vendredi 24 novembre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois - des photos pour le plaisir




4ème Rencontre Européenne de Poésie les 24 et 25 novembre

La Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne, créée en 1990, organise depuis 2000 les Rencontres Européennes de Poésie. Cette manifestation fait dialoguer des poètes qui écrivent dans des langues différentes mais qui, tous, contribuent à l'élaboration d'une culture européenne. La quatrième édition réunira six poètes des pays « nouveaux entrants dans la communauté européenne » et une poète française : Kriszta Bódis (Hongrie), Mária Ferencuhová (Slovaquie), Marzanna Kielar (Pologne), Boris A. Novak (Slovénie), Pascale Petit (France), Stephanos Stephanides (Chypre), Karl Martin Sinijärv (Estonie). Elle se tiendra le vendredi 24 novembre, à partir de 19 heures, à la Médiathèque de Choisy-le-Roi (14, rue Waldeck-Rousseau - RER C- Tél. : 01 48 92 44 60) et le samedi 25 novembre, à partir de 15 heures, à la Médiathèques d'Ivry-sur-Seine (152 avenue Danielle Casanova - M° Mairie d'Ivry, ligne 7 - Tél. : 01 56 20 25 30)
Contact : Nelly George-PicotBiennale Internationale des Poètes en Val-de-MarneTél. : 01 49 59 88 00 - Email : biennaledespoetes@free.fr

mercredi 22 novembre 2006

Festival des musiques d'Europe centrale et orientale Opéra de Bordeaux - Vendredi 24 novembre 2006

FESTIVAL DES MUSIQUES D'EUROPE CENTRALE ET ORIENTALE A L'OPERA DANS LE CADRE DE NOVART BORDEAUX
Le 24 novembre 2006 de 19 h à 00 h
Opéra de Bordeaux - Place de la Comédie
Avec l'effondrement des régimes socialistes, le paysage des musiques actuelles en Europe centrale et orientale a connu un véritable bouleversement : outre la renaissance des musiques traditionnelles, tsiganes, klezmer, mâtinées de nouveaux rythmes rock et jazz, les scènes jazz, électroniques, rock et ska sont sorties de l'ombre, et ont développé une créativité exceptionnelle. Pourtant, mis à part quelques musiciens et chanteuses tsiganes rendus célèbres par les films de Tony Gatlif et d'Emir Kusturica, peu de groupes ont réussi à émerger sur les scènes d'Europe occidentale, malgré le succès récent des Saisons culturelles hongroise (2001), tchèque (2002) et polonaise (2003).
Une nuit de rencontres musicales explorant les différents courants musicaux des Balkans réunit quatre groupes (concerts uniques en France), une exposition, des dégustations de vins et de spécialités culinaires... L'Opéra de Bordeaux sera le lieu de cette première édition.
Avec Mitsoura, Boban Markovic Orchestar, Mihàly Dresh, Muzsikàs et Maria Petra, Franyo Aatoth.
Merci à Kristina Rady pour son aide précieuse dans la réalisation de cette soirée.
Source www.musiques-de-nuit.com

Tin Tin quintet mercredi 22 novembre à 20 h à l'Institut hongrois


Dans le cadre du Festival Jazzycolors
Tin Tin quintet
Kaval, bansuri, sansa, kanjira, ghatam, kalimba, mbira, ektar. Voilà un échantillon des instruments que le Tin Tin Quintet, une des formations d'ethno jazz des plus connues et reconnues d'Europe centrale, manie avec brio, mariant ainsi des éléments de musiques non européenne (par exemple indienne) et contemporaine, de musique traditionnelle de l'Europe de l'Est (musique des balkans, klezmer) et de jazz.
Dániel Kardos
(guitare),
András Monori
(kaval, saxopohone, guitare),
Iván Nyusztay
(kanjira, ghatam, percussions),
Péter Szalai
(tabla, kalimba, percussions),
Szabolcs Szõke
(gadulka, kalimba, mbira).
www.tintin.hu
Voir aussi le programme complet de Jazzycolors sur www.jazzycolors.org

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.frhttp://www.instituthongrois.org/

jeudi 16 novembre 2006

Zsuzsanna Várkonyi mardi 21 novembre au Studio de l'Ermitage


Chanson hongroise.
Accompagnée par Bruno Arnal contrebasse, Fred Norel violon et Csaba Palotai guitare.
Et un invité exceptionnel : Sylvain Lemetre au percussion!!!
Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi et son élégante bohême.
A 21h00 // Tarif plein : 12 Euros / Tarif Réduit : 8 Euros
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’ermitage 75020 Paris Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr
Web : http://www.studio-ermitage.com/

mardi 14 novembre 2006

László Krasznahorkai : La mélancolie de la résistance


Vient de paraître chez Gallimard
László Krasznahorkai
LA MÉLANCOLIE DE LA RÉSISTANCE
DU MONDE ENTIER 400 pages - 24,00 €

"Quel danger plane sur cette petite ville du sud-est de la Hongrie ? Quelle est la nature du malaise qui l'agite, et quelles sont les raisons de la révolte qui gronde ? Nous suivons Mme Pflaum, une des habitantes de la ville, et nous la voyons se débattre avec une menace jamais nommée. Ni son intérieur petit-bourgeois, ni les opérettes retransmises à la télévision ne peuvent la protéger du désordre ambiant. Son ennemie, Mme Eszter, l'appelle à l'aide pour mener campagne contre la destruction, mais la venue d'un cirque et l'exhibition d'une immense baleine sèment le trouble dans la communauté, puis précipitent la ville dans une explosion de violence. À partir d'un magistral chapitre d'exposition décrivant le voyage en train de Mme Pflaum, La mélancolie de la résistance avance crescendo, telle une plongée hypnotique, dans un monde fascinant et crépusculaire. Les univers de Kafka, de Beckett ou même de Thomas Bernhard ne sont pas loin dans cette œuvre où l'auteur place au centre la question de la condition humaine dans nos sociétés post-nietzschéennes.

LA MÉLANCOLIE DE LA RÉSISTANCE [2006], trad. du hongrois par Joëlle Dufeuilly, 400 pages, 140 x 205 mm. Collection Du monde entier, Gallimard -rom. ISBN 2070767574. Parution : 09-11-2006.
Source : Gallimard.com

lundi 13 novembre 2006

Ödön von Horváth : Jeunesse sans dieu

Vient de paraître chez Christian Bourgois éditeur "Jeunesse sans dieu" de Ödön von Horváth.
Voici ce que dit la quatrième de couverture :

Je viens de relire ce livre et, je dois l'avouer, il me plaît, à moi aussi. Sans en avoir l'intention explicite, j'ai décrit pour la première fois le fasciste, rongé par les doutes - mieux encore : l'homme dans l'Etat fasciste." (Horvath, dans une lettre à un ami, 1937). Un professeur de lycée se voit soudain confronté, dans sa classe, à l’idéologie nazie montante et décide de se ranger de ce côté-là, pour voir. Pour conserver son gagne-pain, aussi. L’un des élèves est tué au cours d’un camp pascal d’entraînement militaire... Un meurtre qui sera le révélateur implacable d’une société tout entière. Il ne trouve qu’une seule issue : accepter un poste dans une mission catholique en Afrique, aller chez les « nègres », lui que ses élèves surnomment justement « le nègre ».

Ödon von Horváth est né en 1901 à Fiume. Il grandit à Budapest avant d’étudier la littérature à Munich. L’Eternel petit bourgeois, son premier roman, paraît en 1930. Mais c’est en 1931 qu’il rencontre son premier succès : Nuit italienne et Légendes de la forêt viennoise, ses deux pièces majeures, sont montées à Berlin et il reçoit le prix Kleist. Horváth quitte l’Allemagne en 1933 et se rend à Budapest afin de conserver sa nationalité hongroise. C’est à Amsterdam, en 1938, qu’il publie Jeunesse sans dieu, qui vise directement le régime nazi et sera très vite traduit en huit langues. Paraît ensuite Un fils de notre temps. Après l’entrée des troupes allemandes en Autriche, Horváth quitte Vienne pour Budapest, puis Prague et Paris. Il est tué en juin 1938 sur les Champs-Élysées pendant une tempête.
Source Christain Bourgois éditeur

dimanche 12 novembre 2006

Fanny Cserba primée au concours photo "Les reporters de la Mémoire"


Le 11 octobre 2006, le jury du concours photo "Les Reporters de la Mémoire" s'est réuni en salle Edmond Michelet, 37 rue de Bellechasse, à Paris et a décerné le premier prix à Fanny Cserba dans la catégorie La Déportation pendant la Seconde Guerre Mondiale :
1er prix : Madame Fanny CSERBA
2ème prix : Madame Josette LALIAUX
3ème prix ex aequo : Mademoiselle Stéphanie RAULT
3ème prix ex aequo : Monsieur Romain VANDARD

Source : http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/

L'une de ces photos a été présentée lors de la Kultur Buli du 8 novembre à l'Institut hongrois.
Merci à Fanny Cserba qui m'a autorisé à publier cette photo.

Colloque Georges Devereux : Une voix dans le monde contemporain


Colloque à l'Institut Hongrois, 92 rue Bonaparte 75006 Paris
Jeudi 16 et Vendredi 17 novembre 2006

sous la présidence du Pr François Fejtö
Entrée gratuite, sur inscription : devereuxcolloq@noos.fr ou : Corinne Daubigny, 7 r. Thuliez, 75019 PARIS

samedi 11 novembre 2006

Bazar magyar de Viviane Chocas un article dans l'Humanité

"Née en France, c’est par les mets de la table qu’elle va faire connaissance avec l’histoire de ses parents hongrois et arriver jusqu’au ventre des origines. Les mets concentraient la mémoire vive, ils étaient roulés dans les consonnes et les voyelles se mastiquaient dans le croquant d’un concombre ou l’épicé d’un goulasch, « parfois, il suffit de manger pour que tout ou presque soit dit ». Chez elle, personne ne parlait hongrois, elle fera sa connaissance plus tard, seule, comme la dégustation d’un fruit défendu et interdit...
Le chemin vers soi se fera dans la clandestinité, au bac, elle choisit le magyar en langue facultative, l’apprend en cachette. Elle fait se rejoindre la langue des saveurs avec la langue du parler, la réminiscence du goût avec la représentation sémantique, un apprentissage volontaire et nécessaire." L'article complet dans l'Humanité du 10 novembre 2006
Rappelons que Viviane Chocas après avoir participé à la Kultur Buli géante du 8 novembre à l'Institut hongrois, sera l'invitée d'une soirée des Mardis hongrois qui lui sera dédiée le 19 décembre 2006 et où elle dédicacera son ouvrage.
Voir aussi l'article sur le présent blog.

PSEUDO - avec Zsuzsanna Pajor le 24 et 25 novembre 2006

« PSEUDO »
nouveau spectacle musical de ~ et avec ~ Zsuzsanna Pajor,
le vendredi 24, le samedi 25 novembre à 21 heures
Théâtre de la Salle des Fêtes, 2 rue des Anciennes Mairies, Nanterre.
« PSEUDO » traite un sujet très actuel, les rencontres sur internet, avec humour et émotion. L’originalité réside dans la superposition de la luminosité de la musique classique (air et mélodies de Mozart, Rachmaninov, Richard Strauss, Satie) et le « bégayement » des textes cherchant, explorant, approchant l’autre.
ZSUZSANNA crée l’univers de la solitude au quotidien avec ses « gadgets » (un ordinateur dont l’écran est visible grâce à un vidéoprojecteur, un téléphone portable, un vélo d’appartement …).
Virtuel et réel – dialogue sur ordinateur, jeu de scène, chant lyrique - se confondent pour montrer les facettes tantôt poétiques tantôt grotesques de nos relations.
Contact, réservation : 01 47 24 21 70 / 06 62 44 21 70 / e-mail : voix-e@neuf.fr

jeudi 9 novembre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois de Paris - Magnifique soirée !!

Combien étions-nous hier soir à l'Institut hongrois, pour participer à cette fête magnifique ? Deux cents, trois cents ? L'institut était archi-comble ! Merci encore à tous les participants, au comité d'organisation des Mardis hongrois, aux artistes, Gyenis Kati et sa fille, Flore d'Halluin et Zofi Pesovar et Zsuzsanna Várkonyi qui ont toutes réussi à mettre une ambiance de feu et d'émotion. Et merci encore à toute l'équipe de l'Institut hongrois, techniciens et Direction pour leur travail remarquable. Ce fut un grand moment !!! Ce furent de très belles heures !!!
Bientôt les photos.

mercredi 8 novembre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois de Paris - Ce soir Mercredi 8 novembre 2006 - Le programme de la soirée

19 h Début de la soirée – Accueil apéritif – Music Mix 100 % hongrois
20 h Kati Gyenis. De sa belle voix, au timbre si particulier, caractéristique des campagnes hongroises, elle nous enchantera en entonnant les vieilles mélodies paysannes.
20 h 30 Quizz avec des prix à gagner dont un week-end à Budapest offert par Sofitel et Skyeurope et d'autres prix offerts par l'Office de tourisme de Hongrie
21 h D’HalluinPesovàr (Fest Noz). Deux jeunes femmes, deux belles voix chantent et défendent un riche répertoire à danser de Haute Bretagne. Contrerond, suite de Loudéac, polka, pilé menu… Laissez-vous aller, c’est une danse avec Flore D’Halluin et Zsófia Pesovár (une hongroise qui chante du trad breton mâtiné de folklore hongrois !!??).
21 h 30 Mix 100 % hongrois
22 h Zsuzsanna Várkonyi Avec elle chaque moment est pure magie. Plus belle que jamais, elle chantera avec la grâce et la tendresse qui la caractérisent, ces airs tantôt tristes et envoûtants tantôt gais et enlevés, venus des temps lointains, de l'ancienne Transylvanie, de la campagne hongroise et des Tziganes qui la parcourent ...
22 h 30 Remise des prix du Quizz
22 h 45 Music et dance Mix 100 % magyar

Et pendant la soirée des nourritures spirituelles et terrestres seront disponibles : Exposition de photos : Viktória Sovák, jeune et talentueuse photographe hongroise exposera quelques uns de ses travaux. Il y aura une projection numérique des photos sur la Hongrie d'Alain Dodeler et des amis des Mardis hongrois de Paris.
Stand multimédia avec livres, CD, DVD et notamment les ouvrages présentés aux soirées des Mardis hongrois en présence des auteurs ou éditeurs (sous réserve de leur disponibilité) qui dédicaceront leurs ouvrages :

mardi 7 novembre 2006

La leçon de Budapest par François Fejtö - un article dans Libération

Cinquante ans après le soulèvement, la jeunesse d'Europe doit prendre son avenir en main.

"Place donc aux jeunes pour assurer l'avenir européen, avec une Hongrie bien placée, stratégiquement, géographiquement, culturellement, et par son histoire, pour jouer un rôle de moyenne puissance, lien Est-Ouest, Nord-Sud, sur notre continent. C'est un vieil Européen qui le dit, qui s'est battu contre les fascismes de gauche et de droite pendant plus d'un demi-siècle...
Allons, la solidarité européenne a de beaux jours devant elle, et bonne célébration aux Hongrois, qui, tous, doivent être fiers de la jeunesse de 1956, et souhaiter le meilleur pour notre magnifique auberge européenne, hors de tout relent passéiste xénophobe." L'article complet est paru dans la rubique Rebonds de Libération daté du 6 novembre 2006

lundi 6 novembre 2006

Szabadtéri fotókiállítás Párizsban Pedrazzini 56-os fotóiból

Exposition à Paris en plein air des photos de 1956 de Jean-Pierre Pedrazzini sur les grilles de l’Hôtel des Impôts du 6e arrondissement 9, place Saint-Sulpice 75006 Paris
du 06 novembre 2006 au 30 novembre 2006. À l’initiative de l’Institut Hongrois de Paris, en partenariat avec Paris Match et l’Institut français de Budapest.
Jean-Pierre Pedrazzini, reporter à Paris-Match avait perdu la vie en assurant la couverture photo de l'insurrection hongroise de 1956.

Budapest 1956-2006, Jean-Pierre Pedrazzini, a Paris Match fotóriportere címmel rendezett szabadtéri fotókiállítást a Párizsi Magyar Intézet a Francia fővárosban.
Pedrazzini kiállítás PárizsbanPedrazzini kiállítás PárizsbanPedrazzini kiállítás PárizsbanBő egy hónapon át látogatható Párizsban az 1956-os magyar forradalom egyik, mára világhírűvé vált francia áldozatának, Jean-Pierre Pedrazzininek a munkáiból készült szabadtéri kiállítás. A fotóriporter képei 1956-ban bejárták a világot. Akkor megmutatták a valóságot, azóta szembesítik a nyugati nagyhatalmakat a tétlenségük következményeivel. Ma már az egész világ meghajol az 1956-os forradalom és szabadságharc eszmeisége, hősei előtt. A kicsi magyar nemzet szabadságvágya és kiállása idollá vált. A tárlat azonban nemcsak a magyarok előtt tiszteleg, a harcokban elesett 29 éves fotós életének utolsó napjait is megörökíti. A most kiállított sorozat képei összehasonlíthatatlanok más korabéli riportokkal: ezeken a rombadöntött Budapest képeinek líraisága a felkelő nép tekintetéből sugárzó szolidaritással párosul - egy bátor és merész, s a szabadságért életével is fizetni kész fényképész felvételein. A Párizs belvárosában, a Saint Germain des Pres negyedben, a mindig zsúfolt Luxembourg kert szomszédságában bemutatott kiállítás a Párizsi Magyar Intézet, a Paris Match és a budapesti Francia Intézet összefogásával jött létre.
Kiállítási kurátor: Sarkantyu IllésTechnikai munkatárs: Bánszki Árpád
Source - Forrás artportal.hu

dimanche 5 novembre 2006

Exposition du Prix Lucien et Rodolf Hervé

Exposition du Prix Lucien et Rodolf Hervé
Les Dimanches de la vie : Marion Poussier & Szabolcs Barakonyi
L’exposition se tiendra à la galerie du mardi 7 novembre 2006 jusqu’au jeudi 7 décembre 2006.
Ecole spéciale d’architecture 254 boulevard Raspail, Paris 14e Tel : 01 40 47 40 47,
Email : alain-pelissier@esa-pari.fr
Entrée libre. Métro : Raspail

"La deuxième édition du prix Lucien Hervé et Rodolf Hervé aura pour thème « les dimanches de la vie ». À l’initiative de Judith et Lucien Hervé, ce prix de la photographie couronne le travail d’un jeune photographe professionnel, en mémoire de leur fils Rodolf. Il s’agit d’aider un photographe âgé de 25 à 43 ans pour mieux faire connaître son travail artistique. Le concours est ouvert à tout candidat résidant en France ou en Hongrie depuis au moins trois ans, sans distinction de nationalité. " Source Mois de la photo

ANNA STEIN a le plaisir de vous inviter dans son atelier lundi 20 novembre 2006

C’EST LA FÊTE
POUR LES DIX ANS DE
L’ASSOCIATION DES AMIS DE L’ATELIER D’ANNA STEIN

ANNA STEIN a le plaisir
de vous inviter dans son atelier
le lundi 20 novembre 2006
à partir de 18 H au 23 Passage de Choiseul 75002 Paris
Métro : 4 septembre ou Pyramides
tel :01 46 22 37 60 ou 06 03 69 71 17

Anna Stein est née en 1936 à Budapest. Formée aux Beaux-Arts de Budapest et de Paris, Anna Stein maîtrise et marie abstraction, figuration et baroque.
L'œuvre d'Anna Stein est ouverte sur l'histoire et la poésie, sur le mythe, le récit et l'émotion, sur la mémoire et l'instinct. Aussi reconnaît-elle que l'histoire de la peinture se confond, avec sa propre histoire, de laquelle ne pouvait éclore qu'une œuvre unique, marquée des fortes empreintes du passé. Le mystère, la joie, le drame, l'attente, l'espoir et la matière picturale sont consubstantiels. L'œuvre d'Anna Stein s'étend aujourd'hui sur quarante ans de création et s'enracine dans la Métamorphose.

samedi 4 novembre 2006

Regards croisés sur la Révolution hongroise de 1956 à la Mairie du 6è le 16 novembre à 18 h 30

CONFÉRENCE-DÉBAT ET EXPOSITION DE PHOTOS
à la Mairie du 6e arrondissement, 78 rue Bonaparte, Paris
Programme proposé par les Amis de l'Institut Culturel Hongrois de Paris
pour commémorer le cinquantième anniversaire de la révolution de 1956 en Hongrie, avec :
• THOMAS SCHREIBER, journaliste et auteur de plusieurs livres consacrés aux problèmes politiques de l'Europe centrale et orientale, sur le thème : "Regards franco - hongrois sur 1956"
• JENÖ SUJÁNSZKY, Président- fondateur de l'Association des Combattants hongrois de la liberté de 56, sur le thème: "Les combats de la place Corvin"
• STÉPHANE DUFOIX, docteur en sciences politiques, maître de conférences à Paris X-Nanterre , journaliste et auteur de l'ouvrage "Politique d'exil : Hongrois, Polonais, et Tchécoslovaques en France" , sur le thème: "1956 en exil"
• PHILIPPE CASOAR, journaliste et reporter, sur le thème : "Les héros de Budapest" et
• HENRI-CHRISTIAN GIRAUD, journaliste, ancien directeur de la rédaction du Figaro Magazine, auteur de plusieurs ouvrages dont : "Le printemps en octobre - une histoire de la révolution hongroise".
Pour clôre la soirée et pour commémorer l'arrivée en France de Georges Cziffra il y a 50 ans, en octobre 1956, il y aura une diffusion des Rhapsodies Hongroises de Liszt jouées par le grand pianiste dans un enregistrement d'EMI.

jeudi 2 novembre 2006

Randevú : exposition des photos du livre à la librairie Mona Lisait du 17 novembre au 1er décembre 2006


Cliquer sur la photo pour l'agrandir

Jeudi 16 novembre 18 h - présentation du livre de Sébastien Péchenart et de Vali Fekete à la Galerie la Hune-Brenner (14, rue de l'Abbaye 75006 Paris)

Vendredi 17 novembre 18 h - exposition des photos de Sébastien Péchenart à la Librairie Mona Lisait 17 bis, rue Pavée 75004 Paris.

C'est un rendez-vous entre deux personnes, un photographe français (Sébastien Péchenart) et une journaliste hongroise (Vali Fekete) qui se promènent à Budapest. Ils découvrent la vie quotidienne en Hongrie, méconnue en France. La journaliste, en racontant la ville à travers ses expériences, sa vie passée, témoigne de l'histoire récente, commune à toute une génération. Le photographe, à côté de ses images, a ajouté quelques réflexions personnelles. Le texte est complété par des notes, des définitions encyclopédiques. Les photos de Sébastien Péchenart sont des "photos de l'absence" qui portent un regard familier sur la réalité de la vie de la capitale hongroise. Elles viennent en parallèle du texte et en véhiculent les mêmes idées, les mêmes impressions. C'est cette ambiance, propre au ton du livre qui sera montrée dans cette exposition, à travers une sélection issue des pages de "Randevú". Ceci a pour but de faire découvrir au public français une autre Budapest, celle de ses habitants, de leurs vies quotidiennes, de cet héritage de l'Europe de l'Est. C'est un rendez-vous, mais aussi une confrontation entre deux personnes, entre le passé et le présent, entre deux mondes, deux pays qui font à présent partie de l'Europe des 25.

mardi 31 octobre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois de Paris - Mercredi 8 novembre 2006

Mercredi 8 novembre 2006

19 h Début de la soirée – Accueil apéritif – Music Mix 100 % hongrois
20 h Kati Gyenis. De sa belle voix, au timbre si particulier, caractéristique des campagnes hongroises, elle nous enchantera en entonnant les vieilles mélodies paysannes.
20 h 30 Quizz avec des prix à gagner dont un week-end à Budapest offert par Sofitel et Skyeurope21 h D’Halluin – Pesovàr (Fest Noz). Deux jeunes femmes, deux belles voix chantent et défendent un riche répertoire à danser de Haute Bretagne. Contrerond, suite de Loudéac, polka, pilé menu… Laissez-vous aller, c’est une danse avec Flore D’Halluin et Zsófia Pesovár (une hongroise qui chante du trad breton mâtiné de folklore hongrois !!??).
21 h 30 Mix 100 % hongrois
22 h Zsuzsanna Várkonyi Avec elle chaque moment est pure magie. Plus belle que jamais, elle chantera avec la grâce et la tendresse qui la caractérisent, ces airs tantôt tristes et envoûtants tantôt gais et enlevés, venus des temps lointains, de l'ancienne Transylvanie, de la campagne hongroise et des Tziganes qui la parcourent ...
22 h 30 Remise des prix du Quizz
22 h 45 Music et dance Mix 100 % magyar

Et pendant la soirée des nourritures spirituelles et terrestres seront disponibles :

Exposition de photos : Viktória Sovák, jeune et talentueuse photographe hongroise exposera quelques uns de ses travaux. Il y aura une projection numérique des photos sur la Hongrie d'Alain Dodeler et des amis des Mardis hongrois de Paris.

Stand multimédia avec livres, CD, DVD et notamment les ouvrages présentés aux soirées des Mardis hongrois en présence des auteurs ou éditeurs (sous réserve de leur disponibilité) : Adam Biro, éditeur pour Budapest 1956 La Révolution Photographies d’Erich Lessing - Textes d’Erich Lessing, François Fejtö, György Konrád et Nicolas Bauquet
Julia Cserba pour son livre Artistes hongrois en France 1903-2005
André Farkas pour son livre Budapest 1956 la tragédie telle que je l'ai vue et vécue
Vali Fekete et Sébastien Péchenart pour RANDEVÚ
Eva Füzesséry, auteure de Le Tango de l'Archange et Benoit Enderlin co-auteur
György Raduly pour Clavis Films avec des DVD des films d'István Szabó, Miklós Jancsó, Béla Tarr, etc.
Gyula Zaránd pour son livre Pas de paradeViviane Chocas pour son livre Bazar magyarHenri-Christian Giraud pour son livre Le printemps en octobre. Une histoire de la révolution hongroise

Buffet campagnard avec des spécialités hongroises.
Minuit Fin de la soirée

Entrée libre
(consommations payantes sans obligation)

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

lundi 30 octobre 2006

Gyula Zaránd Pas de parade - Diszlépés



À l’occasion de sa sortie en France,
je vous invite à découvrir mon livre,
« Pas de Parade »
à l’Institut Hongrois
92, rue Bonaparte 75006 Paris,
lors de la fête des “mardis hongrois”,
qui pour célébrer l’évènement,
aura lieu exceptionnellement
le mercredi 8 novembre 2006 à 19 h.

En espérant vous y rencontrer,
Cordialement,
Gyula Zarand

Grupa Palotaï au Studio de l'Ermitage le 8 novembre 2006

Bonjour à toutes et à tous ! Et encore des invités uniques et spéciaux ! Le GRUPA Palotaï invite deux dames, JACKIE BROWN et MISS PRINCE aux percussions amovibles pour le concert du mercredi 8 novembre 2006. Et attention ! Elles vont faire du bruit ! Notre invité permanent c'est Joe Quitzke à la batterie ! Et toujours : Thomas de Pourquery sax Rémi Sciuto sax Didier Havet soubassophone Csaba Palotaï guitare
Csaba

Le Grupa Palotaï est un quintet garage-jazz. Son existence date d'il y a cinq ans, et sa musique se base sur les compositions de Csaba Palotaï, venu directement des Carpates hongroises. Mercredi 8 novembre 2006 à 21 heures.
STUDIO DE L'ERMITAGE 8 rue de l'Ermitage 20e arrondissement, métro Jourdain ou Ménilmontant. Tarif 8 euros
http://www.studio-ermitage.com/

dimanche 29 octobre 2006

Délocalisations en Europe

"En tant que citoyen, médecin et chrétien croyant et pratiquant, je ne peux plus me taire. J'ai l'obligation d'alerter. De dire que notre société maltraite ses anciens au mépris de toute forme d'éthique. Qu'elle cautionne un génocide silencieux, qui, tous les ans, fait plus de morts que la canicule...
En Allemagne, un projet envisage de délocaliser en Hongrie les patients touchés par la maladie d'Alzheimer, car le personnel y coûte moins cher."
Extrait de l'interview donnée par le professeur Soubeyrand, chef de service de gériatrie au Journal du Dimanche du 22 octobre 2006. Le titre de l'article ? "Un génocide silencieux". Il parle des vieux dans la France du XXIème siècle.
No comment !
Ah si quand même : l'important c'est la santé ! Fö az egészség !

Le Quatuor Takács au Théâtre de la Ville le 18 novembre 2006

sam. 18 nov. 17h
BARTÓK : Quatuor n°6 MOZART : Quatuor n°15, en ré mineur, K 421 BEETHOVEN : Quatuor n°15, en la mineur, op.132
"Jubilatoire. Le seizième concert du Quatuor Takács au Théâtre de la Ville conduisit à la source du génie de Bartók. Par un subtil va-et-vient opéré avec le fameux groupe hongrois Muzsikás et Márta Sebestyén entre les œuvres de Bartók et les mélodies d’origine qui en sont la matrice. « Au cours de notre tournée, qui a duré 4 ans, il y a eu toutes sortes d’échanges d’idées et d’inspiration. La technique des Muzsikás est fascinante, déclare Károly Schranz, le second violon. Cette force presque brutale, ce savoir des instruments qu’ils ont acquis auprès des paysans, nous les avons captés. » Le Quatuor Takács, qui a enregistré deux intégrales Bartók, a vu changer l’image qu’il avait du compositeur.

La nouvelle est à découvrir dans le Quatuor n°6 qui ouvre leur concert. Portant les stigmates de la guerre, de la séparation et du remords, c’est la dernière œuvre que Bartók a composée en Europe. Il savait qu’il allait partir, laisser sa mère mourante. Quant à Mozart, il écrit le Quatuor K 421, le seul en mineur, pendant que sa femme accouche de son premier fils, en 1783. À cette époque, cela signifiait souvent mourir et l’angoisse lui inspire ce “cri” de douleur. En 1825, Beethoven annote l’adagio de son immense opus 132 : « Chant de reconnaissance offert à la Divinité par un convalescent ». Ainsi le programme réunit trois œuvres qui « gravitent autour de la vie et de la mort ». « Un hasard », assure Károly Schranz. Un destin plutôt, pour un quatuor que l’on reconnaît à son âme."
Anne-Marie Bigorne
source Le Théâtre de la Ville

vendredi 27 octobre 2006

C'est dans l'intérêt de l'Europe de ne pas perdre 56, par Peter Esterhazy

Le texte publié dans Le Monde du 26 octobre 2006 est extrait d'un article paru en octobre 2006 dans le magazine allemand Literaturen.
"Parler de 1956, c'est parler de l'oubli. Ou du souvenir. Peu importe. Même si la relation, pour ne pas dire la dynamique de l'oubli, a son importance par rapport à celle du souvenir. Pour ma part, je n'ai pas de souvenir immédiat se rapportant à 56, et le peu que j'ai, je l'ai mis dans ma production romanesque ; je ne veux pas le répéter ici - cela fait partie de l'histoire, y revenir ne serait que de l'anecdote.

Ce que j'ai vécu - toute l'histoire de la société hongroise (avant 1990) - se rapporte à un trou en forme de 56, un manque en forme de 56. Pour Kádár, il était primordial de faire disparaître le passé, d'introduire une amnésie générale en quelque sorte. Ou plutôt de conduire à une amnésie. Déjà des centaines de milliers de personnes participaient à la marche de mai 1957, et nous oubliâmes très vite le mot "révolution"." Extrait d'un article paru dans le quotidien Le Monde du 26 octobre 2006

Sándor Márai : Métamorphoses d'un mariage


Vient de paraître aux éditions Albin Michel Métamorphoses d'un mariage de Sándor Márai Traduit par Georges Kassai, Zéno Bianu. Prix : 22,50 €

Résumé
A travers trois longs monologues successifs, l'auteur dissèque l'histoire d'un trio amoureux. Chacun des personnages donne à son tour sa version de l'histoire, en un récit conçu comme un jeu de miroirs permettant de cerner au plus près la vérité de Peter et de ses ex-épouses, Ilonka, bourgeoise belle et cultivée, et Judit, la jeune bonne.
Quatrième de couverture
Roman d'amour, roman de moeurs, fresque sociale, Métamorphoses d'un mariage s'impose comme une oeuvre maîtresse de l'auteur des Braises.Ilonka, Peter, Judit sont les acteurs d'un même drame. Chacun à leur tour, ils confient «leur» histoire comme on décline un rôle. L'épouse amoureuse et trahie. Le mari cédant à la passion. La domestique ambitieuse qui brise le couple.En trois récits-confessions qui cernent au plus près la vérité des personnages par un subtil jeu de miroirs, Sándor Márai analyse avec une finesse saisissante sentiments et antagonismes de classe. Mais, au-delà, c'est la fin d'un monde et d'une société - la bourgeoisie hongroise de l'entre-deux-guerres - que dissèque avec lucidité le grand écrivain de la Mitteleuropa.
Source Mollat libraire

Coffret « Révolution R » Budapest 1956 chez Clavis Films

Nouveautes chez clavis !
Pour la commémoration du 50ème anniversaire de la révolution hongroise Clavis Films a décidé d’éditer trois documentaires fascinants sur l’histoire derrière le rideau de fer.

La nouveauté du mois : Coffret « Révolution R » Budapest 1956
Un coffret de 3 documentaires d’histoire pour mieux comprendre l’époque staliniste en Hongrie, la révolution de 1956 et l’époque de communisme après ’56.

www.clavisfilms.com

29€
Version hongroise
Sous-titres : français, anglais

1. Mère de Miklós Gimes (95 min)

Ce film raconte l‘émotionnelle histoire d‘une femme qui après la révolution de 1956 fuit la Hongrie avec son fils de six ans, pour venir en Suisse. Son mari sera exécuté par les communistes en tant que l‘un des chefs de file des «ennemie de révolution». En Suisse, elle mène une vie d‘émigrée avant d‘être confrontée une seconde fois brutalement à l‘histoire. En effet, lors d'une visite dans son pays bien des années après à la fin de la guerre froide, elle découvre que son mari a été déclaré héros de la patrie à titre posthume. La vie mouvementée de la mère du réalisateur, entre amour et politique.

2. La vie d’un espion (52 min)
Au Ministère des affaires intérieures de la Hongrie, de nombreux films ont été réalisés dans le but de former les espions et les agents secrets au sein de la police secrète hongroise. Parmi les films thématiques, on trouve les méthodes de la perquisition, de l'écoute téléphonique, de la mise place des micros, la filature des suspects, l'élargissement du réseau de dénonciation. Ce film nous présente on très beau montage de ces films institutionnels accompagné d'une narration

3. Le dernier discours Jànos Kàdàr (50 min)
Le 12 avril 1989 à la surprise de tout le monde, János Kádár, président du MSZMP (Parti Socialiste Ouvrier Hongrois) âgé de 77 ans et malade depuis un an, est apparu à la réunion du Comité Centrale du parti a insisté pour prendre la parole et faire une déclaration concernant l’entretien qu’il avait eu à Moscou en 1956 (dont il n’avait jamais parlé auparavant) au sujet de la condamnation et de l’exécution d’Imre Nagy. Il souhaitait s’exprimer pour se soulager de ce poids.

mercredi 25 octobre 2006

12 yeux sur une île - expo photo du 3 au 29 novembre 2006

IIl suffira de passer le pont ( lequel , à vous de choisir ) pour voir l'expo , 12 yeux sur une île, ( sziget - en hongrois ), et découvrir les regards de notre petit collectif au drôle de nom,
car RUSsieMAGyardFRAnceROManieITAlie, un petit groupe de photographes d'horizons très divers devenu ami(e)s au fil des années à se retrouver pour travailler le même festival.
Le ZIC ZINC , c'est un bistrot très sympa , amoureux de musiques, et qui se trouve au 39 de la rue St Maur dans le 11ème, ( angle rue St Maur, rue du Chemin vert, métro Rue St Maur, ou Père Lachaise et redescendre un peu la rue du Chemin Vert)

Mardis hongrois de Paris : les photos de la soirée du 24 octobre 2006





mardi 24 octobre 2006

La situation économique de la Hongrie vue par le Sénat

Un rapport du Sénat sur la situation économique de la Hongrie sur le site du Sénat

1956 vu par les Hongrois sur Cafebabel.com

1956 vu par les Hongrois
Les célébrations du 50ème anniversaire de l’insurrection anti-soviétique à Budapest mettent en lumière la crise traversée par le gouvernement socialiste de Ferenc Gyurcsány. En 2006, historiens, politiques et citoyens hongrois revisitent leur révolution. Sur Cafebabel.com

lundi 23 octobre 2006

Soulèvement hongrois de 1956: le 50e anniversaire sur France 3

Un dossier et 3 vidéos dont des images d'archives de l'INA sont visibles sur le site de France 3

dimanche 22 octobre 2006

Budapest 1956 la Révolution photographies Erich Lessing

Prochaine soirée des Mardis hongrois le 24 octobre consacrée à Budapest 1956 - Photographies d'Erich Lessing chez Biro éditeur

Les Mardis hongrois du 24 octobre 2006 à partir de 20 h , à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet, accueilleront Adam Biro pour :

Budapest 1956. La Révolution
Photographies d’Erich Lessing Textes d’Erich Lessing, François Fejtö, György Konrád et Nicolas Bauquet Format : 30 x 30 cm, 252 pages, 184 photographies en bichromie, cartonné Prix : 49 € Biro éditeur

Le 23 octobre 1956, le peuple de Budapest se révolte contre la domination soviétique qui s’était installée depuis la Seconde Guerre mondiale. Tout d’abord triomphante (l’armée russe se retire de la ville fin octobre) la Révolution est bientôt écrasée dans le sang par les chars soviétiques, revenus le 4 novembre. Ces tragiques épisodes auront de profondes et durables répercussions sur les Hongrois bien sûr mais c’est une grande fracture dans le système communiste dont les conséquences sur l’opinion et les intellectuels occidentaux sont immenses. Cet ouvrage, unique en son genre, paraît à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Révolution hongroise. Il présente presque 200 photographies prises notamment à Budapest entre juillet 1956 et janvier 1957 par Erich Lessing, « le photographe de la guerre froide », dont le nom est indissociable de cet épisode capital de l’histoire du vingtième siècle. Les événements politiques et historiques sont commentés à travers quatre textes : Erich Lessing lui-même relate le contexte dans lequel « le photographe de la guerre froide » a effectué son reportage pour Life, et été un témoin privilégié et actif de la Révolution hongroise ; le grand romancier hongrois György Konrád revit dans une nouvelle autobiographique les journées de la Révolution auxquelles le jeune homme qu’il était a directement participé ; le journaliste et politologue François Fejtö, spécialiste des ex-démocraties populaires, retrace les événements qui ont conduit à l’explosion populaire, en cette quinzaine de jours durant laquelle plus de 27 000 hongrois trouveront la mort et 200 000 quitteront leur pays ; l’historien Nicolas Bauquet analyse les retombées des événements hongrois sur le monde occidental et sur le système communiste. L’ouvrage est divisé en quatre parties : La Hongrie communiste / La Révolution / L’Echec / La Mémoire
Voir aussi une sélection d'images sur le présent Blog des Mardis hongrois

Commémoration de la Révolution de 56 : un article dans Libération avec Pierre Kende

1956 est commémoré plus normalement à l'étranger qu'en Hongrie
Pierre Kende sociologue et politologue hongrois, a participé comme journaliste à l'insurrection de Budapest il y a cinquante ans. Il rappelle pourquoi cet anniversaire est si délicat à célébrer en Hongrie: les socialistes au pouvoir sont de lointains héritiers des communistes que les révolutionnaires ont voulu chasser. La suite de l'article dans Libération du 21 octobre

samedi 21 octobre 2006

La Révolution de 1956 sur France 3 - Anna Stein et André Farkas

La Révolution de 1956 sur France 3 au 12-13 du samedi 21 octobre, un reportage de Serge Kovács avec Anna Stein et André Farkas. On peut voir encore l'émission sur le site de France 3 pendant quelques jours.

Le Festival RevolutionR commence aujourd'hui samedi 21 octobre

Festival Révolution'R : 21-24 octobre 2006, Studio 28, 10, rue Tholozé Paris.Prix des tickets pour les projections: 7,50 € pour les projections du matin 2,50 €.
Un événement organisé par l'Association PILM avec le soutien de l'Institut hongrois de Paris, Clavis Films, et l'Institut Hongrois de Bruxelles.
Le site du Festival RevolutionR

Voir aussi l'article sur le présent blog

Festival Révolution'R: 21-24 octobre 2006, Studio 28 - L'affiche

Festival Révolution'R: 21-24 octobre 2006, Studio 28

2006. 50 ans anjourd'hui qu'une nation a eu, pour la première fois, le courage de se révolter contre la domination soviétique.
Tout d'abord triomphante (l'armée russe se retire de la ville à la fin du mois d’octobre), la révolution est bientôt écrasée dans le sang par les chars soviétiques revenus le 4 novembre. Ces tragiques épisodes auront de profondes et durables répercussions sur le peuple hongrois, mais marqueront également une grande fracture au sein du système communiste, dont les conséquences sur l'opinion et les intellectuels occidentaux seront immenses.
Depuis, 40 ans de silence. La révolution hongroise de 1956 reste aujourd'hui encore un sujet tabou.

Le festival « Révolution'R » est une série de projections de documentaires et de longs-métrages dont la mission est de parler et de faire parler de cette révolution.
Les documentaires et les longs-métrages choisis donnent une image riche et complexe de ce qui s'est passé dans les rues de Budapest et proposent ainsi de faire connaître et comprendre cet événement à travers le cinéma.
Le festival commence à Bruxelles, du 11 au 17 octobre 2006. Il se déroulera à Paris au Cinéma Studio 28 du 21 au 24 octobre puis se tiendra à Bordeaux du 30 octobre au 11 novembre.

Le programme contient des documentaires tel que Mutter de Miklos Gimes, Le dernier discours de János Kádár d'András Solyom, Enquête sur un enlèvement de Peter Kassovitz, J’avais 12 ans en '56 de Boglárka Edvy et des longs-métrages tels que Amour de Károly Makk, l'Homme sans sépulture de Márta Mészáros, Le temps suspendu de Péter Gothàr ainsi que Coqueluche de Péter Gárdos.

Avant les projections du soir, le samedi et le dimanche, auront lieu deux tables-rondes avec la présence de François Fejtö (historien), Pascal Perrineau (professeur), András Solyom (réalisateur), András B. Vágvölgyi (écrivain), Simon Shandor (producteur) et sous réserve de confirmation Zsuzsa Korosi (réalisatrice) et Peter Kassowitz (réalisateur).

Dans le hall du cinéma, une sortie d'archive de l'Institut de 1956 de Budapest présentant l'évènement de '56 seront exposées, ainsi que quelques photos d'Eric Lessing.

Dans le hall du cinéma, des ouvrages complémentaires seront présentés, traitant également du sujet : L’édition d’Adam Biro illustré de photos d'Eric Lessing, les oeuvres de François Fejtö ainsi que le coffret Révolution'R (édition Clavis Films), seront ainsi disponibles pour ceux qui souhaitent a posteriori étudier le sujet en profondeur.

Festival Révolution'R: 21-24 octobre 2006, Studio 28, 10, rue Tholozé Paris.
Prix des tickets pour les projections: 7,50 € pour les projections du matin 2,50 €
Un événement organisé par l'Association PILM avec le soutien de l'Institut hongrois de Paris, Clavis Films, et l'Institut Hongrois de Bruxelles.

Le site du Festival RevolutionR

vendredi 20 octobre 2006

Le blog de RANDEVÚ… s'enrichit

Le blog de nos amis Vali Fekete et Sébastien Péchenart s'enrichit, toujours plus d'informations autour de la photographie. Jetez-y un coup d'oeil de ma part ...

http://randevu-lelivre.blogspot.com/

Hongrie Révolution 1956 - Anna Stein, peintre-sculpteur témoignera samedi 21 octobre sur France 3 au 12 - 13

Demain, samedi 21 octobre, sur France 3 les informations entre 12 h et 13 h diffuseront un reportage de Serge Kovács sur la Révolution hongroise. Il y aura une interview d'Anna Stein sur la Place Bem (lieu de la première manifestation d'où partit la Révolution), devant le Parlement et à l'Université des Beaux-Arts

Holnap szombaton, okt 21-én a France 3 adàsàban a 12_13 h. hirekben egy reportage lesz a Magyar Forradalomrôl, Szerge Kovàcs szerkesztésével. Ebben Anna Steinel egy interwiev –t közvetitenek a Bem téren a Parlament elött és a Képzömüvészeti Egyetemen.
http://www.artotal.com/crea/anna_stein/

mercredi 18 octobre 2006

"Les Héros de Budapest" éditions Les Arènes

Sous le titre "Il y a cinquante ans, l'insurrection de Budapest - Photo légendée" Libération du 17 octobre 2006 nous annonce la sortie, le 19 octobre d'un livre signé Phil Casoar et Eszter Balazs.
"Le cliché d'un jeune couple, pris à la volée le 30 octobre 1956 à Budapest, fit le tour du monde. Cinquante ans après, un livre enquête sur ce que sont devenus les deux «héros» de l'insurrection hongroise. Il en ressort une image nettement plus floue.
... A l'instar du genre humain, pluriel et singulier, l'image va s'avérer nettement plus floue. Le livre les Héros de Budapest jette pas mal d'eau froide sur le romantisme imprudemment enflammé. C'est son premier bénéfice. Mais, ce faisant, il relance d'autant la machinerie romanesque quand, s'obsédant d'une photo prise à la va-vite le 30 octobre 1956, il va découvrir que bien d'autres images, tant d'histoires, sont nichées derrière cette vitrine des visages adolescents." La suite sur Libération
Les Héros de Budapest (Les Arènes, parution le 19 octobre). 252 pp., 45 €.

lundi 16 octobre 2006

Vins : L'appellation Tokay restituée à la Hongrie

"Aujourd'hui, l'ambassadeur de Hongrie s'est vu rendre officiellement des mains du président du conseil interprofessionnel des vins d'Alsace, Georges Wespiser, l'appellation Tokay de Hongrie. Le vignoble alsacien abandonne ainsi son appelation Tokay d'Alsace attribuée au Pinot gris.
La guerre du Tokay remonte à 1980 quand, sur demande des Hongrois, une première injonction de la Commission européenne avait été adressée au vignoble alsacien qui utilisait, pour son Pinot gris, l'appellation Tokay dont le cépage n'avait rien de commun avec ceux assemblés sur les flancs des Carpates au nord-est de Budapest." selon Fenêtres sur l'Europe du 16 octobre 2006

dimanche 15 octobre 2006

Magda Szabó : Rue Katalin - Paru chez Viviane Hamy éditeur


"Nous restâmes assis en silence, comme de braves frère et soeur, et pour la première fois de ma vie, je pressentis que les morts ne mourraient pas, que ce qui avait un jour été vivant sur cette terre, sous quelque forme que ce soit, était indestructible."

Les morts demeurent: Rue Katalin en donne une magistrale illustration. A Budapest, des années après la disparition de la jeune Henriette, les membres de trois familles vivent sous l'emprise de sa présence. Et, d'outre-tombe, la jeune fille nous introduit dans la vie naufragée de ceux qui furent ses amis: Balint, Irén, Blanka, M. et Mme Elekes...

Que s'est-il passé pendant la guerre, rue Katalin? Quels événements ont acculé ses habitants à la détresse et au désespoir?

Budapest - Andrássy út (1875)

samedi 14 octobre 2006

Erich LESSING - Mémoire du temps, photographies de reportage 1948-1973 à la Mairie du 10ème

Dans le cadre du 1er Mois européen de la photographie, la Mairie du 10e accueille jusqu'au 30 novembre, l'exposition "Mémoire du temps, photographies de reportage 1948-1973"d'Erich LESSING.

Erich LESSING est entré dans l'histoire de la photographie en 1956 grâce à ses images de l'insurrection de Budapest. Son œuvre photographique est très vaste, elle couvre notamment toute la période de l'après-guerre et de la guerre froide en Europe, retraçant la vie politique et culturelle bien sûr mais aussi la vie quotidienne. Photographe de presse d'envergure internationale, membre de l'agence Magnum, Erich LESSING s'impose autant par son témoignage sur les événements historiques que par la maîtrise de son art et sa sensibilité. Cette exposition, présentée pour la première fois à Paris, est riche d'environ 400 clichés en Noir et Blanc sur l'après-guerre et la guerre froide en Europe, selon un découpage thématique.

L'exposition est présentée jusqu'au 30 novembre, du lundi au vendredi de 8h30 à 17h, le jeudi jusqu'à 19h et le samedi de 9h à 12h30. Entrée libre. Accessible aux personnes handicapées par l'arrière de la Mairie au 1, rue Pierre Bullet
Source site de la Mairie du Xème

"Budapest se souvient d'octobre 56" un article du Monde

"Un demi-siècle après les émeutes populaires d'octobre 1956 et l'écrasement, le 4 novembre, par les chars de l'Armée rouge, de ce que les dirigeants communistes appelèrent alors la "contre-révolution", la capitale hongroise se prépare à commémorer pour la première fois de manière visible cet événement tragique." Lire la suite de l'article dans Le Monde

vendredi 13 octobre 2006

Carte blanche à Eva Almássy "Liens au loin" 18 octobre 20 h à l'Institut hongrois

L'Institut Hongrois lance une nouvelle série, baptisée "Carte blanche à..." qui consiste à offrir une soirée aux personnalités vivant en France et ayant un lien fort avec la Hongrie.

La première soirée est animée par Eva Almassy, écrivain, auteur notamment de romans "V.O.", "Tous les jours", "Comme deux cerises" et de livre d'enfants "Le vieux cheval et les poneys de la vallée" et "Celle qui ne pouvait faire qu'une seule chose par jour". Née en Hongrie, Eva Almassy quitte son pays à 22 ans. Elle adopte le français lorsqu'elle devient écrivain. Elle est également chroniqueuse littéraire à la radio.
Les trois jeunes femmes invitées par Eva Almassy - Zsuzsanna Várkonyi, la chanteuse et comédienne que vous connaissez tous, Véronique Bettencourt, chanteuse, cinéaste et Pauline Jambet, comédienne, étudiante en philosophie que vous allez découvrir - se rencontrent pour la première fois ce soir. Comme si cette carte blanche était une "page blanche". On la remplit de questions, de chansons, de textes, de mots tels que lien, loin, langue, père, mère, amour, avenir.
On va chanter, lire et parler, réfléchir sans oublier de rire (Eva Almassy est une nouvelle recrue des Papous dans la tête à France Culture), à travers des variations libres sur l'intime et le lointain.
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.frhttp://www.instituthongrois.org/

mercredi 11 octobre 2006

Les photos de la soirée des Mardis hongrois du 10 octobre 2006



Quelques photos de la soirée dédicace du livre d'André Farkas : Budapest 1956 la tragédie telle que je l'ai vue et vécue.
Les autres photos de la soirée sont visibles dans les galeries du site des Mardis hongrois de Paris

Grupa Palotaï au Studio de l'Ermitage le 16 octobre 2006

Le GrupaPalotaï recommence au Studio de L'Ermitage !
Le premier concert de la série est lundi 16 octobre 2006 à 21h
Cette fois-ci notre Invité surpris est Joe Quitzke à la batterie !
Et toujours:
Thomas de Pourquery sax
Remi Sciuto sax
Didier Havet soubassophone
Csaba Palotaï guitare
STUDIO DE L'ERMITAGE 8 rue de l'Ermitage 20e arrondissement, métro Jourdain ou Ménilmontant. Tarif 8 euros

samedi 7 octobre 2006

Mardis hongrois du 10 octobre : André Farkas dédicacera son livre Budapest 1956 la tragédie telle que je l'ai vue et vécue

Soirée dédicace par André Farkas à la soirée des Mardis hongrois de Paris le 10 octobre 2006 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.


Les 16 points des exigences établies, le 22 octobre 1956, par les 2000 élèves de la Faculté technique réunis en assemblée générale, rapportés dans le livre d'André Farkas, Budapest 1956, la tragédie telle que je l'ai vue et vécue.

  1. Retrait des troupes soviétiques de Hongrie.
  2. Election des dirigeants du parti à bulletins secrets.
  3. Nomination d'Imre Nagy à la tête du gouvernement, élimination des éléments criminels de l'ère Rákosi.
  4. Comparution devant les tribunaux de Mihály Farkas, responsable principal des crimes commis.
  5. Nouvelles élections législatives avec la participation des partis dissous.
  6. Etablissement de relations nouvelles avec l'URSS et la Yougoslavie dans les domaines politique et économique, sur des bases équitables.
  7. Réorganisation de l'économie sous la supervision de nos experts.
  8. Publication de tous les accords commerciaux internationaux, pour prendre connaissanec de leur vraie nature.
  9. Révision des normes de production individuelles dans l'industrie.
  10. Révision du mécanisme actuel des prélèvements obligatoires imposés aux producteurs agricoles.
  11. Révision publique des procès politiques et économiques, élargissement des détenus comdamnés sans motifs valables, rapatriement des détenus et des prisonniers de guerre hongrois, toujours détenus en Union soviétique.
  12. Liberté totale de la presse et de la radio.
  13. Disparition du symbole de la répression stalinienne: la statue de Staline.
  14. Réhabilitation des armoiries de Kossuth à la place de l'actuel emblème du pays, étranger au peuple hongrois.
  15. Solidarité avec les ouvriers et avec la jeunesse de Pologne.
  16. Organisation d'un grand défilé demain, le 23 octobre. Départ à 14 h 30 devant notre faculté. Nous marcherons ensemble jusqu'au monument au général Bem et déposerons une gerbe au souvenir de ce grand soldat polonais.

Voir aussi l'article sur le Blog des Mardis hongrois de Paris

Le festival de musique de Budapest

Lu sur la lettre d'information de Clio.fr

"Le festival de Budapest s’est imposé au cours des dernières années comme l’un des événements majeurs du paysage musical européen. Il donne l’occasion de découvrir des lieux tels que la basilique Saint-Étienne de Pest, le château Vadjahunyadi, les célèbres bains Szechenyi, l’église Saint-Mathias et le château de Fertöd où vécut Haydn, le musicien des princes Esterhazy. Parti dès l’enfance pour Vienne, Franz Liszt vécut plus longtemps à Paris qu’à Budapest mais ce pianiste virtuose – inhumé à Bayreuth où il mourut après avoir triomphé à Rome, à Weimar et dans toute l’Europe – n’en a pas moins fondé une académie de musique dans la capitale hongroise où sa maison a été transformée en musée. Dans son édition de mars 2007, le festival de Budapest accordera une place importante à Mozart avec la présentation des Noces de Figaro et de Don Giovanni mais l’événement principal sera le concert philharmonique national qui, un an après la commémoration du 125e anniversaire de la naissance de Bela Bartok, rendra hommage au plus célèbre musicien hongrois du XXe siècle.

Né en 1881, orphelin de père à quatre ans, le jeune garçon est élevé par sa mère, dans le Banat et à Bratislava où il révèle rapidement des dons de pianiste exceptionnels. Il compose dès l’adolescence puis poursuit sa formation à Budapest où il est l’élève d’Istvan Thoman, un disciple de Liszt, puis de Hans Koessler. Professeur de piano à l’Académie de musique de Budapest en 1907, il rassemble en parallèle un riche fonds de musiques populaires hongroises, slovaques et roumaines, tout en subissant l’influence de Richard Strauss et de Debussy. La notoriété internationale intervient au cours des années 1920, avec des tournées en France, aux États-Unis et en URSS, au cours desquelles Bartok fait découvrir la musique populaire hongroise et roumaine. Exilé aux États-Unis en 1940, il y meurt cinq ans plus tard mais ses restes ne rejoindront la Hongrie – où ils sont inhumés, à Budapest – qu’en 1988. Musicien demeuré « nationaliste » et romantique avec son Kossuth, héritier de Liszt dans sa Rhapsodie opus 1 et dans ses Études, Bartok exploite ensuite pleinement, tout en respectant les formes traditionnelles de la musique savante, la matière des sources folkloriques qu’il a longuement étudiées. Malgré la rudesse apparente d’une technique qui recourt au polytonalisme, les nombreux admirateurs de Bartok demeurent sensibles à la force expressive de la musique ardente et empreinte de sincérité que cet infatigable chercheur a tiré, en la transmutant dans une puissante alchimie, des profondeurs de sa terre natale.
Notre voyage pour profiter du festival de Budapest accompagné par Alain Canat
Pour en savoir plus
Budapest : une perle et son écrin par Catherine Horel

vendredi 6 octobre 2006

"Cinquante ans après, François Fejtö se souvient" un article du Nouvel Observateur

"Quand la Hongrie s'est révoltée
Le 23 octobre 1956, l'insurrection de Budapest ouvrait une première brèche dans le bloc communiste. Le grand historien d'origine hongroise revient sur cet événement capital
Le Nouvel Observateur. - Pourquoi qualifiez-vous l'insurrection de Budapest de première révolution antitotalitaire?
François Fejtö. -Parce que je le crois profondément. Certes il y a eu d'autres mouvements comme celui de Potsdam après la mort de Staline mais aucun de cette ampleur et avec de telles conséquences. Pour la première fois depuis l'instauration du communisme en Europe de l'Est, nous avons assisté à une rébellion qui a exprimé le mécontentement de toutes les classes sociales dans un pays. C'était unique et improvisé."
La suite dans Le Nouvel Observateur

DANSONS ENSEMBLE! TANCHAZ le 20 octobre à l'Institut hongrois

Atelier de danse traditionnelle de Hongrie le 20 octobre à partir de 19 H
L'Institut Hongrois continue son atelier de danses traditionnelles en offrant au publique une musique authentique et variée, une ambiance accueillante et un buffet hongrois exceptionnel
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Téléphone : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice, Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.org/

jeudi 5 octobre 2006

NUMERO SPECIAL : HONGRIE (1956 - 2006) : Examen de consciences Numéro double de La Nouvelle Alternative

NUMERO SPECIAL : HONGRIE (1956 - 2006) : Examen de consciences Numéro double de La Nouvelle Alternative
PRESENTATION DU NUMERO : Le lundi 9 octobre 2006 à 18 heures à l'Institut hongrois (92 rue Bonaparte, 75006 Paris). À l'heure où la Hongrie traverse une grave crise politique et à l'occasion du cinquantième anniversaire de la Révolution de 1956, La Nouvelle Alternative dresse dans son dernier numéro, un portrait vivant et complexe de la Hongrie d'aujourd'hui. Outre le célèbre intellectuel Pierre Kende, une vingtaine d'auteurs, moins connus en France mais spécialistes reconnus dans leur pays, ont participé à ce numéro double exceptionnel qui aborde les grandes questions posées aujourd'hui à la plupart des États de l'Europe centrale et orientale : enjeux politiques, mémoire des totalitarismes, intégration européenne, communautés et minorités nationales, tensions sociales, inégalités géographiques etconséquences de la mondialisation, renouveau artistique et culturel... L'autre Europe, la « nouvelle Europe » est aussi notre Europe désormais. Et bien plus qu'on ne l'imagine : de la montée du populisme à la carte scolaire en passant par la guerre des mémoires, le lecteur français trouvera au fil des pages « d'autres »manières d'aborder des problèmes bien similaires. RENSEIGNEMENTS ET COMMANDE (18 ?) :*La Nouvelle Alternative, 41 rue Bobillot, 75013 Paris.*E-mail : contact@nouvelle-alternative.org* Tél : 06 18 70 32 66 (rédaction)
SOMMAIRE DU NUMÉRO (vol. 21, n° 69-70, 248 pages)
Un dossier sous la direction de François Bocholier et Gábor Eröss
POLITIQUE
Zoltán Lakatos, Discours politiques dominants et enjeux de luttes symboliques dans la Hongrie post-communiste (1990-2006) : un piège sémantique pour l'électorat centre-européen. Florence La Bruyère, Un bilan des élections législatives hongroises d'avril 2006. Nándor Bárdi, Les minorités magyares en Europe centrale après 1989.
MÉMOIRES ET POLITIQUES DE LA MÉMOIRE
Pál Tamás, La nostalgie post-socialiste comme critique sociale et restauration identitaire. Entretien avec Pierre Kende, Histoire et mémoire de la révolution de1956, suivi d'un extrait du « testament » inédit d'Imre Nagy.János M. Rainer, Imre Nagy. La vie après la mort. Nicolas Bauquet, Une église d'agents ? L'Église catholique hongroise face à l'héritage du kadarisme. Krisztián Ungváry, L'actualité politique dans la mémoire historique en Europe centrale. Balázs Ablonczy, Un débat historique manqué : le cas Pál Teleki enHongrie.
SOCIÉTÉ
Gábor Eröss, De l'illégal à l'inégal. Ou l'inverse ? Laquestion des inégalités scolaires en Hongrie.Viktória Szirmai & Gabriella Baráth, Dynamiques et inégalités urbaines en Hongrie. Gábor Eröss, Budapest : vents, veuves et gens du voyage. Erzsébet Szalai, Ouvriers, relations de propriété et structure sociale. Judit Acsády, Images tenaces. Attitudes et représentations des relations de genres en Hongrie. Kata Horváth & Csaba Prónai, Entre « maniérés » et « crasseux » : conceptions de la propreté et vie quotidienne d'une communauté tsigane en Hongrie.
ART ET CULTURE
Péter Laki, La Hongrie, super-puissance musicale. István Hajdu, Esquisse des quarante dernières années de l'art hongrois. Éva Vámos, La Hongrie au cour de l'Europe centrale de la culture : littératures et réseaux d'intellectuels centre-européens.
http://www.nouvelle-alternative.org/ (site non mis à jour)

Erika et l'Emigrante le 6 octobre au Studio de l'Ermitage

Si vous êtes encore libres vendredi soir, et si vous aimez les chants tziganes, j'ai une idée pour vous! une jeune chanteuse d'origine tzigane vous enchantera avec sa voix pure et exceptionnelle : ERIKA et L' EMIGRANTE le 6 OCTOBRE à 21H
au STUDIO de L'ERMITAGE 8 rue de l'Ermitage , 75020 PARIS M° Jourdain entrée: 8 euros Vous passerez une très très bonne soirée ! à bientôt, Zsuzsanna

lundi 2 octobre 2006

Un ogre dans la ville - Roman de Mireille Disdero vient de paraître


J'ai le plaisir de vous annoncer la parution en septembre dernier de mon roman Un Ogre dans la ville, collection Exclamationniste - orchestrée par Marie-José Lallart et coordonnée par Cédric Yole - aux éditions de l'Harmattan.
Mireille Disdero

Quelques extraits sont visibles ici ou là sur le Blog de Mireille Disdero

dimanche 1 octobre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois de Paris 8 novembre 2006

Programme de la soirée

19 h - Début de la soirée - Accueil apéritif - Mix 100 % hongrois
20 h - Kati Gyenis, de sa belle voix, au timbre si particulier, caractéristique des campagnes hongroises, nous enchantera en entonnant les vieilles mélodies paysannes.
20 h 30
- Présentation du Quizz avec des prix à gagner dont un week-end à Budapest offert par Sofitel et Skyeurope
21 h -
D’Halluin – Pesovàr (Fest Noz)
Deux jeunes femmes, deux belles voix chantent et défendent un riche répertoire à danser de Haute Bretagne (donc en français dans le texte). Contrerond, suite de Loudéac, polka, pilé menu… Elles ont plus d’un tour dans leur sac pour vous inviter dans la transe. En chaîne ou dans le rond, l’essence et la fièvre des samedis soirs en fest noz est tribale. Laissez-vous aller, c’est une danse avec Flore D’Halluin et Zsòfia Pesovàr (une hongroise qui chante du trad breton ! Qui a dit que les Bretons étaient ultra nationalistes !?).

Le spectacle « Parallèles »
Les oiseaux, le rossignol, l’hirondelle peuplent l’imaginaire amoureux dans les chants de tradition orale européenne. Messagers des amoureux, ils symbolisent tour à tour l’être aimé, l’espoir, l’attente, la liberté… Parallèles met en résonance quelques grands thèmes des chansons bretonnes et hongroises comme les mal mariés, les tristes noces…

Pàrhuzamok
Az euròpai nèpdalokban madarak, fecskèk, pacsirtàk nèpesìtik be a szerelemi költèszetet. Megjelennek, mint az egymàstòl tàvollevő szerelmesek hìrvivői, de a remènyt, a vàrakozàst vagy a szabadsàgot is jelkèpezhetik. Breton ès magyar nèpdalok nèhàny nagy tèmaja, mint a megcsalt szerető kesergèse vagy a halàlra tàncoltatott làny balladàja visszhangzik a Pàrhuzamokban
21 h 30 - Mix 100 % hongrois
22 h - Zsuzsanna Várkonyi
Avec Zsuzsanna chaque moment est magique. Zsuzsanna Várkonyi, plus belle que jamais, chantera avec la grâce et la tendresse qui la caractérisent, ces airs tantôt tristes et envoûtants tantôt gais et enlevés, venus des temps lointains, de l'ancienne Transylvanie, de la campagne hongroise et des Tziganes qui la parcourent ... peut-être aussi des poèmes d'Attila József, mis en musique par Csaba Palotai, cet excellent guitariste de jazz qui sera peut-être de la soirée.
22 h 30 - Tirage du Quizz
22 h 45 à 24 h - Music et dance Mix 100 % magyar

Pendant la soirée un stand librairie, CD, DVD avec les ouvrages présentés aux soirées Mardis hongrois en présence des auteurs ou éditeurs (sous réserve de leur disponibilité) :
André Farkas pour son livre Budapest 1956 la tragédie telle que je l'ai vue et vécue
Vali Fekete et Sébastien Péchenart pour RANDEVÚ
Eva Füzesséry, auteure de Le Tango de l'Archange et Benoit Enderlin co-auteur
Adam Biro, éditeur pour Budapest 1956 La Révolution Photographies d’Erich Lessing - Textes d’Erich Lessing, François Fejtö, György Konrád et Nicolas Bauquet

György Raduly pour les films Clavis Films avec des DVD des films d'István Szabó, Miklós Jancsó, Béla Tarr, etc.

Un buffet campagnard permettra à chacun de déguster quelques spécialités hongroises.
Viktoria Sovák, jeune et talentueuse photographe hongroise exposera quelques-uns de ses travaux.
Projections numérique pendant la soirée des photos hongroises d'Alain Dodeler et des amis des Mardis hongrois de Paris.

Entrée libre

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Téléphone : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice, Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.org/

Elections municipales en Hongrie

"Les Hongrois sont appelés aux urnes dimanche pour des élections locales dont l'opposition de droite veut faire un plébiscite contre le premier ministre socialiste après deux semaines de manifestations suscitées par ses aveux de mensonges sur sa politique économique...
La coalition socialiste-libérale au pouvoir, qui l'avait emporté il y a quatre ans dans 17 des 23 principales municipalités du pays ainsi que dans 16 des 20 assemblées départementales, y compris à Budapest, semble promise à un recul au profit du principal parti d'opposition de droite, le Fidesz." Cyberpresse du 30 septembre 2006

"Le candidat dit indépendant Istvan Tarlos commence à y croire. Budapest, citadelle imprenable de la gauche, parfois qualifiée par les conservateurs de « ville du péché », pourrait bien tomber entre les mains de la droite...
Contre les sans-abri, les homosexuels et les « déviances publiques » : Istvan Tarlos, maire depuis 1994 du très huppé 3e arrondissement de la capitale, est un homme d’ordre. Outre le soutien des conservateurs du Fidesz, il a reçu celui du groupuscule d’extrême droite ouvertement raciste et antisémite Jobbik, qu’il n’a pas jugé bon de refuser." L'Humanité du 29 septembre 2006

"Les derniers sondages, publiés début septembre, donnaient une avance de 12 points au Fidesz sur les socialistes. Mais ils ont été réalisés avant les émeutes, qui selon les analystes, auraient plutôt nui à la droite...
«Le gouvernement continuera à mener une politique déterminée et sans équivoque sur la base du programme de convergence» de l'Union européenne, a-t-il promis. La Commission européenne avait validé mardi son programme d'austérité pour ramener le déficit public d'un montant record de 10,1% du PIB en 2006 à 3,2% en 2009.
Réconfortée par ce feu vert de Bruxelles, la coalition socialiste-libérale a concentré, ces derniers jours, ses attaques sur le Fidesz de Viktor Orban, accusé d'avoir incité par «sa rhétorique enflammée» les manifestants à troubler l'ordre public." Le Figaro du 30 septembre 2006

samedi 30 septembre 2006

Europe centrale : la politique dérape, les affaires continuent un article des Echos

"Dix-sept ans après la chute du Mur, l'Europe centrale traverse une crise d'adolescence juste un peu tumultueuse." ainsi se conclut un long article d'analyse du journal économique Les Echos sur la situation politique et économique des pays du groupe de Visegrád (République tchèque, Slovaquie, Pologne, Hongrie)

Un article du quotidien suisse Le temps sur la politique hongroise

"Des mensonges de campagne et un premier ministre repenti ont transformé la Hongrie en chaudron. Reportage dans un pays où s'entrechoquent la mondialisation et les revendications identitaires, et où l'extrême droite profite de la brutalité de la révolution libérale et du bouleversement des lignes de fracture traditionnelles entre gauche et droite...

Comment se fait-il, demandais-je ce soir-là à Adam Zoltan, l'un des meilleurs économistes des nouvelles générations hongroises, que les patrons votent à gauche tandis que les plus pauvres sont, désormais, passés à droite? Comment expliquer qu'en Hongrie, comme en Pologne et dans tant d'anciens pays communistes, la droite soit à gauche et l'inverse? "
Extraits d'un long article apportant un éclairage intéressant sur la politique hongroise dans Letemps.ch

vendredi 29 septembre 2006

Hongrie 1956: souvenir d'un soulèvement dans le magazine Lire d'octobre

Sous le titre "Hongrie 1956 : souvenir d'un soulèvement" le magazine Lire d'octobre 2006 fait la promotion de deux ouvrages qui "commémorent l'anniversaire de cet événement tragique et l'analysent avec intelligence".

Budapest 56, les 12 jours qui ébranlèrent l'empire soviétique Victor Sebestyen éditions CALMANN-LEVY 350 pages. Prix : 23,9 € / 156,77 FF

Budapest, l'insurrection de François Fejtö éditions COMPLEXE 3e édition. 218 pages. Prix : 10,5 € / 68,88 FF

L'article, très partial et discutable du magazine Lire peut être consulté sur Lire.fr

Révolte à Budapest : écho de 1956 ? sur France Culture

Une émission où il est question des manifestations de septembre 2006 à Budapest, de la Révolution de 1956, de psychanalyse, de jeux vidéos et des Mardis hongrois de Paris, c'est un peu comme du Goulache où on mélange plusieurs ingrédients hétérogènes et où on obtient un plat savoureux et roboratif.
Il est encore possible d'écouter l'émission de France Culture, Travaux Publics de Jean Lebrun, enregistrée en direct au Café El Sur le 27 septembre. Le sujet au titre provocateur "Révolte à Budapest : écho de 1956 ? C'est sur France Culture

"Dimanche 17 septembre, les hongrois ont découvert un enregistrement sonore d'une discussion à huis clos datant du mois de mai entre le premier ministre Ferenc Gyurcsany et le groupe parlementaire socialiste. Le Premier ministre y reconnait avoir "menti" et leur avoir caché un projet d'austérité économique pour gagner les élections législatives en avril dernier. A la suite de cette diffusion, Budapest a connu plusieurs nuits de manifestations et d'émeutes. Une semaine plus tard, en direct d'El Sur, Jean Lebrun revient sur cette actualité avec ses invités hongrois - André Erdos, ambassadeur de Hongrie en France et Eva Fuzesséry, psychanalyste." Source France Culture

jeudi 28 septembre 2006

PÉTER ESTERHÁZY • "L'élite politique, c'est nous"

"Dans un entretien accordé au journal Népszabadság, l'écrivain hongrois Péter Esterházy appelle ses compatriotes à ne pas se défausser sur les élites politiques mais à prendre leurs responsabilités...
Seuls, les hommes politiques ne sont rien. Seuls, ils ne peuvent rien résoudre. La société doit se réconcilier avec elle-même. Elle doit vivre dans une mésentente pacifique. Mais pour vivre en paix, il faut avoir du respect mutuel. Pas trop, un peu. Et il faut nous respecter nous-mêmes. Seulement, pour cela, nous devons savoir qui nous sommes. Nous ne sommes que cendre et poussière. Ce n'est pas, cependant, ce que j'appellerais une issue directe à la crise..." Extrait d'un article de Courrier International du 28 septembre 2006.

Communiqué d'Eva Füzesséry, auteure de Le Tango de l'Archange

Merci à Jean-Pierre Frommer d'avoir organisé cette soirée si chaleureuse autour du Tango de l'Archange et aux amis hongrois et français d'être venus nous rejoindre! C'est si rare de sentir cette proximité entre les participants dans une rencontre publique et d'avoir des échanges aussi authentiques.
Nous nous retrouverons bientôt au Kulturbuli*, à l'Institut Hongrois, ou peut-être avant à la soirée de la présentation du livre dans ce même lieu*.
A bientôt
Eva Füzesséry

Voir aussi le site du livre : Le Tango de l'Archange
et l'article sur le Blog des Mardis hongrois


*Le 10 octobre 2006 à 18 h à l'Institut hongrois de Paris
ÉVA FÜZESSÉRY : LE TANGO DE L'ARCHANGE
A l’occasion de la parution de « Le Tango de l'Archange, Budapest Vienne Paris », le récit de l’enfance déchirée de Eva Füzesséry, psychanalyste d’origine hongroise, co-écrit avec Benoit Enderlin chez Erès. Récit poétique bouleversant de la vie sous le communisme en Hongrie; "Comment Lacan vous a-t-il sauvée?", cette interrogation singulière de François Fejtö situe le chemin psychanalytique à la recherche de l'issue de l'impasse de l'histoire. Avec Alain-Didier WEILL psychanalyste et Henri-Christian GIRAUD - journaliste, auteur de « Le Printemps en octobre, une histoire de la révolution hongroise » (Ed. du Rocher, 2006) Avec l’intervention musicale de Alain Kremski - compositeur, pianiste.

Le 8 novembre 2006 de 19 h à minuit Kultur Buli des Mardis hongrois à l'Institut hongrois de Paris.
Bientôt le programme sur le présent Blog

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Téléphone : 01 43 26 06 44 Métro : Saint-Sulpice, Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.org/

KELLEY-LAINE Kathleen : Peter Pan ou l'Enfant Triste

Une nouvelle interprétation du mythe de Peter Pan : comme Peter Pan, l'enfant triste est en apparence un enfant léger, gai, innocent et sans coeur qui, à la suite d'une tragédie ou parce qu'il a été sommé de devenir trop brutalement adulte, s'accroche désespérément au pays de son enfance. "Peter Pan voulait tant échapper au destin d'être humain qu'il était décidé à rester un oiseau, comme avant sa naissance. "L'enfant triste emprunte souvent le chemin de Peter Pan vers l'île mystérieuse du Jamais-Jamais. Il lui est impossible de pleurer, alors il choisit de ne rien ressentir. Il s'envole et enterre sa tristesse dans ce lieu secret, inaccessible, le Jamais-Jamais de son enfance. Kathleen Kelley-Lainé suit de près les envols de Peter Pan, afin de découvrir l'enfant triste derrière les sourires aux dents de lait. Elle pénètre le coeur sombre de James Matthew Barrie, le créateur de Peter Pan. Mais, au fil du livre, se révèle aussi l'enfance perdue de l'auteur, qui dut fuir la Hongrie, son pays natal, après la Seconde Guerre mondiale. Au long de ces trois histoires entremêlées transparaissent les émotions qui tissent en secret le sens d'une vie. Faut-il parler de dépression ? L'auteur ne prononce pas le mot, mais elle plaide pour une écoute attentive de l'enfant, celui qui ne peut pas grandir et celui qui pleure dans l'adulte.
Sur Fnac.com

mercredi 27 septembre 2006

3 films hongrois programmés au festival Cinessonne 2006

Festival cinessonne 2006 - Longs métrages en compétition
Fresh Air (Friss levegö) de Ágnes Kocsis (2006) Hongrie - Kmh Film - Academy of Film and Drama of Budapest - 109 minutes couleur, Vostfavec : Izabella Hegyi, Júlia Nyakó, Anita Turóczi, Zoltán Kiss
Synospsis : Viola, célibataire, est à la recherche d'un homme, un vrai, dont elle pourrait tomber amoureuse. Elle travaille là où personne ne veut travailler. Sa fille Angéla a honte d'elle. La communication entre les deux femmes est devenue impossible. Angéla veut être styliste et mener une vie complètement différente de celle de sa mère. Une autre vie, de l'air frais. Et même si les deux femmes regardent toujours ensemble leur série télévisée favorite, il n'y a pas place pour le dialogue entre elles.
Horaires :
Viry-Chatillon le 07/10/2006 à 16h
Montgeron le 14/10/2006 à 20h30 en présence de la réalisatrice Ágnes Kocsis
Athis-Mons le 17/10/2006 à 20h30

Festival cinessonne 2006 - Hors Compétition/Vents D'est 01
Taxidermie (Taxidermia) de György Pálfi (2005) Hongrie/France/Autriche - - 91 minutes Couleur - Vostf- int -16 avec : Marc Bischoff (Lajos Balathony), Gabor Maté (Kalman âgé) Csaba Czene (VendelMorosgovanyi)
Synospsis :Raconté par le plus jeune membre de la famille, le film relate l'histoire de trois générations d'une famille établie par hasard en Europe de l'Est. On suit tour à tour l'histoire du grand-père, du père (un sportif) et celle du fils (un taxidermiste). Le film revisite ainsi de manière subjective l'histoire hongroise, proposant un mélange de faits réels et de fiction, donnant ce que le cinéaste appelle un « réalisme de conte de fées « .
Horaires :
Athis-Mons le 13/10/2006 à 20h30
Chilly-Mazarin le 13/10/2006 à 21h15
Marcoussis le 14/10/2006 à 22h30
Juvisy le 15/10/2006 à 14h30

White Palms (Fehér tenyér) de Szabolcs Hajdu (2006) Hongrie - Katapult Film / Filmpartners - 101 minutes couleur, Vostfavec : Zoltán Miklos Hajdu (Miklos Dongo), OrionRadies (Miklos enfant), Silas Radies (Miklos ado), Gheorghe Dinica (Puma l'entraîneur), Oanna Pellea (la mère), Andor Lukats (le père)
Epicentre - 55 rue de la Mare - 75020 Paris - France -Tél. : +33 [0] 43 49 03 03 - Fax : +33 [0] 43 49 03 23- www.epicentrefilms.com - info@epicentrefilms.com
Horaires :
Viry -Chatillon le 07/10/2006 à 18h
Marcoussis le 08/10/2006 à 17h30
Orsay le 12/10/2006 à 20h30 projections en public et en présence du Jury du festival Montgeron le 13/10/2006 à 16h
Synospsis : Miklos Dongo, un grand gymnaste, a dû mettre fin à sa carrière à la suite d'une blessure. Il débarque au Canada pour commencer une nouvelle vie. Devenu entraîneur, il s'occupe de l'un des jeunes gymnastes les plus talentueux du pays, dont il doit faire un champion. Le jeune homme est vaniteux et colérique, et Miklos a beaucoup de mal à établir un contact avec lui...

White Palms candidat magyar à l'Oscar 2007 du meilleur film étranger

"La belle aventure continue pour White Palms (Fehér tenyér), le troisième long métrage de Szabolcs Hajdu qui a été sélectionné comme candidat hongrois dans la course aux nominations pour l'Oscar 2007 du meilleur film étranger...
Originaire de Debrecen et âgé de 34 ans, Szabolcs Hajdu (lire l'interview dans le dossier Blitz magyar sur la Croisette) appartient à la nouvelle vague hongroise issue de la promotion Simo de l'école de cinéma de Budapest." Source Cineuropa.org

La Commission approuve le plan d'austérité du gouvernement hongrois

"La Commission juge "approprié" le paquet de mesures présenté par le gouvernement hongrois pour ramener le déficit public de 10,1% du PIB en 2006 à 3,2% en 2009, à condition que celui-ci soit appliqué avec rigueur...
Les réformes douloureuses de M. Gyurcsany incluent notamment une lutte contre l'économie souterraine dont vivent de nombreux Hongrois, une hausse de 2% des cotisations sociales pour moitié à la charge des salariés, une hausse du taux minimum de TVA (sur la nourriture et les services de base) qui passera de 15% à 20%, et une hausse des prix du gaz (30%) et de l'électricité (8%)." Source 7sur7.be