samedi 26 juillet 2025

Personne ne conteste la place de l’homme dans la révolution

"De l’ordre de 200 œuvres féminines - tant historiques que contemporaines - se trouvent au sein de la Galerie de Budapest du 17 juillet au 5 octobre. L’exposition, intitulée « Personne ne conteste la place de l’homme dans la révolution », s’articule autour de l’art des femmes tout au long de l’histoire moderne, dévoilant ainsi des adversités (particulièrement la méconnaissance et la marginalisation), auxquelles fait face la valeur prégnante (autant culturelle que politique) exprimée par ces œuvres. 

Le titre fait allusion au statut singulier de l’homme ; en dépit des fluctuations socioculturelles façonnant les expériences individuelles et collectives, la place masculine demeure normative, gravée dans le marbre - à laquelle la position féminine est souvent secondaire. En révélant ce phénomène, l’exposition met les femmes et leurs histoires (notamment la création d’un tapis) au centre.

Un tapis révolutionnaire

La construction de l’Académie hongroise des sciences (MTA) - haut lieu de la culture et de la science - a été jalonnée de défis profonds; à peine le bâtiment était-il érigé, il est apparu clairement que les investissements n’étaient guère convenables - laissant l’intérieur vide. Antónia Szőgyén Jánosné Bohus, activiste, a pris connaissance de ces nouvelles ; dans le but d'enjoliver l’Académie, elle a initié un appel à la communauté afin d’y tisser un tapis fleuri. Au final, plus de 160 femmes - issues de classes, religions et âges divers - se sont réunies et la pièce décorative gigantesque a été réalisée, puis installée dans l’Académie en 1867." La suite sur jfb.hu

Ákos Matzon : entre art et architecture, une exposition à la croisée des disciplines


"Explorateur de la frontière entre architecture, sculpture et peinture, Ákos Matzon ne cesse de surprendre avec ses œuvres empreintes de symbolisme et de rigueur géométrique. 

Plongez avec nous dans sa nouvelle exposition à la Virág Judit Galéria, l’une des plus prestigieuses galeries d’art de la capitale hongroise.

Une immersion dans l’univers de Matzon

Le 5 juin 2025, nous avons eu l'honneur de découvrir l'exposition d'Ákos Matzon intitulée Matzon Á-Z. Guidée par Matzon lui-même, la visite personnalisée nous a offert un aperçu rare de son univers et des rouages de son processus de création. Ses explications, passionnantes et riches de sens, ont permis de mieux saisir la portée symbolique et conceptuelle de ses œuvres." 

Un architecte devenu artiste

Ákos Matzon est un peintre et architecte hongrois, né en 1945 à Budapest. Dès l’enfance, il développe une curiosité pour l’art, mais refuse d’abord de suivre les traces de son père, le sculpteur Frigyes Matzon. Il entreprend donc des études en architecture à la BME (Budapest University of Technology and Economics), puis à l’université Pollack Mihály, avec l’ambition de devenir professeur technique." La suite sur jfb.hu

Le gouvernement sud-africain dépêche une délégation à Budapest pour préserver la licence africaine de Formule 1, Rabat préparerait son offensive

"L’unique espoir de l’Afrique du Sud de conserver la licence continentale de Formule 1 repose désormais sur une démarche diplomatique de haut rang que conduira le ministre des sports à Budapest, en marge du Grand Prix de Hongrie, prévu du 1ᵉʳ au 3 août.

Selon un communiqué du Cape Town F1 City Development Consortium (CTF1CDC), le ministre mènera une délégation officielle chargée de présenter aux responsables de la FOM (Formula One Management) le dossier sud-africain, porté par le circuit historique de Kyalami. Ce dernier, qualifié par la presse locale de «berceau du sport automobile sud-africain», constitue à ce jour l’unique proposition émanant du continent.

Le projet du Cap opposé à une candidature marocaine jugée sérieuse

Face à cette candidature, le Maroc, croit savoir le média réputé bien informé Cape Argus, s’apprête à soumettre un dossier concurrent, dont la qualité est jugée suffisamment sérieuse pour menacer la position de l’Afrique du Sud. Si cette proposition venait à satisfaire les exigences de la FOM, elle signerait sans doute la fin du lien ancien entre l’Afrique du Sud et le championnat mondial de Formule 1, craint-on. À cette rivalité continentale s’ajoutent d’autres prétendants, dont la Thaïlande, qui espèrent figurer au calendrier d’une compétition de plus en plus sélective." La suite sur barlamane.com

Fab de Tilos radio - Les Portraits de Budapest


"Le JFB a assisté à l’enregistrement du Fabmix, une émission diffusée le dimanche matin sur Tilos Radio. À cette occasion, nous avons rencontré Fabien, un expatrié français installé à Budapest depuis 24 ans.

Nous retrouvons Fab vers 8h, prêt à prendre la relève du premier DJ de la matinée. Son studio fait environ 30 m². C’est un grand espace meublé d’un canapé en cuir noir et d’une longue table sur laquelle reposent platines, table de mixage et tourne-disques. Les murs blancs sont tapissés de mousses acoustiques et de stickers collés ici et là, rappelant l’origine pirate de la radio. Il est 8h02 quand retentit sur les ondes un générique inspiré du film Dune, suivi de peu par une voix familière : Jó napot, ici Fab, le Fabmix commence maintenant »

Fabien (« Fab » pour les auditeurs) vit à Budapest depuis 24 ans. Il a découvert la ville lors d’un voyage improvisé avec un ami, censé les mener de Paris à Athènes. Mais une semaine après le départ, faute de budget, ils sont contraints d’arrêter leur périple à Budapest. Ce qui devait être une escale journalière se transforme en une semaine entière dans la capitale hongroise. Quelques années plus tard, Fab revient à Budapest dans le cadre d’un échange Erasmus. Il ne repartira plus. Fabien a construit sa vie de famille ici ; il est architecte la semaine et DJ le week-end." La suite sur jfb.hu 

Revolut restaure les services de crypto en Hongrie interrompu en raison de réglementations difficiles

"Dans cet article :

  • Revolut restaure un service de cryptographie en Hongrie.
  • La Neobank a interrompu les retraits au milieu des changements réglementaires.
  • Les principales caractéristiques de la crypto restent suspendus en vertu des règles hongroises sévères.

Le principal Revolut européen Neobank a rétabli certains de ses services de crypto-monnaie en Hongrie, qui ont été suspendus après que Budapest a introduit la responsabilité pénale pour les transactions non autorisées avec les actifs numériques.

Les utilisateurs hongrois de son application peuvent désormais transférer leurs pièces vers d'autres portefeuilles, ce qu'ils n'ont pas pu faire jusqu'à récemment. La société avait décidé de stopper temporairement les retraits, entre autres opérations, face à des pénalités sévères.

Revolut reprend certains services en Hongrie " La suite sur cryptopolitan.com

Génocide à Gaza : la CPI accable la Hongrie pour ne pas avoir arrêté Netanyahu en avril dernier

"La Cour pénale internationale (CPI) a accablé la Hongrie pour avoir manqué à ses obligations internationales en ne donnant pas suite à sa demande d’arrestation du criminel de guerre sioniste, le dénommé Benjamin Netanyahu, alors qu’il se trouvait sur le territoire hongrois en avril dernier.

« La Hongrie a manqué à ses obligations internationales au titre du Statut (de Rome) en ne donnant pas suite à sa demande d’arrestation provisoire de Netanyahu alors qu’il se trouvait sur le territoire hongrois entre le 3 et le 6 avril 2025 », a déclaré jeudi la Chambre préliminaire de la CPI, dans un communiqué.

La Chambre a ajouté que « le manquement de la Hongrie à cette demande a empêché la Cour d’exercer un pouvoir important et une fonction essentielle, à savoir garantir la présence du suspect devant elle », faisant savoir qu' »elle a saisi l’Assemblée des Etats parties du manquement de la Hongrie par l’intermédiaire du Président de la Cour, conformément au Règlement de la Cour »." La suite sur al24news.dz

vendredi 25 juillet 2025

Hongrie : 34ème édition du festival la Vallée des Arts

Une biographie du festival de la vallée des arts Tous droits réservés  Euronews
"Expositions, ateliers participatifs, concerts et performances en tous genres... Durant dix jours, plus de 2000 événements sont proposés dans ce festival qui se tient dans l'ouest du pays.

Chaque été, la Vallée des Arts, le plus grand festival artistique de Hongrie prend ses quartiers dans trois villages pittoresques situés à quelques kilomètres au nord du lac Balaton, dans l'ouest du pays.

Expositions, ateliers participatifs, concerts et performances en tous genres. Durant dix jours, plus de 2000 événements sont proposés dans ce cadre naturel, qui invite à la détente et la lenteur..." La suite sur euronews.com

Pride de Budapest : le maire de la capitale hongroise convoqué par la police

 Crédit photo : Peter Kohalmi / AFP

"Le maire de Budapest, Gergely Karacsony, a reçu une convocation de la police en vue d'une audition sur sa décision de maintenir la marche des Fiertés LGBT 2025 de Budapest, le 28 juin, malgré les mesures d'interdiction prises par le parti de Viktor Orbán.

Gergely Karacsony "a été convoqué en tant que suspect et sera interrogé par les enquêteurs la semaine prochaine". Ce jeudi 24 juillet, le cabinet du maire de Budapest a annoncé à l'Agence France-Presse (AFP) avoir reçu une convocation de la police en vue d'une audition de l'édile sur sa décision de maintenir la Pride 2025 dans la capitale malgré les mesures d'interdiction de toute manifestation publique LGBT en Hongrie.

"Je suis devenu suspect, si c'est le prix à payer dans ce pays pour défendre notre liberté, alors j'en suis fier", a réagi l'intéressé sur Facebook. Plus de 200.000 personnes ont défilé le 28 juin à Budapest, selon les organisateurs, une mobilisation record face à une régression inédite des droits LGBT+ dénoncée par la Commission européenne." La suite sur tetu.com 

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán pousse pour un dégel des relations avec Bucarest

"Bucarest - La visite de Viktor Orbán intervient alors que la Roumanie s’est longtemps irritée de l’implication de Budapest dans les affaires de la minorité hongroise.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s’est mercredi entretenu à Bucarest avec son homologue roumain Ilie Bolojan, une discussion qui pourrait marquer un tournant dans les relations souvent tendues entre la Hongrie et la Roumanie, notamment sur la question des minorités.

Selon Ioana Dogioiu, la porte-parole du gouvernement roumain, cette rencontre initiée par Viktor Orbán avait pour objectif de renforcer la coopération bilatérale." La suite sur euractiv.fr

jeudi 24 juillet 2025

Accusé d’antisémitisme, le groupe Kneecap interdit d’entrer en Hongrie

"Le gouvernement hongrois, allié d’Israël, bloque l’entrée du groupe nord-irlandais, engagé pour la cause palestinienne.

Le gouvernement hongrois, très proche allié d’Israël, a décidé jeudi d’interdire d’entrée sur le territoire le groupe nord-irlandais Kneecap, engagé pour la cause palestinienne, qui devait se produire dans un festival en août.

« Kneecap est officiellement interdit d’entrée en Hongrie pour antisémitisme et apologie du terrorisme », a annoncé sur X le porte-parole de l’exécutif Zoltan Kovacs, la mesure s’appliquant à chacun des trois membres pour une durée de trois ans." La suite sur sudouest.fr 

La justice rouvre l'enquête sur le suicide de Krisztina Rady, l'ex-femme de Bertrand Cantat

"Le parquet de Bordeaux a annoncé jeudi la réouverture d'une enquête "sur d'éventuels faits de violences volontaires" commis par le chanteur Bertrand Cantat avant la mort de son ex-épouse Krisztina Rady, retrouvée pendue chez elle le 10 janvier 2010.

Le parquet de Bordeaux a décidé de rouvrir mercredi l'enquête sur le suicide de l'ex-femme de Bertrand Cantat, Krisztina Rady, pour "violences volontaires sur conjoint", a appris ce jeudi franceinfo de source proche du dossier, confirmant une information de RTL." La suite sur francebleu.fr

En salles Ressortie de trois films de Judit Elek : Hongrie du cœur

L’incommunicabilité, les relations à contretemps, motifs récurrents dans ses films qui en soulignent la parenté avec Bergman, auquel Judit Elek est comparée parfois, forment le cœur noueux de «Peut-être demain» (1979). (Extralucid Films)

"Redécouverte de trois œuvres de la cinéaste hongroise, qui raconte avec un regard singulier l’intimité de son pays sous le joug soviétique et au XIXe siècle.

Figure importante du nouveau cinéma hongrois ayant émergé dans les années 1960 aux côtés de Miklós Jancsó ou Márta Mészáros, le nom de Judit Elek, pionnière du cinéma direct née à Budapest en 1937, jouit encore d’une renommée modeste et son œuvre sensible croisant documentaire et fiction dans un geste qui tend souvent à en effacer les frontières, demeure méconnue, malgré une récente mise en lumière lors du Festival de la Cinémathèque en 2024. Quelques échos à ses débuts dans la presse cinéphile à cette époque où les Nouvelles Vagues venues de l’Est suscitaient une certaine curiosité, des hommages rendus dans les festivals internationaux, et c’est à peu près tout. Précédant la parution à l’automne prochain d’un coffret rassemblant l’intégralité de sa filmographie (18 courts et longs métrages pour le petit ou le grand écran), la ressortie en salles cette semaine de trois de ses plus beaux films – la Dame de Constantinople (1969), Peut-être demain (1979) et la Fête de Maria (1984) – nous offre de ces joies rares dont seul le cinéma nous semble désormais prodigue : fouler des terres peu empruntées, ressusciter un pays encapsulé dans une époque qu’on n’aurait sans doute jamais aimé connaître, la Hongrie soviétique des années 1960 et 1970, ou celle patriarcale du XIXe siècle.

Et surtout découvrir la voix d’une cinéaste ayant fait de sa condition «minoritaire», être une femme et d’origine juive – sa famille fut décimée dans les camps nazis –, une composante essentielle..." La suite sur liberation.fr (article payant)

Découvrir le cinéma de Judit Elek, réalisatrice hongroise en quête de la profonde vérité humaine

"La documentariste a été une figure du cinéma direct. Trois de ses fictions sont en salles, dont “Peut-être demain” et “La Fête de Maria”, inédites en France.

Le creux de l’été peut être l’occasion de découvrir des cinéastes injustement oubliés, comme la Hongroise Judit Elek (née en 1937) qui s’illustra dans la pratique du cinéma direct, puis qui s’ouvrit à la fiction sans se départir d’un solide attachement au réel. « Il faut que je devienne cinéaste afin de montrer les gens tels qu’ils sont », a-t-elle écrit à 17 ans dans son journal intime. Ce en quoi elle excelle dans La Dame de Constantinople, tourné à Budapest en 1968.

Confrontée à l’individualisme d’un monde dans lequel elle n’a plus vraiment sa place, une femme âgée se réfugie dans les souvenirs dont son appartement est encombré. L’interprétation tout en nuances de la vedette..." La suite sur telerama.fr (article payant)

Reprise : la cinéaste Judit Elek, portraitiste de haut vol de la société hongroise

"Trois longs-métrages de la réalisatrice, dont le plus connu, « La Dame de Constantinople », tourné en 1969, font leur retour en salle en version restaurée. 

Parmi les ressorties de l’été, on se penchera sur trois films de Judit Elek qui font leur retour sur grand écran en version restaurée, une pièce devenue rare de la modernité est-européenne. Enfant du XXe siècle hongrois, née en 1937, Elek en a traversé bien des orages : rescapée du ghetto de Budapest, elle accède aux études de cinéma en 1956, lors de la révolte de la ville écrasée par les Soviétiques, puis rejoint dès ses débuts le studio indépendant Bela Balazs en 1960, incubateur de la nouvelle vague locale, sous le relatif dégel de la présidence de János Kadar (1912-1989). 

Elek commence sa carrière sous l’égide du documentaire. La Dame de Constantinople (1969), Peut-être demain (1979) et La Fête de Maria (1984) correspondent néanmoins au virage fictionnel d’une œuvre qui conservera toujours un rapport très fort au réel. L’idée de « direct » est, en effet, chevillée au cinéma d’Elek, dont le geste tantôt léger ou sophistiqué brosse une série d’instantanés. Façon de faire oublier la caméra comme le souhaitaient, à l’époque, les tenants du « cinéma direct » ? Plutôt une manière de rappeler que le regard est toujours acteur de la scène. D’où ce goût pour les personnages de « passants » : prélevés sur la réalité ou comme surpris dans la rue, ces héros anonymes traversent l’époque et la révèlent dans un..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

Le forint hongrois reste stable alors que la banque centrale maintient ses taux à 6,50%

"Investing.com - Le forint hongrois est resté largement inchangé face à l’euro suite à la décision de la Banque nationale de Hongrie (BNH) de maintenir son taux d’intérêt directeur à 6,50% lors de sa réunion de mardi.

La banque centrale a conservé son ton hawkish tout en annonçant simultanément une réduction du ratio de réserves obligatoires de 10% à 8%, une mesure que les économistes d’ING notent ne fera que compenser l’expiration des liquidités provenant de facilités précédentes plutôt que de modifier les conditions globales de liquidité du marché.

Les participants du marché ont interprété l’ajustement des exigences de réserves comme légèrement accommodant, malgré la position inchangée sur les taux d’intérêt, car cela suggère que la banque centrale prend des mesures pour éviter un nouveau resserrement monétaire dans l’économie hongroise." La suite sur investing.com

Allegro barbaro. Bartók à Paris le 26 septembre 2025 à 09h00 Bibliothèque municipale la Grange-Fleuret


Bibliothèque municipale la Grange-Fleuret 11bis Rue de Vézelay, 75008 Paris

A l’occasion du 80eme anniversaire de la naissance de Béla Bartók, né le 25 mars 1881 à Nagyszentmiklós en Autriche-Hongrie et mort le 26 septembre 1945 à New York, l’Institut Liszt Paris, en partenariat avec les Archives Béla Bartók de Belgique, les Archives Béla Bartók de Budapest et l’Académie hongroise des arts de Budapest organise une journée d’étude en hommage au grand compositeur et pianiste hongrois.

Au programme : un colloque international rythmé par plusieurs mini-concerts, suivi d’une table ronde et un verre d'amitié offert par l’Institut Liszt.

Participants : Philippe Albera, Jean-François Boukobza, Carl Van Eyndhoven, Márta Grabócz, Laurent Feneyrou, Lajos Lencsés, Ayari Mondher, László Vikárius, Thomas Vernet

Entrée libre

Radisson Collection s'implante en Hongrie


"Radisson Collection fait ses débuts en Hongrie avec l'ouverture du Radisson Collection Hotel, Basilica Budapest. Ce nouvel établissement allie le charme historique de Budapest au luxe moderne, offrant à ses clients une expérience unique au cœur de la ville. 

Un mélange historique et moderne à Budapest

Situé à côté de la basilique Saint-Étienne, le Radisson Collection Hotel, Basilica Budapest occupe un bâtiment néoclassique restauré qui était autrefois une école. L'hôtel dispose de 71 chambres et suites, chacune décorée dans un style unique et offrant une vue sur la basilique emblématique.

« Cet hôtel est bien plus qu'un simple lieu d'hébergement : c'est une invitation à découvrir Budapest sous un nouveau jour. Nous avons créé un cadre où le design contemporain s'harmonise avec le rythme de la ville, chaque détail ayant été soigneusement pensé pour inspirer et créer du lien. Que ce soit lors d'une matinée tranquille avec vue sur la basilique ou d'une soirée sur notre toit-terrasse, nos clients auront le sentiment de vivre une expérience vraiment unique. » - Norbert Polyák, directeur général de l'hôtel." La suite sur hospitality-on.com 

En Sarre, l’équipementier ZF prévoit de délocaliser en Hongrie

"L’annonce a été faite en fin de semaine dernière aux salariés. L’équipementier automobile prévoit de transférer plusieurs lignes de production sur son site hongrois.

C’est un nouveau coup dur pour les employés de l’équipementier ZF, implanté à Sarrebruck. La direction prévoirait de délocaliser une partie de sa production vers son usine d’Eger, dans l’est de la Hongrie, ont appris les ..." La suite sur lequotidien.lu (article payant)

À paraître - Ce qui luit dans les ténèbres de Péter Nádas

 

Traduction : Sophie Aude

Rentrée littéraire 2025

À partir de détails qui le hantent, de fragments qui luisent dans l’obscurité du passé, de la mémoire, de l’inconscient, Péter Nádas a composé la plus singulière des autobiographies, à la fois dans sa forme et dans sa méthode, inspirée de l’interprétation freudienne des rêves. Images, textures, éclats de voix, mots-valises, autant d’éléments employés comme des clés pour comprendre (comprendre, c’est le maître-mot de cette œuvre) les bouleversements de l’histoire et les forces, parfois très anciennes, qui agissent sur chacun de nous.

L’héritage libéral des juifs assimilés d’Autriche-Hongrie, la Shoah, la petite enfance dans les ruines de Budapest, les parents juifs et communistes, la culture du secret et bientôt celle du mensonge, la mort de la mère, le suicide du père, la révolution de 1956, tout cela, l’infime et le monumental, nous est livré hors de tout principe chronologique, mais avec la pertinence indiscutable du geste d’un artiste.

A paraître le 04/09/2025 Prix : 34 €
EAN : 9782889830565

mercredi 23 juillet 2025