mardi 21 mai 2013

Que reste-t-il de nos amours ? d'Adam Biro - Théâtre du Nord-Ouest

"Pièces courtes de Adam Biro mises en scène par Geneviève Brunet et Odile Mallet, avec Geneviève Brunet, Vincent Gauthier, Odile Mallet et Pierre Sourdive. Geneviève Brunet et Odile Mallet mettent en scène avec beaucoup de sensibilité et de subtilité deux pièces courtes de Adam Biro qui propose deux singulières déclinaisons sur le thème de l'amour.
Car si elles sont réunies sous le titre "Que reste-t-il de nos amours ?", qui évoque la chanson mélancolique de Charles Trenet sur la jeunesse fanée et les amours enfuis, elles ne versent ni dans la nostalgie ni dans le sentimentalisme.
L'amour n'y est pas intrigue de comédie mais la grande affaire d'une vie : l'amour unique, épargné des basses contingences du quotidien et de la consomption passionnelle, l'amour sublimé, transcendé, fantasmé, érigé en principe de vie." La suite sur froggydelight.com

25/05/13 17h00
26/05/13 14h30
28/05/13 19h00
10/06/13 20h45

Théâtre du Nord-Ouest
13, rue du Fbg Montmartre, 75009 Paris
Tél. +33 (0)1 47 70 32 75
www.TheatreDuNordOuest.com

samedi 18 mai 2013

Cinq cents œuvres d'art volées à Budapest

"La police hongroise a annoncé samedi sur son site internet l'ouverture d'une enquête pour le vol de plus de 500 œuvres d'art ayant appartenu à un collectionneur hongrois décédé en 2002.
«La police a lancé une enquête dans une affaire de vol concernant des œuvres d'art, d'un montant exceptionnel», a expliqué la police. L'évaluation de la valeur des tableaux volés est en cours.
«Les tableaux précieux et les œuvres d'art ont été volés par des inconnus dans l'appartement fermé de Budapest appartenant à ce collectionneur décédé», selon le communiqué. Les vols se sont déroulés entre 2005 et 2013." La suite sur tdg.ch

Théâtre : Qui était Marie ? - Du 28 mai au 1er juin 2013 au Proscenium

GENRE : CONTEMPORAIN

Places disponibles : mardi à 21H15 | mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 19H30.

Tarifs : à partir de 11,5 € au lieu de 17,5 € - RESERVER

Réductions jusqu'à - 34 % sur une sélection de dates

Pièce de Roxane Brousse
Montée par Roxane Brousse
Avec Monika Gyorfi , Françoise Dehlinger , Michael Abaï , Olivier Bonnin , Bérangère Cojan , Delphine Evrard , Anne Guez
Une femme de soixante ans, Marie, meurt. Dans quelles circonstances ? Pour quelles raisons ? Son amie Lila s'interroge... Hypothèses farfelues et personnages caustiques se rallient à la recherche d'une vérité. Douze scènes à la rencontre de Marie dans tous ses états !
Proscenium
2, passage du Bureau,   75011  Paris
Métro : Alexandre Dumas (ligne 2)
Bus : 76 arrêt Charonne/Philippe Auguste
Velib' : station au 170, rue de Charonne

Un combattant d'arts martiaux exclu d'un gala à Prague pour tatouages nazis

"Un combattant d'arts martiaux mixtes (MMA) hongrois ayant sur son torse des tatouages nazis a été exclu vendredi d'un gala à Prague sous la pression des sponsors et des médias.
Les organisateurs du gala ont annulé le combat d'Attila Petrovszki de vendredi, qui s'était fait tatouer sur son coeur une croix gammée et l'effigie d'Adolf Hitler.
En dessous, figure une inscription en anglais: "Death of the Jews" (Mort aux Juifs)." La suite sur lematin.ch 
Ici une photo de l'individu romea.cz

Eva Heyman - J'ai vécu si peu

Mai 2013
168 pages - 16.00 €
ISBN : 978-2-940523-00-9
SODIS :  7111110

Eva Heyman représente pour Oradea ce que Anne Frank signifie pour Amsterdam. Deux adolescentes juives qui, chacune, ont tenu et gardé un journal, pendant que le monde était en train de changer suite à l’occupation nazie. Les deux sont mortes dans un camp d'extermination, Eva à Auschwitz et Anne à Bergen-Belsen. Pour Eva, les événements se sont précipités et la reconnaissance mondiale a été bien plus réduite. Elle est née à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque), en 1931. Ses parents ont divorcé lorsqu’elle était très jeune et elle a été confiée à ses grands-parents maternels et à sa gouvernante autrichienne. Son père était architecte ; sa mère, Agi, personnage central du journal, s’est remariée avec l’écrivain hongrois Bela Zsolt et a déménagé à Budapest. Le journal commence le 13 février 1944 et s’achève le 30 mai 1944. Il a été sorti en cachette du ghetto d’Oradea dans lequel tous les juifs de la ville ont été rassemblés en mai 1944, par Mariska, la cuisinière hongroise de la famille. En juin 1944, Eva a été déportée. Elle est arrivée à Auschwitz le 6 juin, où elle est morte dans la chambre à gaz le 17 octobre 1944. Elle avait treize ans. Le « petit journal », comme Eva aimait l’appeler, offre des détails pénétrants sur ce que signifiait d’être enfant lorsque les restrictions avaient été renforcées. Il restitue de manière impressionnante le désastre imminent qui allait s’abattre sur des milliers de juifs d’Oradea. Le journal d’Eva Heyman a, avant tout, une valeur documentaire; il a été écrit entre les murs du plus grand ghetto du nord-ouest de la Transylvanie, déclaré comme modèle par les autorités fascistes de Budapest, en raison de la terreur instaurée. Eva ne se limite pas à consigner les événements qu’elle vit mais se remémore ce qui se passait antérieurement, notamment la déportation de son amie Marta, en 1941. On assiste ainsi, d’une certaine manière, aux préliminaires de la solution finale. À treize ans, Eva entend, connaît et se familiarise avec des notions, faits et points de vue que d’autres, bien plus âgés, ignorent. Ses parents sont des intellectuels progressistes et donnent une appréciation lucide de l’évolution de la guerre, ressentent le danger de mort qui les guette. Il ressort de ce texte d’une grande sensibilité, une fillette intelligente, pleine de vie, qui veut et sait se réjouir de la vie, de la beauté des choses, qui aime les gens et a confiance en eux. Mais c’est aussi une adolescente coquette, qui connaît les premiers émois, qui aime la photo, les oiseaux...
Biographie
Eva Heyman est née à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque), en 1931. En juin 1944, Eva a été déportée. Elle est arrivée à Auschwitz le 6 juin, où elle est morte dans la chambre à gaz le 17 octobre 1944. Elle avait treize ans. 
Source : editions-syrtes.fr

“Le lourd avertissement de Merkel”

"Lors d'un Forum sur l'Europe, le 16 mai à Berlin, la chancelière allemande Angela Merkel et le candidat social-démocrate à la chancellerie Peer Steinbrück se sont affrontés sur d’éventuelles sanctions vis-à-vis de la Hongrie, accusée d'avoir violé les principes du droit communautaire." La suite sur presseurop.eu

vendredi 17 mai 2013

Le mystère Eszter. "L'Affaire Eszter Solymosi", de Gyula Krúdy

"A première vue, L'Affaire Eszter Solymosi - prononcez "choyemochi" - a tout du roman alimentaire réussi. Gyula Krúdy (1878-1933), son auteur, l'un des plus grands romanciers hongrois de son temps, était un peu oublié à la fin de sa vie. Grand viveur et joueur, toujours à court d'argent, il fit paraître de mars à juillet 1931 en feuilleton, dans un quotidien, cette reconstitution à peine romancée de l'affaire de crime rituel imputé aux juifs de Tiszaeszlar. Dans la Hongrie des années 1930, sous la dictature du régent Horthy, pionnière en matière de législation antijuive, revenir sur un épisode judiciaire qui avait tourné à la confusion des antisémites allait un peu à contre-courant." La suite sur lemonde.fr

Voir aussi L'affaire Eszter Solymosi
et le prochain Colloque international co-organisé par la Section d’études hongroises (Département Europe centrale et orientale, Inalco), le Centre de recherche Europes-Eurasie (CREE, Inalco) et l’Institut Hongrois de Paris La Hongrie engloutie. Cartographie de l’univers de Gyula Krúdy - 24 et 25 mai 2013 - Institut hongrois

jeudi 16 mai 2013

Soirée des Mardis hongrois du 14 mai 2013 avec Alice Zeniter et Guillaume Métayer
















Human Rights Watch demande une action de l'UE contre la Hongrie

"Human Rights Watch (HRW) a demandé jeudi à l'Union européenne d'envisager la suspension du droit de vote de la Hongrie au sein de l'UE pour son mépris pour la loi et son refus persistant de suivre les recommandations des institutions européennes.

HRW a souligné dans son dernier rapport que l'UE devrait prendre des mesures concrètes contre la Hongrie menant à la suspension de son droit de vote comme Etat membre de l'UE.

Le gouvernement conservateur du Premier ministre hongrois Viktor Orban a utilisé sa majorité écrasante, obtenue lors des législatives de 2010, pour introduire une série de nouvelles lois et de réformes -- dont une nouvelle Constitution -- qualifiées de nécessaires." La suite sur romandie.com

mercredi 15 mai 2013

Rétrospective Simon Hantaï au Centre Pompidou en 2013

"Simon Hantaï au Centre Pompidou, c'est du 22 Mai au 9 Septembre 2013 ! L'exposition, qui se veut inédite, présentera plus de 120 œuvres du génie de l'abstraction : pour la première fois depuis son décès, une institution parisienne revient sur le parcours d'une des figures de l'art du XXème siècle en dévoilant une rétrospective chronologique de l’œuvre de l'artiste." La suite sur sortiraparis.com

Le Centre Pompidou rassemble pour la première fois l’oeuvre de l’un des plus grands peintres de la seconde moitié du XXème siècle, figure magistrale de l’abstraction : Simon Hantaï. Cinq ans après la disparition de l’artiste, le Centre Pompidou consacre à l’oeuvre de Hantaï une exposition inédite – la première depuis plus de trente-cinq ans. À travers plus de 130 peintures créées à partir de 1949 jusqu’aux années 1990, cette exposition sans précédent par son ampleur et son caractère rétrospectif, témoigne de l’importance et de la richesse foisonnante d’une oeuvre aujourd’hui internationalement reconnue. La dernière rétrospective consacrée à l’oeuvre de Hantaï avait eu lieu en 1976 au Musée national d’art moderne quelques mois avant son transfert au Centre Pompidou. Depuis, Hantaï avait été invité dans de nombreux musées en France, ainsi qu’en Allemagne et à la Biennale de Venise dans le pavillon français (1982), mais les occasions de voir son oeuvre sont ensuite devenues extrêmement rares. Hantaï s’est alors volontairement retiré du monde de l’art, se refusant à exposer sauf en d’exceptionnelles occasions, jusqu’à son décès en 2008. Surtout connu pour ce que l’artiste nomme « le pliage comme méthode », initié en 1960, l’oeuvre de Hantaï se déroule en moments successifs d’une étonnante diversité. L’exposition s’ouvre sur les premières années de création qui suivent son arrivée en France et offre une lecture chronologique de son parcours artistique dès les années 1950 : des toiles surréalistes, telle Femelle Miroir,1953, aux peintures gestuelles, telle Sexe-Prime, Hommage à Jean-Pierre Brisset, 1955, des peintures de signe, comme Souvenir de l’avenir, 1957, à celles constituées de petites touches, cette époque s’achève avec les peintures d’écriture. Cette première phase, largement méconnue, culmine avec deux chefs-d’oeuvre de 1958-59 réunis pour la première fois : Écriture Rose et À Galla Placidia. À partir de 1960, avec la suite des Mariales, Hantaï peint « en aveugle » une surface préalablement pliée en la recouvrant de couleurs : « Cette fois la couleur est le mode principal [...]. La lumière a l’air de venir dans la couleur de par derrière, sur le mode d’un vitrail. En vérité, la couleur est la lumière » (Dominique Fourcade). Dès lors chaque série de peintures va faire appel à cette méthode selon des modes très différenciés : Catamurons, 1963, Panses, 1964-1965, Meuns, 1967-1968, Études, 1969, Blancs, 1973-1974, Tabulas, 1973-1982 enfin, permettront à Hantaï d’élaborer et de renouveler des compositions formelles et inédites, souvent de grand format. C’est alors qu’il s’affirme comme l’un des plus grands coloristes de son temps. L’oeuvre de Hantaï est à cette époque très présente sur la scène française et a un fort impact sur les générations de peintres plus jeunes. Suivra une longue absence, ponctuée de rares événements comme une nouvelle suite d’oeuvres, les Laissées, qui verra le jour dans les années 1990. On y voit Hantaï découper de grandes Tabulas des années 1980 et en extraire des fragments qui deviennent à leur tour des oeuvres à part entière. S’achevant sur cette série, l’exposition constituera l’extraordinaire redécouverte d’un peintre éblouissant qui compte parmi les figures les plus importantes de la seconde moitié du XXème siècle. Un catalogue, ouvrage de référence sur l’oeuvre de l’artiste, est publié aux Éditions du Centre Pompidou, sous la direction de Dominique Fourcade, Isabelle Monod-Fontaine et Alfred Pacquement, commissaires de l’exposition." Source centrepompidou.fr

Balaton Sound Festival : rendez-vous en Hongrie !

"Imaginez la scène. Une plage de sable fin (ou presque) sur les rives du lac Balaton et la crème de la musique électronique derrière les platines pour vous faire danser pendant quatre jours entiers sur six scènes différentes ! Comme chaque année, le festival investira la petite ville de Zamárdi en Hongrie, à 70 kilomètres de Budapest en un havre de fête réunissant les clubbeurs de toute l'Europe." La suite sur infoconcert.com

En Hongrie, les victimes de la crise financière sont traitées comme des délinquants

"Pris dans la tourmente de la crise financière, confronté à l’appauvrissement et au surendettement massif de centaines de milliers de familles incapables de rembourser leurs emprunts, le gouvernement ultra-conservateur hongrois choisit de criminaliser les sans-abris et de sélectionner les candidats à un logement social selon des critères moraux. Bienvenue dans l’autre laboratoire européen de la crise.

Quatre modifications de Constitution... en un peu plus d’un an ! La coalition de droite au pouvoir en Hongrie ne lésine pas sur les jongleries institutionnelles pour renforcer le caractère ultra-conservateur de l’État, forgé avec sa « loi fondamentale », la nouvelle constitution, mise en œuvre depuis janvier 2012. Cette fois, avec cette 4ème version, en vigueur depuis le 1er avril 2013, il s’agit, notamment, de criminaliser les sans-abris. Le nouveau texte donne la compétence aux collectivités locales de « qualifier la demeure permanente des personnes sur les espaces publics comme étant non-conforme à la loi pour des raisons de l’ordre public, de la sécurité publique, de la santé publique et de la sauvegarde des valeurs culturelles ». Devenir sans-abri et n’avoir d’autre choix que de demeurer dans l’espace public est donc un crime, susceptible d’être puni. " La suite sur bastamag.net

Mercredi des bouquins avec Alice Zeniter - 22 mai à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Dans le cadre de son rendez-vous mensuel destiné à présenter un large éventail des dernières parutions ayant trait à la Hongrie ou à l’Europe centrale éditées en français, l’Institut hongrois vous invite à sa soirée littéraire avec rencontre, lecture et musique autour du livre : Sombre dimanche d’Alice Zeniter, paru chez Albin Michel.
« Les Mandy habitent de génération en génération la même maison en bois posée au bord des rails près de la gare Nyugati à Budapest. Le jeune Imre grandit dans un univers mélancolique de non-dits et de secrets où Staline est toujours tenu pour responsable des malheurs de la famille. Même après l’effondrement de l’URSS, qui fait entrer dans la vie d’Imre les sex-shops, une jeune Allemande et une certaine idée de l’Ouest et d’un bonheur qui n’est pas pour lui. Roman à la poétique singulière, tout en dégradés de lumière et de nostalgie, Sombre dimanche confirme le talent d’Alice Zeniter, révélée par Jusque dans nos bras. »
Rencontre avec l’auteur. Intervention d’András Kányádi, maître de conférences à l’INALCO, extraits lus par Fanny Sintès, comédienne. Pièces de musique interprétées par Veronika Kovács chanteuse et József Baán accompagnement.
Entrée libre
 

mardi 14 mai 2013

Rencontre avec Alice Zeniter - Mardis hongrois de Paris le 14 mai 2013

le mardi 14 mai 2013 à partir de 20 h 30
The Studio, 41, rue du Temple 75004 Paris
Métro Châtelet-Les Halles ou Hôtel de Ville

Soirée animée par Guillaume Métayer chercheur au CNRS en littérature française et comparée, traducteur de littérature hongroise.
 

"Justement, comment est né Sombre dimanche, votre second roman chez Albin Michel?
Il est né de mon séjour de plusieurs années en Hongrie, à Budapest. J'accumulais des détails et des informations sur l'Histoire et l'atmosphère du pays qui me fascinaient et j'ai eu envie d'écrire un roman qui balaierait le siècle et la vie de plusieurs personnages, tous de la même famille. Un roman qui recenserait toutes ces petites touches qui m'avaient marquée et qui pourrait restituer au lecteur le sentiment que j'ai connu en découvrant la Hongrie, une sorte de voyage immobile où le temps passe mais le voyageur ne bouge pas." L'Express


Congrès juif mondial : M. Feldmájer « convaincu » de la fermeté d’Orbán vis-à-vis de Jobbik

"Rarement la Hongrie n'a accueilli autant de journalistes étrangers que lors du Congrès juif mondial qui s'est tenu à Budapest au début de ce mois de mai. Avec le même objectif : jeter une lumière crue sur l'antisémitisme qui a fortement augmenté depuis le milieu des années 2000 en Hongrie et sur la popularité du parti d'extrême-droite Jobbik.
Le président de la Fédération des communautés juives de Hongrie (Mazsihisz), Péter Feldmajer, considère lui que Viktor Orbán est sincère lorsqu'il exclu toute forme d'alliance avec Jobbik. Selon lui, malgré le "battage médiatique" exagéré qu'elle a entraîné, la tenue du Congrès à Budapest était essentielle pour renforcer des liens très distendus entre les Juifs hongrois et ceux dans le reste du monde. C'est par ailleurs la dernière interview donnée par Péter Feldmajer en tant que président du Mazsihisz, celui-ci ayant été destitué de son poste après un vote de défiance ce lundi, pour des raisons qui restent encore inconnues.

La Hongrie protège ses terres convoitées

Par Hélène Bienvenu à Budapest
"En discussion au Parlement, une nouvelle loi agraire exige une relation très étroite entre l’exploitant et sa terre.
Andrea vit de sa ferme de 20 hectares du côté de Jászberény, dans l’est du pays. Elle dénonce le manque de transparence dans l’attribution des contrats de fermage. « Un jeune homme, que personne ne connaissait chez nous, a récemment remporté un appel d’offres pour une terre de 22 hectares. Je ne savais même pas qu’il y avait un appel d’offres en cours ! ».
En Hongrie, 500 000 hectares environ appartiennent à l’État et sont régulièrement mis en location à travers des appels d’offres. Du fait de sa qualité et de son prix (cinq à dix fois moins élevé qu’à l’Ouest), la terre hongroise attise les convoitises. Une grande partie des terres situées le long de la frontière autrichienne sont illégalement exploitées, en « sous-location », par des ressortissants autrichiens. À l’échelle du pays, près d’un million d’hectares échapperait au contrôle des autorités." La suite sur la-croix.com

“Il ne s’agit pas de sanctions”

"Dans un entretien à Népszabadság, l'eurodéputé vert Rui Tavares, auteur d’un rapport sur la situation des droits fondamentaux et de l'état de la démocratie en Hongrie présenté le 2 mai, propose des mécanismes de contrôle et un système d'alerte." La suite sur presseurop.eu

Antisémitisme en Hongrie

"La récente réunion du Congrès Juif Mondial à Budapest a été l’objet d’une importante médiatisation et d’une protection policière sans précédent, la question de l’antisémitisme en Hongrie étant dans l’esprit de tous les participants. Le président (réélu) du Congrès Juif Mondial, Ronald Lauder, avait émis dans un journal allemand des paroles très critiques vis-à-vis du Premier Ministre hongrois, Viktor Orban ; il a récidivé à la suite du discours du Premier Ministre devant les délégués, pour atténuer ces critiques en fin de congrès. Pourquoi ce malaise ?" La suite sur crif.org

lundi 13 mai 2013

Sombre Dimanche (jazz)

"Szomorú Vasárnap (Sombre Dimanche) est un morceau de jazz écrit en 1933 par l'artiste hongrois Rezső Seress, en mémoire des êtres défunts aimés du compositeur.
Ce morceau, très triste et mélancolique, est devenu célèbre, principalement parce qu'il a été interdit dans la plupart des établissements de Budapest qui craignaient de pousser leurs clients au suicide. Les légendes urbaines entourant cette chanson lui ont valu d'être surnommée « le morceau interdit à Budapest » ou encore « le morceau suicidaire hongrois ». Les rumeurs (interdictions à la radio, vagues de suicide), provenant en partie d'une campagne visant à la promouvoir, sont cependant sans fondement1. L'ironie du sort veut que le compositeur se soit lui-même suicidé en 1968. (Dans le film La Chanson du sombre dimanche, le compositeur de la chanson maudite, András, se suicide avant 1945, pendant l'occupation allemande de Budapest)
Le morceau est devenu une musique de fond courante durant la fin des années 1930 aux États-Unis, pendant la grande Dépression
Source : wikipedia.org

Réflexions autour d'une petite boîte métallique par Flora

32° dans le sud de la Hongrie en ce printemps qui joue à l'été précoce, alors que, à Pâques, un mois auparavant, il grelottait sous la neige. Mon cinquième voyage en un an.
Nous sommes nombreux à entourer un coffret en forme de cercueil réduit. Difficile d'imaginer ma mère à l'intérieur... Dans un cercueil « normal », on visualise le défunt allongé dans le linceul blanc, prêt à rejoindre sa dernière demeure. Pour l'éternité.
Une vie de 84 ans réduite à une poignée de cendres. Une personne à l'ampleur si imposante, qui occupait une si grande place dans la vie des siens... D'un moment à l'autre, réduite à une poignée de poussière. Quelle leçon pour nous, les survivants ! Dépassant de loin les paroles lénifiantes de l'homme d'église dont la tâche consiste à guider ceux qui restent, vers la consolation.
Nous rendons hommage à la petite boîte métallique scellée dans le cercueil saugrenu qui porte le nom et l'âge de ma mère. Je coupe définitivement le cordon ombilical qui me reliait à elle. Un lien parfois oppressant, souvent culpabilisant par l'amour démesuré qu'elle portait aux siens. Un amour qui enchaînait, qui ligotait mais qui donnait l'impression de servir de solide rempart contre la mort... Plus de bouclier désormais, plus de chaînes non plus.
Nous autres en sursis, nous l'accompagnons jusqu'à la tombe où une place l'attend auprès de mon père. Notre propre existence si éphémère, et pourtant d'une importance démesurée, nous scrute du fond du trou, tandis que les employés des pompes funèbres replacent la dalle, la recouvrant des fleurs. Nous rendons hommage en pleurant à une poignée de poussière. Et surtout, à sa mémoire qui nous habite déjà, embellie, apaisée.

Flora

Le blog de Flora en français

Flora magyar blogja