
SAMEDI LE 26 SEPTEMBRE à 17 h au bord de la Seine on organise un projet chez Ouvre boîtes (Face au 33 quai de la Tournelle – 75005 Paris) dans lequel les jeunes artistes hongrois offrent au public une œuvre d’art au choix
Européen dans l’âme, le peintre surréaliste hongrois Endre Rozsda avait fondé, en 1945, l’École européenne à Budapest, un mouvement d’artistes et de philosophes fascinés par Paris. Et c’est dans la capitale française qu’il avait trouvé refuge en 1957, fuyant la Hongrie communiste. Séduits par son talent, André Breton et sa femme avaient aussitôt organisé une exposition de ses œuvres." La suite de l'article de Florence La Bruyère sur leuropeen-wab.eu

"Il y a au 62 de la rue des Lombards (actuel restaurant Flams) une chapelle souterraine chargée d’histoire. Elle a été construite au XIIIe siècle, par le puissant ordre des Templiers, dans le but d’en faire un site d’échanges financiers et commerciaux. Elle a également servie de cachette temporaire à Ravaillac avant de se faire arrêter pour l’assassinat d’Henri IV au 13 rue de la Ferronnerie, rue parallèle à la rue des Lombards. Pendant la Révolution enfin, la chapelle aurait servie de lieu de rassemblement pour des messes secrètes du clergé. Au 47 puis au 57 était établi, à l'enseigne « La Renommée », la confiserie de Nicolas Appert, qui inventa dans ses ateliers en 1795 le procédé de conservation des aliments par la chaleur en récipient hermétiquement clos.
Elle permet de rejoindre la rue Sainte-Opportune depuis le boulevard de Sébastopol. Autrement dit, elle permet de rejoindre le cœur du quartier de Châtelet les Halles. Tout comme le quartier où elle se situe, la rue est extrêmement animée et hétéroclite : on y trouve aussi des bars, des bars à chicha (disparus depuis les lois anti-tabac), des clubs de jazz, des pubs anglo-saxons et des magasins de vêtements et de restauration rapide.
La rue des Lombards est une rue mythique pour les musiciens de jazz, de par la présence des plus importants clubs de jazz parisiens : le Sunset-Sunside, le Baiser Salé, le Duc des Lombards." Source Wikipédia
Anecdote amusante : Alain l'un des piliers, non pas de la Chapelle mais des Mardis hongrois, m'a fait observer hier soir avant d'arriver à notre soirée, la présence d'une plaque au 13 rue de la Ferronnerie indiquant le lieu de l'assassinat d'Henri IV. Cette plaque, bien que je sois passé par là des milliers de fois, je ne l'avais jamais vue car il fallait lever un peu les yeux pour l'apercevoir.
La salsa à Paris
"Après avoir été la pointe de piment qui donne de la flamme à la variété française, la salsa revient en force, avec l’émergence de lieux alternatifs. En 1979, elle trouve la place qu’elle mérite à la Chapelle des Lombards, ouverte par Jean-Luc et Nicole Fraisse au 62, rue des Lombards à Paris. Ce club, soutenu par une bande d’afficionados (notamment Rémy Kolpa-Kopoul, de "Libération", et des animateurs de Radio Nova), programme de la salsa. Avec l’aide, aussi, de Pierre Goldman (frère de Jean-Jacques). "Pierre s’était rendu à Cuba pendant la Révolution et a eu un coup de foudre pour la musique afro-cubaine, précise Ernesto Tito Puentes. Par la suite, c’est lui qui a fait venir la première fois Azuquita à Paris. Pour accompagner Azuquita, un groupe a été monté, auquel j’ai participé". Azuquita et son "jus de canne à sucre" (y su Melao) font un tabac. Le chanteur, invité pour une semaine à la Chape lle des Lombards, y jouera pendant un an de suite." Source l'Humanité du 15 janvier 2000
"La Hongrie, connue dans le monde entier comme le pays du goulasch, tente depuis peu sa chance dans un genre nouveau, la gastronomie fine, grâce à un groupe de chefs innovateurs mais qui ont surtout trouvé l'inspiration à l'étranger.
"Il y a un fossé géant entre où nous nous trouvons et où nous croyons être en matière de cuisine", explique Tamas B. Molnar, directeur de l'Association hongroise gastronomique (MGT), un groupe de chefs, de critiques gastronomiques et de vedettes décidés à réformer profondément la culture gastronomique magyare." La suite de l'article sur portalangop.co
N'empêche... fine ou pas moi j'adorrrrre la cuisine hongroise le paprikás csirke et le gulyás leves.
L’association « Le Cinéma et rien d’autre » fait sa rentrée de saison demain mardi 15 septembre au cinéma « Le Colisée » à Montbéliard.À cette occasion, le film « L’armée du crime » sera projeté en avant-première. La séance sera suivie par un pot de rentrée.
Il s’agit du nouveau film de Robert Guédiguian, le réalisateur de « Marius et Jeannette » et du « Promeneur du Champ de Mars ».
« L’armée du crime » retrace l’histoire du Groupe Manouchian. Dans le Paris occupé par les Allemands, l’ouvrier Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme. Ils vont commettre des attentats contre les nazis et subiront les représailles de la police de Vichy.
À VOIR Demain mardi à Montbéliard. À 20 h 15, au cinéma Le Colisée (4 €).
Source lalsace.fr

Trabantfelvonulással emlékeztek Párizsban az 1989-es magyar határnyitásra
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