dimanche 22 novembre 2009
Rózsa Jakab : Vie nationale et ethnique à Komló (2/4)
La nation culturelle, l’Etat-nation, ont apporté des doutes politiques, ont fait surgir une multitude de complications, car durant des décennies l'ensemble des populations de nationalité autre que les Hongrois ont dépassé ceux-ci en nombre. Nous avons bien une communauté disposant de la langue hongroise, cependant – à mon avis - à ce jour il manque encore la cohésion dans le sens de la conscience nationale, ce qui implique et exige la connaissance historique du passé et du présent de la nation, des opinions, des idées, des sentiments et une vision globale claire et des orientations partagées.
Le XIXe siècle est, en Hongrie, également celui de la difficile création de l’Etat-nation "moderne" au sein de l’empire multi-ethnique face à l'oppression des Habsbourg. Le slogan de Kölcsey : «Patrie et progrès» devient par conséquent l'idée phare de l’époque des réformes, de celle de la révolution de libération, et même de l’époque du dualisme. Mais malheureusement seules les personnes les plus éclairées pouvaient reconnaître les défaillances et les erreurs de la conscience nationale, dont ils ont réussi à surmonter l'orgueil excessif. Et combien peu ils étaient! Pourtant, combien de personnes originaires d'autres nations ont donné leur vie pour la liberté hongroise! Étaient-ils membres de notre nation ? S'ils ne l'étaient pas par la langue, ils l'étaient par les actes, les sentiments et par leurs sacrifices. Les avons-nous remerciés, appréciés? Tantôt oui, tantôt non. Cependant c'étaient des patriotes, comme les patriotes hongrois contemporains.
Le patriotisme de notre concept national et de notre conscience nationale n'a de valeur, que tant qu'il défend le droit. Le nationalisme qui en découle en revanche nie le droit, et devient de l’intolérance, du mépris et de l'outrage contre ses propres minorités nationales. L’hostilité, les affrontements des uns avec les autres en est la conséquence, que les grandes puissances de toujours ont utilisé pour leurs intérêts.
Est ce que les événements nationaux et les idées évoquées ci-dessus ont touché la
municipalité la plus bariolée du comté de Baranya cette agglomération appelée Komló?
La réponse est oui. Le petit village, à peine survivant à l’époque des Turcs, doit son existence au dix-huitième siècle, sur l'initiative et l’orientation de Charles III, Marie-Thérèse et Joseph II à l'installation d'une population de colons allemands, à la recherche de ressources pour survivre, gens de métiers, d'une grande discipline de travail, ayant des habitudes très économes, venant de Rhénanie, Baden, Wurtemberg, de la région de la source du Danube, de la Souabe. Leur arrivée augmenta le nombre des habitants. Les souvenirs amers de leurs efforts, la lutte pour leur installation, l’expérience de leur intégration, ils les ont exprimés de la sorte:
« Erste war da nur Tod
Dann ist kommen Not,
Und nur das drittenmal Flott. »
Le sort de la première génération était la mort, celui de la deuxième la misère, et seule la troisième connut le bien-être.
Nous n’avons pas de réelles données dans les archives du recensement ordonné par Joseph II en 1784. Les villages environnants sont mentionnés ensemble. Cependant on voit que le nombre des propriétés possédées par les Allemands est inférieur à celui des habitants de souche. Nous rencontrons en 1793 les premières traces écrites de la présence des « svàb ».
Leurs descendants sont toujours présents à Komló, toujours portant les noms de leurs
ancêtres, exploitants des forêts, asséchant les eaux stagnantes. Ils produisaient du seigle, du tabac, des haricots, des pommes de terre, des choux, du raisin, des fruits. Ils élevaient des bovins pour la production du lait et des laitages. Ils étaient des artisans : vitriers, charpentiers, maçons, tonneliers, charrons, cordonniers. Nombre d’entre eux fut apiculteur. Leur apparition assurait la diversité des nourritures et des exploitations. Ils s’activaient dans des productions monnayables. Malgré leurs origines hétérogènes, ils tenaient à garder leur langue, leurs coutumes, leurs habits (portant des couleurs blanches, noires, grises, marron foncé, vert) et leur religion catholique ainsi que leurs chansons et leurs mets.
Les soirs d’hiver des voisines hongroises et allemandes filaient la laine ensemble, le chanvre, tricotaient des chaussettes, des bas, des chaussons (pacsker), des gants. Les hommes fabriquaient des couverts en bois, des râteaux, des fourches, des manches d’outils, des sabots.
Les habitants de souche et les nouveaux installés vivaient en paix. Ces derniers avaient un rôle important dans le développement de la région. Les plus doués de la troisième génération faisaient partie des strates les plus favorisées du village (par ex. les propriétaires des auberges Herbert et Don).
À la fin du XVIIe siècle dans près de 80 maisons presque 400 âmes vivaient à Komló. En 1828 il y en a 491. Après la pandémie de choléra qui a décimé la population, en 1831, le nombre des habitants a baissé à 415 (Joseph Kutnyánszky).
Venant des villages aux alentours d’autres ménages allemands s’installèrent, ainsi, de 14 au début du XIXe siècle leur nombre est passé à 45.
Dans l’année 1880 où, Adolf Engel, d’origine juive, établit le lien avec Komló, le nombre total des habitants hongrois et allemands confondus était de 417.
Les juifs, auxquels il appartenait, vivaient dans notre pays depuis des centaines d’années.
Nos gouvernants étaient tantôt tolérants, puis intolérants avec eux. Le texte qu’ils ont adressé pour leur émancipation à Joseph II, celui qui bâtissait son empire centralisé, est encore à ce jour poignant, et contient des pensées touchantes.
« Nous n’avons de pays nulle part ailleurs sur toute la terre, nous n’avons pas d’autres frères, que ceux avec lesquels nous vivons dans la même société, nous n’avons pas d’autres protections que les lois de notre patrie, nous n’avons pas d’autre refuges que les devoirs de l’humanité, selon lesquels l’homme a une dette inextinguible envers son prochain.»
Texte de Rózsa Jakab traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer
Rózsa Jakab : Vie nationale et ethnique à Komló (1/4)
Intervention de Rózsa Jakab
directrice du Musée de Komló
Vie nationale et ethnique à Komló
La possibilité d'accès vers la capitale est due à Adolf Jánosi Engel, qui en 1880 a acheté une propriété près de Komló, créant une ferme modèle et a entrepris la construction de la ligne de chemin de fer Komló-Mindszentgodisa. À cette époque, la population de la ville a augmenté, sa composition ethnique a changé.
Texte de Rozsa Jakab traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer
WBC/Lourds-légers: le Hongrois Erdei détrône l'Italien Fragomeni
samedi 21 novembre 2009
Vins hongrois : Borteka s.a.s. à découvrir!
Je voudrais ici remercier encore une fois la maison BORteka pour sa contribution à la soirée du 10 novembre. Elle nous avait généreusement offert quelques bouteilles de :
Bujdoso : domaine du sud du Balaton (Balatonszemes)
Altanus Feher (cépages Chardonnay, Sauvignon Blanc, Szürkebarát, Királyleányk)
Vin avec des notes d'agrumes, minéraux, de fumée et de vanille. Un peu gras et une bonne longueur.
A boire frais.
Bardos : domaine du nord est (Levelezesi)
Israi Oliver (cépage Oliver Isray)
Vin très fruité et un peu acidulé avec des notes de muscat.
A boire frais.
Takler : domaine du sud (Szekszard)
Kadarka (cépage Kadarka)
Vin fruité aux arômes épicés.
A boire chambré.
Les vins ont été traités comme il convenait. Ceux qui devaient être bus frais ou chambrés, l'ont été selon la prescription des médecins du palais, grâce à la vigilance de l'équipe technique de l'Institut hongrois (que je salue et remercie encore une fois). Ils ont été servis après la conférence, et bus avec délectation, j'en suis convaincu.
Borteka s.a.s. est une société de négoce et vente de vin en gros. Spécialisés dans l'importation de vins de Hongrie, nous essayons de promouvoir et développer ces vins. Tous nos produits proviennent directement des domaines.
jeudi 19 novembre 2009
András Vigh et Bertrand Renaudin à l'Olympic café jeudi 17 décembre à 20h30
« TOTALIMPRO »
Batteur compositeur, Bertrand Renaudin fait dans l’éclectique. Après son concert accompagnant le plus grand feu d’artifice d’Europe au Parc de Saint-Cloud devant 23000 spectateurs en septembre dernier et avant la sortie de son nouveau cd « Château Rouge » (Cristal, Harmonia Mundi), il s’associe avec András Vigh pour une aventure d’impro-totale. La rencontre de la vielle à roue avec la batterie, sur ce chemin par définition inconnu, a déjà remporté un franc succès en octobre dernier à Saint-Brisson. Voici donc une nouvelle occasion d’entendre András Vigh le vielliste du Akosh S. Unit en créateur de sons inattendus avec Bertrand Renaudin l’aventurier des voyages imaginaires !
Jeudi 17 décembre à 20h30
Olympic Café 20, rue Léon 75018 Paris
tél 01 42 52 29 93 web: rueleon.net
Métro Château Rouge
Entrée 5€
mercredi 18 novembre 2009
H1N1: l'état d'épidémie déclaré en Hongrie qui produit son propre vaccin
"Nous avons dépassé les limites: l'épidémie est en cours en Hongrie", a déclaré Ferenc Falus, le médecin-chef du ministère de la Santé.
"La semaine dernière, 22.000 personnes ont présenté les symptômes de la grippe, ce chiffre est en hausse de 32% par rapport à la semaine précédente", a-t-il précisé.
Selon le Centre national épidémiologique, les autorités proclament l'état d'épidémie après 20.000 nouveaux cas par semaine de la même maladie.
Actuellement, 172 personnes sont hospitalisées à cause de la grippe H1N1. La maladie a fait sept morts depuis juillet en Hongrie.
Le gouvernement a lancé un programme de vaccination volontaire en octobre et à ce jour, 11% des quelque 10 millions d'habitants du pays ont été vaccinés." La suite de l'article sur romandie.com du 18 novembre 2009
Gábor Szirtes : L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs Adolf Engel 3/3
L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs
Adolf Engel 3/3
Gábor Szirtes L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs Adolf Engel 2/3 :
L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs
Adolf Engel 2/3
Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles : contribution de Gábor Szirtes à la conférence du 10 novembre 2009
Le 10 novembre 2009, l'association des Mardis hongrois de Paris a organisé une conférence à l'Institut hongrois sur le thème de « Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles ». Les intervenants de la soirée étaient
Clara Royer, chercheuse au sein du CIRCE (Paris IV) spécialisée sur la culture juive hongroise, Étienne Boisserie, historien spécialiste de la Slovaquie (INALCO), Gábor Fleck, sociologue spécialiste du monde tsigane (contribution écrite), Gábor Szirtes, directeur des éditions Pro- Pannonia de Pécs, éditeur de l’autobiographie Eletemből de Jánosi Engel Adolf (aïeul d’Anna Stein), Rozsa Jakab, directrice du Musée de Komló qui a fait traduire le texte allemand en hongrois et a eu l'idée de son édition, Anna Stein, peintre et sculpteur.
Krisztina Ginsztler-Bertrand et Jean-Pierre Frommer, président de l’association des Mardis hongrois de Paris assuraient l'animation.
Certaines des contributions seront publiées sur le présent blog.
Gábor Szirtes
L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs
Adolf Engel
1/3
Un peu d'histoire
Un poète inconnu il y a des siècles a décrit la ville de Pécs comme « l’Athènes de la Hongrie », Mustapha Dszeleaàzada, l’homme d’Etat de renom du XIVe siècle avait qualifié « cette grande ville ancienne de semblable au Paradis », pour son site ravissant au pied de Mecsek. Le siècle suivant le voyageur français, membre de l 'Académie de Lyon, Jean- Claude Flachat notait qu’il n’avait pas vu de ville plus charmante en Hongrie. F.S. Beudant le géologue français, au début du XIXe siècle, a loué sa belle situation et son architecture. « C’est une des plus belles villes que j’ai vues » disait le comte Hoffmansegg qui collectait l'observation des insectes et des riches évènements au XVIIIe siècle. On admirait le paysage, la richesse des récoltes de fruits, ses vins corsés, et les charmes des dames de cette ville. Depuis le XIXe siècle, on a apprécié la coexistence harmonieuse de l’industrie et de la nature.
C’est bien à partir du milieu du XIXe siècle que la coexistence de la nature et de l'industrie et d'autres facteurs de développement urbain comme les secteurs de l'éducation, de la culture et de la santé ont joué de façon intense sur l’éclosion de l'économie. Les productions artisanales étaient relayées par des manufactures, puis par les industries. Les mines de charbon fonctionnaient depuis un siècle et demi, des entrepreneurs qualifiés apparaissaient qui ont parcouru l’Europe, et sont devenus des partenaires dignes de la concurrence internationale. Jozsef Angster est devenu un constructeur d’orgues très connu, ses voyages l’ont conduit jusqu’à Paris où il a capté le savoir faire du grand maître des constructeurs d’orgues, Aristide Cavallé-Coll. De même, des industriels et hommes de métiers de Pécs, de renommée européenne, voire internationale ont produit au XIXe-XXe siècles l’usine de porcelaine Zsolnay, qui concurrençait celle de Meissen, l’excellence des gants Hammeli, le champagne Littke, consommé sur trois continents, pour ne donner que quelques exemples. Ils ont représenté un nouveau mode de pensée, un nouveau comportement, une mentalité et des valeurs nouvelles. C’étaient les créateurs, promoteurs du développement bourgeois, pour eux richesse, bourgeoisie et moralité n’étaient pas des concepts contradictoires, mais consubstantiels. Ils savaient que les conditions de la participation à la concurrence est le savoir, la compétence, l’acquisition des connaissances à l’étranger et leur fructification, la recherche et la volonté de créer sans cesse du nouveau, la qualité sans faille et l’apprentissage durant toute la vie. Ils savaient que pour cela la culture du travail, la discipline, le respect de l’ordre, la ponctualité sont indispensables, et la sensibilité sociale est nécessaire pour établir des relations correctes avec leurs ouvriers. Une vie familiale et une vie privée équilibrées, la confiance en eux-mêmes, l’appréciation continuelle de leur valeur produira leur crédibilité morale et économique.
Ils voyaient que leur réussite personnelle et celle de leur ville et de leur pays étaient indissociables. Le développement du territoire, l’environnement, l’urbanisation, la formation de la ville, le développement des installations sanitaires et d’enseignement, la création des institutions culturelles ont fait corps avec eux. De cette façon la ville de Pécs qui comptait 16.000 habitants en 1850, passait à 48.000 en 1910, devenant un centre important de la région Transdanubie du sud, disposant d'une sérieuse infrastructure industrielle, humaine et culturelle. Sa littérature, sa vie musicale, artistique et théâtrale étaient de haut niveau. De cette façon s’accomplissait la constitution de cette bourgeoisie avec la cohabitation dans cette ville multicolore d'ethnies et de religions multiples : des Allemands, des Croates, des Bosniaques, des Hongrois, en outre, catholiques, protestants, orthodoxes, ou juifs qui se livraient une concurrence constructive non dépourvue de conflits et non sans volonté assimilatrice hongroise.
Adolf Engel était un représentant éminent de cette classe émergente représentant la force propulsive d’un nouvel ordre de valeur. Son cheminement, partant de rien, sa haute trajectoire pleine de lutte, ce que relate ce livre avec son autobiographie, que nous présentons, est un exemple caractéristique de l’intégration des juifs de Hongrie- non sans contradiction, accompagné de beaucoup de difficultés, mais intégration tout de même réussie. Les chercheurs de l’époque du tournant des XIXe et XXe-siècles, et les lecteurs de documents, articles de presse sont non seulement entrainés par l’élan de la période de croissance d’après 1867, mais aussi par le fait qu’à partir de cette époque ce n’est pas seulement l’origine sociale qui était la base de la réussite, mais de plus en plus les connaissances et les compétences. Il est également à considérer que pour les minorités ethniques et religieuses, il fallait affronter bien plus de difficultés que pour les nationaux. Beaucoup d’entre elles devaient faire le choix de préserver leur identité religieuse et leur langue, face à la conception « de la politique de la nation une et indivisible». Certains ont affronté les pressions du nationalisme contraignant, en gardant leurs religions, tout en participant à l’élan général. Pour moi il était naturel de donner sa place dans mon ouvrage « Panthéon de Pécs », paru il y a près de 15 ans, à Adolf Engel, d’origine juive, en tant que représentant de marque de cette communauté.
Après le règne turc (1543-1686) la ville de Pécs voulait retrouver ses racines chrétiennes- ce qui paraît étonnant de nos jours. C’est pour cette raison qu’en 1692 les bourgeois de la ville avec l’évêque Radonay ont fait vœu, que seules des personnes de confession catholique seraient admises à y résider. Cette décision a été confirmée chaque année, même en 1780, la ville devenant ville franche royale. Les juifs dans le district de Baranya, au nombre d'environ 4 à 500, principalement marchands et artisans, tentèrent plusieurs fois de s'établir à Pécs centre commerçant important pour leurs activités, mais sans succès. À partir de l'ordonnance de tolérance de Joseph II en 1783 une possibilité s’ouvrait aux juifs pour entrer dans une ville royale libre, en obtenant une autorisation temporaire, le « commorans ». Dans cette ville deux autorisations seulement ont été accordées. L’une a été donnée en 1795 à Péter Engel, le père d’Adolf, qui après 29 ans de résidence a obtenu le statut de « tolérance », ce qui était non seulement définitif, mais concernait aussi ses enfants. Péter Engel a fait l’acquisition d’une maison vers le milieu des années 1820 et, après des difficultés, a obtenu des autorités l'autorisation de propriété. C'est dans sa maison, au 12 rue Zrinyi, que fut établie la première salle de prière des juifs de Pécs entre 1825-1843.
La situation d’exclusion des juifs s’est quelque peu améliorée en 1840, par l’ordonnance XXIX, qui leur autorisait l’accès des villes, excepté des villes minières, si le conseil municipal leur donnait l’autorisation. À Pécs, le conseil municipal a toujours essayé d’y faire obstacle.. Les requêtes ont été transmises aux corporations qui, redoutant la concurrence, les ont refusées. À partir de 1840 cela ne comptait plus et dès 1846 44 chefs de famille étaient installés de plein droit. L’essor économique était favorable à la population juive, et Adolf Engel et ses nombreux compagnons y ont pris part très activement. Leur nombre croissait rapidement : en 1857 il y avait 585, en 1869 1.623 , en 1880 2.244, en 1890 3.124 juifs habitant à Pécs. À la fin du siècle leur nombre dépassait 4.000, en 1922 4.292, c’était 9% de la population de la ville. Dans notre histoire c’était le nombre le plus important de juifs habitant à Pécs. Leurs établissements y prenaient place : entre 1816 et 1827 on créait le cimetière, on a fondé le consistoire en 1840, Adolf Engel en était membre, puis à partir de 1874 il fut élu président de cette assemblée. En 1843 on inaugura la première synagogue, rue Citrom, puis en 1869 sur la place Kossuth, celle en activité aujourd’hui. Adolf Engel fut l'initiateur de chacun des temples et apporta son soutien financier à leur réalisation.
D’autres difficultés et obstacles s'accumulèrent face à à leur réussite sociale. Après que les villes royales libres eurent refusé l’autorisation de l’établissement des juifs, la seule possibilité qui leur restait était d'obtenir une domiciliation par des grands propriétaires terriens auxquels ils étaient contraints de payer un tribut de protection. En outre, Marie-Thérèse avait imposé à partir de 1743 une taxe spéciale que l’on nommait à partir de 1749 « impôt de grâce », qu’ils avaient à payer simplement pour obtenir la tolérance de leur présence. Cette ordonnance fut abolie seulement en 1846. En 1842, Adolf Engel, en tant que personne de seconde classe avait à payer 4,16 Forints par an. Plus tard, il conduisit un mouvement local de huit personnes pour l'abolition de l'impôt de grâce.
Texte de Gábor Szirtes traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer
mardi 17 novembre 2009
Betű-bújócska - Cache-cache lettre

Un site bilingue hungaro-français à découvrir.
"Notre but est d’introduire les enfants à l’univers des lettres en suivant leur curiosité de nature.
Tôt où tard, la curiosité de déchiffrer l’écriture s’éveille en tous les enfants, souvent voire à l’âge de l’école maternelle. Dans ce cas, ce n’est qu’à satisfaire cette curiosité. Nous savons que l’activité ludique vaut le plus, c’est pourquoi nous leurs offrons un amusement au cours duquel ils peuvent faire conaissance des lettres dans leur propre rythme, sans contrainte.
Nous voudrions exercer une influence à leur intellect, et en même temps leur offrir une expérience esthétique. De créer une monde visuelle dans laquelle ils se sentent bien et qui leur offre un environ stimulant."
http://www.betubujocska.com/
La Hongrie n'aura pas besoin de la prochaine tranche du prêt du FMI
agefi.com
lundi 16 novembre 2009
Pascin libertin de Stephan Lévy-Kuentz
Coffret 16 x 21,5 cmUn cahier de textes illustré de Stéphan Lévy-Kuentz, relié
48 pages, 30 illustrations
+ un fac-similé inédit de 64 pages intitulé : Abécédaire des filles et de l'enfant chéri,
texte attribué à Pierre Mac Orlan
30 €
Biro éditeur
11 rue des Arquebusiers
F 75003 Paris
http://www.biroediteur.com/
Sur le thème de l'érotisme, ce coffret présente un cahier d'une trentaine d'images (œuvres et documents) inédites de Pascin, accompagnées d'un texte de Stéphan Lévy-Kuentz et un ouvrage illustré inédit de 56 pages intitulé : Abécédaire des filles et de l'enfant chéri
Considéré avec ses amis Modigliani, Soutine, Chagall, Kisling et Foujita comme l'une des figures majeures de l'École de Paris, Pascin est un aventurier de la nuit et des maisons closes, peintre du corps féminin et de la chronique sociale comme son maître Toulouse-Lautrec. Il incarne comme personne la bohême des années folles. Personnage aussi attachant que tourmenté, Pascin se donnera la mort le 2 juin 1930.
Stéphan Lévy-Kuentz a collaboré au magazine Cimaise, créé et dirigé la collection d'essais « L'Attrape-corps » (La Musardine) et coordonné la Biennale du Film sur l'Art au Centre Pompidou. Spécialiste de Jules Pascin, il collabore à l'écriture de films sur la peinture.
"Issu d'une famille aisée de négociants et de financiers, fils d'un juif espagnol et d'une Italienne, sa famille désapprouve ses activités artistiques, il vécut et reçut sa formation à Vienne, Budapest, Berlin, et Munich, avant de venir s'installer à Paris, où il prend le nom de Pascin, anagramme de Pincas.. Celui qui fut appelé le Prince de Montparnasse et le Prince des trois monts[1], fait partie des peintres de l'École de Paris." Source wikipedia.org
Il a séjourné en Hongrie et fut lié au peintre hongrois Lipót Herman qui fréquenta son Ecole libre en 1911.wikipedia.org
dimanche 15 novembre 2009
Dunnalud meséi - Les histoires de Dunnalud
Des contes, des nouvelles, des histoires et des traductions de poésie.
Vous les trouverez sur le blog en langue hongroise de Dunnalud.
Je vous le recommande.
http://dunnaludmesei.freeblog.hu/
Echange mon électronique contre tes dattes...
samedi 14 novembre 2009
Anna Stein artiste peintre sculpteur nous invite dans son atelier le lundi 16 novembre 2009 à partir de 18 heures

Tel : 01 46 22 37 60 Mob : 06 03 69 71 17
Festival des Arcs du 5 au 12 décembre 2009
une programmation de 12 films :
Très connu à travers l’Europe, son travail a déjà été salué par près de 40 récompenses dans des festivals de renommée internationale. Il a notamment reçu l’Oscar du meilleur film étranger pour « Mephisto » en 1981, le Prix du Jury à Cannes pour « Colonel Redl» en 1985 et, plus récemment, un European Film Award pour « Sunshine » (2000).
Par ailleurs, Istvan Szabo a accepté de devenir le premier Président du jury du Festival de Cinéma Européen des Arcs.
Hommage à István Szabó :
- Méphisto (1981)
Oscar 1982 Meilleur Film Etranger - Festival de Cannes 1981,
Prix du scénario
- Colonel Redl (1985)
Festival de Cannes 1985, Prix du Jury
- Hanussen (1988)
Oscar 1989, Nominé Meilleur Film Etranger
- Chère Emma (1991)
Berlin 1992, Prix du Jury
- Sunshine (1999)
European Film Awards 1999 : Meilleur scénario, meilleur acteur
et meilleure photographie
- Adorable Julia (2004)
Golden Globe 2005 / Meilleur Comédienne : Annette Bening
Films de Cinéastes Hongrois Contemporains :
-Taxidermia (2006) de György Palfi
Cottbus 2006 : Prix Don Quijote - Hungarian Film Week 2006 : Grand Prix, Prix de la critique...
- Investigator (2008) de Attila Galambos
Festival de Bratislava 2008 : Prix du Meilleur Acteur (Zsolt Anger)
Hungarian Film Week 2008 : Meilleur Acteur, Meilleur Scénario, Meilleur Montage
- Dealer (2004) de Benedek Fliegauf
Hungarian Film Week 2004 : Meilleur Réalisateur
- Féher Tenyér (Les paumes blanches) (2006) de Szabolcs Hajdu
Karlovy Vary 2006 : East of West Award - Mention spéciale
- Iszka utazása (Le voyage d'iska) (2007) de Csaba Bollok
Festival Européen de Bruxelles 2007 : Meilleure Actrice
Hungarian Film Week 2007 : Grand Prix et Prix du Meilleur Montage
Festival de cinéma de Sarajevo 2007 : Mention Spéciale (Maria Varga)
Séance de Courts-Métrages de deux jeunes réalisateurs Hongrois :
Balint Kenyeres
-Before Dawn (2006)/13'
European Film Award 2005 : Meilleur Court Métrage
Sundance 2006 : Short Filmmaking Award - Honorable Mention
- Zárás (Closing Time) (1999)/30'
Mediawave 2000 : Prix du Jury Meilleur Film
Laszlo Nemes Jeles
- The Counterpart (2006)/15'
Cinema Jove 2009 (Festival International de Valence) : Mention Spéciale
- Türelem (With a Little Patience) (2007)/14'
Hungarian Film Week 2007 : Meilleur Court-Métrage
Toute l'information sur lesarcs-filmfest.com
Visitez Budapest dans un bus amphibique
En effet, plus besoin de choisir entre une visite de la ville en autocar panoramique ou une agréable promenade en bateau sur le Danube, l’AmphiCoach permet de faire les deux à la fois.
Il peut passer de la route à l’eau sans s’arrêter ! Le véhicule est en fait propulsé dans l’eau grâce à un système automatique de roues rétractables à l’intérieur de la coque.
Une expérience inoubliable à ne surtout pas manquer !" Source tourmagazine.fr
Pour en savoir plus www.riverride.hu
Zone euro : sortie de récession, mais de grandes disparités entre les pays. L'Espagne et la Hongrie se maintiennent en récession.
...L'économie hongroise également [reste en récession] ; elle a annoncé ce vendredi une contraction de 1,8% de son PIB au troisième trimestre, le pays subissant ainsi son sixième trimestre consécutif de recul, selon l'office central de statistiques KSH. Sur un an, le recul du PIB est de 7,2%, soit un repli plus marqué que la baisse de 6,4% attendue par les économistes." Extraits d'un article paru dans latribune.fr
Lire aussi l'article sur reuters.com
vendredi 13 novembre 2009
L'Australie approuve l'extradition d'un ancien nazi présumé vers la Hongrie
Charles Zentai a deux mois pour faire appel de cette décision annoncée jeudi."
La suite de l'article sur actu.voila.fr
mercredi 11 novembre 2009
7ème Festival Jazzycolors du 14 au 27 novembre 2009

Septième édition du festival international de jazz des instituts culturels étrangers à Paris parrainé par BOJAN Z Du 14 au 27 novembre 2009 7ème édition - 13 Pays participants « Jazzycolors » a été créé en 2002 par Michaël Wellner-Pospisil, alors directeur du Centre Culturel tchèque. Ce dernier a su insuffler dès le début du projet une énergie et une véritable philosophie à cette manifestation qui demeure une exception dans le paysage culturel français.
http://www.jazzycolors.net
Identités hongroises à la Cité de la musique du 15 novembre au 21 novembre 2009

Singulière Hongrie : les dominations successives y ont exacerbé la quête d’une tradition nationale ; et pourtant, celle-ci reste largement représentée en musique par les Tsiganes, difficilement acceptés et objets de ressentiment...
Bartok, Kodály, Ligeti, Liszt, Kurtág, Illés, Eotvös...
Et musique tsigane...
Béla Bartók, qui n’a cessé de dénoncer la notion confuse et impropre de « musique tsigane » dans ses travaux ethnomusicologiques, reconnaissait toutefois l'existence d'un authentique répertoire tsigane : « des chants avec des paroles en langue tsigane », mais qui ne sont « connus que par les Tsiganes villageois ». Tel est notamment le cas des chants roms dits Oláh ou Valaques de Roumanie, les chants des populations qui se sont installées en Hongrie.
Les Roms de Roumanie restent en effet attachés à des traditions différentes de celles des autres populations tsiganes sédentarisées antérieurement. Leurs chants en répons, ponctués par la percussion d’une cruche et éventuellement accompagnés d’un bratsch (un violon alto au chevalet scié), sont imprégnés d’influences balkaniques. Ils ont été redécouverts grâce notamment au film Latcho Drom de Tony Gatlif (1993).
Dans les fêtes de village, les chansons lentes, précèdent généralement les chants à danser. Dans ces derniers, la voix utilise des onomatopées pour imiter la contrebasse, la cornemuse ou plus généralement la percussion. Ces techniques ne sont pas sans évoquer l’énoncé vocal d’un percussionniste indien prononçant chaque note de sa séquence rythmique.
Le programme complet sur le site de la Cité de la Musique
vendredi 6 novembre 2009
Mardis hongrois : « Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles » à l'Institut hongrois de Paris le 10 novembre 2009

La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris se tiendra exceptionnellement le 10 novembre 2009 à partir de 19 h à l'Institut hongrois de Paris qui a bien voulu l'accueillir pour un débat :
« Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles »
Nous tenterons de poser ces questions et y apporter quelques éclairages.
La vie d’Adolf Engel (1820-1903) est une vraie sucess-story du XIXe siècle. Le très jeune orphelin a connu un sort difficile. Après des débuts comme enfant marchand des rues, menant une vie de combats, il est devenu un célèbre grand entrepreneur qui a obtenu la reconnaissance pour lui et son entreprise en Hongrie et sur le plan international. Il a créé une scierie et une parqueterie à Pécs. C’est lui qui pourvoyait en bois les mines de charbon fournissant les bateaux à vapeur navigant sur le Danube et, à la fin de sa vie, il est le fondateur des mines de charbon de Komló. François Joseph Ier l’a anobli au titre de ses activités de capitaine d’industrie (avant la fondation des mines de Komlò en 1886).
L’autobiographie en langue hongroise d’Adolf Jánosi Engel vient d’être publiée aux éditions Pro-Pannonia.
Cette biographie constituera le point de départ et le prétexte d’un débat sur l’intégration ou l’assimilation des Hongrois juifs et d'autres minorités, comme les Allemands, les Roms, les Slovaques, etc. à travers le XIXe et le XXe siècles en Hongrie.
La lecture de ce texte suscite une série d'interrogations : Comment la conception de la nation hongroise s'est-elle transformée au XIXème siècle ? Quel a été l'impact de cette transformation sur les populations non-magyares pendant la période du Compromis (1867-1918) ? Après 1918 comment ce projet a pu déboucher sur l'exclusion de certaines composantes de la nation ? Qu'en est-il du projet national aujourd'hui vis-à-vis des minorités ?
Clara Royer, chercheuse au sein du CIRCE (Paris IV) spécialisée sur la culture juive hongroise, Étienne Boisserie, historien spécialiste de la Slovaquie (INALCO), Gábor Fleck, sociologue spécialiste du monde tsigane (contribution écrite), Gábor Szirtes, directeur des éditions Pro- Pannonia de Pécs, éditeur de l’autobiographie Eletemből de Jánosi Engel Adolf (aïeul d’Anna Stein), Rozsa Jakab, directrice du Musée de Komló qui a fait traduire le texte allemand en hongrois et a eu l'idée de son édition, Anna Stein, peintre et sculpteur. Krisztina Ginsztler-Bertrand et Jean-Pierre Frommer, président de l’association des Mardis hongrois de Paris animeront cette soirée qui se terminera autour de quelques verres de vin franco-hongrois.
http://www.propannonia.hu/konyvhtml/engeladolf.html
Entrée libre ... Mais libre aussi à chacun, s'il est animé d'une envie de partage et de convivialité, d'apporter une petite bouteille ou quelques amuse-gueules ou pâtisseries de son choix, histoire de montrer à nos invités Hongrois que nous savons les recevoir gauloisement."
Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/
Vingt ans après, sombres nuées sur les "pays de l'est"
"Vingt ans se sont écoulés, et la majorité de la population hongroise voit dans ces deux décennies une période décevante", déplorait Peter Hack, ancien responsable politique libéral, dans un article qui a fait grand bruit à travers le pays." Extrait d'un article paru dans Lexpress.fr
jeudi 5 novembre 2009
Festival de Cinema Européen des Arcs – Les Arcs Európai Film Fesztivál - 5 au 12 décembre 2009

Filmfesztivál a francia Alpokban 2009. december 5-12 között.
A Fesztivál helyszíne: Les Arcs síparadicsom, Franciaország egyik legkedveltebb és legcsaládiasabb síközpontja. A Fesztivál központja „Arc 1950 Village” - Radisson által épített 4*os szálloda-falu.
Programja: 50 európai nagyjátékfilm bemutatása (12 alkotás versenyez a „Kristály Nyíl” elnevezésű fődíjért, 12 film az „Európai Panoráma” szekcióban, 16 film a „Fókusz ország„ filmjeként, továbbá premier előtti vetítések, rövidfilmek kerülnek bemutatásra).
A Fesztivál művészeti vezetője: Frédéric Boyer, a Cannes-i Filmfesztivál „Quinzaine des Réalisateurs” („Rendezők Kéthete”) című szekciójának elnöke .
Díszvendég ország: ebben az első évben fókuszban Magyarország!
A szervezők 6 Szabó István filmet, és 8 fiatal rendező filmjét szeretnék bemutatni.
Szabó István: Hanussen, Redl ezredes, Mephisto, Édes Emma, drága Böbe, Napfény íze, Csodálatos Júlia
Pálfi György: Taxidermia, Gigor Attila: Nyomozó, Hajdu Szabolcs: Fehér tenyér, Bollók Csaba: Iszka utazása, Fliegauf Benedek: Dealer, Mundruczó Kornél: Delta;
Kisjátékfilmek: Kenyeres Bálint: Zárás, Hajnal előtt, A repülés története
Nemes Jeles László: Türelem, Counterpart
A Fesztivál zsűrijének elnöke Szabó István.
A Fesztivál a síelés, a filmnézés és a négycsillagos szállodában való pihenés lehetősége mellett koncertekkel, kiállításokkal várja a szakmai és a csak kikapcsolódni vágyó közönséget egyaránt.
Különleges ajánlat: 1 hét 4*os szállodában, síbérlettel és fesztivál belépővel együtt 249 euro/fő ártól!
További részletek: www.lesarcs-filmfest.com
Szállásfoglalás : reservation@lesarcs.com
A Fesztivál baharangozó kisfilmje:
http://www.dailymotion.com/user/festivaldesarcs/video/xain7k_la-bande-annonce-du-festival-de-cin_shortfilms
mercredi 4 novembre 2009
Le Grupa Palotaï est à Paris le jeudi 19 novembre 2009 au Studio de l'Ermitage

Le Grupa Palotaï est à Paris.
Le jeudi 19 novembre 2009 au Studio de l'Ermitage.
Au plaisir de vous y retrouver.
LE GRUPA PALOTAÏ :
Didier Havet au soubassophone,
Thomas de Pourquery et Rémi Sciuto aux saxophones,
Joe Quitzke à la batterie,
Csaba Palotaï à la guitare et aux compositions.
Au programme, un co-plateau :
--> Le beau duo Marjolaine Babysidecar.
http://www.myspace.com/marjolainebabysidecar
--> Le Grupa Palotaï avec les mélodies des trois premiers albums et aussi avec des nouveaux morceaux toujours dans la ligne de l'amour et de la liberté.
http://www.myspace.com/grupapalotai
à 20h30 - STUDIO DE L'ERMITAGE
8 rue de l'Ermitage, paris XXe
m° Jourdain, Gambetta ou Ménilmontant
http://www.studio-ermitage.com/
Alain Brühl, András Vigh, Hélène Bass vendredi 13 novembre à 20 h à Palaiseau
Alain BrühlAlain Brühl saxophone alto
András Vigh vielle à roue
C’est un mouvement perpétuel hors genres que créent ces trois inventeurs. Pour András Vigh (Akosh S., Joseph Nadj, György Szabados, Viellistic Orchestra…) la vielle est un synthétiseur avant la lettre : c’est l’instrument qui lui permet d’intégrer mélodie, harmonie et rythme à parts égales. Alain Brühl , habitué des rencontres les plus improbables autour de l’improvisation, et Hélène Bass, compositrice de l’instant (elle joue avec danseurs, acteurs, sculpteurs, bébés, oiseaux, chevaux…) sont les deux autres chantres de ce décloisonnement vers une musique qui n’est qu’à eux et appartient à tous.
Chez Olivier BONNIN
Galerie ALGORITHMES (179 rue de Paris , 91120 Palaiseau)
et ESPACE 181
181 rue de Paris, 91120 Palaiseau
RER B , station Palaiseau-Villebon + 0,8km
Autoroute A6, puis direction Chartres jusqu'à la sortie Palaiseau
Réservation : 06 61 40 13 09 / 01 60 14 23 19 / o.bonnin@bouygues-construction.com
à l'occasion du vernissage de son exposition de sculptures qui aura lieu à partir de 19h
concert à 20h
DE BUDAPEST À PRAGUE. Le décollage économique ne fait pas oublier la déception sociale
La vieille femme en noir, courbée à l'équerre, avance d'un pas menu et marmonne en tendant un gobelet, sans un regard pour les luxueuses vitrines de l'avenue Andrassy, les Champs-Élysées de Budapest, dont les enseignes scintillent au crépuscule. Quelques heures plus tôt, nous l'avions croisée sur un pont du Danube, marchant mécaniquement, oeil absent, vers la fin de ce jour sans pain. Au parc Letna, un jeune homme aux yeux fiévreux vêtu d'une veste en skaï rouge décroise nerveusement les jambes : « vous auriez une cigarette ? » Il a surtout faim et croque avidement la pomme offerte. Souvent, dans le métro, une grand-mère mise pauvrement ou un vieux à chapeau proposent au passant de petits bouquets pour quelques forints." La suite de l'article dans sudouest.com du 4 novembre 2009
mardi 3 novembre 2009
Le peintre Tamás Lossonczy vient de s'éteindre
Tamás Lossonczy vient de mourir dans sa 106è année.Source : HVG.HU
Il fut l'un des membres de l'Ecole européenne dont l'Institut hongrois de Paris présente actuellement une exposition.
Il était considéré par de nombreux critiques comme une figure majeure de l'art moderne hongrois au XXè siècle.
Wikipédia
Exposition Ecole européenne à l'Institut hongrois de Paris - Visite guidée le 5 novembre 2009

Visite guidée de l’exposition Ecole européenne
Le 5 novembre à 19h00
Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely
La visite sera dirigée par Zoltán Jeney.Inscription recommandée : accueil@instituthongrois.fr,
01 43 26 06 44
Entrée libre
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris

Le fantôme du socialisme
Le plateau de Teteny est loin du centre de Budapest. Pour y parvenir, il faut franchir le Danube, longer en tramway jaune l'avenue Béla-Bartók et monter dans le bus 150 qui, passé les échangeurs, serpente dans les ZUP de la banlieue sud. C'est là, dans une zone industrielle zébrée de lignes à haute tension, que survit la mémoire communiste de la Hongrie. Lénine et le couple Marx-Engels, dressés sur les niches géantes du mur de briques, accueillent les rares visiteurs d'un air sévère au son d'un chant de partisans soviétiques qui grésille sur le transistor de la guérite d'entrée. Nous voici au Memento Park, ouvert en 1993 pour stocker statues et monuments qui ornaient les places publiques de Hongrie avant le tournant de 1989." La suite de l'article sur sudouest.com du 3 novembre 2009
La fin de la coalition SZDSZ-MSZP à Budapest
"Après une longue coopération, la coalition MSZP-SZDSZ au sein de la mairie de Budapest a été dissoute le 13 octobre dernier, suite à un malentendu entre les deux partis concernant la gestion scandaleuse du BKV.
La décision de cette rupture inattendue, annoncée le 13 octobre par Ildikó Lendvai (MSZP), a été prise par les leaders socialistes en réponse aux évènements de la veille, lorsque les membres du SZDSZ ont accusé le MSZP, tant au Parlement que devant le conseil municipal de Budapest, d’être les seuls responsables de la mauvaise réputation de la gauche hongroise. Désormais le SZDSZ doit gouverner la capitale seul et en minorité: il ne dispose en effet que de 10 sièges contre 33 pour l’opposition. Le 19 octobre, en réponse à ces événements, Róbert Répássy (Fidesz) a proposé un projet de loi qui permettrait l’organisation d’une élection anticipée à Budapest afin, dit-il, d’éviter le chaos." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest du 2 novembre 2009
Budapest mise à l’épreuve des pulsions extrémistes
L’automne est la saison de la mémoire à Budapest. 1956-1989: les commémorations qui s’enchaînent associent les trois couleurs nationales aux drapeaux de l’Union européenne.
Vu des berges du Danube, Londres pointe parfois sous Budapest et Westminster derrière les bâtiments néogothiques du parlement. Décor trompeur? «Avant, avec János Kádár, nous vivions sous une dictature molle; nous avons maintenant une démocratie dure», confie Zoltan Bécsi, professeur associé à la Geneva School of Diplomacy, qui cite le politologue János Kenedi.
Racisme et antisémitisme
La crispation se devine à de multiples signaux. En juin, l’extrême droite, qui n’avait pas réussi à faire élire un seul député aux législatives de 2002 et de 2006, a remporté trois des 22 sièges de la Hongrie au Parlement européen. Près de 15% des votants se sont prononcés pour une formation – Jobbik – qui jongle avec le racisme et l’antisémitisme. En juillet, la Cour d’appel de Budapest a confirmé la dissolution de la Garde hongroise, une milice non armée qui a pris l’habitude de parader dans les localités tsiganes où elle sème la peur au nom de la loi et de l’ordre. Vêtus d’uniformes noirs, ses membres cherchent leur inspiration du côté des Croix fléchées, fascistes des années 30 et 40, antisémites, indéfectibles alliés de Hitler." La suite de l'article sur La Tribune de Genève
Quand Polonais et Hongrois ouvraient la voie en 1989
La suite de l'article dans lesechos.fr
Présentation de livres publiés en 2009 de/sur György Kurtág lundi 16 novembre 2009 à 19 h à l'Institut hongrois de Paris

Institut Hongrois de Paris
92 rue Bonaparte
75006 Paris
Table ronde suivie d’une présentation musicale des extraits d’œuvres enregistrées tout récemment de la création de György Kurtág
(« Quatre Chants sur les poèmes d’Anna Ahmatova » op. 41 ; « Colindă-Baladă » Op.46 ; et avec/de Gy.Kurtág junior : « Zwiegespräch » et aussi « Kutágonals » [ECM, 2009].)
Le lundi 16 novembre réunira les éditeurs et les auteurs de plusieurs ouvrages autour de György Kurtág (à partir de 19h).
En janvier 2009 sortait aux Editions L’Harmattan le livre « Gestes, fragments, timbres : la musique de György Kurtág », actes du colloque organisé en 2006 à l’Institut Hongrois de Paris, sous la direction de Márta Grabócz et Jean-Paul Olive.
En février 2009 les Presses Universitaires de Rennes, sous la direction de Pierre Maréchaux et de Grégoire Tosser, ont publié « Ligatures. La Pensée musicale de György Kurtág », actes du colloque organisé à l’université de Nantes en 2006.
Les directeurs du premier ouvrage collectif mentionné ont sorti, chacun, en 2009 un livre individuel qui touchent, respectivement, eux aussi, à la musique contemporaine : Jean-Paul Olive publia « Un son désenchanté. Musique et théorie critique » consacré à Th. W. Adorno chez Klincksieck (385 pages); de Márta Grabócz a paru en juin 2009 aux Editions l’Harmattan « Musique, narrativité, signification » (sur les questions théoriques et pratiques de l’analyse narrative en musique, y compris les œuvres de Bartók, Mâche, Dusapin).
Mais la littérature dédiée à Kurtág s’enrichit tous les jours : Bálint András Varga publia en juin 2009 à Budapest « Kurtág György ». Sarlós László emlékének. Összeállitotta és az interjúkat készitette Varga Bálint András, [Entretiens. A la mémoire de László Sarlós. Edités et réalisés par Bálint András Varga], Holnap kiadó, 253 pages.
En novembre 2009 paraîtra aux Editions Contrechamps (Genève) la version hongroise de ce livre :« György Kurtág : Entretiens, textes, dessins». Entretiens avec Bálint András Varga et les textes écrits par Kurtág (traductions par Peter Szendy et Simon Gallot).
L’Institut Hongrois de Paris fêtera la sortie de ces livres en présence de Márta et de György Kurtág. György Kurtág junior présentera également son dernier CD sorti chez EMC en Allemagne.
Bloc de l'Est: le lourd héritage des archives des polices secrètes
En Hongrie, 27% des dossiers restent fermés car ils sont considérés comme top secret, explique Janos Kenedi, un enquêteur qui a récemment supervisé une évaluation officielle. "Il n'y a pas d'autre ancien satellite soviétique avec un tel manque de réglementation sur les dossiers que la Hongrie." Extrait d'un article paru sur yahoo.com
Vingt ans après, démocratie et capitalisme ont moins la cote à l'Est
En ce qui concerne le capitalisme, les partisans du changement reculent partout, surtout en Hongrie (-34 points à 46%). L'Ukraine se distingue encore par son opinion majoritairement négative et l'ex-RDA par un taux d'approbation élevé (82%, -4 points).
Seuls les Polonais (à 47%) et les Tchèques (45%) estiment que la situation économique des gens est meilleure aujourd'hui que sous les communistes, les autres peuples étant d'un avis contraire, jusqu'à 72% en Hongrie." Extraits d'un article paru dans lemonde.fr du 2 novembre 2009
lundi 2 novembre 2009
Paysages élémentaires du 11 au 14 novembre 2009 Galerie Le Cerisier

La galerie Le Cerisier présente « Paysages élémentaires », une proposition conjointe de Sabine Fazekas, plasticienne, Françoise Lambert, photographe, et Renaud Schweitzer, musicien.
Les trois artistes nous emmènent dans un voyage transversal au milieu des éléments que sont l’air, l’eau, le feu et la terre, par un dialogue subtil entre installation, peinture, photographie et sons (environnement sonore). Les philosophes grecs énoncent une théorie de la matière qui présente l’idée d’une forme de vide, d’infini, de vacuité. Un concept qui nous pousse à nous interroger sur la place de l’être humain dans notre environnement naturel constitué de matière.
Conçue comme un espace de réflexion sur les éléments, l’exposition fait appel directement et indirectement à nos différents sens et nous invite à pénétrer dans un espace illimité sujet à la contemplation.
Sabine Fazekas développe une sensibilité toute particulière envers la nature et ce qui la constitue. Dans ses peintures, elle nous plonge dans l’essence même des éléments qu’elle reconstitue dans ses installations in situ dans le paysage sur des lieux sacrés et protégés à forte concentration énergétique. Après From the Third Eye View, sur le chakra du cœur en Hongrie, elle prépare depuis deux ans son nouveau projet, Rainbow, qui sera construit en juillet 2010 sur le col de Yalang Nyala, à 5400 m d’altitude, près du lac Tso Moriri, dans les Himalaya au Ladakh, Inde ( http://sites.google.com/site/
Website : www.sabinefazekas.com
Françoise Lambert sonde avec la photographie la nature et les éléments, à la recherche d’un « paradis perdu ». Dans ses paysages silencieux et empreints de vacuité, elle interroge les origines, elle explore les limites de la perception et du visible, exprimant la fragilité des choses du monde. Le lieu de la prise de vue importe peu, la géographie est surtout intérieure et le territoire de contemplation.
Renaud Schweitzer pratique le design sonore, des triturages, coloriages et assemblages de sons. Il utilise plusieurs matériaux sonores : instruments de musique, synthèse sonore, sons enregistrés dans différents environnements, pour ensuite les mêler en des paysages évocateurs, au gré des circonstances, des émotions et des intuitions.
Exposition du mercredi 11 au samedi 14 novembre 2009, de 13h à 20h. Vernissage le jeudi 12 novembre à partir de 18h30.
Galerie Le Cerisier, 42 quai des Célestins, 75004 Paris
Contact: 06 21 07 60 99 ou 06 20 69 81 00Budapest-sur-Danube
"Budapest regorge de projets de développement urbain ambitieux, en particulier dans des zones délaissées le long du Danube. Signe que la ville, jusqu’à présent peu tournée vers son fleuve, cherche à se rapproprier ce territoire oublié.
A l’occasion du mois de l’architecture, une série de conférences s’est tenue, en particulier à l’Institut français où le premier opus avait pour thème «La reconquête des fronts d’eau oubliés : les nouveaux territoires urbains». Outre des exemples français, relatifs au parc-promenade des berges du Rhône à Lyon, au projet de développement urbain Lyon-Confluence et au ré-aménagement de l’île de Nantes, deux exemples hongrois ont été abordés à cette occasion: les projets urbains de Kopaszi gát et de Budapest21." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest
Du rideau de fer au paradis dentaire
Le tiède automne magyar baigne les collines. Dans ce vallon à 10 kilomètres de Sopron, pointe occidentale de la Hongrie, courait une frontière. De miradors, de chiens, de barbelés. « Le 19 août 1989, un peuple en esclavage a ouvert les portes de sa prison », clame la citation ornant le monument de Melocco Miklós, inauguré l'été dernier, au sommet duquel le sculpteur a posé un caillou du mur de Berlin." La suite de l'article sur sudouest.com
dimanche 1 novembre 2009
Récital de Balázs Deményi à l'Institut hongrois de Paris jeudi 5 novembre 2009 à 20 h

Depuis 2004, il a donné plusieurs récitals de piano en Hongrie (à Budapest et Veszprém) ainsi qu'en Roumanie (à Bucarest, Cluj-Napoca, Oradea, Sfântu Gheorge, Tg.-Mureş) et a participé à des concerts avec orchestre (Cluj-Napoca, Sfântu Gheorghe, Satu Mare), le dernier en date étant avec l'Orchestre Philharmonique d'Oradea (Roumanie) sous la baguette d'Alfonso Saura où il a interprété la Danse macabre de Liszt, pour piano et orchestre.
Son talent a été plusieurs fois récompensé; il a obtenu le deuxième prix au Concours International de Piano «Chopin» organisé par la Fondation George Ferenczy à Budapest (2006) et au Concours National de Piano de Békéscsaba (2007) et le premier prix du Festival International de Musique Hongroise à Bucarest (2009). C'est un jeune et talentueux pianiste qui commence une carrière très prometteuse.
Au programme :
Ludwig van Beethoven : Sonate en mi majeur op.109
Béla Bartók : Suite Opus 14
Claude Debussy : Images Livre II
Franz Liszt : Sonate Dante
Entrée : 7/10 euros
Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/
samedi 31 octobre 2009
"Ruptures" de Lajos Nyéki

De l'élégie à l'épopée, Lajos Nyéki conduit le lecteur des rives de son Ipoly natale en Hongrie aux berges de la Seine. Long chemin où s'entremêlent ses sentiments, ses émotions, les scènes de la vie quotidienne et sa vision intérieure du monde.
«Témoin de son temps» (comme d'autres avant lui), il fixe dans les résonances d'un expressionnisme nostalgique et parfois douloureux l'aventure de sa propre vie.
Préface : Catherine et Pierre Nyéki Maria Nyéki Körösi
Traducteur : Yves Gaignard Gaignard Clara Tessier
Genre : Poésie
Editeur : A. Zurfluh, Bourg-la-Reine, France
Collection : Cahiers bleus
Prix : 15.00 €
Sorti le : 13/08/2009
vendredi 30 octobre 2009
Freylekh Trio & Amsterdam Klezmer Band, jeudi 26 novembre 2009 à La Bellevilloise
LA BELLEVILLOISE 19,21 rue Boyer, 75020 Paris
T. 0146360707
infos@labellevilloise.com
Réunissant le violoniste Jacques Gandard (membre du quatuor Bedrich), le guitariste Toma Feterman (membre de La Caravane Passe) et le contrebassiste David Feterman (membre du Toubab All Stars) Le Freylekh Trio voyage en musique au travers d’improvisations enragées.
Des compositions qui métissent le traditionnel esprit Yiddish avec le style gitan, en passant par l’Europe et l’Orient. On croise parfois quelques airs connus relookés où s’entremêlent énergiquement la joie (= freylekh en yiddish) et la nostalgie
Goulash System’ est la réunion de musiciens français, klezmer, tsiganes, américains, hongrois, camerounais, serbe, roumain. Tous ont été rencontrés à Paris. Parfois de passage, parfois pour un an, une vie… le tout enrobé de la voix magique de la jeune franco-roumaine Erika Serre (Emigrantes)
Jacques Gandard : violon, Toma Feterman : guitare, David Feterman : contrebasse, Erika Serre : chant, Florin Gugulica : clarinette
http://www.myspace.com/lefreylekhtrio
VIIIè festival Jazz'n'Klezmer du 14 novembre au 3 décembre 2009 à Paris
Source http://jazznklezmer.over-blog.fr/article-36238639.html
"Le Miracle de San Gennaro", de Sandor Maraï : Sandor Maraï devant saint Janvier
LE MIRACLE DE SAN GENNARO (SAN GENNARO VÉRE) de Sandor Maraï. Traduit du hongrois par Georges Kassai et Zéno Bianu. Albin Michel, 400 p., 20,90 €.
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris
Traité de Lisbonne: Hongrois et Slovaques réservés sur la demande tchèque
Avec la Slovaquie, "nous considérons qu'une dérogation sous sa forme actuelle est quelque chose de très dangereux, et c'est pourquoi nous allons avancer des arguments contre cette dérogation", a-t-il souligné." La suite sur romandie.com du 29 octobre 2009






