




Le dimanche 4 avril 2010 :
- Dimanche de 15:00 à 17:00
Tarifs d'entrée :
- Catégorie 1 (plein tarif) : 54 €
- Catégorie 2 (plein tarif) : 43 €
Quand ils ont lancé l'idée d'une Journée sans immigrés ce 1er mars, on a entendu parler d'engorgement de poubelles faute d'éboueurs, de restaurants en mal de plongeurs ou d'hôpitaux à la peine sans femmes de ménage. Eux disent que les fils d'immigrés sont aussi médecins, réalisateurs, universitaires, experts-comptables. Ils auraient pu dire ministres.
Car le gouvernement est à l'image de la France, où au moins un habitant sur quatre a un grand-parent étranger :
Et puis encore Nora Berra, Hubert Falco, Nathalie Kosciusko-Morizet, Pierre Lellouche… sans oublier Nicolas Sarkozy et ses racines hongroises. D'ailleurs, Nadir Dendoune, du collectif « 24 heures sans nous », dit volontiers que son père est arrivé en France « à peine deux ans après le père de Sarko »." La suite de l'article sur rue89.com
Parmi eux figure le fonds de l'américano-hongrois George Soros, surnommé "l'homme qui a fait sauter la banque d'Angleterre" après avoir, en 1992, spéculé à la baisse sur la livre sterling, provoquant l'exclusion de la monnaie britannique du Système monétaire européen (SME). A ses côtés, David Einhorn, président du fonds Greenlight Capital. Ce quadragénaire au visage d'ange s'était fait remarquer en France en 2008 en tant qu'actionnaire remuant de la banque en difficultés Natixis.
Pour eux, "il y a beaucoup d'argent à se faire ", rapporte le Wall Street journal." La suite de l'article sur lemonde.fr

"Le camion est toujours en rade en Gironde. Les gendarmes attendent le paiement par le transporteur hongrois d'une consignation de plus de 57 000 euros. Samedi matin, les militaires du peloton d'autoroute de Mios ont procédé au contrôle d'un poids lourd sur l'A 63.
Le camion transportait des batteries usagées. Un chargement considéré comme des matières dangereuses. Le chauffeur, un Hongrois de 51 ans, avait chargé en Grande-Bretagne et se rendait en Espagne." La suite de l'article sur sudouest.com
Bordeaux, Halle des Chartrons, 22-27 mars 2010
Lundi 22 mars
EXPOSITION
19 h - Ouverture du 3ème Festival Interférences Hongroises et vernissage de l'exposition sur la Ville de Pécs, en présence de M. Aymar de Baillenx, Consul honoraire de la Hongrie
SPECTACLE
20 h - "Lune tzigane": Lecture théâtralisée des poèmes de Károly Bari et al. (mise en scène par Marie-Laure Piroth)
Mardi 23 mars
DOCUMENTAIRE
20 h - "C'est secret, ces choses-là...": projection du documentaire de Krisztina Ágói , suivi d'une discussion en présence de la réalisatrice (VO, sous-titré français)20 h - "Camembert rose": projection de la comédie de Barnabás Tóth (2009, VO sous-titré français)
Mercredi 24 mars
CINEMA
20 h - "Camembert rose": projection de la comédie de Barnabás Tóth (2009, VO sous-titré français)
Jeudi 25 mars
LITTERATURE
20 h - "Le traducteur cleptomane": soirée littéraire à l'occasion du 125ème anniversaire de la naissance de l'écrivain et poète Dezsö Kosztolányi, par la Troupe EnchanThéâtre (Bordeaux)
Vendredi 26 mars
CONFERENCE
14 h - "SudOuest's": colloque international sur vin, oenotourisme et patrimoine culturel avec la participation des spécialistes bordelais et pécsois, suivi d'une dégustation
Samedi 27 mars
ANIMATION
11 h - Peinture de tonneaux pour le grand public: animation des étudiants en arts plastiques de l'Université Michel de Montaigne Bordeaux 3
DANSE
20 h - "EgoMAToes": spectacle de danse contemporaine, par Zéró Balett (Budapest) et la compagnie Sursauts (Bordeaux). Soirée de clôtur
www.interferences-hongroises.org
L’affaire BKV ne cesse de prendre de l’ampleur. A l’heure actuelle, le nombre de suspect s’élève à 12, dont 6 ont été mis en détention provisoire. L’enquête, menée depuis avril 2009, porte sur plus de 800 indemnités de licenciements suspectes, 70 contrats de services de communication et de consultation jugés inutiles et s’étend aux affaires de corruption de quelques dirigeants de BKV.
Le dossier de BKV occupe une place de plus en plus importante sur le bureau des enquêteurs. Cette affaire, dont on ne semble percevoir pour l’instant qu’une infime partie, s’avère en effet bien plus vaste qu’aux débuts de l’enquête puisqu’elle implique désormais à la fois des anciens employés et dirigeants de BKV, mais aussi des hommes politiques." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest
"La première session d'éducation conductive dans le Morbihan, organisée par l'Afpec (Association française pour l'éducation conductive), s'est déroulée du 15 au 19 février. Elle réunissait plusieurs enfants atteints d'IMC (infirmité motrice cérébrale), handicap moteur, autour de Dora Zsolnay, conductrice.
C'est le nom que l'on donne à sa fonction, car sa formation pluridisciplinaire (kiné, orthophoniste, ergothérapeute) lui permet de prendre l'enfant en charge dans sa globalité. Son objectif est de conduire l'enfant dans son éducation au quotidien (jeux, alimentation, mouvements, apprentissages scolaires). Tout au long de la journée, l'enfant apprend à connaître ses propres mécanismes d'apprentissage et, par des programmes structurés, il est amené à les reproduire par lui-même.
Le rôle des parents est primordial. A chaque session, la conductrice conseille les parents sur la marche à suivre afin de continuer les exercices à la maison. Cette méthode a été mise au point par Andras Petö, neuro pédiatre hongrois, pour les enfants atteints d'IMC." La suite de l'article sur ouest-france.fr

Le récit porte sur une période assez brève, entre deux dates historiques décisives, puisque les faits s’inscrivent entre le 19 mars 1944 – la prise de possession du sol hongrois par les forces du Reich – et le 10 novembre de la même année – début des marches forcées qui marquent la dernière étape de l’holocauste des juifs hongrois –.
Quasiment linéaire dans sa narration, écrit à la manière d’un journal, le roman est caractérisé par un ton étrangement posé, dénué de tout pathos, teinté d’humour – parfois cruel – et d’une sorte de nostalgie omniprésente. Cette chronique minutieuse est émaillée d’une foule de détails qui, malgré leur apparente banalité, prennent une importance démesurée, face à la proximité extrême de l’anéantissement des êtres humains.
La première partie du roman relate la vie quotidienne d’une « maison étoilée » (non donné aux immeubles où les juifs de Budapest étaient confinés). Avec autant de tendresse que d’ironie, Szép se souvient de ces journées de semi-enfermement, où l’ennui, la peur et les privations jouent comme des révélateurs de la grandeur ou de la mesquinerie de chacun. La seconde partie commence le 20 octobre, jour où les hommes de l’immeuble vont être déportés dans un camp de travail non loin de Budapest, afin d’y creuser les tranchées destinées à défendre la ville de l’approche des troupes russes. De brefs épisodes se succèdent, décrits avec une objectivité presque journalistique, montrant la cruauté dramatique des traitements infligés aux détenus. Le narrateur est autorisé à rejoindre sa famille le 9 novembre : le livre s’achève, alors que le pire, la phase finale de l’extermination des juifs de Budapest, va débuter. Consciemment, Ernő Szép choisit de faire cesser son récit au seuil de l’indicible.
Ernő Szép
Ernő Szép est né en 1884 à Huszt, à l’est de l’empire Austro-Hongrois, au sein d’une famille juive modeste. Après avoir achevé ses études secondaires, il s’installe à Budapest. Journaliste, il se produit aussi sur les scènes des cabarets, interprétant ses propres textes et chansons. Poète, romancier, dramaturge, il devient rapidement un auteur très populaire, dont les œuvres – une trentaine de volumes – sont connues de toutes les couches de la société. Il gagne également l’estime des cercles littéraires : collaborateur de la revue Nyugat à partir de 1912, il est l’ami de Endre Ady, de Ferenc Molnár.
Auteur urbain, poète de la ville, il a habité 33 ans durant sur l’Île Marguerite, au cœur de Budapest. Sous le coup des lois anti-juives, dont la rigueur s’accroît dramatiquement entre 1935 et 1944, il doit quitter son appartement pour venir vivre dans le ghetto de Budapest. Il a miraculeusement survécu à l’extermination des juifs de Hongrie, contrairement à ses deux frères, assassinés, et à sa sœur, « disparue ».
Après la prise de pouvoir des communistes en 1948, il cessera pratiquement de publier, et se retire de la vie publique et littéraire. À la fin des années 70, son œuvre sera redécouverte grâce à l’action du grand poète et écrivain Dezsö Tandori, qui considère Szép comme l’un des plus grands maîtres de la littérature hongroise du XXè siècle.
L’odeur humaine
InTimE - en intime
Pál Frenák nous a longtemps transporté dans un Univers violent et tendre à la fois, à la gestuelle raffinée, saisissant inexorablement la personnalité de ses interprètes pour donner une dimension théâtrale à ses créations. Le public est parfois cinglé, souvent confronté à la pensée de ses propres fantasmes et toujours attendri et retourné de la proposition de Pál Frenák. La création 2007 Instinct, nous a montré comment le chorégraphe s’est finement orienté vers une danse encore plus étudiée et non moins intense, dans un mouvement toujours plus recherché et non démonstratif.
La création 2008 en sera le deuxième volet. Sa dimension picturale, parfois associée à F. Bacon pour ses corps aux expressions déchirées ou à D. Lynch pour son mouvement photographique, sera, tout comme à l’habitude de Pál Frenák, jetée sur le plateau comme l’aurait fait E. Pollock, avec un aléatoire recherché.
L’espace scénique sera habité par un canapé, souvent l’objet de huis clos, où se rencontreront et évolueront les danseurs. La structure chorégraphique sera alors ponctuée par une juxtaposition de duos qui, au fil de la proposition réuniront les interprètes.
La chorégraphie sera adaptée à la scène de l'Institut hongrois, assurant ainsi une ambiance encore plus fine, une "InTimE en intime".
Entrée 7/10€
"C'est à un Hongrois que l'on doit le système de classement des joueurs d'échecs. Un peu comme les points ATP au tennis, en fonction des performances, on acquiert des points ELO. Des super-totaux Elo, il va y en avoir quelques-uns du 22 au 27 février, espace Marcel-Pagnol à Villeneuve-Tolosane où se tiendra le 5e Open international d'échecs de l'Ouest toulousain." La suite de l'article sur ladepeche.fr
"Le classement Elo est un système d'évaluation du niveau de capacités relatif d'un joueur d'échecs ou de jeu de go, ou d'autres jeux à deux joueurs. Plus généralement, il peut servir à comparer deux joueurs d'une partie, et est utilisé par de nombreux jeux en ligne.
Elo se trouve parfois écrit par erreur en haut de casse ELO. Or, il ne s'agit pas d'un acronyme. Il doit son nom à Arpad Elo (1903-1992), un professeur de physique et excellent joueur d'échecs américain d'origine hongroise qui l'a mis au point.
Historique
La Fédération du Jeu d'Echecs des USA (USCF), a utilisé le système d'Arpad Elo dès 1960. Il fut ensuite adopté par la Fédération Internationale des Echecs, la FIDE en 1970. Arpad Elo a décrit son travail dans les détails dans son livre "The Rating of Chessplayers, Past and Present" publié en 1978.
Arpad Elo avait étudié la force des joueurs en se basant sur leurs résultats, et en avait déduit que leur force pouvait se mesurer par un classement en points distribué selon une loi normale de répartition.
Des tests statistiques ultérieurs ont montré que la force échiquéenne n'est pas tout à fait distribuée selon une loi normale. Aussi, l'USCF et la FIDE ont fait évoluer la formule de calcul vers une loi logistique. Cependant par respect pour la contribution du professeur Elo, le nom du classement international continue d'être appelé le "classement Elo".
La suite et la théorie mathématique sur wikipedia.org
Pour découvrir la Transdanubie du Sud.... une région pas très connue, il faut bien le reconnaître.
Pour déguster les vins des vignobles alentours... Nichée au creux du Mont Mecsek et ainsi protégée des vents du Nord, son climat si particulier favorise la culture de la vigne et la production de vins réputés. C’est dans les caves de Pécs, à 5 niveaux en dessous du centre-ville, que s’affinent les vins pétillants de la région." La suite sur youvox.fr
François NICOULLAUD, ancien ambassadeur de France en Hongrie,
Président de l’Association des Amis de l’Institut Hongrois de Paris
serait heureux de vous accueillir pour :
la remise du Prix Hungarica 2009
- à Grégoire Tosser pour sa thèse de doctorat en musicologie, intitulée « Contribution à
l’esthétique musicale de la mort et de l’incomplétude : exemple de György Kurtag »
soutenue à l’Université de Rennes 2, et
- à Filip Kostelka pour son mémoire de master 2 soutenu en sociologie politique à
l’IEP de Paris sur « Les dynamiques de la participation électorale dans les démocraties
postcommunistes ».
le mardi 9 mars 2010 à 19 heures
à l’Institut Hongrois de Paris, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris
La cérémonie se terminera par quelques morceaux de la musique de Kurtag choisis par
Grégoire Tosser.
Vin d’honneur
En vous remerciant de bien vouloir confirmer votre venue à l’adresse suivante :
prixhungarica@orange.fr
PRIX HUNGARICA 2009
L’Association des Amis de l’Institut Hongrois a créé le Prix Hungarica en 2004.
D’un montant de 3000 Euros, il est destiné à récompenser chaque année le meilleur travail, publié ou non, à caractère scientifique, sur la Hongrie contemporaine.
92, rue Bonaparte
75006 Paris
Conditions pour le Prix 2009 : avoir soutenu, en langue française, un travail de recherche en sciences sociales et humaines sur la Hongrie contemporaine et son environnement européen, pour l’obtention d’un diplôme de doctorat – ou de Master 2 – attribué depuis 2005. Au cas où le Prix serait conjointement décerné à une thèse de doctorat et à un travail de Master 2, le Prix sera de €3000 pour la première et €1000 pour le second.
Le Comité d’Honneur est présidé par l’ambassadeur François Nicoullaud, Président des Amis de l’Institut Hongrois de Paris. En font partie Lászlo Nikicser, Ambassadeur de Hongrie en France, Monsieur Péter Eötvös, compositeur et chef d'orchestre hongrois, Jacques Rupnik, Directeur de recherche au CERI et Alexandre de Takácsy, banquier.
Le Comité de Sélection comprend douze membres, professeurs d’université et journalistes spécialisés dans les affaires européennes.

Le 06 mars 2010 à 21h00.
La Bellevilloise
19/21, rue Boyer 75020 - Paris
Tél. : 01 46 36 07 07
site : http://www.labellevilloise.com
D’après la nouvelle éponyme de Imre Kertész
Traduction : Charles Zaremba et Nathalie Zaremba-Huzvaï
Adaptation : Bernard Bloch
Un homme revient, vingt ans après, sur les lieux où se sont déroulés d’indicibles crimes. Toute trace a disparu et il ne retrouve rien des sensations qu’il y avait vécues : les choses ne rendent pas de compte…
La civilisation occidentale fondée sur les Dix Commandements et la Tragédie grecque, s’est construite sur une éthique qui a connu son apogée à l’époque des Lumières. La Shoah et ses divers avatars ont causé à cette civilisation des blessures irréparables. Le texte d’Imre Kertész (Prix Nobel de littérature 2002), ici adapté pour le théâtre, n’est pas un témoignage de plus sur la Shoah. Il s’agit, grâce à la littérature, de donner un sens à la survie : celle de l’espèce humaine comme celle des individus. Pour Imre Kertész, être sans destin déporté à Auschwitz à l’âge de 14 ans, puis écrivain de l’ombre dans la Hongrie stalinienne, il s’agissait de passer du statut de survivant à celui de témoin, puis à celui d’écrivain, donc de sujet. Selon lui, l’art seul, peut nous permettre, en réinventant une nouvelle mythologie, de reconstruire un destin pour l’humanité. Un destin qui se fonde sur la prise à bras le corps de ce qui s’est réellement passé, sans se vautrer dans une sidération/fascination compassionnelle et stérile. Imre Kertész ouvre la voie au soulèvement.
Bernard Bloch, janvier 2010
« …Raconter bien, ça veut dire : raconter de façon à être entendus. Et l’on n’y parviendra pas sans un peu d’artifice. Suffisamment d’artifice pour que ça devienne de l’art. La vérité que nous avons à dire – si tant est que nous en ayons envie, et je sais que nombre d’entre nous ne l’auront jamais – cette vérité-là n’est pas aisément crédible…Elle est même inimaginable…Alors, comment raconter une vérité si peu crédible, comment susciter l’imagination de l’inimaginable, si ce n’est en élaborant, en travaillant la réalité, en la mettant en perspective? Avec un peu d’artifice, donc ! …L’autre compréhension, la vérité essentielle de notre expérience n’est pas transmissible. Ou plutôt, elle ne l’est que par l’écriture littéraire, le roman, la fiction… Par l’artifice, donc. L’artifice de l’œuvre d’art…»
Jorge Semprun, L’écriture ou la vie, Gallimard, décembre 1994
Entrée libre
réservation conseillée
01 43 26 06 44 ou reseau.diffusion@orange.fr
Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/
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"Selon les derniers sondages effectués en Hongrie, l'opposition conservatrice du parti Fidesz semble devoir l'emporter devant les socialistes au pouvoir avec le Premier ministre Gordon Bajnai.
Un sondage de l'institut Median donne le parti Fidesz de l'ex-Premier ministre Victor Orban largement vainqueur avec les deux tiers des voix, suivi par le parti socialiste avec 20% environ tandis que l'extrême droite du parti Jobbik ferait une percée atteignant 10% des suffrages alors qu'il n'a aucun élu actuellement." Source : 24heures.ch
Un peu d’histoire
Il existe à Budapest 10 bains publiques où la température de l’eau varie entre 21° et 76°. Il existe également quelques plages bénéficiant d'eau thermale. Le premier âge d’or des stations balnéaires budapestoises date de l’époque romaine. Les sources naturelles d’eau thermale étaient alors très appréciées. Il fallut toutefois attendre 1000 ans pour connaître l’époque fleurissante du thermalisme, après la chute de l’empire. C'est pourtant aux Turcs que l'on doit d'avoir construit, durant leur long séjour en Hongrie, les thermes les plus fameux, comme par exemple les bains Rudas, qui viennent d’être rénovés." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest
"Voilà une excellente raison d’offrir (ou de se faire offrir) ... une escapade dans la capitale hongroise. Car, cette année encore, Budapest réédite l’opération « Invitation à Budapest » jusqu’au 31 mars 2010, avec le concours d’une cinquantaine d’hôtels partenaires.
Des établissements 3, 4 et 5 étoiles qui offrent aux voyageurs une nuit d’hébergement supplémentaire gratuite pour le prix d’un séjour de 3 nuits, ainsi que des tarifs promotionnels sur les vols, à partir de 99€ TTC Aller- Retour par personne sur Malev, la compagnie aérienne hongroise." La suite de l'article sur voyage.youvox.fr
Créé dans le cadre de l'Association des Amis de l'Institut Hongrois et sous l'égide de l'Institut hongrois de Paris, ce prix a pour objectif d'encourager la traduction en français d'œuvres littéraires composées en langue hongroise (quel que soit le pays de publication) par des traducteurs de langue maternelle française.
Il compte à ce jour six lauréats: Marc Martin (2003) pour La mort seul à seul (Saját halál) de Péter Nádas; Chantal Philippe (2005) pour La porte (Az ajtó) de Magda Szabó; Françoise Bougeard (2006) pour Ennemi public (Közellenség) d’István Tasnádi; Joëlle Dufeuilly (2007) pour La mélancolie de la résistance (Az ellenállás melankóliája) de László Krasznahorkai, Clara Royer (2008) pour Miséricorde (Irgalom) de Pap Károly; Georges Kornheiser (2009) pour les Poèmes d’Endre Ady.
Cette année, le prix sera remis à Sophie Aude pour sa traduction de Précipice (Szakadék, 1929) et de L’histoire d’une solitude (Egy magány története, 1956) récits de Milán Füst (1888-1967).
Entrée libre
Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/
Première ville hongroise à endosser ce titre, partagé cette année avec Essen (Allemagne) et Istanbul, Pécs attend un million de visiteurs pour les quelque 350 rendez-vous du programme officiel et 200 manifestations périphériques." La suite de l'article sur agora-valdescarpe.com
"Abdurrahman* a réchappé au conflit dans sa ville natale de Mogadiscio et il a enduré des expériences traumatisantes lors de son épopée pour rejoindre l'Europe. Toutefois il confie que rien n'a été pire que sa vie dans la capitale hongroise.
« C'est la pire semaine de ma vie », a indiqué ce jeune réfugié somalien, serrant une tasse de café dans ses mains glacées, aux visiteurs du HCR qui l'ont rencontré alors qu'il était assis sur un banc d'une place du centre-ville de Budapest et qui l'ont accompagné dans un café à proximité.
Comme de nombreux autres Somaliens qui ont obtenu le statut de réfugié en Hongrie, Abdurrahman n'avait pas réalisé que les règlements de l'Union européenne lui permettaient de se rendre dans d'autres Etats pour une période de trente jours, sans pouvoir toutefois s'y installer. Il a rejoint des proches au Royaume-Uni, mais il a été mis en détention et renvoyé à Budapest en décembre dernier conformément au règlement de Dublin II. Ces dispositions obligent les demandeurs d'asile à rester dans le pays où ils ont déposé une demande d'asile, qui est normalement leur premier point d'entrée en Europe." La suite de l'article sur educationsansfrontieres.org

