mardi 10 février 2015

Un architecte présente une «maison en eau»

"Une habitation aux murs remplis de beaucoup d'eau: c'est l'idée que teste, presque grandeur nature, un Hongrois en quête de solutions pour réduire les besoins de l'humanité en énergie.

«Imaginez un bâtiment sans isolation, mais dont l'intérieur bénéficie d'un équilibre thermique idéal grâce aux propriétés de l'eau», résume Matyas Gutai, 34 ans, qui développe son projet et le fait breveter pas à pas depuis une décennie.
Loin de Genève, où l'on négocie cette semaine dans l'espoir d'un accord à la conférence de Paris sur le climat (COP21) en fin d'année, l'inventeur a bâti un petit prototype dans sa ville natale de Kecskemét, au sud de Budapest. La plupart des murs du bâtiment sont des panneaux de verre doublés, dont les intervalles sont remplis d'eau. Exposée au soleil, celle-ci absorbe la chaleur, à la manière d'une batterie de voiture qui se charge en roulant." La suite sur 20min.ch

Rocco Siffredi, sa sexy Rosa se confie: 'Entre nous, ça a été un coup de foudre'

"Star du porno et en couple, c'est possible ! Voilà ce que prouve Rocco Siffredi depuis plus de 20 ans avec Rosa Caracciolo, ancienne miss Hongrie et ex-actrice X, avec laquelle il file le parfait amour depuis 1993. Une belle love story sur laquelle la chérie du roi du porno est revenue dans l'édition italienne du magazine Vanity Fair." La suite sur purepeople.com

La pauvreté chasse par milliers les Kosovars vers la terre promise de l’UE

"Le paisible lieu de villégiature de Palic, à la frontière serbo-hongroise, est inhabituellement animé cet hiver. Des milliers de Kosovars, fuyant la pauvreté qui ronge le Kosovo, la plus jeune nation d’Europe, y convergent pour passer illégalement en Hongrie et rejoindre la terre promise de l’UE." La suite sur liberation.fr

« Un assassinat politique, en Hongrie ? – Bien sûr que ça peut arriver »

"Transcription* d’un entretien téléphonique entre un journaliste de « Hír24″ avec le magnat des médias Lajos Simicska, peu après que celui-ci ait déclaré la guerre au Premier ministre Viktor Orbán. L’homme d’affaires se trouve actuellement en Autriche, selon « Népszava » et « HIR24″.

– Bonjour, je suis József Nagy de « HIR24″. Vous êtes Lajos Simicska ?
– C’est moi en personne. Que voulez-vous savoir ?
– N’avez-vous pas peur qu’avec les décisions d’aujourd’hui (de virer tous vos employés) vous détruisiez le Fidesz ?
– Désolé, je ne comprends pas, de quelle décision d’aujourd’hui parlez-vous ? Je viens d’être informé il y a moins d’une heure que l’ensemble du staff de mes médias a démissionné, et je suis sur le point de passer en revue et de remplacer tous les employés. Qu’est-ce que vous avez en tête ? Quel genre de décision dois-je prendre ? Que dois-je faire?" La suite sur hu-lala.org

Les bains de Budapest font peau neuve

"Un reportage de Florence La Bruyère, correspondante à Budapest, Hongrie
György Reder : "En Hongrie, il ne reste pas beaucoup de vestiges turcs comme ça… Des lieux pleins d’atmosphère qui permettent de replonger dans le passé..."
Ces vestiges dont parle György Reder, un habitant de Budapest, ce sont les bains turcs de Budapest. L’eau thermale est à la Hongrie ce que le pétrole est au Texas. Le sous-sol de la capitale hongroise regorge de sources et la ville possède une vingtaine de bains thermaux. Les budapestois y vont comme on va au café. Pour se reposer et rencontrer des amis. Certains thermes datent de l’époque turque, d’autres sont Art nouveau ou Art déco…il y a en a pour tous les goûts.
Délabrés à la chute du communisme, ces lieux ont été rénovés grâce aux fonds européens." La suite sur franceinter.fr

La Hongrie va réduire la taxe bancaire de 60 mds de forints

"BUDAPEST, 9 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé lundi que la taxe bancaire dans le pays serait réduite d'environ 60 milliards de forints (195 millions d'euros) au total.
Viktor Orban a fait cette annonce après avoir signé un protocole d'accord pour le rachat d'une participation dans la filiale locale de la banque autrichienne Erste Bank.
Il a précisé que le gouvernement modifierait la base de calcul de l'impôt et son taux, actuellement l'un des plus élevés d'Europe au grand dam de ses partenaires occidentaux." La suite sur lesechos.fr

En Hongrie, un bébé rom au cœur d’une polémique sur le racisme

"Le premier bébé hongrois de 2015 s’appelle Rikardo Racz. Né le 1er janvier à minuit et une minute, la nouveau-né a apporté à ses parents, en plus du bonheur de son arrivée, la récompense de 100 000 forints, soit 324 euros, mais aussi une polémique qu'ils n'avaient certainement pas anticipée.
Quelques heures après la naissance du nourrisson, Elod Novak, vice-président du parti d’extrême droite Jobbik, a publié la photo de l'enfant, relayée par la presse hongroise, sur son compte Facebook. Insistant sur l’origine rom des parents, relate la BBC, le représentant politique commentait ainsi cette première naissance de l'année :
"Le nombre de Hongrois est en train de décroître de façon désastreuse, bientôt nous serons une minorité dans notre propre pays. Quand viendra le jour où ils décideront de changer le nom du pays ? Et quand prendrons-nous enfin en main le plus gros problème de notre pays ?" La suite sur lemonde.fr

lundi 9 février 2015

Vers une 'guerre médiatique' en Hongrie ?

"Vasárnapi Hírek - Hongrie | dimanche, 8. février 2015
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán projette d'instaurer une taxe publicitaire de cinq pour cent pour toutes les entreprises des médias. L'oligarque et baron des médias Lajos Simicska a fait savoir qu'il mènerait une "guerre médiatique totale" contre le gouvernement si celui-ci devait mettre ces plans à exécution. Le journal dominical de centre-gauche Vasárnapi Hírek prédit une véritable lutte de pouvoir entre les deux amis très proches qu'étaient jadis Orbán et Simicska" La suite sur eurotopics.net

Pörneczi et Sopronyi, double expo à l’Institut hongrois de Paris

photo : Bálint Pörneczi : La série Figurák
Exposition
Bálint Pörneczi : Figurák
15 janvier – 21 mars

Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

photo : Gyula Sopronyi : La série Floating aspect
Exposition
Gyula Sopronyi : Floating aspect
15 janvier – 21 mars

Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Source : autourdemontparnasse.fr

Des poussins choyés

"Les fournisseurs étrangers de Migros sont eux aussi soumis aux normes suisses en matière de bien-être animal. La Protection suisse des animaux a contrôlé un élevage de poulets hongrois.
La grande plaine du nord-est de la Hongrie, non loin de la frontière ukrainienne, est le théâtre d’une expérience révolutionnaire pour le commerce de détail suisse: au cours des deux dernières années, Migros a étroitement collaboré avec le producteur magyar Master Good pour construire un élevage de poulets d’engraissement conforme aux exigences de l’ordonnance suisse sur la protection des animaux." La suite sur migrosmagazine.ch

La propagande des médias hongrois se retourne contre Viktor Orbán

"C’est une lutte fratricide qui éclate au grand jour. L’un des plus grands oligarques hongrois, Lajos Simicska, vient de rompre spectaculairement avec le Premier ministre de droite populiste, Viktor Orbán, son ami de longue date. «Orbán est un enculé. […] C’est la guerre… ce sera lui ou moi», a ainsi déclaré Lajos Simicska vendredi à la chaîne de télé privée Hir 24. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres : la taxe sur les recettes publicitaires des médias." La suite sur liberation.fr (sur abonnement)

dimanche 8 février 2015

Pour Electre de Miklós Jancsó à l'Institut hongrois le vendredi 20 février à 20 h

Soirée Clavis Films avec la projection de Pour Electre (Szerelmem Elektra) de Miklós Jancsó
en version restaurée numérique, VOSTFR, 1974, 76’

Egisthe le tyran se fait célébrer par son peuple 15 ans après avoir tué son frère Agamemnon et qu'il s'est emparé de son royaume. Au cours des festivités, on a la possibilité de dire la vérité, mais seule Electre, la fille d'Agamemnon s'en sert. Elle proclame, en face d'Egisthe les crimes de celui-ci et déclare que son frère Oreste, viendra se venger. Une fois le tyran tué, Electre choisit une impitoyable vengeance, mais Oreste cherche une autre voie pour arriver à leur but commun, à la réalisation de l'empire de la liberté.

« Electre et Oreste épousant les théories fluctuantes du réformisme et du terrorisme, unis dans la destruction du totalitarisme et séparés lorsqu'il s'agit de reconstruire un monde nouveau, voilà bien des problèmes contemporains. » Jean-Loup Passek, Cinéma, 1974

Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Entrée : 5€ | réservation obligatoire

Márta Mészáros – « Adoption » (1975) : Des visages, des figures, des femmes

"« En face d’un visage, on ne se trouve plus dans une pièce. Une nouvelle dimension s’ouvre à nous : la physionomie. »
Béla Balázs, Une jeunesse mortelle, 1974
Cette simple phrase révèle en effet un monde. De toute cette collection, celle qui plonge la tête la première dans cette trouvaille, aboutissement des travaux du théoricien et poète hongrois, c’est Márta Mészáros. Et le plus intimiste, le moins attractif des films de la nouvelle collection hongroise de Malavida sur le papier, cet Adoption, se révèle le plus passionnant. Une esthétique singulière, soignée, pour un cinéma humain. Le ciné militant de Meszaros se déleste de toute emphase révolutionnaire pour se concentrer sur la lutte nécessaire. Pas avec un féminisme de posture, mais dans la tranquille affirmation de la spécificité d’un point de vue féminin, au sein d’un pays où la condition des femmes n’a guère évolué. « Le motif fondamental de tous mes films est l’anatomie du mensonge… ». D’où la position unique, et en même temps presque marginale, que la cinéaste hongroise occupe dans son pays ou dans le concert des festivals internationaux. Enfin, à relativiser puisque cet Adoption a quand même décroché l’Ours d’or à Berlin en 1975 !" La suite sur culturopoing.com

Istvan Szabo – « L’âge des illusions » (1965), la tête contre les murs

"Que tout bouillonne et appelle !
Jusqu’à ce beau jour où sera limpide
Le miracle en nous vainqueur :
Celui de l’esprit qui mêle en nos cœurs
L’infini et le fini
Et, hors de nous, puissance créatrice
Et sagesse de l’instinct…
Attila Jozsef
De plein pied dans la veine intimiste de la moitié de cette collection dvd, le premier film du bien connu chez nous Istvan Szabo, sacralise le « Je » comme mode d’expression de tous les jeunes cinéastes contemporains des années 60. C’est donc l’opposé de la fresque collective de Ferenc Kosa, où l’auteur s’effaçait derrière le maître d’œuvre. L’âge des illusions part dans la frénésie de la folle jeunesse, au son des sirènes de la modernité, pour marquer ensuite le pas dans une désillusion plus mature. Pour être trivial, on chute de Truffaut en Eustache. Aucun doute en tout cas, sur la visibilité des films de la Nouvelle Vague française en Hongrie, Truffaut devenant ce label que l’on aperçoit sur un panneau. Ilona Beret / Eva a même ces yeux de chat qui faisaient tout le charme de Macha Méril. Mais si Szabo adopte le ton, le rythme et certains effets de style de la Nouvelle Vague, son élan reste assez éloigné de l’émancipation formanienne et des pragois fantasques de la nouvelle vague tchécoslovaque émergente." La suite sur culturopoing.com

Pál Zolnay – « Le sac » (1966), la mort en héritage

« Quelque part, une feuille tombe d’un arbre, ici, un nuage passe, là, une femme pleure, ailleurs, un homme garde le silence. Tout cela est un tout, tout cela est ma vie (…) et ne fait qu’un avec moi… »
Béla Balázs, Une jeunesse mortelle, 1974
Beaucoup moins connu et titré que tous ses autres collègues, Pál Zolnay est sorti diplômé de l’école de Budapest en 1957. Il a tourné entre 1962 et 1975, plus d’une dizaine de longs métrages, fictions et documentaires et se partage entre cinéma et télévision. Le plus réputé sera Photographie (1972). Parce qu’il a été assistant de Fabri, on est tenté de le rapprocher des œuvres de la génération précédente. Mais il appartient toutefois à la « Uj hullám », ce renouveau du cinéma hongrois des années 60." La suite sur culturopoing.com

Andras Kovacs – « Jours glacés » (1966), la reconstruction de la mémoire

"La mémoire est un monument plus solide que la pierre1
Un des plus beaux films de la collection se déploie pourtant à l’opposé des projets modernistes de Kosa et Jancso. Pourtant lui aussi puise dans le questionnement permanent du passé par le présent ( déguisé ), l’humanisme nécessaire pour construire un monde différent.
Andras Kovacs appartient lui à la génération précédente et est connu pour la solidité et la construction didactique de ses scénarii. Il a en outre dirigé le service de lecture scénaristique dans les années 50 et a donc survécu à plusieurs époques difficiles. Sa filmographie explore d’habitude les années staliniennes. La mémoire congelée dont il est question est plutôt celle de la seconde guerre mondiale, précisément dans l’application meurtrière des directives nazies par l’armée hongroise. L’occupation d’Ujvidek ( nom de l’actuelle ville de Novi Sad ) a lieu dès 1941, à partir de l’annexion des territoires serbes par les hongrois. Ce sera le théâtre d’un massacre sanglant connu sous le nom serbe de Racija ( « raid » ) entre le 21 et le 23 janvier 1942.

1 : Devise inscrite sur le mémorial de Novi Sad" La suite sur culturopoing.com

Hongrie, retour sur une cinématographie complexe

"Après le travail pionnier de Simon Shandor et de Clavis films qui met à disposition du public français les films de Jancso et Bela Tarr ( en plus de quelques classiques de Fabri, Meszaros, Szabo… ), on ne peut que saluer la nouvelle collection lancée par Malavida qui poursuit l’exploration des cinématographies européennes mal connues par la Hongrie. Elle se concentre plus particulièrement sur la période de 1965 à 75. Si la force de cette première salve étonne, il faut revenir sur une cinématographie nationale qui a cessé de nous intéresser dans les années 80, après la chute du bloc de l’Est. Par ailleurs, si ces films d’auteurs exigeants dialoguent peu entre eux, ils recoupent de nombreuses caractéristiques ou questionnements du cinéma de ce pays socialiste, de tradition finalement assez agitée." La suite sur culturopoing.com

samedi 7 février 2015

Rupture fracassante entre Viktor Orban et l’un de ses fidèles

"Séisme politique, ou tempête dans un plat de goulasch ? L'éruption de colère de l'homme d'affaires Lajos Simicska, qui vient de rompre de façon fracassante avec son vieil ami Viktor Orban, en reprochant au premier ministre conservateur, sur fond de querelle fiscale, ses tendances autoritaires et trop favorables à la Russie, a sidéré les milieux politiques et médiatiques à Budapest - dix jours avant la visite de Vladimir Poutine. Vendredi 6 février, M. Simicska, 55 ans, propriétaire, entre autres, d'un groupe de presse qui était l'un des piliers du gouvernement, a appris la démission, pour « raisons de conscience », de ses six plus proches collaborateurs, soit tout l'état-major de son empire : le quotidien Magyar Nemzet et son édition sur Internet, la chaîne de télévision Hir TV ainsi que Lanchid Radio. La veille, leur patron avait menacé de déclencher une « guerre ouverte » contre M. Orban si celui-ci ne revenait pas sur son projet de taxer à hauteur de 5% les revenus publicitaires de l'ensemble des médias hongrois. Les démissionnaires ont choisi l'autre camp." La suite sur lemonde.fr

Slovaquie: La loi linguistique et son application

"Depuis 1993, la Slovaquie a connu plusieurs lois linguistiques. Les agents de l’administration exercent un pouvoir discrétionnaire dans leur application. Ce pouvoir régule, amoindrit ou renforce certaines tensions. Enquête à Štúrovo et à Nové Zamky, deux villes de Slovaquie où vit une importante minorité hongroise.
La réforme de 2009 a provoqué une série de protestations de la part de la minorité hongroise du pays. Avec des mesures dans le domaine de l’éducation notamment, elle avait pour objectif de valoriser l’emploi de la langue slovaque dans la vie publique du pays. Le nouveau texte instaure des sanctions financières en cas de non respect des prescriptions et complique les procédures permettant d'utiliser par écrit les langues minoritaires. Certains représentants de la communauté hongroise ont alors évoqué une menace pour l'emploi de leur langue dans les villes où cette minorité est présente." La suite sur regard-est.com

Rodolf Hervé - On the Ground (1989-1994) 21 janvier - 5 mars 2015 - Les Douches La Galerie

Après avoir exposé ses Polaroids en 2008, nous avons le plaisir de présenter une deuxième exposition personnelle de Rodolf Hervé, regroupant des photographies prises à Budapest entre 1989 et 1994 ainsi qu’un montage de ses vidéos. Alors que la Hongrie s’engage dans des années de transition démocratique, une nouvelle sorte de culture « underground » se développe, documentée au jour le jour par l’artiste. Expositions, performances, festivals, concerts, Rodolf Hervé est au cœur des changements et nous propose des images emblématiques d’une période intense, d’entre-deux politique et de bouillonnement culturel, qui attire alors un grand nombre d’artistes étrangers. Ce dynamisme nous est restitué par les différents moyens qu’il utilisait, appareils photo, caméras, Polaroid, qui lui permettaient d’enregistrer au plus près, et au plus vite, le quotidien de ces années dont il était à la fois le témoin et l’acteur.
Contact : Françoise Morin
Tel : 01 78 94 03 00
Courriel : contact@lesdoucheslagalerie.com

Les Douches La Galerie,
5, rue Legouvé 75010 Paris, France
www.lesdoucheslagalerie.com