mercredi 12 août 2026

Le gouvernement hongrois dépose une plainte concernant les frais de communication de Viktor Orban

"Depuis sa victoire aux législatives d’avril, Péter Magyar, qui avait fait de la lutte contre la corruption un axe majeur de sa campagne, a lancé plusieurs initiatives visant à examiner la gestion de l’Etat sous les gouvernements de son prédécesseur.

Le gouvernement hongrois a annoncé, mardi 11 août, avoir déposé une plainte pénale concernant plus de 4 milliards de forints (environ 10,9 millions d’euros) dépensés sous Viktor Orban pour sa communication sur les réseaux sociaux. Cette démarche constitue l’une des initiatives les plus directes à l’encontre de l’entourage de l’ancien premier ministre nationaliste depuis l’alternance politique survenue au mois d’avril.

La plainte contre X, pour des soupçons de mauvaise gestion de fonds publics et d’abus de pouvoir, a été déposée après un examen des contrats par les services de l’actuel premier ministre, Péter Magyar, selon un communiqué du gouvernement transmis à l’Agence France-Presse (AFP)." La suite sur lemonde.fr 

mardi 11 août 2026

La Hongrie rejoint le Parquet européen

"Après avoir fait une demande d'adhésion en mai 2026, la Hongrie vient d'intégrer le Parquet européen. Elle devient le 25e État membre de l'Union européenne (UE) à participer à son fonctionnement. Le rôle de ce parquet est de lutter contre les infractions portant atteinte aux intérêts financiers de l'UE.

Depuis le 3 août 2026, la Hongrie est officiellement un État membre du Parquet européen. Cette adhésion marque la volonté du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar de lutter contre la corruption et la fraude.

Qu'est-ce que le Parquet européen ?

Actif depuis le 1er juin 2021, le Parquet européen est un organe indépendant de l'Union européenne (UE) ayant pour but de rechercher, poursuivre et traduire en justice les auteurs d'infractions pénales "portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union".

Il peut s'agir des infractions suivantes :

  • blanchiment de capitaux ;
  • fraude ;
  • corruption...

Ce parquet permet ainsi de protéger le budget de l'UE." La suite sur vie-publique.fr

La Hongrie remet en service une turbine de la centrale de Paks avec la remontée du niveau du Danube

"La Hongrie a commencé lundi à remettre en service une turbine de la centrale nucléaire de Paks à la faveur de la remontée du niveau des eaux du Danube, le fleuve qui doit assurer le refroidissement de la centrale.

Par temps normal, cette dernière fournit près de la moitié de l'électricité du pays mais comme le Danube a atteint des niveaux historiquement bas ces dernières semaines, en raison de la canicule et d'une sécheresse prolongée, elle ne fonctionne qu'à environ 10% de sa capacité, avec une seule de ses huit turbines actuellement encore en service.

Les épisodes caniculaires et l'extrême sécheresse qui ont frappé l'Europe ont mis à mal la production d'électricité, le transport fluvial et les systèmes de santé publique européens, avec un l'impact sur l'économie de la région qui se chiffre déjà en centaines de milliards d'euros." La suite sur boursorama.com

lundi 10 août 2026

L’opérette viennoise, entre identité nationale et nostalgie

"À la veille de 1914, Vienne n’est pas seulement une capitale culturelle : elle est le cœur d’un empire multinational en tension permanente, de la Bohême à la Galicie.

Genre populaire massivement diffusé, l’opérette viennoise fonctionne comme une diplomatie culturelle interne, mettant en récit un empire qui se donne à voir comme un espace de coexistence maîtrisée.

De « La Chauve-souris » au « Pays du sourire », elle sublime un empire déjà vacillant tout en accompagnant son effritement — une véritable « apocalypse joyeuse ».

« La civilisation habsbourgeoise a poursuivi le rêve d’une totalité harmonieuse et c’est précisément cette passion nostalgique qui l’a contrainte à découvrir la désarticulation du réel. »
— Claudio Magris, Vienne 1880-1938, l’apocalypse joyeuse (1986)." La suite sur revueconflits.com 

dimanche 9 août 2026

Découvertes à Budapest - Le Danube en basses eaux livre les restes de soldats allemands

"La baisse exceptionnelle du fleuve expose des vestiges enfouis depuis 80 ans dans la vase. Les plaques d’identité des soldats permettront de prévenir enfin leurs familles.

Avec la sécheresse, le Danube recrache ses morts oubliés depuis 1945. Deux soldats allemands tombés durant la Seconde Guerre mondiale viennent d’être retrouvés dans le fleuve à Budapest, leurs familles n’ayant jamais été prévenues de leur décès. C’est ce que révèle l’état de leurs plaques d’identité, découvertes intactes avec les deux moitiés réunies, selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge

La baisse exceptionnelle du niveau du fleuve a exposé ces vestiges enfouis depuis près de 80 ans dans la vase du port, à hauteur de la place Batthyány. Le mélange de boue et de gasoil a permis une conservation remarquable des restes humains et des objets. Les lettres et chiffres des plaques d’identité demeurent parfaitement lisibles, permettant potentiellement l’identification des soldats." La suite sur 24heures.ch  

Hommage à Puskas à Budapest

"La cathédrale Saint-Étienne de Budapest a accueilli un hommage émouvant à Puskas avant le match de pré-saison entre le Real Madrid et le Ferencvaros. José Ángel Sánchez et Roberto Carlos ont représenté notre club lors de l'événement organisé par l'Académie de Football Ferenc Puskas, au cours duquel une offrande florale a été déposée à l'endroit où repose la légende madridiste. Balázs Tóth, PDG de l'Académie; Pál Orosz, PDG du Ferencvaros; et László Juhász, vice-président de la Fédération hongroise de football, étaient également présents." La suite sur realmadrid.com

Classique des lettres hongroises, Péter Esterházy face à la trahison de son père

 « Un écrivain dans la famille » (5/6). Issu d’une illustre dynastie hongroise, Péter Esterházy est devenu une star nationale des lettres avec « Harmonia Cælestis », en 2000, où il rendait hommage à son père. Mais il a découvert peu après que son héros avait été un informateur de la police secrète du pouvoir communiste, et a alors rédigé une version « revue et corrigée » de son œuvre qui, au-delà de ses proches, a ébranlé tout le pays.

A chaque pas, l’escalier en bois sombre grince si fort qu’il semble sur le point de rompre. Aujourd’hui encore, le bruit déchirant de ces quelques marches usées rythme le quotidien de cette bâtisse fonctionnelle aux murs blancs, en bordure de Budapest, la capitale hongroise, où a grandi le célèbre auteur Péter Esterházy, descendant de l’une des plus illustres familles du pays.

Représentants de l’aristocratie, leaders politiques sous l’Empire austro-hongrois, les Esterházy ont été privés de leurs terres, de leurs châteaux et de leurs biens par le pouvoir communiste en 1949, avant d’être expulsés de force à la campagne. Le père, le comte Mátyás Esterházy, polyglotte surdiplômé, est alors contraint de cultiver des melons dans une exploitation nationalisée, pendant que Lili, la mère, élève leurs quatre fils. Ils ne sont autorisés à revenir dans la capitale qu’en 1957, dans cette modeste demeure proche des rives du Danube, loin du centre-ville.

A la fin des années 1990, après la mort de ses parents, Péter Esterházy décide de s’y installer. Ce père de quatre enfants, avec ses petites lunettes rondes et ses cheveux en bataille, est devenu un romancier reconnu, grâce à ses œuvres qui triturent syntaxe et ponctuation pour raconter à la fois l’ère communiste et l’histoire romanesque de sa propre famille.

Après le décès de l’écrivain, devenu une grande figure intellectuelle, emporté par un cancer du pancréas en 2016, à 66 ans, et le déménagement de sa veuve, Gitti, sous dialyse, leur maison n’est plus habitée et se détériore rapidement. En 2024, par manque de moyens pour l’entretenir, leurs enfants se résolvent à mettre en vente la propriété." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Une femme blonde de 32 ans: voici la nouvelle narcotrafiquante figurant sur la liste “Most Wanted” européenne

"Des yeux bleu éclatant, des cheveux blonds et un regard innocent, mais les apparences sont trompeuses. Valentina Varga, une Hongroise de 32 ans, vient d’être ajoutée par Europol et le réseau ENFAST à la célèbre liste des personnes les plus recherchées d’Europe (“Europe’s Most Wanted”). En fuite, elle est recherchée pour trafic de stupéfiants à grande échelle.

Les services de police européens sont sur le pont pour la retrouver. Europol a diffusé une alerte dans la nuit du 7 au 8 août concernant l’ajout de la fugitive. “Un nouveau fugitif a été ajouté au site web des personnes les plus recherchées par l’UE au cours des dernières 24 heures”, pouvait-on lire.

“La ressortissante hongroise est soupçonnée de détention et de trafic illicite d’une quantité particulièrement importante de stupéfiants et de substances psychotropes en Hongrie”, indiquent les autorités. L’enquête sur son réseau criminel et ses activités tourne à plein régime." 7sur7.be

En Hongrie, l'attente et le doute dans l'audiovisuel public après un mois sans JT

"Un mois après la suspension spectaculaire des journaux télévisés dans le cadre de la refonte promise par le nouveau gouvernement, les journalistes de l'audiovisuel public hongrois allument encore leur ordinateur sans savoir s'ils auront quelque chose à faire.

Ce chantier est l'une des réformes les plus symboliques engagées par le Premier ministre pro-européen Peter Magyar depuis la victoire aux législatives d'avril de son parti face à celui du nationaliste Viktor Orban.

En seize ans, ce dernier avait progressivement placé les médias publics sous contrôle politique, contribuant aux critiques répétées de Bruxelles à l'encontre de la Hongrie, membre de l'Union européenne, en matière d'Etat de droit.

"On est anxieux et en même temps pleins d'espoir", résume auprès de l'AFP un salarié de longue date de MTVA, le groupe qui chapeaute les médias publics hongrois." La suite sur orange.fr

Hongrie : Andras Baka, le « juge qui a dit non » à Viktor Orban, choisi par le camp de Péter Magyar pour devenir président

"Il avait été destitué de la présidence de la Cour suprême du jour au lendemain, en 2012, pour avoir dénoncé comme une purge déguisée de la magistrature l’abaissement de l’âge de départ à la retraite des juges, ramené de 70 ans à 62 ans.

Le parti du premier ministre hongrois, Péter Magyar, a choisi, samedi 8 août, comme candidat à la présidence du pays Andras Baka, ex-président de la Cour suprême qui avait été destitué par l’ancien premier ministre Viktor Orban pour s’être opposé à lui. Le groupe parlementaire Tisza, largement majoritaire à l’Assemblée nationale, l’a annoncé dans un communiqué.

Le Parlement hongrois, monocaméral, doit élire mardi un successeur au président hongrois, Tamas Sulyok, allié de Viktor Orban et dont il a écourté le mandat par un amendement constitutionnel. Sa destitution s’inscrit dans la volonté de Péter Magyar, un conservateur pro-européen, de desserrer l’emprise de son prédécesseur sur les institutions d’Etat, après avoir mis fin aux seize années de pouvoir du dirigeant nationaliste lors des élections d’avril." La suite sur lemonde.fr 

samedi 8 août 2026

Les Flâneurs de Budapest

"Rencontre avec Nina Yargekov et Guillaume Métayer à la Librairie Prélude et sur les ondes de Tilos Rádió

Deux déclarations d’amour, deux livres dédiés à Budapest présentés à la Librairie Prélude nous ont permis une visite littéraire de la capitale hongroise en présence de Nina Yargekov et Guillaume Métayer.

Une présentation animée par Kinga László nous a fait découvrir le roman Budapest de Nina et son regard intime et personnel de cette romancière franco-hongroise déjà remarquée pour Double nationalité Prix de Flore qui explore les questions d’identité et d’appartenance.

Après la librairie Prélude, Nina était l’invitée de l’émission de Tilos Rádió: Mauvaises Ondes – dont nous indiquons le lien à la fin de l’interview.

L’autre livre : Guide de Budapest à l’usage des Martiens d’Antal Szerb traduit du hongrois et annoté par Guillaume Métayer poète, historien littéraire et traducteur nous emmène dans une ville futuriste et féerique à la fois.

Guillaume, en véritable maître nous introduit dans cet univers mêlant ironie, érudition et tendresse dans une adaptation sensible, à la hauteur de Antal Szerb.

Nous avons rencontré Nina et Guillaume après la séance dédicace." La suite sur jfb.hu

Bombes, navires et même... des corps: ces vestiges improbables que la sécheresse fait resurgir un peu partout (PHOTOS)

"La sécheresse qui touche actuellement l'Europe fait resurgir des vestiges de la Seconde guerre mondiale un peu partout sur le continent. Le niveau bas des fleuves entraine la découverte de souvenirs explosif du conflit.

A Budapest en Hongrie, une moto allemande (voir photo d'illustration) ainsi que deux soldats de la Wermarcht ont été découverts dans le lit du Danube, rapporte Euronews. Grâce à un mélange de boue et de carburant, les corps des soldats ont été préservés de même que les disques d'identité en carton. Plusieurs engins explosifs dont 35 mines anti-chars ont été découverts." La suite sur lalibre.be 

Le futur de la Cinémathèque hongroise : dialogue des exemples du passé et des exigences du présent

"Le 4 juin dernier, 10 ans après l’organisation d’un événement similaire, divers acteurs du monde du cinéma et de sa conservation en Hongrie et à l’international se sont réunis à l’Institut français afin de s’interroger sur le futur de la cinémathèque hongroise. Suite à cet événement, j’ai eu la chance d’être accueilli par György Ráduly, dans les locaux des Archives cinématographiques de l’Institut National du Film dont il est à la tête, afin de revenir sur sa vision du travail de conservation et ses aspirations concernant cette future institution.

Face à l’affiche jaune annonçant le programme de cette table ronde du 4 juin, je m’interroge. Pourquoi organiser un tel événement, qui annonce pourtant s’intéresser au futur de l’institution nationale que sera la Cinémathèque hongroise, au sein de l’Institut français - et cela pour la deuxième fois ? Pourquoi avoir consacré la première partie de la rencontre à un échange avec Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française ? Si ce lien volontairement affirmé et affiché entre cinéma hongrois et français me paraît de prime abord questionnant, il devient évident à l’aune des informations qui me sont ensuite apportées. Plus que simplement logique, le choix du lieu et des intervenants révèle les exemples passés et les aspirations futures qui inspirent et guident les efforts de conservation des films en Hongrie, menés par György Ráduly. D’une part, parce que 130 ans après les premières images filmées à Budapest par les frères Lumières, force est de rappeler que ces échanges s’inscrivent dans la continuité d’une longue histoire commune entre les deux pays. De l’autre, parce que la conclusion de chaque intervenant semble être la même : face aux enjeux actuels, la conservation des films et leur mise en avant ne peuvent aboutir que par le biais d’une coopération entre divers acteurs, tant à l’échelle nationale qu’internationale." La suite sur jfb.hu

vendredi 7 août 2026

La pénurie d'énergie nucléaire en Hongrie ouvre la voie à la libéralisation du marché

"La Hongrie est le seul pays de l'UE où les ménages paient leur électricité moins cher que l'industrie.

La pénurie sans précédent d’énergie nucléaire en Hongrie pourrait ouvrir la voie à une refonte majeure de son marché de l’électricité et conduire le pays à solliciter l’aide de l’Ukraine.

Le 29 juillet, le Danube ayant atteint un niveau historiquement bas, la centrale nucléaire hongroise de Paks a commencé à réduire sa production. Le pays a ainsi perdu près de la moitié de sa capacité de production d’électricité, ce qui a entraîné une flambée des prix nocturnes alors que des températures supérieures à 40°C maintenaient la demande d’électricité à un niveau élevé.

« Près de ce mur, vous pouvez voir la jauge d’eau qui détermine la situation actuelle », a déclaré le Premier ministre Péter Magyar lors d’une visite sur place mercredi, soulignant que la centrale pourrait être complètement arrêtée si les niveaux d’eau continuent à baisser." La suite sur euractiv.com

jeudi 6 août 2026

Sziget Festival à Budapest - billets pour trois jours de musique, d'art et de nuits sur l'île d'Óbuda

"Préparez trois jours au Sziget Festival, festival de musique et d'arts organisé du 11 au 15 août 2026 sur l'île d'Óbuda à Budapest. Découvrez ses scènes variées, ses campings et ses espaces nocturnes, puis planifiez l'achat de billets pour un programme mêlant pop, rock, musiques électroniques et arts de la scène

Sziget Festival 2026 : trois jours sur l'Île de la Liberté

Le Sziget Festival revient sur Óbudai-sziget, à Budapest, du 11 au 15 août 2026. Les concerts, les clubs électroniques, le cirque contemporain, le théâtre, les ateliers et les programmes sociaux transforment une nouvelle fois l'île du Danube en ville temporaire. Pour un visiteur muni d'un billet de trois jours commençant le 11 août, l'attention se porte sur les trois premières journées du festival, du mardi au jeudi. Cette durée suffit pour découvrir un éventail allant de la pop de stade et du rock alternatif jusqu'à un programme techno qui se prolonge tard dans la nuit." La suite sur karlobag.eu

Entretien avec Károly Gerendai sur le festival Sziget et ses liens avec Budapest

"La relation entre Sziget et Budapest remonte à plus de trois décennies, et aujourd’hui, les deux sont devenus indissociables. Károly Gerendai, fondateur de Sziget, évoque le rôle de Budapest en tant que ville de festivals, la relation entre Sziget et la capitale, l’évolution des habitudes des festivaliers, ainsi que ce qui rend l’expérience Sziget véritablement unique.

Beaucoup de gens associent le festival Sziget à Budapest. Qu'est-ce qui rend ce lien si particulier, et comment s'est-il développé ?

Sziget entretient une relation étroite avec Budapest depuis ses débuts. C’est l’un des événements les plus importants et les plus connus d’Europe, et son succès a été considérablement renforcé par le fait qu’il se déroule dans une ville cosmopolite, dynamique et magnifique. Il est assez rare qu’un événement de cette envergure ait lieu dans une ville aussi grande, surtout lorsqu’il n’est pas organisé par la ville elle-même. Aujourd’hui, Sziget est le produit touristique phare non seulement de Budapest, mais aussi de la Hongrie, attirant des dizaines de milliers de visiteurs internationaux dans la capitale. Afin de renforcer encore cette relation, l’ initiative « Sziget City » a été lancée cette année. Nous invitons non seulement les visiteurs à assister au festival lui-même, mais aussi à découvrir d’autres lieux à travers Budapest – des clubs et des lieux culturels, avec certains desquels nous collaborons déjà. Nous proposons également des expériences supplémentaires, telles qu’une fête sur un bateau sur le Danube, qui offre également aux visiteurs l’occasion de découvrir la ville. Grâce à notre produit CityPass, nous offrons un accès à prix réduit ou gratuit, entre autres, au service de navette vers l’aéroport, à plusieurs thermes et plages, ainsi qu’à de nombreuses autres attractions de Budapest. L’objectif est que tout le monde y trouve son compte : les visiteurs apprennent à mieux connaître Budapest, tandis que la ville attire davantage de touristes et, par conséquent, génère des recettes supplémentaires.

Comment évoluent les relations avec la ville après les incertitudes des années précédentes ?
" La suite sur budapestinfo.hu

mercredi 5 août 2026

Il a inventé le Bic à billes en observant des enfants jouer aux billes dans la rue


"Un journaliste hongrois qui en a marre des plumes qui bavent. Des gamins qui jouent aux billes dans une rue de Budapest. Et un stylo qui allait finir dans la poche de 100 milliards de personnes.

Cette histoire, c’est celle de László Bíró, l’homme qui a regardé le sol plutôt que le ciel pour révolutionner l’écriture. Une observation banale, un détail que personne d’autre n’avait remarqué avant lui.

Le problème que tout le monde subissait sans le résoudre

Dans les années 1930, écrire à la plume est une torture silencieuse. L’encre bave, tache les doigts, sèche mal sur le papier et oblige à recharger sans cesse le réservoir." La suite sur letribunaldunet.fr

Budapest Parcours : Vasarely est un jeu d’enfant et une IP d’importance


"Par Emmanuelle Sacchet

Telle une marque mondiale, de Vásárhelyi à Vasarely, le nom de l'artiste d'origine hongroise est devenu une IP, une propriété intellectuelle, à force de révolutionner l'art optique de nos années soixante-dix. Héritage culturel de ma génération Pompidou, il a envahi l'environnement quotidien, de l'architecture à l'espace urbain en passant par les manuels scolaires. L'artiste lui-même a joué du multiple et de l'industrialisation de ses œuvres, reproductibles à l'infini : une manière d'insérer l'art dans la vie populaire et de toucher toutes les couches sociales. La démocratisation de l'art, tant proclamée, il l'a faite.

« Dans ma Hongrie natale, les hivers sont rigoureux, et les maisons ont des fenêtres intérieures et extérieures. Comme tous les enfants, j'adorais dessiner des figures et des personnages dans la condensation. Un jour, j'ai remarqué qu'en dessinant la même figure sur chacune des deux fenêtres, distantes d'une vingtaine de centimètres, il en résultait une impression de mouvement que je qualifierais aujourd'hui de cinétique. »

Victor Vasarely, entretien avec Jean-Louis Ferrier

Né à Pécs en 1906, mort quatre-vingt-dix ans plus tard en France, où il avait débarqué en 1930 avec femme et idées neuves, après avoir troqué la médecine contre le « Bauhaus de Budapest » — l'atelier de Sándor Bortnyik. Il en gardera un esprit méthodique, mis à profit pendant une décennie dans la publicité parisienne. Dans la série des « Naissances », le fameux zèbre de 1937 illustre avec une clarté particulière ses premières expérimentations abstraites : les formes se révèlent non par les contours, mais par la tension entre les aplats noirs et blancs juxtaposés." La suite sur jfb.hu

mardi 4 août 2026

Kata Szegedi × Ando Vintage × Ádám Jelen du 18 au 27 septembre 2026 - Lieu: 139 Rue du Temple, 75003 Paris


KATA SZEGEDI et ANDO Vintage ouvrent ensemble une pop-up store à Paris cet automne, dans le quartier du Marais, au 139 rue du Temple, du 18 au 27 septembre, avec le soutien de l'Institut Liszt.


La collaboration entre ces deux marques hongroises allie l’univers de la mode contemporaine à celui du vintage soigneusement sélectionné, tandis qu’une exposition du photographe contemporain Ádám Jelen viendra compléter l’espace. Ce pop-up est un espace créatif commun où se rencontrent la mode, l’art et le design, présentant les œuvres de créateurs hongrois contemporains au public parisien.

Kata Szegedi 

La Hongrie maintient Paks en service malgré la baisse du Danube

"La centrale nucléaire de Paks restait en service lundi, malgré un arrêt envisagé en raison de la canicule et du plus bas historique du Danube, a indiqué le Premier ministre hongrois Peter Magyar. 

Paks évite pour l'instant un arrêt complet

Installée au sud de Budapest, la centrale de Paks utilise de l'eau prélevée dans le Danube pour son refroidissement. Ses quatre réacteurs avaient diminué leur production au cours de la semaine précédente, sous l'effet combiné du manque de pluie et des vagues de chaleur observées depuis mai.

Peter Magyar avait annoncé dimanche 2 août qu'une mise à l'arrêt complète interviendrait dans les heures suivantes, ce qui aurait constitué une première depuis 44 ans. L'une des deux dernières unités encore en fonctionnement avait été déconnectée tôt dimanche matin.

Le Premier ministre a toutefois indiqué lundi 3 août que les ingénieurs étaient parvenus à réduire le besoin en eau de refroidissement nécessaire à l'exploitation d'une turbine. Selon lui, « tout le monde travaillait pour que les opérations continuent »." La suite sur connaissancedesenergies.org