de l’indépendance de 1848-1849, les officiers de l’armée révolutionnaire hongroise sont enrôlés par les compagnies disciplinaires impériales. Après deux ans de service, Ferenc Majláth, ancien lieutenant hussard est démobilisé grâce à l’intervention de sa famille. Néanmoins, en proie à la dépression, il ne parvient pas à retrouver la paix auprès de ses proches, son oncle et son beau-frère étant en service auprès du pouvoir de Vienne. Il semble, qu’un baptême transforme son état mental, lorsqu’arrive un mystérieux colonel, le prétendu agent de Kossuth.
Entrée libre

Marché de livres hongrois d'occasion - 16 mars 2019 de 13h à 18h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Un grand choix d’œuvres littéraires en langue hongroise sera proposé à la vente dont de nombreux titres récents et en très bon état d'auteurs contemporains.
Entrée libre

Le Paprika restaurant Hongrois

"Un petit écart sur Paris pour une rencontre pleine de surprise : Le Paprika, restaurant Hongrois, Retour en Bourgogne avec le President de la Fédération des Restaurateurs de l'Yonne ( un reportage proposé par des jeunes de Tonnerre) et des conseils lecture de la librairie Athénaeum de Beaune." A écouter sur rcf.fr (27')

Recherche d'actrices germanophones et acteur hongrophone « typé méditerranéen »

Pour les trois rôles principaux d'un court-métrage qui sera tourné au cours de l'année 2019, je suis à la recherche de deux actrices germanophones et d'un acteur dont la langue maternelle n'est pas le français (idéalement hongrophone). L'histoire du flm se passe entre 1933 et 1936 à Paris et est basée sur des faits réels : la rencontre entre Gerda Taro et Robert Capa. Malgré le fait que les personnages sont inspirés de personnes existantes je ne cherche pas de sosies mais plutôt des comédiens qui captent un certain air.

dimanche 17 février 2019

Ildiko Enyedi recherche acteurs et amateurs résidents en Hongrie!


Le dessin mythique d’Eva Magyarosi

"La galeriste suisse et auteure Barbara Polla présente, à Paris, la première exposition solo d’Eva Magyarosi. Plusieurs fois célébrée dans son pays, l’artiste hongroise est connue pour l’excellence de ses animations. En 2017, elle a représenté son pays à la Biennale de Cochin, en Inde. Rencontre avec une œuvre où le trait s’offre toutes les libertés.
Une série de 42 dessins pare les murs de la galerie parisienne 24 Beaubourg, des scènes inscrites sur du papier délicat, travaillées par le temps. A droite de l’entrée, une projection : Tundra, œuvre essentielle de Récits privés. « Riche d’une extraordinaire floraison de moments secrets, d’aveux murmurés, d’obsessions diversement saintes ou perverses, de figures de ses proches ou tout aussi bien imaginaires, l’univers plastique d’Eva Magyarosi cultive un goût travaillé pour l’émerveillement », explique Paul Ardenne, commissaire de l’exposition. Au mur, dessins, collages et animés se succèdent. L’image nargue et joue du mouvement. Constamment à l’œuvre, un balancier subtil fait passer le visiteur de l’enchantement à l’inquiétude, du fantastique à l’ordinaire, des paupières fermées aux yeux ouverts." La suite sur artshebdomedias.com

Ces Hongrois „plus français que les Français”, partie intégrante de notre patrimoine culturel. (Ne les oublions pas...)

"Par Pierre Waline
S´il fallait dresser un bilan de la présence de noms issus de l´étranger dans le patrimoine culturel de la France et, à l´inverse, la part de création imputable à nos ressortissants expatriés de par le monde, la balance pencherait indiscutablement en faveur des premiers. Ce qui est flagrant dans des domaines tels que la littérature (Ionesco, Troyat), des Beaux-Arts (Picasso, Chagall, Modigliani, Foujita), mais aussi dans le monde du cinéma ou de la variété (Montand, Aznavour, Mouskouri), ou encore dans le domaine de la mode, voire de la politique. Sur ce plan, la France - derrière les États Unis - est probablement l´un des pays au monde où cette contribution d´origine étrangère est la plus prononcée. Certes, des exemples peuvent être cités à l´inverse, mais plus rares et qui toucheraient peut-être davantage le monde des affaires (tels les anciens présidents des groupes Braun et Volkswagen en Allemagne)." La suite sur francianyelv.hu

S&P relève la note de crédit de la Hongrie à BBB

"L'agence de notation internationale Standard and Poor's (S&P) a relevé dans la nuit de vendredi à samedi la note de la dette souveraine de la Hongrie à BBB, contre BBB- auparavant, assortie d'une perspective stable. La banque nationale hongroise MNB a salué cette décision, soulignant dans un communiqué que S&P était la première des trois grandes agences de notation à relever la note souveraine "à deux crans au-dessus du seuil de qualité d'investissement".
"La Hongrie mérite la dernière évaluation qui est soutenue par l'amélioration d'un large éventail d'indicateurs macroéconomiques", a jugé la Banque centrale. Le Produit intérieur brut de la Hongrie a progressé de 4,8% en 2018, après 4,1% en 2017, dépassant les prévisions des analystes." La suite sur lefigaro.fr

Politique familiale en Hongrie: Budapest convoque l'ambassadeur suédois

"Le ministère hongrois des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur suédois à Budapest après les commentaires d'une ministre suédoise sur les "relents d'années 1930" de la nouvelle politique familiale hongroise, affirment samedi les médias hongrois.
Selon la ministre sociale-démocrate des Affaires sociales suédoise Annika Strandhall, le "plan d'action de protection de la famille" présenté par le Premier ministre hongrois Viktor Orban a "des relents d'années 1930". "Ce qui est en train de se passer en Hongrie est inquiétant", a-t-elle jugé sur Twitter.
"Maintenant Orban veut avoir davantage de 'vrais' enfants hongrois. Ce type de politique va nuire à l'autonomie pour laquelle les femmes ont lutté pendant des décennies", a-t-elle ajouté." La suite sur lorientlejour.com

Israël courtise les frondeurs de l’Union européenne

"En dépit des querelles mémorielles, Nétanyahou reçoit à Jérusalem les dirigeants polonais, hongrois, tchèque et slovaque.
S’il n’était pas cerné par les enquêtes judiciaires, Benyamin Nétanyahou aurait de quoi jubiler. Pour le premier ministre israélien, la réunion à Jérusalem du groupe de Visegrad, prévue le 19 février, représente une victoire diplomatique. Ce forum – ou V4 – réunit Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie. Des membres de l’Union européenne avec lesquels l’Etat hébreu a réussi à développer des relations étroites, en reléguant au second plan ce qui devrait fâcher : les questions mémorielles sensibles et la montée de la xénophobie. Le symbole récent en est la marche, en toute impunité, de près de 3 000 néonazis à Budapest, le 9 février. Silence des autorités israéliennes, qu’on a connues plus réactives.
Au début des années 1990, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie avaient fondé le groupe de Visegrad pour préparer leur accession à l’UE. Aujourd’hui, le V4 révèle les divisions européennes. Ses membres se sont opposés aux quotas pour l’accueil des réfugiés du Moyen-Orient. Sur d’autres questions-clés, la Slovaquie et la République tchèque sont perçues comme plus pragmatiques par Bruxelles." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Européennes : Frans Timmermans au côté des socialistes hongrois

"Frans Timmermans appelle à défier le système mis en place par Viktor Orban, lors des élections européennes. Le vice-président de la Commission européenne s’est rendu au congrès du parti socialiste hongrois. Celui qui est aussi le chef de file des socio-démocrates du continent pour diriger la future Commission, a pris le temps de répondre à notre correspondant.
Frans Timmermans explique : "Je pense que les électeurs du Fidesz sont des Hongrois fiers, qui ont été poussés à croire par leurs dirigeants qu’il y a des ennemis partout. Je pense que la chose la plus importante que nous pouvons faire pour la société hongroise, c’est de se débarrasser de cette peur des autres. Cela ne rend pas la Hongrie plus forte, mais plus faible." La suite sur euronews.com

samedi 16 février 2019

"LOVE" et l'amour des sensations

"Le court métrage en trois temps est un hymne au palpitant et au ressenti à travers le destin de créatures étonnantes et fascinantes. Un film de circonstance pour la St Valentin.
La réalisatrice hongroise Réka Bucsi s’attèle à l’épineux sujet amoureux, maintes fois exploité, dans un court métrage d’une dizaine de minutes. Elle tente d’exprimer quelque chose de nouveau à travers le sentiment universel et c’est toute la force de son court métrage. Quelles sont les sensations, les ressentis à la primauté de l’amour ? Les personnages de “LOVE” proposent un début de réponse." La suite sur rtbf.be

On reparle de « criminalité tsigane » en Hongrie

"Un nouveau parti d'extrême-droite issu d'une scission du Jobbik veut faire son trou en ciblant les Roms. Le rétablissement de la peine de mort en Hongrie, le retrait de l'Union européenne et... la défense de la "civilisation septentrionale" (!) sont aussi au programme.
« Notre patrie », en hongrois « Mi Hazánk », a lancé sa campagne pour les élections européennes lors d'une conférence de presse jeudi à Budapest, sur les thématiques authentiquement d'extrême-droite qu'avaient abandonnés le Jobbik . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Des porcs pour repousser les musulmans à la frontière hongroise ? Un photomontage trompeur

Cette photo a été partagée plus de 24 000 fois depuis le 23 janvier... sauf que c'est une intox
"La police hongroise aurait-elle utilisé des porcs pour repousser des migrants musulmans aux frontières du pays ? C’est ce que laisse entendre une publication sur Facebook, partagée plusieurs milliers de fois depuis fin janvier. Sauf qu’il s’agit en réalité… d’un photomontage.
Sur cette photo, on voit un policier qui tient en laisse une truie, sous laquelle se trouvent quatre porcelets, au premier plan, et une foule, en arrière-plan. On peut lire "endörség police" dans son dos : seul un "r" manque pour former le mot "rendörség", qui signifie "police" en hongrois.Le 23 janvier, un internaute américain, qui relaie notamment des posts pro-Trump, a partagé cette photo sur son compte Facebook, avec la légende suivante : "La police hongroise utilise un cochon géant avec des mini-cochons en guise de renfort pour repousser des musulmans qui attaquent." Depuis cette date, sa publication a été partagée plus de 24 000 fois." La suite sur france24.com