jeudi 16 avril 2020

Dopage dans l’haltérophilie : le président de la Fédération démissionne

"(Budapest) Le président de la Fédération internationale d’haltérophilie (IWF), le Hongrois Tamas Ajan, en retrait depuis fin janvier à la suite d’une enquête sur des accusations de corruption et de de dopage, a démissionné, a annoncé mercredi la Fédération.
L’enquête, initiée à la suite d’un reportage de la chaîne allemande ARD diffusé en janvier, est toujours en cours, a par ailleurs fait savoir la Fédération, basée à Budapest.
« L’IWF remercie Tamas Ajan pour plus de quatre décennies de services rendus à l’haltérophilie », a déclaré la présidente par intérim de l’IWF, Ursula Papandrea, dans une déclaration sur le site internet de l’institution.  
« Lorsque les circonstances sanitaires liées à la pandémie (COVID-19) le permettront, la tenue d’élections permettra à une nouvelle génération de commencer à travailler dès que possible pour assurer un avenir brillant au sport que nous aimons », a ajouté Mme Papandrea." La suite sur lapresse.ca

mercredi 15 avril 2020

Confiné, ce couple recrée des scènes de films cultes

"Confiné comme tout le monde, ce couple s’amuse a recréer des photos de films cultes. En cette période de crise du Covid-19, beaucoup de personnes cherchent des idées pour passer le temps. Certes, recréer des scènes de films avec ce que l’on a sous la main n’est pas nouveau. Vous connaissez peut-être Low Cosplay qui est passé maître en la matière. Aujourd’hui, voici les délires d’un couple hongrois retranché dans leur appartement.

Un couple Hongrois

En Hongrie, dans la ville de Pécs, les photos de ce couple font le tour des réseaux sociaux. À force de regarder des séries et des films sur leur ordinateur portable, Fanni et Hosszu ont décidé de passer à l’action. Chaque jour, notre duo s’amuse à imiter un classique du cinéma avec les moyens du bord. Avec un mixeur en guise de sabre laser (Star Wars) ou paquet de rouleaux de Sopalin pour reproduire le lance-roquettes d’Arnold Schwarzenegger dans Commando, les amoureux ne manquent pas d’idées." La suite sur golem13.fr

Hongrie : 30 milliards de forints supplémentaires contre l’immigration

"Le gouvernement a alloué une rallonge de 30 milliards de forints (85 millions d'euros) pour lutter contre l'immigration illégale, rapporte Népszava . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Ericsson : lancement de la 5G en Hongrie

"Ericsson et le fournisseur de services de télécommunications hongrois Magyar Telekom ont lancé la 5G en Hongrie, certaines parties de Budapest étant les premières à bénéficier des nouveaux services.
Le lancement intervient deux semaines seulement après que Magyar Telekom a obtenu un bloc de fréquence de 3,5 GHz lors d'une vente aux enchères le 26 mars, et à la suite de tests avec Ericsson qui a duré six mois." La suite sur zonebourse.com

Audi rouvre son usine en Hongrie, Suzuki, Mercedes et Opel suivront

"(Budapest) Le travail a repris mardi dans l’usine du constructeur automobile Audi (groupe Volkswagen) en Hongrie tandis que Suzuki, Mercedes et Opel ont annoncé l’ouverture prochaine de leurs unités de production dans ce pays.
Comme dans toutes ses usines européennes, Audi avait stoppé les chaînes de montage le 22 mars dans son unité de Györ, qui emploie 13 000 personnes, invoquant l’incertitude de l’acheminement des pièces et la baisse des ventes liée à la pandémie de COVID-19. Principale usine automobile du pays, elle accueille aussi les marques Suzuki et Mercedes.
« Nos clients du monde entier attendent des voitures et nous devons être un fournisseur fiable », a déclaré le directeur d’Audi en Hongrie, Alfons Dintner, dans une vidéo diffusée lundi soir sur un site local d’information." La suite sur lapresse.ca

La compagnie hongroise Wizz Air supprime 1000 postes


"Budapest (awp/afp) - La compagnie hongroise Wizz Air, l'un des acteurs européens du transport aérien à bas coût, a annoncé mardi la suppression de 1.000 postes et des baisses de salaire pour l'ensemble du personnel, dont le directeur général, afin d'affronter la crise que traverse le secteur.
"Malgré tous ses efforts, la compagnie prend la décision difficile de procéder à 1.000 licenciements, soit 19% des effectifs", a indiqué dans un communiqué l'entreprise basée à Budapest, ajoutant que "des mesures supplémentaires seront prises à court terme" pour faire face au choc économique provoqué par le nouveau coronavirus.
Par ailleurs, la rémunération du directeur général, du conseil d'administration et de tous les cadres supérieurs sera réduite de 22%, tandis que les salaires des pilotes, du personnel de cabine et du personnel administratif seront abaissés de 14% en moyenne, précise Wizz Air." La suite sur zonebourse.com

mardi 14 avril 2020

László Krasznahorkai aux éditions Cambourakis

Notre collection "irodalom" se fait l'écho de l'une des plus saisissantes voix de la littérature contemporaine hongroise en la personne de Krasznahorkai László. Grâce au travail de traduction remarquable de Joëlle Dufeuilly, ce sont trois romans, une novella, et un prologue qu'il vous est possible de découvrir aux Éditions Cambourakis. En 2021, pour les 15 ans de la maison, nous sommes ravi·es d'annoncer la parution du "Baron", son ouvrage ayant reçu le National Book Awards en 2019.
Pour patienter, nous vous proposons de l'entendre au micro de Marie Richeux dans l'émission Par les temps qui courent sur France Culture, lors de son dernier passage en France : https://bit.ly/34yS2om.
Douce écoute à tou·tes !

La littérature hongroise aux éditions Cambourakis: la déconstruction du mythe d’une culture nationale unie

"La littérature traduite est le plus souvent perçue comme une porte ouverte pour le lecteur vers une culture et un pays étranger : une manière d’accéder à un pays en restant chez soi et sans même devoir apprendre la langue locale. On apprécie certes la singularité d’un auteur, sa « plume », mais surtout le goût d’étrangeté qu’il apporte : on ne lit plus un grand auteur, mais un grand auteur américain, grec ou allemand. On peut donc facilement tomber dans l’écueil d’associer la littérature traduite à une forme de littérature de terroir, la nationalité de l’auteur nous indiquant une destination à découvrir, une société, une culture, un environnement. On lira de la littérature suédoise pour frissonner, de la littérature russe pour vivre de longs voyages en train et des histoires tragiques.

Ce piège est bien difficile à éviter, quelle que soit notre bonne volonté ; les représentations collectives d’un pays ou d’une littérature nationale sont suffisamment prégnantes dans nos esprits pour créer un certain horizon d’attente. C’est pourquoi il est particulièrement intéressant, et même important, de déjouer ces horizons d’attente, et d’offrir au lecteur un texte qui le dépayse vraiment, qui ne lui offre pas ce qu’il attend, qui, parfois, ne l’emmène même pas dans les territoires géographiques qu’il pensait retrouver. C’est précisément ce genre de surprises auxquelles on a le plaisir de se confronter lors de sa lecture des livres de la collection de littérature traduite de Cambourakis, en particulier en ce qui concerne la Hongrie, pays où la question d’une culture nationale est particulièrement problématique." La suite sur mondedulivre.hypotheses.org

(COVID-19) Hongrie : une nouvelle livraison d'équipements de protection médicale en provenance de Chine

"Une nouvelle livraison d'équipements de protection médicale en provenance de Chine a atterri à Budapest, a annoncé lundi Peter Szijjarto, ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce.
"Six avions ont atterri dans les premières heures de la matinée à Budapest, transportant 5,3 millions de masques, six millions de paires de gants et 86.000 blouses de protection en provenance de Beijing et de Shanghai", a indiqué le ministre sur sa page Facebook." La suite sur china.org.cn

lundi 13 avril 2020

Face au laisser-faire de l’État, les villages touristiques de Hongrie se barricadent

"Le dirigeant autoritaire Viktor Orbán a décidé…de ne pas décider. Ce sont donc les habitants des communes touristiques qui doivent se protéger eux-mêmes contre l’afflux de touristes à Pâques et la propagation de l’épidémie de coronavirus. En se barricadant s’il le faut. On n’a jamais un village aussi désert un week-end de Pâques ! Le marchand de glaces est fermé, la pizzéria est fermée, la Renaissance aussi, ce restaurant où un diplomate marocain plus tard testé positif au SARS-CoV-2 a festoyé au mois de mars. La route qui monte à la citadelle qui surplombe le Danube sur son promontoire est bouclée" La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, pas de confinement mais pas de rituel de Pâques non plus, au grand dam des jeunes

"Si les Hongrois restent libres de se déplacer, les jeunes ont toutefois été privés d’une tradition de Pâques qu’ils adorent : l’arrosage des filles.
En Hongrie, où l’on compte 99 morts et 1 400 personnes contaminées par le coronavirus, il n’y a pas de confinement généralisé. Les Hongrois sont libres de se déplacer, tout en limitant leurs sorties et en respectant certaines règles : si tous les magasins sont ouverts jusqu’à 15 heures, le matin est réservé aux plus de 65 ans.
Mais en cette période de Pâques,  ils ont dû tout de même renoncer à une coutume qu’ils adorent, un rituel sacré là-bas. Tous les lundis de Pâques, les garçons arrosent les filles." La suite et à écouter sur francetvinfo.fr

Décoration des œufs de Pâques

Un petit aperçu de la façon dont les familles franco-hongroises se préparent aux fêtes pendant le confinement. Avec cette vidéo, nous souhaitons à nos visiteurs de très joyeuses Pâques !
Institut hongrois de Paris


Scénario catastrophe pour l'industrie du cinéma en Hongrie

"C'est l'une des grandes perdantes de l'épidémie de coronavirus en Hongrie : l'industrie cinématographique. Au cours des dix dernières années, les rues de Budapest sont apparues dans de nombreuses superproductions hollywoodiennes, et l'on croit être parfois à Paris ou à Berlin.
L'industrie cinématographique hongroise emploie directement et indirectement au moins 20 000 personnes.
Lorsque l'épidémie a éclaté, les équipes étrangères ont fait leurs valises et sont rentrées chez elles. Visionteam leur louait du matériel technique.
"Comme nous n'avons pas grand-chose à faire, nous raconte Attila Farago, PDG de Visionteam Ltd, nous organisons des événements caritatifs pour les personnes travaillant dans l'industrie cinématographique, et nous participons à l'éducation numérique, pour l'école à la maison. Nous essayons de collecter des ordinateurs pour les écoles défavorisées." La suite sur euronews.com

(COVID-19) La société chinoise CMC fait don de masques médicaux à une ville hongroise


"BUDAPEST, 11 avril (Xinhua) -- La China National Machinery Imp. & Exp. Corporation (CMC) a fait don de 30.000 masques chirurgicaux à Kaposvar, une ville du sud-ouest de la Hongrie, a déclaré samedi la société dans un communiqué de presse.
Le don soutiendra le gouvernement local et les habitants de Kaposvar dans leur lutte contre le nouveau coronavirus, explique le communiqué, ajoutant que la CMC est persuadée que la ville gagnera la guerre contre la pandémie de COVID-19." La suite sur xinhuanet.com

dimanche 12 avril 2020

Orban réécrit l’histoire de la Shoah en Hongrie

"Le Premier ministre hongrois espère que l’ouverture en 2021 d’un musée très controversé sur la Shoah à Budapest contribuera à sa réélection, l’année suivante.
Viktor Orban est accusé d’avoir fait de la Hongrie la première « non-démocratie »  de l’Union européenne, depuis que la crise du coronavirus lui a permis de s’attribuer les pleins pouvoirs pour une durée illimitée. Premier ministre depuis 2010, après avoir déjà exercé le pouvoir de 1998 à 2002, Orban s’est posé dès 2014 en chantre de la « démocratie illibérale » et d’un populisme très critique envers ses partenaires européens. Une telle régression démocratique se déroule alors qu’Orban s’est lancé dans une vaste entreprise de révision de l’histoire de la Shoah.

LE PETAIN HONGROIS
Orban s’est employé depuis de longues années à réhabiliter l’amiral Miklos Horthy, régent du royaume de Hongrie de 1920 à 1944. Très proche de l’Italie fasciste, puis de l’Allemagne nazie, Horthy promulgue à partir de 1938 toute une série de lois antisémites. Il participe au dépeçage de la Tchécoslovaquie, en 1938, de la Roumanie, en 1940, et à l’invasion de la Yougoslavie, en 1941, année de son intégration à l’Axe hitlérien. Qualifié par « Le Monde » de « Pétain hongrois », Horthy organise, en mai-juillet 1944, la déportation de 437.000 Juifs de Hongrie, pour la plupart vers Auschwitz-Birkenau." La suite sur lemonde.fr

L’Orchestre du Festival de Budapest optimiste

"En proie à des difficultés financières, l’ a finalement trouvé un terrain d’entente et du soutien auprès du gouvernement hongrois et de la municipalité de Budapest. L’orchestre d’ devrait donc pouvoir appréhender sereinement les quatre années à venir. (JBdLT)" Source : resmusica.com

Le Covid-19 décomplexe les gouvernements autoritaires (et les autres)

"Tandis que le monde regarde ailleurs et que chacun· e se concentre sur sa propre gestion de la crise, des mesures autocratiques sont appliquées là où les démocraties semblaient déjà fragiles.
La pandémie de Covid-19 n'est pas uniquement un fléau pour la santé publique et l'économie mondiale, elle met aussi à mal les démocraties.
Prétextant lutter contre la propagation du coronavirus, certains chefs d'État n'hésitent à pas consolider leur gouvernance, à étendre leur pouvoir exécutif et à restreindre les droits et libertés individuelles.
Si des mesures fortes et inédites paraissent nécessaires pour contenir l'épidémie, leurs lois répressives risquent de devenir un héritage durable de la crise sanitaire, au détriment de populations confinées et impuissantes.

En Hongrie, Viktor Orbán dicte sa loi
Le Premier ministre nationaliste n'a pas tardé à voir dans les mesures martiales prises partout en Europe une couverture parfaite pour renforcer son pouvoir politique." La suite sur slate.fr

samedi 11 avril 2020

Márton Szepsi Csombor – Europica varietas

"Comme Lajos Kassák 300 ans plus tard, Márton Szepsi Csombor est né en Haute Hongrie, dans la Slovaquie d’aujourd’hui. Il tire une partie de son nom de sa petite ville d’origine, Szepsi, aujourd’hui Moldava na Bodvou. Contrairement à Lajos Kassák, né plutôt du côté de Bratislava et gravitant vers l’ouest de la Hongrie (la très catholique Györ, et Budapest), Márton Szepsi Csombor est né du côté de Kassa (aujourd’hui Košice) et son monde est plutôt celui de l’est de l’ancienne Hongrie, région à plus forte identité protestante. Est-ce pour cela, ou parce qu’il venait d’une famille de commerçants, qu’il écrit en hongrois plutôt qu’en latin, langue encore très usitée au cours de sa courte vie (1595-1622) ? Malgré son titre latin, Europica varietas est un tout cas, à sa parution en 1620, le premier livre de voyage à être écrit en hongrois." La suite sur passagealest.wordpress.com

"Lecture à propos" : André Dussollier lit "Semmelweis", de Louis-Ferdinand Céline

"Le mercredi 15 avril, de 19h à 20h, et sur franceculture.fr, le comédien lit un texte de Céline en écho à la situation si particulière que nous vivons :" Semmelweiss", du nom de ce médecin hongrois qui batailla pour imposer le lavage des mains au milieu du XIXe siècle.
L'idole mâle [...] s'implore lui-même et ne peut plus... Il a trop détruit. On commence à ne plus croire à son ingéniosité, il se prend à douter de lui-même. À force de secouer ses plumes, de les trouver admirables, il s'était cru tout permis ; demain il sera ridicule.
Passage de l’œuvre Semmelweis, de Louis-Ferdinand Céline " La suite sur franceculture.fr

Suite à l'évolution de la pandémie de COVID-19, la Hongrie ferme ses frontières

"Pour cause de COVID-19 la Hongrie a fermé ses frontières aux étrangers et seuls les résidents pouvant justifier de leur enregistrement auprès des autorités locales sont susceptibles d'être autorisés à entrer sur le territoire hongrois.
Les Français actuellement en déplacement temporaire en Hongrie sont invités à prendre les mesures nécessaires pour un retour en France tant que les liaisons commerciales restent ouvertes. Il est ainsi recommandé de prendre l'attache de l'agence de voyage ou la compagnie aérienne concernée." La suite sur mesvaccins.net

Coronavirus-La Hongrie annonce 210 nouvelles contaminations, record quotidien

"BUDAPEST, 10 avril (Reuters) - La Hongrie a fait état vendredi de 210 contaminations supplémentaires au nouveau coronavirus, la plus forte hausse quotidienne enregistrée à ce stade, portant le total des cas dans le pays à 1.190.
Pour ralentir la propagation du virus, le Premier ministre, Viktor Orban, a décidé jeudi de prolonger le confinement pour une durée indéterminée, demandant notamment à la population de rester chez elle malgré les vacances de Pâques." La suite sur investir.lesechos.fr

Hongrie: quand Viktor Orbán joue les mamamouchis…

Par Pierre Waline
"Élève turbulent du fond de la classe, Viktor Orbán fait beaucoup parler de lui par les temps qui courent. Notamment pour s´être fait attribuer par sa majorité les pleins pouvoirs pour une durée illimitée, sorte d´article 16 permanent, prétextant de la crise du Covid-19. Profitant au passage de l´occasion pour renforcer son contrôle sur les médias et l´opinion. Ce qui lui vaut de se trouver une fois de plus sous le feu de la critique. Mais rassurez-vous, il adore çà, pour peu qu´on le place sur le devant de la scène.
Il est, par contre, une information qui est pratiquement passée inaperçue: sa conférence vidéo, vendredi dernier (le Vendredi Saint), avec les dirigeants du „Groupe turcique”. Alias Conseil des États turcs, mis en place pour rassembler, aux côtés de la Turquie, les peuples de l´Azerbaïdjan, du Kazakhstan, du Kirghizistan et de l´Ouzbekistan. Groupe auquel la Hongrie, qui en héberge le siège, s´était jointe en 2018 en tant qu´État observateur." La suite sur francianyelv.hu

Hongrie: Viktor Orban a-t-il piégé ses adversaires ?

"L’exécutif hongrois n’a pas encore abusé des pouvoirs exceptionnels dont le Parlement l’a doté à ses propres dépens, suscitant la stupeur dans l’Union et s’attirant les foudres de la Commission et du Parlement européen, mais aussi de l’Onu et d’autres organisations internationales. Mais la société civile reste sur ses gardes." La suite sur lalibre.be (article payant)

Réfugiés: La Pologne, la Tchéquie et la Hongrie sous le coup de la justice européenne

"Varsovie – La Pologne, la République Tchèque et la Hongrie sont sous le coup de sanctions de la justice de l’Union Européenne en raison de leur refus des années durant, de respecter leurs quotes-parts relatives à l’accueil de réfugiés à l’instar des autres Etats membres de l’UE.
Ces trois pays ont tenté en vain de gagner du temps en évitant durant cinq ans, la mise en œuvre de la décision sur le respect de la quote-part de chaque pays membre, d’accueillir des demandeurs d’asile qui s’entassaient dans des centres d’accueil en Grèce et en Italie, mais la décision de la Cour de justice européenne (CJUE) est intervenue pour rappeler à l’ordre les trois Etats quant au nécessaire respect des engagements européens.
La CJUE a rendu récemment une décision contraignant la Pologne, la Hongrie et la République tchèque à se conformer à la décision de Bruxelles en 2015 attribuant à chaque pays membre sa quote-part d’accueil de réfugiés dans le cadre de la solidarité continentale, alors que les pays d’Europe orientale concernés ne s’étaient pas soumis à cette décision, arguant de l’existence de leur propre plan sur cette question notamment celui d’apporter une aide directe aux pays émetteurs de demandeurs d’asile, un argument jugé peu convaincant pour la Commission européenne." La suite sur mapexpress.ma

La Hongrie augmente les impôts des grandes entreprises

"La Hongrie a augmenté les impôts des grandes entreprises pour créer un fonds spécial pour faire face à l’épidémie de coronavirus.
Plus précisément, le gouvernement de la Hongrie a annoncé la création d’un fonds spécial, doté de quelque 1 800 millions d’euros, financé par des fonds publics et également avec un taux spécial à payer par les entités financières et les sociétés multinationales, entre autres.
Gergely Gulyás, le ministre de l’Intérieur, a précisé que 1 033 millions d’euros proviendront du budget de l’État." La suite sur breakingnews.fr

« Une catastrophe sociale se déroule en Hongrie ». Le plan de sauvetage économique d’Orbán critiqué

"Le « plus grand programme de sauvetage économique de tous les temps » annoncé en début de semaine n’est pas à la hauteur pour faire face à la catastrophe sociale qui a déjà débuté, estiment l’ensemble des partis d’opposition et des économistes hongrois. Le premier ministre Orbán a annoncé lundi un programme de sauvetage de l’économie hongroise et ses ministres de l’Économie et de l’Innovation en ont précisé les contours mardi. L’État va réunir un total de 9 200 milliards de forints, soit 25 milliards d’euros, pour amortir les effets économiques ravageurs de la pandémie causée par le coronavirus en Hongrie au cours des mois et années à venir. Cela équivaut à 18-20 % de la richesse produite en Hongrie en un an (PIB), a précisé le gouvernement. Pour se faire, le budget annuel a été entièrement retoqué et le déficit public sera porté de 1 % à 2,7 %. Viktor Orbán s’est refusé à creuser plus profondément la dette publique, malgré la levée de la règle d’or des 3 % par la Commission européenne pour laisser la main libre aux États dans cette période de crise." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 10 avril 2020

La « Maison de la Terreur » de Budapest, un musée trop politique ?

"Dans le quartier de Terézváros, dans le 6e arrondissement de Budapest, au croisement des rues Andrássy et Csengery, se dresse un musée qui est rapidement devenu un passage obligé pour tout visiteur venu passer quelques jours dans la capitale hongroise : la Maison de la Terreur (Terror Háza). Associant étroitement et à dessein les deux totalitarismes que sont le nazisme et le communisme dans son acception stalinienne, la Maison de la Terreur présente une exposition permanente efficace, mais relativement sommaire, et surtout non exempte d’intentions plus politiques . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Covid-19 : "En tuant le coronavirus, nous ne devons pas aussi tuer la démocratie"

"Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne en charge des valeurs et de la transparence, est l'invitée de The Global Conversation sur euronews. Elle revient sur les mesures d'urgence prises par de nombreux Etats membres pour faire face à la crise du coronavirus, sur la diffusion de fausses informations, mais aussi sur la situation en Hongrie en matière de respect de l'Etat de droit. Věra Jourová prévient : "Il est temps d'utiliser un nouvel instrument la conditionnalité des fonds de l'UE au respect de l'État de droit. Si quelqu'un ne comprend pas l’intérêt de défendre nos valeurs, il comprendra peut-être le langage de l'argent." La suite sur euronews.com

Handball - Pas de champions en Hongrie

"Après le Danemark, c’est au tour de la Hongrie de stopper son championnat. Suspendu depuis le 14 mars par la Fédération Hongroise, les plays-offs ne seront pas joués jusqu’au bout, et aucun classement ne sera donné. Par conséquent, aucune équipe ne sera reléguée, et les qualifications pour les diverses coupes d’Europe se feront en fonction du classement de la saison précédente (2018-2019). Il en va de même pour la Coupe nationale, aucun titre ne sera donné cette saison." La suite sur handnews.fr

En Hongrie, le coronavirus donne “une opportunité d’attaquer les droits humains dans le dos de l’Europe”

"Le 30 mars, le Parlement hongrois à donné au Premier ministre Viktor Orbán les pleins pouvoirs. Premières victimes : les libertés individuelles, le droit à l’information. Áron Demeter, représentant d’Amnesty International en Hongrie, commente cette situation inédite en Europe… depuis 1933.

Sous prétexte de répondre à la crise sanitaire liée au coronavirus, le Parlement hongrois a donné, le 30 mars, son feu vert au gouvernement de Viktor Orbán pour s’attribuer des pouvoirs illimités, et pour une durée indéterminée. Le Premier ministre d’extrême droite, qui a déjà considérablement restreint les pouvoirs de l’opposition et la liberté d’expression depuis dix ans dans son pays, en a d’ores et déjà profité pour les bâillonner un peu plus et pour s’en prendre aux droits de certaines communautés. Selon Áron Demeter, représentant d’Amnesty International en Hongrie, la situation hongroise devrait davantage inquiéter l’Union européenne, car elle pourrait se reproduire ailleurs.

La semaine dernière, officiellement pour répondre à la crise du coronavirus, le gouvernement hongrois s’est vu attribuer des pouvoirs exceptionnels. Lesquels ?
Le 11 mars, le gouvernement a déclenché l’état d’urgence [« l’état de danger », selon la terminologie hongroise, ndlr] afin de répondre à la crise sanitaire. Selon la constitution hongroise, cela lui permet de gouverner par décret, donc sans contrôle parlementaire ni judiciaire, durant quinze jours. À l’issue de ces quinze jours, le Parlement décide de prolonger ou non l’état d’urgence." La suite sur telerama.fr (article payant)

La Hongrie prolonge indéfiniment le verrouillage des coronavirus, près de 1 000 infections

"BUDAPEST (Reuters) – La Hongrie a prolongé indéfiniment un verrouillage national pour ralentir la propagation du coronavirus, a déclaré jeudi le Premier ministre Viktor Orban, demandant aux citoyens de respecter l'ordre malgré les vacances de Pâques.
La Hongrie a officiellement enregistré 980 cas confirmés et 66 décès lors de la pandémie, bien que le gouvernement ait reconnu que le nombre de cas réels est probablement beaucoup plus élevé à mesure que le pays approche de la phase des infections de masse.
Le pays a introduit le mois dernier des commandes à domicile. Cet ordre était sur le point d'expirer au cours du week-end de Pâques, lorsque les Hongrois rendent traditionnellement visite à leur famille et que les hommes se promènent de manière ludique des femmes avec de l'eau ou de l'eau de Cologne dans un rituel de fertilité." La suite sur news-24.fr

Une usine textile transformée en restaurant à Budapest

Photographie de Roman Plyus.
www.behance.net/plyus
@RomanPlyus
"Situé dans la partie historique de Budapest, «Buha | i | rest» est le nouveau spot gastronomique de la capitale. L’espace de 1148 pieds carrés était une ancienne usine textile datant du 20e siècle.
Architecte d’intérieur Roman Plyus a imaginé un concept de restaurant de luxe unique et élégant divisé en deux parties: un bar et un salon plus intime.
La palette de couleurs choisie s’articule autour de teintes en terre cuite pour maintenir un lien entre l’ancien extérieur de l’usine en brique rouge et le nouveau design intérieur. De l’orange au rose, il apporte une sensation chaleureuse et naturelle à l’espace." La suite sur africadaily.news

jeudi 9 avril 2020

La Hongrie, en pleine dérive autoritaire, prolonge le confinement jusqu'à nouvel ordre

"«Nous prolongeons la durée des restrictions de déplacement, nous les prolongeons pour une durée indéfinie». Le Premier ministre hongrois nationaliste et conservateur Viktor Orban, qui a obtenu les pleins pouvoirs dans le cadre de l'état d'urgence, a annoncé ce jeudi que les mesures prises contre la pandémie dureraient jusqu'à nouvel ordre. Elles n'autorisent de se déplacer hors de chez soi que pour aller au travail, faire ses courses, de l'exercice ou aller à la pharmacie. Elles devaient expirer le 11 avril. «Nous réexaminerons ces restrictions chaque semaine», a-t-il ajouté dans un message vidéo posté sur Facebook." La suite sur liberation.fr

L’Autriche dit qu’elle préfère toujours le dialogue avec la Hongrie

"Après que le parlement hongrois a adopté une loi d’urgence qui a accordé au Premier ministre Viktor Orbán des pouvoirs étendus le 30 mars, 13 États membres de l’UE ont publié une déclaration conjointe sur la nécessité de protéger l’État de droit. L’Autriche, cependant, n’a pas adhéré car elle préfère rechercher le dialogue, a déclaré à EURACTIV Allemagne la ministre de l’UE du pays, Karoline Edtstadler.
La déclaration conjointe de 13 (maintenant 16) États membres de l’UE contre les lois d’urgence de la Hongrie mérite une place dans le catalogue des curiosités politiques. Pour commencer, la Hongrie n’a pas été explicitement mentionnée, bien que la déclaration soit une réaction évidente à la loi sur la crise récemment adoptée par le pays.
Alors que la déclaration a lancé un avertissement général contre les lois d’exception dans tous les États membres de l’UE, le moment n’a laissé aucun doute quant à la personne à laquelle il était fait référence. Et parce que la déclaration a été formulée si ouvertement, elle a même été soutenue par la Hongrie elle-même. « C’est si vide sans nous », a tweeté la ministre hongroise de la Justice, Judit Varga." La suite sur africadaily.news

Maroc : le pays renforce sa coopération avec la Hongrie pour mieux gérer l'eau

"Le Maroc veut intensifier sa coopération avec la Hongrie, notamment dans le domaine de la gestion des ressources hydriques. Le ministre marocain de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, s’est récemment entretenu en Hongrie avec Sandor Pinter, le ministre hongrois de l’Intérieur, responsable du secteur de l’Eau, pour établir un partenariat modèle dans le domaine de la formation académique. Le risque de sécheresse suscite une grande inquiétude au Maroc. La saison agricole en cours est marquée par une importante baisse des précipitations. « Nous sommes passés à 141 millimètres contre une moyenne de 254 millimètres au cours des 30 dernières années, soit un déficit de 44 % par rapport à une année normale », s’inquiète Aziz Akhannouch, le ministre marocain de l’Agriculture. « Les retenues des barrages du pays ont également connu une baisse significative », souligne-t-il." La suite sur afrik21.africa

mercredi 8 avril 2020

Lajos Kassák – Vagabondages

"Plus tard, le travail manuel m’a plu et j’ai éprouvé une véritable joie à donner une forme à la matière brute, à la transformer en objet. Pourtant, il me fut difficile de me limiter longtemps à cette activité.

Des songes plus vastes m’attiraient. J’aurais voulu connaître le monde entier, et un jour, n’y tenant plus, je me suis mis en route, partant pour Paris à pied, comme un vagabond. (Lajos Kassák, « Esquisse d’autoportrait », dans l’anthologie Hommage à Lajos Kassák*).

C’est une expérience curieuse que de lire un récit, publié à l’origine en 1927, d’un périple à travers l’Europe réalisé en 1909, à pied. Il faut oublier nos frontières et nos monnaies d’aujourd’hui, pour se rappeler qu’on est là à une époque où l’empire austro-hongrois existe encore, et où « la dernière guerre », en France, se réfère encore à celle, franco-prussienne, de 1870-1871. Il faut, aussi, mettre de côté temporairement nos conceptions modernes du voyage et nous mettre dans les bottes d’une personne qui, même si elle avait les moyens de voyager plus confortablement, aurait nécessairement une expérience plus lente et plus proche de la réalité des régions traversées que nous (c’est au cours de la même année 1909 que Louis Blériot réalise ses premiers vols)." La suite sur passagealest.wordpress.com

Handball - A Veszprem, les salaires baissés de 25%

"Le club hongrois a annoncé aujourd’hui que les joueurs et le staff professionnels avaient accepté une baisse de 25% de leurs émoluments pour la fin de saison.
La crise liée à la situation sanitaire frappe tous les clubs, et même les plus grands ne sont pas épargnés. Veszprem, pourtant parmi les plus gros budgets du continent, n’y échappe pas, et le club hongrois a annoncé, dans un communiqué, que les dirigeants étaient parvenus à un accord avec les joueurs et le staff." La suite sur handnews.fr

Pour lutter contre le coronavirus, le gouvernement Orban taxe les banques et les partis politiques

"L'économie hongroise est touchée de plein fouet par la quasi-paralysie de l'activité dans les grandes puissances européennes. Pour éviter la récession, le premier ministre Viktor Orban prévoit des coupes budgétaires et la mise à contribution des banques, des chaînes de distribution et des partis politiques.
Le gouvernement hongrois construit peu à peu sa ligne de défense contre l'épidémie qui touche le pays même si le nombre de victimes (817 cas confirmés) reste modeste en comparaison des pays de l'ouest de l'Europe. Désormais doté des pleins pouvoirs qu'il a jugé bon d'obtenir de sa majorité parlementaire pour mieux lutter contre le coronavirus - initiative que ses opposants et nombre de ses partenaires européens ont jugée excessive et politiquement motivée -, le Premier ministre, Viktor Orban, a pris de premières mesures pour préserver une économie déjà touchée par la crise . Le pays devrait consacrer 2.000 milliards de forints (5,5 milliards d'euros) pour soutenir une économie touchée de plein fouet par la quasi-paralysie des principales puissances européennes." La suite sur lesechos.fr

mardi 7 avril 2020

« Orbán élimine tout ce qui le gêne. […] Le peuple hongrois n’est pas en mesure d’exercer une résistance »

"« Nous nous retrouvons dans une situation où il n'y a aucune protection de la constitution, aucune garantie légale des libertés individuelles ». C'est ainsi que le philosophe Gáspár Miklós Tamás, analyse la situation en Hongrie après l’entrée en vigueur d’une loi qui permet à Viktor Orbán d’émettre des décrets par-dessus la tête du parlement dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de coronavirus..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Face au coronavirus, Orban saigne la démocratie

"Le dirigeant magyar s'est arrogé les pleins pouvoirs. Ses adversaires dénoncent un autoritarisme qui masque une impréparation manifeste face à la pandémie. Viktor Orban peut se frotter les mains, son plan s'est déroulé sans accroc. Phase 1 : jouer les chefs de guerre sur Facebook. Phase 2 : prendre le coronavirus comme prétexte pour accentuer son emprise sur le pays. Grâce à une loi votée le 30 mars par un parlement à sa botte, le Premier ministre hongrois peut dorénavant gouverner par simples décrets. Ses opposants dénoncent un "coup d'Etat" couronnant une décennie d'autoritarisme. Des figures du Parti populaire européen (PPE), auquel appartient le Fidesz, la formation politique d'Orban, envisagent de l'exclure définitivement de la "famille". Enfin, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a condamné un régime d'exception qui "ne doit pas durer indéfiniment". " La suite sur lexpress.fr (article payant)

Opinion - "De nombreuses informations fallacieuses ont vu le jour au sujet de la Hongrie"

"Le docteur Tamás Iván Kovács, ambassadeur de Hongrie accrédité auprès du Royaume de Belgique et du Grand-Duché du Luxembourg, souhaite donner sa version des faits après les critiques belges et européennes.
Les critiques ont été nombreuses, en Belgique et dans l'Europe tout entière, suite au vote par le parlement hongrois des pleins pouvoirs au Premier ministre Viktor Orban, ainsi qu'aux mesures limitant la liberté d'expression. Levif.be a relayé la volonté des partis frères chrétiens-démocrates d'exclure le Fidesz, parti de M.Orban, du Parti populaire européen, ainsi que les mises en garde de la Commission européenne. Suite à cela, l'ambassadeur de Hongrie en Belgique nous a envoyé cette opinion, qui n'engage évidemment que son auteur.
De nombreuses informations fallacieuses ont vu le jour au sujet de la loi hongroise sur la protection contre le coronavirus dans la presse écrite et en ligne. Ceci rend nécessaire que je vous fournisse, à vous et à vos lecteurs, des renseignements authentiques sur la situation réelle, sur les faits." La suite sur levif.be

Le stationnement gratuit à Budapest dès aujourd'hui


"Dès aujourd'hui, les frais de stationnement sont temporairement annulés dans tout Budapest, a annoncé le Premier ministre hongrois Viktor Orban.
« Il est nécessaire de réduire davantage la probabilité de contact des personnes dans les transports publics », a-t-il dit." Source : azertag.az

lundi 6 avril 2020

Paul Kern, l’homme qui n’a pas dormi pendant 40 ans

"Blessé à la tête au cours de la Première Guerre mondiale, Paul Kern, un soldat hongrois, a perdu le besoin de dormir et ne s’est plus assoupi jusqu’à sa mort, quarante ans plus tard. Un cas (presque) unique qui laissa les scientifiques circonspects…
Juin 1915. Sur le front de l’est, Paul Kern, un soldat de 19 ans, commande un régiment de hussards hongrois, envoyé du côté de Chlebovice, aux abords de la frontière russe (aujourd’hui polonaise) pour combattre l’armée impériale du Tsar Nicolas II. « Un jour, je reçus l’ordre de diriger une attaque contre les tranchées qui se trouvaient en face de nous, raconte l’intéressé, quelques années après au correspondant du journal français L’Excelsior basé à Budapest, venu l’interviewer. Je vis mes hommes tomber comme des mouches et, tout d’un coup, je sentis un choc violent dans ma tête. Je perdis connaissance… »
Blessé à la tempe et tombé inconscient, Paul Kern est ramassé sur le champ de bataille et transféré à l’hôpital de Lemberg (Lviv en Ukraine aujourd’hui), alors territoire de l’Empire austro-hongrois." La suite sur ouest-france.fr

La démocrature hongroise sur le banc européen des accusés

"Les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) n’en finissent pas de se déchirer sur le cas de Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, qui s’est arrogé le 31 mars les pleins pouvoirs pour une durée illimitée (avec suspension du Parlement) en profitant de la pandémie.
Dès le lendemain, 13 partis de 11 pays (Suède, Finlande, Belgique, Pays-Bas, République tchèque, Slovaquie, etc.), sur les 82 que compte le PPE, ont demandé l’exclusion du Fidesz, parti d’Orbán, déjà suspendu depuis mars 2019 pour ses dérives autocratiques. Le leader des conservateurs européens, le Polonais Donald Tusk, est sur la même ligne : il juge les mesures d’urgence hongroises «moralement inacceptables»." La suite sur liberation.fr

5 avril (17h15) – « L’épidémie pourrait éclater à Budapest »

"Dimanche, Cecília Müller, médecin en chef de la cellule de crise du gouvernement hongrois, a indiqué que « le risque que l’épidémie éclate à Budapest est élevé ». La capitale concentre 42 % de toutes les personnes infectées et détectées en Hongrie et le département de Pest 62 %. Elle a spécifiquement demandé aux habitants de la capitale de respecter les restrictions de déplacements car, de l’avis des autorités, trop de Budapestois sortent profiter du beau temps, que ce soit à Normafa, sur l’île Marguerite, au Bois de ville (Városliget) ou encore sur la colline Gellért. 733 personnes infectées ont été détectées à ce jour en Hongrie, 34 sont décédées et 13 435 sont en quarantaine, a annoncé Cecília Müller. (HVG.hu)" Source : courrierdeuropecentrale.fr

dimanche 5 avril 2020

Ignace Semmelweis (1818 - 1865) Le pionnier du lavage des mains

"En 2020, le lavage des mains est le principal « geste barrière » servant à lutter contre la propagation du Covid-19. Ignace Semmelweis tient sa revanche.
Cet obstétricien hongrois a permis de réduire drastiquement le taux de mortalité dans les maternités en imposant un simple geste : le lavage des mains.
Mais comme beaucoup de chercheurs ayant eu raison « trop tôt », il s’est attiré les foudres de son temps. Aujourd’hui, ce geste est un b.a.-ba de l’hygiène que l’on apprend dès la petite enfance.
Une révolution hygiénique mal comprise
En juillet 1846, Semmelweis est nommé chef de clinique à l’hôpital général de Vienne. Il étudie les causes de la fièvre puerpérale qui survient chez la femme après un accouchement ou une fausse couche. Elle est le fléau des premières maternités hospitalières.
Le jeune médecin observe que les femmes qui accouchent chez elle sont moins exposées à la fièvre puerpérale et d'autre part que les deux pavillons d’accouchement de son hôpital n'ont pas la même mortalité : « on meurt plus chez Klin que chez Bartch. » Le premier médecin dirige des étudiants en médecine tandis que le second, des élèves sages-femmes.  Pour éclaircir le mystère, Semmelweis propose que soient échangés les sages-femmes du second pavillon avec les apprentis médecins du premier. Résultat : on meurt désormais moins chez Klin que chez Bartch !
Il s'avère que  les étudiants en médecine pratiquent parfois des dissections cadavériques avant de rentrer en salle d’accouchement. Semmelweis impose alors le lavage des mains avant chaque opération mais son initiative heurte ses collègues et il est révoqué !" La suite sur herodote.net

La Hongrie veut mettre fin à la reconnaissance des personnes trans

"La crise du coronavirus est décidément un bon prétexte pour le gouvernement Orbán.
Si elle marque une crise sans précédent pour l'ensemble des gouvernements, la pandémie de Covid-19 est une situation plutôt favorable pour passer des lois liberticides, rétrogrades ou à tendance autoritaire, qui en des temps plus sereins auraient suscité de vives protestations.
Alors que le gouvernement hongrois vient de voter ce lundi 30 mars une «loi coronavirus» qui garantit au Premier ministre Viktor Orbán des pouvoirs quasi illimités, les ordonnances et projets de loi pleuvent sur le pays.
Parmi un ensemble de mesures avancé mardi sur des questions non liées au coronavirus, il y en a notamment une qui vise à mettre fin à la reconnaissance légale du genre pour les personnes trans." La suite sur slate.fr

samedi 4 avril 2020

Les Faucons, réalisé par István Gaál - Ciném'à la maison le 7 avril 2020 à 19h30

Informations : e.bornai@instituthongrois.fr

Pendant le temps de confinement, l'Institut hongrois continue ses projections de films du mardi soir... dans l'espace virtuel. Tous les mardis à 19h30 nous diffusons un film culte hongrois grâce aux Archives de l'Institut National Hongrois de la Cinématographie. Pour accéder à la version française, cliquez sur le bouton "cc". Profitez bien !
Le film sera disponible ici le 7 avril 2020 à 19h30 !


(Magasiskola, 1970, 80min, VOSTFR)
Un jeune ornithologue se rend au cœur de la steppe pour effectuer un stage au sein d’une communauté de fauconniers. D’abord fasciné par les méthodes de Lilik et de ses hommes, chargés d’un programme expérimental visant à contrôler l’écosystème de la puszta, il prend peu à peu conscience de la dérive sectaire et autoritaire de ce groupe... Cette fable politique aux allures de western, inspirée d’un roman de Miklós Mészöly, est une magistrale exploration de l’espace de la grande plaine.


Trop occupé par le virus, Orban ne veut pas parler démocratie: "Avec tout mon respect, je n'ai pas le temps"

"Viktor Orban a conseillé vendredi à ce qu'il nomme la "bulle bruxelloise" de combattre le coronavirus au lieu de s'occuper de la Hongrie, à la suite des critiques de la Commission européenne sur ses pleins pouvoirs et de la mise en garde de seize Etats membres."Je ne sais pas qui sont ces gens qui siègent dans la bulle bruxelloise", a déclaré le Premier ministre souverainiste hongrois à la radio publique. "On pourrait sauver des vies en travaillant ensemble et de quoi s'occupe Bruxelles ? De nous", a-t-il ajouté.
La présidente de la Commission Ursula von der Leyen s'est dite jeudi "particulièrement préoccupée" par la décision du parlement hongrois, qui a accordé lundi à Viktor Orban le droit de légiférer indéfiniment par ordonnance, dans le cadre d'un état d'urgence motivé par la pandémie de Covid-19. "Nous prendrons des mesures si nécessaire", a-t-elle dit." La suite sur lalibre.be

Gesvres. Premières naissances de porcelets mangalitza

Une des deux truies mangalitza, couleur hirondelle - OUEST-FRANCE
"La grande première de cette année est la naissance des porcelets mangalitza. Il s’agit d’une race de cochon laineux proche des sangliers.
Cette race est connue depuis plus de 200 ans en Hongrie. Son élevage était sur le point de s’éteindre, après la Seconde Guerre mondiale.
La croissance de cette race est très lente, il faut dix-huit mois pour faire une bête de 100 kg, cinq mois pour un porc industriel. Les cochons mangalitza connaissent un regain de popularité ces dernières années, tant auprès des éleveurs que des plus grands chefs du monde." La suite sur ouest-france.fr

La société hongroise Alkaloida affirme qu'elle peut produire en masse de l'hydroxychloroquine à usage de coronavirus: médias

"BUDAPEST (Reuters) – La société pharmaceutique hongroise Alkaloida Zrt a demandé une licence de distribution nationale pour son médicament Hydroxychloroquine et peut produire 20 millions de comprimés, suffisamment pour traiter 2,2 millions de personnes infectées par un coronavirus, a annoncé vendredi la firme.
Le mois dernier, le gouvernement hongrois a interdit l'exportation commerciale de sulfate d'hydroxychloroquine, un ingrédient utilisé dans les médicaments pour le traitement des coronavirus dans plusieurs pays, et a également interdit les exportations de médicaments contenant cet ingrédient.
Vendredi, le directeur des achats d'Alkaloida, Laszlo Pallos, a déclaré au quotidien économique Vilaggazdasag qu'il exportait ses 200 mg d'hydroxychloroquine aux États-Unis depuis plusieurs années." La suite sur news-24.fr

La Hongrie de nouveau pointée du doigt par le reste de l’Europe

"Viktor Orban a été vivement critiqué, jeudi, pour s’être attribué des pouvoirs illimités à la faveur du coronavirus.
Une nouvelle fois, la Hongrie est la source d’une brusque montée de tension politico-diplomatique européenne concernant le respect de l’Etat de droit, mais il n’est pas certain que cela change quoi que ce soit. Jeudi 2 avril, deux lettres ont circulé dans les capitales des pays de l’UE pour condamner la loi d’état d’urgence adoptée lundi 30 mars par Budapest, et qui permet au premier ministre nationaliste Viktor Orban de légiférer par décret pendant une durée indéterminée. Officiellement destinée à lutter contre le coronavirus, cette réforme est vivement critiquée par l’opposition et les ONG hongroises, qui estiment que M. Orban s’est attribué de facto « des pleins pouvoirs ».
Dans la première missive, au moins quatorze gouvernements de l’UE, dont la France, l’Allemagne et l’ensemble de l’Europe de l’Ouest à l’exception de l’Autriche, déclarent être « profondément préoccupés par le risque de violation des principes de l’Etat de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux découlant de l’adoption de certaines mesures d’urgence ». Celles-ci « devraient être limitées à ce qui est strictement nécessaire, être proportionnées et provisoires par nature », ajoutent ces Etats membres, dans une allusion claire à la Hongrie, mais sans que celle-ci soit toutefois nommée.
La seconde est issue du Parti populaire européen (PPE), la famille des droites, dont la formation de M. Orban – le Fidesz – fait toujours partie, même si elle en est « suspendue » depuis mars 2019 à la suite, déjà, de réformes contestées. Dans celle-ci, treize délégations nationales issues de onze pays ont demandé à Donald Tusk, le président du PPE, d’expulser le Fidesz de leurs rangs. Ils estiment que les projets de M. Orban sont « une claire violation de la démocratie libérale et des valeurs européennes ». « La lutte contre le Covid-19 (…) ne peut être utilisée comme un prétexte pour étendre indéfiniment l’état d’urgence », soulignent les signataires."
La suite sur lemonde.fr (article payant)

Nourredine Abdi nous a quittés le 4 avril 2020

J'ai l'immense tristesse d'annoncer la mort de mon cher mari, Nourredine Abdi, survenue le 4 avril à 2h15, des suites du coronavirus, dans sa 91-éme année.
Anna Stein

vendredi 3 avril 2020

"Orban a créé la première coronadictature du monde", selon François Heisbourg

"Alors que l'Union européenne concentre les critiques, "Le HuffPost" a interrogé François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique.
La crise du coronavirus ne vient pas seule. Avec elle, suivent une crise économique aux répercussions encore inconnues et des tensions internationales qui fragilisent une Union européenne qui a déjà fort à faire avec la gestion de la crise sanitaire. Au point que de nombreux observateurs estiment que l’Europe sera l’une des victimes du Covid-19. À l’image de Marine Le Pen, qui affirme que l’UE “est le premier mort” de l’épidémie.
“Le climat qui semble régner entre les chefs d’État et de gouvernement et le manque de solidarité européenne font courir un danger mortel à l’Union européenne”, a également mis en garde l’ex-président de la Commission européenne, Jacques Delors. Du côté des dirigeants européens, la tension ne cesse de monter. Jeudi 2 avril dans une déclaration commune, 14 États membres se sont dit “profondément préoccupés par le risque de violation des principes de l’État de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux découlant de l’adoption de certaines mesures d’urgence”. " La suite sur huffingtonpost.fr

Dans les villages roms de Hongrie, le coronavirus est synonyme de faim

"L'épidémie de coronavirus qui touche l'Europe a déjà de lourdes conséquences pour les populations roms d’Europe centrale et orientale qui survivent sans filet de sécurité. Dans le nord-est de la Hongrie, l'explosion du chômage et des prix des denrées alimentaires jette des villages entiers dans le désarroi, comme le montre un reportage réalisé par Index.hu.
À Szendrő, Tornanádaska et dans les autres petites localités du Borsod, dans le nord-est de la Hongrie, à la frontière avec la Slovaquie, on ne connait personne qui ait contracté le virus SARS-CoV-2. Mais les conséquences économiques et sociales de de l'épidémie sont pourtant déjà là, et elles sont déjà désastreuses pour cette région parmi les plus pauvres du pays et de tout le continent . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Tour de vis en Hongrie

Joep Bertrams (Pays-Bas)
Tais-toi – Fabriqué en Hongrie – Masque corona hongrois
Le contexte général actuel est propice aux régimes autoritaires et l’Europe n’est pas épargnée. En Hongrie, profitant de l’état d’urgence, le premier ministre Viktor Orban a obtenu les pleins pouvoirs pour une « durée illimitée » et va notamment renforcer son contrôle sur la presse indépendante… La présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen, a tenu à rappeler que ces mesures exceptionnelles « doivent être limitées à ce qui est nécessaire » pour préserver l’Etat de droit et la liberté d’expression, fondements de nos démocraties. A bon entendeur…

Source : lemonde.fr

En Hongrie, la dérive autoritaire continue

"Le Premier ministre nationaliste et conservateur, Viktor Orbán, profite des pleins pouvoirs qu'il vient d'obtenir du Parlement pour rogner les droits des minorités. Une dérive qui inquiète la droite européenne.
Les pleins pouvoirs ont à peine été votés à Viktor Orbán par le Parlement hongrois que le Premier ministre nationaliste et conservateur en abuse déjà. Alors que l’état d’urgence en vigueur jusqu’à une date encore inconnue permet au gouvernement de légiférer par décrets et de suspendre des lois en vigueur, il a tenté d’introduire une nouvelle disposition législative tard dans la nuit de mardi à mercredi.
Au motif de rendre plus efficace la lutte contre le coronavirus, elle prévoyait de réduire l’autonomie politique des maires. Sous l’état d’urgence, les maires peuvent prendre leurs décisions seuls, sans consulter les assemblées municipales, ce qui renforce normalement leur pouvoir. Mais le texte du gouvernement proposait de soumettre toutes leurs décisions à un comité local de défense, qui aurait eu cinq jours pour les entériner ou les rejeter." La suite sur liberation.fr

Ferenc Puskás aurait 93 ans

"Qui c’est, Ferenc Puskas ?L’un des meilleurs joueurs de l’histoire du ballon rond. Avec la Hongrie, il va en finale de la Coupe du monde 1954. Les « Magiques Magyars » étaient alors la meilleure équipe du monde, invaincus depuis quatre ans, et vainqueurs des Jeux Olympiques 1952.
Alors qu’ils écrasent tout sur leur passage, les Hongrois s’inclinent en finale, avec un Puskas amoindri, contre la RFA. Une nation qu’ils avaient pourtant lourdement battue en phase de groupes (8-3). Rageant, d’autant qu’il est tout de même élu joueur du tournoi. Il est encore aujourd’hui le troisième meilleur buteur de l’histoire en sélections (84 buts), derrière le Portugais Cristiano Ronaldo (99) et l’Iranien Ali Daei (109)." La suite sur onefootball.com

Ferenc Puskás, né le 2 avril 1927 à Budapest et mort le 17 novembre 2006 dans la même ville, est un footballeur hongrois, généralement considéré comme le meilleur joueur de l'histoire de la Hongrie et comme l'un des plus grands artistes à avoir jamais participé à la Coupe du monde (Wikipédia)

L’état d’urgence décrété en Hongrie est en conformité avec l'État de droit

"Réaction du parti au pouvoir en Hongrie après la publication de notre article : "Contre le coronavirus, Viktor Orbán obtient les pleins pouvoirs... mais jusqu'à quand ?"
Ces derniers jours, toute une série de plaintes irresponsables et d'accusations non fondées ont vu le jour, publiées pour la plupart par des médias occidentaux et des ONG, et ayant pour point commun de critiquer les mesures rapides et proportionnées qui ont été adoptées par les gouvernements des États membres ayant rejoint l’UE entre 2004 et 2007 – ceux précisément qui ont le mieux réussi à combattre la propagation de l’épidémie de coronavirus (COVID-19) dans leurs pays respectifs, protégeant ainsi avec la plus grande efficacité la vie de leurs citoyens - y compris ceux des citoyens de l'UE résidant sur leur territoire. À cet égard, la Hongrie est sans aucun doute l'un des pays les plus performants, ayant réussi jusqu'au 27 mars à maintenir le nombre de citoyens infectés par le COVID-19 en dessous de 300: par rapport au nombre de résidents (10 millions), cela pourrait même se révéler être le meilleur résultat en terme de protection des citoyens dans toute l’Europe!" La suite sur euronews.com

Coronavirus : 14 pays de l'UE mettent en garde contre les violations de l'Etat de droit dans l'Union

"Quatorze Etats européens ont mis en garde jeudi contre les violations de l'Etat de droit dans l'Union au motif de lutter contre l'épidémie de Covid-19, au moment où le Premier ministre hongrois vient de s'octroyer des pouvoirs quasi illimités dans ce cadre.
«Dans cette situation sans précédent, il est légitime que les Etats membres adoptent des mesures extraordinaires pour protéger leurs citoyens et surmonter la crise», relèvent l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Irlande, le Danemark, la Finlande, la Suède, la Lettonie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas dans une déclaration commune. «Nous sommes toutefois profondément préoccupés par le risque de violation des principes de l'Etat de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux découlant de l'adoption de certaines mesures d'urgence», ajoutent-ils." La suite sur lefigaro.fr

Natation: le Hongrois Laszlo Cseh reporte sa finale de carrière après le report des Jeux de Tokyo

"BUDAPEST (Reuters) – Le nageur hongrois Laszlo Cseh a décidé de "continuer" pour son rêve de terminer sa carrière avec un chant du cygne doré à ce qui serait sa cinquième apparition olympique aux Jeux de Tokyo, reportée à l'année prochaine en raison de la pandémie de coronavirus.
Au cours de sa longue carrière, Cseh a remporté presque tout sauf le plus grand honneur, remportant des médailles individuelles à quatre Jeux olympiques différents, dont quatre d'argent et deux de bronze.
L'ancien champion du monde et d'Europe s'était engagé à mettre fin à sa longue carrière à Tokyo en juillet mais maintenant, mis en quarantaine dans sa maison près de Budapest, il essaie de s'adapter à la volée.
Ce n’est pas le premier moment malheureux pour Cseh, dont le sommet a coïncidé avec celui du plus grand interprète du sport, l’Américain Michael Phelps." La suite sur news-24.fr

Varsovie, Budapest et Prague ont manqué à leurs obligations sur l’accueil des réfugiés, décide la justice européenne

"Fin 2017, la Commission européenne avait saisi la CJUE, car les trois pays avaient refusé leurs quotas d’accueil de réfugiés décidés dans le cadre du programme de répartition par Etat membre de dizaines de milliers de demandeurs d’asile lancé en 2015 et qui a pris fin en septembre 2017.
C’est un arrêt essentiellement symbolique. La justice européenne a considéré jeudi 2 avril que la Pologne, la Hongrie et la République tchèque n’ont pas respecté le droit de l’Union européenne en refusant d’accueillir en 2015, au plus fort des arrivées de migrants, des demandeurs d’asile relocalisés depuis l’Italie ou la Grèce.
Dans son arrêt, la Cour de justice de l’UE (CJUE) considère que les trois pays ont « manqué à leurs obligations » en ne respectant pas la décision prise collectivement par l’UE d’accueillir un quota de réfugiés par Etat membre.
La Cour estime que les trois capitales « ne peuvent invoquer ni leurs responsabilités en matière de maintien de l’ordre public et de sauvegarde de la sécurité intérieure, ni le prétendu dysfonctionnement du mécanisme de relocalisation, pour se soustraire à la mise en œuvre de ce mécanisme »." La suite sur lemonde.fr

jeudi 2 avril 2020

Hongrie En période de confinement, le risque de dépression augmente

"Insécurité, angoisse, ennui. Dans le monde entier, les modes de vie ont radicalement changé à cause de la pandémie de coronavirus. Les gens restent cloîtrés chez eux par obligation, et par peur d'attraper le virus.
Les jours se suivent et se ressemblent, les relations sociales quasi inexistantes se détériorent et les plus inquiets peuvent broyer du noir. Lorsque l'on vit seul, le risque de dépression augmente, mais les personnes confinées avec leur famille peuvent également être victime de syndromes d'anxiété, comme nous l'explique Vera Saródy, psychologue en Hongrie." La suite sur euronews.com

Sassoli veut que la Commission veille à ce que la nouvelle loi hongroise soit conforme au traité de l'UE

"Le président du Parlement européen, David Sassoli, a demandé à la Commission européenne d'évaluer si les nouvelles lois introduites en Hongrie sont conformes au traité sur l'Union européenne (TUE).
"Nous voulons sortir de la crise avec nos démocraties intactes", a déclaré Sassoli, appelant l'organe exécutif de l'UE à examiner le respect par la Hongrie de l'article 2 du TUE.
«L'Union est fondée sur les valeurs du respect de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l'égalité, de l'État de droit et du respect des droits de l'homme, y compris les droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société où règnent le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes », souligne l'article 2 TUE." La suite sur news-24.fr

Les trans*, premières victimes des pleins pouvoirs à Orbán?

"À la faveur de la crise du coronavirus, le gouvernement hongrois se prépare à suspendre la reconnaissance légale du changement de sexe. Un «énorme bond en arrière».
La démocratie hongroise toussait déjà, le coronavirus pourrait bien lui être fatale. Lundi, le Parlement contrôlé par le parti nationaliste Fidész du Premier ministre Viktor Orbán s’est virtuellement sabordé en accordant à l’Exécutif le droit de gouverner par décret du fait de la pandémie. Or le lendemain – loin des préoccupations sanitaires actuelles – le vice-Premier ministre Zsolt Semjén, membre d’un parti satellite du Fidész, soumettait un texte exigeant que le «sexe à la naissance» soit désormais inscrit dans les documents officiels, à l’exclusion de toute autre mention de genre.
«Changer son sexe biologique est impossible», explique le mémorandum du gouvernement, qui précise que les «caractéristiques sexuelles primaires et chromosomiques», considérées comme immuables, ne pourraient plus être modifiées dans les registres civils." La suite sur 360.ch

Le président du Parti populaire européen envisage l’exclusion du Premier ministre hongrois

"La droite européenne pourrait se séparer du parti du Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Le président du Parti Populaire européen (PPE) demande à la première force politique en Europe de considérer l’exclusion du Fidesz.
Dans une lettre Donald Tusk explique que les mesures d’urgence adoptées en Hongrie son "moralement inacceptables". Ce nouveau dispositif permet au gouvernement hongrois de diriger par décret et donc de se passer de l’aval du Parlement. De plus cette situation d’urgence n’est pas limitée dans le temps. Une disposition prévoit aussi une peine de 5 ans d’emprisonnement pour la diffusion de fausses informations sur la pandémie." La suite et vidéo sur euronews.com

Mesures d’urgence: Orban demande à AKK de le soutenir contre les critiques

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a demandé à la présidente de la CDU allemande Annegret Kramp-Karrenbauer d’intervenir pour faire taire les critiques du président du Parti populaire européen Donald Tusk contre sa politique." La suite sur mediapart.fr (article payant)

(COVID-19) Des experts chinois et hongrois partagent leurs expériences dans la lutte contre l'épidémie

"Des experts de la santé de la municipalité chinoise de Chongqing (sud-ouest) ont partagé mercredi leurs expériences dans la lutte contre l'épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19) avec leurs homologues hongrois par vidéoconférence.
La conférence, qui s'est tenue au Consulat général de Hongrie à Chongqing, rassemblait des experts du centre de contrôle des maladies de la ville ainsi que de multiples disciplines, y compris l'épidémiologie, la médecine respiratoire et les maladies infectieuses.
Les deux parties ont discuté de la gestion de la quarantaine, des caractéristiques de l'épidémie à différents stades, des procédures de test du virus et des plans de traitement." La suite sur china.org.cn

L’Europe est inaudible face au défi hongrois

"Comment réagir à la dérive inédite observée en Hongrie, où le Premier ministre Viktor Orban s’est doté lundi de pouvoirs quasi illimités pour une période indéterminée, sans nommer ce pays explicitement ? La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a relevé ce défi et redoublé de prudence en s’avançant sur le terrain miné, juridique et politique, que constitue la nouvelle loi hongroise. "L’Union est fondée sur des valeurs de liberté, de démocratie, d’État de droit et de respect pour les droits de l’homme. […] Il est de la plus haute importance que les mesures d’urgence (pour répondre à la crise de l’épidémie de coronavirus) ne soient pas prises au détriment de nos principes fondamentaux", a-t-elle déclaré par communiqué mardi. Un rappel à l’ordre vague, à la lumière de la gravité de la situation en Hongrie, que certains juristes n’hésitent plus à qualifier de "dictature"." La suite sur lalibre.be (article payant)

Orbán, l'opportuniste qui s'appuie sur le coronavirus à des fins politiques

"Le dirigeant hongrois se sert de la pandémie pour asseoir son pouvoir sur la Hongrie et parie sur sa gestion de crise comme tremplin vers une réélection en 2022.
En une décennie aux affaires, Viktor Orbán s'est méthodiquement appliqué à saper les fondamentaux de l'État de droit en Hongrie. Loi restrictive sur les médias, refonte du système électoral avantageant sensiblement le Fidesz, Constitution controversée sacralisant l'union homme-femme, monopolisation des manuels scolaires et législations anti société civile ont été validées faute d'opposition assez forte. Aujourd'hui, une «loi coronavirus» adoptée ce lundi 30 mars fournit désormais la possibilité au dirigeant magyar ami de Trump, Erdoğan et Poutine de gouverner par décrets pour une durée illimitée." La suite sur slate.fr

mercredi 1 avril 2020

Ursula von der Leyen rappelle à l’ordre la Hongrie d’Orban

"La présidente de la Commission a mis en garde mardi ceux qui, parmi les Vingt-Sept, profiteraient de la pandémie pour aller trop loin dans la remise en cause des libertés fondamentales.
Limitations à la circulation des personnes, renforcement des pouvoirs de police, collectes des données de géolocalisation pour contrôler les déplacements, etc. Un nouveau front s’ouvre à Bruxelles où, en plus des questions sanitaires, économiques et industrielles, les institutions de l’UE doivent désormais se pencher sur les mesures d’urgence prises par les États membres dans le cadre de la crise du coronavirus. Ce sujet inflammable sera au menu, ce mercredi, de la traditionnelle réunion hebdomadaire des commissaires européens.
Ursula von der Leyen a mis en garde mardi ceux qui, parmi les Vingt-Sept, profiteraient de la pandémie pour aller trop loin dans la remise en cause des libertés fondamentales. «L’Union européenne est fondée sur les valeurs de liberté, de démocratie, d’État de droit et de respect des droits de l’homme. Ces valeurs nous sont communes. Nous devons les respecter et les défendre, même en ces temps difficiles, a souligné la présidente de la Commission." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Attention, virus en Hongrie: Viktor Orban s’assure des pouvoirs quasi dictatoriaux

"A Budapest, le premier ministre nationaliste aplatit son opposition. Le Covid-19 relance ainsi le débat: faut-il des Etats-nations forts, voire autoritaires, en ces temps de crise, ou les populistes ont-ils perdu toute crédibilité?
La pandémie de Covid-19 continue ses ravages sur une planète pourtant largement confinée: les Etats-Unis, où l’épidémie s’accélère, sonnent la mobilisation générale, tandis que l’Europe, qui concentre la majorité des décès, attend fébrilement le pic de la crise. Ainsi, les ministres des Finances du G20 doivent se réunir mardi pour apporter une réponse à cette crise mondiale, qui met les ressources des Etats sous tension." La suite sur letemps.ch

Décès de Zoltán Peskó

"Le chef hongrois vient de disparaître à l’âge de 83 ans. Zoltán Peskó fit une carrière de chef de fosse et de symphonique principalement en Italie et en Allemagne, à partir des années 1970. Son dernier poste permanent fut au Teatro Nacional de São Carlos de Lisbonne, entre 2001 et 2004, qui d’ailleurs se termina par un procès finalement perdu par le chef en 2013. Zoltán Peskó dirigea notamment au cours de sa carrière des répertoires rares comme Oberto de Verdi, Salammbô de Moussorgski et dans le répertoire symphonique les Concertos pour orchestre de , des œuvres qui furent publiés en disque. (JBdLT)" Source : resmusica.com

Portrait - Viktor Orbán. Le Viktator

"Le Premier ministre hongrois, nationaliste conservateur, suspendu par le PPE fait voter un état d'urgence à durée indéterminée. Le coronavirus, un prétexte ?
Quand Gérard Larcher brandit l'image du coup d'Etat lorsqu'Emmanuel Macron le consulta sur la suppression du premier tour des municipales, il fut ridicule. Et dangereux (il y a des commissions d'enquête qui se perdent). En revanche, évidemment, lorsque Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, instaure un « état d'urgence à durée indéterminée » pour lutter contre le coronavirus en gouvernant par ordonnances, le soupçon est légitime. Ses opposants critiquent le fait de ne pas limiter l'état d'urgence à une durée déterminée comme dans les autres pays de l'Union européenne. D'autant qu'en l'assortissant de jusqu'à cinq ans de prison pour diffusion de « fausses nouvelles » sur le virus ou les mesures du gouvernement, celui-ci pousse le bouchon de tokay un peu loin." La suite sur lesechos.fr

Le forint hongrois a atteint un nouveau plus bas historique face à l’euro

"(AOF) - Le forint hongrois est tombé mardi à un nouveau plus bas historique face à l’euro. En fin d’après-midi, l’euro progresse de 0,69% à 361,09 forints hongrois." La suite sur capital.fr

La Corée a offert en 1988 des prêts massifs à la Hongrie pour l'établissement des relations diplomatiques

"SEOUL, 31 mars (Yonhap) -- La Corée du Sud a accepté en 1988 d'offrir des prêts bancaires massifs à la Hongrie pour établir des relations diplomatiques bilatérales l'année suivante, a montré ce mardi un dossier diplomatique déclassifié.
Séoul a promis d'accorder 250 millions de dollars sous forme d'emprunts bancaires à Budapest en puisant dans les fonds de «coopération économique» qui totalisaient 650 millions de dollars et a accepté de fournir la moitié de ces prêts, soit 125 millions de dollars, avant l'établissement des relations diplomatiques, selon le dossier de 240.000 pages.
Dans le cadre de la déclassification annuelle des documents diplomatiques vieux de 30 ans, le ministère des Affaires étrangères a révélé le dossier, en rappelant la «politique Nord» de l'administration Roh Tae-woo qui visait à forger des liens avec le bloc socialiste de l'Europe de l'Est et à encourager la Corée du Nord à s'ouvrir et réduire les tensions." La suite sur yna.co.kr

Coronavirus : suivez l’évolution de l’épidémie en Hongrie en direct

"L’épidémie de Covid-19 touche désormais tous les continents, dont particulièrement l’Europe et l’Amérique du Nord. Dans le monde on dénombre 177 pays touchés au 30 mars 2020. Suivez l’évolution du nombre de cas en direct pour la Hongrie.
L’épidémie de coronavirus a été déclarée en Chine le 31 décembre 2019, soit depuis 90 jours. Le premier cas en Hongrie a été signalé le 04 mars 2020, il y a 26 jours.
L'université américaine Johns-Hopkins recense les cas et les décès confirmés. Grâce à ces données, il nous est possible de suivre en direct l’évolution de l’épidémie de covid-19 en Hongrie. Ces chiffres ne reflètent qu'une partie de la réalité de l’épidémie, l'université se basant sur des signalements nationaux et internationaux hétérogènes." La suite sur leparisien.fr

Natation - Coronavirus - Coronavirus : Kapas et huit Hongrois positifs

"Boglarka Kapas, championne du monde du 200m papillon, a été testée positive au covid-19, comme huit autres nageurs et encadrants hongrois qui revenaient d'un stage de natation en Thaïlande. Boglarka Kapas, la Hongroise championne du monde du 200 m papillon, a annoncé sur les réseaux sociaux avoir été testée positive au covid-19. « Je n'ai pas de symptômes aujourd'hui mais c'est important que vous sachiez qu'on peut se sentir en forme et disséminer le virus. » La nageuse fait partie des neuf personnes testées positives par la Fédération hongroise de natation. Elles font partie d'un groupe qui revient d'un stage en Thaïlande. Mise en quarantaine à son retour, Kapas devait passer deux tests pour pouvoir reprendre l'entraînement. Le premier s'est révélé négatif mais pas le second. Katinka Hosszu, triple championne olympique, n'avait pas pris part à ce stage en Asie et s'entraîne elle à Budapest." Source : sports.yahoo.com