samedi 13 avril 2019

Les intenses dialogues au piano d’Andras Schiff

"Le musicien hongrois sort un double album consacré à Schubert. Il jouera, à Lyon et Evian, les 16 et 18 mai, des pièces de divers compositeurs, dont Brahms, élément moteur récurrent de son programme.
Avec les deux chaînes à gousset en or sortant des poches du gilet de son costume trois-pièces, Andras Schiff affiche une touche de dandysme, dont témoigne son piano aux manières polies et raffinées. A 65 ans, le Hongrois né à Budapest, depuis naturalisé autrichien (1987) puis britannique (2001), fait partie des noms qui gravitent dans le cercle fermé des grands maîtres que la série produite par Piano **** invite désormais chaque année à la Philharmonie de Paris.
Le petit monsieur mince aux cheveux poivre et sel s’est assis sans cérémonie devant un piano qu’il ne quittera qu’une fois jouée une première partie enchaînée sans applaudissements. Une conception du concert qui ne laisse que peu de place au public, et finalement encore moins à l’ego de l’interprète. Andras Schiff a fait de Brahms l’élément moteur récurrent de son programme en forme de club sandwich, qui associe également Schumann, Mozart, Bach et Beethoven." La suite sur lemonde.fr (article payant)

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