Vous pensiez passer des vacances tranquilles en Suisse ? Et bien c'est raté, car une exilée hongroise aux airs de comtesse vous confie une mission : filer à Budapest pour tirer son petit-neveu de la déprime grâce à un bocal d'air révolutionnaire de 1956. Vous voilà à découvrir bains néobaroques, paprika magique, subtilités politiques et humour noir magyar. Attachez vos ceintures, car ce Budapest va vous secouer, vous éblouir et vous montrer comment une ville peut être un rempart flamboyant au populisme.
Tourner la page de l’ère Orbán, c’est renouer avec l’Union européenne, endiguer la corruption et remodeler les institutions hongroises. Mais c’est aussi, et surtout, refonder entièrement un système médiatique devenu porte-parole de l’ancien gouvernement nationaliste. Après seize années de domination du Fidesz – le parti de l’ancien Premier ministre –, qui avait minutieusement transformé 80 % du paysage médiatique hongrois en outil de propagande, le nouveau gouvernement de Péter Magyar a amorcé une vaste réforme du secteur. Et le chantier est de taille. Le but du conservateur pro-européen ? Mettre fin à «l’usine à mensonges digne de Goebbels et du dictateur nord-coréen» de son prédécesseur.
Mardi 23 juin, le Parlement a adopté un amendement..." La suite sur liberation.fr (article payant)





































