Viktor Orbán a déjà prouvé à de multiples reprises qu’il n’avait que faire des décisions de la justice européenne. Les condamnations du pays, en particulier pour violation du droit d’asile, sont toujours restées lettre morte. Cette semaine, le Premier ministre hongrois pousse la barre un cran plus haut, en ignorant cette fois la justice internationale. Il recevra mercredi 2 avril, son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, pourtant visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour «crimes de guerre» et «crimes contre l’humanité» à Gaza.
Depuis l’émission du mandat en novembre, c’est la seconde fois seulement que le chef du gouvernement israélien se rend à l’étranger. En février, Nétanyahou avait rendu visite à Donald Trump à Washington, mais dans un contexte légèrement différent. Les Etats-Unis ne reconnaissent pas la compétence de la CPI, contrairement à la Hongrie qui est signataire du Traité de Rome. Comme tous les autres Etats engagés, elle est normalement dans l’obligation..." La suite sur liberation.fr (article payant)