mercredi 30 septembre 2015

Anna Stein nous invite dans son atelier du 9 au 11 octobre 2015

Invitation
Dans le cadre des journées portes ouvertes parisartistes,
le 9-10-11 octobre 2015 de 14 à 20h
j’ai le plaisir de vous inviter dans mon atelier
23 passage Choiseul 75002 Paris
je serai heureuse de vous accueillir, vos amis sont les bienvenus! 

Anna Stein

Le vernissage aura lieu le vendredi 9 octobre de 17 h à 20 h

Le dimanche 11, à l’entrée au 40 rue des Petits Champs code 02a85
métro: Pyramides ou 4 septembre, bus: 21, 27, 68, 95
e-mail: stein.anna23@orange.fr

VW-Deux millions de moteurs incriminés fabriqués en Hongrie


"BUDAPEST, 29 septembre (Reuters) - Sur les quelque 11 millions de moteurs diesel incriminés dans le scandale du trucage aux émissions polluantes qui secoue le groupe Volkswagen , environ deux millions ont été produits dans l'usine d'Audi située dans l'ouest de la Hongrie, a déclaré mardi le ministre de l'Economie du pays.
S'exprimant sur la chaîne de télévision privée TV2, Mihaly Varga a dit que le gouvernement discutait avec Audi, la marque haut de gamme de Volkswagen, ainsi qu'avec Mercedes (groupe Daimler ), également propriétaire d'un important site de production en Hongrie, des conséquences potentielles du scandale sur l'économie locale." La suite sur reuters.com

Engagement de la Hongrie à aider la Tunisie à relever ses défis économiques et sécuritaires

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a fait part de l’engagement de son pays à aider la Tunisie à relever ses défis économiques et sécuritaires au double plan bilatéral et européen." La suite sur webmanagercenter.com

Pour Zagreb, la politique de la Hongrie est inacceptable et n'arrêtera pas les migrants

"Opatovac (Croatie) - La politique de la Hongrie est inacceptable et n'arrêtera pas le flux de migrants, a déclaré mardi le Premier ministre croate Zoran Milanovic, alors que son homologue hongrois, Viktor Orban, devait défendre mercredi devant l'ONU sa ligne intransigeante face à la crise migratoire.
La politique de Budapest est totalement inacceptable, d'un point de vue humain (...). La Hongrie ne peut pas fermer sa frontière, à moins de construire un mur comme entre la Cisjordanie et Israël, a déclaré M. Milanovic à l'issue d'une visite au centre d'accueil de migrants d'Opatovac (nord-est)." La suite sur romandie.com

Réunion sur les réfugiés à l'ONU, plus de 500.000 migrants arrivés par la Méditerranée

"L'ONU se réunit mercredi sous l'égide de son secrétaire général Ban Ki-moon sur les crises migratoires dans le monde, en particulier en Europe qui a passé le cap symbolique du demi-million de migrants arrivés cette année par la Méditerranée.
Ban Ki-moon, qui a exhorté lundi les pays européens à "faire plus" pour les migrants et réfugiés, veut tenter de définir "une approche globale" à la crise migratoire, lors de ce sommet en marge des travaux de l'Assemblée générale.
La Hongrie du Premier ministre Viktor Orban devrait y défendre sa ligne dure et les clôtures aux frontières Schengen de son pays. Très critiquée pour sa politique anti-migrants, la Hongrie a dit vouloir proposer à l'ONU l'introduction de "quotas mondiaux" pour la répartition des réfugiés." La suite sur lepoint.fr

La Hongrie va demander à l'ONU des «quotas mondiaux» pour les réfugiés

"La Hongrie va proposer mercredi à l'ONU l'introduction de «quotas mondiaux» pour les réfugiés, qui ne «doivent pas être uniquement à la charge de l'Europe», a déclaré le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto à New York.
Lors d'une conférence de presse à New-York, le chef de la diplomatie hongroise a annoncé être sur le point de proposer «une initiative sur des quotas mondiaux», car la question des migrants est «un défi global qui doit avoir une réponse globale».
Evoquant la crise migratoire, Peter Szijjarto a affirmé que les «sources des déplacements massifs de population» étaient «des pays qui sont devenus instables en raison de décisions politiques internationales» et pas seulement européennes, ajoutant que l'Europe «ne doit pas supporter la charge des migrants seule»." La suite sur rt.com

mardi 29 septembre 2015

Les Mardis hongrois de Paris invitent Joséphine Dedet pour son livre "Géraldine, reine des Albanais" le 29 septembre 2015

Soirée organisée à l'occasion du centenaire de Géraldine et de la traduction de l'ouvrage en hongrois.
le mardi 29 septembre 2015
 à partir de 20 h
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro Châtelet-Les Halles
Le 27 avril 1938, Géraldine Apponyi, issue de la noblesse hongroise, surnommée « la rose blanche de Budapest » en hommage à sa beauté, épouse Zog Ier, roi des Albanais. De la gloire à l'exil, le destin hors normes d'une reine d'un an, dont la trajectoire lumineuse traverse près d'un siècle d'histoire européenne, du démantèlement des Balkans à la montée des fascismes, de la guerre froide à l'ère postcommuniste.

Avec l'arrivée de Géraldine Apponyi à la cour de Tirana en 1938, le glamour et la modernité entrent en Albanie. De mère américaine et de père hongrois, de confession catholique et apparentée à toutes les familles royales de la vieille Europe, la « Rose blanche de Hongrie » tombe sous le charme du petit État des Balkans et de Zog Ier, son souverain musulman. Si la rencontre a été arrangée, le coup de foudre surprend la jeune comtesse et le roi dès le premier regard, dès le premier bal.
Mais, un an plus tard, c'est le drame : l'Italie fasciste envahit l'Albanie et, tandis qu'elle vient de mettre au monde le prince héritier Leka, la reine doit fuir. Commence alors pour elle une vie d'errance, plus de soixante années d'exil qui ne prendront fin qu'en 2002, lorsque Géraldine rentrera triomphalement dans une Albanie délivrée du communisme.
De l'Empire austro-hongrois à la montée du nazisme, de la guerre froide à la chute du mur de Berlin, Géraldine, reine des Albanais est une superbe fresque historique où l'épopée lumineuse et tragique de l'héroïne se confond avec celle d'une Europe à jamais disparue.

Éditions : Belfond



En hongrois aux Éditions Europa

Le président Ilham Aliyev a reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur hongrois

"Bakou, 29 septembre, AZERTAC
Le président de la République d'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a reçu, mardi 29 septembre, les lettres de créance de M. Imre Laslotsky, nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Hongrie dans le pays." La suite sur azertag.az

"La clôture est efficace", affirme le ministre hongrois de la Justice à propos de la crise des migrants

"STRASBOURG, 28 septembre (Xinhua) -- Le ministre hongrois de la Justice Laszlo Trocsanyi s'est exprimé devant la presse, lundi, à Strasbourg où se tient la session d'automne de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (CoE), à l'issue d'une rencontre avec le secrétaire général du CoE qui avait demandé des explications à Budapest quant aux nouvelles lois adoptées par son pays en matière de politique migratoire.
Interrogé sur les craintes provoquées notamment par la construction d'une clôture de barbelés à la frontière serbo-hongroise, le ministre hongrois a affirmé que "la barrière est efficace"." La suite sur xinhuanet.com

En Hongrie, sous le charme de Budapest

Élodie Delattre, 26 ans, vit à Budapest, la capitale hongroise, depuis avril.
J’ai grandi « à Boulogne-sur-Mer. Après ma terminale au lycée Mariette à Boulogne, j’ai fait une licence MIASHS (Mathématiques, informatiques appliquées aux sciences humaines et sociales) à Lille III puis un master Marketing et e-commerce à l’IAE de Lille. » La suite sur lavoixdunord.fr

Réfugiés : quel impact sur l’activité économique en Hongrie ?

"La crise des réfugiés n’est pas sans conséquence pour les entreprises de transport routier en Europe. La fermeture de frontières et le renforcement des contrôles entraînent en effet de nombreux retards de livraisons.
Avec ses quelque 3.500 camions, le transporteur hongrois Waberer souffre de cette situation. Le PDG de l’entreprise craint une baisse de 3 % à 5 % du chiffre d’affaires : “Nous ne pouvons pas remplir notre mission dans les temps et à cause de cela, nous devons payer des frais de retard, explique György Wáberer. Si la situation perdure, il y aura probablement une augmentation du prix du transport.” La suite sur euronews.com

lundi 28 septembre 2015

Musicopolis : Béla Bartók à Budapest en 1928

"Un compositeur, une ville, une date : c’est Musicopolis, par Anne-Charlotte Rémond. Cette semaine, Bartók à Budapest en 1928.
« Pour ma part, durant ma vie entière, en tout lieu, en tout temps et de toute façon, je veux servir une seule cause, celle du bien de la patrie et de la nation hongroise »

Nous suivons dans Musicopolis le parcours de Béla Bartók, pédagogue et pionnier de l'ethnomusicologie et nationaliste convaincu,  depuis ses premières découvertes des traditions musicales hongroises dans sa jeunesse, jusqu'à la maturité d'un style de composition nourri de leurs influences, dans le contexte politique de la Hongrie de la fin de l'Empire Austro-Hongrois.

En 1928, Bartók est un compositeur d'âge mûr : 47 ans ! Il est connu en Europe, et même aux Etats-Unis, où il vient de faire une tournée, dans les premiers mois de 1928. Son catalogue est étendu, et il a eu plusieurs périodes. D'abord très romantique, il s'est ensuite intéressé aux chants populaires de son pays qu'il a intégré dans son langage de différentes manières, puis son style s'est épuré,  allant davantage vers les recherches en cours, notamment de Schoenberg, Berg et Webern, et enfin, il semble revenu à une manière plus classique, qui intègre les différents éléments de son langage..." Cinq émissions à réécouter sur francemusique.fr
(La réécoute sera proposée au fil des diffusions, du lundi 28 septembre au vendredi 2 octobre)

Védrine refuse de faire la leçon à la Hongrie

L’ancien ministre français des Affaires étrangères du gouvernement Jospin de 1997 à 2002 s’est refusé à critiquer l’action du gouvernement hongrois dans la crise des migrants.
Le hungarian bashing est une nouvelle fois très à la mode ces jours-ci. Sans surprise, c’est le journal « Libération » qui s’est distingué pour son absence de modération avec cette UNE pour le moins…scabreuse :
La suite sur hu-lala.org

[Reportage] En Hongrie, des migrants sous haute surveillance

"La Hongrie va-t-elle totalement fermer sa frontière comme elle le laissait entendre vendredi, ou au contraire va-t-elle envisager la création d’un « corridor » laissant les migrants traverser le pays sous l’entière responsabilité de l’Autriche et de l’Allemagne ? Une chose est sûre, rien ne semble arrêter le flux des réfugiés. Au point de passage de Zakany, à la frontière croate, près de 5 000 migrants sont encore arrivés ce samedi 26 septembre sous la très haute surveillance de l’armée et de la police hongroise." La suite sur rfi.fr

dimanche 27 septembre 2015

Mardis hongrois : Pique-nique des vendanges le 27 septembre 2015 - Les images















































Migrants: la Hongrie remballe ses barbelés à la frontière slovène

"Après avoir rendu étanche sa frontière serbe et une partie de la frontière croate, l’armée hongroise a commencé vendredi soir à dérouler des barbelés à sa frontière avec la Slovénie cette fois. Un pays qui comme la Hongrie appartient à l’espace Schengen de libre circulation. Mais le lendemain, les barbelés avaient disparu. Reportage à Pince, un petit village slovène sur la frontière hongroise." La suite sur rfi.fr

THAÏLANDE Une touriste hongroise tuée et 23 personnes blessées dans un accident de bateau

"Une touriste hongroise a été tuée et 23 personnes, dont 21 Hongrois, ont été blessées dans la collision de leur bateau avec une autre embarcation, dans une région côtière dans le centre de la Thaïlande." La suite sur lalsace.fr

samedi 26 septembre 2015

Réponse au Huffington Post

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France

Le Huffington Post a publié le 23 septembre dernier une tribune signée d’Alexandre Bourdet intitulée « Réfugiés en Hongrie : les cinq décisions qui placent Viktor Orbán en marge de ses collègues européens ». Je souhaiterais apporter à cette intéressante étude quelques précisions qui, je l’espère, permettront aux lecteurs de compléter utilement leur information. Reprenons les cinq points.
1. Des frontières barricadées avec murs et barbelés
La Hongrie a effectivement mis en place une barrière de barbelés destinée à sécuriser sa frontière avec la Serbie. Ce faisant, elle ne fait qu’appliquer les dispositions de la Convention de Schengen qui impose à tout pays possédant une frontière extérieure de la défendre. C’est l’indispensable corollaire de l’ouverture totale des frontières intérieures. Si « plusieurs chancelleries ont fait part de leur désapprobation », il faut qu’elles s’en prennent non pas à la Hongrie, mais à la Convention de Schengen. Ces mêmes chancelleries sont d’ailleurs les premières à réclamer et à exiger la sécurisation des frontières extérieures de l’Union. C’est ce que fait la Hongrie, pour compte commun. La France ne fait pas autre chose à Calais, l’Espagne ne fait pas autre chose à Ceuta et à Melilla, d’une manière encore bien plus sophistiquée que la barrière hongroise. C’est pourquoi la déclaration de Laurent Fabius selon laquelle « ce faisant, la Hongrie ne respecte pas les valeurs de l’Europe » est incompréhensible sur le fond et nettement déplacée sur la forme (allusion aux « animaux »). S’il y a contradiction entre les valeurs de l’Europe et les conventions de l’Europe, il y a clairement un grave problème de cohérence européenne.
2. Des camps de réfugiés aux conditions de vie « inhumaines »
L’intention de fermer les camps permanents ouverts depuis plusieurs années en zone urbaine répond à un souci d’adaptation aux conditions nouvelles et absolument imprévues imposées par la situation actuelle. Ces centres d’hébergement, construits en dur à une époque où le nombre des migrants était négligeable par rapport aux flux actuels, sont incapables de répondre aux besoins du moment. Ils seront remplacés par d’autres structures, hors milieu urbain, à la fois plus souples et permettant de recevoir un nombre plus grand de personnes déplacées.
Quant à l’histoire de la vidéo clandestine, il serait correct de remettre les faits à leur place : d’abord, cette scène n’a pas été tournée dans un centre d’hébergement stable, mais dans une structure de premier accueil installée le long de la frontière et où sont conduits les migrants à peine arrivés pour y être enregistrés. Ensuite, la scène en question – dont nul ne conteste l’authenticité même si elle a été filmée clandestinement – s’est produite au moment où un groupe de migrants exténués et affamés venait de passer la frontière. Les policiers hongrois se sont présentés avec des caisses remplies de sachets de sandwiches et de quarts d’eau minérale. Comme c’est toujours le cas dans les situations pareilles, les migrants se sont précipités pour être servis, formant un attroupement où ceux qui se trouvaient au premier rang empêchaient ceux qui étaient restés derrière de recevoir leur part. C’est à ce moment que les policiers – bien qu’ils n’aient pas tous reçu une formation de bénévole – ont pris l’excellente initiative de « lancer » les sachets et les bouteilles par-dessus la tête de ceux qui s’incrustaient au premier rang, pour que tout le monde puisse être servi. Ce scénario peut être parfaitement suivi en visionnant la vidéo. Ces scènes effectivement difficiles à regarder sont hélas familières à tous ceux qui ont, à un titre ou à un autre, travaillé dans une institution caritative. Il est lamentable de voir que « plusieurs organisations humanitaires » les aient « dénoncées », on se demande quelle expérience ces organisations peuvent bien avoir du travail humanitaire d’urgence.
3. « L’entourloupe » des trains à destination de l’Autriche
Ici encore, la conclusion du Huffington Post est l’exact contraire de ce qui s’est effectivement passé. Reprenons la chronologie des faits.
- Dans un premier temps, le gouvernement hongrois bloque en effet aux migrants l’accès aux trains à destination de l’Autriche à partir de la Gare de l’Est (Keleti) de Budapest, pour la bonne raison qu’il n’existait aucune garantie que, tous en situation irrégulière, ils soient autorisés par les autorités autrichiennes à pénétrer en Autriche ;
- Dans un second temps, ce blocage est levé afin de rétablir la nécessaire fluidité du trafic ferroviaire, dans l’espoir que les migrants, conscients du fait qu’ils ne pourront pas passer la frontière, ne se précipiteront pas inconsidérément dans les trains ;
- Cet espoir est aussitôt déçu, car les migrants rassemblés aux alentours de la gare montent sans discernement dans tous les trains en direction de l’ouest, y compris ceux des lignes intérieures, « pourvu qu’ils prennent la direction de l’ouest ». L’épisode relaté par le Huffington Post a eu lieu dans un de ces trains, dont le terminus était Sopron en Hongrie ;
- Une fois ce train parti en direction de Sopron avec à son bord des centaines de migrants, le gouvernement hongrois a décidé de l’arrêter en cours de route, à Bicske, où se trouve précisément un centre d’accueil officiel des réfugiés, fournissant gîte, couvert et assistance médicale. Les migrants ont été invités à sortir du train et à rejoindre ce centre. Ils ont refusé, voulant à tout prix « aller en Autriche », et ont « occupé » pendant plusieurs jours la gare de Bicske. Ce n’est que bien plus tard, après que le gouvernement hongrois a dû demander avec insistance aux autorités autrichiennes, qui n’y manifestaient pas un empressement débordant, de bien vouloir ouvrir leur frontière, que ces migrants ont pu poursuivre leur route.
Ce simple rappel des faits tels qu’ils se sont produits montre bien que l’on est loin d’une « entourloupe du gouvernement, de la police et de la compagnie ferroviaire », et il est regrettable que le Huffington Post prenne pour argent comptant les « suppositions » d’un bénévole dont le travail mérite certainement tout notre respect mais qui n’a manifestement rien compris à la situation.
4. Les pleins pouvoirs à l’armée
Il est exact que l’armée a été déployée pour prêter main-forte aux services de police dans la sécurisation de la frontière. Le terme « pleins pouvoirs » est toutefois exagéré et dramatise inutilement. Ce genre de mesure n’est pas inhabituel, l’armée est souvent déployée pour aider à la gestion de situations d’exception (inondations ou autres) et d’ailleurs d’autres pays, tels que l’Autriche, ont fait de même à leur propre frontière. Ce déploiement se fait dans le strict respect de la loi et des conventions internationales. Le Huffington Post prend d’ailleurs fort justement le soin de préciser qu’il ne saurait être fait usage d’armes à feu. L’ONG Comité d’Helsinki est évidemment dans son rôle en déplorant les mesures d’exception qui ont été décidées – face, il faut le reconnaître, à une situation elle-même exceptionnelle – mais il est important de souligner que la Hongrie ne considère pas les réfugiés comme des ennemis, elle souhaite simplement qu’ils aient l’obligeance de se soumettre de bonne grâce – c’est bien le moins qu’on peut leur demander – aux formalités d’accueil du pays dans lequel ils pénètrent, formalités imposées par les conventions européennes et qu’ils n’hésitent pas à contester de plus en plus violemment depuis qu’ils estiment – à tort ou à raison – qu’ils seront tous accueillis à bras ouverts en Allemagne où le lait et le miel couleront à flots pour eux.
5. Le refus des quotas
Pour qu’il y ait « marginalisation », il faut qu’il y ait un texte principal. Et si certains estiment que ce texte principal n’est pas bon, ils doivent avoir le droit de le dire. Sur un sujet aussi grave que celui-là, l’expression de la diversité européenne est inévitable, et même salutaire. Dire, comme Federica Mogherini et bien d’autres, que « ces divisions sapent la crédibilité de l’Union européenne » témoigne d’une regrettable méconnaissance des conditions de « l’Europe forte » que tout le monde appelle de ses vœux. L’Europe sera forte quand elle aura le courage, face au monde, d’assumer sa diversité – comment pourrait-il en être autrement dans une Union rassemblant 28 pays au vécu tellement différent ? –, au lieu de se réfugier, tel un village Potemkine, derrière une unanimité de façade qui, de toute façon, ne tromperait personne et que personne ne peut exiger de nous.
La position hongroise face aux quotas est empreinte de logique et de bon sens. L’avenir proche nous dira qui aura eu raison et qui aura été marginalisé. Nous avons exposé notre point de vue, nous avons été mis en minorité lors du vote, nous acceptons la décision de la majorité et nous nous y conformerons. Ce faisant, nous estimons respecter les règles de la démocratie qui sont une incontestable valeur européenne.
Georges Károlyi
Ambassadeur de Hongrie

Stopper les renvois Dublin vers la Hongrie

"Compte tenu de l'aggravation de la situation sur la route des Balkans, l'OSAR préconise une suspension temporaire de tous les transferts vers la Hongrie. Les réfugiés doivent pouvoir bénéficier d'une protection effective.
Actuellement, près de 4000 personnes arrivent chaque jour en Grèce. Beaucoup d'entre elles poursuivent leur périple par la route des Balkans en direction du nord et de l'ouest. La Hongrie a enregistré au cours de cette année plus de 170'000 demandeurs d'asile. Les autorités hongroises sont totalement dépassées par l'ampleur de ces chiffres. Le pays n'est plus en mesure de faire face à ses obligations." La suite sur presseportal.ch

Le chancelier autrichien appelle la Hongrie à respecter les lois de l'UE concernant la crise des migrants

"Le chancelier autrichien Werner Faymann a appelé jeudi son homologue hongrois Viktor Orban à se conformer aux lois de l'Union européene (UE) concernant la crise des migrants, suite à un échange vigoureux entre les deux hommes mercredi.
Les deux hommes assistaient au sommet spécial de l'UE à Bruxelles pour discuter de la crise en cours lorsqu'ils se sont interpelés, après que M. Orban eut accusé l'Autriche et l'Allemagne d'être responsables de la crise." La suite sur peopledaily.com