mercredi 29 novembre 2006

Grupa Palotai au Studio de l'Ermitage - mercredi 6 décembre 2006

Le groupe à Palotaï est un quintet garage-jazz. Son existence date d'il y a cinq ans, et sa musique se base sur les compositions de Csaba Palotaï, venu directement des Carpates hongroises.

Attention! Attack des Pères Noël Etrangers !
Le 6 décembre c'est le jour du Père Noël Hongrois ! Notre Père Noël Hongrois vous propose un concert de Grupa Palotaï riche en vitamines avec le formidable Fred Pallem à la basse, et à la guitare, et en première partie l'unique duo plein de charme avec Christelle Séry à la guitare et au chant, et Sylvaine Hélary à la flute traversière. et toujours Joe Quitzke batterie Thomas de Pourquery sax Rémi "Wildmimi" Sciuto sax Didier Havet soubassophone Csaba Palotaï guitare. Et si les deux princesses à la batterie dissociée réapparaissaient ?... A cette même occasion je vous annonce que le Père Noël Russe (qui passe en janvier) prépare déja la sortie de notre notre troisième album: "SINGAPORE" (BMC/Abeille) !!! Tarif 8 euros Et, pour toute personne se présentant en bottes rouges, l'entrée passe à 4 euros!
A mercredi !
Csaba Palotaï
Mercredi 6 décembre à 21 h
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’Ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85

Encore des photos de la Kultur Buli



Kultur Buli des Mardis hongrois - les images d'Alain



lundi 27 novembre 2006

Bazar magyar de Viviane Chocas - Soirée dédicace Mardis hongrois de Paris - mardi 19 décembre 2006

Français d'origine hongroise, Hongrois émigrés, Hongrois d'adoption, nous avons tous un "Bazar magyar" dans la tête. Nombreux parmi les participants des Mardis hongrois de Paris ont leur propre "Bazar magyar". Mardi 19 décembre 2006 à partir de 20 h, nous mêlerons nos expériences en présence de Viviane Chocas qui dédicacera son livre lors d'un Bazar magyar géant, à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.

Bazar magyar de Viviane Chocas est paru aux éditions Héloïse d'Ormesson
« Parfois il suffit de manger pour que tout ou presque, puisse être dit ». Pour la narratrice, Klara Séli c’est une aubaine, car Zsuzsa et Péter, ses parents, ne lui ont rien dit. Ils ne lui ont rien transmis de leur histoire, restée cadenassée derrière le rideau de fer. Même leur langue maternelle, ils l’ont comme oubliée. Seule concession à leurs origines, la cuisine de Zsuzsa entre goulasch et tokaji. Klara va chérir ce lien. Son alphabet intime sera ces voyelles paprika, ces consonnes galuska, ces accents graves au goût âpre de noix, aigus à l’amertume du concombre. Pour le reste, elle devra tout imaginer : la fuite hors de Hongrie en 1956, ses oncles et tantes, les rives du Danube. Aidée par de brefs séjours (l’été de ses 24 ans puis en 1989), elle se construit en hongrois. Peu à peu, pièce par pièce, mot par mot, elle recompose son identité, son « bazar magyar », et s’approprie l’histoire familiale d’avant l’exil. Dernière étape de ce travail, lorsqu’elle est dépêchée comme reporter à Budapest pour suivre la chute du communisme, l’ouverture des frontières, la naissance de la République. Entre plaisir des papilles et plaisir du verbe, Klara dessine un monde sensuel et gourmand. Par petites touches, elle donne envie de ce monde plein de tristesses, de richesses, de ce monde abîmé. Elle nous dit comment la nourriture constitue le lien, si essentiel, avec le passé ; comment les frontières se franchissent grâce aux odeurs quand les mets composent la seule mémoire vive, cédée, concédée. Quête des origines, guidée par les saveurs qui font surgir les souvenirs, Bazar Magyar, manière de Festin de Babeth version hongroise, laisse dans son sillage tout un univers qu’une fois goûté, on garde en mémoire et en bouche.
Photo de la couverture © Getty Images

Courts métrages d’animation à L’Institut hongrois de Bruxelles/ Magyar animaciós rövidfilmek a Brüsszeli Magyar Kulturális Intézetben

Magyar animaciós rövidfilmek a Brüsszeli Magyar Kulturális Intézetben 2006 November 30, csütörtök - 20:00 Brüsszeli Magyar Kulturális Intézet 10, rue Treurenberg B-1000 Bruxelles Információ : 02 209 07 50 http://jpsalvadori.free.fr/revelations/hu/events_hu.php
A Brüsszeli Magyar Kulturális Intézet ós a Révélations hongroises bemutat egy 10 rövidfilmből álló 50 perces válogatást fiatal magyar animáciosfilmrendezők munkáiból. A filmek nagyrésze belgiumban most látható először. A vetítés után Jean-Philippe Salvadori a Révélations hongroises elnöke és Kiss Andrea rendező beszelgetésre invitálja Önöket. További információ az alábbi weboldalakon : http://www.revelationshongroises.org
http://www.hungarianinstitute.be
A program megtekintését felnőtt közönségnek ajánljuk! Ez a vetítés a BMKI ós a Révélations hongroises közös programsorozatának első darabja. A jövő óv folyamán felnőtt és gyermekfilm vetítéseket és workshopokat tervezünk.

Courts métrages d’animation hongrois "Révélations hongroises" à L’Institut hongrois de Bruxelles Le jeudi 30 novembre 2006 à 20 h - 10, rue Treurenberg B-1000 Bruxelles Information : 02 209 07 50 http://jpsalvadori.free.fr/revelations/fr/events_fr.php
L’Institut culturel hongrois de Bruxelles présente en partenariat avec l’association Révélations hongroises : Un programme de 10 films d’animation de jeunes cinéastes hongrois dont une grande partie sont totalement inédit en Belgique. La projection sera précédée d’une présentation par Jean-Philippe Salvadori, président de Révélations hongroises et Andrea Kiss, cinéaste hongroise et suivie d’une discussion sur le cinéma d’animation en Hongrie. Vous pourrez trouver plus d’information sur les sites web suivants : http://www.revelationshongroises.org
http://www.hungarianinstitute.be
Avertissement : ce programme n'est pas un programme jeunesse. Certains films peuvent heurter la sensibilité des enfants ou de jeunes adolescents. Cette projection de films marque le début d’une collaboration entre l’Institut hongrois de Bruxelles et Révélations hongroises. Différentes manifestations et activités seront proposées durant l’année 2007 : projections adulte et jeune public, ateliers…

L'atelier d'Endre Rozsda

L'Atelier d'Endre Rozsda
L'atelier d'Endre Rozsda se trouve encore au Bateau-Lavoir, là où Picasso, Modigliani et Van Dongen ont travaillé et vécu.
« Pour arriver au Bateau-Lavoir, le promeneur peut emprunter deux itinéraires : en partant du Moulin de la Galette, une petite ruelle, allant de la rue Lepic à la rue d'Orchampt, conduit place Emile-Goudeau , plus connue sous le nom de Ravignan. S'il part du bas, de Pigalle, la rue des Trois-Frères y aboutit aussi » (1). Le Bateau-Lavoir se trouve au n° 13* . Le poète André Salmon qui, comme Max Jacob et Apollinaire, a vécu en étroite communion avec les artistes du Bateau-Lavoir, a décrit ainsi ce lieu qu'il fréquentait souvent : « Au sommet d'un escalier de pierre, la rue Ravignan se termine en prenant la forme d'une placette provençale…» Puis, après avoir poussé la porte : « …Le visiteur a la surprise de descendre des escaliers pour se rendre aux différents paliers au lieu de les monter » (1) comme dans un bateau.
L'atelier n°28, celui de Rozsda se trouve « en descendant » au premier étage et il s'ouvre sur le jardin intérieur.
On peut retrouver dans ce lieu l'espace aménagé par Rozsda qui garde encore son empreinte.
(1) Jannine Warnod
* reconstruit après un incendie

Pour consulter la bibliographie et admirer sa collection personnelle, contacter :
José Mangani : 01 42 51 81 57

Pour commémorer le 50 e anniversaire de la Révolution Hongroise , l'unité de recherche Open Society Archives de Central European University a fait appel à l'Association des Amis d'Endre Rozsda pour présenter un ensemble des dessins inédits de Rozsda découverts après sa mort.
L'exposition se tiendra à la Galeria Centralis de la Maison Goldberger , du 4 novembre 2006 au 17 décembre 2006.
Plus de cent dessins de Rozsda exécutés entre 1948 et 1956 seront exposés. Des archives sonores, enregistrements originaux : interviews, bruits de chars et de batailles de rue, viendront animer ses dessins.
Un catalogue de l'exposition, accompagné d'un DVD, sera publié en hongrois, en français et en anglais.
L'exposition voyagera ensuite à Paris, à Rome, à Bruxelles et à New York.

Le Journal Visuel de Rozsda :
En 1948, les lois staliniennes excluant toute tendance autre que le « réalisme socialiste » empêchent Rozsda de peindre. Il continue cependant à s'exprimer en secret avec des dessins surréalistes.
Il saisit, avec une acuité de portraitiste remarquable le monde qui l'entoure : les gens de la rue, dans les cafés, au concert, au théâtre, dans les bains publics et les piscines. Il fixe avec précision ces moments de « petits bonheurs sans liberté » que vit la société hongroise avant la révolution. De façon quasi obsessionnelle, son crayon s'adapte aux multiples sujets et situations, tantôt acéré, tantôt chargé d'émotion, laissant deviner la création surréaliste qui suivra.
Ce sont ces dessins du quotidien (exposés pour la première fois), qui constituent le « Journal intime » suggéré par le titre de l'exposition.
Exécutés par un artiste hors pair, ces carnets de dessins sont des témoignages sociologiques et historiques très importants.
Source : http://www.rozsda.com/

dimanche 26 novembre 2006

Kispipa - Une bonne adresse de restaurant à Budapest

Akácfa utca 38 téléphone 347 2582
Une bonne adresse de restaurant qui figure dans tous les guides et qui le mérite bien. Une excellente table, une cuisine traditionnelle hongroise toute en finesse et des prix tout-à-fait raisonnables. A cela il faut ajouter une ambiance musicale avec un pianiste qui égrène tout au long de la soirée des standards internationaux.
http://www.kispipa.hu/alapoldal.html

Et histoire d'alimenter votre imaginaire, c'est ici que le célèbre Rezső Seress a fait ses armes comme pianiste. Ce n'était pas un musicien, c'était un génie peut-on lire sur Mult-Kor portail d'histoire. Qui était Rezső Seress ? Tout simplement le compositeur de "Sombre dimanche" (Szomorù vasárnap - Gloomy sunday) chantée autrefois par Damia, chanson reprise par Serge Gainsbourg. Cette chanson qui fut interdite sur les ondes en Grande-Bretagne était censée provoquer des vagues de suicides. Elle fut néanmoins reprise par plus de 70 artistes comme Billie Holiday, Sarah Vaughan, Ray Charles, Genesis, et bien d'autres plus ou moins célèbres. Un site est consacré à cette chanson http://szomoruvasarnap.lap.hu/

Le texte de la chanson en hongrois : Szomorù vasárnap de Rezsö Seress

Ôsz van és peregnek a sárgult levelek
Meghalt a földön az emberi szeretet
Bánatos könnyekkel zokog az öszi szél
Szívem már új tavaszt nem vár és nem remél
Hiába sírok és hiába szenvedek
Szívtelen rosszak és kapzsik az emberek...
Meghalt a szeretet!

En français voici la version de Damia :

Sombre Dimanche, les bras tout chargés de fleurs
Je suis entré dans notre chambre le coeur las
Car je savais déjà que tu ne viendrais pas
Et j'ai chanté des mots d'amour et de douleur
Je suis resté tout seul et j'ai pleuré tout bas
En écoutant hurler la plainte des frimas
Sombre Dimanche

Je mourrai un dimanche où j'aurai trop souffert
Alors tu reviendras, mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts
N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie
Sombre Dimanche"

samedi 25 novembre 2006

Allers-retours de Ödön von Horváth au Centre dramatique de La Courneuve

Le Centre dramatique de La Courneuve présente une comédie de Ödön von Horváth
traduction Henri Christophe (L'Arche éditeur) mise en scène par Ahmed Khoudi, metteur en scène associé au Théâtre National d'Algérie coopération franco-algérienne avec Marc Allgeyer, Zahir Boukhenak, Dominique Brodin, Damiène Giraud, Maria Gomez, M'Hamed Hadj Messaoud, Stephanie Liesenfeld, Jean-François Maenner, Jean-Luc Mathevet, Jean-Pierre Rouvellat, Lounès Tazaïrt décor et costumes : Loïc Loeiz Hamon • lumière :Eric Fassa
La pièce Allers-retours se présente comme une farce quasi kafkaïenne et se situe sur le pont de bois qui enjambe une rivière tenant lieu de frontière entre deux Etats. Un type est là, en totale errance, expulsé d'un côté, refoulé de l'autre. Lors de ses sempiternels allers et retours, il contribue à l'arrestation de contrebandiers notoires, ce qui lui vaut un laissez-passer lui permettant de retrouver et d'épouser la femme qu'il aime, l'aubergiste d'en face. Le choix de la frontière ne doit rien au hasard : lieu de tous les arbitraires, de tous les trafics et de toutes les intrigues, elle peut être aussi celui de tous les possibles et de toutes les promesses derenouveau. L'exquise politesse de l'humour n'exclut ici ni la pertinence ni la férocité. (…) En demandant à Ahmed Khoudi, metteur en scène associé au Théâtre National d'Algérie, de diriger ce travail avec notre troupe, nous avons fait le choix de renforcer encore l'universalité du propos de Horváth qui se révèle comme un visionnaire. Ce pont, passage symbolique, ne pourrait-on pas imaginer, après tout, qu'il enjambe aussi la Méditerranée ?
du 22 novembre au 17 décembre 2006
mercredi, vendredi, samedi à 20h30 • jeudi à 19h • dimanche à 16h30
au Centre culturel Jean-Houdremont de La Courneuve 11, avenue du Général-Leclerc
réservations 01 48 36 11 44
Source Centre dramatique de La Courneuve

Budapest

vendredi 24 novembre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois - des photos pour le plaisir




4ème Rencontre Européenne de Poésie les 24 et 25 novembre

La Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne, créée en 1990, organise depuis 2000 les Rencontres Européennes de Poésie. Cette manifestation fait dialoguer des poètes qui écrivent dans des langues différentes mais qui, tous, contribuent à l'élaboration d'une culture européenne. La quatrième édition réunira six poètes des pays « nouveaux entrants dans la communauté européenne » et une poète française : Kriszta Bódis (Hongrie), Mária Ferencuhová (Slovaquie), Marzanna Kielar (Pologne), Boris A. Novak (Slovénie), Pascale Petit (France), Stephanos Stephanides (Chypre), Karl Martin Sinijärv (Estonie). Elle se tiendra le vendredi 24 novembre, à partir de 19 heures, à la Médiathèque de Choisy-le-Roi (14, rue Waldeck-Rousseau - RER C- Tél. : 01 48 92 44 60) et le samedi 25 novembre, à partir de 15 heures, à la Médiathèques d'Ivry-sur-Seine (152 avenue Danielle Casanova - M° Mairie d'Ivry, ligne 7 - Tél. : 01 56 20 25 30)
Contact : Nelly George-PicotBiennale Internationale des Poètes en Val-de-MarneTél. : 01 49 59 88 00 - Email : biennaledespoetes@free.fr

mercredi 22 novembre 2006

Festival des musiques d'Europe centrale et orientale Opéra de Bordeaux - Vendredi 24 novembre 2006

FESTIVAL DES MUSIQUES D'EUROPE CENTRALE ET ORIENTALE A L'OPERA DANS LE CADRE DE NOVART BORDEAUX
Le 24 novembre 2006 de 19 h à 00 h
Opéra de Bordeaux - Place de la Comédie
Avec l'effondrement des régimes socialistes, le paysage des musiques actuelles en Europe centrale et orientale a connu un véritable bouleversement : outre la renaissance des musiques traditionnelles, tsiganes, klezmer, mâtinées de nouveaux rythmes rock et jazz, les scènes jazz, électroniques, rock et ska sont sorties de l'ombre, et ont développé une créativité exceptionnelle. Pourtant, mis à part quelques musiciens et chanteuses tsiganes rendus célèbres par les films de Tony Gatlif et d'Emir Kusturica, peu de groupes ont réussi à émerger sur les scènes d'Europe occidentale, malgré le succès récent des Saisons culturelles hongroise (2001), tchèque (2002) et polonaise (2003).
Une nuit de rencontres musicales explorant les différents courants musicaux des Balkans réunit quatre groupes (concerts uniques en France), une exposition, des dégustations de vins et de spécialités culinaires... L'Opéra de Bordeaux sera le lieu de cette première édition.
Avec Mitsoura, Boban Markovic Orchestar, Mihàly Dresh, Muzsikàs et Maria Petra, Franyo Aatoth.
Merci à Kristina Rady pour son aide précieuse dans la réalisation de cette soirée.
Source www.musiques-de-nuit.com

Tin Tin quintet mercredi 22 novembre à 20 h à l'Institut hongrois


Dans le cadre du Festival Jazzycolors
Tin Tin quintet
Kaval, bansuri, sansa, kanjira, ghatam, kalimba, mbira, ektar. Voilà un échantillon des instruments que le Tin Tin Quintet, une des formations d'ethno jazz des plus connues et reconnues d'Europe centrale, manie avec brio, mariant ainsi des éléments de musiques non européenne (par exemple indienne) et contemporaine, de musique traditionnelle de l'Europe de l'Est (musique des balkans, klezmer) et de jazz.
Dániel Kardos
(guitare),
András Monori
(kaval, saxopohone, guitare),
Iván Nyusztay
(kanjira, ghatam, percussions),
Péter Szalai
(tabla, kalimba, percussions),
Szabolcs Szõke
(gadulka, kalimba, mbira).
www.tintin.hu
Voir aussi le programme complet de Jazzycolors sur www.jazzycolors.org

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.frhttp://www.instituthongrois.org/

jeudi 16 novembre 2006

Zsuzsanna Várkonyi mardi 21 novembre au Studio de l'Ermitage


Chanson hongroise.
Accompagnée par Bruno Arnal contrebasse, Fred Norel violon et Csaba Palotai guitare.
Et un invité exceptionnel : Sylvain Lemetre au percussion!!!
Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi et son élégante bohême.
A 21h00 // Tarif plein : 12 Euros / Tarif Réduit : 8 Euros
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’ermitage 75020 Paris Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr
Web : http://www.studio-ermitage.com/

mardi 14 novembre 2006

László Krasznahorkai : La mélancolie de la résistance


Vient de paraître chez Gallimard
László Krasznahorkai
LA MÉLANCOLIE DE LA RÉSISTANCE
DU MONDE ENTIER 400 pages - 24,00 €

"Quel danger plane sur cette petite ville du sud-est de la Hongrie ? Quelle est la nature du malaise qui l'agite, et quelles sont les raisons de la révolte qui gronde ? Nous suivons Mme Pflaum, une des habitantes de la ville, et nous la voyons se débattre avec une menace jamais nommée. Ni son intérieur petit-bourgeois, ni les opérettes retransmises à la télévision ne peuvent la protéger du désordre ambiant. Son ennemie, Mme Eszter, l'appelle à l'aide pour mener campagne contre la destruction, mais la venue d'un cirque et l'exhibition d'une immense baleine sèment le trouble dans la communauté, puis précipitent la ville dans une explosion de violence. À partir d'un magistral chapitre d'exposition décrivant le voyage en train de Mme Pflaum, La mélancolie de la résistance avance crescendo, telle une plongée hypnotique, dans un monde fascinant et crépusculaire. Les univers de Kafka, de Beckett ou même de Thomas Bernhard ne sont pas loin dans cette œuvre où l'auteur place au centre la question de la condition humaine dans nos sociétés post-nietzschéennes.

LA MÉLANCOLIE DE LA RÉSISTANCE [2006], trad. du hongrois par Joëlle Dufeuilly, 400 pages, 140 x 205 mm. Collection Du monde entier, Gallimard -rom. ISBN 2070767574. Parution : 09-11-2006.
Source : Gallimard.com