jeudi 10 mai 2007

Retour de Hongrie. Programme de video et cinéma expérimental mardi 15 mai 2007

Mardi 15 mai à 14h30 et 17h, salle de conférences de l’Ensba
Palais des études, escalier de droite, 1er étage
Ensba : 14, rue Bonaparte, Paris 6ème

Retour de Hongrie. Programme de video et cinéma expérimental présenté par Brent Klinkum, TransatVideo http://transatvideo.org
En collaboration avec Intervalles, un rendez-vous du festival Les Ecrans documentaires, Arcueil http://www.lesecransdocumentaires.org/news/

Ce programme est composé de quelques uns des bijoux produits au Béla Balázs Studio, créé en 1961 à Budapest. La première séance proposera des films expérimentaux – réalisés par les cinéastes d'après-guerre les plus avants-gardistes – qui côtoieront des créations contemporaines réalisées à l'Intermedia Institute. La deuxième séance dévoilera quatre regards documentaires particulièrement singuliers.

Premier programme

Aréna de Janos Toth
(Hongrie • 1970 • 22 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Primé et récompensé dans la catégorie expérimentale au Festival du court métrage de Miskole (Hongrie) en 1970. La vision extraterrestre de la caméra de Janos Toth erre à travers les reliques d’une civilisation disparue, la nôtre.

Relative Swingings de Dora Maurer
(Hongrie • 1973 • 10 mn • n&b • 35mm transféré sur Beta SP)
« Dans Relative Swingings, nous sommes tout d’abord témoins de la relativité de sens accordée au mouvement. Le seul thème – ou plutôt le leitmotiv – qui vient scander le film est la vision d’une lampe suspendue au plafond. L’action s’incarne dans le balancement de la lampe – faisant écho aux mouvements de caméra. On peut facilement imaginer toutes les variations et combinaisons possibles : lampe statique + caméra statique = image fixe ; lampe statique + mouvement de caméra = image en mouvement ; ou encore : balancement de la lampe + mouvement de caméra = image fixe… » Laszlo Beke

Birds de András Szirtes
(Hongrie • 1975 • 8 mn • 16mm)
Ce court film-poème traite du désir de voler de l’homme, et de son impossibilité. Le rythme visuel du film est très éclectique. La musique est tirée de la Sonate pour violon de Bartok.

Motion Studies, 1880-1980 (Hommage to Eadweard Muybridge) de Bódy Gábor
(Hongrie • 1980 • 18 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Motion Studies est le titre de l’étude de Bódy Gábor rendant hommage à l’un des précurseurs de la technique cinématographique. Tous les films de Bódy Gábor peuvent être interprétés d’une certaine manière comme des études sur le mouvement – au sens figuré et concret du terme. À travers elles, l’analyse du mouvement se révèle à la fois comme un dispositif pour une étude sur l’être et l’esprit en même temps qu’un medium appartenant tout à la fois au passé, au présent et au futur (qui s’ancre dans une dimension géographique de la Hongrie, de l’Europe de l’Est et du monde.)

Indirect Direction de Szilvia Seres
(Hongrie • 1996 • 1 mn 05)
Une troupe de petits soldats en plastique tirent à bout portant et essuie les secousses d’une riposte invisible mais audible… Ces petits jouets animés se défendent-ils ou attaquent-ils ? Toujours est-il qu’ils sont tous abattus les uns après les autres et semblent voués à une guerre sans fin…
www.c3.hu/~szseres.hu

Face to Face de Hajnal Németh
(Hongrie • 2000 • 4 mn 30)
Des toilettes pour hommes dans lesquelles pénètre une femme vêtue de rouge (serait-ce le Petit Chaperon Rouge ?). Elle porte un panier, dont les fruits sont dispersés au sol. Puis une autre jeune femme (est-ce la même ?) vêtue d’un manteau d’homme fait preuve de sa virilité… Un jeu de rôle et de dédoublement des genres placés sous le signe de la recherche de l’identité sexuelle, une exploration non dénuée de sensualité.

Striptease or not de Hajnal Németh
(Hongrie • 2001 • 3 mn)
Une femme se tient sur un pont au-dessus du Danube à Budapest. Elle met son soutien-gorge puis le retire de sous son tee-shirt. Au moment où elle le met l’image se fait rapide, mais lorsqu’elle le retire, l’image se dévoile lentement et la musique suit le rythme. Après cet éclat la jeune femme jette à la caméra sa pièce de lingerie rouge vif. La question (soulevée par le titre même de la vidéo) apparaît alors à l’écran : est-ce un strip-tease ou non ? À quel genre de strip-tease venons-nous d’assister ? Un véritable effeuillage ou une parodie ? Dans tous les cas la nudité du corps y reste invisible.

Pantokrátor Csongor de Gábor Szigeti
(Hongrie • 2004 • 1 mn)
« J’ai rassemblé dans cette vidéo cent visages du Christ provenant de tableaux, d’icônes, de mosaïques (une seconde = 25 images = 25 visages du Christ). La multitude des portraits apparaît comme un trou par lequel nous ne pouvons reconnaître véritablement le visage christique car il nous apparaît qu’un quart de seconde. La constance et le changement permanent travaillent simultanément la vidéo bien que l’essence même de l’image reste identique. Ce travail rend lisible la recherche d’apparition de thèmes sacrés à travers l’utilisation d’un nouveau média. La question étant : peut-on encore représenter Jésus ? Et si oui comment ? » Gábor Szigeti

Exciting Workout de Éva Kozma
(Hongrie • 2005 • 1 mn)
Cette séance d’entraînement se présente comme une situation renversée. Nous entendons les instructions d’un professeur de fitness qui dictent et rythment un exercice de gym à exécuter. À cet instant, nous saisissons que les mots suivent les gestes et non le contraire et de cette manière le son suit l’image.

There is no present de András Melis
(Hongrie • 2006 • 2 mn 48)
Le clip s’ouvre sur cette maxime : « le présent n’existe pas, ce temps là est une illusion ». Les images illustrent cette vanité contemporaine : notre identité, le temps, l’espace seraient autant de notions existentielles vouées à fondre avec la neige. Les images accélérées suscitent tout autant le précipité temporel, le passage des nuages, des pigeons ou des voitures, celui du jour à la nuit, d’une saison à l’autre : le cours du temps qui efface tout sur son passage.


Second programme

Hosszú futásodra mindig számithatunk (The Long Distance Runner) de Gyula Gazdag
(Hongrie • 1968 • 13 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Un film expérimental dans lequel la représentation des faits se mêle au style d’une pièce de théâtre absurde. Gyorgy Schirilla, coureur de fond, est recruté pour célébrer une cérémonie officielle marquant l’inauguration d’un nouveau café. Une histoire vraie bien qu’elle semble incroyable. Quand la réalité rattrape la fiction et la satire.

Pinhenés (Relaxation) de Miklós Erdély
(Hongrie • 1983 • 1 mn 14)
Prendre son temps. S’emplir de calme et de sérénité. La Relaxation de Miklos Erdély est un film bouddhiste qui invite à la méditation et au repos. Sa présence lumineuse pourrait rayonner en nous pendant quelques décennies…

Archaikus Torzo (Archaic Torso) de Péter Dobay
(Hongrie • 1971 • 30 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Nous suivons la vie d’un homme un peu étrange, à la recherche d’un équilibre entre le corps et l’esprit. Pour cela, il sculpte son corps et cultive sa pensée en ascète, s’imposant des exercices physiques et lisant à voix haute devant la caméra les philosophes qui participent de son idéal de vie et de paix.

Evi Rovar de Miklós Barcs
(Hongrie • 1996 • 40 mn)
Des images de la Station Mir comme nous ne l’avons jamais vue, captées par des amateurs radio : on y voit les astronautes s’amuser de l’absence de gravité, faire leurs exercices, regarder éclore des œufs, jongler avec l’eau…


Remerciements
l'Institut Hongrois,
Miklos Erhardt, Sebestyén Kodolanyi, Béla Balázs Studio Archive
Tálosi Gábor, Eva Kozma, c3
Miklos Peternak, Intermedia Institute, Hungarian University of Fine Arts
Nikolett Eross, Trafo Gallery
Contact : Martine Markovits
Service culturel/Médiathèque
Ecole nationale supérieure des beaux-arts
14, rue Bonaparte
75272 Paris cedex 06
tél.: 33 (0)1 47 03 50 45
fax: 33 (0)1 47 03 50 78
martine.markovits@ensba.fr
http://www.ensba.fr

Adam Farkas : inauguration d'une sculpture à Vanves le 12 mai

La sculpture „La République” de l’artiste hongrois Adam Farkas sera inaugurée le 12 mai à 17 h 30 sur la Place de la République réaménagée à Vanves 92.

Budapest BreakBeat Night 2 le samedi 12 mai 2007 à l'OPA



Cette deuxième édition de Budapest Breakbeat Night fait suite à une précédente soirée réussie : un public qui s’est éclaté sur le dancefloor de l'OPA (9 rue Biscornet 75012 métro Bastille)jusqu'à 6H.
Nous comptons sur vous pour remettre ça le 12 mai !
Les artistes Clairvo (H) et Sabda (H) font partie du collectif Mustbeat (http://www.mustbeat.com/), leur univers musical est très varié : nujazz, trip-hop, hip-hop, downtempo, lounge sont des styles qu'ils maîtrisent bien. C’est grâce à cette ouverture musicale qu’ils animent aussi bien des apéros lounge que des soirées très festives comme nous espérons la nôtre.
Un nouvel arrivant dans le crew: MC Phreek (H) (Afrovaganza) ; journaliste la journée, MC les week-ends, DJ Radio le lundi et photographe le reste de son temps libre, il anime les soirées en mixant de la drum’n bass au reggae, du hip-hop au deep house, et bien sûr du breakbeat.
Il s'est déjà produit avec des artistes renommés de la scène hongroise : Anima Sound System, Dj Palotai …
Nous vous attendons avec une sélection de talents hongrois, pour vous faire découvrir notre monde spontané et plein de joie …
Attention, la collaboration de ces artistes peut provoquer une soirée très dansante!

mercredi 9 mai 2007

Quand la flagornerie le dispute au mensonge ...

"En coup de vent, une autre époque, une autre France, une autre sorte d'homme viennent d'entrer à l'Elysée ! Comparé aux cinq premiers présidents de la Ve République, Nicolas Sarkozy est un martien. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac étaient nés avant la guerre ; le petit Nicolas, dix ans après. Les cinq, avec leurs fortes attaches provinciales, gardaient à leurs semelles un peu de terroir ; il n'eut, lui, que le pavé parisien où s'échoua son père, aristocrate magyar fuyant la Hongrie communiste."
Voilà ce qu'on peut lire sous la plume d'un certain Claude Imbert, dans l'hebdomadaire Le Point du 10 mai 2007 sous le titre de "La solitude du coureur de fond".
Sauf que le papa fuyant la Hongrie de 1944 ne pouvait pas fuir la Hongrie communiste puisqu'elle ne deviendra communiste qu'à partir de 1947. De 1945 à 1947 c'est un régime parlementaire pluraliste qui est en place.
Il est vrai que la date du départ de Pál Sárközy de Hongrie est très variable d'un journal à l'autre. Ainsi dans Le Parisien du 12 janvier 2007 on peut lire : "Une chose est sûre : le père de Nicolas Sarkozy, Pál, quitte subitement la Hongrie après la fin du conflit. "Juste au moment du bac se souvient Marianne Sárközy. Il avait 17 ou 18 ans." On lit aussi dans Népszabadság du 15 janvier 2007 : "Son père, Pál Sárközy de Nagy-Bocsa, aristocrate hongrois, a pris la fuite devant les Russes en 1944 et s'est installé à Paris"."Apja, Nagy-Bocsai Sárközy Pál, magyar arisztokrata, 1944-ben az oroszok elől elmenekült, és Párizsban telepedett le."
Ailleurs, sur STOP.HU on lit qu'il est arrivé en france en 1948. "1948-ban Franciaországba emigrált édesapja".
Il est curieux que les journalistes ne soient pas plus curieux et précis sur les dates. Et il est triste aussi de considérer qu'une partie de la presse pratique un journalisme d'allégeance.

mardi 8 mai 2007

Orchestre Festival de Budapest salle Pleyel le 9 juin 2007

Orchestre Festival de Budapest
Ivan Fischer, François Leleux
09/06/2007 20:00

Orchestre du Festival de Budapest
Ivan Fischer : direction
François Leleux : hautbois

PROGRAMME DU CONCERT
Richard Strauss
Le Chevalier à la rose (Suite de valses n° 1)
Concerto pour hautbois et orchestre
Entracte
Anton Bruckner
Symphonie n° 7
Version de Leopold Nowak

Pour plus d'information Sallepleyel.fr

Et un grand merci à Klari qui est une mine d'informations pour tout ce qui touche à la musique et en particulier celle du centre et de l'est européen.
Au jour le jour, des conseils de sorties pour les amateurs sur le Klariscope

Ki fizeti a cukrosok és a fekélyesek kötszerét? Qui paye les pansements des diabétiques et des ulcéreux ?

Tiens, en Hongrie c'est comme en France, l'Union Européenne impose ses restrictions sur la santé au travers de la réduction des déficits budgétaires (entendez la réduction des dépenses sociales).

"Depuis janvier le remboursement des accessoires médicaux a baissé de 30 % en moyenne et les quantités prescriptibles ont été limitées. Le but du Ministère de la Santé était de supprimer les gaspillages, alors que selon les associations de défense du système de santé, c'est plutôt la qualité des soins qui a diminué et les charges des malades qui ont augmenté."

"Januártól átlagosan 30 százalékkal csökkentették a gyógyászati segédeszközök támogatását, és korlátozták a felírható mennyiségeket. Az Egészségügyi Minisztérium célja a pazarlás megszüntetése volt, az érdekvédők szerint viszont inkább az ellátás romlott, és a betegek terhei növekedtek." L'article complet du 8 mai 2007 en langue hongroise sur HVG.HU

Un divan sur le Danube - Divány a Dunán - à l'Institut français de Budapest


Hungaroton rejoint Abeille Musique

Abeille Musique annonce avoir signé un contrat de distribution pour la France du grand label hongrois Hungaroton, qui sera commercialisé en France en CD et en numérique par Abeille Musique. Premières nouveautés à paraître très vite, puis tout le fond de catalogue disponible."
Source Abeilleinfo.com du 7 mai 2007

lundi 7 mai 2007

Anton Prinner, entre mystère et ésotérisme : un article de Libération

"Arts. Le musée Ernst de Budapest rend hommage à l'enfant du pays, qui se choisit un prénom masculin.
Son ami Picasso l'appelait le «petit pivert». Du haut de son 1,50 mètre, le frêle Anton Prinner s'attaquait à des troncs d'arbres dans lesquels il sculptait des statues de cinq mètres de haut. Mais Prinner, né à Budapest en 1902, émigré en France en 1926, était aussi peintre, dessinateur, graveur et tailleur sur pierre, comme en témoigne une exposition du musée Ernst de Budapest, première rétrospective en Hongrie de cet artiste excentrique... qui était en fait une femme." La suite de l'article de Florence La Bruyère dans Libération du 7 mai 2007
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris

dimanche 6 mai 2007

Tracce di memoria di Endre Rozsda - L'Accademia d'Ungheria in Roma - Exposition du 19 avril au 19 mai 2007





Vernissage de l'exposition le 19 avril 2007

Exposition Traces de mémoire ’Accademia d’Ungheria de Rome
Jusqu'au 19 mai

Rozsda a mené toujours en parallèle trois activités : la peinture, le dessin et la photographie.

La photographie alimentait son regard de réalités quotidiennes qu'il transformait ensuite en surréalité dans la peinture, et le dessin.

Or de 1948 à1956, la peinture surréaliste interdite , son appareil photo volé, seul le crayon lui permettait de s’emparer de la réalité le jour, pour qu'elle soit transformée en œuvre surréaliste clandestine la nuit.(1)

A l'exposition qu’aujourd’hui l’Accademia d’Ungheria nous permet de voir, on trouve ce travail de collecteur d’images de vie. Plus de cent dessins, trouvés après sa mort enveloppés dans un papier journal, où Rozsda fixe avec précision ces moments de « petits bonheurs sans liberté» que vit la société hongroise avant la révolution. De façon quasi obsessionnelle, son crayon s’adapte aux multiples sujets et situations, tantôt acéré, tantôt chargé d’émotion.

Une installation sonore permet d’entendre la voix des exilés conservées aux archives de l’Université Centrale Européenne de Budapest.

Dans la première salle les dessins nous montrent la vie quotidienne sous tous ses aspects : à la campagne, à la ville, aux cafés, aux bains, aux concerts. Dans les vitrines une multitude des portraits où l’on trouve l’expression des caractères d’une touchante humanité. Au centre on a placé un auto portrait où, derrière le visage grave de l’artiste, on voit en contre plongée, le décor du Café Japon où Rozsda a pris connaissance des lois staliniennes contre la liberté de création.

Dans la deuxième salle, les dessins nous montrent des tribunaux, des hôpitaux, des studios de radio. Dans la vitrine, au centre, des dessins d’une coopérative agricole où l'on voit des gens qui travaillent mais aussi des gens qui se reposent.

Un mur réuni les 13 dessins coloriés correspondant aux treize jours de la révolution. Sorte de jeu de « cadavre exquis » que Rozsda jouait avec soi même.

Sur le dernier mur un seul tableau, il a été réalisé la première année de son exil. Dans une explosion de couleur Rozsda mêle la Révolution Hongroise avec la Révolution Française.

(1) ce que André Breton définissait comme," le plus luxueux des sacrifices qui pour naître exige le printemps". Dans : Le surréalisme et la peinture

curatori: José Luis Mangani
Voir aussi le site Exibart.com

Besh o droM en tournée en France au mois de juin 2007

Angers - Le Quai - le 9 juin 2007 à partir de 23 heures
Budapest Balkans Bal, soirée gratuite pour l'inauguration de la nouvelle salle le Quai à Angers avec Besh o droM, Dj Palotai, Dj Tagadacuisine et boissons hongroises

Bordeaux - La Guinguette chez Alriq - les 12 et 13 juin 2007 à 22 heures

Bellevilloise - Festival de musiques de l'est - les 14-15-16 juin 2007
Besh o droM le 14 juin

Muret, Terre Blanque (à 15 km de Toulouse) - Compagnia Festival les 15 et 16 juin 2007
Besh o droM le 16 juin

Béla Tarr au Festival de Cannes avec l'Homme de Londres

Photo ci-dessus : Miklós B. Székely dans Le Tango de Satan, film de plus de sept heures de Béla Tarr, sur la chute du communisme. Miklós B. Székely fut l'invité des Mardis hongrois le 6 février dernier.

Le Cinéma hongrois est une nouvelle fois à l'honneur cette année en France avec la sélection officielle au Festival de Cannes du dernier film de Béla Tarr, L'Homme de Londres.Vous aurez la possibilité de redécouvrir les chefs d'œuvres de ce grand cinéaste et ceux des plus grands réalisateurs hongrois comme Miklos Jancso, Istvan Szabo, Marta Meszaros, Karoly Makk, à travers la collection DVD de CLAVIS FILMS. (www.clavisfilms.com)
"Avec seulement sept films tournés depuis 1977, on ne peut pas dire que le magyar Béla Tarr soit un stakhanoviste. A l’inverse de ses collègues qui enchaînent les fictions avec la peur secrète d’être oubliés le lendemain, ce cinéaste est un perfectionniste qui peut consacrer des années entières à la préparation d’un film (huit ans sur Le tango du diable). A l’arrivée, le résultat en vaut la peine: il n’a pas réalisé une fiction qui ne soit pas immédiatement estampillée chef-d’œuvre. Présenté en compétition au prochain festival de Cannes, L’Homme de Londres, film maudit endeuillé par le décès de Humbert Balsan, devrait être une pièce marquante dans l’univers d'un cinéaste qui, au fil des années, a construit l’une des plus belles filmographies de l’histoire. Une palme d'or, sinon rien."
Dans ce long article critique et très fouillé de la filmographie de Béla Tarr que je vous invite à lire, Romain Le Vern, l'auteur n'hésite pas à écrire que : "Le diable est réputé malin et intelligent; Béla Tarr se met incontestablement à sa hauteur en réalisant avec Sátántangó rien de moins que l’un des plus beaux films au monde qui par sa maîtrise soufflante du cinéma (les plans-séquences, les panoramiques, les mises en abyme tordues), par ses audaces (moments de silences, ellipses temporelles et narratives), crée une révolution des formes essentielle et atteint un degré de perfection auquel seuls quelques cinéastes comme Eisenstein, Murnau et Kurosawa ont accédé." Source excessif.com :

Le messie de Haendel au Palais des Congrès lundi 18 juin 2007

Et parmi les 600 choristes, un ami des Mardis hongrois

samedi 5 mai 2007

La profanation de la tombe de Kadar scandalise la presse hongroise

"La classe politique hongroise tout comme les journaux s'émeuvent de la profanation de la tombe de l'ancien dirigeant communiste. "Même notre pire adversaire politique ne mérite pas un tel traitement", estime Magyar Hírlap.
Tous les journaux hongrois évoquent en première page la profanation de la tombe de János Kádár (1912-1989). Des inconnus ont emporté les ossements de l'ancien haut dignitaire de la Hongrie communiste, celui qui avait soutenu l'intervention soviétique de 1956 et occupé les plus hautes fonctions de l'Etat jusqu'en 1988. L'urne funéraire de son épouse a également disparu."
Lire l'article complet d'Agnès Járfás sur Courrier International du 3 mai 2007

Alain Fleischer : ce que l'Europe centrale a donné à son oeuvre

Dans une interview accordée à Radio Praha Émissions internationales de la Radio tchèque Alain Fleischer, écrivain, photographe, cinéaste, explique ses liens avec l'Europe centrale.

Vous avez évoqué l'Europe centrale. Qu'est-ce que l'Europe centrale a donné à votre oeuvre et à votre vie ?
« J'aurais peut-être du commencer par dire que je suis originaire par mon père de Hongrie, bien que je sois né en France. Je suis né à la fin de la guerre. Pendant très longtemps, j'ai su que mon père venait d'ailleurs, qu'il avait cette espèce d'arrière-plan et c'était un mystère. J'entendais cette présence dans la façon dont mon père parlait français. Il avait un très fort accent hongrois. J'ai toujours entendu autour de moi le français parlé avec un accent. Et quand j'ai découvert l'Europe centrale, j'étais déjà inconsciemment imprégné par mon père, par les histoires, par une certaine façon de réfléchir, par un certain humour, par une certaine mélancolie, une certaine forme de tristesse.
Quand je suis vraiment venu en Europe centrale, en Hongrie, en Tchécoslovaquie, en Autriche, j'ai découvert que ma référence était vraiment là. J'ai découvert cela aussi dans la littérature. La découverte de Kafka, quand j'avais quinze, seize ans, a été une chose extrêmement importante. J'ai trouvé le territoire d'où je venais et j'ai toujours besoin de repartir de là, même si mes personnages vont ailleurs. Il y a toujours beaucoup de voyages dans mes livres, de déplacements, même très loin, en Amazonie, à travers le monde. Mais j'ai besoin que cela parte de là. C'est là où sont les racines. »

jeudi 3 mai 2007

DANSONS ENSEMBLE (Táncház) à l'Institut hongrois - vendredi 11 mai 2007 à 18 h 30 (enfants) et à 19 h 30 (adultes)

DANSONS ENSEMBLE (Táncház) à l'Institut hongrois - vendredi 11 mai 2007 à 18 h 30 (enfants) et à 19 h 30 (adultes)
Dés 18H30 Kati et son orchestre se feront un grand plaisir de vous accueillir. Atelier de danse traditionnelle de Hongrie - Katalin Gyenis (chant) Après une première série pleine de succès, l'Institut hongrois continue en 2007 son atelier de danses traditionnelles en offrant au public une musique authentique et variée, l'enseignement des pas, une ambiance accueillante et un buffet hongrois exceptionnel.
Association Vincentinum et
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.frhttp://www.instituthongrois.org/

mercredi 2 mai 2007

Akosh Szelevényi : Théâtre des Bouffes du Nord le lundi 7 mai 2007


Le théâtre des Bouffes du Nord est un lieu magique, un lieu idéal pour recevoir l'un des musiciens les plus créatifs, les plus originaux de notre époque. Akosh Szelevényi est un musicien habité qui dégage une puissance extraordinaire. Sa musique se situe quelque part entre free jazz, musique traditionnelle indienne, relents de Puszta, quelque part où on ne l'attend pas ou plutôt quelque part chez Akosh, c'est-à-dire inclassable, imprévisible, toujours étonnante, troublante, ébouriffante.

Lundi 7 mai à 20 h 30 Tarif 16 € à 22 euros dans le cadre du festival Jazz Nomades au Théâtre des Bouffes du Nord 37 bis, bd de la Chapelle 75010 PARIS
Réservations : FNAC, etc.

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 1er mai 2007 : les photos




mardi 1 mai 2007

Joli mois de mai : au programme...

Que personne ne vienne me dire qu'on va s'ennuyer au mois de mai. Voici une petite liste de soirées à occuper utilement. Et dire qu'il en reste à venir, que je n'ai pas tout publié...

mardi 1er mai : les Mardis hongrois organisent une conférence de presse
mercredi 2 mai : Ákos Kertész : Makra - Présentation de livre à l'Institut hongrois à 20 h
jeudi 3 mai : Yvette Biro - Le temps au cinéma - Rencontre avec l'auteure à l'Institut hongrois à 19 h
vendredi 4 mai : bon anniversaire Pál Frenák à l'Institut hongrois à 20 h
vendredi 4 mai : Orchestre national d'Ile de France - Brahms, Liszt, Bartok, Kodaly -> danses hongroises à Créteil
samedi 5 mai : Anahod par la compagnie franco-hongroise "Les inachevés" à Créteil
lundi 7 mai : Akosh Szelevényi au Théâtre des Bouffes du Nord à 20 h 30
jeudi 10 mai : Zsuzsanna Várkonyi au Sudio de l'Ermitage à 21 h
vendredi 11 mai : dansons ensemble (Táncház) à l'Institut hongrois Kati et son orchestre 18 h 30
samedi 12 mai : Le groupe hongrois After Crying à Versailles à 20 h 30
mardi 15 mai : Soirée des Mardis hongrois spéciale "Défense du patrimoine Erzsébetváros"
jeudi 17 mai : Concert du printemps à l'Abbaye royale du Moncel à 18 h 30
mardi 29 mai : soirée des Mardis hongrois consacrée à Sándor Ferenczi

Le groupe hongrois After Crying enfin en France!!! Le 12 mai au Théâtre Montansier de Versailles



Plus d'infos sur le site internet : www.fantastiques-musiques.com

Sabine Fazekas : une installation sur Dobogokö






Reçu de Sabine Fazekas, plasticienne, l'appel suivant :

Je vais construire une nouvelle installation, cette fois-ci sur une vaste étendue d'un site sacré appelé Dobogokö, en Hongrie, lieu défini comme l'origine de l'Europe, centre de l'Europe, où les premiers rois de HONGRIE ont établi leurs temples. Il est vrai que nous nous trouvons sur un site volcanique, avec la présence de conglomérats de rochers qui ressemblent étrangement à des temples anciens.
L'idée vient d'une rencontre avec le directeur de l'Institut d'Ethnologie de Budapest, Mihaly Hoppal, qui organise la 8ème conférence de l'association internationale d'études sur le chamanisme, du 2 au 6 juin prochain à Dobogokö même (30 kms de la capitale hongroise).
Ce site s'appelle dans sa traduction littérale, "les pierres qui battent" dans le sens d'un coeur qui bat. En me promenant là-bas, il s'agissait de sentir le centre énergétique de ce vaste paysage, territoire dit-on ici-bas. Le centre parait être le Ram-hegy; le mont Ram. Pour moi, il semble être placé au centre d'un domaine appelé les pierres qui battent : et étrangement sur un triangle énergétique passant par le château d'Arpad (en ruines profondes), les pierres de THIRRING SZIKLAK et les Prédikaloszék (têtes creusées à même des rochers surplombant la vallée). Voilà pourquoi, je prévois de construire 3 mini-labyrinthes en palissades de bois en forme d'oeil dont l'intérieur est peint à la chaux blanche irradiant une lumière intérieure vers le ciel. Ces 3 ESPACES forment les trois points cardinaux de cette suite énergétique qui mettent en puissance le Ram-hegy.
Ces trois installations in situ de 6 mètres de diamètre représentent en volume un oeil, sous forme d'une palissade plantée de pieux d'anciens arbres écroulés par la tempête.
Pour réaliser ce nouveau projet (sans filets), je lance un appel à contribution. Comme je ne me sens pas propriétaire de l'oeuvre en général, sauf au moment de sa contruction qui demande beaucoup de concentration et d'humilité face aux messages que Dame Nature envoie, je serais très heureuse de partager cette oeuvre avec vous.
Le budget global s'élève à 4000 € , cela est très serré. Le temps était trop court pour glaner des sous, sauf le soutien moral de l'Institut Français de Budapest et l'aide de mes amis hongrois.
Je pars demain pour deux semaines pour la phase de construction.
J'ai commencé un blog pour ce projet: http://sabinefazekas.com/, vous pourrez y suivre son avancement.

Je vous remercie de votre soutien par avance et vous dis à très bientôt,
avec mes meilleures pensées,

Sabine Fazekas
8 allée de la Vallière 92120 MONTROUGE France
port.: 06 21 07 60 99
PS: et quelques images pour vous mettre en appétit! et une carte au cas où vous passeriez par là-bas!

dimanche 29 avril 2007

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 1er mai 2007 : spéciale élections


La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 1er mai 2007 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.

Soirée spéciale élections : Conférence de presse impromptue

Toute l'information et les photos des dernières soirées sont visibles sur le site http://monsite.wanadoo.fr/mardishongrois/

samedi 28 avril 2007

Zsuzsanna Várkonyi jeudi 10 mai 2007 au Studio de l'Ermitage

Zsuzsanna avec sa bande, Csaba Palotai -guitare Joan Eche-Puig - contrebasse Sylvain Lemêtre - percussion . Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés, où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi et son élégante bohême. Comédienne, chanteuse et musicienne, Zsuzsanna née en Hongrie, a commencé par constituer son propre répertoire en interprétant à sa manière une trentaine de chansons traditionnelles des pays de l'Est puis, pour l'album VALAHOL, elle a composé ses créations, arrangées de mains de maîtres par ses musiciens. Elle a su créer un univers particulier où le rythme prédomine et où l'expressivité pure allie l'humour à la mélancolie. Résultat étonnant : toute la tradition Yiddish, Tzigane et Hongroise en une seule et unique expression.

Jeudi 10 mai 2007 à 21h00 Tarif plein : 12 Euros / Tarif Réduit : 8 Euros

Studio de l’Ermitage 8, rue de l’ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85

Sárközy ou Sarkozy ? La presse internationale s'interroge

"On imagine que s’il y avait un pays qui ne serait pas indifférent aux origines du candidat de l’UMP, c’est bien la Hongrie. Pourtant, le premier article* que nous avons publié dans Courrier venant d’un journal hongrois, douchait les espoirs de ceux qui croyaient qu’une fois élu, M. Sárközy se fera l’avocat de tous les Hongrois du monde. Et c’est certainement pas lui qui réparera le traumatisme du traité de Trianon (de 1920 !), qui découpa l’Autriche-Hongrie au profit des vainqueurs de la Première guerre mondiale en laissant près d’un tiers de la population hongroise hors des frontières de l’actuelle Hongrie. « Les origines du candidat français à la présidence sont une curiosité et doivent être traités comme telles », disait en substance le papier.
...La « question hongroise » étant néanmoins toujours « sensible » en Europe centrale, d’autres presses, comme la roumaine ou la slovaque, n’ont pas manqué de s’inquiéter de ce que serait la politique de la France si le pays avait à sa tête un « magyar »…
" Source Courrier international du 24 avril 2007 le titre de l'article "Sárközy et Royalova"

*Dans un article précédent Courrier International écrivait ceci :
"Sarkozy ou Sárközy ?
Les origines magyares du candidat de la droite ne sont pas significatives. Penser le contraire, c’est naviguer dans les eaux troubles de l’extrême droite."

jeudi 26 avril 2007

Ákos Kertész : Makra - Présentation de livre à l'Institut hongrois mercredi 2 mai à 20 h

Paru aux éditions l'Harmattan
Paru pour la première fois à Budapest en 1971, vendu à plus de 250.000 exemplaires en Hongrie, traduit en 11 langues, vendu à 1.200.000 exemplaires à l'étranger, porté sur l'écran en 1972, le roman de Ákos Kertész a connu un succès fulgurant. Par sa description originale de la vie quotidienne des ouvriers des années cinquante (y compris la révolution de 1956) et soixante, il a beaucoup contribué à faire connaître certains aspects du "socialisme réel". Ákos Kertész a travaillé comme ouvrier avant d'entamer ses études universitaires. Écrivain, scénariste, il est l'auteur d'une vingtaine de romans et de scénarios de film. Très sensible à la vie politique ainsi qu'aux petites choses de la vie, il a toujours su marier dans ses oeuvres la vie publique et la vie privée de ses héros.
En présence de l'auteur et avec la participation de István Gyarmati (piano).

Institut Hongrois de Paris - 20h00
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Métro : Saint-Sulpice, Mabillon Bus : 58, 84, 89 Parking : place Saint-Sulpice

Aux signataires de la pétition pour la défense du patrimoine architectural de Budapest

Vous avez bien voulu signer la pétition pour la défense du patrimoine architectural du vieux centre de Budapest et je vous en remercie. Cette pétition a recueilli à ce jour 170 signatures et nous avons décidé de la porter à l'UNESCO à l'issue d'une soirée des Mardis hongrois de Paris consacrée spécialement à Erzsébetváros. Notre invitée d'honneur sera Anna Perczel, architecte, l'une des animatrices de l'association hongroise Óvás! Elle viendra nous expliquer photos à l'appui la situation de ce quartier de Budapest, aujourd'hui en péril en raison des appétits des spéculateurs et de la corruption alliées à l'inertie. Un seul moyen de faire obstacle à ce processus : mobiliser l'opinion publique et faire agir les institutions internationales.

Nous vous invitons à participer à cette soirée :
le mardi 15 mai 2007 à partir de 20 heures à la Brasserie A Saint-Jacques, 10, rue Saint Martin Paris 4ème Métro : Châtelet ou Hôtel de Ville.

Certains d'entre vous, signataires de cette pétition, vivant en Hongrie, en Argentine, en Espagne, aux Etats-Unis ou ailleurs ne pourront être des nôtres ce soir-là, mais je souhaite leur transmettre mes chaleureuses salutations et je leur rendrai compte des suites de notre action.
Bien cordialement

Le Président de l'Association des Mardis hongrois de Paris

*****
You have kindly signed a petition in defence of the architectural heritage of the old centre of Budapest and we appreciate you contribution. The petition has gathered up to date 170 signatures. We will transmit these to UNESCO after holding a special “Mardi Hongrois” evening centred on the issue of Erzsébetvàros. Our guest of honour will be Anna Perczel, an architect and leading member of OVAS !. She will describe with the help of visual aids the latest developments concerning this area of Budapest, endangered by the cupidity of promoters, corruption and social-inertia. In order to put a stop to this process we must mobilize public opinion and incite International Organizations to take action.

We invite you to attend this special evening that will take place :on the 15th of May 2007 from 8 pm. at the Brasserie “A Saint Jacques”, 10 rue Saint Martin, Paris 4th, Metro Châtelet or Hôtel de Ville.

Some of the signatories live in far away places such as Hungary, Argentina, Spain or the United States of America and therefore will not be able to join us on this occasion. But I would like to greet them very warmly and I will keep them informed about the results of our action.
With my very best wishes,
Yours,

President of the “Mardis Hongrois” association

Save the Jewish Quarter in Budapest

La pétition pour la défense du patrimoine de Budapest a été reprise dans plusieurs pays. En voici la version anglaise que vous pouvez copier et diffuser largement.
La pétition en français avec les signatures est visible sur Blog des Mardis hongrois : la Pétition.

To the Attention of Mr. Francesco Bandarin,
Director of the World Heritage Centre –UNESCO

The undersigned are aware of the petition addressed to UNESCO, launched by the Hungarian association ÓVÁS! and backed by the MARDI HONGROIS association in Paris.
The aim of the petition is to protect the old Jewish area of Budapest, called also Terézvàros and Erzsébetvàros, located in the 6th and 7th districts of Budapest.
According to ÓVÁS! 40% of the buildings of this area, dating from the XIXth Century and built in a neo-classical and Art Nouveau style, have been totally demolished, or partially transformed into buildings that harm the general character of the area.
The undersigned consider that it is inadmissible to cause such an irretrievable damage to a whole district, harming not only the architectural heritage of the city, but also the historical and cultural heritage or the World.
The undersigned wish to support the actions undertaken by the two associations mentioned above, and ask you to contact the Hungarian authorities in your capacity of Director of the World Heritage Centre of UNESCO in order ensure that the protection granted to these areas in theory becomes effective. Professional studies, carried out by competent experts, independent form promoters and investors ( i.e. World Heritage Centre of UNESCO, ICOMOS), should then establish an architectural development and rehabilitation scheme for this area.

mercredi 25 avril 2007

Slam et souffles - Aéronef de Lille, le 28 avril à 20h30

Slameurs: Mike Ladd (Bronx), Frédéric Nevchehirlian (Marseille), Busa (Budapest)
Traduction, adaptation: Kristina Rady
Musiciens: Serge Teyssot-Gay, Keyvan Chemirani, Carol Robinson

"A coeur pur" lecture musicale des poèmes d'Attila Jozsef à Lille le 27 avril 2007

A coeur pur - lecture musicale des poèmes d'Attila Jozsef avec Denis Lavant, Serge Teyssot-Gay Voix off: Zsolt Nagy et Krisztina Rady, Décors: Franyo AAtoth,
Scénographie: Yves Collet, Mise en voix et mise en espace: Krisztina Rady
Aéronef de Lille - le 27 avril à 20h30

"A coeur pur" lecture musicale des poèmes d'Attila Jozsef à Rennes le 26 avril 2007


A coeur pur
- lecture musicale des poèmes d'Attila Jozsef avec Denis Lavant, Serge Teyssot-Gay Voix off: Zsolt Nagy et Krisztina Rady, Décors: Franyo AAtoth,
Scénographie: Yves Collet, Mise en voix et mise en espace: Krisztina Rady
Festival Mythos - Mjc Antipode, Rennes, le 26 avril à 22h00

mardi 24 avril 2007

Sárközy : Je ne veux pas acheter du bonheur

" Nem akarok boldogságot venni"
Je ne veux pas acheter du bonheur, c'est le titre de ce CD de Sárközy, sympathique groupe de musique hongroise.
Clin d'oeil au Klariscope que j'aime beaucoup et que je vous recommande d'aller visiter.

Exposition Nib'Art à Prigonrieux en Dordogne du 4 mai au 9 juin 2007

Marine Bureau-Kohn
Marville
24130 Prigonrieux
Tél. : 05 53 61 39 83
Port. : 06 17 95 86 76
Site : http://www.nibart-expo.fr/

lundi 23 avril 2007

Yvette Biro : Le temps au cinéma - Le calme et la tempête à l'Institut hongrois jeudi 3 mai 2007


András ECSEDI-DERDÁK, directeur de l’Institut Hongrois de Paris vous invite à rencontrer
Yvette BIRO
pour la parution de son livre aux Éditions Aléas
Le temps au cinéma
Le calme et la tempête
jeudi 3 mai 2007 à 19h à l’Institut Hongrois de Paris
Discussion animée par Kristian FIEGELSON, professeur à la Nouvelle Sorbonne


Depuis l’âge d’or du cinéma muet, l’attention fut rarement portée sur l’aspect temporel d’un film. Le Temps au cinéma offre une analyse détaillée de la manière dont le flux des images, la vitesse ou le ralentissement de l’action dramatique intensifient le sens produit par le rythme d’un film.
Yvette Biro est essayiste, scénariste, professeur émérite de l’Université de New York. Elle est auteur de nombreux livres et essais consacrés à l’esthétique du cinéma publiés en onze langues. Son dernier film, Johanna, a été invité a Cannes dans la section “Un certain regard” (2005). Elle partage son temps entre Paris et New York.

samedi 21 avril 2007

Bon anniversaire Pál Frenák vendredi 4 mai 2007 à 20 h à l'Institut hongrois

Le danseur fête son anniversaire le jour même. Ses amis - danseurs, musiciens, acteurs, cinéastes - lui offrent des performances en guise de cadeau.
Les performances se dérouleront sur la terrasse de l'Institut hongrois de Paris.

Danseur mondialement connu, Pál Frenák est né en Hongrie de parents sourds-muets. Son intérêt pour le langage du corps lui a permis de surmonter le climat difficile de son enfance dans des internats de la période communiste. Il ne cesse de questionner les rouages de l'histoire et de son histoire personnelle. Il reste en lien avec la Hongrie et les pays de l'Est, devenant même un artiste emblématique depuis la chute du Mur. Formé à la danse classique à l'Académie Endre Jeszenszky à Budapest et à la danse contemporaine à travers la technique de Merce Cunningham, ses pièces témoignent également de ses voyages et de ses rencontres. Lauréat 1998 de la Villa Kujoyama à Kyoto, il entre en contact avec la culture japonaise en étudiant la gestuelle du quotidien. Parallèlement, il a développé des ateliers pour les sourds-muets, pour les personnes autistes et handicapées, notamment en Région Picardie et Nord Pas-de-Calais où sa Compagnie réside depuis plusieurs années. Il fait ses débuts de chorégraphe en France avec Les Palets (1994) où "l'on est étonné par la force de son geste, de ses déplacements et sa puissance d'évocation" (Dominique Frétard, Le Monde).
Les créations se succèdent saluées par la presse: Sauvageries (1998) "qui ne fait pas mentir son titre" Tricks and Tracks (1999) une pièce perçue "comme une transe contemporaine qui expulse la matière brute de l'être" (Rosita Boisseau, Le Monde, 2001); Lakoma/Festen (2001) une variation autour du film de Thomas Vintenberg. Suivent Kaosz (2002), une chorégraphie orchestrée autour d'un ring de boxe déversant une énergie primaire; Fiuk & Csajok (2004) un diptyque trouble et attirant sur l'identité masculine et féminine; Frisson, création 2005, une plongée dans l'univers des ombres à travers un dispositif vidéo. "Nos corps et nos êtres sont les empreintes de nos souvenirs qui se créent grâce à l'interaction des matières, des espaces, des corps et des odeurs. Notre peau, notre esprit perçoivent, s'imbibent des signes du monde qui nous entoure, pendant que nous-mêmes nous dispersons des empreintes et des signes sur les territoires de notre existence"

Institut Hongrois de Paris - 20h00
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Métro : Saint-Sulpice, Mabillon Bus : 58, 84, 89 Parking : place Saint-Sulpice

Grupa Palotaï pris entre deux tours (d'élections) !


Nous vous donnons rendez-vous le mercredi 25 avril, veille de la sortie nationale du troisième album "Singapore" (BMC/Abeille), au STUDIO DE L'ERMITAGE ! à 21 heures
8 rue de l'Ermitage 20ème arrondissement de Paris, métro Jourdain ou Ménilmontant
Tarif 8 €
Avec LE GRUPA EN INTEGRALE !
Nico Mathuriau batterie
Thomas de Pourquery sax
Rémi "Wildmimi" Sciuto sax
Didier Havet soubassophone
Csaba Palotaï guitare

Ecoutez des extraits sur :www.myspace.com/grupapalotai
ou sur le site du radio RMC doualiya dans une émission de Yann Delauge en arabe et en français !

vendredi 20 avril 2007

Mini Salon du livre hongrois mardi 24 avril 2007 par l'association Alcyon

L'association Alcyon organise le 24 avril un dîner-rencontre avec des auteurs hongrois, ou d'origine hongroise, au Cercle Républicain. Au cours de ce dîner, les participants auront l'occasion de faire connaissance et de discuter avec les auteurs.

Une causerie –dédicace nous permettra d’entendre les auteurs de publications récentes en français :
Mardi, 24 Avril 2007 à 19h30 au Cercle Républicain-5, avenue de l’Opéra 75001 PARIS (métro palais Royal, Parking Pyramide)
Les œuvres suivantes vous seront présentées : « Voyages autour de mon crâne » de Frigyes Karinthy, traduit par Pierre et Judith Karinthy - Éditions Denoël
« Les présents qui furent » d’Etienne Lakits
« Le tango de l’archange…de Budapest au 5 rue de Lille » d’Eva Füzesséry - Edition : ÉRÈS
« Rendez-vous de Budapest, un passé pas si simple… » de Vali Fekete, photos de S. Pechenard – Editions du huitième jour
« Bazar Magyar » de Viviane Chocas - Editions Héloïse d’Ormesson
« Rythmes en l’air » de Daniel Somogyi –Toth - Edition Inter Books

Voir également le site de l'association Alcyon pour le programme complet

ÓVÁS! combat la démolition de plusieurs douzaines d'immeubles du centre d'Erzsébetváros- Több tucat közép-erzsébetvárosi ház bontását ellenzi az Óvás!

Un article paru dans Népszabadság on line du 17 avril 2007

L'association ÓVÁS! a déclaré aujourd'hui qu'elle avait réussi à sauver un immeuble condamné à la démolition dans le VIIème arrondissement. L'immeuble se situe dans le centre d'Erzsébetváros, au 74 rue Wesselényi.

Az Óvás! Egyesület ma bejelentette, hogy sikerült megvédenie egy bontásra ítélt házat a VII. kerületben. A ház a Középső-Erzsébetvárosban, az Wesselényi utca 74 szám alatt áll.

A tulajdonos erzsébetvárosi önkormányzat az Óvás! tudomása szerint eladta egy cégnek, amely lebontaná és a helyén legalább hat emelet magas szállodát kíván építeni.

A városvédők a Kulturális Örökségvédelmi Hivatalhoz fordultak, amely ideiglenes védelem alá helyzete a házat. A hivatal szerint minden 1875 előtti épület védelemre érdemes.

Az egyemeletes iparosház a környék legrégebbi épülete, udvarán az építtető család egykori műhelyével, hívta fel a figyelmet Kemény Mária művészettörténész, az egyesület tagja. Vörös mészkő a lépcsőháza, öntöttvas a korlátja, emeleti lakásában maratott üvegablak van az ajtóban.

Az Óvás! a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal beavatkozása ellenére nem biztos abban, hogy az épületet nem bontják le. Az utolsó lakót ugyanis rövidesen kiköltöztetik.

Molnár Péter, a városvédő egyesület tagja a ház előtt tartott sajtótájékoztatón arról beszélt, hogy az ilyen bontásokat akkor tudják elfogadni, ha kellően átlátható a döntési folyamat, amely megelőzi, és minden érdekelt fél egyetértésével találkozik a terv. Ehelyett az önkormányzatok kész helyzeteket teremtenek, hogy senki ne tudja befolyásolni a döntéseiket.

Egy egész negyed sorsát, jellegét meghatározó kérdésekben a széles nyilvánosság előtt zajló döntési folyamatra van szükség, állítja az Óvás!, amely a régi pesti zsidónegyed házainak bontása miatt gyakran tiltakozik.

Szerintük a zsidónegyed után most már megindultak a bontások a Középső-Erzsébetvárosban, tehát a városrésznek a körúton kívül eső részén is. Az egyesület a lakóktól úgy tudja, hogy a környéken több tucat házból költöztetik ki az embereket, vélhetően azért, mert a házat befektetőknek adják el.

Ezek az épületek jellemzően egy-két emelet magas házak, amelyeket lebontanak, majd nagyon rövid idő alatt betonházakat húznak fel a helyükre olcsó és gyors technológiájával. Az új épületek nem hordoznak semmilyen egyéniséget, stílusuk nem kötődik a városhoz.

Az Óvás! azt tartaná helyesnek, ha az egész környék szabályozási tervét újra tárgyalnák a nyilvánosság bevonásával, mert ez az a dokumentum, amelynek alapján a mostani bontások zajlanak.

Erzsébetváros polgármestere a NOL-nak elmondta, hogy meg fogják támadni az örökségvédelem döntését a Wesselényi utca 74. esetében, amelyet most nem lehet bontani.

Hunvald György szerint egyfajta versengés alakult ki az örökségvédelem és a helyhatóság között: az elmúlt évben a Klauzál, a Dob, a Kertész és az Akácfa utcában a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal minden egyes ház eladásánál utólag ideiglenes védelmet alkalmazott, de ezt számos esetben a bíróság nem fogadta el, és új eljárásra kötelezte a hatóságot.

- Ez azt jelzi számomra, hogy valamit rosszul csinálnak a védelmi osztályon - jegyezte meg a kerületi vezető.

Arra a kérdésre, hogy várható-e az Erzsébetváros körúton kívüli részében több tucat ház eladása és bontása, mint ahogy ezt az Óvás! állítja, Hunvald György úgy reagált, valóban terveznek eladásokat, de jóval kevesebb házról van szó. Ugyanakkor nem mondta el, hogy hányról, mert mint fogalmazott, ezt ő sem tudja pontosan.

Ezekben alacsony komfortfokozatú lakások vannak, amelyekből jobb körülmények közé telepítik az embereket, és lehetőséget adnak nekik, hogy az új lakást kedvezményesen megvegyék az önkormányzattól - mondta a polgármester.

A városvédőknek arra az igényére, hogy a szabályozási terveket szélesebb nyilvánosság bevonásával fogadják el, Hunvald határozottan kijelentette:

- Ebbe csak olyan testületeket kívánunk bevonni, akik kellő szakértelemmel rendelkeznek és felelősek a döntéseikért.

A kerületi vezető közölte, hogy a régi pesti zsidónegyed jövőjét meghatározó szabályozási tervet idén készíti és fogadja el a kerület a fővárossal és a műemlékvédelemmel együttműködve.

- Nem az Óvás! Egyesülettel kívánjuk megvitatni a szabályozási tervet - mondta Hunvald György.

Succès d' ÓVÁS! dans le centre d'Erzsébetváros - ÓVÁS-siker a Középső-Erzsébetvárosban

Voici le texte intégral en langue hongroise d'une déclaration de ÓVÁS! destiné à informer la presse de la situation à Erzsébetváros et un résumé succinct en français.

"Grâce à l'action conjointe de l'association ÓVÁS! et de l'Office de Protection du patrimoine culturel (KÖH), il a été possible de sauver un immeuble d'habitation de valeur du centre d'Erzsébetváros, destiné à la démolition au 74 de la rue Wesselényi. C'était l'un des immeubles les plus anciens, construction à usage artisanal d'un étage datant de 1875, d'un étage..."

L'article insiste sur les dégâts irrémédiables portés au patrimoine en raison d'une politique de profit à courte vue de la part de la Mairie d'arrondissement. Même si une petite victoire a été remportée en sauvant un immeuble, la situatuion reste extrêmement grave et préoccupante.

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Az ÓVÁS! Egyesület és a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal közös fellépésének köszönhetően sikerült megmenteni a Középső-Erzsébetváros értékes, korai lakóházát, a bontásra ítélt Wesselényi utca 74-et. Az 1875-ben épült egyemeletes iparosház a Wesselényi utca körúton kívüli szakaszának egyik legöregebb épülete, udvarán az építtető család egykori műhelyével. Vörös mészkő lépcsőháza, öntött vas korlátja, emeleti lakásának maratott üvegablakos ajtaja egyaránt figyelmet érdemel.
A Wesselényi utca 74. kiemelkedő építészeti értékei ellenére hajszál híján a tulajdonos Erzsébetvárosi Önkormányzat felelőtlen várospolitikájának áldozata lett. Az épületet kiürítették és – információink szerint – eladták egy cégnek, mely a helyén legalább hat emelet magas szállodát kíván építeni.
Az ÓVÁS! Egyesület kérésére a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal március 30-án gyorsított eljárással elrendelte a ház ideiglenes műemléki védelmét. A hivatal saját ajánlása szerint minden 1875 előtti épület hivatalból védelemre érdemes. Különösen fontos a védettség érvényesítése egy olyan negyedben, melynek épületállománya jórészt később, a 19. század utolsó két évtizedéből származik. Fontosnak tartjuk hangsúlyozni, hogy a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal gyors és határozott fellépése nélkül az épület nem menekülhetett volna meg.
A Wesselényi utca 74. jogszerűen ma már nem bontható le!
Felszólítjuk Erzsébetváros Önkormányzatát, hogy vegye tudomásul a ház műemléki védelmét, és álljon el bontási szándékától, valamint hozza nyilvánosságra az épületre vonatkozó, általa megkötött szerződéseket.
A Wesselényi utca 74. esete arra figyelmeztet, hogy az Erzsébetvárosi Önkormányzat felelőtlen, értékpusztító, csak rövid távú hasznot néző politikája nemcsak a Belső-Erzsébetváros és ezen belül a régi pesti zsidó negyed, de a Középső-Erzsébetváros értékes korai épületállományának fennmaradását is veszélyezteti. Az elmúlt években legalább négy ház vált a rombolás áldozatává a Rózsa utcában. 2006 végén egy bontás végleg megtörte az Almásy tér addig egységes, századfordulós városképét.
Az értékrombolást elsősorban a veszélyeztetett házak egyedi védelemben részesítése, és a műemléki jelentőségű terület Rottenbiller utcáig történő kiterjesztése állíthatja meg.
Ez a folyamat azonban nem tarthat évekig és önmagában ez sem elegendő!
A régi pesti zsidó negyedet például 2002-ben történt nemzetközi és 2005-ben történt országos védelme a mai napig sem mentette meg értékes épületeinek lerombolásától, történelmi utcáinak lakótelep jellegű átépítésétől, műemlék lakóépületeinek durva átépítésétől. Mindez a jogra, vagyis az érvényben lévő szabályozási tervekre történő hivatkozással történhet és történik. Ez a tapasztalat arra int, hogy a területi védelem kimondásával egyidőben a változtatási tilalmat is el kell rendelni. Erre addig van szükség, amíg a terület beépítését meghatározó szabályozási tervet, vagy terveket a védelem szempontjai szerint át nem dolgozzák.
A Középső-Erzsébetváros egészének műemléki jelentőségű területté nyilvánítása és a szabályozási tervek értékőrző szempontú megváltoztatása nélkül a Wesselényi utca 74. megóvása egyedi eset, szerencsés kivétel marad.

mercredi 18 avril 2007

Association pour une école hongroise

"Un nouveau monde commence au seuil de chaque langue" Dezső Kosztolányi.

C'est la belle devise de l'association pour une école hongroise, devise qu'elle a empruntée à l'un des plus grands écrivains hongrois.
Cette association agit pour la création d'une section hongroise au sein du Lycée International de Saint-Germain-en-Laye.
Elle vient d'ouvrir son site internet www.ecolehongroise.fr

Hajnalka Boulet-Stefan: tel.: 01 34 51 37 75 ; boulet.stefan@club-internet.fr,
Krisztina Ginsztler-Bertrand : tel .: 01 39 28 94 36 ; ginsztler_bertrand@yahoo.com
Le siège social de l’association / Az egyesület székhelye:
Maison des Associations, 3, rue de la République 78100, Saint Germain en Laye

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 17 avril 2007 : quelques photos





Concert du printemps à l'Abbaye royale du Moncel jeudi 17 mai 2007

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Géza Németh expose à la Galerie Art Présent jusqu'au 20 avril 2007


jeudi 12 avril 2007

Reportage : la destruction du quartier juif de Budapest sur RFI jeudi 12 avril 2007

Reportage par Florence Labruyère : la destruction du quartier juif de Budapest
Accents d’Europe vous emmène dans l’ancien quartier juif de Budapest, au coeur de la ville, dans le 7ème arrondissement. Ce n’est pas le seul lieu où était implantée la communauté juive mais c’était le plus important. Il abrite le Musée Juif, 3 grandes synagogues dont 2 fonctionnent toujours, et le Mikveh, le seul bain rituel conservé à Budapest. Des dizaines de familles juives y vivent encore. Bien que le quartier soit classé par l’Unesco, il ressemble aujourd’hui à un vaste chantier. La mairie, propriétaire de nombreuses maisons anciennes, vend son patrimoine. Les maisons sont rasées et des rues entières disparaissent, victimes de la spéculation immobilière dans le centre ville où le prix du mètre carré a triplé en 10 ans…
Source site de RFI sur lequel on peut écouter ou télécharger l'émission

mercredi 11 avril 2007

Le klariscope c'est quoi ?

Un blog d'une originaire de Hongrie... évidemment, et qui en plus à l'air très sympa ... évidemment. Enfin ce que j'ai pu y lire jusqu'à présent à l'air très prometteur. Le klariscope vient de fêter ses 1 mois, ce qui paraît-il, selon Klari elle-même, serait déjà une longue aventure dans la blogosphère. Bon anniversaire klariscope et à bientôt pour une petite visite aux Mardis hongrois de Paris.

Voici ce que dit Klari de son klariscope :

"Version courte : C'est le blog* sur les musiques provenant des pays desservis par la Route de la Soie** et l'Orient-Express, à Paris : des suggestions de concerts (mises à jour chaque semaine!), des chroniquettes, des liens sympathiques, des critiques.. Et pour vous y repérer dans ce fouillis, le calendrier, accompagné de son horoscope musical.

Version longue : En 2002 ou 3, j'ai commencé à bombarder mes amis d'emails, en leur proposant des concerts: des groupes tsiganes hongrois, des opéras russes***, des percussions iraniennes. Certains sont restés des amis, d'autres en ont eu ras-le-bol et m'ont priée poliment, mais fermement, de ne plus leur envoyer ces choses. Puis j'ai découvert Internet! l'email! les blogs! Ajax! Creative Commons ! Del.icio.us! Miam! Youpi ! le Web 2.0 était entré dans ma vie. Il était grand temps de passer dans la cours des grands, et de se lancer dans l'aventure du bloguage. Voici ce que vous pourrez trouver dans le klariscope :
- le dimanche : les suggestions de concerts pour la semaine (à la rigueur, le lundi matin),
- le mercredi : la rubrique "C'est mercredi", où on vous présente un livre, un CD, un film,
- le vendredi : les suggestions de concerts pour le week-end,
- les autres jours : des liens rigolos ou intéressants, en rapport avec le thème du klariscope, bien sûr,
- le dimanche : je songe à faire une sorte de dossier du dimanche, chaque mois un sur un thème différent, en quatre/cinq parties, une par dimanche.. Hum. A creuser. Des idées, quelqu'un?
- une à deux fois par semaine: un bla-bla sur l'évènement-clef du jour : par exemple, une chroniquette sur les hymnes hongrois le jour de la fête nationale hongroise,
- le premier de chaque mois : le kloroscope, ou l'horoscope musical, qui vous conseille des activités culturelles en fonction de vos prévisions astrologiques. Une exclusivité du klariscope. Et le calendrier des sorties,
- à éviter : les notes assorties des étiquettes humpf. En général écrites d'humeur grognon.
- et le lendemain des concerts? la critique !"

Source : Le klariscope

mardi 10 avril 2007

Soirée spéciale "Erzsébetváros : un combat contre l'ignorance et la spéculation" le mardi 15 mai 2007

Une soirée exceptionnelle des Mardis hongrois de Paris le mardi 15 mai 2007. Retenez cette date dans vos agendas. Ce sera comme toujours à la Brasserie A Saint Jacques, 10, rue Saint Martin Paris 4ème.
En présence d'Anna Perczel, architecte, l'une des responsables de l'association Óvás! de défense du patrimoine architectural de Budapest. Elle nous apportera des photos du quartier en péril, viendra nous parler du combat mené depuis plusieurs années, de ce qui a déjà été sauvé et ce qui reste menacé.
On parlera aussi de la pétition lancée à l'initiative de l'association des Mardis hongrois de Paris qui a déjà recueilli un nombre très conséquent de signatures, qui continue d'être signée. Nous continuerons la campagne de signatures au moins jusqu'au 15 mai. Nous parlerons enfin de la suite que nous comptons donner à cette action.
Rappelons que la pétition est visible et peut être signée sur :
Pétition pour la défense du patrimoine de Budapest

dimanche 8 avril 2007

Un Hongrois dans l'espace

L'informaticien américano-hongrois Charles Simonyi a déboursé quelque 25 millions de dollars pour un voyage inédit dans l'espace.
Il a décollé samedi à 19h31 françaises, à bord de la fusée Soyouz et doit atteindre l'ISS lundi.
Source LCI.FR

samedi 7 avril 2007

Une émission sur Erzsébetváros (quartier menacé de Budapest) jeudi 12 avril 2007 sur RFI

Nom de l'émission : Accents d'Europe
L'émission sera le jeudi 12 avril à Paris sur la FM on peut écouter RFI à 9 h10 ou 21 h10, ensuite sur le net, le jour même et en archive pendant une semaine. Il n'y a pas de podcast mais on peut télécharger....
Site web : www.rfi.fr

GRUPA PALOTAI : mercredi 25 avril 2007 au Studio de l'Ermitage


Le groupe à Palotaï est un quintet garage-jazz. Son existence date d'il y a cinq ans, et sa musique se base sur les compositions de Csaba Palotaï, venu directement des Carpates hongroises. Sur une base rugueuse guitare-soubassophone- batterie, avec Csaba Palotai, Didier Havet et Nicolas Mathuriau, se posent tendrement deux saxophones poids lourds. Ceux du romantique Rémi Sciuto et du lyrique Thomas de Pourquery.
Tarif : 8 €
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’Ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
http://www.studio-ermitage.com/

vendredi 6 avril 2007

La dernière nuit d’Erzsébet Bathory d'Eva Almassy sur France Culture le 28 Avril 2007

Fiction / Mauvais genres
le samedi 28 avril de 22h10 à 23h
Avec: Francine Bergé (Erzsébet Bathory), Nicolas Raccah (Balint), Alain Rimoux (premier maçon), Laurent Orry (deuxième maçon), Vanessa Larre (Madame Modl), Nathalie Kanaoui (une fille de cuisine), Amandine Dewasmes (première jeune fille), Flora Brunier (deuxième jeune fille), Jeanne Cellard (une vieille sorcière), Richard Chevallier (un homme d'aujourd'hui)

Bruitage: Sophie Bissantz
Prise de son et mixage: Claire Levasseur
Assistance technique et montage: Bruno Mourlan
Assistante réalisation: Julie Beressi

Réalisation: Etienne Vallès

Brahms, Liszt, Bartok, Kodaly -> danses hongroises vendredi 4 mai à Créteil

MAISON DES ARTS DE CRETEIL
ORCHESTRE NATIONAL D'ILE DE FRANCE
Brahms, Liszt, Bartok, Kodaly -> danses hongroises
VENDREDI 04 MAI - 20H30
MUSIQUE

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, on assiste en Hongrie à l’éclosion d’un style romantico-héroïque. Ses accents enflammés captivent l’attention de l’Europe entière et des meilleurs maîtres, Beethoven en tête. C’est ce style héroïque qui dominera durant tout un siècle la matière première de la musique hongroise. La danse de recrutement, ou Verbunkos, constitue la forme représentative de ce nouveau style dont les créateurs sont le tzigane hongrois et le hussard. En effet, à partir du milieu du XVIIIe siècle, c’est à l’aide de la musique que l’on enrôlait les soldats ! Le Verbunkos marqua autant les grands compositeurs nationaux, comme Liszt, Kodály ou Bartók, que les maîtres étrangers, comme Massenet ou Brahms.

Direction Yoel Levi Piano Jean-Frédéric Neuburger.

Johannes Brahms Trois Danses hongroises
Franz Liszt Concerto pour piano et orchestre n° 1 en mi bémol majeur
Béla Bartók Deux Images op. 10
Zoltán Kodály Variations sur un thème populairehongrois « Le Paon »

Infos pratiques : http://www.maccreteil.com/

jeudi 5 avril 2007

THE FERENCZI HOUSE project

“Et maintenant, la nouvelle proprement dite : nous avons fait l’acquisition d’une villa à étage, avec jardin, de l’autre côté du fleuve, sur une colline d’Ofen (Buda, Mont Soleil, Lisznyai utca 11) où nous emménagerons à la fin de ce mois (…)
C’était un bon achat, (environ 70 000 marks) (…) Je suis heureux d’avoir l’air pur et le soleil qui m’ont beaucoup manqué ici.”
Extrait de la lettre Sándor Ferenczi du 15 juin 1930 à Georg et Emmy Groddreck.
“Le temps est venu de disposer d’un lieu”

Le projet
L'acquisition du cabinet où Ferenczi recevait ses patients, dans la maison où il rédigea son Journal Clinique (1932) ainsi qu'un grand nombre d'écrits qui ont profondément marqué la psychanalyse contemporaine, pour y créer un Centre Ferenczi.

Coûts
La valeur de l’appartement, située dans le 1er arrondissement de Budapest, s'élève à 20 millions de forints Hongrois (€ 80.000/US$ 100.000).
Les donateurs deviendront les propriétaires symboliques du cabinet où Ferenczi écrivit Le Journal Clinique. Leurs noms seront exposés au Centre Ferenczi.

Comité d’honneur
Christopher Bollas, Claudio Eizirik, Horacio Etchegoyen, Axel Hoffer, Otto Kernberg, Elisabeth Roudinesco, Anne-Marie Sandler, Bennett Simon, Robert Wallerstein

Campagne de recherche des fonds promu par la Fondation Internationale Sàndor Ferenczi (www.ferenczi.it/foundation.ferenczi.it)
associé à la Sàndor Ferenczi Society (www.ferenczisandor.hu)
et à l’Associazione Culturale Sándor Ferenczi onlus (www.ferenczi.it)

Pour tout renseignement sur le projet et les modalités de donation consultez
www.ferenczi.it/house.ferenczi.it

DRAGIBUS en concert vendredi 6 avril 2007 à l'Institut hongrois de Paris

A l'occasion de la Journée de la Poésie Hongroise
vendredi 6 avril 2007 20 h 00

Concert Dragibus
Les poètes hongrois István KEMÉNY et János TÉREYÁgnes Bárdos Deák chanteuse hongroise et leadeuse du groupe hongrois underground des années 80 /Kontroll Csoport / nous propose une soirée musicale consacrée aux poètes hongrois contemporains y compris francophones et certainement francophiles. Entourée de Zoltán NEMES (piano), János MÁSIK (accordéon), Bence GAZDA (violon), elle fera découvrir au public français les meilleurs poèmes que les poètes hongrois avaient consacré à Paris.
Avec la participation de Guillaume METAYER et les étudiants de l'atelier des Livreurs Sonores.
Institut Hongrois de Paris- 10 € / 7 € - 20h00
92, rue Bonaparte75006 Paris Métro : Saint-Sulpice, Mabillon
Bus : 58, 84, 89Parking : place Saint-Sulpice
http://www.szepiroktarsasaga.hu/1-tagjaink/Bardos-Deak-Agi.htm
http://www.dragibus.org
http://www2.blogger.com/

mercredi 4 avril 2007

Bibliothèque : 12 000 documents en ligne sur Europeana

"Découvrez Europeana, la bibliothèque en ligne qui rassemble environ 12000 documents issus des collections de la Bibliothèque nationale de France (7000 documents), de la Bibliothèque Nationale Széchényi de Hongrie (4000 documents) et de la Bibliothèque nationale du Portugal (1000 documents).
Europeana permet d’effectuer une recherche sur ou dans un livre, de lire, d’imprimer ou de télécharger des documents ou encore de créer sa propre bibliothèque personnelle... Pour lancer une recherche, vous avez plusieurs possibilités : la recherche plein texte, la recherche par critère (époque de publication, langue, provenance) et la recherche par thème (philosophie et psychologie, religion, économie et société, langues, sciences, techniques, arts et loisirs, littérature, histoire et géographie). Les documents retenus par la France constituent un ensemble représentatif des grands auteurs français, toutes disciplines confondues. La collection de la Hongrie comprend notamment des études sur l’histoire, la tradition populaire et la littérature hongroises. La collection du Portugal est composée principalement de documents sur l’histoire du Portugal, notamment des récits de voyage, ainsi que sur le droit, les arts et l’éducation. Les documents sont en allemand, anglais, espagnol, français, grec, hongrois, italien, latin et portugais ; ils sont consultables en version intégrale.
Europeana est un prototype qui n’a pas nécessairement vocation à évoluer vers une version définitive. En revanche, une nouvelle version de Gallica, qui reprendra les fonctionnalités d’Europeana en les complétant et en les améliorant, sera mise en ligne prochainement.
Liens contextuels
Europeana Bibliothèque en ligne

Source service-public.fr

Semi-victoire : le 40 rue Király ne peut être démoli - Fél győzelem: nem bontható a Király utca 40!

40 rue Király : interdiction de démolir et il existe déjà un nouveau projet
En cela l'association Óvás a eu aussi un grand rôle...

"Ainsi en a jugé la semaine dernière l'Office de Sauvegarde du Patrimoine. Et c'est une nouvelle victoire de l'association Óvás...."

Király utca 40: nem bontható és van már új terv is!
Ebben nagy szerepe volt az Óvás Egyesületnek is...


Így döntött a múlt héten a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal. S ez az Óvás Egyesület újabb sikere. A labda ismét a VI. kerületi önkormányzatnál pattog, mint eljáró hatóságnál, ugyanis ők jogosultak kiadni a bontási vagy az építési engedélyt. Eközben a fővárosnak is támadt egy ötlete, csereingatlant ajánlanának fel a VI. kerületi önkormányzatnak és a befektetőnek, a Király 40-ért.A Kultúrháznak Ikvai Szabó Imre főpolgármester-helyettes nyilatkozott.Szóval adott egy klasszicista, később neoklasszicista épület, ami kapott némi szocreálos beütést is... kissé eklektikus. Gondoltuk, itt az ideje, hogy megkérdezzünk egy építészt, vajon ő mit kezdene vele. Fontos dokumentummal várt a helyszínen."
Voir la vidéo sur MTV Magazin

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 3 avril 2007 : quelques photos



Invitées de la soirée, Claire Rado et Ibolya Virag ont répondu aux questions des participants. Rappelons, la très belle exposition des tapisseries de Claire Rado en cours à l'Institut hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte à Paris (voir les articles sur le présent blog).

dimanche 1 avril 2007

Beigli aux noix ou beigli au pavot ? Les sondages les donnent à 50 % d'intention de vote


C'est l'éternel dilemme. Lequel choisir ? L'un comme l'autre nous promettent de purs moments d'extase... Plutôt que l'abstention, moi je préfère le vote pour les deux : beigli aux noix ou beigli au pavot je ne choisis pas. Eux au moins ne trahiront jamais nos votes...
Mardi 3 avril, lors de la soirée des Mardis hongrois à la Brasserie le A Saint Jacques*, soirée dédiée à Claire Rado (voir ci-dessous), Kati nous permettra de déguster ces obscurs objets du désir. Il suffit de les commander ici-même d'ici lundi 2 avril en stipulant le nombre et le choix par un mail à : mardishongrois@laposte.net

*A Saint Jacques 10, rue saint martin Paris 4ème métro Châtelet ou Hôtel de Ville

Claire Rado sera l'invitée des Mardis hongrois de Paris le 3 avril 2007


Claire Rado sera l'invitée des Mardis hongrois de Paris le 3 avril 2007 de 20 heures à 21 heures en compagnie d'Ibolya Virág. Elle répondra à nos questions sur son travail qui est vraiment superbe. Tous les avis convergent sur ce point. Il suffit de se rendre à l'Institut hongrois où se déroule actuellement une très belle exposition de ses oeuvres pour vérifier mes propos.
Voir aussi : www.clairerado.com
Voir aussi l'article qui lui est consacré sur le présent blog.

La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura donc lieu le 3 avril 2007 à partir de 20 heures à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet.
Toute l'information et les photos de la dernière soirée sont visibles sur le site http://monsite.wanadoo.fr/mardishongrois/

Depuis plusieurs années, plusieurs mois, plusieurs jours, dans des maisons ou dans des caves,
mes tapisseries sont restées enveloppées, roulées dans leurs draps que je défais aujourd'hui pour les sortir de l'ombre et les exposer à l'air libre
sur les murs, sur la toile, à l'air du net,
pour tisser d'autres liens, d'autres histoires.
Ces tapisseries ont des noms : « Des Gens », des « Sommeils » et d'autres noms encore. Sur certaines il y a des « Gens » qui n'ont pas de tête.
Je ne tisserai plus de gens sans tête.
La réalité prend un malin plaisir à dépasser la fiction.
Des hommes coupent la tête à d’autres hommes sans que pour cela la terre s'arrête de tourner.
Sur d'autres tapisseries, il y a des « Sommeils », je m'endormirai encore dans d'autres sommeils profonds - temps d'absence salutaire pour reprendre un fil oublié - le tendre - en faire une chaîne, une trame sur le métier

A Paris, le 15 février 2007 Claire Rado


Actuellement :

Exposition des tapisseries de Claire Rado
à l’Institut Hongrois, 92, Rue Bonaparte 75006 Paris

Entrée libre
Horaires : du lundi au jeudi de 9h à 20h, le vendredi de 9h à 19h, le samedi de 14h à 19h

L’exposition a été inaugurée par Jacques Anquetil, spécialiste de l’art textile, auteur de nombreux ouvrages et réalisée avec la collaboration d’Yves Sabourin, chargé de mission pour le textile au Ministère de la culture ainsi que le soutien de l’Association Dialogues France-Europe centrale.
Commissaire : Ibolya Virag
Pour plus d’informations : 06 63 70 58 96
ibolya_virag@hotmail.com

Exposition ouverte du 14 mars au 28 avril 2007