lundi 22 mars 2010

Concerts - JOELLE LEANDRE + AKOSH.S du 30 mars au 3 avril 2010 à 20 h 30 au LMP



( CD du duo " KOR ", sortie chez Leo Records
Joëlle Léandre : contrebasse
Akosh S. (Szelevényi Àkos) : clarinette basse, saxophones ténor et soprano, flûte, clarinette métal, cloches.)

Joëlle Léandre par Philippe Robert:

C'est un goût prononcé pour le risque qui caractérise le parcours musical de la bassiste Joëlle Léandre. Bien que d'origine modeste (son père était cantonnier, et elle se plaît à dire qu'il a fait les routes qu'elle arpente aujourd'hui), elle s'adonne à la musique très tôt, vers neuf ans.
Il fallait bien trouver des élèves pour cet instrument ! ironise-t-elle en pensant à son passage par le conservatoire d'Aix. Finalement, ce qui l'attire au point qu'elle succombe à son charme, c'est le son de la contrebasse, son corps, sa verticalité, sa présence.
Sa richesse et sa profondeur me captivaient comme la difficulté même d'aller chercher les sons sur cet instrument. C'est qu'elle est grande la boîte à fouiller dit-t-elle d'un air entendu
Sa vie est pavée de rencontres qui s'échelonnent depuis le début des années 80 avec des musiciens pour qui expérimenter et partager est un art de vivre, des rencontres qui expriment la diversité de ses influences musicales : John Cage, Giacinto Scelsi et Derek Bailey par exemple. John Cage m'a fait écouter le monde autour de moi. ‘Laisse le son être ce qu'il est’ m'a-t-il dit. Il m'a ouverte à une infinité de possibles que je continue à explorer aujourd'hui.
Les prix, le conservatoire, la formation à la lecture et à la musique d'orchestre, sa participation à de prestigieux ensembles comme Itinéraire, 2E 2M ou l'Ensemble Intercontemporain de Pierre Boulez auraient pu la convertir à la pratique exclusive d'une musique plus ou moins académique. Au lieu de ça, elle a choisi de jouer au quotidien avec des musiciens passés maîtres dans l'art d'improviser.
La musique, c'est un langage. J'ai joué pendant vingt ans de la musique classique, contemporaine, lu des centaines de partitions, de structures et de formes complexes avant de comprendre que ce qui nous transforme et nous transcende, c'est tout simplement deux sons mis en mouvement qui peuvent nous parler du find fond des temps.
Les amis qu'elle a choisis sont ainsi ceux qui ont participé à sa volumineuse discographie amorcée avec Taxi : Maggie Nichols, Irène Schweizer, Annick Nozati, Lauren Newton (beaucoup de femmes, donc), mais aussi Lol Coxhill, Anthony Braxton, William Parker et des centaines d'autres. Avec eux, elle se consacre à l'exploration du son : Le son, c'est l'individu, toute son écorce, ce par quoi il passe ou doit passer, ses accidents et ses incertitudes, ses gloires et ses chambres où l'on attend, seul et fou d'aimer, de monter sur scène, et de dire.

Toujours en alerte, Joëlle Léandre n'oublie jamais l'urgence à dire, meilleur remède face à la rouille qui s'immisce quand la vigilance se relâche.
Vous savez, prendre la parole est important. Les femmes ont peu de modèles, d'idoles. Nous avons par contre la lourdeur d'une histoire à porter où les femmes n'étaient que muses, murées en tableaux ou en poèmes.
Aujourd'hui, Joëlle Léandre reste toujours en vibrations comme elle aime à se qualifier : de tout ceci, d'ailleurs, un remarquable ouvrage qui retrace sa carrière témoigne désormais.

A lire : Francisco Martinelli Joëlle Léandre, discographie Bandecchi & Vivaldi Editore

A écouter : «Ocean of Earth », enregistrement de Kevin Norton, Joëlle Léandre et Tomas Ulrich (BKH 007/Improjazz).

Akosh S.
Akosh Szelevenyi dit Akosh S. est un saxophoniste et polyinstrumentiste hongrois installé en France depuis de nombreuses années. Ses enregistrements nous ont révélé un musicien d'avant-garde au son irradiant et velléitaire nous délivrant une musique délibérément libertaire entre jazz, folklore et transe. Il est par ailleurs le saxophoniste attitré du groupe Noir Désir et son groupe l'Akosh S. Unit assure les premières parties des concerts du groupe rock français.
C'est un chassé-croisé brillant de jazz free et d'apports folkloriques hongrois, un groupe aux oreilles grandes ouvertes et l'une des personnalités musicales les plus fécondes de la scène actuelle.

à propos du disque du duo :
Seule la méthode de l’improvisation libre permet ce type de rencontre impromptue et intime entre deux musiciens aux parcours somme toute assez différents. C’est un peu un hasard si le concert a été enregistré ce jourlà et, même si l’enregistrement d’origine (avant mastering) n’était pas d’une qualité technique extraordinaire, les deux musiciens ont décidé de privilégier la musique et de conserver une trace de leur rencontre sur scène.
Enregistrée (en situation acoustique, sans sonorisation) dans l’atmosphère hyper-réverbérée de l’ancienne synagogue
où se déroule le festival à Györ, la musique qui se développe ici n’a rien à voir avec les images que l’on accole généralement au free jazz ou à certains clichés liés à la musique librement improvisée. Cette première prise de contact entre les deux musiciens prend des allures de conservation pleine d’humilité et de respect mutuel. Plutôt que de chercher à s’impressionner l’un l’autre par étalage de virtuosité et d’éclats, la rencontre s’avère amicale et sincère, sans fanfaronnade. Pourtant, le lyrisme et la retenue du tête-à-tête laissent entendre une tension, une rage contrôlée et un engagement lumineux qui sont l’apanage des artistes « en colère ». Dès le début de l’album, la musique se construit en traits subtils presque sereins, par petites touches, laissant pourtant planer un suspense délicat. Le passage du soprano à la clarinette, puis au ténor contribue à enfiévrer encore davantage l’équilibre des timbres et des couleurs, dans une interaction quasi-télépathique avec les lignes imperturbablement acérées, virevoltantes et précises de la contrebasse. Tout semble aller de soi au cours de ces splendides échappées presque pointillistes par instants, d’un lyrisme tourmenté, privilégiant les grands espaces et le culte du détail, avec un sens très sûr de la dramaturgie qui laissent l’auditeur réjoui et pantois.
Gérard Rouy

Source, réservations et informations rueleon.net

dimanche 21 mars 2010

Codex Caïoni - Une journée de noces en Transylvanie

A ne rater sous aucun prétexte! C'est deux heures de pur bonheur. Musique baroque et musique populaire transylvaine associées à des danses populaires constituent un cocktail détonnant. La représentation de vendredi 19 mars 2010 aux Lilas a été un grand succès.

Codex Caïoni - Une journée de noces en Transylvanie
Musique baroque / lyrique / danse

Direction musicale / Jean-Christophe Frisch
Mise en espace / Olivier Balazuc

avec
Cyrille Gerstenhaber, soprano
Adriana Epstein, soprano
Sébastien Obrecht, ténor
Christophe Gautier, baryton

Sharman Plesner, violon - Kovacs Laszlo, violon - Adorjan Csaba, alto et bratsch - Szogyör Arpad, contrebasse - Jean-Christophe Frisch, flûte traversière - Emmanuelle Guigues, viole de gambe - Rémi Cassaigne, théorbe et guitare - Bruno Procopio, clavecin et orgue - Pierre Rigopoulos, percussions

Endre Virag et Imola Virag, danseurs

Le Codex Caioni, l'un des principaux témoignages de l'activité musicale en Transylvanie vers 1650, a ressurgi en 1988, après avoir été dissimulé dans un mur pendant plusieurs décennies. Ce précieux manuscrit, reflet de la diversité culturelle et de la tolérance religieuse de la région au XVIIe siècle, ne permet pas de privilégier une identité musicale plus qu'une autre : par accumulation, le Codex est roumain, hongrois, allemand, mais aussi italien, français, etc. Les danses populaires rappellent la présence des Tziganes, des Juifs, des Houtsoules et de la musique turque. Cette diversité européenne du XVIIe siècle est l'âme même du Codex Caioni.

Codex Caioni est le projet tandem franco-roumain dans le cadre de la Saison Culturelle Européenne pour la Présidence française de l'Union Européenne.

XVIII-21 Le Baroque Nomade est conventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Ile de France) et reçoit le soutien de la Fondation BNP Paribas pour le développement de ses projets. L'ensemble bénéficie du soutien régulier de Cultures France, l'Adami et la Spedidam.
XVIII-21 Le Baroque Nomade est membre de la Fevis. (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).


Production XVIII-21 Le Baroque Nomade
avec le soutien à la diffusion d'Arcadi



PROCHAINS CONCERTS
NEXT CONCERTS
URMATOARELE CONCERTE
KÖVETKEZO KONZERTEK

2010

23 mars à 21h, Bezons (95870)
Théâtre Paul Eluard, 162 rue Maurice Berteaux

18 mai à 21h, Valenciennes (59300)
Le Phénix, boulevard Harpignies

19 juin, Champeaux
Collégiale, Festival de Champeaux

Le Baroque nomade

Hongrie: les étrangers pas propriétaires

"Le gouvernement hongrois souhaite prolonger de trois ans le moratoire, instauré jusqu'à fin avril 2011, interdisant aux étrangers d'acheter des terres arables hongroises afin d'éviter les transactions spéculatives, a annoncé vendredi le bureau du Premier ministre." La suite de l'article sur lefigaro.fr

vendredi 19 mars 2010

Virág Kiss et Sándor Dezsö seront en concert à l'Institut hongrois de Paris le 7 avril 2010 à 19 h


Pour soutenir le Prix Hungarica et comme tous les ans, nous organisons un Salon Musical à l’Institut hongrois. Deux jeunes et très talentueux artistes hongrois, Virág Kiss au piano et Sándor Dezsö au violoncelle, interpréteront pour nous des œuvres de Schubert, Liszt, Bartók, Beethoven, Chopin... . Ces œuvres seront en outre présentées et éclairées par les commentaires de notre amie musicologue Maria Nyéki.

Deux jeunes musiciens de grand talent : Sándor Dezsö fut un brillant élève du conservatoire Zoltán Kodály de Debrecen, ville dont il est originaire, avant d’obtenir un Premier Prix à l’Institut de musique Béla Bartok de Miskolc dont il intègre très vite l’orchestre symphonique. Au terme de sa formation, Virág Kiss débute à l’age de 18 ans comme accompagnatrice au Théâtre National de cette ville. Après quatre années passées à Tours au Conservatoire National de Région de Tours ( CNR) où elle obtient un Premier Prix de piano, elle regagne Miskolc, obtient son 1er Prix de musique de chambre à l'Institut Béla Bartok et enseigne à l’Ecole Nationale de Musique Beni Egressy. Ils habitent maintenant Budapest où ils partagent leur temps entre les tournées de concert et l’enseignement en tant que professeurs et enseignants. Sándor Dezsö a entrepris un cursus de perfectionnement à l’Académie de musique Ferenc Liszt de Budapest sous la direction de Miklos Perényi, célèbre violoncelliste.

Programme
F.Schubert : Sonate « Arpeggione »
L.V. Beethoven : Sonate en Fa majeur op.17
F. Liszt : Consolation
D. Popper : Feuillet d’album
B. Bartók : 1ère Rhapsodie
F. Chopin : Grand duo concertant

Vin d’honneur

Réservation souhaitée au 01.43.26.06.44.
Accueil dans la limite des places disponibles
Entrée 15€ | Membres AAIH 10€ | étudiant 8€

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Projection de Satantango de Béla Tarr à l'Institut hongrois de Paris le 27 mars 2010

Crédit photo : Clavis Films

27 mars à 24h

Institut hongrois de Paris / Cinéma V4

Film hongrois, 1994,
 Durée : 450 min,
 Langue : Hongroise,
 Sous-titre : Français

Un mystérieux escroc revient dans sa petite communauté de la plaine hongroise, alors qu'on l'avait cru mort. Les villageois le reçoivent en sauveur. Exploitant le récent suicide d'une jeune fille, il prend toutes leurs économies et les emmène vers la promesse d'un avenir radieux.



Il a fallu des années à Béla Tarr pour réaliser ce film. Sátántango constitue une véritable épopée sur l'effondrement du communisme en Europe de l'Est : c'est sur les cendres de l'utopie collectiviste en Hongrie, qu'un groupe d'âmes perdues d'un kolkhose choisit de suivre un nouveau messie. Sous une pluie incessante, dans la boue, ils éprouvent leur salut à travers une série de rencontres. De longs plans révèlent la futilité de leur misérable existence, du déclin matériel et spirituel de l'Europe et de ses rêves. Tableau d'une plaine désolée où le temps cède la place à un cycle éternel et infernal, où les gens répètent les gestes d'une existence immuable. Un film au parfum d'apocalypse où plane l'ombre de l'enfer des tableaux de Brueghel.
YouTube

Prix unique 5€

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Salon du livre de Paris Stand hongrois - 26 mars au 31 mars 2010 Porte de Versailles


Après cinq ans de silence, en 2010, la Hongrie se présente de nouveau au Salon du livre de Paris. Le stand hongrois offre une large gamme de la littérature hongroise éditée en français. Romans, poèmes, nouvelles, pièces de théâtre, contes, essais et ouvrages scientifiques, albums artistiques, bandes dessinées, livres de cuisine et livres CD constitueront l’offre du stand.

Programmes :
Au stand hongrois :


Alberto Manguel présente Le dernier hublotgirafe, roman de Péter Zilahy
Le samedi 27 mars, 17h - 18h

Le hublotgirafe était un livre d’images dans lequel nous avons appris à lire lorsque nous ne savions pas encore lire. Moi, je savais déjà lire, mais j’ai dû apprendre quand même, sinon à quoi ça sert l’école...
Le dernier hublotgirafe est un succès mondial. Traduit en 22 langues, livre de l’année en Ukraine, c’est le roman dictionnaire de l’écrivain hongrois Péter Zilahy, qui cherche un éditeur français à son œuvre.

András Kányádi présente Ivresse de l’aube, recueil de poésie de Dezső Kosztolányi
Le dimanche 28 mars, à 15h

Connu en France pour ses romans (Alouette, Anna la Douce), et ses recueils de nouvelles (Le traducteur cleptomane, Esti Kornél), le poète et écrivain hongrois Dezső Kosztolányi est né le 29 mars 1885. Son premier recueil de poèmes, paru en 1907, dénote l’influence de la poésie française, le dernier, l’exaltation et le vers libre. Sa maladie (un cancer) lui inspire les grands poèmes de ses dernières années, dont Ivresse de l’aube.

Ailleurs :

Rencontre avec Imre Kertész
Le samedi 27 mars, 17h - 18h
Pavillon des 30 ans - Théâtre (U89)

Dans un de ses romans, l’auteur hongrois Prix Nobel 2002 de littérature disait : « Une vie vécue dans le bonheur, est une vie vécue dans le silence ». Imre Kertész brise ce silence le temps d’un dialogue intime sur sa vie et sur son œuvre.
Lecture par Fanny Cottençon
Animé par Carcassonne Manuel (Éditions Grasset)

Après la rencontre, Imre Kertész dédicace ses livres à la librairie du pavillon.

György Dragomán dédicace Le roi blanc
Le mardi 30 mars, 17h -18h
Stand Gallimard

Le roi blanc
nous plonge dans une société amorale diminuée par la terreur et la peur, mais le point de vue adopté ici donne au livre une couleur très particulière, tragi-comique et universelle. La justesse de ton, la légèreté de la langue et la puissance d’évocation du récit sont tout simplement exceptionnelles.

Porte de Versailles | Entrée 9€

Catherine Horel au Salon du Livre samedi 27 mars 2010 de 14 h à 17 h

Catherine Horel sera le samedi 27 mars de 14h à 17h au Salon du livre sur le stand Ile de France (librairie Tschann), pavillon 1 n° H72. Elle y dédicacera son livre "Cette Europe qu'on dit centrale" paru chez Beauchesne.

Catherine Horel - Cette Europe qu'on dit centrale Des Habsbourg à l'intégration européenne 1815-2004
Quelle est la place des pays d’Europe centrale désormais intégrés à l’Union européenne ? À l’heure où se pose la question des frontières d’une Europe unie et des limites de son ambition, l’Europe centrale se trouve une fois de plus placée dans une situation périphérique. Notre perception actuelle demeure marquée par la guerre froide qui a fait disparaître l’Europe centrale du paysage européen, où elle était bien présente, notamment du point de vue français. Malgré les aspirations occidentales de ce qui fut relégué dans une marge globalisée par le terme d’«Europe de l’Est », l’histoire de la région et son appartenance à l’empire des Habsbourg en font un espace intermédiaire, aux frontières elles aussi mouvantes, entre deux puissances, sinon menaçantes, du moins dangereuses – quels qu’aient pu être leurs régimes politiques.
L’Europe centrale est-elle destinée à demeurer une réalité pour ses seuls intellectuels, les historiens qui y trouvent leur objet d’étude et les touristes ?

Un univers mental fait de la conscience de ses nations d’être mortelles et une entité où la culture joue un rôle surévalué ? Elle a pourtant la prétention de devenir « normale », ainsi que l’ont affirmé ses dirigeants au moment de l’adhésion de 2004, c’est-à-dire de s’inscrire dans une durée longue, caractéristique des grandes nations occidentales. Mais malgré cette nouvelle conscience de soi dont jouissent ses peuples aujourd’hui inclus dans un système de sécurité et, il faut l’espérer, de prospérité, l’Europe centrale ne peut se défaire de son histoire et de ses repères à jamais communs. Elle reste une région inscrite dans les mentalités et les souvenirs, un monde de cultures et de sensibilités différent, et, à ce titre, un espace à part entière de l’Europe qu’elle doit contribuer à enrichir en lui rappelant sans cesse par sa présence de ne pas oublier son passé.

Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS (IRICE, Université de Paris-I) est spécialiste de l’Europe centrale contemporaine. Membre de plusieurs organisations et équipes de recherche internationales, elle a enseigné à Strasbourg-III (Centre d’études germaniques), à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (Institut d’études européennes), à l’Université de Vienne ainsi qu’à Paris-I. Elle est l’auteur, entre autres, de Histoire de Budapest, Paris, Fayard, 1999 ; La restitution des biens juifs et le renouveau juif en Europe centrale (Hongrie, Slovaquie, République tchèque), Wiener Osteuropa Studien, Peter Lang, Berne, 2002 ; De l’exotisme à la modernité. Un siècle de voyage français en Hongrie (1818-1910), Budapest, ELTE (Új és Jelenkori Egyetemes Történeti Tanszék), 2004 ; Soldaten zwischen nationalen Fronten. Die Auflösung der Militärgrenze und die Entwicklung der königlich-ungarischen Landwehr (Honvéd) in Kroatien-Slawonien 1868-1914, Vienne, Académie des sciences (Commission d’histoire de la monarchie des Habsbourg), 2009.

Table des matières/ Table of contents


http://www.editions-beauchesne.com/

Le Prince Charles, Hongrois à 1/32e

"AFP - Le Prince Charles, en visite officielle pour quatre jours en Hongrie, s'est dit fier de ses origines hongroises lors d'un dîner offert par le président Laszlo Solyom à Budapest.

"Un lien spécial m'attache à la Hongrie car je suis fier d'être hongrois à 1/32e, grâce à une arrière-arrière-arrière grand-mère, la baronne Rhédey", a déclaré le prince de Galles lors de ce dîner mercredi soir, selon l'agence de presse hongroise MTI." La suite sur france24.com

jeudi 18 mars 2010

Virginia Tentindo et Endre Rozsda à la Galerie Hune-Brenner du 18 mars au 3 avril 2010


Des œuvres de Virginia Tentindo et de son ami Rozsda seront à l’exposition « Le Bateau Lavoir à la galerie La Hune-Brenner » du 18 mars au 3 avril.

J. Mangani - Atelier Rozsda
13, place Emile Goudeau
75018 Paris
tel 01 42 51 81 57
Le Bateau Lavoir
www.rozsda.com

Le cinéma du rien a trouvé une nouvelle voix

"L’aventure Regard sur le court métrage au Saguenay s’est peut-être terminée dimanche soir, mais une indispensable sieste de deux jours m’a empêché de reprendre le clavier plus tôt. Raconter ce genre de périple peut prendre plusieurs (et longues) avenues et, s’il est vrai que j’ai fait là-bas des rencontres extraordinaires avec des gens passionnés, je ne compte utiliser ma plateforme comme carnet de voyage de sitôt.

Dirigeons-nous donc vers l’essentiel : les films. Ou, plutôt, LE film. Je parle de L’histoire de l’aviation du cinéaste hongrois Balint Kenyeres, un court métrage transcendant de 15 minutes qui a remporté le Grand prix international, mais qui n’a certainement pas fait l’unanimité (à la projection de clôture, dimanche soir, un ami a quitté la salle quand le film a commencé)." La suite de l'article sur cyberpresse.ca

Exposition des illustratrions des ouvrages de Éva Vincze Librairie Atout-Livre du 8 au 29 mars 2010

mercredi 17 mars 2010

La perle bouillonnante du Danube

"Chargée d’histoire, la capitale hongroise est, des collines de Buda aux quartiers populaires de Pest, la station européenne des bains thermaux. Impossible de ne pas y goûter, articulations fragiles ou pas. Et avant ou après les eaux, plonger dans le charme impérial de cette ville bouillonnante." Lire la suite dans Le Quotidien du Médecin

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 16 mars 2010 - Encore quelques photos





Soirée des Mardis hongrois de Paris du 16 mars 2010 - De nouvelles photos





Soirée des Mardis hongrois de Paris du 16 mars 2010 - Les premières images





Le souvenir de crimes de guerre refait surface à Graz

Deux anciens nazis devraient être poursuivis pour un charnier mis au jour après 65 ans.
La rumeur courait depuis soixante-cinq ans à Graz. Sous le gazon bien net d'un terrain de sport attenant à la caserne «Belgier», en bordure de la capitale du Land autrichien de Styrie (Sud-Est), giseraient les restes de 219 personnes exécutées par les nazis dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale...
Les faits remontent au début du mois d'avril 1945. Devant l'arrivée imminente de l'Armée rouge, les SS se décident à exécuter les prisonniers sous leur garde, pour ne pas laisser de témoins. Parmi eux se trouvent des pilotes alliés capturés, des résistants autrichiens et une grande majorité de Juifs hongrois, en cours de transfert vers le camp de concentration de Mauthausen, 230 km plus à l'ouest. Le gauleiter de Graz signe l'ordre d'exécution." Extraits d'un article paru dans lefigaro.fr

Pas assez de Hongrois travaillent

"La Hongrie est l'un des pays où le taux d'emploi est le plus faible de l'Union Européenne, a rapporté hier le Bureau Central des Statistiques.
Le taux d'emploi pour la classe d'âge des 15-64 ans était de 55,4% l'année dernière en Hongrie. Un taux très bas par rapport à une moyenne européenne de 64,8%." La suite de l'article sur hu-lala.org

Hongrie: une famille massacrée

"Quatre membres d'une même famille, les parents et leurs deux fillettes de 5 et 8 ans, ont été assassinés hier à Tenyo (ouest) dans des circonstances particulièrement violentes, selon la police." La suite de l'article sur lefigaro.fr

mardi 16 mars 2010

Restaurant Costes : Une étoile au guide Michelin

Le restaurant Costes de Budapest, 4, rue Ráday est le premier restaurant hongrois à se voir décerner la prestigieuse étoile du Guide Michelin
http://www.costes.hu/
Voir aussi index.hu et le Blog Otthon, édes

"L'édition 2010 du guide de la gastronomie Michelin a pour la première fois attribué une étoile à un restaurant en Hongrie, le Costes de Budapest. Cette première étoile hongroise est également la seconde d'Europe centrale, la première ayant été obtenue en 2008 par le restaurant Allegro de l'Hôtel Four Seasons à Prague. "Cette première étoile revient non seulement au restaurant, mais aussi à son chef, car c'est également son succès", a déclaré le propriétaire du restaurant, Karoly Gerendai, par ailleurs organisateur du Festival Sziget de musique et danse multiculturel chaque été dans la capitale hongroise. Le chef du restaurant, l'Argentin Nicolas Delgado propose des menus dégustation raffinés composés de 5 ou 8 plats différents." Le Monde du 16 mars 2010

Rencontre avec Imre Kertész au Salon du Livre samedi 27 mars de 17 h à 18 h


Pavillon des 30 ans - Théâtre (U89) | Littérature / Grand débat, Les 90 auteurs

Descriptif : Dans un de ses romans, l’auteur hongrois Prix Nobel 2002 de littérature disait : « Une vie vécue dans le bonheur, est une vie vécue dans le silence ». Imre Kertész brise ce silence le temps d’un dialogue intime sur sa vie et sur son œuvre.

Lecture par Fanny Cottençon
Animé par Carcassonne Manuel
Éditions Grasset
Intervenants : Imre Kertész

Hongrie - Fondation du livre hongrois au Salon du livre du 26 au 31 mars 2010



est présent au Salon du livre de Paris du 26 au 31 mars 2010. Dédicaces, lectures, rencontres exclusives et animations.

Douzième saison (2009-2010) des Samedis d'Entretemps samedi 20 mars 2010 à l'IRCAM

Douzième saison (2009-2010) des Samedis d'Entretemps

Samedi 20 mars 2010 (10h30-13h)

IRCAM, salle Igor-Stravinsky
1, place Igor-Stravinsky Paris IV°


Rencontre autour d'écrits de/sur György Kurtag

1. Gestes, fragments, timbres : la musique de György Kurtag (Paris, L'Harmattan, 2008)
2. Ligatures. La pensée musicale de György Kurtag (Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2009)
3. György Kurtag. Entretiens, textes, dessins (Genève, Contrechamps, 2009)

avec Laurent Feneyrou Marta Grabocz, Jean-Paul Olive, François Polloli, Peter Szendy et Grégoire Tosser

La séance sera animée par Laurent Feneyrou



Attention : la séance débute désormais à 10 heures 30

L'entrée est libre dans la limite des places disponibles.
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Les Samedis d'Entretemps sont organisés par Geoffroy Drouin, Gilles Dulong, Laurent Feneyrou et François Nicolas

Douzième saison (2009-2010) des Samedis d'Entretemps :
• Samedi 17 octobre 2009 Un son désenchanté de Jean-Paul Olive (Klincksieck, 2008)
• Samedi 12 décembre 2009 - Analyse musicale : Sémiologie et cognition des formes temporelles de Jean-Marc Chouvel (L’Harmattan 2006)
• Samedi 23 janvier 2010 Écrits de Luigi Nono (Contrechamps 2007)
• Samedi 20 mars 2010 Matinée spéciale : Écrire sur Gyorgi Kurtag ?
Samedi 22 mai 2010 L'ombre de Monteverdi. La querelle de la nouvelle musique de Xavier Bisaro, Giuliano Chiello, Pierre-Henry Frangne (Presses Universitaires de Rennes, 2008)

lundi 15 mars 2010

15 mars, Fête nationale hongroise : une journée du souvenir

"Le 15 mars, la Hongrie va célébrer le 162e anniversaire du soulèvement de 1848. Il n’était pas isolé, cette année-là l’Europe entière était en ébullition, on a appelé l’époque le Printemps des peuples ou Printemps des révolutions. D’un bout à l’autre du continent ce n’étaient que révoltes aux causes diverses, économiques, après la crise des années 1846-47 ou sociales, c’est le début de la révolution industrielle. Ailleurs, il s'agissait tout simplement d’aspiration à la liberté ou à l’émancipation."La suite de l'article sur le podcastjournal.net

dimanche 14 mars 2010

Interférences hongroises à Bordeaux du 22 au 27 mars 2010 - Halle des Chartrons








Durant ces quelques jours, l'échange et les rencontres sont au coeur des événements !
Depuis trois ans, le festival Interférences Hongroises valorise la culture hongroise au coeur de Bordeaux. Interférences ? parce qu’il impulse des échanges entre la Hongrie et la France.
Du 22 au 27 mars 2010, une grande variété d’expressions graphiques (photographie, théâtre, cinématographie, lecture et danse) et une conférence autour du vin vous permettront de découvrir la Hongrie, ses artistes et sa culture.
Cette année, Pécs, cinquième plus grande ville hongroise a été nommée Capitale européenne de la culture. Alors, venez partager, dialoguer, vous laisser surprendre et séduire !

Du 22 au 27 mars 2010, Bordeaux accueille la troisième édition du festival
Interférences Hongroises. à travers une grande variété d’expressions artistiques
et une conférence autour du vin, le public bordelais pourra découvrir la Hongrie,
ses artistes et sa culture.

Entrée libre
Halle des Chartrons
Parvis des Chartrons
33000 Bordeaux
Pour plus de renseignements :
www.interferences-hongroises.org
interferences.hongroises(AT)gmail.com

jeudi 11 mars 2010

Codex Caïoni - Une journée de noces en Transylvanie le 19 mars 2010 aux Lilas (93)


Théâtre du Garde-Chasse
Codex Caïoni - Une journée de noces en Transylvanie
Musique baroque / lyrique / danse

Direction musicale / Jean-Christophe Frisch
Mise en espace / Olivier Balazuc

avec
Cyrille Gerstenhaber, soprano
Adriana Epstein, soprano
Sébastien Obrecht, ténor
Christophe Gautier, baryton

Sharman Plesner, violon - Kovacs Laszlo, violon - Adorjan Csaba, alto et bratsch - Szogyör Arpad, contrebasse - Jean-Christophe Frisch, flûte traversière - Emmanuelle Guigues, viole de gambe - Rémi Cassaigne, théorbe et guitare - Bruno Procopio, clavecin et orgue - Pierre Rigopoulos, percussions

Endre Virag et Imola Virag, danseurs

Le Codex Caioni, l'un des principaux témoignages de l'activité musicale en Transylvanie vers 1650, a ressurgi en 1988, après avoir été dissimulé dans un mur pendant plusieurs décennies. Ce précieux manuscrit, reflet de la diversité culturelle et de la tolérance religieuse de la région au XVIIe siècle, ne permet pas de privilégier une identité musicale plus qu'une autre : par accumulation, le Codex est roumain, hongrois, allemand, mais aussi italien, français, etc. Les danses populaires rappellent la présence des Tziganes, des Juifs, des Houtsoules et de la musique turque. Cette diversité européenne du XVIIe siècle est l'âme même du Codex Caioni.

Codex Caioni est le projet tandem franco-roumain dans le cadre de la Saison Culturelle Européenne pour la Présidence française de l'Union Européenne.

XVIII-21 Le Baroque Nomade est conventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Ile de France) et reçoit le soutien de la Fondation BNP Paribas pour le développement de ses projets. L'ensemble bénéficie du soutien régulier de Cultures France, l'Adami et la Spedidam.
XVIII-21 Le Baroque Nomade est membre de la Fevis. (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).


Production XVIII-21 Le Baroque Nomade
avec le soutien à la diffusion d'Arcadi
Source : ville-leslilas.fr

Concert de Béla Ágoston et l’Ensemble Gabona à l'Institut hongrois de Paris le 15 mars 2010


La révolution et de la guerre d’indépendance de 1848-1849, seront commémorées

le 15 mars 2010 à 19h30

à l’Institut hongrois de Paris (92, rue Bonaparte, 75006 Paris).

Ces événements historiques seront évoqués à travers des chansons populaires interprétés par Béla Ágoston et l’Ensemble Gabona.

Le concert est suivi d’une réception.

Gabonamusic

mercredi 10 mars 2010

Janos BER – Tracer la couleur Peintures, collages, dessins - Musée du Cateau-Cambrésis 27/06-19/09/2010


Né à Budapest en 1937, Janos BER vit en France depuis 1957.

En 1959, il fait la rencontre importante de Simon Hantaï et découvre, la même année, la peinture américaine, surtout Sam Francis, Rothko et Pollock. Il interroge depuis cette époque les écrits et la peinture de Henri Matisse.

Il expose régulièrement en France et en Allemagne et réalise de nombreux travaux de peinture murale, notamment à la Médiathèque-Conservatoire de Vincennes avec l’architecte Henri Gaudin.

Formes découpées, assemblées, lignes tracées, repentirs : la ligne et la couleur, toujours en relation avec le blanc du papier ou de la toile, dans l’espace du tableau ou à l’échelle de l’architecture, font émerger des figures complexes, vivantes, « émotionnellement chargées ».

Ce ne sont pas deux expositions séparées. Les deux lieux montrent le même propos. La double exposition propose, non pas une rétrospective, mais un libre parcours dans le cheminement de l’oeuvre : « montrer un ensemble qui serait un tout – resserré – mais qui proposerait aussi à percevoir en son intérieur les relations entre les éléments constituants. La ligne chronologique ne
suffirait pas à dire cela (…) Quel est donc, aujourd’hui, le sens d’une idée de cheminement en peinture ? Je souhaite que l’exposition puisse répondre à cette question. Sans refermer le
questionnement. » J. BER

Collaborations :
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Musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis (Nord) 27.06 – 19.09.2010
Palais Fénelon 59360 Le Cateau-Cambrésis
T. 33 (0)3 27 84 64 50/F. 33 (0)3 27 84 64 54, museematisse@cg59.fr
www.cg59/matisse.fr
Contact : Laetitia Messager T. 03 27 84 64 78
Centre Pierre Tal Coat – Domaine départemental de Kerguéhennec (Morbihan)
3. 07– 26.09.2010
Centre Pierre Tal Coat D.G.T.E.C.
Conseil Général du Morbihan
BP 400 - 56009 Vannes Cedex
Tél. 02 97 54 59 05
Contact : Olivier Delavallade
Commissaires
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-Patrice DEPARPE : conservateur adjoint/musée départemental Matisse
-Olivier DELAVALLADE, directeur du Centre Pierre Tal Coat – Domaine départemental de Kerguéhennec
Catalogue & film
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-160 pages environ
Textes de François Barré, Henri Gaudin
-Coproduction d’un film de 52 mn réalisé par Illés Sarkantyu

mardi 9 mars 2010

Histoire : Plainte contre MÁV

"Un collectif de 95 survivants et descendants de victimes de l’holocauste a porté plainte contre la société hongroise des chemins de fer MÁV, le 9 février, à Chicago. A travers cette initiative, ils accusent l’entreprise d’avoir «fourni, en connaissance de cause, des trains destinés à déporter 437.000 juifs vers le camp de concentration nazi d'Auschwitz». Ils supposent également que les employés de MÁV ont spolié les déportés. Ainsi ont-ils réclamé une indemnité de 1,24 milliards de dollars à la société hongroise. La compagnie hongroise a indiqué qu'elle préciserait sa position en accord avec les autorités hongroises après avoir obtenu officiellement le texte de la plainte déposé auprès des tribunaux américains." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest

Hongrois, Ghanéens et Guinéens remportent la palme au banc des accusés

"Cour d’assises de Dakar : Première session 2010
Hongrois, Ghanéens et Guinéens remportent la palme au banc des accusés La région de Dakar est en passe de détenir le record des actes criminels en tout genre. Assassinat, viol suivi de meurtre, infanticide, agression, vol à main armée, incendie volontaire d’édifice habité, constituent le lot des crimes qui y sont perpétrés. Et il n’y a que ces crimes parmi les affaires inscrites au rôle de la première session de la Cour d’assises de Dakar qui s’ouvre le 15 mars prochain. Parmi les accusés, des militaires hongrois décrits comme de véritables criminels, qui ont choisi Dakar comme base de repli, pour mener des actes de guérilla en Casamance.


ASSASSINAT D’ALY DIOP NIANG A TIVAOUANE (THIES) : Trois militaires hongrois jugés le 22 mars Les trois militaires hongrois Géza Gal (29 ans), Nazy (sic! il faut lire sans doute Nagy) Zoltan (32 ans) et Feher Tamas (34 ans) comparaîtront le 22 mars prochain devant la Cour d’assises de Dakar." La suite de l'article sur walf.sn

lundi 8 mars 2010

Temoin (A tanú) - Cinéma l'Entrepôt mardi 23 mars à 22 h

(Fiction, Hongrie, 1969, 105’, Couleur, VOSTF)
Réalisation : Péter Bacsó
Avec Ferenc Kállai, Lajos Oze, Béla Both, Zoltán Fábri, Lili Monori
Les années sombres du stalinisme et le comique décapant du cinéaste hongrois Peter Bacso. Ce film tourné en Hongrie en 1969 dénonçait les procès staliniens. Son exploitation a été interdite dans son pays pendant une dizaine d’années avant de devenir un film culte dès sa sortie en 1980.

Cinéma l’Entrepôt
7/9 rue Francis de Pressensé,
75014 Paris, Métro Pernety,
01 45 40 07 50
www.lentrepot.fr
Tarif plein 7€, réduit 5,60€ / Pass : cinquième place offerte

dimanche 7 mars 2010

Colloque - Ornementation nouvelle et architecture Quinzaine de l’architecture 17 mars à 18 h Institut hongrois de Paris

18h Introduction

György Radványi DLA
maître de conférences, BME Chaire Édifices publics


Conférences

De l’expresssion significative du décor aux lois
intelligibles de l’ornement

Bernard Duprat
professeur honoraire des Écoles Nationales Supérieures d’Architecture, architecte DPLG

Ornementation nouvelle et architecture
Edit Pálinkás
historienne d’art

Les ornements du tissu urbain de Budapest
Melinda Benkő Ph.D.
maître de conférences
BME Chaire d’Urbanisme

Le Bauhaus hongrois et français
Benjamin Subtil
architecte DPLG

Détails et modénatures - l’expression de la rationalité de la construction versus l’expressivité du sentiment
Patrick Celeste
maître assistant a l’ENSA de Paris-malaquais, architecte DPLG, DEA d’urbanisme

Architecture organique hongroise
Lőrinc Csernyus
architecte

L’ornement dans l’architecture contemporaine hongroise
Judit Z. Halmágyi
architecte

Table ronde

Animateurs : György Radványi DLA et György Szegő DLA

VIN D’HONNEUR

Prix d’excellence (Nívódíj) de Budapest 2009 Quinzaine de l’architecture Vernissage le 16 mars à 19h 16 mars - 3 avril Institut hongrois de Paris


Vernissage le 16 mars à 19h – Intervention musicale de Béla Ágoston et l’Ensemble Gabona.

Après la fusion de Buda et Pest en 1873, la construction des boulevards et des avenues s’inspirait fortement du modèle parisien. Jusqu’en 1949, le Conseil des Travaux publics, sous l’autorité de la mairie, coordonnait tout projet de modernisation. Durant les quarante années suivantes, l’Etat définissait, avec une lenteur certaine, les lignes de l’urbanisme. En 1989, la société hongroise a radicalement changé, la municipalité n’exerce plus qu’une influence limitée sur le processus de développement urbain. Les intérêts privés dirigent souvent la réalisation des nouveaux chantiers de construction et de rénovation de la capitale. La direction de la ville de Budapest a lancé le concours Nívódíj pour la première fois il y a quinze ans. Il récompense la conception architecturale responsable : une démarche consciente, la capacité à créer des œuvres de qualité qui contribuent à améliorer notre env ironnement architectural dans son ensemble. La présente exposition offre une sélection des lauréats et des candidats particulièrement intéressants de l’édition 2009.

György Szegő

Exposition - Architecture hongroise contemporaine – ornementation nouvelle et architecture organique du 16 mars au 3 avril 2010 Institut hongrois

Quinzaine de l'architecture
Vernissage le 16 mars à 19h
Intervention musicale de Béla Ágoston et l’Ensemble Gabona.

16 mars - 3 avril
Institut hongrois de Paris

"Notre exposition réunit dans un même ensemble une sélection des œuvres issues de l’architecture organique contemporaine et certains des plus beaux exemples de l’art nouveau hongrois. Cette sélection repose sur des fondements historiques. C’est l’ouvrage de Karl Bötticher, La tectonique chez les Hellènes qui a ouvert le débat sur l’ornementation au XIXème siècle. Dans la conception architecturale de cet historien, l’ornementation exerce un rôle symbolique tandis que, dans sa fameuse Bekleidungstheorie, Gottfried Semper insiste au contraire sur son caractère fonctionnel. L’architecture à l’époque de la Monarchie austro-hongroise est devenue un véritable champ de bataille pour ce débat théorique. On a vu alors le viennois Otto Wagner et le budapestois Ödön Lechner prendre respectivement la tête de ces deux camps opposés. Après 1914, le combat a co mmencé à s’essouffler et la théorie de l’anti-ornementation d’Adolf Loos s’est muée en axiome pour les modernes. Au cours du dernier quart du XXe siècle, la question de l’ornementation s’est posée de nouveau. La Hongrie est redevenue une scène essentielle du débat, les pionniers hongrois de l’architecture organique puisaient dans l’art d’Ödön Lechner et de Károly Kós ainsi que dans l’anthroposophie de Rudolf Steiner."


György Szegő

Commissaire d’exposition

mercredi 3 mars 2010

Traduire Milan Füst ( 1888-1967 ): figure singulière, tutélaire et méconnue de la modernité littéraire hongroise - Conférence le 20 mars à Toulouse

L’Association franco-hongroise de Midi-Pyrénées, en collaboration avec la Société de Géographie de Toulouse, présente


une conférence de Sophie Aude,

traductrice de Précipice et de L’Histoire d’une solitude pour les éditions Cambourakis :


Traduire Milán Füst (1888-1967) : figure singulière, tutélaire et méconnue de la modernité littéraire hongroise


Samedi 20 mars à 17 heures


Hôtel d’Assézat

7 place d’Assézat / rue de Metz à Toulouse



"Milan Füst était un des plus célèbres écrivains de la Hongrie moderne. Dès 1958 son roman le plus connu "L'histoire de ma femme", était traduit en français et publié chez Gallimard. Les éditions Cambourakis l'ont réactualisé en publiant en 2007 "L'histoire d'une solitude" et en 2008 "Précipice", tous deux traduits par Sophie AUDE, qui a obtenu à cette occasion le prix Nicole Bagarry-Karatson. Elle nous parlera de la place de Füst dans l'histoire littéraire hongroise, de son engagement passionné dans la revue Nyugat, ainsi que de ses relations avec les écrivains, artistes et psychanalystes de son époque ( Karinthy, Kostolanyi, Ferenczi, Groddeck,etc.). Et bien sûr elle nous fera part de son expérience qui l'amène à aborder l'intimité de l'écriture au travers des subtilités de la traduction.
J'aurai le plaisir de vous la présenter, et si vous n'avez le temps de lire qu'un seul de ces ouvrages, je vous conseille "L'histoire d'une solitude", surprenant et attachant "roman bref" qui condense les thèmes chers à l'auteur, sa hantise de "la femme" et de l'inexorable, dans son style très particulier mêlant sophistication élaborée et familiarité déconcertante.
Yvette

Récital de piano donné par Izabella Horvath et Ingo Schauser, au Conservatoire de musique de Blagnac le 13 mars 2010


L' Association Franco-Hongroise de Midi Pyrénées organise :
Le samedi 13 mars à 19 h 30, à l'occasion de la Fête Nationale Hongroise, un récital de piano donné par deux musiciens de grande qualité, Izabella Horvath et Ingo Schauser, au Conservatoire de musique de Blagnac (Place des Arts).

Izabella Horváth de Toulouse, Ingo Schauser de Copenhague donneront un récital de piano.

Ils interprèteront des œuvres de Clementi, Ravel, Messiaen, Milhaud, Mozart, Andersen, Rachmaninov, Lutoslawsky.

Izabella Horváth a été formée au Conservatoire National Supérieur de Cluj (Roumanie) et a obtenu son diplôme de pianiste concertiste et de professeur de piano à l'Académie de Musique Franz Liszt de Budapest (Hongrie). En 1988, elle a obtenu un 1er prix et prix spécial du jury à Targa Mures (Roumanie) au Concours National.

Elle a enregistré à la Radio en Roumanie et à la radio de Budapest (Hongrie).

Izabella Horváth a donné des récitals dans différents pays d'Europe : Roumanie, Hongrie, France, Royaume-Uni, et tout dernièrement une nouvelle fois au Danemark.

Ingo Schauser a vécu en Allemagne et en Espagne. Il a suivi ses études à l'Académie de Musique Carl Nielsen, à Odense (Danemark). Il a obtenu le diplôme de professeur de musique en 1993 et ensuite celui de concertiste en 1997.

Il a fait des études à l’Ecole Normale de Musique de Paris avec Antonio Ruiz-Pipo. Il a obtenu son diplôme à l'unanimité.

Après des études au Danemark, il s'est perfectionné à Rome avec la pianiste Mirta Herrera grâce à la bourse de la Reine Ingrid et de la Banque Nationale du Danemark.

Puis au printemps 2001, il a suivi des cours à l'académie de Musique et de Danse de Jérusalem avec Allan Sternfield.

Ingo Schauser a une grande activité de concertiste dans de nombreux pays d'Europe, soit comme accompagnateur, soit dans des formations de musique de chambre. Il a réalisé de nombreux enregistrements pour la radio danoise.

Entrée libre

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 2 mars 2010 - Dernières photos



Soirée des Mardis hongrois de Paris du 2 mars 2010 - Et encore quelques images