mercredi 23 juillet 2025

BYD révise à la baisse sa future production en Europe

"Le constructeur chinois pourrait, selon des sources citées par Reuters, produire moins de véhicules que prévu dans sa future usine de Hongrie. La décision de BYD, qui se dessine comme un revers pour l'Union européenne, devrait profiter à la Turquie.

Les Hongrois ont matière à se crisper. BYD envisage de changer ses plans dans le pays où une usine est en construction. Selon deux sources reprises par l'agence Reuters, le constructeur chinois de voitures électriques projette de retarder le début de la production de masse à Szeged.

D'abord, BYD va ajourner la pleine entrée en service du site qui a nécessité quatre milliards d'euros de budget. Elle interviendra en 2026 après un début d'opération en octobre. Ensuite, le rival de Tesla table sur un rythme dégradé de quelques dizaines de milliers d'unités par an pendant deux ans, contre un régime initialement prévu de 150 000 voitures. Pour mémoire, BYD a calibré ce site industriel pour sortir 300 000 véhicules neufs chaque année." La suite sur journalauto.com

Russie : ce pays de l’UE se rapproche du Kremlin

"Adhérente à l’Union européenne depuis 2004, la Hongrie se distingue depuis plusieurs années par une ligne diplomatique qui s’écarte de plus en plus des grandes orientations européennes, en particulier dans ses rapports avec Moscou. Alors que la plupart des États membres ont réduit leurs échanges avec la Russie depuis 2022, Budapest continue de développer des partenariats économiques, notamment dans le secteur énergétique. Refusant les transferts d’armements vers l’Ukraine et critiquant les politiques restrictives de l’UE, le gouvernement hongrois revendique une autonomie de décision qu’il présente comme essentielle à la préservation des intérêts nationaux.

Une infrastructure pétrolière défendue par Budapest

Le 21 juillet, le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Péter Szijjártó, a clairement exprimé sur le réseau social X son soutien à un projet de pipeline reliant la Hongrie à la Serbie, en coopération avec des partenaires russes. Il a dénoncé les décisions prises à Bruxelles qui limitent les échanges avec la Russie, affirmant que la Hongrie doit au contraire renforcer ses sources d’énergie et les routes d’approvisionnement. Selon lui, la politique européenne a conduit à une hausse excessive des prix de l’énergie, mettant en difficulté les ménages hongrois." La suite sur lanouvelletribune.info

Accents d'Europe - En Hongrie, la mobilisation contre les usines chinoises de batteries se poursuit

"C’est un marché en plein essor : celui des batteries, de plus en plus cruciales dans un monde qui cherche à recourir à plus d’électrique, et à moins de pétrole. Pour donner un coup de fouet à l’économie de son pays, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a invité plusieurs entreprises chinoises à s’implanter, malgré la réticence, voire l’hostilité, d’une majorité de la population.

La population hongroise rétive aux usines de batteries

Dans 10 ans, les voitures neuves vendues dans l’Union européenne devront toutes être électriques et la course à la production de batteries est lancée. Le Premier ministre Viktor Orban veut faire de la Hongrie un producteur de rang mondial, notamment parce que l’industrie automobile allemande fabrique beaucoup dans son pays. Il a invité des entreprises chinoises à venir s’implanter. Un grand pôle industriel est en train de voir le jour dans l’est du pays où le géant chinois CATL construit la plus grande usine de batteries du continent européen. Selon plusieurs sondages, la majorité de la population est hostile à la présence de ces usines et à Debrecen, la colère gronde : les riverains dénoncent un risque élevé de pollution. Reportage Florence La Bruyère." A écouter sur rfi.fr

Antal Doráti et la discographie sans fin

Photo: Decca Classics Antal Doráti

"Les trois nouveaux coffrets publiés par la filiale australienne d’Universal sur son étiquette Eloquence, désormais bien connue des discophiles, font suite à deux boîtes éditées en 2023 qui rassemblaient les enregistrements réalisés avec l’Orchestre symphonique de Minneapolis.

Les enregistrements américains d’Antal Doráti (1906-1988), ses plus anciens pour Mercury, sont à la source de la saga de cette étiquette de légende. Le développement de Mercury « Living Presence » résulte en effet de la rencontre d’un ingénieur du son de génie, Bob Fine, et de Wilma Cozart, secrétaire particulière de Doráti à Dallas, puis à Minneapolis. Cozart, devenue madame Bob Fine, sera notamment à l’origine de la série des enregistrements avec Paul Paray à Detroit.

Exilés hongrois

Les coffrets de 2023 rassemblaient en deux boîtes (l’une de 31 CD monophoniques, l’autre de 31 CD stéréo) tous les enregistrements Doráti-Minneapolis de 1951 à 1960. Les autres disques impliqueront par la suite (ou parallèlement) l’Orchestre symphonique de Londres et la Philharmonia Hungarica. C’est ainsi que sont réparties les présentes rééditions : 8 CD avec la Philharmonia Hungarica et 2 volumes (29 et 28 CD) intitulés Antal Doráti in London." La suite sur ledevoir.com

La Banque centrale hongroise ne modifie pas sa politique monétaire

"(AOF) - La Banque centrale de Hongrie a maintenu à 6,5% son principal taux directeur, comme elle le fait depuis septembre 2024. Cette décision est tout sauf une surprise. " La politique monétaire restrictive contribue au maintien de la stabilité des marchés financiers, à l'ancrage des anticipations d'inflation en cohérence avec l'objectif de la banque centrale et, par conséquent, à la réalisation de l'objectif d'inflation de manière durable en garantissant des taux d'intérêt réels positifs. " a expliqué l'institution." La suite sur optionfinance.fr

mardi 22 juillet 2025

En salles - Ressortie de trois films de Judit Elek : Hongrie du cœur

"Redécouverte de trois œuvres de la cinéaste hongroise, qui raconte avec un regard singulier l’intimité de son pays sous le joug soviétique et au XIXe siècle.

Figure importante du nouveau cinéma hongrois ayant émergé dans les années 1960 aux côtés de Miklós Jancsó ou Márta Mészáros, le nom de Judit Elek, pionnière du cinéma direct née à Budapest en 1937, jouit encore d’une renommée modeste et son œuvre sensible croisant documentaire et fiction dans un geste qui tend souvent à en effacer les frontières, demeure méconnue, malgré une récente mise en lumière lors du Festival de la Cinémathèque en 2024. Quelques échos à ses débuts dans la presse cinéphile à cette époque où les Nouvelles Vagues venues de l’Est suscitaient une certaine curiosité, des hommages rendus dans les festivals internationaux, et c’est à peu près tout. Précédant la parution à l’automne prochain d’un coffret rassemblant l’intégralité de sa filmographie (18 courts et longs métrages pour le petit ou le grand écran), la ressortie en salles cette semaine de trois de ses plus beaux films – la Dame de Constantinople (1969), Peut-être demain (1979) et la Fête de Maria (1984) – nous offre de ces joies rares dont seul le cinéma nous semble désormais prodigue : fouler des terres peu empruntées, ressusciter un pays encapsulé dans une époque qu’on n’aurait sans doute jamais aimé connaître, la Hongrie soviétique des années 1960 et 1970, ou celle patriarcale du XIXe siècle.

Et surtout découvrir la voix d’une cinéaste ayant fait de sa condition «minoritaire», être une femme et d’origine juive – sa famille fut décimée dans les camps nazis –, une composante essentielle..." La suite sur liberation.fr (article payant)

En salle au cinéma Reflet Médicis 3, rue Champollion 75005 Paris

Mur de la honte : concernant les signatures honteuses de la « protestation contre la performance de Kneecap au Sziget »

"Le mur de la honte énuméré ci-dessous est une honte pour l’humanité. Ce sont des insensés et/ou des ignorants, des indifférents, des corrompus, ou simplement des complices des bouchers, des exterminateurs humains.

Dans leur appel, ils répètent mot pour mot les pires accusations – maintes fois démenties – de l’État sioniste meurtrier et agressif, nient la lutte de libération palestinienne, et présentent cela comme un « système de valeurs ».

Que feriez-vous si votre patrie, vos terres, vos maisons étaient volées, votre famille massacrée – avec le soutien des grandes puissances – comme cela se produit aujourd’hui encore, baisseriez-vous humblement la tête ?

Nous protestons de la manière la plus ferme non seulement contre ces négationnistes du génocide, mais aussi contre le fait qu’ils tentent, au nom de leurs maîtres, de dicter qui peut se produire au Sziget Festival." Source en langue hongroise et signatures sur balmix.hu

Précisons que les organisateurs du Sziget ont décidé de maintenir la prestation de Kneecap 

Plus de 150 artistes hongrois protestent contre la prestation de Kneecap au festival Sziget

"Parmi eux, László Dés, Gábor Presser et György Spiró se sont élevés contre le concert du trio de rap nord-irlandais qui glorifie les terroristes.Plus de 150 artistes et musiciens hongrois ont signé une pétition pour protester auprès des organisateurs du festival Sziget contre la prestation prévue du groupe Kneecap, rapporte Telex. Parmi les signataires figurent László Nemes Jeles, réalisateur oscarisé, Géza Röhrig, László Dés, Gábor Presser, György Spiró, Lajos Parti Nagy, Barbara Hegyi, Gergely Péterfy et Péter Geszti.

Le trio de rap nord-irlandais Kneecap a fait la une des journaux il y a quelques semaines en scandant des slogans anti-israéliens lors du festival Coachella en Californie. Par la suite, plusieurs de leurs concerts en Europe ont été annulés, et lors d’un concert à Londres, ils ont glorifié le Hamas et le Hezbollah. Les signataires de la pétition ont souligné que le 7 octobre 2023, des terroristes palestiniens ont massacré 378 personnes lors du festival Nova en Israël, torturant et violant plusieurs victimes, et enlevant 44 jeunes en otage.

Ils ont également ajouté que le groupe Kneecap a commencé à glorifier cette violence barbare dès le lendemain du massacre et continue de le faire." Source en langue hongroise : hvg.hu

Budapest conclut un accord avec Belgrade et Moscou pour la construction d’un nouvel oléoduc

"Cette annonce intervient alors que l’UE souhaite mettre fin aux importations de gaz russe d’ici 2027.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a annoncé avoir trouvé un accord avec ses « homologues serbes et russes » pour la construction d'un nouvel oléoduc, alors même que l'Union européenne (UE) s'apprête à exclure le Kremlin de son marché de l'énergie.

Dans un message publié lundi sur les réseaux sociaux, Péter Szijjártó a reproché à l'UE de faire grimper les prix de l'énergie de « plusieurs fois » ceux pratiqués dans d'autres régions du monde, en raison des efforts continus de Bruxelles pour interdire les importations de combustibles fossiles russes.

« Cela n'a rien d'étonnant, puisque Bruxelles casse les liens énergétiques, interdit les sources d'énergie russes et bloque les voies d'approvisionnement », a souligné le Hongrois sur les réseaux sociaux." La suite sur euractiv.fr

Un incendie dans une église en Transcarpatie attise les tensions entre l'Ukraine et la Hongrie

"Une église de Transcarpatie a été prise pour cible la semaine dernière avec des bombes incendiaires et des inscriptions anti-hongroises peintes à la bombe sur les murs.

La majorité des Hongrois ont appris la nouvelle sur la page Facebook de Viktor Orbán. Le Premier ministre hongrois a annoncé jeudi dernier qu'une église avait été "incendiée" dans la région ukrainienne de Transcarpatie, à la frontière avec la Hongrie.

Une photo prise de nuit, jointe à la publication, montre ce qui semble être un incendie à travers la fenêtre du bâtiment." La suite sur euronews.com

Affaire József Sebestyén : enquête en Transcarpatie après la polémique sur la mort de ce soldat hongrois

"Début juillet, un homme de 46 ans de nationalité hongroise, originaire de Transcarpatie, est décédé. La nouvelle de sa mort est rapidement parvenue aux médias hongrois, les journalistes pro-gouvernementaux ont affirmé que József Sebestyén avait été battu à mort par des conscrits ukrainiens.

József Sebestyén a été battu à mort par des personnes appelées "recruteurs" lors de la conscription forcée" - depuis près d'une semaine, Viktor Orbán en parle sur toutes les tribunes. Les médias hongrois pro-gouvernementaux, outre leurs critiques incessantes à l'égard des Ukrainiens et de leurs dirigeants, tentent par tous les moyens de rassembler des preuves pour étayer l'histoire extrêmement nébuleuse de la "haine des Hongrois".

Vendredi, par exemple, la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre sur les portails liés au gouvernement, selon laquelle le médecin légiste qui a pratiqué l'autopsie de József Sebestyén a été victime d'un chantage de la part des autorités ukrainiennes. 

Tout d'abord, Index a rapporté que le médecin légiste Joszip Akar avait falsifié le rapport d'autopsie parce que son fils avait été capturé par des officiers recruteurs peu de temps auparavant et qu'il l'avait exigé en échange de sa libération.

Il est frappant de constater que l'article ne cite pas la source de l'information, se contentant d'affirmer à plusieurs reprises qu'elle provient d'une "source à Berehovo".

Euronews part à la recherche de la vérité

La suite sur euronews.com

lundi 21 juillet 2025

Júliusi magyar piknik - Parc des Buttes-Chaumont 75019 Paris 26 juillet 2025 à 15 h


Szeretettel várunk mindenkit egy piknikre! Akik már részt vettek a pikniken, tudják, hogy garantált a jó hangulat, jókat beszélgetünk, nevetünk.
Időpont: július 26. szombat 15 órától
Helyszín: Parc des Buttes Chaumont (esö esetén a park mellett található Le Kaskad brasserie)
Gyülekezés 15.00-15.15 között a polgármesteri hivatallal szembeni bejáratnál (Place Armand Carrel)
(Metró Laumière- 5)

Évènement Facebook

Quand la recette de l'illibérale Hongrie inspire Donald Trump

"Budapest (AFP) – A l'ambassade américaine de Budapest, l'ambiance a changé du tout au tout. "Plus de réprimandes publiques, plus de discours moralisateurs" contre l'illibéral dirigeant Viktor Orban, se félicite le nouvel émissaire nommé par Donald Trump. 

A couteaux tirés avec Joe Biden, la Hongrie, qui se veut le laboratoire mondial de l'extrême droite, est désormais devenue une source d'inspiration pour la Maison Blanche.

Lors de la réception du 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis, le chargé d'affaires Robert Palladino a vanté devant plusieurs ministres "l'alignement de deux nations attachées à la tradition et à l'identité", imaginant une visite du président américain "dans un futur pas si lointain".

Pour le pays d'Europe centrale de seulement 9,5 millions d'habitants, ce serait un honneur rare. Et la reconnaissance de l'influence du Premier ministre hongrois dans la sphère MAGA ("Make America Great Again").

Autoproclamé "Trump avant Trump", Viktor Orban a transformé la Hongrie en 15 ans au pouvoir, faisant taire les voix critiques et attaquant les plus faibles, selon ses détracteurs." La suite sur france24.com

dimanche 20 juillet 2025

La France, l'Autriche, l'Espagne, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, le Luxembourg, la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie appellent l'Union Européenne à agir pour préserver une industrie forte et résiliente

"En marge de la réunion informelle des ministres européens de l'industrie à Copenhague (Danemark), dix États membres de l'Union européenne, réunis au sein de l'Alliance ministérielle pour les industries énergo-intensives, publient une déclaration conjointe pour réaffirmer leur volonté commune de renforcer la compétitivité des industries à forte intensité énergétique tout en soutenant leur décarbonation.

Le socle industriel de l'Europe, longtemps pilier essentiel du succès économique et de la sécurité de l'Union européenne, est aujourd'hui confronté à des défis majeurs. Les secteurs clés des chaînes de valeur européennes — acier, métaux non ferreux, chimie, ciment, minéraux non métalliques, et autres industries à forte intensité énergétique — doivent composer avec des coûts énergétiques élevés et une concurrence mondiale toujours plus féroce." La suite sur economie.gouv.fr

En Hongrie, le pouvoir s’essaie à la simplicité pour tenter de faire oublier la corruption

"Les proches du premier ministre, qui ont accumulé des fortunes dans divers secteurs, choquent la base du parti à moins d’un an des élections.

Rien de mieux que de donner l’exemple. Voyageant pour un week-end privé à Bruxelles et à Paris, Viktor Orban a été surpris, vendredi 11 juillet, à bord d’un vol de la compagnie à bas prix Ryanair au départ de Budapest. Les passagers qui ont vu le premier ministre nationaliste et sa femme embarquer n’en ont pas cru leurs yeux, tant les cercles du pouvoir hongrois se font d’habitude plutôt remarquer pour leurs goûts de luxe, volant en jet privé ou passant leurs vacances sur des yachts en Croatie.

Mais, à moins d’un an des élections législatives prévues pour avril 2026, l’heure est à la simplicité dans l’élite hongroise, alors que tous les sondages montrent une chute de popularité du dirigeant au pouvoir depuis quinze ans à Budapest. Son nouvel opposant, l’ancien haut fonctionnaire Péter Magyar, qui a rompu avec Viktor Orban, début 2024, ne cesse de grappiller des points en dénonçant l’enrichissement, aussi spectaculaire que douteux, des proches du premier ministre, à un moment où le niveau de vie de la grande majorité des Hongrois est menacé par une croissance atone..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

samedi 19 juillet 2025

Hommage à György Kassai


"Georges Kassai s’est éteint le 9 juillet 2025 à Paris, à l’âge de 102 ans. Il était non seulement linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, mais aussi et avant tout le doyen des traducteurs de la littérature hongroise. Il a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József – qu’il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.

Nous lui rendons hommage par trois textes rédigés en son honneur et en son souvenir, par Jonathan Lacôte, Thomas Szende et György Tverdota.

Jonathan Lacôte est Ambassadeur de France en Hongrie. Il est diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) en hongrois et estonien.

Thomas Szende est professeur des universités (langue et civilisation hongroises) à l’Institut national des langues et civilisations orientales, il est  auteur de nombreux ouvrages et de plusieurs méthodes de langues avec Georges Kassai, notamment, entre autres, Le hongrois sans peine (1989), Grammaire fondamentale du hongrois (2007), Le hongrois tout de suite (2012).

György Tverdota est chercheur et professeur émérite, ancien directeur-adjoint du Centre Interuniversitaire d’Études Hongroises, auteur de nombreux ouvrages en hongrois et en français sur la littérature hongroise du 20e siècle et notamment d’un ouvrage consacré à Andor Németh, le beau-père de Georges Kassai." La suite sur litteraturehongroise.fr

Baddari et l’ambassadeur hongrois examinent des opportunités de coopération universitaire

"Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a reçu l’ambassadeur de Hongrie en Algérie, Gábor Levente Szarka, avec qui il a examiné les perspectives de coopération universitaire et scientifique entre les 2 pays." La suite sur horizons.dz

Expert : les phénomènes météorologiques extrêmes en Hongrie sont dus au changement climatique

"D'après un membre du département de météorologie d'ELTE, les étés deviendront peu à peu si extrêmes qu'ils alterneront entre sécheresse et pluies torrentielles.

Des crues soudaines et meurtrières aux États-Unis, des tempêtes en Espagne : voici quelques-unes des dernières catastrophes naturelles.

Pendant longtemps, la Hongrie s'est senti à l'abri de ces catastrophes, mais la super tempête de la semaine dernière a prouvé que le pays n'est pas à l'abri des conditions météorologiques plus extrêmes causées par le changement climatique.

Le 7 juillet dernier, la tempête a frappé notre pays avec des vents de 130 kilomètres par heure. L'ouragan a déraciné des arbres et arraché des toits, paralysant le trafic ferroviaire et aérien." La suite sur euronews.com

Guerre en Ukraine. Satellites commerciaux visés, la Hongrie agace Kiev… le point sur la nuit

"La Russie menace les satellites commerciaux des pays occidentaux qu’elle soupçonne d’aider l’Ukraine. Kiev a condamné la décision de la Hongrie d’interdire l’entrée sur son territoire de trois militaires ukrainiens de haut rang. Retour sur les événements qui ont marqué la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 juillet 2025.

Les satellites commerciaux des pays européens que la Russie soupçonne d’aider l’Ukraine depuis l’invasion de février 2022 sont « une cible légitime pour le brouillage des signaux », a déclaré Moscou aux régulateurs internationaux. Une information relayée par Kiyv Independent." La suite sur ouest-france.fr 

La Hongrie discute de la seule façon de mettre fin au conflit ukrainien

"Selon le Premier ministre hongrois Viktor Orban, une rencontre directe entre M. Poutine et M. Trump est la seule voie réaliste pour mettre fin au conflit en Ukraine.

Selon RT , dans une interview à la chaîne Youtube Ultrahang publiée le 17 juillet, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a qualifié le président américain Donald Trump d'"homme de paix " mais a exprimé son scepticisme quant à la sincérité des autres pays occidentaux ainsi que des responsables ukrainiens.

« Tout le monde dit vouloir la paix, mais le conflit persiste. Cela signifie que quelqu'un ment. Il veut que le conflit continue », a déclaré M. Orban, arguant que certaines parties ont intérêt à prolonger la guerre." La suite sur vietnam.vn