dimanche 11 janvier 2026

Handball - Ligue des champions : Metz tombe une seconde fois face à l’ogre hongrois Györ

Les Messines ont chuté pour la deuxième fois en Coupe d’Europe. © (Photo archives NR, Hugues Le Guellec)

"Metz - Györ : 24-27 Déjà battues à l’extérieur, les Messines ont davantage lutté à la maison sans pouvoir empêcher les doubles championnes d’Europe en titre (24-27) de s’imposer, samedi 10 janvier 2026.

Metz a tenu son rang mais cela n’a pas suffi. Après avoir déjà concédé la défaite à l’aller contre les Hongroises de Györ, les Messines ont à nouveau chuté face à l’équipe double championne d’Europe en titre (24-27). Elles pourront se satisfaire tout de même de leur avoir longtemps tenu tête.

Les Hongroises de Györ (18 points) poursuivent leur parcours impeccable même si elles ont beaucoup plus souffert qu’au match aller (31-27), en dépit d’un écart au score proche. Les Lorraines avaient ainsi, lors de cette première manche, été largement distancées dès la mi-temps, un scénario qui a semblé se répéter quand elles ont pris cinq buts de retard peu après le quart d’heure de jeu (8-13, 18e)." La suite sur lanouvellerepublique.fr

Viktor Orban menacé, Peter Magyar en tête: en Hongrie, ce que disent les sondages à trois mois des législatives

"Aux prises avec des scandales d’abus d’enfants et une conjoncture économique grisâtre, le premier ministre sortant multiplie les déplacements ces dernières semaines.

La Hongrie se dirige-t-elle vers l’après Viktor Orban ? À trois mois des élections législatives en Hongrie, le premier ministre, revenu au pouvoir depuis 2010, n’a jamais été aussi menacé. Fragilisé par des scandales à répétition et contesté pour ses résultats économiques en demi-teinte, le dirigeant nationaliste, qui rassemble ses forces ce samedi au congrès du parti Fidesz, n’a plus été en tête des sondages depuis plus d’un an. Le jeune Peter Magyar, 44 ans, qui s’est imposé comme chef de file d’une opposition jusqu’ici fragmentée, fait désormais figure de favori pour le pays d’Europe centrale et ses 9,5 millions d’habitants.

Selon les sondages indépendants, son parti Tisza jouit d’une confortable avance de 8 à 10 points sur celui du premier ministre sortant. Tisza est crédité de 50% des voix selon l’enquête menée fin novembre par l’institut de statistique de sondage hongrois Medián. Selon l’institut, le discours de Peter Magyar rencontre un écho important dans plusieurs franges de l’électorat, notamment chez les moins de 40 ans. Le premier ministre actuel, de son côté, reste en tête chez les plus de 50 ans." La suite sur lefigaro.fr 

samedi 10 janvier 2026

Le Rallye de Hongrie annulé ?

"La manche inaugurale de l'ERC connaîtrait quelques troubles.

Coup de froid sur l’ERC. Initialement prévu du 20 au 22 mars prochain, la manche inaugurale de la saison, le Rallye de Hongrie, devrait être annulé selon les informations qui circulent ça et là. En cause, des soucis financiers qui impacteraient les organisateurs, ces derniers auraient justement déjà annoncé la nouvelle à quelques équipes et concurrents. Cela signifie donc de surcroit que la saison débuterait quelques semaines plus tard, du 17 au 19 avril très précisément, en Espagne pour le Rallye Sierra Morena en Andalousie. Toutefois, les organisateurs du championnat seraient déjà à la recherche d’une solution de repli et il ne serait donc pas surprenant qu’une nouvelle date soit ajoutée au calendrier en cours de saison : rappelons que celle-ci devait se dérouler initialement sur 8 rendez-vous cette année." La suite sur autohebdo.fr 

La production de la Mercedes Classe A déplacée en Hongrie pour faire de la place et des économies

"Finalement prolongée jusqu’en 2028 en attendant sa remplaçante, la Mercedes Classe A voit sa production migrer de l’Allemagne vers la Hongrie. De quoi faire de la place pour d’autres nouveautés comme le récent CLA, tout en réalisant quelques économies sur la main d'œuvre.

Alors qu’elle aurait dû s’arrêter dès 2025, la carrière de la Mercedes Classe A a finalement été prolongée jusqu’en 2028, avec en supplément un projet de remplacement. Une bonne nouvelle pour la compacte, qui séduit encore en Europe malgré un segment moins plébiscité." La suite sur auto-moto.com 

La Chine est restée la première source d’investissements étrangers en Hongrie en 2025

"La Chine a conservé en 2025 sa position de première source d’investissements en Hongrie, a déclaré jeudi István Joó, président de l’Agence hongroise de promotion des investissements (HIPA).

Dans une vidéo publiée le même jour sur les réseaux sociaux, M. Joó a précisé que le gouvernement hongrois avait attiré en 2025 un total de 108 projets d’investissement majeurs, pour une valeur globale dépassant 7 milliards d’euros. Ces investissements ont été principalement concentrés dans les secteurs de l’électronique, de l’automobile, des machines, de la chimie, des technologies de l’information et de la communication, ainsi que de la pharmacie et des dispositifs médicaux, et devraient permettre la création d’environ 18 200 emplois." La suite sur china.org.cn

Trump souhaite « bonne chance » à Viktor Orban, dans sa campagne électorale

 "Le président américain Donald Trump a souhaité « bonne chance » au Premier ministre hongrois Viktor Orban, un allié de longue date, dans sa campagne électorale, dans une lettre publiée jeudi par Orban sur sa page Facebook." La suite sur timesofisrael.com

Une inquiétante «araignée coccinelle» découverte dans une forêt de chênes par des scientifiques hongrois

"Une équipe d’entomologistes a révélé avoir découvert une nouvelle espèce d’araignée dans une forêt située au Maroc. L’arthropode, rouge à points noirs, a une apparence qui n’est pas sans rappeler la coccinelle.

Une équipe de neuf chercheurs hongrois en entomologie, dont la plupart travaillent au sein de l’Université de médecine vétérinaire de Budapest, a fait une drôle de découverte lors d’une expédition au Maroc. Alors qu’ils progressaient dans une forêt naturelle de chênes-lièges, ils sont tombés sur une «araignée coccinelle» (Eresus).

Une nouvelle venue chez les araignées coccinelles

De nombreuses araignées du genre Eresus ont déjà été découvertes depuis le XIXe siècle. En 2025, plusieurs espèces ont été décrites par une équipe composée des chercheurs Zamani, Szabó et Szűts. Mais celle qui a été observée au Maroc est une toute nouvelle espèce, encore inconnue et désormais baptisée Eresus rubrocephalus (du latin ruber, rouge et du grec cephalus, tête)." La suite sur lefigaro.fr

Patrimoine emblématique de la Hongrie, les bains publics de Budapest sont-ils voués à disparaître ?

"Depuis quelques mois, les bains thermaux emblématiques de Budapest (Hongrie) ferment les uns après les autres. Ces espaces appréciés des habitants et des millions de touristes doivent être rénovés, mais les travaux tardent et la situation suscite l’inquiétude quant à la pérennité de ce patrimoine de la capitale hongroise.

Les bains publics de Budapest (Hongrie) sont-ils voués à disparaître ? C’est ce qui inquiète les habitants de la ville, comme les six millions de touristes qui s’y rendent chaque année. Fermés les uns après les autres pour rénovation, les établissements pourraient ne jamais rouvrir, ou le faire sous une forme différente.

Des bains mythiques fermés trop longtemps

En octobre 2025, ce sont les bains thermaux Gellért, lieu emblématique de la capitale hongroise, qui ont fermé pour des travaux jusqu’en 2029, rapporte le New York Times , relayé par Géo . Mais la rénovation n’a toujours pas commencé. La même situation s’est déjà produite pour deux autres thermes, Király et Rác, fermés il y a maintenant plusieurs années et qui ne sont toujours pas rouverts." La suite sur ouest-france.fr

Nabis et maîtres hongrois : la collection Kostolany vendue au profit de l’Institut Pasteur

"La dispersion de la collection d’André et Françoise Kostolany, le 24 janvier par la maison de vente de Baecque, offre l’occasion de découvrir le travail de plusieurs peintres hongrois de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

Né en Hongrie en 1906, André Kostolany se destinait à l’étude de la philosophie et de l’histoire de l’art. Mais en 1924, son père l’envoie à Paris occuper la fonction d’agent de change… Il choisit alors de devenir un financier, mais n’oublie pas sa première vocation en devenant collectionneur. Une passion partagée par son épouse Françoise, elle même amatrice de beaux objets. Après le décès d’André, elle veille sur leur collection, décidant qu’après sa disparition (en 2025), le produit de la vente de tous leurs trésors irait à l’Institut Pasteur de Paris. De cette ensemble, la maison de Baecque & Associés a tiré en vente en six chapitres, de l’écrin de Madame à la riche bibliothèque.

József Rippl-Ronai, le Nabis hongrois

Le chapitre consacré à la peinture hongroise est à la fois l’héritage d’André Kostonaly et de son oncle Gyula Kosztolany Kann. « C’était un peintre, et nous avons d’ailleurs quelques toiles de lui, dont un autoportrait estimé 2 000 à 3 000 euros », décrit l’experte Elise Vignault. Elle ajoute que les œuvres hongroises de la collection ont majoritairement été réalisées en Hongrie, par des peintres de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. « József Rippl-Ronai par exemple est arrivé à Paris en 1887, mais il repart en 1900 et fait ensuite plusieurs aller et retours. Nous avons une douzaine de tableaux signés de sa main, il a parfois été surnommé le « Nabis hongrois » du fait de sa proximité avec ce mouvement », détaille l’experte. József Rippl-Ronai (1861-1927) est l’auteur d’un portrait au pastel sur carton de Paul Gauguin vers 1890 (20 000 à 30 000 euros) et d’une vue du Boulevard Montparnasse datée 1910 (30 000 à 50 000 euros)." La suite sur magazine.interencheres.com

Chair, de David Szalay : étranger au monde


"CRITIQUE - De sa Hongrie natale à l’Angleterre, l’ascension et la chute d’un garçon fruste et taiseux. Impressionnant.

Un roman, Ce qu’est l’homme  (2018), nous avait alertés sur l’étrangeté de l’univers de cet auteur né à Montréal en 1974, élevé à Londres, vivant entre Budapest et Vienne et écrivant en anglais.

Étrangeté du sujet : choisir d’évoquer les destins d’hommes âgés de 17 à 73 ans, de toutes nationalités, portraiturés dans leur solitude et leur banalité, sur une période courte. Au final, ce livre qui ressemblait davantage à un collage de neuf nouvelles qu’à un roman proprement dit offrait un bel échantillon de la masculinité européenne du moment. Pas de quoi pavoiser !

Avec Chair, qui vient de remporter le prestigieux Booker Prize, c’est comme si David Szalay avait souhaité ajouter un dixième homme à sa palette. Mais, au lieu de le suivre sur une période courte, il s’emploie à en décrire l’existence de ses 15 ans à l’âge mûr.

Si l’idée était de montrer la manière dont un garçon, devenu homme, est le jouet de son destin, c’est réussi. Le romancier nous invite à regarder son Istvan subir..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Découverte - Apprentissage du langage : attention chien m’entend !

"Dans une étude publiée ce jeudi 8 janvier, des chercheurs hongrois montrent que des chiens bien entraînés peuvent apprendre de nouveaux mots en écoutant deux personnes en parler, exactement comme les enfants de 18 mois.

«Passe-moi le sel !» dit Maman à Papa en se resservant une portion de pommes noisettes. Papa s’exécute et passe la salière. Romy, 1 an et demi, ne perd pas une miette de cet échange depuis sa chaise haute. Non seulement elle aimerait bien avoir un rab de patates, elle aussi, mais elle vient surtout d’apprendre un nouveau mot en observant l’interaction entre ses parents. Les bébés humains et leur formidable petit cerveau savent enrichir leur vocabulaire simplement en écoutant discuter des tierces personnes. Et des scientifiques viennent de découvrir que certains chiens y parviennent aussi.

Une équipe de cinq chercheurs hongrois, spécialistes du comportement animal et rattachés à l’Université Loránd Eötvös à Budapest, a voulu comparer certaines capacités dans l’acquisition du langage chez les enfants et chez les chiens. Et ils s’intéressent particulièrement au fait que les jeunes humains, à 18 mois, «apprennent le nom de nouveaux objets aussi efficacement quand on le leur enseigne directement que quand ils l’entendent dans une interaction entre deux personnes», comme ils l’expliquent dans leur étude publiée ce jeudi 8 janvier dans Science. «Cela implique un certain nombre de compétences sociales, comme suivre le regard et l’attention des autres, adopter la perspective d’une autre personne, surveiller les conversations, comprendre les intentions, et segmenter les mots» dans les phrases. Il faut dire aussi qu’on leur facilite la tâche : dans les expériences..." La suite sur liberation.fr (article payant)

vendredi 9 janvier 2026

Gábor Zoltán et la violence du fascisme


«L’ivresse de la violence, Gábor Zoltán, traduit du hongrois par Thomas Sulmon, Belfond, 363 p., 23 €, ebook 15,99 € 

L’ivresse de la violence » est un roman difficilement soutenable. Il raconte l’histoire vraie des Croix fléchées, ces Hongrois qui, en 1944-45, ont tué des milliers de juifs. Un roman pour rappeler ce qu’est le fascisme. Lisez le premier chapitre.

Même si ce n’est pas le titre original – en hongrois, c’est Orgia, et ça signifie bien « orgie » en français –, L’ivresse de la violence fonctionne parfaitement. On y sent la spirale effarante qui entraîne à faire couler le sang, l’euphorie de la communion dans la fureur, la griserie d’être ensemble à commettre des crimes. Car c’est bien de ça que traite ce roman effarant de Gábor Zoltán. L’écrivain hongrois dévoile le passé fasciste de la Hongrie à travers cette milice des Croix fléchées, un parti ultranationaliste hongrois fondé en 1935 et qui d’octobre 1944 à février 1945 a régné sur Budapest et a éliminé des milliers de ce qu’ils appelaient « des indésirables » : juifs, anglophiles, américanophiles, Roms, homosexuels, tout ce qui n’avait pas les valeurs viriles des Hongrois." La suite sur lesoir.be (article payant)

Année universitaire 2026-2027: la Hongrie accorde 250 bourses aux étudiants tunisiens

"La Hongrie accordera 250 bourses au titre de l’année universitaire 2026-2027 aux étudiants tunisiens inscrits en licence, OTM, master et doctorat, dans plusieurs domaines.

Selon un communiqué publié par la Direction générale de la coopération internationale relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 janvier 2026 à 14 heures." La suite sur lapresse.tn

Orbán : « L’Union européenne s’effondrera plus tôt que la Hongrie ne la quitte »

"Principaux renseignements

  • Viktor Orbán estime que l’Union européenne s’effondrera en raison de luttes internes.
  • Orbán prône un ordre mondial multipolaire, forgeant des liens indépendants avec des puissances mondiales telles que la Russie et la Chine.
  • Confronté à des problèmes de réélection, Orbán donne la priorité à l’autonomie de la Hongrie et rejette les politiques de l’UE en matière d’immigration et d’aide à l’Ukraine.

Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, a affirmé que l’Union européenne se désintégrerait en raison de troubles du leadership plutôt que de voir la Hongrie la quitter. Il a souligné que l’avenir de la Hongrie se trouvait au sein de l’UE et de l’OTAN, tout en maintenant des politiques étrangères et économiques indépendantes.

Liens avec Russie

Orbán a souligné l’importance de relations solides avec divers blocs mondiaux, notamment les États-Unis, la Russie, la Chine et le monde arabe. Cette position reflète sa croyance de longue date en un ordre mondial multipolaire. Il a critiqué la position de l’UE sur les questions d’État de droit et son soutien à l’Ukraine, préférant maintenir des liens avec la Russie malgré le conflit en cours." La suite sur businessam.be

Après la tragédie de Novi Sad...". Des trains Budapest-Belgrade pour le printemps ? Le tronçon hongrois pourrait ouvrir en février, sous réserve d’un audit de sécurité

"La Hongrie déclare que les services de transport de passagers sur sa section de la ligne ferroviaire Budapest-Belgrade pourraient commencer à la mi-février si un audit du TÜV allemand donne le feu vert. Selon les autorités, cette mesure pourrait ouvrir la voie au retour des trains directs Budapest-Belgrade plus tard ce printemps, après une longue fermeture. Cependant, la vigilance reste de mise après l’effondrement de la gare de Novi Sad et les inquiétudes concernant la conformité ETCS avec les systèmes de signalisation de conception chinoise.

Les trains internationaux directs de passagers entre Budapest et Belgrade ont été suspendus depuis 2019, lorsque la reconstruction a commencé sur le corridor international d’environ 350 km. La section hongroise de 160 km de la ligne, l’un des projets phares de modernisation ferroviaire de la région et soutenue par d’importants investissements chinois, a été évaluée à 800 milliards de forints (environ 2,1 milliards d’euros), financés en grande partie par un prêt de la Banque chinoise d’import-export (China Exim Bank).

Six ans plus tard et plusieurs milliards plus légers, la Hongrie affirme que sa section de la ligne pourrait maintenant être ouverte aux passagers à la mi-février 2026. Cela dépend toutefois des résultats d’un audit étranger portant sur les conditions techniques, financières et de sécurité de la ligne. Cet examen, commandé par le ministère hongrois de la construction et des transports, fait suite à un examen approfondi du projet, en particulier après l’ effondrement meurtrier de l’auvent de la gare de Novi Sad le 1er novembre 2024, qui a tué 16 personnes, déclenchant une enquête criminelle de grande ampleur et des manifestations dans tout le pays." La suite sur railtech.be

Mort du réalisateur hongrois Béla Tarr, en 2005 il avait choisi Bastia comme décor d'un de ses films

Le réalisateur hongrois Béla Tarr est décédé, mardi 6 janvier, à l'âge de 70 ans. • © FADEL SENNA / AFP

"Le réalisateur hongrois Béla Tarr est mort, mardi 6 janvier, à l'âge de 70 ans. En 2005, il avait choisi Bastia et son Vieux-Port comme décor de son film "L'Homme de Londres". 

Le légendaire cinéaste hongrois Béla Tarr, connu pour ses plans-séquences et ses films en noir et blanc dépeignant des paysages désolés, est décédé mardi 6 janvier à l'âge de 70 ans. Son décès a été annoncé par le réalisateur Bence Fliegauf à l'agence de presse nationale MTI, au nom de la famille.

"C'est avec une profonde tristesse que nous annonçons que le réalisateur Béla Tarr est décédé tôt ce matin après une longue et grave maladie", a également déclaré l'Association des cinéastes hongrois dans un communiqué.

Œuvre sombre

Le maître du cinéma hongrois est connu pour son œuvre souvent sombre, dont "Satantango" (Le tango de Satan, 1994), une fresque de sept heures sur l'effondrement du communisme en Europe de l'Est et son déclin matériel et spirituel, adapté du roman du lauréat du prix Nobel de littérature Laszlo Krasznahorkai, avec lequel il a fréquemment collaboré." La suite sur franceinfo.fr

jeudi 8 janvier 2026

Hommage à Béla Tarr dès le 14 janvier 2026 au cinéma Reflet Médicis


Dès le 14 janvier au Reflet Médicis 3, rue Champollion 75005 Paris

Béla Tarr nous a quittés le 6 janvier, le Reflet Médicis vous propose une rétrospective en son hommage.

LE NID FAMILIAL (1h48 - 1979)
Pendant que son mari Laci est parti faire son service militaire, Irén s’est installée avec sa petite fille Krisztike dans l’appartement exigu des beaux-parents. Elle doit quotidiennement subir les remontrances du chef de famille qui l’accuse de tous les maux. Lorsque Laci revient de l’armée, elle se met à la recherche d’un appartement mais essuie refus sur refus. La cohabitation devient de plus en plus dure et le couple commence à battre de l’aile…

L'OUTSIDER (2h04 - 1981)
Dans une petite ville industrielle au coeur de la Hongrie, András échoue à nouer toute relation humaine et sociale stable. Son penchant pour l’alcool lui a fait perdre son poste d’infirmier dans un asile psychiatrique et, depuis, le jeune homme enchaîne les petits boulots. Côté sentimental, András n’est pas plus chanceux. Son seul véritable compagnon est un violon, dont la maîtrise lui vaut le surnom de Beethoven…

DAMNATION (1h56 - 1987)
Karrer vit depuis des années coupé du monde. Il passe ses journées à errer dans la ville désoeuvrée, sous la pluie battante, et à observer ses habitants. Le soir venu, il se rend au Titanik Bar où se produit une séduisante chanteuse avec laquelle il entretient une liaison. Lorsque le tenancier du bar, Willarsky, lui propose de convoyer de la drogue afin de gagner un peu d’argent, Karrer lui suggère à la place d’employer le mari de la chanteuse. Il compte profiter de l’absence de ce dernier pour passer un peu de temps auprès de sa maîtresse…

LE TANGO DE SATAN - L'INTÉGRALE (1994)
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan…

LES HARMONIES WERCKMEISTER (2h25 - 2000)
Les habitants d’une petite ville de la plaine hongroise voient débarquer un étrange cirque itinérant. À son bord se trouvent « la plus grande baleine du monde » et un mystérieux prince. Leur présence fascine János, jeune postier et visionnaire simple, qui va assister à la montée du chaos dans sa ville, déclenchant bientôt un torrent de violence et de beauté…
Des films Carlotta Films

L'HOMME DE LONDRES (2h19 - 2007)
Maloin mène une vie simple et sans but, aux confins de la mer infinie; c’est à peine s’il remarque le monde qui l’entoure. Il a déjà accepté la longue et inévitable détérioration de sa vie, et son immense solitude.
Lorsqu’il devient témoin d’un meurtre, sa vie bascule et le voilà confronté au péché, à la morale, au châtiment, écartelé à la frontière de l’innocence et de la complicité. Et cet état de scepticisme l’entraîne sur le chemin de la réflexion, sur la signification de la vie et du sens de l’existence.
Le film touche à cet indestructible désir des hommes pour la vie, la liberté, le bonheur, les illusions jamais réalisées, à ces riens qui nous apportent l’énergie, pour continuer à vivre, à s’endormir, à s’éveiller, jour après jour. L’histoire de Maloin est la nôtre, celle de tous ceux qui doutent et qui peuvent encore s’interroger sur leur pâle existence.
Un film 13 Prods

LE CHEVAL DE TURIN (2h26 - 2011)
Le 3 janvier 1889, sur la piazza Alberto de Turin, le philosophe Friedrich Nietzsche se jeta, en pleurant, au cou d’un cheval de fiacre épuisé et brutalisé par son cocher. Puis il perdit connaissance. Après cet évènement, il n'écrivit plus jamais et sombra dans la folie. Le Cheval de Turin raconte l'histoire du cheval, de son maître et de la fille de celui-ci, vivant tous les trois dans une ferme reculée.
Un film Dulac Distribution
Billetterie et horaires bientôt disponibles !

mercredi 7 janvier 2026

Confiance (Bizalom) un film de István Szabó le lundi 2 février 2026 à 19 h 45 Cinéma Le Champo Rencontre animée par Joël Chapron

Cinéma Le Champo - 51, rue des Écoles 75005 Paris

Avec: Ildiko Bansagi, Péter Andorai, Lajos Balazsovits

En Hongrie pendant la seconde-guerre mondiale. Un homme et une femme se font passer pour un couple marié pour échapper aux Nazis.

Pendant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, la vie de Kata prend un tournant inattendu. Elle apprend qu'en raison des activités de résistance de son mari, tous deux doivent se cacher quelque temps. Elle reçoit de nouveaux papiers d'identité en tant qu'épouse de János Bíró, un réfugié transylvain, et découvre un nouveau foyer et un nouveau mari qui lui est inconnu. Kata, effrayée et ne sachant que faire, elle se tourne vers cet homme avec confiance et s'ouvre à lui, attendant de lui qu'il réponde à ses questions, qu'il la comprenne et la soutienne. Mais János Bíró, un combattant expérimenté du mouvement de résistance, a été rendu méfiant par des expériences humaines et historiques difficiles, et accueille Kata avec suspicion et froideur, exigeant d'elle la prudence la plus stricte vis-à-vis de tout et de tout le monde.

«En beaux caractères. Une vie hongroise», premier roman de Dóra Kiss


En beaux caractères. Une vie hongroise», premier roman de Dóra Kiss, sort ce vendredi 9 janvier 2026 en librairie

****
Abram promet depuis longtemps à ses filles le récit de sa vie, mais les mots pour raconter ne semblent pas venir. Pour provoquer les souvenirs, sa fille Sára retourne avec lui en Hongrie. Le roman chemine alors entre le récit de la Hongrie actuelle et celui de la vie d’Abram, exilé après l’Insurrection de Budapest en 1956. À travers son récit emblématique, il conte l’histoire hongroise de la seconde moitié du XXe siècle, là où s’arrête «Ce que j’ai voulu taire» de Sándor Márai.
Au fil de leurs pérégrinations d’un bout à l’autre du pays, Sára questionne. Les lieux arpentés sont l’occasion de faire revivre la famille au complet. La grand-mère Piroska est restée pour toujours dans «la maison aux colonnes» de Badaló; Anyja, la mère, passe d’une usine à l’autre avant d’émigrer avec sa mère et Abram au lendemain de l’insurrection, tandis qu’Apja, le père, juge de profession, tributaire des différents régimes qui se succèdent, alterne entre les tribunaux et le maquis.
«En beaux caractères» est à la fois un roman d’apprentissage d’une mémoire familiale et culturelle et le récit d’une deuxième génération confrontée à une identité insaisissable. 
  • Auteur(s) Dóra Kiss

  • Éditeur La Baconnière

  • Date de parution 09/01/2026

  • EAN 9782889601868

  • Nombre de pages : 220

Anna Mark, une évidence du 23 janvier au 14 mars 2026 Lieu: L’écrit du regard


L’écrit du regard 18 rue du Caire, 75002 Paris

La librairie/galerie L'écrit du regard présente l'exposition d'Anna Mark, une artiste femme peintre et dessinatrice hongroise.

Après avoir fui les chars russes à Budapest en 1956, Anna Mark séjourne un temps à Sarrebruck avant de s'installer en 1959 en France, accomplissant ainsi un rêve : « Je voulais devenir peintre à Paris. » Depuis plus de cinquante ans, cette Hongroise exilée, issue d'un milieu de poètes et d'intellectuels, réalise une œuvre picturale rare, constituée de tableaux-reliefs vibrants et de gouaches sur fonds sérigraphiés, laissant émerger des couleurs de terre et des rouges magnifiques.  

Le réalisateur hongrois Béla Tarr, virtuose du cinéma mélancolique, est mort

Le réalisateur hongrois Béla Tarr, à Barcelone (Espagne), le 9 janvier 2024.
"Le maître du cinéma hongrois, mort à la suite d’une longue maladie, est connu pour son œuvre souvent sombre, dont « Satantango » (1994). Il avait reçu l’Ours d’argent au Festival de Berlin en 2011 pour « Le Cheval de Turin ».

Auteur d’une œuvre hors norme, le réalisateur hongrois Béla Tarr, connu pour ses plans-séquences et ses films en noir et blanc dépeignant des paysages désolés, est mort à 70 ans, a annoncé le réalisateur Bence Fliegauf à l’agence de presse nationale MTI au nom de la famille Tarr.

Le maître du cinéma hongrois, mort à la suite d’une longue maladie, est connu pour son œuvre souvent sombre, dont Satantango (1994), une fresque de sept heures sur l’effondrement du communisme en Europe de l’Est et son déclin matériel et spirituel, adapté du roman du lauréat du prix Nobel de littérature Laszlo Krasznahorkai, son collaborateur régulier." La suite sur lemonde.fr

Viktor Orban considère inacceptable la demande de l'Ukraine de 800 milliards de dollars, affirmant que cela met la pression sur les contribuables européens et affecte le budget de l'UE

"Viktor Orban, le Premier de Hongrie, a déclaré que l'Ukraine demande 800 milliards de dollars pour financer son fonctionnement et sa reconstruction, une somme qu'il considère inacceptable pour les États membres de l'Union européenne. Il soutient que cette demande génère une pression sur "l'élite de Bruxelles" pour débloquer les actifs russes gelés et pour restructurer le budget pluriannuel de l'UE. Orban a utilisé un langage dur, affirmant que Bruxelles est "désespéré" de trouver des ressources financières, ce qui pourrait conduire à une redistribution des fonds au détriment des États membres. De plus, il a critiqué l'opposition en Hongrie, accusant les eurodéputés du parti Tisza d'avoir voté pour un soutien financier inconditionnel à l'Ukraine, suggérant que cela pourrait avoir des implications financières négatives pour les électeurs." Source : informat.ro

Vue de Hongrie. Béla Tarr, cinéaste “d’une froideur impitoyable et d’une infinie sensibilité”

Le cinéaste hongrois Béla Tarr, ici photographié à Berlin (Allemagne), le 19 février 2011. Photo VALERY HACHE/AFP

"Il s’était fait un nom à l’étranger, vénéré des cinéphiles. Béla Tarr, l’un des plus célèbres cinéastes hongrois, s’est éteint ce 6 janvier 2026, à 70 ans. Les médias magyars rendent hommage au réalisateur du monumental “Tango de Satan”, célèbre pour son style contemplatif en noir et blanc.

“Figure incontournable” du cinéma magyar et “réalisateur hongrois le plus estimé à l’étranger”, selon Telex, Béla Tarr (1955-2026) est décédé ce 6 janvier. Il s’était notamment illustré avec Le Tango de Satan (1994) et Les Harmonies Werckmeister (2000), films adaptés de romans de son compatriote Laszlo Krasznahorkai, prix Nobel de littérature 2025.

“Tous ses films étaient bouleversants, originaux, expérimentaux, à la fois d’une froideur impitoyable et d’une infinie sensibilité. Ils parlaient toujours avec une grande empathie des défavorisés, des opprimés”, affirme le réalisateur hongrois Attila Janisch, cité par 24.hu. Il considère Béla Tarr comme un “génie du cinéma hongrois et mondial”. Son collègue Bence Fliegauf, repris par le même média, applaudit les longs-métrages “hypnotiques” de “l’un des rares cinéastes philosophes”.

Des films “troublants”

Le premier film de Béla Tarr, Le Nid familial (1979), dépeignait la vie, dans un petit appartement, d’une famille nombreuse dont chacun des membres rêvait d’espace, un luxe inaccessible en raison de loyers bien trop élevés. Conçu “en six jours” avec des “acteurs amateurs” et des “dialogues improvisés”, ce docu-fiction “a immédiatement fait connaître” le jeune cinéaste, “qui travaillait alors dans un chantier naval” pour gagner sa vie..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Orbán salue l’intervention américaine au Venezuela et y voit un levier pour faire baisser les prix de l’énergie

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a affirmé lundi que l’intervention américaine ayant conduit au renversement du président vénézuélien Nicolas Maduro aurait un effet positif sur les marchés mondiaux de l’énergie. Selon lui, cette évolution pourrait contribuer à une situation énergétique plus favorable pour la Hongrie.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Budapest, Viktor Orbán a estimé que les États-Unis, associés au Venezuela, seraient en mesure de contrôler entre 40 % et 50 % des réserves mondiales de pétrole. Une telle concentration, a-t-il jugé, donnerait à Washington un poids déterminant pour influencer les prix de l’énergie à l’échelle internationale.

Cette déclaration intervient après une opération américaine d’envergure à Caracas, la plus importante intervention de Washington en Amérique latine depuis l’invasion du Panama en 1989. Des forces spéciales ont capturé Nicolas Maduro, qui a ensuite été transféré à New York afin d’y être jugé pour des accusations liées au trafic de drogue." La suite sur entrevue.fr

Tragédie à Budapest : le champion du monde de kayak retrouvé mort dans son appartement

"Le champion du monde de kayak, Miklos Dudas, a été retrouvé mort dans son appartement à Budapest, en Hongrie. Comme l'a confirmé la Fédération hongroise de kayak Le kayakiste, sixième aux Jeux olympiques et champion du monde, avait 34 ans." Source : slobodenpecat.mk

Portrait - Budapest Pride : Viktória Radványi, de l'importance d'être têtue


"[Rencontre à retrouver dans le magazine têtu· de l'hiver, disponible chez vos marchands de journaux ou livré chez vous sur abonnement.] Distinguée par un prix à la Cérémonie des têtu· 2025, la présidente de l'association organisatrice de la Pride de Budapest, en Hongrie, a réussi en juin dernier une démonstration de force contre le régime de Viktor Orbán." La suite sur tetu.com (article payant)

mardi 6 janvier 2026

Le réalisateur hongrois Béla Tarr est mort à 70 ans

Le réalisateur hongrois Béla Tarr est mort à 70 ans. Personnalité mystérieuse et singulière, il laisse derrière lui une œuvre noire et radicale, marquée par son engagement social et esthétique. Admiré des plus grands réalisateurs, il est une figure du cinéma contemplatif. On lui doit notamment "Damnation" (1988), "Le Tango de Satan" (1994) ou encore "Le Cheval de Turin" (2011). ⁠
Source : radiofrance.fr

Viktor Orban affirme que la Hongrie continuera à suivre la "voie hongroise"

"La Hongrie continuera à suivre la "voie hongroise" en matière de politique intérieure et étrangère dans un contexte de profonds changements dans le paysage politique mondial, a déclaré lundi Viktor Orban, le Premier ministre hongrois.

S'exprimant lors de sa conférence de presse internationale annuelle dans la capitale Budapest, M. Orban a noté que la Hongrie suit la "voie hongroise" depuis 2010 et continuera de le faire dans les années à venir, notamment en relevant les défis liés à l'énergie et aux migrations.

Selon le chef du gouvernement hongrois, la souveraineté nationale dépend de plus en plus de l'approvisionnement énergétique, qui est crucial pour le développement technologique, et la Hongrie préserve sa sécurité et son indépendance énergétiques." La suite sur china.org.cn

Il a terminé dernier du Tour de Ski : L'histoire méconnue du Hongrois Adam Konya

"Pendant que Johannes Klaebo soulevait le trophée du Tour de ski, Adam Konya, dernier du général, a réussi son pari : aller au bout sans se faire éliminer.

"C'est vrai que je suis toujours parmi les derniers..."

Au Tour de Ski, la règle est impitoyable : si vous êtes trop lent par rapport à la tête de course, vous êtes éliminé (mise hors délai).

Et pour le fondeur Hongrois Adam Konya, toutes les étapes ressemblent à une finale pour la survie.

« Chaque matin, je dois vérifier si j'ai une autorisation de départ pour la course du jour », confie-t-il.

Le Hongrois a terminé 69ème et dernier de cette édition 2026, à 18 minutes du vainqueur Johannes Klaebo. Une place ingrate ? Pas pour lui. Il voit une progression par rapport à l'an dernier (+33 minutes de retard).

« C'est vrai que je suis toujours parmi les derniers du classement, et ce n'est pas très motivant », avoue-t-il avec une franchise désarmante.

« Mais j'analyse mon écart avec le leader. Si cet écart se réduit, comme cela a été le cas, cela me motive.» La suite sur ski-nordique.net

Capture de Maduro : Orban s’éloigne de l’appel des Européens

"Nous ne sommes pas d'accord sur la question vénézuélienne, nous ne sommes pas d'accord sur la guerre russo-ukrainienne, sur le Proche-Orient. Sur Israël, nous sommes totalement divisés", a dit le Hongrois.

Le Premier ministre hongrois Victor Orban a estimé lundi que l’opération américaine au Venezuela était « l’une des manifestations du nouveau monde » et qu’elle allait aboutir à la chute des prix souhaitée par Donald Trump pour mener à bien son programme économique.

« C’est un nouveau langage, et c’est le langage que le monde parlera à l’avenir », a déclaré le dirigeant nationaliste lors de sa conférence de presse de rentrée.

« Avec le Venezuela, les États-Unis sont désormais capables de contrôler 40 à 50 % des réserves de pétrole mondiales », a-t-il ajouté, estimant que cela allait conduire à une chute des prix, dont il s’est félicité." La suite sur timesofisrael.com

Venezuela : de Viktor Orban à Nigel Farage, les extrêmes droites gênées par le nouvel impérialisme trumpiste

"L’opération américaine au Venezuela place les nationalistes européens face à leurs contradictions d’élus de pays pesant peu face aux puissances russe, chinoise ou américaine.

Appelé à donner son avis, lundi 5 janvier, sur l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, a fait preuve d’une prudence inhabituelle. « Cela s’est produit, et nous examinons si c’est bénéfique ou non pour la Hongrie », a déclaré le dirigeant hongrois lors de sa conférence de presse annuelle, embarrassé face aux nombreuses questions sur la spectaculaire opération du week-end.

Alors qu’il revendique d’habitude une admiration sans bornes pour le président américain, M. Orban a seulement affirmé que la volonté américaine de faire main basse sur le secteur pétrolier vénézuélien « pourrait entraîner une baisse du prix du pétrole », mais sans dire clairement ce qu’il en pense. Alors que son pays a été le seul Etat de l’Union européenne à refuser de signer le communiqué européen commun rédigé la veille pour appeler à « respecter la volonté du peuple vénézuélien », il a même relativisé cette abstention en la mettant sur le dos de son refus de toute politique étrangère commune.

Les hésitations de Viktor Orban sont le signal du malaise général des extrêmes droites européennes face au spectaculaire retour de l’impérialisme américain, en particulier chez celles qui partageaient un logiciel originel consistant à dénoncer une prétendue influence américaine sur les partis de gouvernement et les élites. Les partis d’extrême droite se retrouvent dans la position bien inconfortable de devoir commenter une ingérence armée flagrante, mais menée par un allié idéologique qui avait affirmé ne plus vouloir intervenir dans les affaires du monde.

Difficile de fermer les yeux

Au Royaume-Uni, la réaction de Nigel Farage illustre parfaitement cet inconfort. Le chef de file du parti populiste de droite Reform UK a estimé que les actions américaines au Venezuela étaient « non orthodoxes et contraires au droit international ». Il a même ajouté que « si elles permet[taient] de faire réfléchir à deux fois la Russie et la Chine, c’[était] alors peut-être une bonne chose ». Celui qui soutient Donald Trump de manière très démonstrative depuis 2016 s’était pourtant jusqu’à présent bien gardé de critiquer Washington..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 5 janvier 2026

Judo - Stage d’exception en Hongrie pour Sarah Bagot !

"Nos Asmistes ne manquent jamais une occasion de mettre le kimono à l’étranger ! 
À l’image de Sarah Bagot, qui revient d’une expérience aussi riche que formatrice en Hongrie.
Du 24 novembre au 5 décembre, Sarah a participé à un stage intensif de judo et de jiu-jitsu brésilien (JJB) à Budapest.

Côté judo, elle a eu l’opportunité de s’entraîner avec l’équipe nationale hongroise (UTE Judo) ainsi qu’au sein de l’un des clubs les plus réputés du pays, Honvéd Judo. Accueillie chaleureusement par les entraîneurs, Sarah a vécu une expérience humaine et sportive marquante. Elle a notamment partagé le tatami avec Szofi Özbas, championne d’Europe 2025 et vainqueure du Grand Slam d’Abu Dhabi (-70 kg)." La suite sur asm-omnisports.com

Championnats d’Europe de natation Messieurs – préparation : défaite de la France contre la Hongrie

"Mauvaise soirée pour les Bleus dimanche à Trebinje. En effet ils se sont lourdement inclinés 7-20 (2-2/1-4/3-6/1-8) face aux Hongrois. Les Tricolores n’auront résisté aux assauts offensifs des Magyares qu’en 1ère période (2-2). Ces derniers, par la suite, ne feront qu’accentuer leur domination jusqu’au coup de sifflet final. La France jouera donc pour la 5ème place du tournoi, lundi 5 à 16h, contre l’Espagne où la Serbie. Allez les Bleus, on ne lâche rien !" Source ffnatation.fr

Budapest s'impose comme un pôle d'attraction pour les talents du secteur des croisières fluviales européennes

"Comment Viking Cruises transforme la ville en un centre de recrutement clé pour l'industrie en pleine croissance des croisières.

Budapest, la capitale de la Hongrie, devient un centre de recrutement clé pour l'Europe en pleine croissance de l'industrie des croisières fluviales, avec Croisières Viking à l'avant-garde de ce développement. La compagnie de croisières de renommée mondiale, connue pour ses luxueuses croisières fluviales, a étendu son réseau. activité d'embauche à Budapest, transformant la ville en une principale source de talents pour les opérations de croisières fluviales en Europe. Viking Cruises continue de renforcer sa présence en Europe. main-d'œuvre mondiale, la campagne de recrutement en Hongrie souligne l'importance de la ville importance stratégique dans les secteurs du tourisme et de l'hôtellerie.

Pour les deux demandeurs d'emploi à Budapest et l'industrie locale du tourisme, ceci est un moment important, offrant de nombreuses opportunités pour le développement de carrière dans le florissant secteur des croisières." La suite sur travelandtourworld.fr

Serbie - Le ministère du Travail entame un examen du NIS ; une délégation hongroise arrive à Pancsová lundi

"Non pas une visite de courtoisie, mais une vérification préalable, Belgrade peut-elle enfin pousser un soupir de soulagement ?

La Hongrie pourrait devenir un acteur clé de l'industrie pétrolière serbe : l'arrivée de la délégation de MOL à Pančevo n'est pas seulement un événement commercial, mais aussi un signal géopolitique. Après la suspension temporaire des sanctions américaines contre NIS, la partie hongroise entame un audit approfondi.

Le Belgrade Journal du soir D'après les informations disponibles, une délégation hongroise, représentant le ministère hongrois du Travail (MOL), se rendra lundi à la raffinerie de pétrole de Pančevo. Il ne s'agit pas d'une visite protocolaire : les experts hongrois procéderont à un examen approfondi du fonctionnement de NIS.

Le président serbe a annoncé la « bonne nouvelle » le soir du Nouvel An : les États-Unis ont suspendu les sanctions imposées à la compagnie pétrolière serbe NIS (Naftna industrija Srbije, NIS) jusqu’au 23 janvier. Selon le quotidien serbe progouvernemental Novosti, des signes de plus en plus nombreux indiquent que cette mesure temporaire pourrait devenir permanente. D’après Novosti, la poursuite des activités de l’entreprise est assurée par plusieurs mesures prévues prochainement." La suite sur balk.hu

Viktor Orbán, pas le magicien qu’hongrois

"Le Premier ministre hongrois, confronté à une économie en crise, isolé en Europe et pris dans le tourbillon d’un scandale de violences sur mineurs, multiplie les attaques contre son rival Péter Magyar. Favori des sondages pour les législatives d’avril 2026, ce dernier réclame la démission d'Orbán.

L’année 2025 n’a pas été totalement une annus horribilis pour Viktor Orbán, mais elle y ressemble. Engagé à corps perdu dans la dernière ligne droite des élections législatives d’avril 2026, où tous les sondages non gouvernementaux annoncent sa défaite, le Premier ministre hongrois est pris dans un étau dont il a du mal à s’extraire. D’un côté, une situation intérieure économique très délabrée avec une forte inflation (+ 3,80 % en novembre) répartie entre l’énergie, l’alimentation et les loyers, et, de l’autre, une marginalisation européenne en raison de son soutien à Poutine dans sa guerre contre l’Ukraine et de son allégeance idéologique à Trump." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

dimanche 4 janvier 2026

Redécouvrez ce conte cruel de Perrault dans une adaptation musicale immersive, jouée en région après Lille

« Le château de Barbe bleue », un opéra de Bartok, va être joué partout dans la région des Hauts-de-France en février 2026. Un projet porté par l’Opéra de Lille (Nord).

Le majestueux et impressionnant Opéra de Lille (Nord), dont beaucoup hésitent à franchir les portes, s’externalise. Il offre des représentations partout dans la région. Du 8 janvier au 10 février 2026, dans 12 lieux des Hauts-de-France, se donne un spectacle immersif. Un petit opéra (1 h 15) dont la musique est écrite par Béla Bartók (le seul opéra du compositeur hongrois). Il met en musique une histoire mondialement connue. Le conte cruel de Perrault qui confronte Barbe bleue le féminicide et sa dernière épouse, appelée ici Judith, devant le mystère des portes fermées." La suite sur actu.fr (article payant)

Une ligne européenne d’Air Algérie de retour : la date fixée

"La compagnie aérienne nationale Air Algérie continue d’étoffer son réseau à l’international. La date de la reprise tant attendue de la liaison Alger – Budapest, capitale de la Hongrie, via une escale à Vienne, est fixée.

En décembre dernier, la question de la réouverture de cette ligne avait été abordée lors de la quatrième session de la Commission mixte algéro-hongroise de coopération économique, technique et scientifique, tenue à Alger.

Lors de cette rencontre, le ministre de l’Agriculture, Yacine El-Mahdi Oualid, a affirmé que la Commission mixte a procédé à l’examen de la possibilité de rouvrir la ligne aérienne reliant Alger à Budapest, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture.

La ligne Alger – Vienne – Budapest sera lancée à partir du 1er avril" La suite sur visa-algerie.com

Ces artistes que vous allez adorer découvrir en 2026

Károly Ferenczy, Chant d’oiseau, 1893

"Que ce soit en peinture, en photo ou en art contemporain, 2026 s’annonce riche en découvertes ! Károly Ferenczy, Giovanni Segantini, Leonora Carrington, Louisa Babari… La programmation des musées français fait la part belle aux artistes injustement méconnus. Présentations.

Si 2026 recèle son lot d’expositions événements consacrées aux grand noms de l’art, les musées de toute la France en profiteront aussi pour mettre en lumière des artistes méconnus et ainsi faire connaître leurs œuvres riches en surprises.

Des merveilleux paysages Alpins du peintre Giovanni Segantini au musée Marmottan Monet aux portraits américains de la photographe Dana Lixenberg à la MEP, en passant par le Hongrois Károly Ferenczy au Petit Palais et par la surréaliste Leonora Carrington au musée du Luxembourg, l’année s’annonce remplie de belles rencontres !

Károly Ferenczy, le Hongrois inconnu au Petit Palais

Nouvelle découverte en vue au Petit Palais avec ce focus sur Károly Ferenczy (1862–1917), peintre hongrois encore largement méconnu en France mais célébrité dans son pays, où il est considéré comme le père de la modernité. Né dans l’Empire austro-hongrois, formé à Vienne, Naples puis Paris (à l’Académie Julian), cet artiste viscéralement européen a inscrit sa peinture dans le courant réaliste de Jules Bastien-Lepage, en plus joyeux et avec une singularité : sa capacité à produire des cadrages et des coloris singuliers. S.F." La suite sur beauxarts.com (article payant)

samedi 3 janvier 2026

Caméras Rebelles - Hongrie, Quand la démocratie vacille / Democracy Noir Dimanche 11 janvier 2026 à 18h00 à Rennes

"Dans le cadre du Festival Caméras Rebelles https://cameras-rebelles.fr 

« Hongrie, quand la démocratie vacille /Democracy Noir »

Film documentaire de Connie Field - 2024 / 1h30 - Dimanche 11 janvier - Ciné-TNB, Rennes, 18 h

Face aux coups répétés infligés par Viktor Orban aux libertés, la lutte sans relâche de trois femmes courageuses : une politicienne, une journaliste et une militante. Elles luttent face à celui qui a su saper les institutions démocratiques hongroises tout en maintenant sa popularité auprès de la majorité des citoyens. Celui qui est devenu un modèle des nationalistes bien au-delà de l’Europe. Mais au cœur de cet autoritarisme qui se développe aujourd’hui en Europe, une résistance vitale subsiste. Avec les témoignages de Time, Babett et Niko, nous voyons de près ce qu’il faut pour reconquérir la démocratie et les droits humains qui lui sont associés.

Intervenante : Estelle Delaine, politiste et sociologue, spécialiste de l’extrême droite européenne, maîtresse de conférences en science politique de l’Université Rennes 2." Source : infolocale.fr

Pourquoi une partie de l'Europe centrale ne veut pas de l'euro

"La Pologne, la Tchéquie et la Hongrie n'ont eu de cesse de repousser l'adoption de la monnaie commune, pour des raisons davantage politiques qu'économiques.

Des processus au point mort. Alors que la Bulgarie adopte l'euro ce 1er janvier, la Pologne, la Tchéquie et la Hongrie, qui ont intégré l'Union européenne trois ans avant Sofia, et qui se sont alors engagés à choisir la monnaie commune, rechignent à passer à l'acte. Celle-ci est passée, au fil des années, de promesse de prospérité à contrainte à éviter pour les sociétés et les gouvernements.

S'ils ne remplissent pas à ce jour les critères de convergence économiques de Maastricht, nécessaires pour rejoindre la zone euro, les trois Etats ne démontrent aucune volonté politique d'agir en ce sens. Il s'agit pourtant d'un défi qui semble à la portée de ces pays très intégrés à l'économie européenne." La suite sur lesechos.fr (article payant)

En images - Premiers pas en Hongrie pour les Lecteurs Voyageurs

 "Les Lecteurs Voyageurs ont fait étape à Esztergom en Hongrie pour découvrir cette petite ville et sa basilique. A cet endroit, le Danube fait office de frontière. La Slovaquie fait face à la commune." Les images sur estrepublicain.fr

La Hongrie perd le droit à une aide de l’UE de plus de 1 milliard d’euros

"La Hongrie a perdu le droit à plusieurs fonds de l’UE en raison de violations de l’État de droit et de la non‑mise en œuvre des réformes nécessaires.

La Hongrie a perdu son droit à une aide européenne importante en raison de violations de l’État de droit, les réformes devant être achevées d’ici fin 2025. Selon la Commission européenne, les fonds perdus s’élèvent à plus de 1 milliard d’euros.

Pour débloquer les fonds, la Hongrie aurait dû mettre en œuvre des réformes suffisantes d’ici fin 2025, notamment modifier des lois pour prévenir les conflits d’intérêts et lutter contre la corruption.

Les fonds, prélevés sur des programmes destinés à soutenir les régions structurellement faibles et initialement prévus pour 2023, ont été gelés après qu’une analyse de la Commission européenne a conclu que la Hongrie avait méconnu certaines normes et valeurs fondamentales de l’UE." La suite sur europeannewsroom.com

vendredi 2 janvier 2026

Duna House Holding Nyrt. : un titre immobilier hongrois discret mais surveillé de près par le marché

"Le titre Duna House Holding Nyrt., acteur majeur de l’intermédiation immobilière en Europe centrale, évolue dans de faibles volumes mais suscite l’intérêt d’investisseurs à la recherche de valeur défensive.

Alors que la plupart des regards restent tournés vers les grandes capitalisations européennes, l’action Duna House Holding Nyrt. continue de se négocier dans des volumes modestes mais réguliers sur la place de Budapest, reflétant un intérêt ciblé d’investisseurs spécialisés sur l’immobilier résidentiel d’Europe centrale. Le titre demeure faiblement couvert par le sell-side international, mais il bénéficie d’une base actionnariale stable et d’un positionnement de niche dans les services immobiliers et de financement hypothécaire, à un moment où les marchés guettent les premiers signes de reprise des transactions résidentielles en Hongrie et en Pologne.

Selon les dernières données de marché disponibles, recoupées auprès de plusieurs plateformes boursières européennes, l’action Duna House Holding Nyrt. (ISIN HUDH00000052) s’échange autour de son dernier cours de clôture, sans variation marquée sur les cinq dernières séances. La tendance très légèrement haussière sur cette période reste bridée par un manque de catalyseurs massifs et par une liquidité limitée, tandis que le sentiment des opérateurs apparaît globalement neutre à prudemment haussier, porté par l’anticipation d’un environnement de taux plus favorable au crédit immobilier." La suite sur ad-hoc-news.de

Alors que Washington presse la Serbie, le président serbe espère un accord rapide entre la Russie et la Hongrie sur la compagnie prétolière NIS

"Le président serbe Aleksandar Vucic dit "espérer" un accord rapide entre la Russie et la Hongrie sur la compagnie pétrolière serbe NIS, qui fournit 80% des besoins en pétrole de la Serbie. Cette dernière, est visée par des sanctions de Washington, qui exige le retrait total du capital russe de cette société.

La réaction de la Serbie n'a pas tardé: son président, Aleksandar Vucic, a déclaré jeudi "espérer" un accord rapide entre la Russie et la Hongrie sur la compagnie pétrolière serbe NIS. Cette dernière est visée depuis le 9 octobre par des sanctions de Washington, qui exige le retrait total du capital russe de cette société cruciale pour l'économie serbe.

Cette réaction intervient au lendemain de la décision, par les Etats-Unis, d'accorder un sursis de trois semaines à NIS afin de lui permettre de reprendre ses activités, en attendant un accord sur la vente. Washington exige en effet une sortie totale des entreprises russes du capital de la société, qui fournit 80% du pétrole serbe depuis l'unique raffinerie du pays, située à Pancevo.

Selon Belgrade, des négociations sont en cours entre Gazprom et la compagnie pétrolière et gazière hongroise MOL sur la vente de 56% des parts du NIS contrôlées par deux filiales du géant russe - Gazprom Neft et Intelligence." La suite sur bfmtv.com

«Une mère en fuite» : Michka Assayas en quête d'une insaisissable figure maternelle


"Le nom de Catherine de Karolyi est attaché à une maison de haute couture française, Hermès, pour qui elle a créé la première ligne de prêt-à-porter en 1967. Elle a fui la Hongrie soviétique après le siège de Budapest au bras de son premier mari, laissant derrière elle ses rêves de vie de château et son rang d’aristocrate. Michka Assayas est né de son deuxième mariage : il publie «Une mère en fuite» chez Grasset." A écouter (48:29) sur rfi.fr

«  Ma mère a toujours été un mystère. Sa vie, sa façon d’être, son histoire. D’origine hongroise, mariée en premières noces à un grand aristocrate de son pays, réfugiée en France après la Seconde Guerre Mondiale, naturalisée après son remariage avec mon père, elle m’a toujours donné l’impression que l’essentiel de sa vie s’était déroulé avant ma naissance. La suite m’a toujours semblé à distance de mon enfance et de ma jeunesse.
J’habitais dans un hameau de la vallée de Chevreuse avec mon père. Ma mère, elle, vivait à Paris. Elle venait régulièrement nous rendre visite. Je savais peu de chose de la vie qu’elle menait. Dessinatrice de mode, créatrice de la première collection de prêt-à-porter pour la maison Hermès, elle a été pour moi un personnage insaisissable à la présence  intermittente. Capable d’une vraie tendresse comme d’une grande froideur, elle m’a transmis le goût de la féérie et du merveilleux. Une exigence terrible. Et de nombreuses fragilités aussi. 
J’ai tenté de relier tous les fils qui m’ont attaché à elle, en particulier celui d’une sensualité aussi intense que réprimée, dont les sources viennent sans doute en partie du protestantisme calviniste dont elle était l’héritière. Le regard qui est le mien est celui d’un enfant à la fois déconcerté  et émerveillé. La découverte tardive de son journal intime, dans laquelle elle a fait le récit d’une grande passion malheureuse pour André Malraux, m’a permis de mieux comprendre ses zones d’ombre. Ma mère aura a été avant tout une grande amoureuse d’un autre temps, rêveuse, romanesque, assez seule, et vers qui aujourd’hui encore, et par les mots, j’essaie de tendre la main.  »
Source : grasset.fr 

Hongrie: 2026, l’année de tous les dangers pour Viktor Orban

"Au pouvoir sans discontinuer depuis 2010 en Hongrie, Viktor Orban aborde l’année 2026 dans une situation particulièrement délicate. Distancé dans les sondages par son futur adversaire, le conservateur Peter Magyar, le Premier ministre hongrois est confronté à une série de scandales retentissants mettant en cause les institutions de protection de la jeunesse.

Rarement depuis qu’il dirige la Hongrie, Viktor Orban aura autant vu s’accumuler les difficultés. Non pas à l’international, où il reste sûr de lui, multipliant les coups d’éclat à Bruxelles, et les visites à Moscou et Washington.

Le danger est plutôt sur la scène intérieure hongroise. Ce ne sont ni la situation économique difficile du pays, ni les affaires de corruption qui entament son assise politique, mais plutôt une série de scandales liée à la protection de l’enfance. En cause, plusieurs cas de mauvais traitements, de violences et même de proxénétisme touchant les centres de détention pour mineurs, et mettant en cause des fonctionnaires qui n’ont pas été sanctionnés, ou qui ont tardé à l’être.

Le plus retentissant de ces scandales concerne le centre de détention de la rue Szolo, à Budapest, dont l’ancien directeur est accusé d’avoir forcé plusieurs mineures à se prostituer. Son remplaçant a, lui, ensuite été accusé d’avoir très violemment battu un adolescent. Les images de ces violences, diffusées sur les réseaux sociaux, ont d'ailleurs conduit les Hongrois à manifester à la mi-décembre à l'appel de l’opposition. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de la capitale pour dénoncer l'inaction des autorités face aux scandales." La suite sur rfi.fr

jeudi 1 janvier 2026

Károly Ferenczy - Modernité hongroise - Exposition temporaire au Petit palais du 14 avril 2026 au 06 septembre 2026


Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
Plein tarif : 17 euros
Tarif réduit : 15 euros
Gratuit : - 18 ans 

Le Petit Palais présente, pour la première fois en France, une rétrospective dédiée à Károly Ferenczy (1863-1917), réalisée en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest.

Cette exposition souhaite faire découvrir cette figure majeure de la modernité hongroise, dont l’œuvre conjugue naturalisme et esthétisme « fin de siècle ». Le parcours met en lumière la singularité de sa peinture, tout en replaçant celle-ci dans le contexte artistique européen de son temps. L’accent est également mis sur le dialogue culturel et esthétique entre la France et la Hongrie, auquel Ferenczy a pleinement participé, tant par sa formation que par ses influences.
Après une formation en Italie, à Munich, puis à l’Académie Julian à Paris qui lui permet de poser les bases de sa peinture, Ferenczy choisit de s’établir dans le village de Nagybánya, où il restera plusieurs années. Il y rejoint une colonie d’artistes, qui pratiquent la peinture en plein air, animés par une quête spirituelle et un lien profond avec la nature. C’est au cours de ces années qu’il atteint sa maturité artistique, oscillant entre naturalisme et symbolisme. Il élabore ainsi une oeuvre originale, nourrie de thèmes religieux et mythologiques.
Son style, marqué par des couleurs vibrantes, s'exprime dans une grande diversité de genres : portraits, nus, scènes du quotidien, paysages… Porté par le soutien d’une clientèle prestigieuse, Ferenczy enseigne à l’École des Beaux-Arts de Budapest et côtoie de nombreux intellectuels. Reconnu de son vivant, il est aujourd’hui considéré comme l’un des artistes hongrois les plus célèbres.
Cette exposition rassemble des prêts exceptionnels issus de nombreux musées hongrois et de collections privées de Budapest et d’ailleurs. Elle est également l’occasion de publier le tout premier ouvrage de référence consacré à l’artiste dans une autre langue que le hongrois.

Commissariat général
Annick Lemoine, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du Petit Palais
Commissariat scientifique
Réka Krasznai, conservatrice en chef et directrice du département des peintures à la Galerie Nationale Hongroise
Ferenc Gosztonyi, conservateur du KEMKI Archive and Documentation Center (ADK)
Edit Plesznivy, conservatrice en chef en charge des peintures des XIXe et XXe siècles à la Galerie Nationale Hongroise
Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine en charge des dessins, estampes, manuscrits et livres anciens au Petit Palais

Cette exposition est organisée en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest 

Source et billetterie sur https://www.petitpalais.paris.fr/expositions/karoly-ferenczy 

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 6 janvier 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 
Prochaine rencontre

le mardi 6 janvier 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 

A legközelebbi összejövetel
2026 január 6.-án este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény 


 

Retour en photos sur l’actu de l’année 2025 en Hongrie

"La percée de Péter Magyar sur la scène politique nationale, une Budapest Pride historique avec des centaines de milliers de personnes, le prix Nobel de littérature de Krasznahorkai, des gardes-frontières qui ont le blues, et d'autres évènements à retrouver en photo, qui ont marqué l'année 2025 dans une Hongrie qui se prépare à des élections importantes en avril prochain.

Une contre-manifestation antifa le "Jour de l'honneur" où des néonazis hongrois, allemands et autrichiens commémorent la "résistance" de la Wechmacht et des SS assiégés dans la citadelle de Budapest par l'Armée rouge en 1945. Des antifas allemands, italiens et français sont en prison en Hongrie où recherché par la justice hongroise après des violences contre des néonazis présumés lors du même évènement en 2023.

Des contre-manifestants s'invitent devant le Musée national où Viktor Orbán fait son discours pour la fête nationale le 15 mars.

1er février 2025. Sous la halle couverte du marché de la place Hunyadi, on vend des salaisons, des fruits et des . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Hongrie : une campagne sur panneaux d'affichage de plus en plus dure à l'approche des élections

"Cette année encore, les espaces publics ont été submergés de campagne de propagande sur panneaux d'affichage.

Cette année encore, les espaces publics hongrois ont été submergés de campagnes de propagande sur panneaux d'affichage. Les cibles favorites : les dirigeants européens que le gouvernement décrit comme va-t-en-guerre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président du principal parti d'opposition TISZA, Péter Magyar.

Ce dernier a fait son apparition sur les panneaux d'affichage après sa première tournée dans le pays au printemps 2024. Il est depuis représenté comme un fidèle serviteur d'Ursula von der Leyen. On le voit également à côté de toilettes dorées, accompagné de Volodymyr Zelensky qui y verse de l'argent.

Cette campagne a commencé à se durcir à l'automne 2025, lorsque les partis d'opposition ont commencé à dévoiler leurs premiers candidats pour les prochaines élections parlementaires, selon l'ONG aHang." La suite sur euronews.com